The Affair – S05E04

Épisode 4 – 16/20
Je ne sais pas trop pourquoi cette saison se donne tant de mal à ouvrir de nouvelles intrigues et à rouvrir des intrigues oubliées, mais je pense qu’on devrait arriver à une conclusion satisfaisante après tout ça. Enfin, je l’espère en tout cas. Cette semaine encore, la série part dans tous les sens mais pour la première fois de la saison, j’ai fini l’épisode avec le sentiment que l’idée était de pouvoir offrir une conclusion à l’ensemble des personnages. Si c’est le cas, tant mieux, je m’attendais plutôt à une fin uniquement pour deux ou trois personnages principaux… On verra bien !

> Saison 5


Spoilers

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I have to make a living and sometimes that means interacting with people who don’t live up to your impossible standard of artistic integrity.

Part One : Noah – C’est Halloween et Noah vient récupérer ses enfants pour les emmener à l’école, découvrant qu’Helen n’est pas à fond chez elle. En revanche, Margaret l’est, et les enfants aussi. Noah se rend compte que Trevor n’est pas super sympa avec Stacey. Moi, je me rends compte que Stacey a grandi et que le casting est réussi, parce qu’elle ressemble beaucoup à sa sœur.

Quand Helen débarque enfin, Noah est totalement fasciné par son ex-femme, qui aurait apparemment le temps de se préparer un look d’enfer et une assistante. Il est tellement évident que la version d’Helen nous montrera autre chose. Quant aux enfants, ils apprennent sans complexe à leur père qu’ils ont prévu de se rendre avec leur mère à la soirée d’Halloween de Sasha – où il n’est pas invité, à la grande tristesse de Stacey.

Finalement, Noah se retrouve seul avec Helen, pour s’excuser de manière à peu près crédible. Le truc, c’est que j’ai décidé depuis longtemps d’arrêter de croire Noah et que du coup, je me retrouve comme chaque semaine à attendre l’arrivée de la partie sur Helen. En attendant, il faut se taper tout le point de vue de Noah qui retourne travailler et tombe sur son boss, déguisé en cow-boy. C’est Halloween… une semaine trop tard pour que ça me serve pour le Bingo Séries.

Bon, en tout cas, le boss montre à Noah un article de magazine people où Helen et Sasha sont photographiés en train de s’embrasser. La jalousie de Noah est évidente, mais il a d’autres soucis en tête aussi : j’avais presque oublié, mais il s’est fait virer du plateau. Il prend donc rendez-vous avec ses avocats (enfin « représentants légaux ») pour qu’ils puissent défendre son cas et empêcher Sasha de s’emparer totalement du film… mais ceux-ci se disent incapables de faire quoique ce soit. À vrai dire, ils paraissent surtout fans de Sasha !

Après ça, Noah découvre l’assistante d’Helen qui est assez cassante avec lui. On note qu’Helen est encore « Solloway » sur le téléphone de Noah alors qu’elle a repris son nom depuis bien longtemps. Helen est en tout cas débordée et ne veut pas parler à Noah, laissant son assistante gérer tout ça. Elle plante aussi ses enfants et laisse la grand-mère les emmener à la fête de Sasha… sauf que celle-ci n’a pas trop envie de servir de larbin comme ça.

C’est amusant comme tout, parce que la grand-mère est insupportable mais marrante à la fois, notamment dans la manière dont elle est désespérée par le costume de drag queen de son petit-fils. J’ai bien ri de ce gag, de même que j’ai ri des premières règles de Stacey qui sont vraiment traitées dans la série de manière super cliché. J’ai même la flemme de le résumer tant c’est du vu et revu, mais disons tout de même qu’il est sympa de voir Noah reprendre un peu de son caractère habituel pour envoyer balader Margaret et lui dire d’aller chercher de quoi aider Stacey.

En attendant, il envoie aussi Trevor seul à la fête, puis découvre que Margaret a acheté des sex-toys pour aider Noah. Oh, non, pas pour l’aider à relâcher la pression – il aurait bien besoin – mais pour lui proposer de les planquer dans la chambre de Sasha, histoire qu’Helen le largue. D’abord contre le plan, Noah change vite d’avis quand Stacey révèle que Sasha l’appelle un loser.

Une fois à la soirée, Noah se débrouille pour trouver la chambre de Sasha, mais il est pris de remords et ne laisse rien dans la chambre de Sasha. Par contre, quand il est séduit par Erica qui se jette sur lui – alors que du point de vue d’Helen elle le trouvait goujat ? – Noah finit par changer d’avis. Il emprunte donc le soutien-gorge de cette pauvre Erica qui se fait bien balader par Noah pour mieux le planquer dans la chambre de Sasha. C’est un bon plan quand on se souvient de la scène qu’avait fait Helen en découvrant le soutien-gorge d’Alison dans sa chambre, sauf que bien évidemment, Noah est surpris par Sasha et Helen. Et cette dernière comprend immédiatement ce qu’il se passe. Elle est, bizarrement, vexée, dis donc !

Part Two : Whitney – « Oh noon » a littéralement été ma première réaction quand j’ai vu apparaître le nom de Whitney à l’écran. Cette saison s’embarque dans beaucoup trop de nouvelles histoires alors que la série touche à sa fin, j’ai du mal à comprendre leur projet. Après, je ne dis pas, j’aime bien Whitney quand même.

Elle est donc au lit avec Colin pour le début de cet épisode où ils révisent ensemble des informations personnelles sur lui pour convaincre l’administration qu’ils ne font pas qu’un mariage blanc. Soit. La série prend aussi le temps de boucler une vieille intrigue qui restait ouverte depuis un moment maintenant : celle de Furkat, l’ex de Whitney.

Il revient dans sa vie pour la séduire au milieu d’une dure et harassante journée de travail où Whitney est obligée de demander à sa boss, Andrea Rossman, de penser à la payer alors qu’elle se tue à la tâche : elle ne peut plus payer son loyer tout en passant sa journée à bosser, à porter des tableaux lourds, répondre au téléphone et créer un site web pour sa galerie.

Soit. Je n’en ai pas grand-chose à faire de Furkat, franchement, mais je le remercie au moins de comparer Whitney à Cendrillon, c’est toujours un point de pris pour le Bingo Séries ! Bon, Furkat veut séduire à nouveau Whitney, mais ce n’est pas gagné, puisqu’elle lui en veut toujours, de manière assez logique. Après, sa vie n’est pas simple à notre pauvre Whitney. Ainsi, quand elle rentre, elle découvre que Colin était en train de dormir au lieu de peindre.

Pendant qu’elle se tue à la tâche jusqu’à pas d’heure le soir, lui ne peut bosser puisqu’il n’est pas citoyen américain. Du coup, il aimerait se marier au plus vite, mais ce n’est pas spécialement le souhait de Whitney de bâcler son mariage. Certes. Le couple traverse donc une crise à quelques mois du mariage forcément.

Le lendemain, Whitney rend visite à sa mère qui est donc désormais décoratrice d’intérieur de maison de luxe. Cela tombe bien, puisque Whitney peut la conseiller sur les tableaux qu’elle peut utiliser. C’est amusant comme tout, parce qu’Helen se dit fière de sa fille qui avait juste comme intention de lui demander de l’argent en fait. Comme Helen n’est pas vraiment super riche en ce moment, cela dit, Whitney renonce vite à ce plan.

Elle retourne donc travailler auprès d’Andrea qui la force à se rendre à la soirée à laquelle Furkat l’a invitée. C’est assez triste, parce qu’elle se sent forcée de le faire : c’est ça ou perdre son job. Elle se prépare donc pour la soirée et Colin la juge assez mal, lui disant qu’elle aime passer sa soirée avec des gens riches pour paraître cool…

C’est loin d’être le cas et c’est triste pour Whitney qui doit donc se rendre à la soirée de son ex en étant en froid avec son actuel fiancé. En plus, son ex est un grand psychopathe : il y a des choses qui ne changent pas. Il fait de Whitney le clou de son ouverture et de sa nouvelle collection, l’isolant dans une pièce vitrée où son pardon devient l’attraction de la soirée. La tristesse.

Elle se retrouve donc embrassée de force par Furkat, dont elle vient seulement d’apprendre le prénom, par un collectionneur qui plaît beaucoup à Andrea et que je suis bien content de revoir, parce qu’il s’agit de Simon de Quantico. Il gagne rapidement la confiance de Whitney qu’il fait se confier à lui en la laissant se droguer aussi. Forcément ça mène à ce à quoi on s’attendait : Furkat profite de la vulnérabilité passagère de Whitney pour recoucher avec elle, mais le tout est observé par Dashiell, le collectionneur qui est donc un brin pervers. Et après tout ça, elle rentre chez elle. Tellement malsain cette série.

Part Three : Joanie – Et puisque je parle de malsain, les cinq dernières minutes sont consacrées à Joanie qui se réveille dans le lit de la maison de son père et se lance alors dans des travaux de grande ampleur. Elle fait ainsi en sorte de remettre l’électricité dans la maison, puis jette à la poubelle tous les souvenirs de son père : les photos de sa mère, le coffre à jouet de Gabriel, tout y passe. Je ne comprends pas son rejet de son histoire familiale et Cole me manque vraiment beaucoup cette saison.

Pas de bol, il est mort en 2053. Joanie se rend sur sa tombe en fin d’épisode et cette semaine encore son segment n’aura servi à rien. Mais alors strictement à rien. C’est tellement bizarre cette construction !

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Preacher – S04E08

Épisode 8 – Fear of the Lord – 17/20
Avec cet épisode, les scénaristes s’en donnent à cœur joie pour assouvir tous les fantasmes gores qu’ils n’avaient pas encore eu le temps de faire dans la série. Honnêtement, je trouve que ça oscille entre le marrant et le too much, mais comme ça sert une intrigue qui est quant à elle impeccable, j’ai du mal à trouver à redire. La saison 1 où l’on ne comprenait pas grand-chose me paraît loin désormais, et j’adore ce qu’ils font de ces ultimes moments.

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Spoilers

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Yes, it’s a test… Of your stupidity!

Oula, j’ai bugué au début de cet épisode : on retrouve Herr Starr qui semble être en train d’être torturé (et sans son costard, je trouve qu’il ressemble un peu à Cassidy – non ?), avec le pénis remplacé par un robinet qui verse du sang. Décidément, ils ne savent plus quoi inventer, mais bon, il s’est fait bouffer par un chien après tout. Il est sauvé par des sortes d’hommes des cavernes qui savent parler et disent s’appeler Karl Chunt, Ernie et Cyrus. Tout ça n’est vraiment pas clair.

Ils s’occupent en tout cas bien de lui, allant jusqu’à lui donner à manger pendant qu’il pleurniche parce qu’ils sont gentils avec lui… avant de soudainement comprendre qu’ils sont en train de manger sa jambe ; et lui aussi. C’était bien drôle. Alors qu’il se croyait sauver, le voilà soudainement dans d’encore plus mauvais draps.

Alors qu’ils s’apprêtent à couper une nouvelle partie de lui, Lara débarque finalement et découvre donc le nouvel état de son patron, qui pleurniche. Faut dire, il y a de quoi à force. Il perd un bout de son corps par épisode à présent. Au moins, il n’a l’air d’avoir que de la douleur morale désormais, plus vraiment physique. C’est d’autant plus triste qu’un flashback nous fait découvrir à quoi il ressemblait avant tout ça.

Ainsi, en 1979, il a gagné un concours de chant (j’ai kiffé le « I did it mein way ! ») alors qu’il avait encore tout son corps, et même des cheveux. Il était déjà bien moche à mon goût, hein, mais bon, ce sont finalement ses concurrents, encore des enfants eux, qui s’en sont pris les premiers à son œil. Le pauvre.

Il est finalement ramené à Masada où on lui donne une nouvelle jambe grinçante et où il se laisse aller désormais, laissant sa barbe pousser. Ayant perdu le Messie, il comprend qu’il n’y aura pas d’Apocalypse, car il leur manque l’élément essentiel : sa danse. Qu’à cela ne tienne, Hitler propose un nouveau plan : se servir de Jesus de Nazareth et le faire danser. Et oui, figurez-vous que Jésus gère en break dance !

Ce n’est toutefois pas suffisant pour Herr Starr qui explique que ce n’est pas Jésus que Dieu veut. C’est triste. Quant à Herr Starr, il entre dans une dépression terrible et décide alors de se balader à poil pour se suicider avec l’écharpe prouvant qu’il avait gagné le concours de chant. Tout ce qu’il y gagne cette fois, c’est qu’il se débrouille pour s’arracher les tétons. J’ai tellement mal pour lui… mais Dieu lui promet de lui rendre son look – si, et seulement si, il parvient à lui ramener Hump, le vrai Messie.

De son côté, Jesse refuse donc la proposition de Fiore qui n’aime pas bien de se voir refuser quelque chose. Il décide donc de torturer notre héros, d’abord en le foutant à poil dans une cage envahie par des fourmis (j’avoue que ça m’a rendu plus inconfortable que je ne l’aurais cru cette idée de torture), puis en le brûlant vif – ce qui est évidemment une façon de parler puisqu’il est déjà mort. La torture suivante – être enfermé dans un tonneau avec des rats – est finalement interrompue par le Saint des Tueurs qui vient contre toute attente libérer Jesse.

Jesse est évidemment méfiant, et moi aussi à vrai dire, parce qu’allez savoir ce qui est une simulation et ce qui est vrai désormais… Le Saint des Tueurs lui raconte une petite histoire, en plus, et c’est tellement louche de voir le Saint des Tueurs parler. Ca pue le piège… et Jesse finit par comprendre qu’il est toujours en Enfer. Tout est fait pour lui forcer la main à s’asseoir sur le trône de Dieu.

Ce sont finalement les hommes de Fiore qui le force à aller s’asseoir sur le trône et paf, Dieu lui ordonne alors de vivre. On le voit donc sortir de sa tombe, un peu pâle, mais pas du tout décomposé, normal. Il est en revanche au beau milieu du désert, alors on a connu mieux comme résurrection. La sienne n’est pas si horrible après tout : il a le droit de rencontrer Dieu. Celui-ci l’informe qu’il avait raison depuis le début de cette intrigue : c’était bien un test pour savoir s’il allait monter ou non sur le trône.

Certes, il ne l’a pas fait, mais il n’a pas réussi pour autant ! Comme il a voulu monter sur le trône, Dieu décide de continuer à lancer l’Apocalypse… C’est n’importe quoi, mais ça m’a fait rire, surtout que ça continue avec Dieu avec qui… bouffe un œil de Jesse ? WTF !

Pendant ce temps, Cassidy et Tulip s’occupent donc du sort du Messie. C’est sous un orage violent qu’ils menacent de le tuer ; sauf que Tulip ne veut pas le tuer tant qu’elle n’aura pas la preuve que Dieu est en train de les regarder. C’est gênant parce que Dieu n’est pas trop motivé à voir mourir son fils préféré, forcément.

Ils s’installent donc pour plus de trois mois au même endroit, apprenant à vivre avec le Messie qu’ils équipent d’une ceinture d’explosifs. Le seul problème, c’est qu’en trois mois, Cassidy a le temps de s’attacher à ce Messie. Et c’est comme cela qu’il finit par le perdre, pour mieux le retrouver en train de charmer des biches. Le problème, c’est que Tulip aussi se retrouve à s’attacher à lui.

Du coup, elle n’ose pas le faire exploser quand Lara et Herr Starr débarquent dans leur planque pour récupérer ce Messie. La scène est absolument dégueulasse puisque nos héros finissent recouverts de leur vomi : Lara utilise en effet des ondes pour les rendre nauséeux. Bon, la série s’engouffre à nouveau dans un trip gore assez inutile, quoi. Et finalement, Tulip et Cassidy perdent donc le Messie, qui reste bien en vie. L’Apocalypse peut donc avoir lieu… et Herr Starr récupérer son look qui le fait un peu ressembler à Trump.

Après tout ça, Cassidy et Tulip se retrouvent dans un motel en plein désert où il lui raconte une blague et où ils s’embrassent. Soit. Si l’idée était juste de les faire tomber amoureux grâce à un bon dans le temps de trois mois, je ne vois pas pourquoi c’était nécessaire de nous l’annoncer avant. En tout cas, Tulip et Cass vivent leur amour juste avant le retour de Jesse, qui les retrouve sans mal puisqu’ils ont repris le motel à côté de Masada. Bien.

On notera aussi en fin d’épisode une scène que je n’ai pas bien comprise, avec un prisonnier qui se fait tuer par deux autres et Eugene qui récupère sa guitare. Ca sortait de nulle part pour pas grand-chose, honnêtement.

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Fear the Walking Dead – S05E14

Épisode 14 – Today and Tomorrow – 15/20
Bon, c’était encore un épisode un peu lent qui a au moins l’avantage de développer la nouvelle intrigue lancée dans l’épisode précédent. Seulement, si proche de la fin de saison, je ne sais pas trop quoi en penser de cette nouvelle intrigue. Les lenteurs de l’épisode ne m’ont pas aidées, mais il y avait de bons moments malgré tout. Bref, un épisode assez classique pour la série.

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Spoilers

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You’re not going alone in there, Al.

Bon, ben, je vais vite m’y faire moi : les épisodes sont donc désormais disponibles dès le dimanche ? Très bien, ça m’arrange, surtout que demain est encore une journée chargée, donc bon, je ne sais pas si j’aurais trop le temps de regarder quoique ce soit. Vous n’êtes pas trop là pour ma vie, mais juste pour mon avis et mon résumé de ce nouvel épisode de Fear qui commence par un long monologue de Morgan sur sa vie d’avant, le tout filmé par Al, avec quelques coupes : c’est Morgan lui-même qui se la joue narcissique et regarde sa propre interview, devant un magasin bien nommé Bingo. Si j’avais su, j’aurais mis un point du Bingo Séries pour l’occasion.

Bon, ce n’est jamais que le début de l’épisode. Rapidement, il est interrompu par Al qui lui dit qu’ils n’ont plus beaucoup d’essence et qu’ils devraient faire demi-tour, mais ils n’en ont finalement pas le temps non plus. En effet, Al se rend compte qu’un bidon d’essence a disparu, ce qui leur permet de rapidement prendre en sandwich le voleur, qui est clairement effrayé par quelque chose d’autre qu’eux.

Ce quelque chose, ce sont, bien sûr, les cavaliers de l’épisode précédent. Al et Morgan l’aident à rester caché quand ceux-ci arrivent sur le même parking qu’eux, puis ils se mêlent comme toujours de ce qui ne les regarde pas et interrogent l’homme sur son passé et sa situation. Il s’appelle Tom, vient d’un endroit nommé Paradise Ridge, et il souhaite récupérer sa sœur, Janis, qui est restée là-bas. Bien sûr, il n’est pas très bavard devant la caméra d’Al, n’expliquant pas vraiment de quoi il a peur. Il faut dire qu’il ne sait pas grand-chose des cavaliers non plus.

En revanche, il donne des informations à Al qui l’intéresse beaucoup : ces cavaliers auraient dit qu’ils ne s’occupaient pas d’un meilleur aujourd’hui, mais d’un meilleur lendemain. Comme c’est aussi ce que disait Isabelle, Al prend la décision d’infiltrer Paradise Ridge par elle-même pendant que Morgan ramène Tom au convoi. C’est gros. Elle demande à Morgan de lui faire confiance, mais faut m’expliquer le délire : d’où il la laisse seule ?

Elle y croit pourtant… mais le voit redébarquer pour faire foirer son plan durant la nuit. Un peu vexée, elle en profite donc pour lui faire remarquer qu’elle a bien compris qu’il ne voulait pas rentrer au convoi. Malgré tout, elle accepte son aide et ils parviennent rapidement à infiltrer Paradise Ridge sans se faire remarquer.

De là, ils découvrent que le 4×4 n’est plus le leur : c’est celui de l’épisode précédent, réquisitionné par ces nouveaux méchants. Morgan s’en veut immédiatement de ce qui a pu arriver et flippe pour Grace, alors qu’Al est forcée de lui dire qu’elle cherche quelqu’un – Isabel – dans cet endroit. Quelqu’un qui n’est pas Janis donc.

Leur infiltration était discrète, certes, mais ils ne sont pas discrets du tout une fois sur place : Morgan utilise son talkie-walkie pour dire à Al qu’il ne trouve pas Janis – mais ça fait beaucoup de bruit dans le silence, non ? – et Al utilise le flash de sa caméra pour s’introduire dans ce qui s’avère être le QG de Ginny.

Bref, c’est sans surprise qu’ils finissent par se faire repérer ; mais c’est avec au passage l’attaque d’un zombie qui finit dans la piscine avec Al. Cela faisait au moins une bonne scène d’action avant qu’on reprenne la papotte avec Ginny. Rien de bien fou : elle se présente à nouveau, avec son accent insupportable, comme étant une grande gentille. Elle n’explique pas vraiment ce qu’il en est de Tom, mais elle laisse bien sûr Morgan et Al repartir avec tout leur attirail, y compris la caméra d’Al et un nouveau bâton pour Morgan. C’est mignon ça de lui faire un cadeau… Ce n’était en revanche pas terrible comme manière de conclure cette intrigue.

Nos héros repartent donc sans Janis, mais avec Tom, à qui ils disent ce qu’ils savent, à savoir que Janis n’était pas là et s’est probablement enfuie en laissant un zombie derrière elle. Ils sont désormais en voiture et stressent de ne pas avoir assez d’essence pour se rendre au point de rendez-vous qui obsède tous nos personnages.

Je note en tout cas que cette fois, Al s’est changée, et ça fait du bien ! Pendant que Morgan fait le plein avec le peu d’essence qu’il leur reste, Al reprend sa caméra pour le filmer et développe un peu sa propre histoire avec Isabel à Morgan. Ce dernier refuse finalement de lui raconter son passé, car il se rattache trop au passé – et c’est ce qu’il a reproché à Ginny. Il décide donc de parler à Grace, pour regarder un peu vers le futur.

De son côté, Grace écoute Don Quichotte en travaillant et est interrompue par Daniel, avec son chat. Oh, pff, voilà un duo qui ne me motive pas vraiment ! Au moins, elle est rapidement contactée par ceux du convoi qui lui expliquent la nouvelle situation mise en place lors de l’épisode précédent. Nous voilà donc avec Grace qui se met à culpabiliser de ne pas avoir été sur place au moment où c’est arrivé et avec ce duo qui se retrouve avec un chargement trop lourd dans le camion. Ils bousillent de l’essence pour rien et ça ne leur plaît pas trop. Finalement, ils décident d’abandonner le camion et de finir à pied.

Ils veulent s’abriter pour la nuit, mais ils sont rapidement attaqués par des zombies, beaucoup de zombies. Tellement de zombies, en fait, que Daniel en est forcé d’abandonner les vinyles auxquels il semblait pourtant tenir. Ils passent finalement la nuit dans une maison et au petit matin recommencent à parler et partager leurs sentiments. Cela permet de développer plus encore le personnage de Daniel, toujours attaché à Ofelia, mais vivant désormais pour créer un meilleur futur à Charlie. Grace, elle, parle évidemment de Morgan pour qui elle s’inquiète, regrettant de ne pas avoir réussi à faire assez pour lui.

Daniel la rassure évidemment et comme ils trouvent une guitare, ils se mettent à… pousser la chansonnette. L’idée est de voir s’ils peuvent apprendre ça à Charlie, parce que c’est pour elle que Daniel voulait sauver les vinyles. Pas dingue, mais sympathique. Juste assez en tout cas pour que je sois vraiment dégoûté en fin d’épisode quand Morgan les contacte à la radio et que Daniel révèle que l’état de Grace a soudainement empiré.

Elle qui était toute souriante et chantante se retrouve donc suante et au bout de sa vie, avertissant Morgan qu’elle pense qu’il ne lui reste pas longtemps à vivre. Je suis dégoûté – et en plus, ils peuvent encore nous faire la même avec Alicia s’ils veulent !

> Saison 5

Ces cinq personnages qui ont le c*l bordé de nouilles (non, je ne suis pas jaloux)

Salut les sériephiles !

Cela fait plus de deux ans que j’ai rejoint ce rendez-vous hebdomadaire proposé par Tequi, mais ça fait bien plus longtemps que les TFSA existent. Ainsi, le thème de la semaine a déjà été proposé par le passé, mais je n’avais pas eu la chance de le faire. Et ça tombe bien, voici ma seconde chance de le faire ! Vous voyez ce que je suis en train de faire ? Le thème de la semaine nous demande de réfléchir aux personnages les plus chanceux dans les séries.

Bizarrement, c’est un thème avec lequel j’ai eu du mal. Je crois que ça aurait été plus simple de faire les malchanceux (quoique : difficile de les départager après, même si Meredith Grey les bat tous, contrairement à ce que j’écrivais en 2017 quand je l’ai fait). Quoiqu’il en soit, c’est parti pour ma proposition de cinq personnages – sachant que l’on sait tous que je vais en oublier de toute manière. Méfiez-vous des spoilers, si vous lisez un paragraphe, assurez-vous d’être à jour dans la série en question !

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Et il le sait qu’il est chanceux !
  1. Donnie Hendrix (Orphan Black)

Quand je séchais sur ce thème, il m’est rapidement apparu comme une évidence. Donnie, ce n’est pas un personnage bien remarquable, il est un peu boulet, bien gentil, mais drôle et attachant. Ce n’est pas cette description qui le rend chanceux, mais rendez-vous compte quand même : il a décroché le gros lot en réussissant à se marier avec Alison qui, aussi psychopathe puisse-t-elle être, est quand même tout bonnement géniale. Et puis, ce n’est pas tout : il passe toute la série à avoir une sacrée chance ! Il s’en tire toujours sans conséquence, même dans ses pires galères ; même quand il devient meurtrier. C’est assez fou, mais il rebondit toujours bien, au point même d’avoir une dernière saison pépère !

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  1. Talon (The Outpost)

Même son de cloche pour Talon. La moitié des cliffhangers de la série la voit en danger de mort ou être en train de mourir pour de bon, et pourtant, elle s’en sort toujours. On l’attaque à 10 contre 2 au réveil ? Pas de souci ! On décime tout son village et tous les sangs noirs ? Pas un problème pour elle, elle survit. Elle vit dans un endroit gouverné comme de la merde ? Rien à faire, ça se passe bien pour elle. J’ai hésité entre elle et Gwynn, qui reste une reine respectée malgré toutes les choses idiotes qu’elle fait, mais je crois que c’est Talon qui mérite le plus le titre de la plus chanceuse, parce qu’en plus l’amour lui sourit. Elle n’a qu’à choisir parmi tous les membres masculins du casting celui qu’elle voudra, ils sont tous fous d’elle de toute manière – à part Cedric… et encore, je suis sûr qu’il ne dirait pas non !

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  1. Darius Tanz (Salvation)

Pour être reconnu et acclamé comme un grand génie alors qu’on est un incompétent aux idées foireuses comme ça, j’imagine qu’il faut une grosse part de chance quand même… Personne ne semble se rendre compte de sa débilité, et il s’en tire toujours comme étant le type à la solution la plus géniale. Au mieux, il enfonce des portes ouvertes ; au pire, il empire tout. Et puis, lui aussi, il y a deux ou trois fois où il aurait dû mourir vu tout ce qu’il fait, mais non, il s’en tire toujours. Dingue. Pire encore : le type a fini président des États-Unis, NORMAL. Et personne n’y trouve jamais rien à redire apparemment. En plus, la série est carrément l’une des plus consultées du blog, ALLEZ COMPRENDRE !

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  1. Eleanor Shellstrop (The Good Place)

Je sais ce que vous allez me dire : elle est morte et techniquement, on apprend en fin de saison 1 (spoilers donc) qu’elle est en plus envoyée dans ce qu’on appellerait l’Enfer. Pourtant, moi je vous assure qu’elle est chanceuse. Son enfer est loin d’être la torture physique proposée habituellement si on en croit les démons et elle a passé un bon moment de sa mort dans ce qu’elle pensait être le paradis. Une fois qu’elle s’est sue en Enfer, elle a eu le bol de croire à nouveau qu’elle était au Paradis ; puis elle a été plus ou moins ressuscitée et maintenant, elle a carrément le droit de se faire passer pour ce qu’on considérerait comme un Dieu. Ajoutons à ça qu’elle s’est trouvée au passage des amis et un amoureux, et je pense qu’on tient là la personne qui a la mort la plus chanceuse !

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  1. Miles (God friended me)

La série est pleine de bons sentiments et j’ai vraiment très hâte de la retrouver, mais franchement, sa crédibilité est à remettre en question un peu trop souvent. Ainsi, Miles est clairement le personnage le plus chanceux de toutes les séries que je regarde : à chaque épisode, les coïncidences énormes jouent en sa faveur pour qu’il puisse venir en aide à la personne qu’il souhaite ce jour-là. Pour lui aussi, on peut ajouter qu’il trouve l’amour au passage ; mais en plus, il reste en vie. Et quelle vie ! On lui donne un sens à sa vie ; rien qu’avec une notification Facebook. Ah, et puis, ce n’est pas comme s’il se tuait à la tâche au boulot non plus, mais pourtant, il n’est jamais viré. Quant à son hobby, son podcast gagne en popularité tout au long de la saison 1… Il n’y a pas un nuage à l’horizon quoi, à part celui de Dieu. Non, parce que même du côté de la famille, il a une sœur géniale et un père avec qui il se réconcilie ; et en amitié, il peut toujours compter sur Rakesh et les gens à qui il vient en aide. La vie parfaite, la chance à tous les coins de la rue !

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Voilà donc pour mes choix. Certains s’étonneront de ne pas voir Randall Pearson alors que j’ai dit qu’il était sur mon brouillon, mais la vérité, c’est qu’il a quand même une tendance égoïste qui m’a soulé et pas mal de malheur dans sa vie – rien que dans sa famille. En revanche, Mike Ross et John Murphy ont bien failli finir dans ces lignes. Il fallait bien toutefois faire des choix…