Upa Next – S01E08 – 15/20

Une jolie conclusion pour un revival qui aura décidément manqué de cohérence et d’équilibre sur plein d’intrigues et de jeux d’acteurs… Mais on s’en fout, c’est UPA, personne n’attendait mieux de leur part. De mon côté, ça ne m’a pas empêché de retomber en adolescence chaque dimanche soir et de suivre la série quand je ne regarde plus rien en ce moment ; c’est donc qu’il y avait une réussite quelque part.

Spoilers

Suite au flashmob des étudiants, le spectacle est annulé.

Yo no monté el flashmob.

Eh non, je sais, ça surprend : le blog n’est pas mort, et moi non plus. Je n’ai juste pas une minute à moi en cette fin d’année scolaire, et j’ai l’impression que c’est de pire en pire chaque année. Il faut dire que ça ne peut pas aller mieux alors que je m’engage dans de plus en plus de choses chaque année – professionnellement, mais aussi dans ma vie perso. Bref. Je n’allais quand même pas manquer le dernier épisode de cette saison, et je reprends mon rituel habituel pour la terminer : un épisode le dimanche soir à l’heure où je ferais mieux de me coucher. Le bonus, cette semaine, c’est que j’ai en plus la chaleur dans l’appartement, l’absence de ventilo et toujours pas de sous-titres. Les conditions idéales pour une série caliente, finalement.

Enfin caliente… On se comprend. En vrai, j’espère quand même qu’on aura une saison 2, parce qu’ils ont prouvé que l’ambiance avait bien changé en quinze ans, mais que ça fonctionnait toujours aussi bien les dramas. Et puis, je suis fan du générique, j’ai fini par m’y faire. Pfiou, cet article va être trop long, j’ai déjà rédigé tout ça avant même la fin du générique, sérieusement.

Les conséquences du flashmob | La comédie musicale | Silvia/Sira | Andrea | Tout est bien | Bilan

Les conséquences du flashmob

L’épisode commence par le retour de Lola qui m’a fait soupirer à peu près autant que Silvia quand elle la voit débarquer. Elles sont pourtant réconciliées, et c’est un soupir de soulagement de la voir revenir pour l’aider à faire face aux conséquences du flashmob. Alors qu’on vient de se taper un résumé de l’épisode précédent, Lola se retrouve ainsi à nous présenter son compte insta qui paraît bien répétitif avec le flashmob de ses élèves.

Elle le montre à tous en salle de classe, où ils sont assis en cercle au sol. Le cercle d’étudiants n’est pas hyper motivé en vrai, mais Lola leur assure que leur flashmob est l’essence même de l’école, alors ils ont tout compris selon elle. Silvia et Luiso approuvent, et même si le spectacle ne peut avoir lieu après tant de remous, ils ont moins pour eux d’avoir réussi quelque chose de marquant. OK.

Elvira ne peut s’empêcher de dévorer du regard son prof, et c’est toujours aussi gênant à voir. Cela l’est encore plus quand on la découvre super proche de Lola, pour une raison ou une autre. Elles ont partagé peu de temps ensemble pourtant, mais bon, les voilà meilleures amies du monde. Lola se comporte donc plus comme une grande sœur que comme une prof avec elle, lui rappelant qu’elle ne peut pas se permettre de dévier de son chemin pour qui que ce soit, parce que c’est une vraie artiste.

Non, toujours pas. Désolé, mais je ne vois pas la hyper qu’ils veulent nous vendre avec Elvira. De toute manière, l’important est ailleurs : le but, c’était que Lola parle du fiancé qui n’en est plus un pour Elvira, puis qu’elle découvre que son élève écoute un groupe datant d’avant sa naissance. Je veux dire, c’est un truc qui m’arrive régulièrement aussi, hein, mais dans la série, Lola comprend immédiatement que c’est parce que Luiso lui en a parlé… mais ça ne sera pas plus évoqué que ça par la suite.

Bon, dans le même genre, c’est un peu gênant de les voir jouer tous aux cartes sans même regarder ce qu’il se passe ou ce qu’ils tirent comme carte. Je ne sais pas trop ce que c’était censé être, on aurait dit une bataille, amis en groupe comme ça ? ils sont bizarre et ça m’a fait passer à côté de tout ce que Luca racontait.

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La comédie musicale

De son côté, Rober se fait engueuler par celle qui était sa meilleure amie il y a encore peu de temps : elle n’apprécie pas le flashmob des étudiants, parce que ça a détruit tout son travail et ça lui a fait perdre trop d’argent. Pour s’en sortir, Rober envisage comme d’habitude de fuir ses problèmes, mais pour une fois, il n’envisage pas de le faire seul : au contraire, il propose à Sergio de le suivre dans son nouveau projet, qui pourrait être un projet père-fils.

Sans qu’on ne sache exactement la réponse de Sergio, on se retrouve ensuite avec Rober confronté à Silvia et Lola. Les deux amis le pardonnent très vite pour l’échec du spectacle et pour les manigances de Salazar. C’était plutôt fun de retrouver le trio s’entendre si bien à nouveau et ça l’était encore plus de découvrir le doigt d’honneur de Rober à son ancienne amie finançant le spectacle.

Le nouveau plan du trio ? Monter le spectacle sans le financement de personne, au moins pour Madrid. Ils ont une semaine de cours pour que cela puisse se faire… Ce fut l’année de cours la plus expéditive au monde, sérieusement. Cependant, ça fait plaisir de voir que pour les aider dans cette tâche impossible, Lola, Silvia et Roberto font appel à Adela !

Avec un peu de chance, en saison 2, on pourrait avoir d’autres guests, genre Marta. Et en plus la présence d’Adela permet d’en revenir bien rapidement à ce que la série sait faire le mieux : des cours de danse où tout le monde semble s’amuser au moins. Par contre, Adela ne changera donc jamais de coupe de cheveux ? Pourquoi ne semble-t-elle pas beaucoup plus vieille qu’avant quand on la voit de loin, mais que de près, ça sent la chirurgie et l’abus de maquillage ?

Bon, allez, qu’importe, le but est de préparer un spectacle et on enchaîne rapidement sur un montage musical qui fonctionne très bien : cours de danse, cours de chant, écriture de chansons par tous les étudiants pour faire un mélange entre leur histoire et celle d’Upa… Eh, on n’a jamais vu ces élèves bosser autant !

Non, vraiment, je crois qu’en un épisode, ils nous font l’équivalent d’un an de cours, vraiment. C’est dommage de ne pas avoir fait ça toute la saison, surtout que ça fonctionne toujours aussi bien. Et ça fait plaisir d’enfin y arriver !

Le spectacle de fin d’année des étudiants est donc finalement monté en moins d’une semaine, sans problème, et à défaut d’avoir un théâtre pour le présenter, ils ont au moins Madrid. Ouais, la série nous fait du tourisme ensuite et nous emmène devant des lieux emblématiques pour que le spectacle puisse avoir lieu.

Pas besoin de public, après tout : ils ont les passants dans la rue, et ils ont aussi les réseaux sociaux pour catonner. Bon, par contre, va falloir apprendre à filmer à l’horizontal, surtout quand le tableau de Lola s’y prête si bien. Mais bon. Parlons-en du spectacle : si les chorés sont top, j’avoue ne pas avoir accroché plus que ça musicalement parlant. Celui de Lola était atroce même et les costumes me l’ont pas vendus plus que ça.

Le deuxième, devant Hermes (sympa le placement de produit) était beaucoup plus cool déjà. La musique n’avait toujours rien d’Upa Dance, mais elle était entraînante ; et la choré était cool. Les costumes étaient inexistants – enfin, c’était le même que le reste de la saison en tout cas – alors ça passait. L’eyeliner va bien à Omar et Sergio d’ailleurs ; les boucles à Andrea. Par contre, on m’explique pourquoi Sergio est le seul torse nu ? Genre, il est pas censé avoir un patch à cacher, lui ?

Sans trop de surprise, on nous vend en tout cas un spectacle qui serait un succès avec tous les passants qui les applaudissent et même qui les suivent sur les réseaux pour pouvoir savoir où sera la suite et s’y rendre.

Moi, ça me donne envie de retourner à Madrid, je reconnais. La ville est bien mise en avant, l’air de rien, il y a des coins sympa à visiter. Le pont est très classe, faudra que je vois où il est supposé être ! Bon, une minute de silence en hommage aux passantes qui ont failli se prendre un coup dans la gueule et au crop-top du type qui aurait mieux fait d’être torse nu, tellement son crop-top ne tenatit jamais en place (et impressionnant les saltos impeccables malgré le t-shirt qui se barre).

On termine donc par un spectacle de son et lumière en plein centre-ville. J’ai l’impression qu’il y a eu plus de budget que jamais – que le budget de la série est parti dans cet épisode. Mais tant mieux ! Le spectacle nocturne est clairement génial : les nouvelles chansons fonctionnent bien, pour de vrai, et les structures avec néons sont sympathiques comme tout. En vrai, un spectacle comme ça, je veux bien le voir en vrai.

Par contre, quel dommage que les chansons soient expédiées en trente secondes et ne permettent pas vraiment de suivre une histoire. En plus, ce qui fonctionnait si bien avec la série d’origine, c’était d’avoir les répétitions des chansons sur plusieurs épisodes… Histoire qu’on les connaisse nous aussi et que le playback soit moins dérangeant.

Là, il y avait clairement un problème de son, ils n’ont pas de micro pour chanter et on ne connaît pas les chansons pour chanter avec eux. Alors, OK, il y a une chanson au refrain entêtant, mais ce n’est pas assez pour me convaincre à 100%.

Après, l’essentiel, c’est que ça arrive à convaincre le public de Madrid apparemment. On nous fait même un récap Instagram de ce spectacle et un retour de l’insupportable fiancé d’Elvira. Oui, oui, maintenant qu’elle a plein de succès, il revient encore la voir. N’est-ce pas merveilleux ? Et on enchaîne en plus ça avec une scène où Luiso propose à Lola de venir vivre avec elle à Barcelone. Il a apparemment quelques années de retard pour ça, et la réaction de Lola m’a fait mourir de rire. J’ai envie d’en faire mon nouveau meme.

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Silvia/Sira

Bien sûr, la fin de saison doit aussi revenir sur la rupture entre Silvia et Sira. Les deux n’arrivent plus à se parler, ce qui est gênant quand on est collègues, forcément. Sans trop de surprise, Sira annonce donc son intention de quitter l’école, parce qu’elle ne se sent pas capable de travailler aux côtés de son ex ; même si celle-ci est sûre qu’elles le peuvent.

C’est finalement Adela qui finit par réconforter Silvia, contre toute attente. Silvia a peur de faire la pire décision de sa vie, et elle s’en confie à sa prof pour avoir une guide. C’est beau qu’elles en soient arrivées à une relation si apaisée. Par contre, l’ancienne prof sait absolument tout de Silvia et ça c’est dingue.

C’est probablement un raccourci pris par les scénaristes pour aller plus vite et en vrai, ça marche très bien son coup de « imagine-toi dans six mois, seule et dépressive comme aujourd’hui, ou avec Sira et un bébé ». Bon, elle n’a pas l’air de savoir que les bébés, ça prend un peu plus de six mois à concevoir, mais ça semble faire réfléchir Silvia, tout de même.

Elle décide donc de retrouver Sira pour aller l’embrasser au milieu d’une foule, alors qu’elles sont supposées être en froid. Le froid n’a pas duré : Silvia assure finalement à une Sira en train de faire sa valise qu’elle est prête à essayer d’être mère avec elle. Elle assure aussi ne pas le faire par désespoir. C’est super bien écrit niveau dialogue, pas si mal joué, mais en vrai, en huit épisodes, c’est trop court comme intrigue je trouve. Elles sont vraiment chouettes ensemble en tout cas et leur couple est la bonne surprise de ce revival. Comme tout le monde, je voulais du Rober/Silvia, mais elles fonctionnent bien ensemble !

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Andrea

Pendant ce temps, Andrea apprend que le jugement de son père approche, mais elle n’en parle pas du tout à Omar. Lui se voyait déjà partir avec elle à Londres, mais elle, elle a d’autres projets. Je pensais que le projet de Londres allait être abandonné avec la reprise du musical et j’avoue que j’ai du mal à comprendre pourquoi on y passe autant de temps. J’apprends en tout cas que Madrid/Londres, c’est 68€ en avion et ça me paraît bien peu cher.

Omar est donc énervé après sa copine jusqu’à ce qu’il découvre que son beau-père est en fait en train d’être envoyé en taule pour corruption – et pour six ans si j’ai bien entendu. Le père ne voulait pas que sa fille vienne assister à tout ça, mais c’était mal connaître Andrea. Il peut ainsi au moins lui présenter des excuses et lui demander son pardon, avant de laisser sa fille seule dans la salle d’audience.

Elle ne reste pas seule très longtemps cependant, puisqu’Omar a découvert à la télévision (bien sûr !) que Lady Lacoste allait rester Lady Lowcost pour un long moment. Omar lui promet alors de la soutenir et de rester présent pour elle… mais elle préfère qu’il ne rate pas son opportunité à Londres et qu’il se barre. Oh lala, le drama inutile tout ça. Je m’en fous d’Andrea, passons à autre chose, plus vite que ça svp.

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Tout est bien qui finit bien

En parallèle du reste, comme c’est une fin de saison, il faut aussi en revenir à l’intrigue entre Lala et Tara. La première a toujours autant de mal à se faire à la relation qu’elle désire plus que tout, contrairement à sa copine qui est moins motivée qu’elle. Tout est bien qui finit bien, cependant. Pour elles, en tout cas. On découvre en effet la décision finale de Sergio, qui est de ne pas bosser avec son père mais de rester là où il est à sa place. Evidemment.

Cela rend donc Rober tout nostalgique de repartir à Miami, mais eh, ne nous inquiétons pas pour lui, il a déjà des projets. Lola aussi, elle est toujours une chorégraphe à succès après tout. Silvia ? Elle restera directrice, évidemment. La série offre donc enfin un vrai happy end à ces trois personnages, des années après la fin de la saison 6. Et les voilà qui se font la promesse de ne pas attendre quinze ans pour se parler et se voir à nouveau.

Les adieux ne sont toutefois pas totalement privés, ils ont droit aux applaudissements de tous les élèves. Lola et Rober partent donc avec une haie d’honneur et on nous offre une conclusion de saison qui sert de fin de série aussi, avec une voix off de Silvia nous rappelant qu’on ne peut pas perdre ce qui fait partie de nous et que cette école sera un perpétuel recommencement, avec un UPA qui ne peut mourir de toute manière. C’est une jolie conclusion pour un revival bourré de défauts, et ça permet de tourner la page efficacement. Saison 2 ou pas, peu importe avec cette fin !

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En bref

Je viens de l’écrire, ce revival est vraiment bourré de défauts. Il n’a de revival que le nom, avec une ambiance méga différente, un univers musical qui n’a plus rien à voir avec la série originale et surtout des intrigues qui contredisent ce qui a pu avoir lieu avant. Vraiment, Pedro et Ingrid sont évacués de ce revival, la deuxième formation d’Upa aussi, et c’est à se demander si les scénaristes avaient vu la série originale. L’intérêt d’un revival, c’est a priori de boucler les intrigues, pas de les réécrire pour tout changer.

En plus, j’aime l’idée de se concentrer sur une nouvelle génération, mais en huit épisodes, on a surtout eu du drama et pas tellement le côté école de chant et de danse qui faisait le piment des épisodes de la série originale. Ce n’est que sur les deux derniers épisodes qu’on a retrouvé vraiment ce qui fonctionnait dans la série de base. Manque de temps ? D’ambition ? Je ne sais pas, mais j’ai l’impression que la série passait à côté de ce qu’elle devait proposer.

Ceci étant dit, difficile de nier que j’ai adoré me replonger dans l’univers de l’école de Carmen Arranz. Les caméos étaient bien dosés, les twists surprenants (vraiment, Silvia lesbienne et en plus prête à devenir maman désormais, c’était inattendu) et les dramas suffisamment efficaces pour faire revenir chaque semaine. Bien sûr, c’était mal joué la plupart du temps, bien sûr, il y a de gros problèmes de rythme et d’équilibre (Luca fait limite de la figuration dans le dernier épisode alors qu’on s’en est bouffé à chaque épisode ???), mais c’est pas grave, c’est Upa. On est là pour ça, limite.

Et puis, la reconnaissance LGBT+ dans l’univers de la série, ça faisait plaisir aussi. Bref, je ne boude pas mon plaisir, promis. Je suis juste lucide.

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Manifest – S04E20 – Furball – 17/20

Je pensais vraiment qu’ils allaient foirer la fin… et finalement, ce n’est pas le cas ! C’est simple, mais efficace : la fin n’est pas exceptionnelle, elle n’est pas belle à regarder quand il est question des effets spéciaux, mais elle était suffisamment forte pour foutre quelques frissons et rentabiliser d’y avoir passé presque tout le week-end. Content d’avoir le fin mot de l’histoire, en tout cas !

Spoilers

Les passagers n’ont plus les Appels, c’est con.

Dad, game over. The death date is here.

J’ai beau critiquer la série, j’arrive enfin au bout et je préfère voir ce dernier épisode un dimanche à 20h plutôt que de manger. Elle a donc ses réussites, j’imagine.

King Mountain | Hope | Le vol 828 | It’s all connected | Bilan

King Mountain

L’épisode reprend à King Moutain au petit matin, avec le réveil de tous les passagers du vol 828 qui ont l’impression d’étouffer au réveil. Ah. C’est une date d’expiration… mais ils respirent encore tous. Eden cherche bien sûr son frère, mais elle a toujours TJ pour s’occuper d’elle. Olive rassure son père : elle affirme qu’elle sent toujours Cal, même s’il n’est plus là. Il est toujours là.

Si tout le monde espérait que c’était fini avec Cal se prenant pour un spotlight au milieu de la nuit, ce n’est évidemment pas le cas : ce n’était en fait que le début. En fait, il y a toujours des secousses et en jouant avec Eden dans les bois, Olive et TJ découvrent une inscription sur une souche de bois juste en face de l’inscription d’enfance de Michaela et Ben qui est… l’inscription de la carte Monde. Malheureusement, celle-ci est dégradée par la promo de 1999 d’allez savoir qui.

Par chance, ils ont peut-être une photo de l’inscription d’origine dans les photos prises par la mère de Ben et Michaela à l’époque. Je l’avais dit que ce serait important cette info pour Olive. Elle peut donc embarquer pour une dernière chasse au trésor, malgré l’avis de Ben.

Michaela affirme que c’est une bonne chose qu’Olive souhaite partir : les dates d’expiration, ce n’est pas beau à voir pour un enfant. Elle pourrait donc emmener Eden avec elle. Jared se propose de l’accompagner pour la sécurité… mais pas TJ ? Qu’est-ce qui empêchait TJ de suivre sa copine sur place, sérieusement ?

Drea suit aussi le groupe, bien sûr, même s’ils décident de se mettre en danger en retournant chez les Stone où Angelina est censée crécher. M’enfin, écoutez, apparemment elle est plus en sécurité avec une psychopathe que sur une faille volcanique. Je pense que le débat se tient – mais qu’Angelina est mille fois plus dangereuse qu’un volcan.

Une fois que tout le monde est parti, Ben parle de son réveil difficile avec une crise de panique… ce qui leur permet de tous se rendre compte qu’en fait, c’est la manière dont ils devaient mourir : manquant d’oxygène à bord d’un avion. Oups. Ils sont ensuite rejoints par TOUS les passagers de l’avion, à l’exception d’Angelina et ses acolytes de secte. Même les plus gros cons sont pourtant là.

Il y a une explication logique cependant ! De son côté, Angelina emmène tout son groupe à un magasin de souvenirs. Je n’ai pas bien compris pourquoi, mais une chose est sûre : ils ne sont pas malins. Ils abandonnent leur van, permettant à Eagan et Adrian de le trafiquer pour les empêcher de partir. Le but est de gagner du temps, comme Eagan l’explique ensuite à Ben. Ouais, Ben et Adrian se pointent à King Moutain, sans la moindre hésitation. Je vous avais dit que les plus gros cons étaient de la partie !

Les retrouvailles de tous les passagers permettent de conclure encore quelques intrigues supplémentaires, avec les couples (LGBT principalement ?) qui ont eu un happy end, des remerciements dans tous les coins et des moments de retrouvailles sympathiques.

La nuit tombe vite et mène à la fin de cette date d’expiration bien plus vite que je ne le pensais. Il reste quand même trois quarts d’heure quand la nuit tombe et que Ben se retrouve à faire son dernier (j’espère !) grand discours pour expliquer que eh, ils vont vivre une journée qui va les changer et qu’ils ont tous suivis le signal de Cal pour une raison.

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Hope

Jared et Drea, enceinte jusqu’au cou je rappelle, se rendent donc chez les Stone où… Angelina n’est plus. Cela tombe bien, dis donc. Après une scène où Drea aide Jared à vérifier qu’Angelina n’est pas dans la maison, flingue en main, Jared s’inquiète de… la voir monter les escaliers. Il l’installe donc devant la télévision, parce que quand même, elle est en danger, non ? Jusqu’au bout ils m’auront fait rire comme ça !

Elle a évidemment les premières contractions dans cet épisode, parce qu’il faudra qu’elle accouche avant la fin. Cela arrive pile à temps niveau timing : la faille volcanique vient de s’ouvrir à côté de là où elle est, comme un peu partout dans le monde, ce qu’elle a eu le temps de voir à la télévision. Avant les premières contractions, il reste aussi le dernier mystère à démêler. Cependant, ça ne servira finalement à rien car Olive ne parviendra pas à contacter Ben pour lui en dire le contenu.

La dernière énigme ? Olive, Jared et Drea parviennent à trouver une photo de l’inscription sur le bout de bois dans la forêt – souche d’arbre qui est là depuis 1990 sans que personne ne s’en occupe. En vrai, tout le délire d’Al-Zuras restera un mystère pour la série, l’événement métaphysique qui ne s’expliquera pas parce qu’il faut bien des « c’est comme ça, ta gueule » de temps en temps. Pardon, je m’embrouille !

L’inscription sur la souche ? « Le pardon allège le cœur », mouais, pas très subtil pour faire passer le message de la série. Il est aussi écrit « PIXLAZ ». Olive parvient assez vite à le déchiffrer et non, il n’est pas question de Pix, cette plateforme évaluant le niveau numérique de tous les élèves français. Non, non, non : c’est en fait un chiffre latin et entre deux contractions, Drea peut aider Olive (spécialiste de la mythologie qui ne connaît pas… les chiffres ???) à le déchiffrer.

Cela mène Olive à la page cinquante du bouquin d’Al-Zuras que l’on n’avait plus vu depuis des lustres ; page à laquelle on voit Olive portée par Ben devant les flammes. Et comme il faut qu’il soit question de pardon, Olive semble soudainement comprendre quelque chose de très important : elle a toutes les réponses d’un coup et on aimerait bien comprendre comment. Elle devine donc que Ben doit pardonner à Angelina. SOIT. Mais… Comment en arrive-t-elle à cette conclusion franchement ? Une fois de plus, ce sera une supposition qui sera la bonne et puis cherchez pas plus loin !

Quant à pardonner Angelina, ils ne rendent pas la situation facile franchement, même pour nous – même pour moi qui déteste une partie de la série. Est-ce qu’on a vraiment envie de pardonner Angelina quand elle est la pire connasse du monde depuis qu’on la connaît ? C’est donc ça le message de la série ? Donner sa seconde chance à tous et pardonner quoiqu’il arrive car ça allège le cœur ? Ma foi.

En parallèle, bien sûr, Drea est aussi en train d’accoucher. C’est donc à Jared et Olive de faire en sorte qu’elle puisse accoucher, malgré la fin du monde. Ben oui, amazing tout ça ! Olive abandonne cependant Jared à l’accouchement pour s’occuper d’Eden à la place, hein… M’enfin, gardez l’espoir, c’est la fin du monde, c’est le début d’un nouveau monde pour Hope.

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Le vol 828

Du côté de King Moutain, les passagers s’apprêtent à présent à vivre le jugement dernier : sont-ils suffisamment bons pour que l’humanité survive ? Ou leurs actions sont-elles trop problématiques pour ça ? Difficile à dire, mais c’est tout le but de la saison que de mener à ce canot de sauvetage du jugement dernier. Ce qui est sûr, c’est que l’avion 828 surgit soudainement du sol et de la lave pour que les passagers puissent monter à nouveau dedans. Dur de ne pas souffler fort. J’ai commencé à voir vers quoi on se dirigeait et, sans mentir, c’était plutôt évident que ça finirait comme ça.

En attendant, la lave est très moche. Ils auraient pu trouver une meilleure manière de faire revenir l’avion s’ils n’avaient plus le budget pour sérieusement. Ben et Michaela comprennent vite que cet avion sera leur balance du jugement dernier et ils invitent tous les passagers à remonter dans l’avion.

Ils sont étrangement d’accord pour le faire, malgré quelques doutes. Ce doit être l’embarquement le plus long du monde – un monde qui, d’ailleurs, est dans la merde parce qu’il y a des volcans en éruption qui se réveille sous les plus grandes villes du monde. La merde, c’est aussi la situation des passagers du vol 828 : Angelina débarque avec un flingue, forcément. Elle insiste pour que seuls ses huit élus puissent monter dans l’arche.

Ce n’est pas si simple pourtant, surtout que c’est Cal qui a rapporté l’avion, pour tout le monde, clairement. Un orage se réveille au même moment, et on voit les personnages tous monter dans l’avion malgré le fusil. Dans la panique, Ben propose même à Angelina de monter dans l’avion, hein, en lui tendant la main et tout. Pourtant, cette connasse d’Angelina n’est toujours pas motivée à l’idée de faire équipe avec Ben, même quand l’ensemble de ses acolytes finit par accepter de le suivre lui plutôt qu’elle.

Elle se retrouve avec un flingue face à Ben qui n’ose plus tellement lui proposer d’embarquer avec lui. On sait pourtant à présent que c’est ce qu’il doit faire absolument. Une énième secousse volcanique au timing parfait fait qu’Angelina perd l’équilibre et tire sur Saanvi. Celle-ci est ainsi blessée au bras, mais elle survit tout de même. Cela énerve tout de même Ben suffisamment pour qu’il envisage de s’en prendre vraiment à Angelina.

Ben se rapproche donc d’Angelina pour la tuer, mais il l’écoute tout de même, même quand elle lui explique qu’elle ne voulait pas tuer Grace. C’est suffisant pour que Ben se décide à porter Angelina et ses immondes ballerines jusqu’à l’avion. C’est là le message de la série : le pardon est plus important que la rancœur. Tout de même ! Je ne sais pas si Angelina mérite tout à fait le pardon à ce stade de la série. Ben est un personnage au grand cœur, on va dire. C’est la version gentille de ce que je pense vraiment.

BREF. Tout le monde est à présent assis dans l’avion, y compris le copilote devenu pilote et demandant à Michaela d’être sa co-pilote. Paf, la piste de décollage apparaît devant eux et paf, voilà les moteurs qui démarrent. Les réflexes ont la vie dure : l’hôtesse de l’air propose aussitôt à tous les passagers d’attacher les ceintures et… l’avion décolle au-dessus et loin du volcan.

Pour aller où ? C’est un mystère qui reste à élucider, tout de même. Une fois l’avion en vol, les passagers peuvent en tout cas voir que le monde se détruit petit à petit avec des volcans en éruption absolument partout – sous l’eau comme Gupta les traquait, mais aussi sous terre. Cela dit, ce qu’il se passe à l’extérieur n’est que le cadet de leurs soucis quand soudainement, la peau de Paul se met à craqueler et qu’il… explose ? Pardon ?

Je sais, je sais : c’est un connard fini, mais sur la toute fin, il a accepté de monter dans l’avion en trahissant Angelina. C’est un peu violent de le tuer comme ça. En plus, Ben et Michaela essaient de rassurer tout le monde, mais ce n’est pas si évident quand des passagers se mettent à voir des craquelures un peu partout et des explosions. Ainsi, Autumn peut mourir à son tour, explosant devant Angelina, lui reprochant de ne pas l’avoir sauvée comme promis.

Adrian semble alors sur le point de mourir à son tour… Et ça c’est abusé. Il a fait du bien autour de lui dernièrement, non ? C’est ce que semble penser Eagan aussi. Il décide donc de demander à Dieu de laisser tomber Adrian et de le prendre lui à la place. Eagan sait bien qu’il est égoïste et qu’il mérite une mort atroce… mais Adrian lui fait remarquer qu’on n’est pas égoïste quand on demande à sauver la vie d’un autre. Et bim, voilà Eagan sauvé à son tour. Tu parles d’un jugement dernier !

 Ben se rend compte que Saanvi aussi se craquelle peu à peu. Elle est prête à mourir, parce qu’elle sait qu’elle a retirer une vie et fait tout un tas de merde en quatre saisons. Par contre, sauver Eagan mais pas Saanvi ? Ce serait impossible. Elle survit donc. Est-ce parce qu’elle le mérite ou parce qu’elle s’est pardonnée ? Pour moi, c’est clair : le pardon allège les cœurs, ça veut dire qu’il suffit d’avoir le pardon pour ne pas mourir. C’est ce qu’il se passe pour Adrian, pardonné par Eagan au point que celui-ci soit prêt à mourir ; pour Eagan, pardonné par Adrian (était-ce vraiment à lui de le pardonner ? Il y a débat) et pour Saanvi, largement pardonnée par Ben depuis un moment. Qu’est devenue la fille de la major, hein ?

Angelina ne comprend pas à temps qu’elle a besoin de pardon, cela dit. Certes, Angelina demande l’aide de Ben, mais c’est bien trop tard ! Ainsi, elle finit tout de même par exploser dans ce qui semble être une atroce souffrance. Et honnêtement… Bien fait ? Je sais, il faut la pardonner… m’enfin, Ben l’a fait pour nous, ça me suffit bien. Peut-être que la série aurait pu faire passer son message encore plus fortement en la sauvant, maintenant, c’est bien aussi de montrer que certaines rédemptions sont impossibles. Jusqu’au bout, Angelina était donc persuadée d’avoir raison. Et c’est donc au beau milieu d’un avion que ça fait bim, bam, boum (pardon, c’était trop tentant !).

Finalement, onze passagers (seulement ? Ca a paru bien plus !) explosent donc à bord de l’avion, tandis que tous les autres survivent car ils ont été assez malins pour suivre les Appels et sauver le LIFEBOAT.

On notera qu’Angelina est une telle connasse qu’elle semble encore revenir hanter les passagers ensuite quand une ombre surgit de l’endroit où elle était pour venir s’attaquer au passager. C’est très clairement sous la forme de l’ange de la Mort qu’elle revient : la faucheuse débarque donc au milieu de l’avion. J’avoue ne pas très bien comprendre pourquoi : le jugement dernier a été fait avec les explosions des gens, non ?

Pour se battre contre la Mort elle-même, Michaela et Ben essaient de faire le résumé du bien fait par tous les passagers, espérant que ça puisse être assez. Ils chassent ainsi l’ombre qui finit par disparaître. Oui, oui, c’était aussi simple que « regardez machin a fait le bien et bidule a sauvé truc ». C’est à retenir pour le jour où on sera confronté à la Mort, car c’est comme ça qu’elle peut disparaître. Dès que c’est le cas, Leo (c’est son nom pas vrai ?) peut faire une petite blague sur le fait qu’il était sur le point de se pisser dessus, puis le silence retombe. Et voilà comment le monde a pu être sauvé. Si simplement que ça ? En hurlant au hasard quelques bonnes actions ?

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It’s all connected

Cool. Cela semble simple. Le pilote appelle alors Michaela dans le cockpit pour qu’elle puisse l’aider à prendre une décision. Il voit en effet la lumière bleue qui les pourchassait cinq ans plus tôt, et il décide… de la pourchasser à son tour. Wow. Il est temps pour l’avion de foncer dans la jolie lumière blanche de la conscience divine. Que se serait-il passé si elle avait fait un choix différent ? Auraient-ils pu rentrer chez eux, dans ce monde-là ? On ne saura pas exactement.

L’avion ne semble plus du tout bouger, entouré d’une jolie lumière blanche. Plus besoin de pilote dans ce cas. Bon, le monde est sauvé, c’est top… mais et ensuite, que faire ? Eh bien, avoir assez confiance pour sortir de l’avion et sauter dans la lumière blanche apparemment. Oula. Oui, que faire alors ? Eh bien, subir de très moches effets spéciaux, avec les passagers de l’avion sortant dans la lumière blanche pour voir ce qu’il se passe. Je pensais sincèrement que c’était là que la série allait nous montrer les personnages en profiter pour redonner les Appels, un à un. Cela aurait pu être sympa de boucler la série avec quelques flashbacks. Finalement, comme pour Al-Zuras, il restera un mystère de ce côté-là.

Bon, les passagers marchent en tout cas jusqu’à une porte qui s’ouvre devant eux et les amène… à l’aéroport. Oui. Ils reviennent dans leur passé, avant que l’avion ne disparaisse, comme s’il n’avait jamais disparu.

Grace est plus magnifique que jamais quand elle fait un geste de main à Ben et Michaela. Franchement, ça m’a fait sourire de la revoir et la série a réussi à provoquer les émotions qu’elle voulait, petits frissons et tout. Je veux dire, Michaela peut se précipiter vers sa mère et pleurer toutes les larmes de son corps sans qu’elle ne sache pourquoi. Grace aussi a beaucoup de chance d’avoir le câlin de Ben. Youpi.

Il n’empêche que Cal n’est pas là… mais il finit par rejoindre sa famille en courant lui aussi. Ah, c’est donc là que l’argent des effets spéciaux est passé ?? On a un joli plan zoomé sur la tête de Cal enfant. Bon. Même ça, on sent les effets spéciaux. C’était chouette de pouvoir le retrouver enfant, c’est top de savoir qu’il aura son enfance et qu’il sera forcément sauvé de sa maladie par Saanvi, mais tout de même, les effets spéciaux sont trop visibles.

Bethany appelle alors Ben et Michaela pour… eh bien, juste leur faire signe, ma foi. Tu parles d’un vol ! L’hallucination est collective. Cal ne se souvient pas de tout ce qu’il s’est passé, en revanche : il obtient son enfance en cadeau – ce n’était pas un sacrifice. Et ainsi, Olive aura son jumeau pour vieillir heureuse. Les voilà donc le 7 avril 2013. C’est chaud quand même, tout ça pour ça ?

Saanvi a peut-être changé, mais elle a quand même une blessure par balle mystérieuse. Bon courage pour faire soigner ça aux USA sans être arrêtée ? Evidemment, à l’exception des onze explosés dans le jugement dernier, même ceux qui étaient morts ressortent finalement du sas de l’aéroport. On ne revoit pas le pilote, mais j’imagine que lui aussi. Bon, ça va être dur d’expliquer à toute leur famille ce qu’il s’est passé quand même. Et heureusement que Saanvi et Ben ont fait le choix de ne pas rester en couple, hein.

L’avantage de cette fin, c’est que c’est un happy end facile : les gens morts en cours de route sont de nouveau en vie ; Charlie est de nouveau un bébé, les retrouvailles sont belles. C’est un LOST en plus simple et plus joyeux encore. Eagan peut même appeler ses parents pour tenter de se faire pardonner (bon, il se fait raccrocher au nez hein). Toutes les intrigues de la série sont ainsi résolues.

Il y a tout de même onze personnes qui disparaissent dans ce vol, hein, donc on a une petite fin ouverte du côté de Vance qui a tout oublié et est chargé de mener l’enquête… M’enfin, son enquête ne mènera probablement nulle part ? En vrai, il interrogera forcément les passagers et il y en aura bien un qui craquera sous la pression, non ? Mystère. C’est peut-être une porte ouverte pour permettre un spin-off (au secours, pitié, non).

Sinon, les scénaristes se sont acharnés à trouver un happy end pour tous les personnages, malgré quelques difficultés, du genre Cal qui récupère sa maladie. Bon, Saanvi peut le soigner. TJ, lui, perd Olive. Il retrouve la petite fille et… tombe aussitôt après sous le charme de Violet. Ah ben super. Il était vraiment amoureux d’Olive, ça se voit. C’est un peu brouillon tout de même.

Comme on se retrouve de nouveau en 2013, il faut aussi gérer l’intrigue Michaela/Jared, parce qu’elle devait le retrouver pour lui dire si elle acceptait ou non de rester fiancée avec lui. Et contre toute attente, Jared a conscience qu’il a fait sa demande en mariage à Michaela au mauvais moment. C’est beau comme tout… mais c’est foireux tout de même, car ce n’est pas ce qu’on pensait savoir du personnage jusque-là. Michaela explique donc à Jared qu’ils ne veulent pas les mêmes choses et qu’elle en a pris conscience. Se marier n’est donc pas une bonne idée, ni maintenant, ni jamais. Elle lui explique même qu’il doit avoir Espoir. BEN OUI, pas « garder espoir », mais « avoir espoir ». Il doit avoir sa petite fille, merde. Vous avez compris le jeu de mots ?

Putain, ils nous boucleraient quatre saisons de triangle romantique en laissant Michaela seule ? C’est une bonne chose, car il fallait vraiment que Jared et Michaela ne finissent pas ensemble ; et c’est bien qu’elle en prenne conscience dans cette saison 4. Cependant, elle a droit à son happy end comme tout le monde. Quand Ben lui parle du taxi qu’ils vont prendre, Michaela comprend quelque chose de très important. Elle peut ainsi courir dans l’aéroport et aider les scénaristes à boucler quelques autres intrigues. Par exemple, Saanvi finit bien avec sa copine. Quatre ans à nous la faire errer dans son amour pour Ben pour qu’elle puisse avoir un happy end avec sa copine qu’on ne connaît quasiment pas, bien joué !

Michaela parle au téléphone à la femme de Bethany et croise d’autres passagers sur son chemin, sans jamais s’arrêter. Elle a pris une décision radicale : se rendre au plus vite vers les taxis de l’aéroport pour y retrouver… Zeke ! Plus tôt dans la saison, il avait affirmé qu’il était à l’aéroport. Quel beau timing, à croire que tout était préparé pour un happy end, dis donc.

Elle annonce ainsi que Zeke est son mari à un passager qui allait prendre le taxi et voilà comment elle s’introduit dans la voiture de Zeke. Oh. C’était bien vu d’introduire cette idée toute naze et d’en plus nous caser un « it’s all connected » par rapport aux différents quartiers de New-York. C’était aussi naze qu’efficace en vrai, ça m’a fait sourire et ça m’a donné le petit feeling de fin bien attendue.

La série peut ainsi se terminer dans la joie et la bonne humeur. Certes, la police débarque aussi sur les lieux, mais c’est histoire que Jared puisse croiser Drea et tomber sous son charme immédiatement. Bordel, il vient juste de quitter Michaela par contre, vraiment, les scénaristes y vont trop fort dans leur désir de happy end. Au moins, tout est bouclé vous me direz.

Michaela peut conclure la série en voix off et expliquer que le 7 avril 2013 était le jour où la vie a changé pour toujours. Huuuuuugh. On pouvait difficilement faire plus niais et creux comme conclusion, mais niais et creux, ça résume pas mal d’épisodes de Manifest !

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EN BREF

La saison 4 est efficace et mène son avion à bon aéroport sans trop de difficulté. Si la série fut souvent pénible avec des effets spéciaux peu réussis, des jeux d’acteurs plats (ou gênants) et des mystères aux résolutions parfois expéditives, elle aura tout de même réussi à se conclure d’une belle manière. On a failli se retrouver sans fin et ça aurait été dommage, parce que même si Manifest n’a rien révolutionné, elle reste un divertissement efficace.

J’en garderai le souvenir de ses dramas familiaux rarement justes, de ses mystères qui nous prenaient juste assez pour qu’on soit dedans et surtout, surtout, d’une construction d’épisode qui était très souvent savamment maîtrisée pour que les intrigues se recoupent les unes aux autres. De loin, c’était la plus grande réussite de la série : it was all connected en permanence, et c’est ce qui rendait le tout vraiment prenant.

De là à revoir la série ? J’en doute. M’enfin, il ne faut jamais dire jamais, surtout quand ça se bingewatche si simplement !

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Manifest – S04E19 – Formation – 14/20

Je supporte cet épisode uniquement parce que c’est la toute dernière transition de la série, mais putain, qu’est-ce qu’il a pris son temps. On voit que les scénaristes veulent faire le tour des intrigues, répondre à toutes les questions et régler les cas de chaque personnage avant de conclure enfin le fil rouge… mais c’est presque trop d’informations, trop de détails, trop de perte de temps. C’est difficile à équilibrer, j’imagine.

Spoilers

Les passagers n’ont pas Google Trad.

A statistical sample for a divine experiment.

Était-ce utile de commencer le double épisode final de la série par un flashback ? Apparemment, oui. C’est le choix qui est fait en tout cas, histoire de nous rappeler qu’ils se sont toujours engueulés et qu’ils se sont toujours aimés. Leur mère adorait leur dire qu’ils devraient être tous les deux des capitaines, par exemple.

La date d’expiration | Kovcheg | Le refuge | King Mountain

La date d’expiration

C’est bizarre : quand on retrouve Ben et Michaela au début de cet épisode, ils se comportent enfin comme des frères et sœurs. Nous ne sommes tellement plus habitués que c’était étrange. Cela dit, ça fait du bien de voir que les scénaristes se souviennent des rares points forts qu’ils ont encore. Ainsi, j’étais ravi de voir Michaela renifler son frère ; et ravi aussi de voir Olive et Cal passer un peu de temps ensemble.

C’était une excellente chose de les voir ensemble et une excellente chose que ça permette de faire avancer l’épisode : Olive arrive à convaincre Cal de parler de son Appel du paon à son père, et Ben est aussitôt convaincu que Cal se DOIT de suivre l’Appel et de parler à Angelina. Qui d’autre que lui pour convaincre Angelina de faire le bien ?

Il est facile pour Cal de contacter Angelina : il suffit de lui passer un Appel. Voilà donc le duo qui se retrouve dans l’avion à se parler. C’est sûr que j’imaginais plus Angelina en couple avec Cal qu’avec Eagan, hein. Une fois dans l’avion les deux ados se rendent compte qu’ils sont vraiment connectés par le Saphir. Les effets spéciaux sont si horribles !

Bon. La connexion est difficile à maintenir pour Cal : il arrive à parler avec elle, hein, mais elle refuse de sauver l’humanité. Elle souhaite un recyclage de l’humanité et elle est prête à dire adieu au monde tel qu’ils le connaissent, contrairement à Cal. C’était drôle de voir Cal assurer qu’ils n’avaient qu’une option quand on savait dès le départ qu’Angelina se prenait pour l’archangel de Dieu chargée de la rédemption du monde, hein.

Cal sort donc de sa transe pour mieux être dégoûté d’avoir cru qu’Angelina pourrait l’aider à sauver le monde. Pourtant, tout espoir n’est pas perdu : Michaela se rend auprès de Cal pour tenter de le rassurer et enfin évoquer ce qu’il en est de son absence de ressentiment concernant la mort de Zeke. On pourrait presque parler d’absence de sentiments. L’espoir revient alors de la part d’Olive qui leur ramène le dragon de Cal : elle le pose sur la table à côté du paon et des étoiles du dernier Appel de Michaela. L’espoir renaît pour eux : ce sont les symboles qui ont donné la date d’expiration.

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Kovcheg

Saanvi est heureuse en début d’épisode de découvrir que les passagers dans le coma sont ENFIN réveillés. Bon, ils se réveillent à quelques heures de l’Apocalypse par contre. Saanvi essaie évidemment de savoir ce qu’ils ont pu savoir pendant les cinq ans qu’ils ont passé dans le coma à vivre un Appel, mais ça ne marche pas comme ça.

Au réveil, ils ont oublié progressivement… Néanmoins, ils peuvent toujours écouter ce que les passagers ont dit au réveil, parce que Saanvi les filmait. Après, ils ne connaissent pas Google Trad alors le mot de Marko n’aide pas… Jusqu’à ce qu’il dessine le mot qu’il répétait au réveil : cercueil. Ah. Bon, si ce n’est que ça : la divine conscience a un message de mort à transmettre aux passagers, c’est parfait. J’imagine.

Cela nous plonge une fois de plus Saanvi dans la dépression et elle n’hésite pas à aller pourrir l’ambiance avec ça auprès de Cal, Olive et Michaela qui reprenaient espoir. Cela ne casse pas tout pour autant : Olive propose d’observer les signes différemment cette fois. Et ça fonctionne super bien évidemment. Je grince des dents super fort : j’ai envie d’y croire, mais la série ne nous aide vraiment pas ! Olive semble faire des suppositions au hasard le plus total, et comme par hasard, ce sont les bonnes.

Voilà donc que le paon indique comment réunir les deux saphirs (mouais), que les étoiles serait le « comment » (différemment de la première fois) et que le dragon serait un lieu. Pour les assurer encore plus dans ce qu’ils viennent de découvrir, Ben débarque avec la révélation que Kovcheg ne signifie pas simplement cercueil…Cela peut aussi signifier Arche. Heureusement qu’il a décidé de promener Marko devant ses tableaux de liège, hein !

La date d’expiration | Kovcheg | Le refuge | King Mountain

Le refuge

Au refuge, Angelina finit par accepter de parler avec Adrian. On nous sort ainsi qu’Adrian les aurait retrouver parce qu’Eagan était sorti faire des courses, puis Adrian comprend que parler avec Angelina, c’est vain. Si même un gourou de secte s’incline face à la gourou de cette nouvelle secte, on est foutu.

Franchement, il est difficile de ne pas être d’accord avec Adrian sur ce coup-là, surtout quand la scène suivante voit Angelina en train d’écouter les supplications des gens qui la suivent. Adrian fait remarquer à Angelina qu’elle n’a pas d’arche de Noé, contrairement à Noé, quand elle essaie de se comparer à lui. Le but d’Adrian est juste de montrer à Angelina qu’elle fait fausse route… alors qu’en fait, c’est l’inverse : Eagan se rend compte qu’il sait précisément où est l’arche de Noé, parce qu’il a entendu Saanvi dire à Angelina qu’elle avait coulé dans le volcan un morceau de l’arche de Noé. Pff. C’est beaucoup trop simple.

Finalement, Eagan décide, sous l’influence d’Adrian, d’abandonner Angelina. Bordel ? Mais ? Qu’est-ce que c’est mal écrit ! Il vient juste de se marier avec elle et de dire qu’il aimait sauver son cul, pourquoi vouloir la quitter quand elle a encore une chance de gagner ?

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King Mountain

Le casting principal le plus intéressant décide donc de débarquer tous ensemble à la montagne où Saanvi avait coulé son morceau d’arche de Noé. Ils ramènent Eden avec eux, allez savoir pourquoi, ou Drea aussi. C’est sûr que c’est toujours bon d’avoir une femme enceinte pour creuser un trou ! Drea sert donc de babysitter à Eden, logique.

Je trouve ça dingue qu’on perde tant de temps avec Drea dans cet épisode ! Je l’aime beaucoup, mais il me semble qu’elle était un personnage hyper secondaire à la base et maintenant, elle se retrouve enceinte de Jared, enceinte d’une petite fille qu’elle décide d’appeler Hope. Bordel. Que les scénaristes de séries s’achètent une inspiration, je n’en peux plus de me retrouver avec des personnages qui s’appellent Hope dans les séries.

Bon, bref, on s’en fout. Une fois à la montagne, Olive se rend compte que la faille dans le sol a exactement la même tronche que la cicatrice de Cal. C’est embêtant comme tout. Les personnages se mettent à creuser, mais Cal finit par remarquer qu’ils doivent simplement attendre le bon moment. Ah, on se dirige clairement vers une confrontation entre Cal et Angelina pour être les premiers à réunir son saphir avec l’arche, non ?

Ce n’est toutefois pas une course et la série prend donc le temps de dire au revoir à chaque personnage. Saanvi remercie ainsi Michaela d’avoir toujours été là pour elle. Elle est heureuse d’avoir eu une nouvelle famille grâce à elle. Ben, lui, propose à Vance de les abandonner. Clairement, ils n’ont pas besoin d’être tous au-dessus de la faille volcanique et Vance a une famille à voir avant la fin du monde. J’imagine que ça fait des économies et que c’est plus simple.

Sinon, on nous sort aussi un joli « it’s all connected » avec le flashback du début d’épisode qui avait évidemment lieu à King Moutain. Alors que Ben et Michaela font la course puis ramènent du bois au campement de fortune improvisé par tout le casting, ils finissent par se rendre compte qu’ils étaient là enfants. Leur mère les avait préparés à ce moment depuis toujours !

Si c’est pas mignon ! Ca l’est probablement… Ca l’est beaucoup moins quelques minutes plus tard quand, autour d’un feu de camp, il est évident que Drea est toujours amoureuse de Jared. Bon. Finalement, je change totalement de théorie : c’est Michaela qui va mourir. Désolé, mais il est évident qu’elle est en trop dans ce couple parental, et le message de la série est quand même l’importance de la famille de sang plus qu’autre chose. Qui se souvient encore du beau-père d’Olive, hein ?

Avant d’attaquer la date d’expiration et l’épisode final, il faut encore et toujours régler un autre problème : celui de Saanvi et de Ben. Le couple partage une petite scène pour essayer de déterminer ce qu’ils sont : Saanvi sait bien que Ben n’est pas celui qu’il faut pour elle, qu’il ne sera pas sa destination finale… mais elle est amoureuse de lui et le sera toujours. Eh ben. La prochaine fois, je prendrai le second avion, moi aussi.

Ceci étant dit, je critique beaucoup la série, cet épisode est une perte de temps dingue, mais j’ai aimé les personnages quand ils se sont mis à imaginer ce qu’ils feraient le lundi 3 juin 2024, à expliquer s’ils regrettaient ou non d’être montés dans l’avion et à disserter sur les messages de la série. Ainsi, ils nous apportent les réponses de base. C’est un peu lourd, bien sûr, mais difficile de ne pas l’être : ils ont toujours privilégié la méthode de l’éléphant dans la pièce de toute manière.

Ainsi, Michaela, Cal et Saanvi nous expliquent bien pourquoi le vol 828 : il n’y a pas de raisons, ils sont juste des gens choisis au hasard pour une expérience divine, des passagers – certains bons, certains mauvais – se retrouvant avec des Appels leur permettant de choisir de faire le bien ou non. C’est simplissime comme explication, mais c’est tout ce qu’on demandait après tout.

Les personnages peuvent alors se dire adieux dans des câlins sans que personne ne remarque que le saphir se met à briller sur le bras de Cal alors qu’il fait nuit putain. Et puis, même après le moment émotion des câlins, il faut encore en revenir à la souffrance de Michaela. Ce serait dommage de ne pas avoir une scène de plus où elle joue mal, non ? Ainsi, le choix est fait de voir Michaela privilégier la vie de Jared à son amour pour lui.

Elle lui explique qu’elle avait pris un vol en retard pour retarder le moment où elle le retrouverait, ne voulant pas se fiancer avec lui trop vite. Et maintenant, elle a bien compris qu’il était amoureux d’elle, mais que bon, il voulait juste être avec Drea. Allez. Que Michaela rejoigne Zeke dans la divine conscience pour toujours maintenant.

Et alors que Michaela est en train de rompre à la veille de la possible fin du monde, Olive doit expliquer à son père qu’elle ne compte pas dormir dans la même tente que lui quand il y a TJ dans celle d’à côté. Qu’elle est devenue grande la petite Olive ! J’ai aimé que la série prenne le temps d’une scène père/fille comme celle-ci et que Ben explique être déjà venu là enfant avec Michaela à Olive. Il est très clair qu’Olive percutera que c’est important pour le dernier épisode. J’en suis sûr et certain.

Et après ces innombrables, innombrables scènes, il était temps de passer à l’action pour la fin d’épisode. Cal sent le saphir dans son bras et il sait que tout est connecté. Il se rend donc auprès du cratère pour que les deux saphirs soient enfin réunis… Et ça ressemble clairement à un suicide, tout ça ? Du coup, forcément, il fallait encore une scène pour perdre du temps. PUTAIN MAIS AVANCEZ ET DONNEZ NOUS LES RÉPONSES. Comment est-ce que tout ça va finir ?

Ils auront pris leur temps pour en arriver là, à des effets spéciaux toujours aussi craignos pour réunir les deux saphirs, celui dans le bras de Cal et celui dans le volcan. Cal dit adieu à son père et se met à briller d’une lueur bleue qui transcende le ciel… Et puisque tout est connecté, Angelina choisit ce moment pour faire une prière devant sa fenêtre et découvrir ce rayon bleu dans le ciel.

Pendant ce temps, au centre, tous les passagers du 828 se réveillent et agissent comme des zombies pour venir voir le faisceau bleu dans le ciel. C’est aussi le cas pour Eagan et Adrian, ou pour tous ceux qui étaient dans les tentes – minus Eden.

La date d’expiration | Kovcheg | Le refuge | King Mountain

 

Manifest – S04E18 – Lift/Drag – 13/20

J’aime le fait que la série soit sur son dernier arc et qu’elle sache vraiment vers quoi elle se dirige, mais ça n’empêche que la médiocrité est le mot qui ressort le plus. Tout avance vite et on sent qu’on veut nous préparer le terrain pour les derniers épisodes, mais il reste encore tellement de choses à faire que ça ne pourra pas être 100% satisfaisant. Bref, ça fait son rôle de divertissement, tout en faisant des économies sur les salaires de certains acteurs et en perdant du temps sur des petites intrigues secondaires. Puis, merde, ils ont des idées qui me font mourir de rire à chaque épisode.

Spoilers

Il ne reste plus que deux jours avant la date d’expiration…

We need to figure out how passengers can survive their judgement and we only have two fricking days left to do that, two.

Pardon, mais on se fout de nous ! Après le trou de huit mois de l’épisode précédent, on se retrouve avec maintenant un trou d’un mois de plus. Nous ne sommes plus qu’à deux jours de la date d’expiration du monde, ce qui veut dire qu’on est tranquille : c’est le début de la fin. Ah, je vais enfin faire une croix sur cette série !

Saanvi | Michaela | Le refuge

Saanvi

Le début de l’épisode ne ralentit pas le rythme de la série, bien au contraire. Il nous révèle que Gupta est désormais à la tête d’un laboratoire dont le but est de faire en sorte que le volcan n’entre pas en éruption, ce qui est compliqué quand le dit volcan sort de nulle part et est lié aux Appels des passagers. Bien sûr, la série ne traîne pas non plus à révéler que Saanvi bosse avec Gupta et son ancien assistant.

Eh, cool de le retrouver, lui ! Il propose une solution qu’il faut tester, mais le test ne plaît pas trop à Saanvi : il s’agit d’un test qui va détruire les données de la boîte noire de l’avion. Ce n’est pas exactement comme s’ils avaient le choix de toute manière, sachant que le volcan risque de tout détruire de toute manière.

Après, on sait ce qu’il se passe quand Saanvi n’aime pas un plan. Elle se rebelle et elle envisage de s’échapper le plus vite possible, évidemment. Par chance pour elle, elle va recevoir de l’aide inattendue.

Bon, autrement, il faut en revenir à l’intrigue autour de Cal et des Appels. Si tout est connecté pour de vrai, il va falloir quand même qu’à un moment ou un autre les passagers se mettent à se balader dans le passé pour filer les Appels à leur moi du passé, non ?

Non. On préfère nous servir un Cal qui ignore le coup du Paon lui demandant de bosser avec Angelina pour se concentrer à jouer les facteurs pour tous les passagers. Il était marrant de voir l’organisation bien rodée des passagers : ils écoutent tous les Appels que Cal distribue, ils se répartissent en équipe pour les résoudre, ils ont les increvables tableaux en liège de Ben… Tout est parfait, non ?

Parmi les passagers ayant un Appel, il y a Ben qui se retrouve avec un code postal new-yorkais pas bien précis pour résoudre son mystère. C’est bien de nous montrer qu’il y a désormais plein de ressources et d’équipes pour résoudre les Appels, mais ça ressemble de moins en moins à ce qu’on avait au début de la série, tout de même.

Vance, Cal et Ben parviennent à résoudre l’Appel ensemble très rapidement et se retrouvent donc dans un bâtiment gouvernemental… où ils finissent par tomber nez à nez avec Saanvi. Yay, Ben et Saanvi sont réunis. Va-t-on finir la série avec ces deux-là en couple. Cela fait quatre ans qu’on l’attend tout de même.

Bon, en attendant, ils sont pressés MAIS ils prennent le temps de papoter tranquillement de Cal ayant reçu les Appels avant de se souvenir que, eh, il faut se barrer. Cela mène ainsi au sacrifice parfaitement inutile et loin d’être héroïque de Troy, l’assistant de Saanvi. Je ne suis même pas sûr de son nom sérieux.

Ceux qui s’en sortent retournent donc au Centre, où Ben explique à Saanvi que Cal n’arrive pas à gérer les Appels des passagers dans le coma. C’est une bonne chose qu’il en parle, parce que ça donne envie à Saanvi de tester la théorie de Troy sur ces passagers plutôt que sur la boîte noire. Soit ?

Saanvi | Michaela | Le refuge

Michaela

De son côté, Michaela reçoit elle aussi un Appel d’après Cal, et c’est un Appel qui nous ramène quelques souvenirs et flashbacks de Zeke. Ben oui, maintenant que sa petite bulle de paradis avec Jared a éclaté aux retrouvailles avec Drea, on peut en revenir à Zeke, j’imagine. Le but est de nous montrer que Michaela a aidé Zeke à gérer son stress et son énervement de la saison précédente, quand il bouffait les émotions des autres, mais aussi et surtout son deuil de Chloé.

Pour se faire, elle lui a donné un carnet rappelant que toutes les vies méritent d’être vécues ; le message exact de l’Appel reçu par Cal. Il n’en faut pas plus pour que Michaela décide de chasser seule cet Appel. Elle sait faire après tout, elle a l’habitude. La série nous propose alors un flashback où, pour faire son deuil, Zeke doit envoyer un ballon de baudruche dans le ciel. Et croyez-moi, c’était mille fois mieux géré dans Desperate Housewives il y a dix-huit ans, hein.

Bref, Michaela chasse cet Appel en retournant dans l’immeuble où Zeke bossait et elle ne met pas longtemps à… être grillée. La femme qui sait très bien qui elle est souhaite appeler les flics, mais on nous monte toute une scène de tension prévisible où Michaela finit par tomber dans les escaliers. Cela ne doit pas faire du bien, franchement ; mais un ado finit par lui venir en aide – et il s’agit de Carlos. Franchement, ça tombe bien ! Carlos est donc toujours en vie grâce au cœur d’Evie, et mieux que ça, il était le stagiaire de Zeke.

Il peut ainsi aider Michaela à se souvenir qu’elle était amoureuse de son mari, hein. Et Carlos a aussi quelque chose d’important à lui montrer : un dessin de Zeke les représentant eux deux sous les étoiles. Le but de cet épisode est donc que Carlos aide Michaela à prendre conscience qu’elle a besoin de se pardonner et probablement de terminer son deuil.

C’est l’occasion d’une nouvelle scène super mal jouée par Michaela qui parle toute seule et joue toujours aussi mal. On ne s’en sortira jamais. L’essentiel, c’est que Michaela s’en tire, cela dit. Elle peut donc revenir au Centre où il s’est passé plein de choses l’air de rien.

Drea est toujours enceinte jusqu’au cou, évidemment, mais elle décide de vivre au Centre malgré tout ? Elle y est avec le papa après tout. Cela dit, le papa est insupportable à se dire qu’ils ne pourront peut-être pas survivre ou voir la naissance de leur gamin si le monde doit toucher à sa fin. Par chance, son attention est vite détournée : il retrouve Astrid inconsciente, avec ses pilules anti-anxiété au sol à côté d’elle… Ben oui, bouffer de la mort aux rats pendant un mois, ça doit pas faire du bien !

Pourtant, Jared parvient à la ramener à la vie avec un petit massage cardiaque. Voilà Astrid qui se retrouve entre la vie et la mort et je ne sais pas du tout à quoi sert cette intrigue. J’ai l’impression qu’on perd du temps pour le principe, comme avec la grossesse de Drea – j’imagine que Drea va mourir en couche, tant qu’à faire.

En attendant, comme Saanvi revient au Centre en fin d’épisode, elle peut se rendre compte qu’Astrid a été empoisonnée et envoyer les détectives gérer ça. Ce n’est toutefois pas ce qu’ils font quand on les retrouve : non, ils préfèrent être à écouter passivement Ben faire un nouveau discours pour garder de l’espoir.

L’espoir est bien détruit par le retour de Cal : celui-ci explique à son père qu’il n’a reçu aucun Appel lors de son dernier détour dans l’avion. Mais que c’est mal joué, bordel. Bon. On arrive à la fin de l’épisode précédant le double épisode final, bien sûr que c’est la merde. C’est dommage que l’acteur interprétant Cal joue si mal, tout de même. Olive et Eden ne sont pas présentes dans l’épisode autrement. Elles mènent une vie normale ce jour-là apparemment… alors que vraiment, il aurait fallu une scène entre les jumeaux.

L’épisode se termine en tout cas sur les adieux entre les passagers qui quittent enfin le Centre et la famille Stone (élargie à TJ désormais). C’est la merde : Cal est déprimé de ne plus avoir d’Appels et même Henry ne parvient pas à le consoler, Saanvi teste la théorie de Troy et c’est un échec. Allez, rassurez-vous tout de même, le cliffhanger nous met ENFIN Ben et Saanvi en couple. Et ça ne perd plus de temps à coucher ensemble après quatre saisons à se tourner autour ! Pauvre Grace. On ne peut pas dire qu’elle soit vite oubliée, mais tout de même, Ben a flirté quelque temps avec Saanvi pendant qu’il était marié avec elle et voilà à quoi ça mène aujourd’hui.

Saanvi | Michaela | Le refuge

Le refuge

Trois semaines sont passées, mais Eagan retrouve dans cet épisode une des pilules d’Astrid sur le sol de la maison Stone ? Cela n’a AUCUN sens putain. Il confronte Autumn pour savoir ce qu’il s’est passé exactement, et ça perturbe suffisamment Autumn pour qu’elle aille ensuite voir Angelina. C’est une bonne chose car ça permet à Eagan de fouiller les affaires d’Angelina et découvrir qu’elle est toujours amoureuse de son vieux.

Un problème se pose aussi pour l’ensemble du refuge : Angelina a annoncé (enfin, la Bible, j’imagine) que seulement huit d’entre eux pourront survivre, et ils sont toujours neuf. C’est gênant, pas vrai ? Et bien, sachez que ce n’est pas le plus gênant : Eagan propose carrément Angelina en mariage pour être certain d’avoir sa place auprès d’elle à la fin du monde.

Mais enfin ! Les scénaristes étaient à court d’idées logiques à force ou quoi ? Il lui fait sa demande en reprenant les mots d’un autre, en plus. L’épisode se termine POUR DE VRAI sur le mariage entre Eagan et Angelina. Je suis juste mort de rire, moi. En plus, la robe d’Angelina n’est vraiment pas belle, non ? Bon. Le mariage a lieu, mais il n’est pas consumé pour autant : Angelina s’y refuse, parce que la repopulation, ce sera après la fin du monde uniquement. Et alors qu’Eagan s’intéresse au choix qu’elle fera pour se débarrasser du passager en trop, ils sont interrompus par… Adrian ! Putain, je me demandais où il était il y a quelques épisodes, puis je l’avais oublié. C’est bien joué. Oh, sinon, au Centre, les passagers dans le coma se réveillent enfin. Mais je ne parle pas Bulgare.