High School Musical: The Musical: The Series – S03E06

Épisode 6 – Color War – 15/20
J’ai moins réussi à accrocher à cet épisode : l’intrigue, les chansons, l’humour, tout m’a paru moins fun que dans les épisodes précédents. Il a ses bons moments, notamment dans la résolution du cliffhanger de la semaine dernière, mais l’ensemble a moins réussi à me convaincre. J’ai l’impression qu’on est sur un épisode qui comble un peu trop le temps et ne propose pas de réelles avancées dans l’intrigue, même s’il y a eu quelques petites choses à se mettre sous la dent. Un entre-deux, donc.

Spoilers

Que serait un camp de vacances sans une compétition sportive ?

You just gave me a big idea.

Je ne sais pas si c’est parce que j’ai regardé un film d’horreur avant de voir cet épisode, mais j’ai trouvé ce début de sixième volet franchement hyper creepy avec Corbin Bleu qui débarque au beau milieu du campement pendant la nuit pour s’introduire dans la cabane des garçons et les réveiller en les filmant ? Pour 60 millions de téléspectateurs, en plus. L’angoisse est totale et même si Jet a un canard tout mignon comme peluche, c’est vraiment pas cool de faire un coup pareil à des ados.

La justification de Corbin ? Il veut lancer une guerre des couleurs deux heures plus tard, alors les ados doivent se préparer. Euh… OK ? Si c’est pour dans deux heures, ils ont encore le temps. Le début d’épisode est toutefois marrant : les cinq t-shirts de Carlos, Ricky qui se jette sur Corbin (pas pour un câlin cette fois) ou Kourtney qui débarque ? C’est n’importe quoi.

La guerre des couleurs ? Une simple compétition sportive on ne peut plus classique, alors le sommeil aurait pu servir à tous les ados franchement. Gina profite toutefois de ces deux heures pour apprendre à ramer. Oh, elle sait le faire de manière figurée, mais de manière concrète, elle a besoin de Maddox pour ça. Les deux filles apprennent à devenir amies ensemble à ce stade, et je trouve que ça marche.

J’ai terminé frustré de voir EJ les interrompre pour venir draguer une nouvelle fois Gina. C’est bien qu’elle lui pardonne si vite par contre, même si je suis déçu que les scénaristes tournent trop vite une page parce qu’on sait qu’ils vont devoir y revenir ensuite.

Avant le début du tournoi sportif, Ricky tente bien sûr de négocier avec Corbin Bleu pour supprimer la vidéo de la veille, tournée par Channing sans son consentement. Corbin Bleu apparaît vraiment comme un personnage détestable dans cet épisode, sérieux. Pour pimenter la compétition, il décide d’ajouter une récompense dont personne n’était au courant : les personnages pourront envoyer des messages téléphoniques à leurs proches. C’est une belle manière de les rendre tous bien plus compétitifs. Enfin, tous… Il y a bien sûr débat sur la question : seuls quelques Wildcats ont accepté de participer à ce documentaire Disney + et ça limite évidemment les possibilités pour les équipes.

On se retrouve ainsi avec d’un côté les jaunes, une équipe composée de Maddox, Kourtney, Carlos et Jet et de l’autre les bleus, EJ, Ricky, Ashlyn et Gina. Les équipes sont composées de manière intéressante pour relancer certaines intrigues, franchement. Par contre, ça n’empêche pas les conversations entre équipes : Jet se confie donc à Ricky sur sa difficulté à parler à sa sœur désormais.

En parallèle de tout ça, les scénaristes continuent de travailler le personnage d’Ashlyn pour la faire traverser une grave crise identitaire : elle évite désormais Val autant que possible parce qu’elle est attirée par elle, c’est sûr. Je ne la voyais que s’intéresser à Maddox, mais ce n’est finalement pas le cas : elle évite trop Val qui est trop cool avec elle pour que ça ne soit pas une crise à traverser. Et c’est bien de le montrer, même si j’espère encore qu’elle retrouvera Big Red à la fin de tout ça (bon, d’accord, je ne sais pas ce que je veux).

Je sais en revanche ce que je ne veux pas : Miss Jen. Elle est pourtant de retour dans la série, parce qu’EJ a fait appel à elle. Je n’aime pas ce personnage, mais elle arrive au moins avec quelques gags sur Susan, l’esprit de la forêt, qui m’ont bien fait rire. Après, la voir donner des conseils de gestion à EJ alors qu’elle n’a jamais rien géré pendant deux saisons, c’est quelque chose tout de même. C’est cependant pour ça qu’EJ fait appel à elle : il est trop en retard dans les préparatifs du spectacle et il sait que Miss Jen est habituée à être en retard.

Autrement, cet épisode s’est retrouvé un peu coincé par son intrigue : une compétition de sport dans une série musicale ? C’est compliqué d’inclure des chansons, n’est-ce pas ? Eh bien, la série contourne le problème avec le coup classique du… coup à la tête. C’est Gina qui se prend un ballon de basket dans la tronche alors qu’elle stressait de devoir danser avec un ballon. C’est ironique, n’est-ce pas ?

Comme elle demandait conseil à Corbin Bleu, elle se retrouve à rêver de lui et des conseils qu’il pourrait lui donner – en chanson. Tant qu’à faire, ça aurait été très sympathique d’avoir une reprise de I don’t dance, parce que nous sommes clairement sur la même thématique. 

La chanson était incroyable quand même, pour ses paroles et surtout pour la danse de son interprète principal, même si un peu bizarre d’avoir Gina, beaucoup plus jeune, qui s’en mêle d’un coup, en vrai. Corbin Bleu sait toujours chanter et danser, c’est fou. La scène est vite évacuée et la peur de Gina est transformée en un franc succès : elle réussit un tir quasi impossible… Mais une fois de plus, EJ est absent pour voir ça.

Il a une bonne raison, bien sûr : il était avec Miss Jen. Quand tout le reste des Wildcats le découvre parce qu’il se plante dans ce qu’il leur dit, ça mène à une scène où ils sont tous contents de la retrouver. C’est le genre de scène où je me suis rappelé que la série était cool et où j’ai trouvé que Miss Jen était finalement une partie essentielle de la série. Sans être de bons conseils, sans être toujours drôle, elle est un peu exceptionnelle quand même. Elle ramène avec elle un cadeau d’anniversaire pour Ricky de la part de son père (les rencards continuent !), des conseils de confiance en soi pour EJ et un rôle de maman pour rassurer Kourtney.

Celle-ci a besoin de l’être : alors qu’elle a dit en début d’épisode avoir le vertige, elle se retrouve à devoir participer à une compétition d’escalade. Su-per. Et Val la force à essayer même quand Gina a déjà remporté face à elle ? Pfiou. Bon, la compétition de sport annoncée en début d’épisode n’est pas folle quand même : il y a eu du basket hors écran, un Jacques a dit (pardon, Dewey a dit) géré par un animateur fou et de l’escalade. L’épreuve finale pour départager les équipes qui sont à 2-1 (???), un concours de chant, bien sûr.

C’est un genre de chaises musicales, mais avec un micro et une chanson. C’est l’occasion pour nous de découvrir que Val a une voix de dingue quand elle chante ? Ils ont vraiment réussi le casting de cette saison 2, tous les nouveaux ont une super voix, j’adore. Et c’est eux qui prennent clairement le dessus dans cette chanson : Val, Maddox et surtout Jet assurent bien la moitié de la chanson à eux trois. C’est un peu dommage car certaines voix du casting d’origine me manquent et que j’aimerais encore plus de Maddox, mais il faut faire avec.

L’avantage de ce retournement de situation qui fait gagner l’équipe jaune (qui a perdu deux épreuves sur quatre, Corbin Bleu a des problèmes en maths ?), c’est que ça nous rapproche Maddox et Jet. Ricky en fait une fois de plus des caisses pour s’assurer que ça arrive, mais Maddox le rembarre un peu. Heureusement pour lui, Ricky peut être un peu consolé dans son inutilité : Gina lui demande son aide pour passer un moment solo avec EJ. Il le fait, le pauvre. J’ai de la peine pour Ricky, mais j’en ai aussi pour Gina et EJ qui s’éloignent de plus en plus. Cette fois-ci, c’est parce qu’EJ est trop ancré dans les traditions du Shallow Lake pour le bien de son couple. Gina, elle, est complètement larguée avec ça. Et le feu d’artifice du campement est en retard aussi pour tenter de les réconcilier – il n’est pas en retard pour Ashlyn, en revanche.

Elle prend clairement conscience qu’elle a des sentiments pour Val (mais d’où ça sort ça encore ?) quand celle-ci lui fait un câlin au début du feu d’artifice. La métaphore est grossière, mais elle m’a fait sourire… Contrairement à la fin d’épisode qui nous laisse sur un cliffhanger quand Ricky a une idée de merde en entendant Jet lui dire que Maddison et Maddox ont rompu l’année précédente durant le bal de promo des vacances. Un bal sans rencard, donc, et un Jet qui culpabilise de la rupture. Allez comprendre. Par contre, la pierre de lune pour que Ricky marche sur la lune avant ses dix-huit ans, c’est cool. J’attends donc désormais le bal du camp, l’anniversaire de Ricky, les développements d’Ashlyn et Kourtney (surtout Kourtney, ça traîne), le retour des acteurs des premières saisons… Cela commence à faire beaucoup – et pas assez pour cet épisode.

She-Hulk: Attorney at Law – S01E03

Épisode 3 – The People vs. Emil Blonsky – 18/20
L’épisode est parvenu à me surprendre par sa construction, ses intrigues et le traitement du fil-rouge de ces trois premiers épisodes qui n’était pas du tout celui que j’attendais en le lançant sur Disney +. Tatiana Maslany est bourrée de talents et le prouve une nouvelle fois, les guests-stars de la série en font une pépite et on ne s’ennuie pas devant cet épisode qui m’aura fait beaucoup rire. Bref, c’est une réussite, tout simplement.

Spoilers

Jennifer doit trouver une nouvelle défense pour Blonsky.

Just remember whose show this actually is.

Le précédent épisode était il y a une semaine, mais depuis, je suis parti en vacances et j’ai repris le boulot à la fois, alors autant vous dire que j’ai l’impression qu’une vie entière s’est déroulée ! En plus, j’ai aussi vu pas mal d’épisodes ces derniers jours, il faudra que je vous en parle d’ailleurs. Avant ça, je reprends évidemment le visionnage de She-Hulk, histoire de rester à jour autant que possible dans cette série que j’aime déjà beaucoup après deux épisodes. De toute manière, tout ce qui a le générique Marvel Studios me motive à fond.

Et ça reprend à fond la caisse, avec une Jennifer qui va confronter Blonsky sur son évasion. Forcément, elle est très énervée d’être prise une idiote puisqu’il lui avait assuré ne pas vouloir s’échapper. Il continue de le faire, expliquant qu’il a simplement été forcé d’agir par Wong. Rien que ça. J’aurais dû le voir venir, mais là pour le coup, on se retrouve avec une série qui enchaîne les invités de prestige.

Par conséquent, on enchaîne très vite sur un quatrième mur brisé de la manière la plus géniale possible avec Jennifer qui lâche son volant pour assurer qu’elle sait bien qu’on attend tous Wong mais que bon, c’est sa série à elle et que, c’est peut-être bon du côté des invités prestigieux, on a fait le tour. La série déchire dans ses caméos depuis deux épisodes, Wong, ça ferait beaucoup… Mais la manière qu’elle avait de le dire confirmait juste qu’il allait arriver. C’est dingue.

En attendant, dans les médias, She-Hulk est critiquée aussi pour son nom, parce qu’elle copie les super-héros masculins. C’est beaucoup de bullshit, et aussi beaucoup de tweets qui ressemblent à des réactions ayant pu exister lors de l’annonce de la série. C’est un poids lourd à porter pour Jennifer, mais elle s’en sort plutôt bien. Bien sûr, Nikky est toujours là pour l’aider à gérer sa carrière. Non seulement elle envoie des sextos à Wong pour le convaincre de contacter Jennifer, mais en plus, elle lui conseille de parler aux médias.

Ce n’est pas ce que Jennifer souhaite faire, parce qu’elle veut retourner à l’anonymat de sa vie. Ce n’est pas évident quand elle est en train de défendre l’Abomination et que ça fait la une de tous les médias par contre. Elle aurait bien besoin d’une autre affaire pour se faire plus discrète ; mais certainement pas l’affaire qu’Holloway souhaite lui confier ensuite. En effet, il la convoque dans son bureau pour qu’elle voit… Dennis, son ancien collègue beauf et macho.

Dennis a besoin d’aide du département d’avocats spécialisés dans les affaires magiques car il s’est fait arnaquer par une Elfe de New Asgard capable de changer d’apparence. Son choix d’apparence ? Se transformer en Megan Thee-Stallion pour se faire de la thune, beaucoup de thune. Elle a ainsi escroqué 175 000$ à Dennis qui pensait vraiment sortir avec la rappeuse américaine. Qu’il est débile.

Cela fait bien rire Jennifer, mais elle a d’autres chats à fouetter, surtout quand Wong répond à son appel et débarque au beau milieu du bureau pour lui parler. Jennifer souhaite une bonne chance à Pug, qui se retrouve coincé avec ce client horrible qu’est Dennis – le type drague tout ce qui bouge tellement lourdement que bon, il mérite bien de perdre son argent.

Jennifer peut donc retravailler sur l’affaire de l’Abomination en interrogeant Wong, qui n’a aucun complexe à avouer que Blonsky dit bien la vérité. En tant que Sorcier Suprême, Wong demande donc que l’Abomination ne soit pas punie pour ses actions à lui. Il aurait fallu y penser avant. C’est étonnant de le voir si indélicat avec les lois, Wong. On le connaît plus précautionneux que ça avec les lois de la magie, mais de là à ne pas connaître les lois américaines ? C’est bizarre.

En tout cas, Jennifer Walters a vraiment une stratégie pour gagner cette fois ; parce que c’est une belle aubaine. Elle profite de sa double apparence pour passer le parterre de journalistes devant la prison et s’en va donc défendre son client comme elle peut. L’audience a lieu, sans que Wong ne veuille se pointer par contre, ce qui lui pose un problème de taille quand toute sa stratégie repose sur lui.

Oui, l’audience a lieu même si Blonsky a été filmé pendant une évasion. Il y a évidemment un chef de service qui n’a pas tellement envie de mener cette mascarade : personne ne veut libérer M. Blonsky de prison après son évasion de prison. Jennifer ne doit pas être trop mauvaise avocate quand même puisqu’elle réussit à répondre à toutes les questions du jury et à faire durer la mascarade assez longtemps pour que Wong se pointe. Être en retard quand on peut se téléporter, c’est un peu abusé tout de même. Heureusement pour elle – et pour Blonsky, elle a plusieurs témoins pour dire le bien que Blonsky a fait dans leur vie, mais là encore, on sent que la série vise surtout de l’humour. Cela fonctionne bien, cela dit.

Wong finit par débarquer en expliquant qu’il n’a pas vu le temps passer – merci le Sorcier Suprême. Le témoignage est plutôt bon et en faveur de Blonsky, mais bon, Wong qui force un prisonnier à quitter sa cellule et Blonsky qui demande à revenir purger sa peine, c’est quand même gros, je trouve. Et même s’il l’a vraiment fait, ce qu’il faut bien reconnaître et admettre, est-ce qu’il n’est pas aussi dans l’abus de le reconnaître si facilement face à la loi ?

Pour rassurer les juges, Emil Blonsky décide ensuite de prouver qu’il est capable de gérer l’Abomination et ses transformations, ce qui est loin d’être sa plus brillante idée, parce qu’il fait juste peur à tout le monde. Ce traitement de l’audience en mode humoristique était tout de même inattendu par contre : je sais bien que la série a toujours eu ce côté fun, mais là, on est vraiment sur un mode 100% comique.

Jennifer en profite pour montrer qu’il aurait pu s’échapper à n’importe quel moment et faire une jolie conclusion à cette audience, tandis que Wong se barre dès qu’on lui fait remarquer qu’il a aidé un prisonnier à s’échapper d’une prison fédérale haute sécurité. J’ai dû mal à croire que personne ne s’en formalise au-delà de cette petite réplique, c’est juste totalement inconcevable. Bien sûr, la pression médiatique préfère se concentrer sur Jen et sur sa relation à Blonsky, au point de l’inventer enceinte de lui, tout de même. Cela énerve Jen qui ne sait vraiment pas comment la gérer, cette pression, alors que Nikki lui propose simplement de modérer les réactions en commençant à parler à la presse. La scène dans le bar entre ces deux-là était sympathique.

En parallèle, nous suivons également Dennis solliciter l’aide de Pug suite à la perte de ses 175 000$ – et non 200 000, parce qu’il n’est pas un pigeon. Dennis est d’avantage convaincu par Pug et fait appel à ses services, avant de s’en aller. Pourtant, quinze secondes plus tard environ (le temps d’avoir une vidéo de Megan Thee Stallion se transformant en elfe – ou l’inverse), Dennis redébarque pour expliquer qu’il ne veut plus porter plainte car il a une bonne histoire à raconter désormais. Il est trop bizarre pour que l’on tombe dans le panneau, franchement, ce qui est voulu je pense. On comprend assez vite que ce n’est absolument pas Dennis, mais c’est marrant de rencontrer l’elfe de New Asgard comme cela.

Le gag était facile, surtout quand elle se met à lancer des blagues sexistes sous l’apparence de Pug. L’elfe concernée, Runa, est en plus protégée par les lois, puisque les Asgardiens sont protégés diplomatiquement… mais le discours de Thor sur la maison du cœur n’ayant aucun impact sur les lois américaines, cette défense tombe rapidement à l’eau lors de l’audience avant le procès : le crime a eu lieu sur le territoire américain. Reste à prouver qu’il y a bien eu crime, parce que bon, Dennis qui sort avec Megan Thee Stallion, tout le monde a du mal à y croire.

La demande de non-lieu de Runa est ignorée par le juge, qui veut voir l’affaire aller en procès pour éclaircir tout ça. Runa a la bonne idée de reprendre son gag d’imiter le juge – ce qui est plutôt un bon point pour Pug. Un autre bon point ? Il parle de son affaire à Nikki et Jen dans le bar, ce qui lui donne une idée : appeler Jen pour qu’elle témoigne de l’égo démesuré de son ancien collègue, prouvant qu’il était tout à fait possible qu’il se croit capable de séduire Megan Thee Stallion.

Jennifer est excellente – ou plutôt, Tatiana Maslany est excellente, elle m’a fait éclater de rire. Jen est bien contente d’être venue porter ce témoignage en tout cas, parce qu’elle peut critiquer le collègue qu’elle déteste et parce qu’elle y gagne une idée quand il regrette que l’elfe puisse continuer à arnaquer d’autres gens : elle propose donc un inhibiteur pour Blonsky.

Ainsi, Blonsky est bien libéré de prison, mais avec interdiction de redevenir un jour l’Abomination. Mouais, je ne lui donne pas longtemps avant de se retransformer par contre. Le plus intéressant est toutefois que même Blonsky finit par expliquer à Jen qu’elle ferait mieux de parler à la presse, car elle ne la lâchera pas de sitôt.

Forcément, parler à la presse est la meilleure des choses, mais ça exige de la patience quand on lui demande comment elle a trouvé son nom ou de donner des conseils régime. Je dois bien avouer que le gag m’a fait rire, même si c’est loin d’être marrant de voir la presse à deux vitesses quand il s’agit d’un homme ou d’une femme.

Après tout ça, Jen rentre enfin chez elle, où elle est agressée par plusieurs types avec des armes asgardiennes. Si elle est d’abord terrifiée de se faire attaquer en pleine rue comme ça, elle se reprend rapidement quand elle se souvient qui elle est désormais. C’est fou, moi aussi je veux des pouvoirs finalement. Elle se transforme et n’a alors aucun mal à se débarrasser de ses agresseurs. Ils sont stupides en même temps. Leur but est de voler le sang de Jen, allez savoir pourquoi – ou plutôt pour qui, parce qu’ils ont un chef.

C’est un bon cliffhanger de les voir se faire exploser la tronche par Jen, mais ça pose plein de questions pour la suite – alors que je pensais que la série se concentrerait surtout sur Blonsky, elle parvient à créer la surprise en laissant déjà tomber cette intrigue. Par contre, Jen finit l’épisode un petit peu déprimée de voir que sa vie a changé à jamais. Pas facile d’être aimée quand on est une super-héroïne, mais de là à être agressée comme ça ?

Reste alors la scène post-générique, mais avant ça, je dois souligner que le générique me plaît toujours autant, avec des dessins merveilleux qui nous expliquent que non, Nikki n’a pas envoyé un sexto à Wong, et qui continuent de nous vendre une Jen sur les applis de rencontres alors que le côté célibataire est mis de côté pour l’instant.)

La scène post-générique ? Ils ont osé faire twerker Tatiana Maslany en She-Hulk parce qu’elle a désormais pour cliente Megan Thee Stallion. Wow. C’est une série de dingue du côté des invités quand même. Et j’ai Body en tête pour un moment maintenant. Je me demande s’ils parviendront à avoir des caméos comme ça chaque semaine, mais je crois que Tatiana Maslany va encore casser l’internet par son talent plus démesurée que le personnage de géante qu’elle interprète.

The Cleaning Lady – S01E07

Épisode 7 – Our Father, Who Art in Vegas – 13/20
J’ai eu l’impression que ces quarante minutes passaient plus vite que d’habitude, et ce n’est peut-être pas plus mal car finalement l’intrigue avance vite. C’est un épisode réussi, notamment parce que je trouve qu’il sérialise plus son histoire que les précédents, qui pouvaient plus facilement être vus comme indépendants, même s’ils faisaient toujours partie d’un tout.

Spoilers

Thony s’ajuste à la présence de Marco aux Etats-Unis, Arman deale des armes.

Who is this cleaning lady for you?

S’il y a bien une série dans laquelle je n’attendais pas un épisode de Noël, c’est celle-ci. Entre ses couleurs chaudes permanentes et le fait que l’épisode date de février, c’était une surprise. Cela dit, l’idée est que Marco peut rattraper le temps perdu avec son fils grâce à ça. Nous, on perd notre temps avec Thony qui se met à chanter un karaoké pour eux et le reste de la famille ; alors que de son côté, Arman fantasme de la voir chanter la même chanson dans son club. On aura vraiment tout vu en très peu d’épisodes ?

C’est un début que je n’imaginais pas, vraiment, mais qui revient vite à la base de la série : Arman est interrompu dans son fantasme et est envoyé tuer un de ses hommes de main qui le trahissait et s’enfuyait. Allez, ça fera du travail à Thony au moins. En attendant, elle est toutefois occupée à retrouver Marco. Celui-ci aimerait bien profiter d’elle pour d’autres choses que des moments en famille, mais Thony est trop suspicieuse.

Elle sait bien que le voyage lui a coûté de l’argent, et elle n’aime pas trop savoir qu’il a joué pour avoir l’argent nécessaire. C’est n’importe quoi : elle lui reproche de possibles actions illégales alors qu’elle est elle-même trempée jusqu’au cou dans la mafia de Las Vegas. Comme prévu, Arman fait donc appel à sa femme de ménage préférée pour nettoyer la scène de son crime. Il en profite pour passer du temps avec elle ; et moi pour avoir une capture d’écran de Thony en train de faire le ménage. Il serait temps après sept épisodes.

Alors qu’Arman la drague et fait tout pour passer plus de temps avec elle, Thony décide de lui apprendre que son mari est en ville. Il n’est pas ravi. Son mari est aussi le frère de Fiona, un détail que j’avais fini par oublier mais qui a son importance : Fiona n’apprécie pas de devoir couvrir Thony quand elle ment à son mari et dit être au boulot, alors elle lui demande de révéler toute la vérité à celui-ci.

Le problème, c’est qu’il y a Arman pour faire douter Thony : elle ne couche pas avec lui et met bien en avant cette information à Fiona, mais elle ne cache pas non plus que la situation est un peu romantique entre eux, franchement. Elle dit quand même qu’Arman tient beaucoup à son fils, ça en dit long. Bref.

Marco débarque aux USA, mais il débarque aussi avec une bonne nouvelle : il a trouvé une donneuse pour Luca. Thony et Marco la rencontrent dans cet épisode, et ils n’ont plus qu’à trouver un endroit pour que l’opération puisse avoir lieu. Marco est prêt à aller au Mexique pour ça, mais ça les empêcherait de revenir aux Etats-Unis derrière. Pour lui, la vie de Marco est plus importante que ce genre de détails. Pour Thony, c’est autre chose : elle lui explique donc qu’Arman serait prêt à payer l’opération ; et elle lui explique donc qui est Arman.

Marco prend très mal l’information et décide d’aller confronter Arman directement dans son club au-dessus du casino. Franchement, c’est abusé : Arman propose de payer l’opération de Luca et il n’est pas content. D’accord, c’est un criminel, mais à un moment donné, il s’agit de la vie de son fils, alors je ne comprends pas trop l’idée de prendre le risque de se mettre le criminel à dos et de perdre la vie de son fils, qui est désormais jaune.

De son côté, Garret travaille aussi, c’est une première. Il mène une enquête qui lui permet de comprendre ce qu’il s’est passé avec la cargaison de pastèques (et surtout celle d’armes) de l’épisode précédent : il trouve une liste de lieux où les armes pourraient être. Ce n’est pas encore suffisant pour avoir le mandat dont il a besoin, mais ça lui permet d’avancer tout de même et de se faire bien voir de sa cheffe.

Celle-ci n’hésite pas à lui faire remarquer qu’il ferait bien aussi de prendre une douche et changera vite d’avis, probablement. En effet, contre son gré et sans le moindre mandat, Garret décide d’aller faire une petite visite d’exploration des fermes qui pourraient abriter le trafic d’armes. Il trouve évidemment la bonne et s’introduit illégalement dans celle-ci pour voir ce qu’il en est, mais… c’est toujours parfaitement illégal quoi. Super, l’agent du FBI.

En parallèle de tout ça, j’ai totalement décroché de l’intrigue d’Arman, une fois de plus. Ce n’est pas un personnage qui parvient à me captiver quand il est à l’écran, et ses relations perso me laissent perplexes. J’ai l’impression qu’on perd du temps dans la série plutôt que d’avancer vraiment sur ce qui nous intéresse. J’ai du mal à comprendre pourquoi il serait si important de le voir passer du temps à aller acheter un bazooka et rire de voir la voiture de son homme de main être détruite. C’est vrai que c’est drôle, ahahaha.

Bien sûr, Arman finit par être entendu de Garret quand il arrive à la ferme du trafic d’armes, mais il n’y a pas encore de quoi l’inculper pour autant. Garret prend toutefois des photos des armes… et décide d’en parler à sa cheffe. Oui, oui, il mène des enquêtes en employant des méthodes illégales et il espère sincèrement que sa cheffe mènera des opérations à partir de ça. C’est ridicule.

Elle ne peut pas le faire, évidemment, alors Garret décide tout simplement de se servir de Thony pour passer de fausses informations à Arman. Cela marche bien trop simplement, Thony répétant tout ce que Garret lui dit pour expliquer à Arman que le deal d’armes en cours risque d’être interrompu par le FBI. C’est trop risqué de mener à bout le deal, alors Arman l’annule.

Le problème, c’est qu’il manque ainsi d’argent pour payer toute la chirurgie dont Luca a besoin pour être sauvé. Thony assure qu’elle trouvera un autre moyen, mais il faudra m’expliquer comment. La seule vraiment heureuse de la situation sera la copine d’Arman qui voyait d’un mauvais œil l’offre charitable de son mec ; n’ayant pas envie de payer une opération pour un gamin qu’elle ne connaît pas.

Thony finit par rentrer chez elle un peu désœuvrée car elle n’a pas l’argent sur lequel elle comptait pour l’opération… mais les choses empirent quand elle se rend compte que Marco a disparu ; et qu’avec lui, les 20 000$ qu’elle avait mis de côté pour payer la donneuse de Marco aussi. Il est assez simple de comprendre où est Marco, mais la série nous le confirme dans son cliffhanger : il joue tout l’argent au casino. Une belle idée, vraiment, même si pour l’instant, il semble gagner.

 

The Cleaning Lady – S01E06

Épisode 6 – Mother’s Mission – 13/20
C’est bizarre : cet épisode donne l’impression que la série commence à tourner en rond alors qu’elle avançait plus vite que prévu dans le précédent ; tout en faisant malgré tout avancer des intrigues dans cet épisode. Il y a certes un schéma qui se répète, mais les personnages en sortent différents de ce qu’ils étaient la dernière fois qu’ils suivaient un chemin similaire. On perd de vue le titre de la série, mais eh, il y a tant à faire avec cette femme de ménage.

Spoilers

Thony cherche à trouver un donneur de foie pour son fils (ça ne s’arrête plus).

It’s better to be a lion.

Pour une série se déroulant à Las Vegas et avec un club au-dessus d’un casino, on ne voit quand même pas souvent de casino. Cet épisode rattrape le tir avec Garret qui débarque au beau milieu d’un repas d’affaire d’Arman pour arrêter un de ses clients. La confrontation entre les deux mâles alpha de la série est bien ridicule, mais c’est aussi parce que Thony a prévenu son boss de ce qu’il risquait d’arriver.

Désormais, Thony décide en effet de tout partager avec Arman, afin de jouer sur les deux tableaux pour s’assurer une vie plus confortable, malgré le stress. Ainsi, elle négocie un visa provisoire avec Garret, qui durera aussi longtemps qu’elle transmettra des informations au FBI… mais elle en parle aussitôt à Garret, qui est donc bien au courant du rôle intéressant qu’elle peut jouer pour lui. Eh, ça sert de draguer un chef de la mafia quand on veut survivre finalement (non).

Entre deux épisodes, Thony a eu le temps de raconter toute sa vie récente à Fiona. Cette dernière lui en veut de lui avoir cacher plein d’informations, et franchement, j’ai du mal à la comprendre. Certes, elle a eu peur de la déportation et Gabby, leur pote, l’a été… mais bon, Thony a tout de même agi de la bonne manière pour la protéger, quoi qu’elle en dise.

L’ambiance est en tout cas tendue à la maison pour Thony, et ça explique sûrement pourquoi elle refuse que Marco, le père de son gamin, ne vienne la rejoindre quand il lui propose. Elle lui affirme qu’elle n’a pas d’argent à lui envoyer, alors qu’elle a tout un tas de billets caché dans sa salle de bain. Après le détour (et le répit) dans l’épisode précédent, il est temps pour Thony d’en revenir à prendre soin de la santé de son fils. Celui-ci a de nouveau besoin d’une greffe – il ne s’arrête pas – ce qui laisse Thony dans une position délicate.

Comme le docteur habituel d’Arman ne peut pas l’aider, Thony se tourne une fois de plus vers son boss pour avoir une solution efficace. Il a évidemment des connexions intéressantes quand on se met à chercher des organes au noir, et tant pis si ça met la vie de Luca en danger. De toute manière, il l’est déjà. La réplique est facile, c’est sûr, mais elle est bien sentie et particulièrement bien balancée par notre héroïne.

Thony se retrouve finalement embarqué en plein désert, à l’arrière d’un van avec des enfants qui seront probablement envoyés sous le bistouri de chirurgiens peu scrupuleux. Le problème, c’est que pour obtenir un foie d’enfant, il faut payer cher. L’argent, elle ne l’a pas… Par contre, elle a des compétences très pratiques : elle est chirurgienne après tout, et elle est en train de contacter un réseau de donneurs d’organes clandestins.

D’abord réticente, Thony finit par accepter de retirer trois reins de trois patients différents. En échange, ils pourront entrer aux USA, illégalement certes, avec un rein de moins, bien sûr, mais libre et dans le pays dont il rêve. Eh, c’est du trafic d’organes, mais c’est présenté avec beaucoup d’artifices.

Bien sûr, Thony culpabilise et elle cherche à en savoir plus sur ce qu’elle doit faire. Pour cela, elle se confie à Fiona. Si celle-ci lui faisait la gueule en début et en milieu d’épisode, elle finit par rétablir le dialogue avec sa colocataire préférée. Elle n’est pas d’une grande aide pour autant, lui précisant qu’elle ne pourra pas faire marcher arrière une fois qu’elle aura commencé à retirer un organe à un clandestin ; mais qu’elle, Fiona, elle serait prête à donner un rein pour sauver Chris d’ennuis judiciaires avec ICE.

Le lendemain, Thony retourne donc dans le désert pour opérer et retirer un organe, le tout en continuant de douter et d’essayer de se désister en mode « je ne suis peut-être pas assez qualifiée ». Genre. Une fois dans le bloc opératoire, Thony a toutefois une désagréable surprise : elle doit sauver son fils bien sûr, mais pas à n’importe quel prix. La veille, on lui a présenté un adulte volontaire pour donner son rein ; aujourd’hui, on lui demande d’opérer une petite fille. Ce n’est pas le deal qu’elle a accepté, alors elle décide tout simplement de ne pas opérer. Logique.

En parallèle, Arman rentre au club pour mieux se faire cuisiner par Isabel. Elle est assez insupportable à le confronter une fois de plus, cherchant à savoir ce que fait le FBI leur voulait et s’inquiétant de la suite. Evidemment que t’es trempée jusqu’au cou avec un type qui est un criminel, Isabel, ouvre les yeux, merde !

Isabel engueule donc son père après Arman, et pourtant, Arman prend les choses en main pour éviter d’autres ennuis. Il se sert en effet de Thony pour faire passer de fausses informations au FBI. Ce n’est pas excellent pour Thony, ça, surtout que ce n’est vraiment pas discret comme manière de procéder. En conséquence, Garret est très énervé de se retrouver avec une cargaison de pastèques au lieu d’une cargaison d’armes d’Hayak comme il l’espérait – qu’est-ce qu’Arman est malin. Non mais franchement, c’est abusé ça. Il détruit des pastèques qui ne lui ont rien fait et qui vont coûter cher au FBI.

Il comprend aussi au passage que Thony est de mèche avec Arman – alors qu’elle ne sait pas qu’elle est baladée, la pauvre. La réaction de Garret face à cette trahison ? Se servir de Thony pour donner de mauvaises informations à Arman. On ne s’en sort plus des doubles jeux à force.

Quant à Thony, elle rentre au club d’Arman en étant dépitée de savoir qu’elle n’a pas pu avancer dans cet épisode de manière à sauver son fils. En fait, elle est même sacrément déprimée, au point de pleurer dans les bras d’Arman, puis de l’embrasser. Elle se rend compte quand même qu’il profite de sa détresse émotionnelle et se barre avant que ça n’aille plus loin, mais le mal est fait, surtout que les scénaristes sont des sadiques.

Quand elle rentre chez elle, c’est pour mieux découvrir que Marco a pu entrer aux USA finalement, car son Visa a été approuvé. Super, un troisième homme dans la vie de Thony, il ne manquait plus que ça.