The Book of Boba Fett – S01E05

Épisode 5 – Return of the Mandalorian – 16/20
Alors, comment dire ? Impossible de ne pas spoiler : ce n’était pas un épisode de cette série, en fait, et ça me dérange parce qu’autant j’aime bien les crossovers, autant là, c’est du foutage de gueule ? L’épisode est vraiment sympa, même si très lent à se mettre en place, et il me hype vraiment pour la suite, mais je ne comprends pas qui a validé cette idée. J’ai envie de mettre une très mauvaise note, même si j’ai passé un très bon moment, juste pour le principe. Ce n’est pas ce que je fais. Allez, ça va finir en article du jour, cette affaire.

Spoilers

Le Mandalorian revient sur Tatooine.

Then you are a Mandalorian no more.

Ce nouvel épisode commence par une scène qui a d’abord eu le mérite de me laisser perplexe, puisqu’on y suit… le mandalorian dans une boucherie intergalactique. Tout ça n’a pas trop de lien avec le cliffhanger de la semaine passé où Boba Fett cherchait à se constituer une armée. Cette semaine, nous suivons simplement le Mandalorian en train de faire son taf, finalement, et il est loin de là où nous l’avions laissé en saison 2 où il perdait l’Enfant ?

Ainsi, il se rend dans cette boucherie pour en arrêter le patron dont la tête est mise à prix. Admettons. Le héros de la série que nous ne sommes pas en train de regarder s’est remis de la perte de Grogu en continuant de faire ce qu’il fait de mieux, à savoir en écumant la galaxie à la recherche des grands méchants. Et comme j’ai découvert le titre de l’épisode après la première scène, je n’ai même pas été spoilé par ce qui m’attendait. C’est plutôt cool.

En revanche, je suis sceptique face à cette scène où le Mandalorian n’a aucun mal à se débarrasser de ses ennemis grâce à… un sabre laser noir. Si ça fait plaisir de revoir des sabres lasers dans l’univers Star Wars, j’ai trouvé que les effets spéciaux n’étaient pas dingues. Et en plus, Mando arrive à se blesser avec, c’est malin, tout de même. Bref, il repart avec la tête mise à prix, et tout va bien pour lui à la fin de cette scène.

Il est certes un peu blessé, mais ça ne semble pas si grave de le voir boîter jusqu’à son rendez-vous suivant dans un bar où l’on découvre que dans une galaxie très très lointaine, on ne sait pas bien danser apparemment. On sait en tout cas embaucher le Mandalorian, mais on découvre bien vite qu’il n’est pas fan de son boss. En fait, je crois même qu’il refuse un job en déclinant la proposition de festoyer avec.

Vous voyez j’imagine où est mon problème avec ce début d’épisode : nous sommes loin du reste de la saison, dans une histoire indépendante… dans laquelle nous ne savons rien des enjeux. À vrai dire, ça donne même l’impression d’être devant The Mandalorian. Pourquoi pas, mais n’appelez pas ça The Book of Boba Fett, quoi. J’imagine qu’on va l’attendre un bon moment de l’épisode…

En attendant, nous voyons donc le Mandalorian boîter lentement jusqu’au lieu suivant, passant devant des éléments qui sont des clins d’œil et du fan service si j’en crois l’accompagnement musical. Je ne peux m’en prendre qu’à moi-même si je ne recolle pas les morceaux, au moins, j’avais qu’à être plus fan de Star Wars !

Mando se rend donc auprès d’alliés, parce que désormais il en a. Il a été sauvé, alors il laisse Paz Vizla le soigner tandis que la boss nous réexplique c’est que le Sabre Noir, le sabre laser du Mandalorian : c’est un sabre qui permet de régner sur Mandalore, à moins qu’il ne tombe entre les mains d’un lâche ne combattant pas pour l’avoir. La scène n’était pas inutile pour moi, parce que j’avoue que j’avais un peu zappé l’intrigue de cette saison 2. L’épisode nous réintroduit bien à ce qu’il s’est passé, entre le Sabre et Gideon. Ce dernier n’a pas encore été jugé, donc j’imagine qu’il réussira à s’échapper à un moment ou un autre.

Tant que ce n’est pas le cas, on en revient à la lance en beskar du Mandalorian qui ne plaît pas à sa nouvelle alliée : la lance peut percer les armures des Mandalorian, alors elle est trop dangereuse. Elle veut aussitôt la transformer en armure, car c’est à ça que sert officiellement le beskar. Pendant qu’elle le fait, elle nous raconte une petite histoire, nous ramenant avec beaucoup de bavardages puis de très beaux effets spéciaux à une structure en flashbacks. Très bien, mais je ne vois toujours pas le rapport, ni les enjeux.

Une fois qu’elle finit son histoire, Mando révèle qu’il veut la voir forger quelque chose pour Grogu. Même si l’enfant n’est plus sous sa garde, il continue de vouloir prendre de ses nouvelles. En fait, il s’inquiète pour lui, et ça n’est pas exactement une bonne manière de devenir Jedi… mais c’est une bonne manière de respecter la VOIE. This is the way, les gars, on est reparti pour un refrain entêtant répété en boucle.

J’ai préféré de loin la scène suivante : on sort du blabla pour voir le Mandalorian s’entraîner à utiliser son nouveau sabre laser. C’est l’occasion de découvrir qu’il a bien du mal à le manier : le sabre s’alourdit encore et toujours parce qu’il se bat contre lui plutôt qu’avec lui et contre son ennemi. C’est une idée intéressante qui respecte bien la mythologie de la saga de nous expliquer ça et de nous le montrer comme ça.

Par contre, j’ai eu plus de difficultés avec la suite : constatant que le Mandalorian que l’on suit depuis le départ avait du mal avec son sabre, Paz Vizla décide de défier Din Djarin, notre héros, pour récupérer le sabre noir et prétendre au règne sur Mandalore. C’est une scène qui n’a ni queue ni tête, parce qu’ils sont censés être potes mais s’engagent aussitôt dans un combat à mort. Au cours de celui-ci, Din Djarin est évidemment mis à mal et perd le sabre, mais ça ne l’empêche pas d’être le vainqueur du combat.

S’il le gagne, il ne tue pas Paz pour autant, étant arrêté juste à temps par sa coach qui vérifie alors que les deux soldats ont toujours gardé le casque. Ce n’est pas le cas pour Din, évidemment, on le sait bien puisque nous avons vu sa tête. Ne mentant pas, il perd le titre de Mandalorian de manière officielle, n’ayant pas respecté la Voie sacrée de son clan. Euh ? Franchement, ça va être sympa de retrouver la série s’il n’en est plus un officiellement.

Pour récupérer le titre, il ne peut rien faire en plus, car le seul moyen de le faire n’est plus possible… Voilà donc le Mandalorian dépourvu de son titre à tout jamais. Ne sachant probablement pas quoi faire, il prend la décision de retourner sur Tatooine via un vol commercial. Eh ben écoutez, c’est sympathique de voir que même lui est comme tout le monde : il ne peut même pas voyager avec ses armes !

Il ose confier le sabre le plus important de sa vie à une compagnie aérienne, et il fait bien apparemment. En effet, à l’arrivée sur Tatooine, tout est là et tout va bien. Il peut donc retourner voir son amie la mécanicienne qui lui a promis un remplacement pour le Razor Crest. C’est vrai qu’il n’a plus de vaisseau et que c’est quand même embêtant. S’il espérait pouvoir repartir de Tatooine avec son nouveau vaisseau, il découvre bien vite que ce n’est pas le cas.

J’étais content de retrouver la mécanicienne/garagiste, mais bon, le vaisseau qu’elle lui propose est encore en pièces détachées et c’est sans surprise que Din refuse dans un premier temps leur deal. Seulement voilà, elle réussit à le convaincre qu’une fois le vaisseau monté, il changera peut-être d’avis. Voilà donc Din qui s’embarque dans une construction de vaisseau bien différente de ce à quoi on s’attendait. On sait au moins ce qu’il a pour objectif désormais : construire un vaisseau avec son amie qui n’a jamais quitté Tatooine.

Les scènes sont intéressantes et pleine d’humour, alors ça change un peu. Elles nous ramènent aussi les Jawas, avec la révélation que la garagiste bosse avec eux depuis qu’elle est sortie avec un. Quel enfer, ça semble super problématique comme relation, mais on va faire comme si. Grâce aux Jawas qui ramènent des pièces détachées volées d’un peu partout, le vaisseau peut rapidement prendre forme.

De partout ? Oui, mais aussi et surtout du trafic d’épices de la société Pyke, celle qui a son importance dans la série que je suis en train de regarder parce que non, je ne suis toujours pas devant The Mandalorian. Je vais avoir du mal à m’en remettre quand même, mais j’imagine que c’est tout le problème de la liberté accordée par Disney à ses équipes. Nous ne sommes pas face à une série télé classique, chacun fait bien ce qu’il veut. M’enfin tout de même, proposer un épisode d’une autre série au sein d’une deuxième, c’est une première.

Bref, revenons-en à la critique : le nouveau vaisseau de Mando décolle. On sent que l’objet n’est pas super stable au départ, mais tout finit par fonctionner correctement, malgré des vibrations. Le vaisseau est rapide, maniable, précis et ça fait plaisir de voir le Mandalorian aux commandes d’un nouveau vaisseau qui le mènera probablement vers de nouvelles aventures très funs. En plus, la série passe aussi par l’humour, avec un clin d’œil sympa quand le Mandalorian retrouve un passager enfant du vol commercial juste après.

Tout allait un peu trop bien pour lui : il finit donc par être repéré par la police de l’air, après avoir commis plusieurs infractions. Je vois bien que je passe à côté d’un bon gros fan service là, mais je ne vais pas l’expliciter puisque je n’ai pas toute la référence. Tant pis : reconnu et mis à mal, Mando finit par s’enfuir et retourne finalement sur Tatooine.

Comme je m’y attendais, de retour au garage, il reçoit la visite de Fennec qui vient l’embaucher car elle a besoin de muscles pour la guerre à venir. Boba n’aura même pas à payer Din, en plus, parce que notre Mandalorian est prêt à bosser gratuitement si c’est pour lui. Avant ça, il veut toutefois passer voir Grogu ce qui donne beaucoup, beaucoup, plus envie de voir la saison 3 de The Mandalorian que la suite de The Book of the personnage si important qu’il est absent de tout le cinquième épisode de la série ????

Non, vraiment, c’était le premier épisode de la saison 3 de The Mandalorian qui faisait un mini crossover avec la série, pas l’inverse, et ça m’a beaucoup déconnecté parce que j’attendais vraiment le retour des personnages de cette série… pour rien. En plus, ça ne fait que montrer à quel point la première série est mieux que la deuxième ?

Resident Alien – S02E01

Épisode 1 – Old Friends – 15/20
Je suis un peu déçu par cette reprise non pas parce que l’épisode est mauvais, au contraire, mais parce que j’ai trouvé que les cliffhangers étaient trop vite oubliés et résolus de manière un peu brouillonne. Le reste de l’épisode peine à vraiment mettre en place les enjeux d’un début de saison et ralentit le rythme instauré en saison 1. On sent ainsi que la série souhaite reprendre le même schéma que l’année passée, mais c’est un brin frustrant. J’espère mieux pour la suite.

Spoilers

Harry et Max sont déjà de retour sur Terre.


Your kid is gone, there was an alien involved.

J’ai écrit tout un article pour résumer la saison 1 et ses événements de fin, mais tout de même, le résumé a réussi à me prendre par surprise : j’ai oublié bien trop de choses depuis le dernier épisode que j’ai pu voir. La saison 2 reprend en plus après un certain temps, c’est tout de même étrange : nous suivons Max et Harry en plein road-trip sur une route bien terrestre… Max est aussi insupportable avec Harry que d’habitude, réussissant ainsi à se détacher et à provoquer un accident.

On découvre alors que les tonneaux qu’ils font sont en fait dans l’espace, dans le vaisseau… et Harry se réveille ensuite à l’hôpital, où on lui explique qu’on l’a retrouvé nu sur une route. C’est d’autant plus problématique qu’Harry semble avoir des petits soucis à se souvenir de son passé terrestre, expliquant sans pression qu’il est un alien cherchant à tuer tout le monde. Bon. Reste à savoir comment il est revenu sur Terre, donc, et de quoi sera faite la saison 2.

En attendant, Asta est rentrée en ville pendant ce temps, mais elle est tout de même bien inquiète pour Max qu’elle n’a pas réussi à trouver. Elle est sûre que les militaires l’ont kidnappé… mais se trompe. Elle s’en confie à son père, qui la soutient à sa manière, en faisant de l’humour sur Max alors que euh ?? C’est horrible et ça craint énormément, tout de même.

Heureusement pour Asta, quand elle se rend chez Ben pour lui apprendre la disparition de Max, elle découvre que le gamin est de retour chez lui comme si de rien n’était. Il y a tout de même une grande différence par rapport à la saison 1 : les parents de Max sont dorénavant plus amoureux que jamais, quitte à être gênants devant Asta ou leur fils. J’ai bien aimé la construction de la scène, cependant, avec juste ce qu’il fallait de flashbacks pour qu’on se souvienne de ce qu’il en était.

Par contre, ça ne répondait pas trop à ce qui était arrivé à Max. La réalité est toute simple : le vaisseau d’Harry s’est crashé et il ne se souvient de rien d’autre que de son réveil dans le vaisseau invisible. Celui-ci est en bordure de la ville, et il le montre à Asta aussitôt inquiète pour Harry, surtout quand elle trouve du sang autour du vaisseau. Elle se lance tout aussi rapidement dans une vaste enquête pour retrouver Harry. Bizarrement, ça ne lui prend pas tant de temps que ça d’avoir une de ses amies l’appelant pour lui signaler un homme qui croit être un alien.

J’ai plutôt ri de ce développement, surtout que quand Asta se rend à l’hôpital, elle découvre qu’Harry a bien perdu la mémoire. Non content de terrifier les enfants en déchirant des peluches et de raconter sa vérité à absolument tout le monde, il ne reconnaît pas Asta du tout. Il la prend en fait pour un personnage de Law & Order, parce qu’il pense l’être lui-même.

Cela ne dure qu’un temps, et je dois dire que j’ai trouvé trop facile la manière dont il récupère finalement ses souvenirs : c’est le poulpe déjà vu en saison 1 qui lui rend la mémoire d’un coup de tentacule à travers un aquarium ? L’avantage, c’est qu’Harry peut aussitôt s’inquiéter du sort de son vaisseau, abandonnant derrière lui une Asta bluffée de découvrir qu’elle entend le poulpe parler. Oui, il décide de lui parler aussi, comme elle est proche d’Harry et qu’il a besoin d’eux pour être libéré avant de passer à la casserole. Le pauvre n’est pas la priorité d’Harry et Asta par contre.

En parallèle, le shérif reprend du service avec sa meilleure députée. Ils continuent leur enquête sur le serial killer et on se rend compte qu’ils sont loin d’être mauvais. Par contre, après les réconciliations de la saison précédente, c’est un peu chiant de découvrir que le shérif est toujours aussi relou avec son adjointe. Il l’est aussi avec Ben d’ailleurs, mais celui-ci s’est racheté une confiance bien rapidement après les événements de… la veille.

C’est un peu étrange pour moi comme j’ai l’impression que ça fait des années que la saison 1 a eu lieu, mais bon. Admettons. C’est intéressant en tout cas de le voir comme ça, mais on le retrouve bien vite à son image quand il est chargé de retrouver Max ou de faire une déposition sur les événements de la veille. La déposition est hilarante : Ben et sa femme continuent de s’exciter mutuellement chaque fois qu’ils se voient quoi, et la pauvre adjointe ne peut que subir ce qu’il se passe.

Max aussi subit ses parents : malgré l’aide de sa meilleure amie toujours aussi drôle (mais bordel, elle a grandi !) pour garder le vaisseau, il est forcé de l’abandonner quand son père lui demande de le suivre à la mairie/commissariat. C’est d’autant plus un problème qu’un match de baseball est sur le point d’être joué et que le vaisseau est justement en bordure de ce terrain de football américain. Le match est l’occasion de retrouver D’Arcy, au moins. Elle est désormais blonde aux pointes bleues, comme l’amie qu’elle déteste, et elle est une vraie sportive… jusqu’à ce que le match soit interrompu.

Harry ayant retrouvé ses souvenirs, il débarque en plein match pour tenter d’empêcher que quelqu’un découvre son vaisseau, mais c’est un énorme ratage de sa faute. Fort heureusement, on peut continuer de compter sur Asta pour tout changer : elle coupe l’électricité du terrain, tout simplement, et ça libère assez rapidement le champ. Harry retrouve ainsi son vaisseau et lui rend son apparence bien visible… pour tout le monde.

C’est un problème pour Asta qui imagine que tout le monde pourra voir le vaisseau, mais Harry est sûr que personne ne le verra au milieu de la nuit noire. Il monte dans le vaisseau pour décoller… en vain. Le vaisseau est clairement en panne, et il ne parvient pas à le réparer. Les réparations sont plutôt marrantes, puisque toute la ville se met à clignoter et que Ben ne s’en rend même pas compte. Le maire de Patience est occupé à pimenter sa vie sexuelle, en même temps.

Bon, par contre, Harry finit par comprendre que c’est mort pour son vaisseau : il ne peut le remettre en service, alors il utilise un kit de survie qui lui permet de vivre assez longtemps pour exterminer tout le monde. Sauf qu’il n’exterminera personne, donc. C’est intéressant comme idée pour justifier qu’Harry reste plus longtemps en ville : il doit désormais réparer le vaisseau pour repartir, tout en continuant à créer des liens avec les autres. Ni lui ni Asta ne s’aperçoive autrement que des fleurs étranges poussent bien vite à l’emplacement du vaisseau.

En tout cas, maintenant qu’Harry reste, il doit réapprendre à vivre en ville. Il peut ainsi parler un peu avec le père d’Asta, Dan, avant de rentrer chez lui et de retrouver Max. S’il prétend en vouloir à fond à Max, ce dernier nous révèle qu’en fait, Harry l’a sauvé pendant le crash. La scène est mignonne : on voit ainsi l’alien qui protège l’enfant humain, avant de tout oublier car c’est ce que font les humains. Bon, d’accord, mais du coup, ils se crashent à Patience ? C’est un peu gros pour un vaisseau spatial quand même. Et pourquoi Max a-t-il voulu prendre les commandes du vaisseau si Harry le ramenait ?

C’est un peu spécial, mais j’aime voir Harry se faire peu à peu à ses émotions humaines, même si ça le court-circuite. J’ai eu plus de mal avec la scène Asta/D’Arcy à vélo, parce que vraiment, ça semblait ne servir à rien d’autre que nous annoncer qu’Ethan avait disparu. Et puis, pourquoi se réconcilient-elles si vite ? D’Arcy devrait vraiment en vouloir à Asta, non ?

Bizarrement, ce n’est pas le cas, et j’ai eu du mal à comprendre le but de la scène du coup. On enchaîne en plus sur totalement autre chose avec Asta qui se rend chez Harry et le retrouve en train de se noyer. Enfin, il serait en train de se noyer s’il était humain. Comme il est un extra-terrestre, la vérité est qu’il pense sous l’eau.

Bon, ça manque encore d’enjeu tout ça. La saison prend donc le temps de nous humaniser davantage le shérif avec un deuil non réglé avant de nous entraîner vers de nouvelles intrigues : Max se retrouve avec des poils sur le torse et D’Arcy se rend compte qu’Ethan a complètement disparu de la circulation. Son appartement est vidé… et est désormais occupé par le pauvre homme traqué par les agents secrets.

Enfin, en fil rouge pour cette saison, il y a l’évidence : Harry a foiré sa mission, donc un autre extra-terrestre sera envoyé pour détruire l’humanité, y compris Asta. C’est le poulpe « numéro 42 » qui lui apprend ça depuis le restaurant, faisant soudainement flipper Harry pour la suite. Il sauve donc la vie de numéro 42 et s’enfuit du restaurant avec. La suite au prochain épisode ?

Resident Alien (S02)

Synopsis : En fin de saison 1, Asta laissait partir Harry après l’avoir convaincu de ne pas détruire l’humanité. Elle ignorait par contre qu’il s’en allait avec Max à bord de son vaisseau. Et lui aussi.

Saison 1 | Saison 2

Pour commencer, je dois bien avouer que si j’ai adoré la saison 1 de cette série, j’ai eu tendance à l’oublier ensuite sur la fin de l’année. Les saisons d’une douzaine d’épisodes, c’est trop court, je ne vois que ça pour expliquer cette sensation. Je suis donc pressé de retrouver les héros de la série, mais en même temps, j’ai une appréhension certaine.

En effet, quand j’oublie à ce point le contenu d’une saison et ses personnages, c’est qu’il n’y a possiblement pas de quoi faire une saison 2 assez intéressante. Et pourtant, il est clair que j’ai noté plusieurs pistes intéressantes pour celle-ci. Bref, je n’en sais rien du tout avant de la commencer de toute manière, je n’ai que mes théories. Je n’ai rien vu passer sur la série côté promo de la saison 2, aucune annonce, aucune news, elle était tombée en-dehors de mon radar.

Voir aussi : Le récap de la saison 1

Cela me rend bien curieux, d’autant que je n’ai vu aucune réaction non plus depuis la diffusion de cet épisode jeudi. J’étais un peu pris par la vie… mais tout de même ! Alors, que vaut cette saison 2 ? Réponse ci-dessous, écoutez.

Note moyenne de la saison : 16,5/20

S02E01 – Old Friends – 15/20
Je suis un peu déçu par cette reprise non pas parce que l’épisode est mauvais, au contraire, mais parce que j’ai trouvé que les cliffhangers étaient trop vite oubliés et résolus de manière un peu brouillonne. Le reste de l’épisode peine à vraiment mettre en place les enjeux d’un début de saison et ralentit le rythme instauré en saison 1. On sent ainsi que la série souhaite reprendre le même schéma que l’année passée, mais c’est un brin frustrant. J’espère mieux pour la suite.
S02E02 – The Wire – 16/20
Je retrouve avec soulagement la série que j’aimais en saison 1. La déception de la reprise tournant trop le dos à ce que j’espérais voir étant passée, cet épisode est finalement un bon exemple de ce que faisait la saison 1. De nombreuses intrigues s’entremêlent l’air de rien et permettent de passer un vrai bon moment pas trop prise de tête, avec de l’humour dans presque chaque scène et des développements inattendus grâce à des twists toujours plus perchés les uns que les autres. Je retrouve le plaisir que j’avais à regarder la première saison, ouf !
S02E03 – Girls Night – 14/20
J’ai toujours un peu de mal avec ce début de saison, malgré les quelques mois depuis mon dernier visionnage. Mon problème ? Il vient principalement de l’excès dans le jeu des acteurs et dans les répliques. Cela me faisait rire en saison 1, mais je trouve que le dosage est moins bon. Et en même temps, en fin d’épisode, ça passait déjà mieux, alors peut-être que le problème vient de moi. Je n’ai qu’à me réhabituer. En attendant, l’épisode reste sympa et le message féministe est toujours bienvenu.
S02E04 – Radio Harry – 15/20
Le dosage humour/suspense est bien mieux maîtrisé dans cet épisode avec un équilibre qui se fait assez naturellement et permet à l’intrigue d’avancer – ou de reculer selon le point de vue – de manière assez fluide. C’est une bonne chose, et ça donne envie de continuer la série franchement, parce qu’elle réussit bien à tracer de nouvelles pistes pour la suite de la saison.
S02E05 – Family Day – 16/20
Je retrouve bien le rythme de la série qui donne parfois l’impression que ses intrigues s’entremêlent comme elles le feraient sur une feuille de brouillon. Pourtant, à chaque fois, ça fonctionne bien et ça donne lieu à de bonnes scènes ou de bons gags ! Ceci étant dit, c’est un épisode que j’ai trouvé frustrant dans sa manière de retarder l’intrigue fil rouge de la saison. Je sais que c’est le principe même des séries, mais là, c’était vraiment frustrant.
S02E06 – An Alien in New-York – 16/20
Même dans les épisodes où l’intrigue avance, il y a encore des scènes pour ralentir le rythme en développant les personnages secondaires, mais ces développements sont intéressants et permettent de mieux les cerner, donc tant mieux. Surtout, ils apportent une touche d’émotions bienvenue dans un monde d’humour brut – et bordel, qu’est-ce que j’ai ri face à certaines scènes de l’épisode. La série part en vrille tellement souvent.
S02E07 – Escape From New-York – 18/20
J’ai adoré cet épisode qui proposait des dynamiques intéressantes à suivre et des scènes qui changeaient vraiment du ton léger et décalé habituel. Si je le dis autrement, j’aime que même dans les situations de gros suspense et de tension dramatique, la série parvienne à être hyper originale dans ce qu’elle propose comme twist. Vraiment, c’était top à voir.
S02E08 – Alien Diner Party – 20/20
Enfin ! Je retrouve avec cet épisode ce que j’avais adoré en saison 1, et même un peu plus. Tout est hyper fluide dans les intrigues qui se réunissent enfin, il y a plein de révélations, d’humour et une intrigue qui avance à toute vitesse. C’est un épisode de mi-saison franchement réussi, et je suis content de ne pas avoir à attendre plusieurs mois pour voir la suite : le prochain épisode est dans une semaine.
S02E09 – Autopsy – 16/20
Si l’épisode n’a pas la qualité du précédent, il offre une bonne reprise en lançant cette deuxième partie de saison vers de nouvelles pistes. C’est un peu abusé d’oublier certains personnages après une pause si longue, mais comme pour moi la pause n’a été que d’une semaine, tout va bien. Pour le reste, l’épisode me donne envie de rester à jour et me rend impatient de voir le prochain épisode. Tout va bien, donc.
S02E10 – The Ghost of Bobby Smallwood – 16/20
Je dois dire que je suis un peu déçu de la rapidité avec laquelle une partie de l’intrigue est jetée à la poubelle, mais je trouve aussi que ça fonctionnait bien comme manière de faire avancer les personnages et de les faire grandir. Du côté du fil rouge, au contraire, on avance très peu et de manière lente ; sauf que ça fonctionne tout aussi bien et que ça donne envie de voir rapidement l’épisode suivant. Bon, je ne sais pas quand exactement, même s’il est déjà en ligne par contre, il faut que je trouve du temps.
S02E11 – The Weight – 16/20
La série continue à vitesse de croisière sa saison 2 qui est finalement plutôt bien réussie. Cette deuxième partie de saison est en effet agréable à suivre, avec un très bon équilibre entre les intrigues, mais aussi entre le ton sérieux qu’elle parfois besoin d’avoir et l’humour qui la définit si bien. C’est un épisode agréable qui fait avancer les choses, sans donner l’impression de perdre beaucoup de temps sur les différentes intrigues.
S02E12 – The Alien Within – 19/20
Non seulement c’est un très bon épisode avec tout ce qu’il faut d’humour, mais en plus, les fils rouges avancent à toute vitesse l’air de rien et une scène de l’épisode m’a laissé bouche bée car je ne l’avais pas vu venir. Eh, ça m’apprendra à ne pas lire les comics, j’imagine ? En tout cas, la saison est vraiment bien gérée, cette deuxième partie est beaucoup plus prenante que la première, que j’avais déjà bingewatchée avec plaisir. Et ça cloture des intrigues de la saison 1 l’air de rien bien avant la fin de saison.
S02E13 – Harry, a Parent – 16/20
La saison se poursuit à son rythme, et l’on sent bien que quelques intrigues vont probablement mal se terminer. C’est que l’air de rien, la conclusion approche après tout. La série reste une petite pépite très agréable à suivre : l’humour fonctionne (même s’il faut parfois se remettre dedans pour l’apprécier à sa juste valeur), les personnages sont de plus en plus attachants avec le temps et l’intrigue avance suffisamment à chaque fois pour donner envie de revenir.
S02E14 – Cat and Mouse – 17/20
Oui, ça se confirme, la saison sait très bien où elle va. Les différentes pièces du puzzle mis en place entre les différentes intrigues s’emboîtent vraiment bien dans cet épisode qui fait avancer certains personnages dans de nouvelles directions. L’histoire racontée est toujours aussi prenante et je ne regrette pas de me maintenir à jour dans la série. Elle est vraiment top.
S02E15 – Best of Enemies – 15/20
J’ai eu du mal à entrer pleinement dans l’épisode qui semblait parfois un peu brouillon dans l’enchaînement de ses intrigues, mais en vérité, c’est toujours un plaisir de parcourir les rues de Patience avec ces personnages. Et puis, le fil rouge avance immanquablement dans cet épisode : il me manque une scène bien particulière que les scénaristes se gardent pour le dernier épisode, mais autrement, l’intrigue n’est vraiment plus au même stade après cet épisode.
S02E16 – I Believe in Aliens – 18/20
L’épisode de cette semaine prouve tout ce que la série avait dans le ventre depuis le début, mais c’est presque frustrant que ce ne soit qu’à l’avant-dernier épisode que tout parvienne si bien à se mettre en place. Le rythme est excellent, les clins d’œil fonctionnent, on s’amuse énormément tout en ayant de l’action et on nous prépare le terrain de l’épisode final avec succès. J’espère vraiment qu’on aura une saison 2, car il y a moyen de faire tellement d’autres histoires !

9-1-1 Lone Star – S03E03

Épisode 3 – Shock & Thaw – 16/20
On ne peut pas s’attendre avec cette franchise à ce que tout soit bien crédible, mais les intrigues de cet épisode fonctionnent bien et permettent à l’épisode de surprendre par la construction qu’il suggère pour la suite de la saison. Honnêtement, ça me convient bien pour le moment. Les choix faits par les scénaristes permettent en plus de développer certaines relations que l’on avait peu eu l’occasion de voir avant, ça me paraît donc d’autant plus judicieux de continuer sur cette lancée.

Spoilers

Alors que TK est entre la vie et la mort, Owen doit faire face à un cartel sans être tenu au courant de la situation de son fils.


Not my problemo

C’est parti pour un épisode que j’ai attendu bien longtemps, parce que TK est quand même un de mes personnages préférés. Ce n’est toutefois pas par lui que l’on commence, mais par Marjan. Elle aurait mieux fait de klaxonner un coup quand elle s’est réveillée, parce qu’il y avait en fait un ranger sur la route juste à côté. C’est d’ailleurs lui qui a réussi à la réveiller, sans le savoir… mais elle était tellement enfouie sous la neige dans sa voiture que bon, c’était en vain.

Pendant ce temps, Owen est donc dans la merde depuis sa grange toute naze où il est face à un passeur qui le menace de son arme. Ce n’est pas franchement un problémo pour Owen cependant : il essaie de convaincre Manuel, c’est son nom, qu’il n’en a rien à faire de ce qu’il se passe et qu’il est prêt à le payer un peu pour être tranquille. En vérité, il n’a aucun mal à mettre KO ce Manuel qui est déjà mal en point.

Le problème, c’est que l’assommer n’est pas suffisant : il a quelques collègues sur le point d’arriver à la grange. Et même si Manuel est un connard, Owen s’assure qu’il soit bien en vie et bien traité avant de s’occuper des réfugiés. Certains sont blessés toutefois, alors c’est compliqué : un certain Francesco voudrait abandonner derrière eux ceux incapables de marcher et les ralentissant, mais comme ce n’est pas ce que veut Owen, il se sépare du groupe, tout simplement.

C’est parfait, c’est donc lui qui sera le maillon faible et indiquera au cartel où sont les autres. C’est du moins ce que je pensais, mais la vérité est ailleurs : il tombe sur le ranger qui était à proximité de Marjan. Tout content, il lui révèle tout ce qu’il sait et on devine bien rapidement que le ranger n’est pas quelqu’un de bien. Cela ne manque pas : il est en lien avec le cartel et il n’a aucun scrupule à tirer sur Francesco.

Pas de bol pour lui, Marjan le voit – et pas de bol pour elle, il la repère aussi. Elle est heureusement assez réactive pour éviter que ça ne tourne trop mal pour elle, mais elle reste témoin de quelque chose de bien gênant pour lui. Elle est assez réactive pour prévenir Owen de ce qu’il se passe, sauf qu’il est sur répondeur et est occupé à ramener les réfugiés chez lui où l’attend gentiment la voisine en qui je ne peux pas avoir confiance.

Marjan décide ensuite de se rendre chez Owen, mais elle est battue de vitesse par le fameux shérif ripoux qu’elle voit donc entrer chez lui. Bien sûr, entre temps, Owen a réussi à ramener tout le monde chez lui, alors c’est vraiment la merde : il a beau soupçonner le shérif/ranger assez rapidement, il ne peut pas faire grand-chose. C’est finalement lorsque sa liaison radio se rétablit enfin que le shérif est forcé de révéler son véritable visage.

Par chance, Marjan observe tout ce qu’il se passe à la fenêtre et se démerde pour récupérer une arme comme elle peut dans une cabane à côté du ranch d’Owen. À défaut de pouvoir en faire autre chose, elle utilise un plan différent et pas forcément crédible qui finit par faire exploser la voiture du shérif, ce qui est juste la distraction nécessaire pour qu’Owen et les réfugiés puissent le neutraliser. Franchement, j’ai du mal à trouver ça parfaitement crédible.

En tout cas, ça permet à tout un tas de secours d’être dépêché ensuite sur place grâce à la radio d’Owen que le shérif n’a pas détruit, allez savoir pourquoi. L’avantage de tout ça, c’est que ça permet à Marjan de parler à la voisine d’Owen de la 126 et de la lettre d’excuses qu’Owen refuse de signer alors qu’il pourrait reprendre le boulot. Les deux retournent ensemble en ville, et c’est une bonne chose  : ça permet d’avoir une scène vraiment chouette où les deux se mettent à chanter leur désaccord. Bon, on ne va pas se mentir : ça n’avait aucune crédibilité parce qu’ils nous font une chanson parfaite comme s’ils s’étaient entraînés plusieurs fois avant, mais bon.

Quand on retrouve enfin TK, on se fout de nous, et royalement. On nous fait croire que tout va bien pour lui, puisqu’il n’est pas dans un lit d’hôpital, mais on capte assez vite qu’il est dans le coma ou quelque chose de ce genre, malheureusement. Le soleil qui brille en dit long, franchement. Dans ses rêves, TK a donc un pyjama tout pourri et c’est sa mère qui s’occupe de lui, pas Carlos.

Bordel, mais que s’est-il passé avec Carlos ? Et quel rêve chelou, en plus ! Il finit par comprendre qu’il est toujours à l’hôpital, et ça se fait quand il entend les machines s’emballer, et pour cause : son rythme cardiaque ralentit beaucoup trop. Malgré ça, il reste enfermé dans son rêve pour faire un peu la cuisine avec sa mère, parce qu’il a envie de cookie. Pff. C’est frustrant comme intrigue, surtout que TK demande de passer plus de temps dans ce coma avec elle, même si ça signifie qu’il aura peut-être du mal à en sortir.

Et c’est effectivement ce qu’on apprend en fin d’épisode. Bordel, qu’est-ce que l’acteur incarnant Carlos est excellent. Je ne m’inquiète absolument pas pour TK, en vrai, mais le voir réagir à la nouvelle qu’il allait peut-être mourir, c’était horrible. Nancy casse un peu toute l’émotion juste après, d’ailleurs, mais la scène est bien prenante, tout de même.

Ailleurs dans l’hôpital, Paul se réveille en pleine forme, sous quelques couvertures tout de même. Il reçoit la visite de ses collègues et on sent bien que cette intrigue est terminée. Assez vite, les scénaristes en arrivent donc à évoquer le cas de Marjan, mais malgré la tempête, personne ne s’inquiète trop pour elle. Ils sont occupés nos pompiers : les parents de l’ado insupportable sauvé par Paul débarquent chargés de cadeaux et d’envie d’offrir tout ce qu’ils peuvent à Paul. Pff.

La tentation est forte, surtout pour Matteo, mais bon, Judd nous rappelle rapidement que la récompense pour les pompiers est ailleurs.

En parallèle, Vega a une réaction étrange face à ce qu’il se passe avec TK : elle culpabilise, persuadée que c’est de sa faute, et se rend auprès de Grace. Cette dernière est une fois de plus en pause, mais toujours au boulot malgré la neige et l’absence de réseaux de communication. Yep : beaucoup de lignes sont coupées, donc peu de gens appellent. C’est triste.

Au moins, ça laisse le temps à tous ses collègues de faire une bonne grosse pause pour lui offrir des cadeaux. À deux semaines du terme, ils ont apparemment l’impression que c’est une bonne idée de lui faire la babyshower, surtout qu’ils ont peur qu’elle accouche avant la date. Ah ben oui, je confirme que bosser à huit mois et demi dans un boulot aussi stressant, ça risque bien de lui arriver, non ?

En plus, elle continue de faire de la merde et de faire de la peinture dans la chambre du bébé en montant sur un escabeau. Sérieusement ? Je sais bien que ce n’est pas une maladie d’être enceinte, m’enfin quand même, tu fais attention, non ? P            as Grace, apparemment. La pauvre reçoit ensuite une visite de Billy, qui continue son mea culpa stupide. Passer par Grace n’est pas plus glorieuse idée par contre : elle le connaît suffisamment bien pour voir clair dans son jeu.

Elle s’énerve donc contre lui, et ça tourne mal : elle perd les eaux face à Billy qui ne peut pas juste s’en aller comme si de rien n’était. Il insiste pour emmener Grace à l’hôpital, mais ce n’est pas son genre du tout : elle refuse catégoriquement et malgré son accouchement clairement en train de commencer, elle décide de prendre le volant. Non mais sérieusement, arrêtez de nous prendre pour des cons. On la voit se balader dans la neige et prendre le volant comme si de rien n’était, faut pas abuser quand même !

Bon, heureusement pour elle, Billy décide de monter en voiture avec elle. C’est une excellente chose, parce que Grace se démerde sans trop de surprise pour se retrouver coincée au milieu de voitures abandonnées, prise au piège par la neige. Elle a des contractions… et elle est avec un pompier qu’elle déteste et qui n’aura d’autres choix que de la faire accoucher.

En tout cas, je suis surpris : en cette fin d’épisode, Owen ne sait toujours pas ce qu’il en est de TK, la neige est toujours présente et la saison semble s’enliser dans une tempête de neige qui n’en finit pas. C’est la première fois de la franchise qu’on dépasse le cadre d’une intrigue-catastrophe en trois épisodes. J’aime beaucoup l’effet que ça donne, et j’espère que ça va encore durer un moment !

PS : bizarrement, j’avais noté le titre de l’épisode 3 en titre de l’épisode 2… ça déconne pas mal en ce moment du côté des titres pour les séries de la FOX, c’est une erreur de leur stagiaire ou c’est de moi ?

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