NCIS S19E10 (express)

Épisode 10 – Pledge of Allegiance – 12/20
Un épisode ultra-prévisible principalement à cause de ses choix de casting. S’il était divertissant, il est facilement oubliable à nouveau et le plus intéressant vient peut-être de ce que je projette sans que ce ne soit là plutôt que de ce qui est effectivement écrit et présent dans l’épisode. C’est problématique, mais c’est comme ça.

Spoilers

Une femme apprend que son fiancé militaire est un traître à la nation puisqu’il a volé une clé de sécurité ultra-importante pour la sécurité nationale.

C’est mauvais signe : j’ai vu l’épisode ce matin et je me souviens déjà mieux de l’avant-dernier épisode vu il y a plusieurs semaines que de celui-ci. Il faut dire que ce n’était pas bien brillant, malgré une guest-star que j’adore. En fait, tout le problème était justement là : on n’embauche pas Amanda Schull pour lui faire jouer indéfiniment une fiancée éplorée. J’ai immédiatement su qu’elle ne mourrait pas dans la première scène, de même que j’ai bien vite deviné qu’elle allait être coupable de quelque chose.

Cela ne manque pas : les scénaristes profitent de la présence de l’actrice pour lui donner un rôle où elle peut bien jouer la terroriste extrémiste après avoir joué la veuve éplorée tout l’épisode. Le problème ? J’ai beau l’adorer, je n’ai pas trouvé qu’elle gérait particulièrement la partie où elle devait être méchante. Le changement dans son jeu est à peine visible, finalement, et elle ne faisait pas tellement peur. C’est dommage. J’étais tout de même content de retrouver l’actrice, même si elle confirme qu’elle n’est pas si talentueuse que ça ? Je ne sais pas, je n’adhère pas à son jeu, écoutez.

Son fiancé ? Je ne l’ai jamais soupçonné, connaissant trop les ficelles du NCIS pour le savoir coupable. Tout l’accablait trop et la série en faisait bien trop sur ses origines et tout le racisme dont il était victime, jusque dans les médias d’ailleurs, pour que ce soit un vrai coupable. J’ai bien aimé la scène où Torres et Knight remettent en place le raciste, d’ailleurs, même si c’était très grossier dans l’exécution.

On finit par avoir l’habitude avec eux. On finit aussi par s’habituer à tous les nouveaux personnages. Une fois de plus, on nous fait comprendre que Knight est plutôt proche de Palmer, puisqu’elle a une information sur son compte en banque (hors écran) que les autres n’ont pas. Il faut qu’ils fassent attention, je vais finir par les shipper pour le principe, parce que ça manque de romance cette saison.

Ce n’est pas Parker qui va nous en ramener une, il est totalement absent de l’épisode cette semaine, franchement. C’est peut-être pour laisser la place à l’esprit de Gibbs qui plane sur tout l’épisode : je m’en doutais fortement, mais il est celui qui remplit le compte en banque de McGee et Palmer d’une jolie somme. Il le fait pour payer les études des enfants de ses anciens collègues, et c’était mignon comme tout d’avoir Léon qui l’annonçait à McGee et Palmer.

Après, ça n’avait pas beaucoup de sens quand même de nous dire que Gibbs l’avait déjà fait plusieurs fois. Le fait-il aussi pour Toni et Ziva malgré les conditions chaotiques, déjà ? Et d’où sort-il autant d’argent ? Même le compte en banque de ses filles qui n’a jamais pu servir ne peut pas être si rempli que ça ?? En plus, c’est rond comme somme, quoi. Bref, c’était une bonne idée parce que c’était super touchant – plus je vieillis, plus je suis un public facile – mais ce n’était pas la partie la plus cohérente de l’épisode.

Riverdale – S06E03

Épisode 3 – Mr Cypher – 09/20
Autant l’idée de ce début de saison ne me paraît pas forcément mauvaise, autant cet épisode était une catastrophe scénaristique à nouveau, avec des marchés qui ne semblent pas tenir la route et des moments à pleurer de rire tant le jeu de certains acteurs n’était pas convaincant. Après, je savais à quoi m’attendre, mais bon, il y avait podcast ce soir, autant publier une critique Riverdale tant que j’y suis.

Spoilers

Le Diable vient rendre une petite visite aux habitants de Rivervale pour collecter cinq âmes.

I’m here to sniff out evil.

Suis-je en train de délaisser volontairement mon visionnage d’un rewatch de The Magicians pour… voir un épisode de Rivervale ? Oui. C’est vraiment par habitude de voir des épisodes avant le podcast – et pour m’assurer aussi d’avancer dans la série pour ne pas m’être tapé cinq saisons en vain. Il faut que je puisse dire que j’ai tenu jusqu’au bout.

Le conte flippant de la semaine pour cet épisode était celui d’un métamorphe vraiment pas cool. Il est le prince des ténèbres qui vient collecter l’âme de Pope. Non, Pope n’a pas passé de pacte avec le Diable, pas directement en tout cas. Son père l’a fait pour s’assurer du succès du business qu’il voulait ouvrir, ce qui fait qu’il en a finalement passé un pour sauver son âme.

Cela nous laisse Tabitha face à un choix extrême : Pope fait une crise cardiaque et est sur le point de mourir. Soit elle le laisse alors rôtir en Enfer, soit… elle accepte de céder le diner au diable. Oui, oui, le diable – pardon, Lou Cypher – est intéressé par le diner de Rivervale. Allez savoir pourquoi.

Ce mystère intrigue fortement Jughead qui n’a aucun problème à accepter l’hypothèse de l’existence du diable… mais est plus gêné par la cohérence de ses choix de business. Tabitha, elle, prend sa décision : elle veut se débarrasser du diner parce que l’âme de son grand-père lui parait plus importante. Il est bien généreux le vieux, parce que quand il se réveille de sa crise cardiaque, il refuse catégoriquement que son diner soit donné au Diable : c’est un refuge pour les âmes en peine et perdue, et c’est ce qui intéresserait le diable. Euh ? OK.

Comme on ne l’avait jamais vu auparavant, Tabitha offre donc de la soupe à un SDF qu’elle semble bien connaître, même si on ne l’a jamais vu auparavant. Ce faisant, elle attire l’attention de Raphaël – l’ange Raphaël – lui assurant que son patron adore son travail. En échange, il lui offre des larmes de Marie le jour de la crucifixion.

Cela lui permet de se protéger finalement du Diable. Elle et Pop signent donc un contrat avec le Diable, avant de le rendre malade en lui filant un milkshake aux larmes. C’était effectivement à pleurer, de rire. En tout cas, voilà le diner lieu consacré.

De son côté, Jug rencontre à son tour Lou Cypher, mais pour en savoir plus sur ses intentions. Tout ce qu’il y gagne, c’est un deal bien naze : le diable accepte de lui donner une interview, mais soit il la publiera et ce sera la dernière chose qu’il publiera, soit il ne pourra jamais en parler à personne mais sera très inspiré.

Finalement, il prend la décision de diffuser cette interview très importante du diable et obtient tout le succès dont il a toujours rêvé. Malheureusement, cela signifie aussi qu’il ne peut plus rien écrire, littéralement. C’en est trop pour lui apparemment, et il vire fou en un temps record, acceptant finalement de livrer son âme au diable en échange de la possibilité d’écrire à nouveau sans avoir non plus le succès dû à l’interview.

Oui, oui, il vend son âme au diable pour retrouver la vie de merde qu’il avait avant de le rencontrer. C’est absolument n’importe quoi ; ET EN PLUS IL SOURIT QUAND IL VOIT QU’IL PEUT S’ECRIRE DAMNER POUR L’ETERNITE ???

En parallèle, on découvre que Reggie et Veronica filent toujours le parfait amour maintenant qu’Archie n’est plus dans l’équation. Tout le monde s’en contrefout du rouquin, on ne voit pas non plus Cheryl de l’épisode et tout le monde semble avoir oublié jusqu’à l’existence de Toni. Mais bon, Veronica et Reggie font toujours l’amour, good to know.

Pas de bol pour le couple : ils ont beau s’aimer très fort, Alice ne les aime pas beaucoup, elle. Elle passe à la télévision pour critiquer leur casino et les associer au diable, rien que ça. Ben tiens, ça faisait longtemps que la série nous avait pas fait le coup des valeurs conservatrices. Pour arranger le coup, Veronica se décide à faire visiter sa house of the devil à Alice. Oui, mais voilà, elle lui ment et lui présente un casino parfait dans lequel il n’y a ni triche, ni vice.

Bizarrement, Reggie ne tient pas du tout le même discours à ses employés avant une première soirée d’ouverture qui n’en est pas une, mais un peu quand même. Genre, toute la ville est là, mais Veronica insiste pour dire que ce n’est pas l’ouverture. Et quand je dis que toute la ville est là, je veux bien dire toute la ville, y compris Alice qui n’est pas là pour boire – mais est vue un cocktail à la main – ou Kevin qui ne perd pas une seule occasion de venir chanter quelque part dans cette ville.

Il en profite aussi pour passer un pacte avec le diable, parce que pourquoi pas ? Le diable lui fait une proposition qui ne se refuse pas : il lui donne l’occasion d’être une star et de coucher à nouveau avec Fangs, qui serait son agent sous le nom de Finnn. Apparemment, ça donne assez envie pour vendre son âme sans lire la moindre ligne de son contrat.

C’était à mourir de rire et c’était l’occasion de voir que Lou Cypher était en fait à Rivervale pour récupérer l’âme de nos héros. Il a même une jolie petite liste dans un carnet à la Death Note. C’était bien drôle. On découvre alors qu’il est l’un des investisseurs du Babylon, le casino de Veronica et Reggie. Oui, oui : Reggie a passé un marché avec lui pour que le casino soit un succès… dont il ne peut même pas profiter, puisqu’il lui a vendu son âme.

C’est ridicule, mais bon, admettons. Pour sauver la vie de Reggie, Veronica se décide à échanger l’âme de son copain avec celle d’un type qui mérite bien plus la damnation : Nick St Clair. Aha, ça m’a bien fait rire de voir ce « sénateur » marié de retour dans le casino. Et comme d’habitude, Veronica le drague à fond pour le faire boire et s’assurer qu’il sera vraiment intéressant pour Lou Cypher. La manipulation est tellement visible, et il tombe dans le panneau en racontant tout ses crimes à Veronica avant d’accepter de vendre son âme au diable pour elle.

La phrase de drague est ridicule… mais elle est acceptée par le Diable qui nous crame Nick, avant de révéler que, finalement, c’était pour l’âme de Veronica qu’il était là. Ce charmant Reggie a vendu son âme parce que la sienne était insignifiante et n’intéressait pas le Diable, et qu’il voulait vraiment que le casino soit un succès.

Franchement, c’est un épisode qui retombe dans le ridicule, alors que l’idée de base aurait pu être bonne. C’est en tout cas la fin de la romancette entre Reggie et Veronica. Veronica ? Elle peut encore s’en sortir et ne pas finir en Enfer, mais à une seule condition : obtenir l’âme d’Alice. Une signature d’Alice et hop, plus d’Enfer pour Veronica. Vraiment, on est dans le ridicule jusqu’au bout.

Veronica met donc au point un contrat pour piéger Alice, lui assurant qu’elle souhaite donner une partie de l’argent des recettes du casino à Rivervale. Seulement, la culpabilité étouffe trop Veronica au moment de voir Alice signer : elle refuse finalement d’être responsable de la damnation d’Alice, et cette dernière… s’excite sans trop de raison de voir que Veronica est mal élevée. Soit.

Veronica se prépare elle à dire adieu à ce monde. Oh boy. Elle nous fait donc un super numéro de Marry the night avant d’avoir l’idée du siècle : elle propose au Diable de lui livrer une âme du casino par semaine jusqu’à la fin de ses jours. Le Diable adore l’idée et il accepte donc finalement de prendre comme première âme… Celle de Reggie. Hop, encore un acteur de moins à payer pour le prochain épisode.

Pendant ce temps, Betty reçoit un coup de téléphone de Glen qui nous apprend que cette version du personnage travaille toujours pour le FBI. Si elle a vite oublié Archie et sa progéniture, elle n’est toujours pas à l’abri du Tueur des Sacs Poubelles. Je suis mort de rire, sérieusement, rendez-nous Archie à poil, c’était plus intéressant que ce « tueur » cagoulé qui n’a rien d’effrayant du tout, à part une petite voix grave, vite fait, qui nous affirme que le mal absolu existe. Ben voyons. Oui, parce que Glen a envoyé le mal absolu pour un entretien avec Betty.

En fait, ce mal absolu existe bien, et c’est ce qui l’attire à Betty, parce qu’ils partagent ce point commun ensemble. Apparemment, ça remue Betty de le savoir : elle se retrouve à prendre une douche pour oublier tout ça… et appelle Glen pour lui demander de s’occuper lui-même de ce tueur qu’elle ne veut pas revoir. Pas de bol, Glen lui apprend qu’il ne lui a jamais envoyé qui que ce soit : le tueur est toujours en liberté. Oups.

Betty ? Elle parle en fait au Diable, comme son petit carnet nous l’avait annoncé lorsqu’il était au casino. Et celui-ci est prêt à tout pour prouver son identité, même nous ramener dans la série la voix du père de Betty. Au secours. Laissez les morts morts, merde, ça leur va bien dans cette série. Malheureusement, ce n’est pas le genre de ces scénaristes. À la place, il nous ramène ensuite la voix de Polly qui serait en train de brûler en Enfer.

N’acceptant pas d’entendre sa sœur cramer, Betty s’énerve et nous transperce le diable d’un tas de coups de couteau. Le but de la manœuvre ? Lui faire prendre conscience qu’elle a tué Glenn. Bon, ben… OK, cool. C’est du grand n’importe quoi, mais ça nous laisse Betty en dépression.

Oui, elle est plus ravagée d’avoir tué Glen que d’avoir tué Archie. Ecoutez, ne cherchez pas à comprendre. Il était vraiment temps que l’épisode se termine en tout cas, j’étais content de retrouver Jughead-narrateur en fin d’épisode. Pourtant, l’épisode ne paraissait pas vraiment terminé… mais bon, tant pis, hein.

Hawkeye – S01E06

Épisode 6 – So This Is Christmas ? – 18/20
Beaucoup plus d’intrigues entremêlées que prévues dans cet épisode de conclusion, mais ce n’est absolument pas dérangeant car tout y est fluide et vraiment réussi. La série offre une belle conclusion à cette année de productions Marvel et elle le sait, en jouant jusqu’au bout comme il le fallait. Un vrai régal, et oui, je suis bon public, c’est comme ça, il faut s’y faire.

Spoilers

Kate a bien envie de confronter sa mère sur ses relations professionnelles douteuses, mais il faut procéder précautionneusement.

If he can do that then I don’t have to be scared.

Oula, une heure d’épisode ? Je n’étais pas prêt pour ça… mais en même temps, puis-je vraiment m’arrêter en cours de route comme ça ? Et puis, je disais dans la critique de l’épisode 5 que j’espérais davantage d’épisodes, je ne peux donc pas vraiment me plaindre d’avoir vingt minutes supplémentaires pour que tout soit réglé. Ils auraient pu nous faire une autre vingtaine de minutes, et paf, ça faisait sept épisodes.

Autrement, pour ce début d’épisode, j’ai commencé par un bon gros « eh merde ». Le mister Fisk auquel je n’ai jamais accroché dans Daredevil est donc bien de retour dans le MCU. Il va être temps pour moi de rattraper les derniers épisodes des séries Netflix, finalement… En attendant, on nous révèle qu’Eleanor est bien derrière le meurtre d’Armand et le complot qui a fait tomber dans la mouise Jack.

Cependant, si elle était OK avec tout ça, elle ne l’est plus quand il s’agit de protéger sa fille : elle refuse de prendre davantage de risques pour elle et décide de sortir de ce business. Comme si c’était possible. De son côté, Kate reçoit une vidéo de Yelena lui montrant toute la discussion entre Eleanor et le Caïd. Et Eleanor a bien du mal à s’en remettre. Tu m’étonnes.

Elle veut confronter sa mère, ce qui est la pire des idées. Heureusement, Clint est là pour la freiner Kate dans ses mauvaises idées. Ensemble, ils mettent donc au point une toute autre stratégie, en tant que partenaires ensemble. Oui, oui, Clint reconnaît qu’il forme une vraie équipe avec elle. Alléluia. Il en profite aussi pour lui révéler que, finalement, il est capable de créer de nouvelles flèches bien badass.

C’était bien la peine de passer tout l’épisode précédent à vouloir récupérer les pointes précédentes. Bon, dans tous les cas, c’est une bonne idée de ne rien perdre, mais bon, ils semblent passer autant de temps à en préparer de nouvelles qu’à contacter les joueurs de LARP. Après, il est vrai aussi qu’en préparant des flèches (et en les étiquetant cette fois, c’est important les étiquettes), Kate en profite pour verser quelques larmes.

Clint en profite pour lui faire le couplet des grands pouvoirs qui impliquent de grandes responsabilités, à sa manière. Pour toutes réponses, Kate lui raconte ce qui lui a donné ce caractère de tête brulée prête à tout pour devenir une héroïne : la bataille de New-York et l’exemple qu’il lui a donné, tout simplement. Effectivement. Si un simple humain peut se battre contre des aliens, pourquoi pas elle ?

Il y a du vrai : ce genre de super-héros donne envie de se remettre au sport et d’être super-forts. Ensuite, il faut commencer à faire du sport et on change totalement d’avis, mais bon.

Pendant ce temps, et sans trop de surprise, on découvre donc que le boss de Maya n’est autre que le Caïd. Il était donc vraiment dans l’ombre depuis le début de la série… et amadoue Maya comme il peut. Celle-ci ne le confronte pas vraiment, demandant simplement à pouvoir prendre du recul et du repos vis-à-vis de toute cette situation.

Si face à elle le Caïd accepte, dans l’ombre, il demande à Kazi de rappeler à tout le monde qu’il est le patron en ville – et que la ville lui appartient. Et dans cette ville, il y a une grande fête de Noël qui se prépare, organisée par la mère de Kate. Et par Kate elle-même ? On peut se poser la question quand on voit qu’une bonne partie des serveurs sont en fait les LARPeurs des épisodes précédents. C’est toujours plaisant de les revoir – et je me demande si la flic a récupéré le sac offert par sa femme finalement.

Malheureusement, à cette soirée, il y a aussi quelques ennemis, à commencer par Yelena qui débarque sans invitation ou Jack, fraichement sorti de prison et déjà armé de son épée. Sa caution a été payée le fils d’Armand, of course. Eleanor ? Elle prend tout son temps pour arriver, mais c’est une bonne chose : cela permet à Kate de la voir arriver et de l’isoler au plus vite, sachant bien que le Caïd a l’intention de la tuer. C’est hyper efficace : elle empêche Kazi d’effectuer son killer shot et elle confronte sa mère au passage.

Elles sont malheureusement interrompues par Armand qui débarque, juste à temps pour échapper la fusillade qui commence à la réception. C’est bien trop drôle à voir, parce que Clint est vraiment trop fort. Il a les bons réflexes et se protège avec le plateau de la flic sous couverture, avant de commencer l’évacuation. Pendant ce temps, Kate prend congé de sa mère en lui demandant de ne pas bouger, mais c’est peine perdue.

Personne ne peut retenir Eleanor, pas même Jack qui finit par sortir son sabre, allez savoir pourquoi. Et alors que Clint cherche à mettre hors d’état de nuire le sniper de l’immeuble d’en face, Kate se retrouve à essayer de stopper Yelena. Légèrement en vain. La scène est quand même super drôle, puisqu’elles se retrouvent coincées dans le même ascenseur. Kate Bishop s’affirme peu à peu en tant que super-héroïne, et c’est génial.

Ainsi, elle parvient à stopper Yelena dans son projet, la retardant juste ce qu’il faut pour l’empêcher de tuer Clint ; le tout au sein d’une scène de combat vraiment magnifiquement chorégraphiée à travers tout un étage de l’immeuble. Finalement, Yelena saute par une fenêtre pour tenter d’atteindre Clint au douzième étage, mais c’est sans compter sur Kate qui le prévient juste à temps.

Une fois de plus, Yelena rate sa cible de justesse, alors qu’elle commençait à vraiment apprécier Kate. J’espère qu’on les verra travailler ensemble à l’avenir, parce que l’une contre l’autre, elles sont déjà géniales. En tout cas, ça nous mène à une scène incroyable où, pour atteindre plus vite le rez-de-chaussée, Kate descend à son tour en rappel comme elle peut et juste à temps pour l’arrivée de la mafia du survêtement.

Il ne manquait plus qu’eux, tiens. Et ils sont tellement nombreux qu’ils finissent par mettre à mal Kate, perdant de vue Yelena et manquant d’y passer. Heureusement, Jack débarque par surprise et nous coupe une main d’un du gang des survêt’, ce qui mène à un moment hilarant avec Kate. Elle n’a plus le choix de l’accepter en beau-père à ce stade, et c’était bien drôle à voir, de même qu’il était drôle de voir les larpeurs mettre leur tenue de jeu pour réussir à avoir de l’autorité sur la foule évacuant dans tous les sens au lieu de faire ça normalement selon des instructions précises.

C’était très sympathique, donc, et ça ne doit pas pour autant nous faire oublier ce qu’il se passe dans l’immeuble : Clint s’y confronte à Kazi, encore. Et c’est une bonne chose, car le combat est beau à voir, avec tout un étage de l’immeuble qui finit par y passer quand la mafia du survêt’ essaie une fois de plus de s’en mêler. Ils sont tous pourris ces hommes de main, c’est quelque chose. Par contre, ils sont vraiment trop nombreux à débarquer au rez-de-chaussée.

C’est clairement la misère qui attend nos héros, mais ils s’en sortent comme ils peuvent face à tout ça : Clint se retrouve perché dans le sapin de Noël de New-York, où il aperçoit une chouette très humoristique, et Kate est celle qui finit par devoir l’en délivrer. Compliqué de tout redescendre par lui-même… Ce pauvre sapin de Noël mythique est donc dévasté par Kate, et je ne peux m’empêcher de souffrir pour les new-yorkais qui vont encore devoir payer bien des impôts.

En tout cas, le plan de Kate est efficace : Clint se retrouve au centre de la patinoire qui était au pied du sapin, indemne. Clint, pas le sapin ; le sapin, il est loin d’être indemne. Toute la mafia comprend en tout cas que leur ennemi se trouve à portée de balles de pistolet cette fois, et ils convergent tous vers la patinoire.

C’est sans compter sur Kate qui débarque à son tour à temps pour protéger Clint et sans compter sur d’autres balles de Clint qui utilise un champ de force magnétique pour neutraliser tous les flingues. Pas bête et efficace pour reprendre l’avantage… C’est de courte durée : ils sont deux face à une bonne centaine de figurants (et d’effets spéciaux, probablement). Heureusement, ils ont un tas de nouvelles flèches à nous montrer, et les scénaristes se font plaisir sur ce coup-là. Le budget y passe à nouveau, mais c’est le dernier épisode de toute manière.

Dans une période d’accalmie qui suit un van réduit à la manière Antman par une flèche et embarqué par la chouette (omg), Kate apprend que sa mère vient de sortir du building. Ah oui, le but de tout ça était quand même de la mettre en sécurité, et c’est pour ça que Kate avait décidé de se retrouver au rez-de-chaussée de l’immeuble. Forcément, elle fonce immédiatement, laissant Clint seul aux prises avec Kazi, une fois de plus. Et celui manque de peu de le tuer.

Contre toute attente, c’est Yelena qui débarque à temps pour lui sauver la vie – ne voulant pas qu’on lui pique sa cible, évidemment. Elle le sauve juste à temps, alors que Kazi se retrouve percuté par la moto de… Maya. J’avoue, elle, j’avais fini par l’oublier. Les deux cousins se mettent aussitôt à se battre l’un l’autre. C’est dommage, parce que Maya n’a pas envie de le tuer, mais elle se rend soudainement compte que Kazi est loin de partager son sentiment. Il est juste jaloux du pouvoir qu’elle a.

Il refuse donc de la laisser s’en tirer sauve ou de faire équipe avec elle… ce qui la force finalement à le tuer. Triste, beaucoup trop triste comment ils ont été les instruments du Caïd du début à la fin finalement.

De son côté, Yelena cherche enfin à avoir la vérité directement auprès de Clint. Celui-ci ne raconte que partiellement ce qu’il se passe, assurant que Natasha s’est sacrifiée pour sauver le monde… Mais elle refuse de croire ça. Le combat qui s’engage entre eux est vraiment bon, surtout que l’on sait bien que ça finira par Yelena croyant enfin Clint. C’est juste dommage que ça lui prenne tant de temps.

A chaque segment de scène où on les retrouve à se battre, on sent que Yelena avance, mais ce qui parvient à la convaincre finalement, c’est le sifflement secret qu’elle avait avec Natasha et que Clint connaît lui aussi. Il lui affirme alors que Black Widow parlait en permanence de Yelena (non, c’est faux, elle n’en a JAMAIS parlé à l’écran bordel) et l’aimait, et blablabla. En vrai, je le prends comme ça mais les émotions dans cette scène sont vraiment bonnes. Cela intervient un peu tard car on a fini par faire notre deuil de Black Widow… mais juste après Endgame, si on avait eu le film Black Widow dans l’ordre, et sans cette pub improbable et immanquable pour Lego à l’arrière-plan pendant toute la scène, ça aurait été incroyable à voir.

En parallèle, il ne faut pas oublier Eleanor : si elle s’enfuit discrètement du building, elle monte dans une voiture privée au chauffeur… mort. C’est con. Le Caïd n’est pas un méchant que l’on arrête simplement, et il compte bien se venger en personne s’il le faut. Kate arrive juste à temps pour le distraire et sauver ainsi sa mère, mais elle découvre au passage à quel point on ne plaisant pas avec le Caïd.

C’est fou de se dire qu’il rejoint officiellement l’univers des Avengers alors qu’on pensait tous qu’avec la fin de l’ère Netflix, il fallait tirer une croix sur tous ces projets Marvel. La surprise est bonne, surtout qu’elle se fait en parallèle d’autres surprises de Spider-man No Way (je ne vais pas spoiler pour autant, au cas où). Dans tout ça, Kate est dans la merde quand même : le Caïd résiste à ses flèches et commence à la mettre KO. Heureusement, Eleanor est là pour sauver sa fille, utilisant sa voiture perso pour le renverser.

Elle finit assommée par son air-bag alors que lui se relève sans mal. Kate intervient alors pour la protéger, ce qui nous mène à un petit combat dans un magasin de jouets. C’est Noël après tout. Vraiment, la date de diffusion était la bonne. Malheureusement, le Caïd n’a pas trop de mal à détruire son armement, mais bon, telle une mouche agaçante, elle revient toujours à la charge. Elle finit grâce à ça et au tour de passe-passe appris par Clint avec la pièce il y a quelques épisodes à se débarrasser du Caïd. Celui-ci explose, tout de même.

Une fois que c’est fait, elle peut retrouver sa mère et la confronter pour de bon, cette fois. Si sa mère affirme que tout ça n’est qu’une mauvaise passe dans laquelle elle s’est retrouvée par accident. Sympathique cet accident, dis donc. Kate ne se laisse pas embobiner, et elle fait en sorte que sa mère soit arrêtée. Le soir de Noël, oui. C’est tout de même étrange de voir que la police ne se retourne pas contre Kate non plus après la destruction du centre-ville, mais bon.

Ils essaient bien de s’en prendre au Caïd, mais c’est peine perdue : il s’est déjà relevé et est à présent face à face avec Maya, qui a bien pour l’intention de le tuer. Si on entend le coup de feu, la caméra fait sa timide et le suspense demeure. J’imagine que Marvel devra négocier à nouveau les droits pour utiliser un personnage d’une série Netflix et que c’est pour ça qu’ils laissent cette incertitude ? C’est quand même triste pour l’acteur de revenir juste pour un épisode.

Pour nous, c’est plutôt joyeux cependant : nous pouvons enfin en arriver à la fin de la série, avec des scènes joyeuses. Les LARPeurs vivent leur meilleure vie, Jack a du sang sur sa cravate mais est indemne et Clint et Kate sont heureux. Bon, ils doivent tout de même sortir le chien.

Le chien s’appelle finalement Lucky, d’ailleurs, ce qu’on apprend quand Clint et Kate débarquent enfin chez lui. Toute la famille est très heureuse de les retrouver et Laura peut récupérer sa montre. Bordel, j’ai raté une étape avec cette Rolex, franchement : on dirait celle de Mockingbird avec ce logo du S.H.I.E.L.D et le numéro 19, plusieurs pages Google le confirment et c’est cohérent avec les comics où Mockingbird a bien épousé Hawkeye, mais… PUTAIN, Agents of S.H.I.E.L.D les gars. J’en peux plus de ce demi-tour constant vis-à-vis de cette excellente série Marvel qui est laissée de côté après cinq ans bons et loyaux services dans le MCU. Je ne comprends pas ce désir de s’en détacher, entre la fin de WandaVision et ça, ça fait beaucoup. Surtout qu’Adrianne Palicki était exceptionnelle dans le rôle et s’est fait dégager le jour où on lui a consacré un spin-off finalement mort-né… sans jamais la réintroduire ensuite dans la série. La frustration est énorme.

J’espère vraiment qu’il y aura une explication avec une histoire de multivers, parce que si Laura doit être Mockingbird à la place d’Adrianne Palicki, ben je suis déçu. Cela fait plaisir de voir à nouveau le S.H.I.E.L.D dans le MCU, bien sûr, mais j’aimerais que ça se fasse sans tourner le dos à la série. Coulson fait encore partie du MCU (on l’a vu dans Captain Marvel) et j’ai bon espoir de revoir Chloe Bennet dans son rôle maintenant qu’elle a quitté son projet de Super Nana en même temps qu’Emily VanCamp a quitté The Resident et alors qu’une série Secret Invasion est en projet. Je m’emballe et j’en oublie la fin de la série, là, il faut que je me reconcentre, pardon.

La fin de la série ? Elle n’est pas tout à fait pour tout de suite, puisqu’il y aura forcément du post-générique. En attendant d’y arriver, il nous reste encore une scène où Kate et Clint brûlent le costume de Ronin et où Kate… se cherche un nom de super-héroïne. Evidemment. Elle est là pour rester, et c’est une super nouvelle. Je suis partant pour la revoir très souvent à l’écran.

Le post-générique ? Ecoutez, une super idée de la part de Marvel : ils nous souhaitent de joyeuses fêtes de fin d’année avec une représentation de la comédie musicale sur la bataille de New-York. La chanson est vraiment catchy, en plus, et eh, je te reconnais toi dans le public ! I CAN DO THIS ALL DAY. Ben purée, je ne m’attendais pas à ce que l’épisode dure une heure parce qu’on avait tout un numéro musical comme cadeau.

C’est quand ils veulent qu’ils en font un vrai spectacle ! Par contre, même si j’aime le cadeau, je dois dire que l’absence d’une vraie scène post-générique me laisse sur ma faim. Je préfère ça à la fin de Spiderman où la deuxième scène post-générique est une bande-annonce, certes, mais… Putain, il faut probablement attendre cinq mois avant de revoir du Marvel de cette qualité (puisque pour l’instant aucune date n’est annoncée avant le prochain Doctor Stange), ils auraient pu nous laisser des miettes.

Franchement, ça me rappelle l’intenable attente après Homecoming. Bon, on a eu des heures de fun en 2021 cela dit, ils ont assuré toute l’année avec les séries que je risque de revoir au moins partiellement d’ici là, non ?

EN BREF – Voilà une série d’excellente facture ! C’est ironique, car c’est l’une de celles dont j’attendais le moins, n’aimant pas spécialement le personnage de Clint. Enfin, je l’aime bien, mais comment dire, il n’a jamais été l’Avenger le plus passionnant. D’ailleurs, lorsque la série avait été annoncée, je me e demandais bien comment ils allaient tenir une dizaine d’épisodes avec ce héros.

Finalement, la réponse est simple : il n’y a que six épisodes et on le fout en duo avec un nouveau personnage qui crève l’écran, Kate. Et quand on risque de se lasser de Kate, bim, pas de souci non plus : Yelena est là pour prendre la relève. Du coup, on ne voit pas la saison passer. J’aurais aimé la voir selon la diffusion officielle, mais elle est hyper efficace en binge-watching aussi… Alors ça me va.

WandaVision reste indétrônable à mes yeux, mais celle-ci prend la seconde place : elle était très solide et était une vraie série avec son ambiance de Noël et son intrigue tournant plus autour d’un nouveau personnage. Je trouve que ça nous donne une idée de ce que pourra être She-Hulk en 2022 par exemple. Et j’ai hâte, parce que c’était très bon (et parce que Tatiana Maslany).

En attendant, eh bien, Marvel a réussi une fois de plus à nous pondre une série efficace et géniale. Que demander de plus, si ce n’est, justement : plus.

 

Hawkeye – S01E05

Épisode 5 – Ronin – 17/20
Si cet épisode se concentre sur un personnage que j’adore énormément, cela ne m’aveugle pas sur son rôle d’épisode de transition avant la fin que j’espère explosive. On avance beaucoup dans l’intrigue et les révélations sont faites, mais bon, tout ce qu’on veut désormais, c’est le fin mot de cette histoire. Dommage qu’il arrive si vite, d’ailleurs, quelques épisodes de plus n’auraient pas été de refus !

Spoilers

Il est temps pour Yelena d’entrer en scène et de nous révéler ce qu’elle vient foutre dans tout ce merdier : tuer Clint, évidemment. Quoi d’autres ?

OK, I take that back : I don’t have any weapons… currently in my hands.

Parfait ! Cet épisode recommence par quelques répliques de Black Widow avant de nous montrer ce que Yelena a fait entre 2018 et cette série. C’est excellent à voir, avec une actrice qui gère toujours aussi bien les scènes d’action. Comme le laissait entendre la fin du film (spoilers alert, mais bon si vous êtes là, vous êtes déjà au courant), elle passe désormais son temps à traquer les autres Veuves Noires pour leur filer l’antidote.

Cette première scène nous la montre en duo avec une autre pour filer l’antidote à… quelqu’un qui n’en avait pas besoin du tout. La pauvre voit donc son tapis être ruiné pour rien, et c’est difficile à vivre pour Yelena. Elle apprend que cette ex Veuve noire est désormais tueuse à gage et vit sa meilleure vie comme ça, avant que nous en arrivions à une référence à Natasha. Yelena n’a pas trop eu le temps de la revoir depuis le film et elle ne l’aura pas : bien évidemment, elle disparaît lorsque Thanos claque des doigts.

La scène était un peu moins dramatique que dans les films, mais son retour cinq ans après dans la même salle de bain est violent avec Anna, la Veuve noire, qui est désormais mariée et maman. Et le premier réflexe de Yelena quand elle apprend qu’elle a perdu cinq ans de sa vie ? Elle veut retrouver sa sœur, évidemment. La pauvre. C’est vraiment violent comme début d’épisode, mais ça marche de manière impeccable.

Après le générique Marvel Studios (yay) et le résumé des épisodes précédents (et si Eleanor avait appelé Yelena, tout simplement ? On a toujours un coup de fil mystérieux), nous retrouvons Kate rentrer… non pas chez elle, elle n’a plus d’appartement, ni non plus chez sa tante, mais chez sa mère. Elle vient de se faire dégager par Clint, évidemment qu’elle a besoin du réconfort de sa mère, hein.

Elle semble vraiment croire, en plus, qu’elle restera à l’écart de la suite des aventures de Clint… mais ? Jamais de la vie ? Je veux dire, évidemment que ça va la rattraper : Maya connaît son identité et elle ne va pas lâcher l’affaire comme ça. En plus, elle informe aussi sa mère qu’elle a enquêté sur Jack et a trouvé avec Clint une société écran qui l’incrimine dans le meurtre d’Armand. T’en as trop dit, Kate, quelle mauvaise idée !

Après tout ça, Kate prend enfin le temps de rentrer chez elle. Franchement, l’appartement s’en tire plutôt très bien après l’incendie : il y a encore des livres intacts sur certaines étagères. Et personne ne s’est introduite chez elle par la fenêtre éclatée ? Ah ben si. Au moment où je me disais ça, Yelena débarquait derrière elle, avec une casserole de pates. C’est brillant.

Et sacrément drôle : alors que Yelena et Kate viennent de se battre l’une contre l’autre, les voilà qui se retrouvent à manger ensemble. Et Yelena est vraiment un personnage incroyable, je l’adore, tout simplement. Elle apporte beaucoup d’humour à la scène, notamment avec ses mensonges, ses projets de voyage à New-York ou son goût sur les rennes.

Alors écoutez, autant je trouvais Kate sympa et drôle depuis le début de la série, autant elle n’arrive pas à la cheville de Yelena. On a pourtant passé plus de temps avec Kate qu’avec Yelena à ce stade. Et puis, Yelena se retrouve dans le rôle de la méchante à vouloir tuer Clint. Elle est géniale malgré tout, à commencer par une conversation calme, avant de menacer Kate avec toutes les informations qu’elle a sur elle et de la surprendre en lui révélant qu’elle est la sœur de Natasha.

Oh, bien sûr, Kate essaie de faire comme si elle le savait, mais le jeu de l’actrice est juste excellent sur ce coup-là car on voit bien que ce n’est pas le cas. Après, la conversation entre les deux femmes tourne un peu en rond : Yelena veut tuer Clint parce qu’elle pense qu’il a tué sa sœur, mais aussi parce qu’elle est engagée pour ça. Elle en révèle un peu trop à Kate sur ce coup-là, je crois. Kate défend corps et âme son nouvel ami, mais j’imagine qu’il doit rester une part de doute en elle. Malgré tout, elle ne dit rien et laisse Yelena partir.

Elle n’a pas pu non plus lui donner l’information que cherchait la Veuve noire : elle voulait savoir où retrouver Clint. Pas évident pour Kate de le deviner : il s’est rendu chez son nouveau meilleur ami le pompier. Ce dernier a un canapé pour lui, mais aussi son nouveau costume et de la pizza, donc il a vraiment bien fait. On note aussi que c’est Clint qui récupère le chien, allez savoir pourquoi. Il le laisse chez le pompier avant de se rendre en plein cœur de New-York, à l’endroit où les Avengers se sont réunis pour la première fois.

Il y retire son appareil et parle à Natasha, mais j’ai trouvé ça un peu lourd et longuet, franchement. Heureusement, il passe ensuite à l’action et envoie une flèche et un message dans le camion d’hommes de main pour donner rendez-vous à Maya. Avant ce rendez-vous, il prend la peine d’appeler sa femme pour lui donner des nouvelles et surtout lui expliquer qu’il a peur que le problème ne fasse qu’aller en s’empirant, encore et toujours. Oups.

Sans trop de surprise, elle lui apporte le soutien dont il a besoin. Sans avoir aucune scène ensemble depuis… toujours ?, je trouve que ce couple est vraiment un couple crédible. On entend l’amour dans chaque scène au téléphone, c’est toujours un plaisir de voir de si bons acteurs interagir ensemble. Après, il ne fallait pas que ça dure trop longtemps non plus, parce que l’intrigue sur Maya est tout de même plus intéressante, non ?

De retour chez sa mère, Kate arrive pile à temps pour voir Jack être arrêté. Nope, non, non, je n’y crois pas une seule seconde à sa culpabilité : il est clair qu’Eleanor sera finalement la plus louche de l’affaire. Armand l’a menacée, elle a reçu un coup de fil étrange, c’est bon, on le voit qu’elle est celle qui organise un coup monté contre son mari. Kate ne le voit pas encore : après une nuit de sommeil, tout ce à quoi elle pense, c’est retrouver Clint Barton. Bon, ça et bombarder sa boîte vocale de message. Comme si ça pouvait fonctionner.

De son côté, Maya se fait soigner de ses blessures par Kazi qui essaie une fois de plus de la dissuader de s’en prendre à Ronin. C’est un bel échec et quand Hawkeye lui donne un rendez-vous seul à seul, elle ne met pas longtemps à rameuter tout son gang sur place. Bon, cela ne sert à rien d’autre que d’ajouter un peu de boulot à Ronin/Hawkeye. Il se débarrasse facilement de chaque homme de main, avant de s’en prendre à Maya.

Un peu débile, cette dernière vide son chargeur de pistolet dans les airs avant d’entrer dans un combat solo contre Ronin. La chorégraphie est jolie, mais cette fois-ci, elle perd bien vite. Cela permet à Ronin de lui montrer son vrai visage, afin de lui faire comprendre une fois pour toute qu’elle doit abandonner sa quête de vengeance envers Ronin. Le vrai problème, c’est surtout qu’il lui révèle le commanditaire du meurtre de son père : le boss de Maya, le père de Kazi, est celui qui a embauché Ronin pour tuer le père de Maya. LES PROBLEMES.

Bien que sous le choc de cette révélation silencieuse, Maya parvient à reprendre le dessus sur Clint et est littéralement à deux centimètres de le tuer… quand Kate envoie une flèche bien placée. Elle a évidemment retrouvé Clint en localisant son portable, et je dois bien dire que je m’y attendais largement. Non contente de lui sauver la vie, elle lui révèle ensuite, dans un Uber, l’identité de Yelena. Clint ne s’y attendait pas à celle-ci.

Dans le même genre, Maya ne s’attendait pas forcément à ce que son boss soit responsable de la mort de son père, de même qu’on n’imaginait pas forcément Yelena suivre Eleanor pour retrouver Clint. Il faut dire qu’elle a un autre plan : elle suit Eleanor car elle est celle qui l’a embauchée pour tuer Clint. Si cette révélation est absolument sans surprise pour moi, elle fait l’effet d’une bombe pour Kate quand elle reçoit des messages de Yelena pour l’informer de tout ça.

Elle est alors chez Grills, le pompier, avec Clint et le chien pour un petit-déjeuner tout sympathique. Bon, beaucoup moins sympathique après le SMS, forcément… surtout que ça se termine par un MMS révélant qu’Eleanor bosse avec le Caïd, la menace qui inquiétait Bart depuis un moment. Attendez. Le méchant de Daredevil ? Il va falloir BEAUCOUP d’informations pour le prochain épisode, là, en espérant ne pas trop me faire spoiler la saison 3 jamais rattrapée. Oups.