9-1-1 Lone Star – S03E01

Épisode 1 – The Big Chill – 16/20
C’est un bon épisode de reprise car il nous présente de nouvelles intrigues pour tenir tout au long de la saison 3 sans négliger pour autant le sentiment d’urgence que l’on attend de cette série. Pour autant, la structure même de l’épisode ne me convainc pas spécialement et les intrigues proposées sont loin d’être celles que j’avais envie de voir à ce stade de la série. On tombe dans certains clichés peu efficaces, surtout quand il s’agit de nous présenter des héros bien américains dans leur orgueil ou d’oublier certaines relations pourtant essentielles de la série.

Spoilers

Une tempête de neige au Texas ? Pourquoi pas, après tout, on a bien accepté la tempête de sable dans l’épisode précédent.


There is no 126 crew, the 126 doesn’t exist anymore.

L’épisode n’attend pas du tout pour nous remettre dans l’ambiance : on reprend directement en mai, fin mai même puisque nous sommes une semaine après le 24 mai. Le 24 ? C’est le jour où Owen a frappé son nouveau chef. Cela dit, il est malin : il insinue lors d’une commission disciplinaire qu’il n’était pas encore son chef, mais juste son vieil ami. C’est bien pour ça qu’il s’est permis de le frapper alors qu’il lui annonçait la fermeture de sa caserne suite à une dispute personnelle.

Ah, mélanger le boulot et les affaires personnelles, ce n’est jamais une bonne idée, mais aucun personnage de séries ne semble être au courant. Ainsi, alors que clairement c’est son sort en tant que pompier qui est en jeu, Owen préfère dévier la conversation pour parler de la 126 et affirmer que sa caserne ne devrait pas fermer. Elle est plus importante à ses yeux que sa carrière, paraît-il. Jamais dans l’abus, les scénaristes font donc tenir un joli discours à Owen, mais c’est loin d’être suffisant pour convaincre ses patrons.

Owen finit par être suspendu alors que le bâtiment de la caserne 126 est sur le point d’être détruit. Toute l’équipe l’attend devant le bâtiment de sa commission, et cela lui redonne bien des forces. Eh, c’était super américain, ça : tous ses collègues sont comme par hasard en jour off ce jour-là. C’était déjà abusé alors qu’ils ont tous des assignations différentes de les voir se pointer pour réparer la caserne avec tous le même jour off, mais rebelotte sept jours plus tard ? Ils sont forts.

En tout cas, Owen fait tout ce qu’il peut pour ne pas perdre espoir, et il nous propose un joli discours sur l’espoir et sa volonté de tout faire pour que la 126 ne soit pas détruite. Cette scène passe crème, avec un petit discours affirmant qu’il ne compte pas abandonner son combat jusqu’à ce que l’enfer gèle… Et paf, l’enfer gèle. Enfin, l’enfer. La ville, quoi. L’épisode nous emmène en effet au mois de janvier où une tempête de neige s’abat sur la ville et ses environs. C’est justement dans les environs qu’on se retrouve avec la première intervention : un couple cherchant à sauver des tortues du froid trouve un garçon sous la glace d’un lac gelé. Et le garçon est encore en vie. Ah, je savais que ça fonctionnerait cette série.

Sans grand intérêt mais c’est une habitude de la série, on repart alors huit heures en arrière. Avant qu’il ne fasse super froid, nous reprenons donc des nouvelles de tous nos personnages. Huit mois après le décès de son mari, Vega n’est plus de la caserne 126. Elle bosse toujours avec son équipe, mais ce n’est pas pour autant qu’elle est la boss. Ils bossent désormais pour une entreprise privée, si je comprends bien, et une entreprise qui leur demande de ne pas lésiner sur les médicaments administrés aux patients.

Bon, le boss les déteste et c’est bien réciproque. Moi, je déteste fortement les scénaristes, parce qu’on nous révèle qu’en huit mois… Carlos et TK ont rompu. Vous n’avez pas idée du bruit qu’a fait le soupir que j’ai poussé devant la scène où on nous l’apprend, avec TK qui demande carrément à Nancy d’arrêter de l’inviter à ses soirées de la caserne 126 car il n’est pas de la caserne 126.

Et comme personne n’est plus de la 126 maintenant qu’elle est fermée, il n’a pas vraiment un argument très solide sur ce coup-là. Au moins, il s’entend toujours bien avec Nancy et Vega, c’est déjà ça de pris, et ça fait plaisir de les revoir comme ça.

Du côté des personnages qu’on prend plaisir à retrouver, il y a également Grace et Judd, évidemment. Huit mois plus tard, elle est supposée être enceinte jusqu’au cou. On nous dit qu’elle l’est. Moi, je trouve qu’on dirait qu’elle est genre en milieu de grossesse, pas encore au troisième trimestre. Peu importe, vous me direz. La scène était étrange, tout de même, parce qu’on les voit tous les deux à faire de la peinture alors qu’elle est enceinte et que je ne suis pas convaincu que ce soit une bonne idée les odeurs de peinture.

Qu’importe, vous me direz. Le but était juste de les réintroduire, et on enchaîne avec Marjan qui se fait raccrocher au nez par Judd alors qu’elle espérait le voir venir lui prêter main forte. En effet, depuis le mois de mai, la caserne n’a toujours pas été démolie… mais c’est en ce début janvier qu’elle doit l’être.

Contre toute attente, Marjan est désormais la seule qui semble se battre pour qu’elle reste ouverte, quitte à risquer de se faire arrêter en s’enchaînant d’elle-même à la caserne pour un petit live instagram empêchant la démolition du bâtiment. Elle ne fait que gagner quelques minutes précieuses, mais c’est suffisant, car la neige se met à tomber – forçant les ouvriers à arrêter de travailler. Allez, admettons.

Carlos est évidemment le flic envoyé pour arrêter Marjan, et il arrive super vite sur les lieux. Il devait être au courant de sa présence, après, parce qu’elle se devinait facilement. On apprend qu’elle n’en est pas à son coup d’essai pour retarder la destruction. C’est plutôt marrant à voir, et ça permet de collecter quelques informations aussi sur sa rupture avec TK. Marjan est dépitée de voir que la 126 n’est plus la famille qu’elle était, particulièrement avec cette rupture et avec l’absence de tous ses collègues pour empêcher la destruction de la caserne.

Finalement, le seul qui se montre présent pour elle est… Billy. Oui, oui, il est celui qui paie sa caution pour la faire sortir de cellule. C’est plutôt drôle à voir, parce qu’évidemment, il fait ça pour éviter qu’elle ne fasse trop de remous sur les réseaux sociaux. C’est mal la connaître. Billy en profite tout de même pour lui donner des nouvelles d’Owen, qui ne lui dit pas toute la vérité.

Marjan se rend donc à sa caserne où elle retrouve après vingt bonnes minutes Judd et Paul, à qui elle apprend qu’Owen a fait le choix de ne pas recommencer à travailler. Contrairement à ce qu’il leur a dit, il n’a qu’à signer une lettre d’excuses et hop, ça lui permettra de reprendre son poste et donc de les aider à se battre pour la non-fermeture (et destruction) de la 126.

Marjan est un peu dans son monde sur ce coup-là, mais je l’aime bien. Si ce n’est pas bien crédible comme déroulement d’action, surtout quand elle prend un jour de congé sur un coup de tête, ça marche bien pour la série. De toute manière, on a l’habitude de ces séries américaines où les héros n’ont rien de bien crédible. Par exemple, à neuf mois de grossesse, Grace est toujours au boulot. Bien sûr.

Elle garde des nouvelles de Judd par téléphone jusqu’à ce que le réseau coupe à cause de la neige qui s’accumule vraiment énormément – je veux dire il neige DANS les bâtiments dès qu’une porte s’ouvre – et bosse parce que c’est ce que font toutes les femmes à neuf mois de grossesse, surtout quand elles ont un métier stressant où elles envoient leur pote, ici Carlos, voir ce qu’il se passe quand on signale un vol de magasin.

Bon, ce n’est pas dingue comme intrigue : le magasin n’est pas sous l’attaque de voleurs, mais juste de vétérans qui cherchent un lit pour avoir chaud pendant l’hiver très féroce qui s’abat sur le Texas. Soit. Les pauvres sont donc emmenés dans un gymnase par Carlos, gymnase où des bénévoles accueillent tous les SDFs pour les sauver du froid. Seulement, nous sommes dans une série catastrophe, un peu : sans surprise, il s’y passe un truc qui gâche tout… Une branche d’arbre brise une fenêtre et le froid s’engouffre directement dans l’abri.

Et comme si cela ne suffisait pas, la neige s’accumulant finit par être trop lourde pour le toit du bâtiment, et hop, tout s’effondre sur eux. Carlos agit en vrai héros et réussit même à sauver un vétéran handicapé quand le toit s’effondre et qu’une explosion de gaz a lieu. Mieux encore, quand les pompiers – Judd et Paul, évidemment – arrivent sur place et expliquent qu’il n’y a plus aucun centre d’hébergement pour accueillir la vingtaine de SDF et personnes âgés que le gymnase recueillait, Carlos est celui qui propose une solution immédiate et efficace : le magasin dans lequel le vétéran voulait bosser.

De son côté, Owen est quant à lui en retraite anticipée à couper du bois à la hache. Oui, oui, nous sommes au Texas, alors il a apparemment un ranch dans les bois désormais, et il y rencontre une voisine, Sadie, qui m’a insupporté dès sa première seconde à l’écran. Cela sent d’avance l’intrigue reloue.

En attendant d’y arriver, on voit d’abord Firefox débarquer chez Owen pour le confronter sur sa décision de ne plus se battre pour la 126. Elle est clairement vexée de le voir abandonner le combat, sachant très bien que c’est à cause de lui si tout le monde s’est démotivé. Elle ne se gêne pas pour lui dire, surtout quand il fait tout un discours pour expliquer que bon, c’est mort, il ne s’écrasera pas pour s’excuser auprès de Billy. Et ça, elle ne l’accepte pas.

Bref, il était temps d’en arriver à des situations d’urgence parce que ça commençait à traîner en longueur, et ça finit par se faire avec un accident de ski particulièrement marquant. En effet, le blessé se retrouve à moitié décapité par un bloc de glace tombant d’un camion, mais il a tout de même la chance de survivre. Et il tombe dans les meilleures mains pour s’occuper de lui : Vega, Nancy et TK débarquent et sont les premiers sur la scène, suivis par le nouveau boss de Matteo. Si tout le monde déteste ce capitaine, il n’empêche qu’il a appris que Matteo était son meilleur homme.

C’est Matteo qui sort l’homme de sa glace sans le tuer, ce qui permet aux urgentistes de l’emmener à l’hôpital le plus proche. Bien sûr, la situation n’est pas si simple que ça : en chemin, le type fait un arrêt cardiaque quand la glace fond, forçant Vega et son équipe à le conserver autant que possible dans le froid. Le type finit par survivre en tout cas, et ça permet à Nancy et TK de papoter en nettoyant leur camion. On y apprend au passage que Nancy ne sait pas pourquoi ils ont rompu. Elle est censée parler pour nous quand elle dit qu’elle les adorait ensemble et qu’elle veut savoir…

La vérité, c’est que je ne suis pas sûr d’avoir envie de savoir, car ça va m’énerver encore plus. En attendant, comme on a eu cette scène, on peut les retrouver à l’écran et constater qu’il est gênant pour eux de se retrouver à devoir bosser ensemble. En effet, TK, Nancy et Vega sont appelés en renfort au magasin où Carlos a emmené tous les gens du gymnase. Tous ? Non, il prend soudainement conscience que la personne qui tenait la liste des personnes présentes a disparu.

L’adolescente est toujours sous les décombres – et ça fait paniquer Carlos. Il en parle dès que possible à Matteo (que fout-il là ?), Judd, Paul et le nouveau chef. Ceux-ci font tout ce qu’ils peuvent pour venir en aide à l’adolescente, mais l’intervention est périlleuse : pour arrêter le feu de la fuite de gaz, ils ont dû rajouter de l’eau – et donc de la glace – sur le toit. Bref, c’est sans surprise que ça finit par un accident qui voit Paul tomber d’une sacrée hauteur.

Ce n’est toutefois pas le seul accident, et le seul cliffhanger, de cette fin d’épisode : alors qu’elle repart de chez Owen, Marjan a ainsi un accident de voiture un peu bêbête. Quelle idée de conduire quand on n’a pas de visibilité… Quant à Owen, il trouve un homme ne parlant qu’espagnol allongé dans les bois. Owen ne parle pas espagnol et ne comprend pas que l’homme lui demande simplement de le laisser en paix, mais en tout cas, ça l’énerve de voir que Marjan avait raison : l’univers lui rappelle qu’il est un pompier avant tout.

Allez, la suite au prochain épisode.

> Saison 3

 

9-1-1 Lone Star (S03)

Synopsis : Après une intrigue enflammée en saison 2, la caserne si chère à toute notre équipe n’est plus censée rouvrir. Et ça, Owen a eu du mal à le digérer, préférant foutre un bon coup de poing dans la tronche de son nouveau chef et ancien ami.

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9-1-1 (S05)

Pour commencer, je sais bien que je n’ai pas fini de rattraper la série-mère et qu’il m’en reste deux épisodes à découvrir, mais j’ai décidé que ce n’était pas si grave. En ce dimanche soir, j’ai vraiment envie de me poser devant un épisode qui me laissera bouche bée, et c’est souvent le cas des débuts de saison pour cette franchise. En plus, il n’y a pas photo pour moi, je préfère les personnages de cette série. Il y a Tarlos, il y a Vega, il y a Grace. J’ai beaucoup trop hâte de les retrouver.

Je n’ai pas grand-chose de plus à dire avant de me lancer dans mon visionnage et il est déjà beaucoup trop tard vu tout ce que j’ai envie de regarder ce soir, alors je ne vais pas m’éterniser plus longtemps. C’est parti pour un nouvel épisode d’une série qui a bien eu le temps de me manquer l’air de rien. C’est peut-être aussi parce que j’avais enchaîné les deux premières saisons il y a un an !

Voir aussi : Les récaps de 9-1-1 Lone Star (S02) et This is us (S05)

S03E01 – The Big Chill – 16/20
C’est un bon épisode de reprise car il nous présente de nouvelles intrigues pour tenir tout au long de la saison 3 sans négliger pour autant le sentiment d’urgence que l’on attend de cette série. Pour autant, la structure même de l’épisode ne me convainc pas spécialement et les intrigues proposées sont loin d’être celles que j’avais envie de voir à ce stade de la série. On tombe dans certains clichés peu efficaces, surtout quand il s’agit de nous présenter des héros bien américains dans leur orgueil ou d’oublier certaines relations pourtant essentielles de la série.
S03E02 – Thin ice – 17/20
Cet épisode est bien plus prenant que le précédent et la série suit la mode de sa grande sœur qui aime bien revenir avec un triptyque d’épisodes. C’est frustrant de devoir encore attendre la suite, mais ça prouve que les multiples cliffhangers fonctionnent bien. Le stress est présent et je ne peux m’empêcher de me poser des questions sur la suite et la survie de tous, particulièrement après la saison 2 qui avait su surprendre à plusieurs reprises. Nous verrons bien.
S03E03 – Shock & Thaw – 16/20
On ne peut pas s’attendre avec cette franchise à ce que tout soit bien crédible, mais les intrigues de cet épisode fonctionnent bien et permettent à l’épisode de surprendre par la construction qu’il suggère pour la suite de la saison. Honnêtement, ça me convient bien pour le moment. Les choix faits par les scénaristes permettent en plus de développer certaines relations que l’on avait peu eu l’occasion de voir avant, ça me paraît donc d’autant plus judicieux de continuer sur cette lancée.
S03E04 – Push – 17/20
L’épisode apporte une conclusion vraiment réussie aux cliffhangers de la semaine précédente et se concentre cette semaine sur les personnages que je préfère. Si la fin de cette longue tempête de neige est réussie, il reste certaines scènes superflues ou trop peu crédibles pour que ce soit une meilleure note, franchement. J’ai tout de même eu ce que j’attendais comme scènes depuis quatre épisodes, et un petit shot d’émotions parce que je suis un public facile, alors je ne vais pas faire ma fine bouche trop longtemps.
S03E05 – Child Care – 16/20
Une seule actrice vous manque et tout est dépeuplée. Quand vous la retrouvez, paf, tout va pour le mieux à nouveau. Quant aux trois intrigues principales de l’épisode, elles sont toutes particulièrement prenantes, même si tirées par les cheveux dans la manière dont elles sont introduites. Cela me convient uniquement parce que la suite est si top et parce que j’aime les développements des personnages proposés.
s03e06 – The ATX Files – 14/20
Un épisode sympathique mais plutôt routinier, qui a l’inconvénient de ne pas vraiment donner du temps d’écran à tout le monde. Certes, il se concentre sur des personnages que j’aime bien, mais j’aime bien tout le monde dans la série… Ce n’est pas grave, on a au moins des intrigues qui permettent de développer davantage certains d’entre eux et de poursuivre le travail entamé dans les épisodes précédents, donc on va dire que c’est un bon épisode quand même.
S03E07 – Red vs Blue – 14/20
Un épisode au thème porteur et fécond… mais bordel, le niveau d’approfondissement n’est vraiment pas dingue. Par rapport aux séries d’ABC qui veulent vraiment entrer dans des questions politiques majeures, on sent que sur la FOX, on est là pour se divertir. Les personnages sont attachants et aident à accrocher à la série, mais j’ai trop l’impression de voir une série qui n’ose pas aller au bout de ses idées et qui veut faire du grand public. Quant au cliffhanger, bon, ça m’a énervé plus qu’autre chose.
S03E08 – In the Unlikely Event of an Emergency – 14/20
Typiquement, c’est le genre d’épisode que je déteste. Il ne gagne des points que parce qu’il a la bonne idée de se concentrer sur un de mes personnages préférés de la série. Après plusieurs mois sans voir d’épisode de la série, par contre, je suis un peu frustré par les absences ou les tous petits rôles de bon nombre de personnages. C’est comme ça, j’imagine.
S03E09 – The Bird – 14/20
La série continue sur sa lancée, et je finis par me demander si la saison 2 était un accident de parcours à proposer des épisodes aussi bien écrits avec des développements intéressants pour les personnages. Là, on a bien une intrigue intéressante, mais elle va à toute vitesse, contrairement à l’intrigue principale de l’épisode qui est, elle, particulièrement longue et peu intéressante à suivre.
S03E10 – Parental Guidance – 13/20
Ce n’est toujours pas grandiose pour cette saison dis-donc. Je ne sais pas, je trouve le scénario trop flemmard et le manque de cohérence dans ce qu’il se passe de plus en plus visible. Pire encore, les personnages ont eu tendance à m’énerver dans cet épisode parce qu’ils sont incapables de se parler comme des êtres humains normaux, et ça ne se justifie pas vraiment. C’est dommage, j’ai parfois l’impression d’être de retour en saison 1 – et ça ne m’aide pas à me mettre à jour dans la série.
S03E11 – Prince Albert in a Can – 18/20
Forcément, quand la série se concentre d’une part sur mes deux personnages préférés et offre d’autre part un rôle de taille à mon actrice préférée (bon, une d’entre elles en tout cas), ça ne peut que me plaire. Il y a bien des défauts dans l’épisode et des moments où j’ai levé les yeux au ciel parce que c’était prévisible ou moins cohérent, mais j’ai été scotché à mon canapé pendant un bon moment. Je pense de nouveau marquer une petite pause dans mon visionnage, mais je suis content de terminer sur un épisode qui annonce de meilleures intrigues.
S03E12 – Negative Space – 17/20
L’épisode est bourré de facilités, mais il a réussi à m’endormir suffisamment longtemps pour me balader un bon moment. Au-delà de ça, je suis content de retrouver les personnages sur deux intrigues qui étaient intéressantes, même si tous ne sont pas assez mis en avant dans cette intrigue. C’est le problème avec cette franchise : il y a toujours des personnages mis de côté… mais bon, on ne peut pas tout avoir, et je me contente très largement de cet épisode de reprise qui avait plein de points positifs.
S03E13 – Riddle of the Sphinx – 16/20
L’épisode marque des points en se concentrant beaucoup sur les personnages et guest stars que je préfère, mais je me rends tout de même compte que je ne suis plus du tout objectif. Ce n’est pas bien grave, je n’ai jamais prétendu que mes critiques l’étaient de toute manière. C’est un bon épisode, même s’il ne propose que peu d’interventions des urgentistes. Finalement, je suis là pour les personnages plus que pour les situations dingues, contrairement à la série-mère.
S03E14 – Impulse Control – 15/20
Bien que tout à fait prévisible à plusieurs reprises, cet épisode m’a beaucoup plu. Son thème est plutôt logique à ce moment de la saison, avec un écho évident à un personnage qui avait besoin de prendre conscience de son problème pour peut-être espérer le traiter efficacement. En parallèle, d’autres personnages sont développés à nouveau, en suivant une voie qui me plaît bien. Bref, les personnages sont bien écrits, et c’est exactement ce que j’espérais pour redynamiser cette saison.
S03E15 – Down to Clown – 15/20
C’est une deuxième partie de saison plutôt solide avec le développement d’un fil rouge plutôt cohérent et des sous-intrigues autour de chaque intervention qui sont plutôt efficace. La série semble vouloir capitaliser sur l’humour, mais ce n’est pas pour me déplaire. Il est dommage que ce soit un peu prévisible et que ça sente parfois le réchauffé d’autres séries tout de même… mais est-ce vraiment surprenant pour une série qui fonctionne selon la formule procédurale ?
S03E16 – Shift-Less – 13/20
L’épisode a un problème de rythme, parce que j’ai réussi à le trouver à la fois trop lent et trop rapide dans le développement de son intrigue. Il y en a deux dans l’épisode, des intrigues, et elles sont intéressantes, mais je crois qu’elle manque un tout petit peu d’adrénaline pour que ça me plaise vraiment : j’attends autre chose de la franchise.
S03E17 – Spring Cleaning – 17/20
Si certaines avancées dans les intrigues de personnages sont clairement trop expéditives pour me convaincre à 100%, j’ai bien accroché à cet épisode. Il manquait certes d’interventions, à nouveau, mais contrairement au précédent, il a réussi à m’intéresser par les développements qu’il proposait et qui mènent assez logiquement à une fin de saison qui a tous les éléments pour nous faire vivre un tas d’émotions. Boost d’adrénaline en approche, donc.
S03E18 – A Bright and Cloudless Morning – 17/20
Si certaines avancées dans les intrigues de personnages sont clairement trop expéditives pour me convaincre à 100%, j’ai bien accroché à cet épisode. Il manquait certes d’interventions, à nouveau, mais contrairement au précédent, il a réussi à m’intéresser par les développements qu’il proposait et qui mènent assez logiquement à une fin de saison qui a tous les éléments pour nous faire vivre un tas d’émotions. Boost d’adrénaline en approche, donc.

The Book of Boba Fett – S01E02

Chapter 2 – The Tribes of Tatooine – 16/20
La qualité esthétique de la série est toujours aussi incroyable que dans le premier épisode, et c’est bien suffisant pour nous scotcher trois quarts d’heure devant l’écran. Comme la semaine dernière et comme pour la série-mère, je me demande tout de même ce que cherche à raconter la série. Je passe un bon moment, hein, mais du côté des enjeux, je suis sceptique. Je me laisse transporter, mais vraiment, ça donne l’impression qu’on navigue à vue sans trop savoir quel est le but – et sans savoir exactement de quoi sera fait l’épisode suivant. Une sorte de gigantesque introduction à deux intrigues parallèles, peut-être, qui, j’espère, se croiseront un jour.

Spoilers

Fennec ramène son prisonnier à Boba – qui se remémore toujours son passé.

Well if he’s not gonna speak he no longer needs his head.

Bon, ce n’est pas forcément la série que j’ai le plus envie de regarder dans mes hebdos de cette semaine, mais elle a l’avantage d’avoir déjà une page saison de prête, donc je n’ai qu’à regarder, taper vite fait la critique et poster. Elle obtient donc la priorité sur les autres de manière bien improbable. Le résumé de l’épisode du jour en dit déjà beaucoup après un seul épisode : on voit bien que le Maire aura une importance à jouer. Cela spoile clairement l’introduction, mais bon.

En effet, la première scène à proprement parler de l’épisode, elle, nous remet tout de suite dans l’ambiance de ces séries-là, avec beaucoup d’effets spéciaux pour le décor – il était temps de savoir à quoi ressemble la base de Boba – et une longue introduction nous montrant Fennec arriver à la base avec son prisonnier, un assassin de Night Wind, des tueurs à gages.

Alors qu’on nous le présente comme un type robuste prêt à mourir, le type est finalement prêt à parler quand il est confronté à une mort inattendue qui risque de le voir dévoré par une bête inconnue – en tout cas, inconnue de moi. La bête n’existe pas, de toute manière, et sans surprise, le Night Wind révèle assez rapidement qu’il a été embauché par le Maire. Rien de bien étonnant après le résumé de l’épisode.

Sans surprise non plus, Boba Fett décide donc d’emmener le soldat du Night Wind directement auprès de son employeur, le maire. J’ai bien aimé la scène qui permet de nous faire une idée de la géopolitique de Tatooine et de l’organisation des administrations : exactement la même que partout sur Terre aujourd’hui, apparemment, avec un réceptionniste et un associé du maire bien peu utile.

Boba Fett n’a donc aucun mal à obtenir une entrevue avec Mok Shaiz, le maire, qui est ravi de pouvoir tuer un membre du Night Wind, exerçant en-dehors de sa juridiction. Le pauvre, survivre jusque-là juste pour ça, c’est triste. En tout cas, le maire paie finalement le tribut qu’il devait à Boba, afin de le remercier d’avoir joué correctement son rôle de chasseur de primes. C’était un peu ridicule, mais le but était surtout de faire avancer l’épisode vers la scène suivante : le Maire affirme qu’il n’est absolument pas responsable de ce qu’il s’est passé.

S’il n’est pas le commanditaire du meurtre de Boba, il souligne tout de même que Boba devrait être un peu mieux renseigné que ça. Intrigué, Boba retourne au bar du coin pour apprendre que « les jumeaux » réclament le trône de Jabba, qui leur revient de droit selon eux par héritage. Quand ils débarquent en ville juste après ça, il n’y a effectivement aucun doute : ils sont de la famille de Jabba et lui ressemblent fortement.

Malgré leur puissance supposée et le look absolument vomitif qui est le leur et qui est le même que Jabba, les grosses limaces que sont les jumeaux ne font absolument pas peur à Boba. Bien évidemment, il veut rester le « Daimyo » de son territoire et il n’hésite pas à le faire savoir aux Jumeaux. Ceux-ci viennent bien accompagnés, mais acceptent finalement de faire demi-tour, pour éviter un bain de sang, mauvais pour le business. Certes… mais ? C’est étonnant comme cette scène se déroule de manière bien fluide et peu problématique.

Après, personne n’est dupe : les Hutt n’acceptent que provisoirement la situation. Boba ne peut toutefois pas les tuer sans permission d’après Fennec. Bien.

Bien évidemment, l’épisode reprend également ensuite l’intrigue en flashback, dont je disais qu’elle me passionnait plus la semaine dernière. C’est rare que ça fonctionne ainsi dans ce genre de série où les flashbacks s’essoufflent vite. Le vrai problème est surtout qu’on nous raconte deux histoires à la fois et que c’est rare que ça serve vraiment à quelque chose.

Ici, je peine encore à voir l’intérêt d’avoir les deux histoires en parallèle, mais peut-être que ça finira par avoir du sens. Si ça ne devait pas le faire, eh bien, au moins, ça permet de mieux connaître l’univers de la série et de la saga. C’est toujours cool d’y passer un peu de temps de toute manière. Bref, en flashback, donc, nous retrouvons Boba parfaitement accepté par sa nouvelle communauté. Nous en sommes désormais au point où ils tentent de communiquer entre eux lors d’un entraînement au maniement d’une arme.

L’entraînement est toutefois interrompu par le passage d’un train plein de soldats. C’est particulièrement meurtrier pour la communauté : des soldats tirent quelques coups de laser depuis le train et nous tuent des extra-terrestres que Boba a pour instinct de protéger. Si je ne peux pas dire que ça me passionne à 100%, je dois bien avouer que la qualité des effets spéciaux, des images et des jeux d’acteur est assez plaisante. Et puis, contrairement au Mandalorian, cette fois, on a le visage de l’acteur auquel se raccrocher.

Après l’enterrement de ses nouveaux amis, celui-ci est plus que résolu à arrêter le train lors de la nuit. Il s’embarque donc dans un petit périple nocturne afin d’arrêter le train définitivement. La série permet alors d’explorer une fois de plus l’univers Star Wars à cette occasion.

Nous sommes donc emmenés dans une taverne où des soldats font leur loi et sont de bons gros connards avec les clients. En fait, ils vont jusqu’à tabasser un type qui voulait se la jouer héroïque sans trop de raison… et c’est le moment que choisit Boba Fett pour se pointer. Le passage à tabac s’arrête aussitôt pour virer à la grosse baston. Je ne vois pas bien comment l’arrivée d’un type peut à ce point mettre un terme aux agissements des soldats, mais admettons.

Quant à la scène d’action qui suit, ben… la chorégraphie du combat est toujours aussi fluide que dans le premier épisode, c’est top à regarder. Au moins, la qualité technique est vraiment là dans cette série, c’est chouette. Tout cela permet finalement à Boba de rentrer au campement avec les scooters des méchants soldats qu’il vient de massacrer facilement. Par scooters, il faut comprendre évidemment qu’il ramène de vrais vaisseaux de guerre.

Si toute sa nouvelle communauté a pour instinct de détruire ces appareils, il leur explique qu’il peut leur apprendre à s’en servir et que grâce à ça, ils arrêteront le train. Oui, oui, la scène suivante voit Boba s’improviser prof de conduite et faire ce qu’il peut pour entraîner tous ses nouveaux amis comme il peut. Il leur apprend même à sauter d’un vaisseau à l’autre, et c’est plutôt marrant à voir. J’aime bien cette scène, et j’aime bien à quel point la série nous présente une intrigue qui peut être vite résolue. Là encore, c’est efficace à bien des égards et on passe un bon moment, divertissant.

Si Boba maîtrise les véhicules de l’espace, il n’est pas excellent quand il s’agit du combat au bâton, et ça aussi, la série n’oublie pas de nous le montrer. Il fallait bien combler le temps avant le retour du train. Quand celui-ci arrive, tout le monde est déjà prêt pour l’accueillir comme il faut. On ne sait pas bien pourquoi ce train s’éclate tant à s’attaquer à cette communauté, mais il y a une certitude : ils visent vraiment bien.

Ils arrivent donc encore à provoquer quelques pertes, y compris sur les vaisseaux ramenés par Boba. Ce dernier perd lui aussi son propre vaisseau alors qu’il organise un véritable raid du train. L’abordage est plutôt sympathique à voir : difficile de détacher se syeux de ce genre de scènes d’action où tout se déroule de manière bien fluide (encore une fois, oui) et où les effets spéciaux permettent la mise en scène de moments superbes.

Nos héros peuvent donc monter sur le toit du train assez vite, et c’est tout un combat qui s’y déroule. Boba et ses amis s’attaquent enfin aux soldats qui cherchaient à les tuer, et ça part dans tous les sens. On a quelques explosions, des hommes qui tombent par-dessus bord, un pilote droïde totalement dépassé par les événements qui accélère toujours plus, des explosions encore, une mise en danger de la vie du héros (qui survivra de toute manière, on le sait) et enfin, après de longues minutes d’action, le déraillement du train.

Les alliés de Boba en profitent pour faire quelques prisonniers et pour piller le train. Une fois de plus, Boba est bien aidé dans cette scène par un membre de la communauté qui reste cagoulé. Inévitablement, je me demande si c’est Fennec, mais c’est de toute manière trop tôt pour avoir une telle révélation. À la place, nous voyons Boba épargner les prisonniers mais leur proposer une horrible journée de marche dans le désert – sans la moindre réserve d’eau bien sûr.

Bon, il leur donne des melons noirs pour qu’ils arrivent à destination et fassent passer un message clair : la tribu Tusken, la sienne désormais, considère le désert – la Mer de Dune – comme ses terres et tient à ce que le monde entier le sache. Le train ne pourra plus passer par-là sans payer. Quant à la tribu Tusken, ils sont bien contents de trouver quelques épices et le réservoir d’eau du train.

Grâce à Boba, qu’ils voient en héros, ils ont donc d’un coup plus de pouvoir et d’armement. En échange, ils offrent à Boba un cadeau bien étrange : un lézard qui rentre en lui pour le guider de l’intérieur. Bon dieu, ça a l’air particulièrement désagréable comme sensation, et ça nous laisse Boba complètement drogué. Il a toute une vision pour le guider, cela dit : on le voit s’approcher d’un arbre qui finit par l’étouffer et lui rappeler le moment qu’il a passé dans les entrailles de la bestiole au tout début de la série.

Si tout ça est très esthétique et joli à regarder, je ne suis pas certain de bien comprendre le sens de la vision. Ce sera probablement expliqué explicitement de toute manière. Ce qui compte, c’est que Boba parvient à revenir au campement Tusken le lendemain matin, avec une branche de l’arbre. Une fois de retour, il peut même rendre le lézard qui sort de lui comme si de rien n’était. Le chef Tusken semble ravi du retour de Boba. Avec sa branche, il est désormais l’un des leurs, je crois.

Nous suivons ainsi une scène symbolique où Boba se fait habiller par les Tusken. C’était un peu longuet, mais ça avait la classe de découvrir le nouveau look du personnage, encapuchonné de noir, mais avec une capuche qui ne cache pas ses nombreuses cicatrices (il doit passer des heures au maquillage putain). Il est ensuite mené par un enfant vers un autre point du désert où sa branche est transformée en arme. Je m’y attendais, un peu, mais ça reste sympa comme scène. Boba travaille lui-même le bois, sous les instructions d’un Tusken, jusqu’à ce que la branche devienne une véritable arme. Soit.

Il faut encore étrenner cette arme, cependant, et ça finit par se faire autour d’un petit feu de camp et d’un entraînement/danse au coin du feu. Alors, d’accord, mais si ce n’était pas dans Star Wars, on dirait probablement qu’on ne voit pas bien l’intérêt de tout ça. Ce haka est sympathique et nous montre que Boba fait vraiment partie de cette communauté en tout cas. De là à terminer sur cette scène… Eh, ça manque d’un cliffhanger et d’enjeux, quoi.

NCIS Hawai’i S01E10 (express)

Épisode 10 – Lost – 13/20
Un épisode très classique qui prouve que la série a trouvé son équilibre et sait comment exploiter l’ensemble de ses personnages, quitte à chercher de nouvelles manières de ramener certains d’entre eux (une certaine, en particulier, même) dans l’intrigue. Pour le principe, quoi. Tant que l’ensemble reste divertissant, ça me convient de toute manière.

Spoilers

Un homme se fait tuer à proximité d’armes militaires.

L’intrigue de la semaine n’est à nouveau pas exceptionnelle avec l’enquête classique sur un meurtre qui finit par mener à quelque chose de plus gros, à savoir ici un énorme trafic d’armes à feu, et comme nous sommes dans la franchise NCIS, un trafic d’armes militaires. Ce ne serait pas drôle autrement. Tout cela mène notre équipe à un étrange GPS qui les mène lui-même à Whistler et l’ensemble de son service, en train de mener une opération d’espionnage pas bien crédible.

Les scénaristes galèrent à justifier sa présence dans les épisodes, tout de même, mais c’est une intrigue qui permet de la ramener et de développer à nouveau son couple avec Lucy. Un rencard au restaurant chic plus tard et Whistler est déjà prête à ce que sa relation soit publique, finalement. C’est totalement abusé la vitesse de l’évolution de cette intrigue et je dois dire que ça ne me rassure pas.

Plus le temps passe, moins je fais confiance à Whistler. Je ne sais pas, je sens qu’elle va trahir Lucy, et si ce n’est pas le cas et qu’elle est bien gentille, je crains qu’elle ne passe pas la saison. Et dans les cas, on tombe dans un cliché que je n’aime pas beaucoup où elle finirait par être soit une lesbienne morte, soit une lesbienne méchante. Bienvenue dans les années 90.

Cela dit, si je ressens cette vibe, c’est uniquement parce que nous sommes face à une série procédurale. La vérité est aussi que je n’aime pas tellement Whistler et que je ne la trouve pas si adaptée au personnage de Lucy tel qu’on le connaît pour le moment. Leur duo fonctionne vraiment bien quand il s’agit de boulot, en tout cas, et j’ai beaucoup aimé les voir résoudre une partie de l’intrigue ensemble, avec un type aux doigts coupés qui était évidemment coupable.

Ouais, je ne le sentais pas non plus.

Autrement, on a aussi un personnage qui est de plus en plus caractérisé par sa capacité à casser des vitres de voiture ou des portes, et ça devient ridicule de ne pas développer plus cet agent. Le problème, c’est que j’ai carrément oublié son nom à ce stade. Allez, il sert aussi à sauver Kai de justesse lors d’une mission sous couverture plutôt sympa. Ce n’était pas sans rappeler ALIAS ce coup des lunettes prenant des photos en HD d’un écran de téléphone portable sur un comptoir.

On nous prend pour des bleus. L’essentiel, c’est que cette enquête finisse par aboutir de toute manière. Les personnages sont tout heureux d’eux, même, et je crois que l’équipe des effets spéciaux l’est également puisqu’ils ont eu l’occasion d’utiliser un bazooka – et des flammes en effets spéciaux pas franchement réussies et crédibles, je trouve.

Tout est bien qui finit bien, comme toujours dans le ventre mou des saisons procédurales. C’est peut-être parce que j’en suis de plus en plus que ça recommence à m’énerver, d’ailleurs. C’est embêtant, je n’ai pas envie d’abandonner alors que ça me fait de jolies statistiques du côté des épisodes vus (ça les fait gonfler agréablement, en tout cas).

Du côté de Jane, l’intrigue de la semaine la voit faire face à ses responsabilités d’agent du NCIS dans sa vie privée. Son fils l’informe en effet qu’il s’inquiète pour un de ses amis et une petite enquête fait prendre conscience à Jane que le père de l’adolescent a été viré et ne s’occupe plus vraiment de son fils. Jane n’a d’autres choix que de le menacer de faire appel aux autorités compétentes, ce qui fait que l’homme ramène finalement sa femme sur l’île.

C’est un problème pour le fils de Jane qui vit cela comme une trahison de sa mère, mais aussi pour Jane qui est dégoûtée de voir qu’elle a blessé son fils. Elle était plutôt touchante dans son angoisse de voir Alex lui en vouloir, alors qu’il était évident qu’il savait que s’il en parlait à sa mère, ce n’était pas pour rien. Cela termine même plutôt bien pour Jane, et tout est bien qui finit bien. Encore des personnages dont on n’entendra probablement plus jamais parler…