9-1-1 Lone Star – S02E02

Épisode 2 – 2100° – 19/20
L’épisode est aussi impressionnant que promis et fait entrer soudainement la série dans la cour des grands, mais pas forcément de la manière à laquelle je m’attendais. En fait, il y a plusieurs surprises au cours de cet épisode et je me rends compte que je me suis attaché à un certain nombre de personnages sans m’en rendre compte. Bref, tout fonctionne très bien et on a là un excellent épisode, dont je n’approuve pas la décision principale… même si elle participe à en faire un épisode inoubliable !

> Saison 2


Spoilers

Cap, there’s a volcano.

Une soirée étudiante en pleine pandémie alors qu’un volcan est sur le point d’entrer en éruption ? Belle idée. Je n’ai aucune compassion pour les personnages de cette scène d’introduction, et on comprend immédiatement que ça va mal tourner pour un personnage qui est en plus un connard fini avec sa copine. De là à mourir comme il va le faire, j’ai de la peine pour lui : il passe du sauna où il a trop chaud à la piscine pour se rafraîchir.

Pas de bol pour lui, il y a de la lave dans le fond de la piscine que tout le monde vient juste d’évacuer. Il aurait mieux fait de regarder ce qui allait se passer. La série nous fait croire qu’il va survivre, mais finalement sa copine, pas aussi jolie et cool que lui à son goût, se retrouve à vouloir le sortir de la piscine et… lui arrache la main. Je n’étais pas prêt. La pauvre. Zéro compassion pour le connard, je suis comme ça, pardon.

La série nous refait le coup de partir huit heures plus tôt, et franchement, j’ai trouvé ça super naze. Je l’ai dit dans le podcast de cette semaine, je ne vois pas l’intérêt de ce format sur ce genre de séries. On nous montre une catastrophe, on veut voir comment les personnages vont y faire face, pas comment ils vivent une vie pépère loin de la catastrophe qui ne les touchera pas directement.

Bon, bref, huit heures plus tôt, Owen est de retour au boulot où tout le monde le félicite de la rémission de son cancer, avec un gâteau enforme de tumeur. OK, si vous voulez. Vega est là et tout aussi heureuse que tout le monde, alors qu’elle n’a pas la moindre idée de ce qui est en train de se passer, en théorie. Elle vient à peine de le rencontrer, franchement.

Tout le casting est à la caserne, personne ne porte de masque et TK et Carlos flirtent lourdement. TK espère rencontrer bientôt les parents de Carlos et ça sent le coming out pas fait. J’ai préféré voir Vega et Gracie sympathiser dans un coin de la caserne : la première y confie sa culpabilité à la seconde, culpabilité d’abandonner ses filles chez elle sans s’en occuper. C’est dur effectivement.

Le fait qu’elle soit mère aura de l’importance ensuite dans l’épisode lors de la première intervention où un de ses hommes, Tim dont j’apprends enfin le nom avec cet épisode, affirme à un enfant que personne ne va mourir et que tout ira bien. Euh ? Faire une promesse qu’on ne peut pas tenir, c’est pas genre le premier truc à éviter pour un pompier ou un médecin ?

C’est à croire qu’il n’a jamais vu la moindre série le pauvre. L’intervention ? Il s’agit de venir en aide au père de ce gamin qui s’est retrouvé avalé par le diable, quasi-littéralement. Bon, d’accord, il s’agit d’un mini-golf situé juste en-dessous le volcan qui se réveille. Il s’agit de tout un complexe de volcans, le Pilot Knob, situé sous Austin. Bon, le volcan reste endormi, mais toute la chaîne autour se réveille et la lave veut sortir du sol. Et elle trouvera un moyen quoiqu’il arrive.

Après l’intervention où Marjan se débrouille comme elle peut pour arracher littéralement le papa au sol brûlant, Vega et Owen apprennent ainsi que d’autres craqures du sol sont possibles, et que chacune d’entre elles peuvent être absolument catastrophiques. Je ne sais pas où les scénaristes vont chercher tout ça, mais ça marche bien, en tout cas. Et ça va faire du boulot pour Gracie, parce qu’il y a des ordres d’évacuation en cours, et surtout la personnage du cliffhanger précédent. Là-dessus, la série m’a eu totalement par surprise avec une intrigue exceptionnelle.

En effet, la pauvre est entourée de scorpions au venin mortel qui emplissent sa caravane, fuyant la lave qu’elle n’a pas encore vu et que Grace lui fait finalement remarquer. J’ai adoré cette scène où Grace fait tout ce qu’elle peut pour sauver la pauvre femme vraiment mal barrée lorsqu’elle décroche le téléphone. Pourtant, elle finit par survivre sans le moindre souci grâce à de la vinaigrette éloignant les scorpions (merci Wikipedia !) et surtout grâce à Carlos débarquant pile au bon moment pour l’évacuer. C’est mignon, ça.

C’est aussi mignon de voir Vega engueulant Tim, que je n’ai jamais beaucoup aimé, parce qu’il fait les mauvaises promesses aux enfants des victimes… pour mieux qu’elle se rende compte ensuite qu’elle est incapable de ne pas faire de promesses aussi à ses enfants. Ben oui. Elle essaie bien de ne pas mentir à ses filles, mais elles sont si inquiètes pour lui, c’est impossible.

Impossible, c’est aussi le premier mot qui vient ensuite à l’esprit quand on suit l’épisode et la fête étudiante qui a viré à la catastrophe. La pauvre qui se retrouve avec la main arrachée de son petit-ami dans la sienne ne s’arrête pas là et tente encore de sauver son copain. Elle se retrouve avec des brulures sur les bras et la jambe, mais elle trouve aussi un nouveau petit ami bien plus respectable tout en étant soigné par Vega et Nancy.

Cela dit, la victime est à peine dans l’ambulance que son nouveau futur copain se prend un bout de roche volcanique en pleine poitrine. Contre toute attente, Vega et Nancy parviennent à le sauver en retirant la roche qui cautérise la plaie et permet à l’étudiant de vivre. Par contre, ça fait réfléchir cette affaire de roches volcaniques qui explosent et jaillissent du cratère sous la piscine. Elles font des victimes par pur hasard…

Tim s’en rend compte à ses dépens, alors qu’il apprenait tout de même bien de ses erreurs du début d’épisode : il ne ment pas à son patient suivant, un des jeunes de la fête précédente, qui ne remarchera peut-être jamais (la fin d’épisode nous apprendra le contraire). Il promet toutefois d’appeler sa mère et s’occupe de lui, persuadé de pouvoir tenir sa promesse. Malheureusement, alors qu’Owen vient l’aider à s’occuper de son patient, un morceau de roche volcanique jaillit du volcan et nous écrase Tim, qui meurt sur le coup (enfin, j’espère que c’est sur le coup, parce que ça a l’air horriblement douloureux autrement).

Forcément, ça laisse toute la caserne sous le choc, et moi aussi à vrai dire. Je ne m’attendais vraiment pas à un décès soudain comme ça pour un personnage dont les scénaristes semblaient enfin vouloir s’occuper depuis la semaine dernière. Tim meurt donc de manière particulièrement improbable et brutale, mais ça affecte énormément Nancy, sa partenaire de toujours qui ne comprend pas comment les pompiers ont pu oublier Tim. C’est en fait les protocoles – protocoles que nous n’avons pas eu l’occasion de connaître jusque-là. La série joue soudainement dans la cour des grands et nous rappelle au passage que personne n’est en sécurité dans cette franchise.

Ben merde. J’ai de la peine pour Nancy, peut-être plus que pour Tim, dont je viens juste d’apprendre le nom, sérieux. Quant à Vega, ça la laisse pleine de culpabilité : la seule vraie interaction qu’elle a pu avoir avec lui depuis son arrivée, c’est celle qui a consisté à l’engueuler de faire une promesse qu’elle a reproduite juste ensuite. C’est un sacré épisode et elle s’en confie à Judd qui lui remonte le moral comme il peut. Vega reprend confiance grâce à lui et elle se décide donc à aller voir Nancy pour la réconforter. Celle-ci a bien du mal à s’en remettre, et elle finit par se demander qui nourrira son chat. C’est triste.

L’épisode peut se terminer sur Owen buvant de la tequila en regardant une pluie de cendre. C’est vrai que c’est joli, mais c’est aussi dangereux ; et son ex-femme est là pour lui rappeler. Malgré tout, ils restent tous les deux sous les cendres et ça permet à Owen de se lamenter quelque peu : il a vu un pompier mourir sous ses yeux. Encore.

Tout cela le renvoie à son trauma du 11 septembre et à son cancer en rémission alors qu’il était soulagé de l’avoir car l’univers se rattrapait de l’avoir laissé en vie vingt ans plus tôt. Ouille. On termine sur un montage musical au son de Hallelujah pour laisser Mateo faire son jogging, Marjan faire de la boxe, Judd rejoindre Grace au lit, Vega s’assurer que ses filles vont bien et TK s’effondrer dans les bras de Carlos. Ils sont si mignons, et c’est important à souligner : il me semble avoir vu passer que la position dans laquelle ils finissent est improvisée par les acteurs, et c’est une excellente chose. Si c’est important à souligner, c’est parce que la semaine dernière, un certain nombre de moments « Tarlos », le nom de ce ship, a été supprimé de la série malgré des promos les montrant s’embrasser. C’est gênant, tout de même, surtout que j’aime vraiment beaucoup ce ship hotter than a volcano – et j’aime surtout Carlos en fait, TK, j’ai encore du mal avec le cliché qu’il peut parfois être.

Bon, sinon, Marjan s’effondre en larmes aussi, dans les bras de son coach, alors que Mateo finit devant une église et que Vega s’occupe du chat de Tim. C’est mignon. L’épisode se termine alors sur un adolescent tentant de faire du feu dans un parc. Cela pue la mauvaise idée. Et ça ne manque pas : il y a un départ d’incendie à cause de lui, qu’il parvient à éteindre, puis des loups qui s’échappent et des oiseaux qui volent dans le ciel. On nous prépare un bon crossover avec un incendie qui a lieu des centaines de kilomètres de la série dans une forêt asséchée. Et ce n’est pas un petit incendie là…

Saison 2

 

9-1-1 – S04E02

Épisode 2 – Alone Together – 16/20
L’écriture des personnages n’est vraiment pas dans la subtilité cette semaine, et même les histoires des victimes de l’épisode n’ont pas réussi à vraiment me toucher… Par contre, la série est toujours impressionnante visuellement et place les jalons de futures intrigues qui pourraient être très sympathiques. Je suis donc surtout curieux de voir la suite de la saison après ce petit épisode catastrophe.

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Spoilers

We’re someone else’s lifeline.

La série nous remet directement dans l’ambiance avec un rappel que le barrage d’Hollywood a cédé et inondé tout le monde dans les quartiers chics de Los Angeles. On nous met ensuite une petite chanson pour nous rappeler que la terre bouge et on suit alors trois jeunes en randonnée à proximité du signe mondialement connu de la colline hollywoodienne.

Ces trois étudiants forment une quaran-team, mais on sent des disputes latentes entre eux lorsque l’un sert de troisième roue de la moto : on a en fait deux coloc et la petite amie de l’un d’eux, avec qui il devient peu à peu bâtard. Bref, le couple prend alors son petit selfie devant le signe Hollywood, sans le troisième.

Ils ont bien fait de le faire, car ce sont les derniers à en profiter : le terrain s’affaisse aussitôt et le signe Hollywood disparaît sous leurs yeux. On reprend aussitôt sur le cliffhanger avec la maison qui s’effondre, avalant avec elle Athena et Silvia. Celle-ci n’a pas vraiment le temps de prendre conscience qu’elle a survécu qu’elle est déjà à affirmer qu’elle n’aurait jamais dû quitter la maison. C’est insupportable, ce personnage !

A l’extérieur, les pompiers apprennent l’ampleur de la situation et des dégâts, avec de nombreuses victimes plausibles tout le long de la colline. Le pire, c’est encore qu’ils se demandent où est passé le début du signe Hollywood. Sérieusement. Ils retrouvent vite le H : Bobby, Eddie et Hen y rencontrent ainsi les trois personnages du début d’épisode. Ils sont assez insupportables, avec l’un d’eux coincé dans de la boue, s’enfonçant peu à peu comme dans des sables mouvants. C’est répétitif après 9-1-1 Lone Star qui nous a fait le coup en saison 1, mais l’avantage, c’est que maintenant, je sais comment survivre et gérer la situation – à peu près – si ça doit arriver à quelqu’un avec qui je suis.

Quand vous êtes dedans et si vous êtes seul, c’est foutu. Oh, pas aussi foutu que la pauvre gamine qui se retrouve divisée entre son mec et le coloc de son mec. Les trois ont passé leur quarantaine ensemble et on sent bien que c’est le bordel entre eux. Le mec coincé dans la boue finit par confesser son amour à la copine de son coloc, qui réagit en lui disant l’aimer aussi histoire qu’il survive. Leur histoire n’était pas passionnante, mais c’était sympa d’avoir les commentaires d’Hen sur tout ça – pas d’avoir les répliques lourdes sur 2020. Dans le premier, c’était bien senti. Dans le second, ça devient lourd, même si c’est un personnage différent.

Chimney et Buck, formant le reste de l’équipe, se mettent rapidement à partir en randonnée le long de la coline pour tenter de trouver des survivants à l’affaissement de terrains. Ils tombent d’abord sur un cadavre, puis Chimney et Buck entendent distinctement un bébé pleurer.

Ils s’activent aussitôt vers une maison enfoncée dans le sol pour mieux trouver un babyphone… Plus qu’à trouver le bébé, désormais. Buck est assez malin pour comprendre qu’il suffit de suivre les interférences radio provoquées par le babyphone pour retrouver le bébé, mais pas avant d’inventer une future application qui cartonnerait probablement si elle existait : Find my baby.

Evidemment, cette intervention est surtout le moyen pour les scénaristes de développer le personnage de Chimney. Dans l’entre-saison, il est devenu particulièrement insupportable et a peur d’être un mauvais père. Il a pourtant déjà les blagues de papa et la peur panique qui accompagne tous les parents, donc il me paraît plus que prêt. Ils finissent par retrouver la maison du bébé et Chimney joue les pères Noël pour l’atteindre. Il pense trouver la mère, décédée, mais ce n’est pas le cas.

En effet, il entend d’autres cris dans la maison et trouve une pièce cadenassée derrière laquelle il trouve la vraie mère du bébé, qui l’a abandonné à la propriétaire de la maison, mais aussi d’autres femmes enceintes, ayant toutes décidées d’abandonner un bébé pour une raison ou une autre. C’est sympathique comme intrigue, dis donc.

Bien sûr, parmi toutes les mamans prisonnières qu’il libère, Chimney a la joie de découvrir l’une d’entre elle en train d’accoucher. Elle choisit bien son moment la pauvre. L’avantage, c’est que Chimney est celui qui s’occupe de l’accouchement, ce qui va lui permettre de grandir en tant que personnage. Il recueille au passage le témoignage de cette pauvre mère en train d’accoucher, qui vit clairement une année de merde. Le père est un connard qui n’est pas au courant de sa grossesse, ses propres parents l’ont virée de chez elle.

Cela permet à Chimney de la réconforter en lui disant qu’être un parent, c’est avant tout être capable de se présenter pour le bébé. La mère finit par s’intéresser à lui et découvrir qu’il va être papa, le félicitant pour cette bonne nouvelle et pour la chance qu’il a de pouvoir être là pour les premières fois liées à la grossesse. Les scénaristes ne font pas dans la subtilité, mais ça fonctionne à peu près, surtout que l’acteur s’en sort très bien pour faire ressentir les sentiments du personnage, malgré le masque. Je pense que ça aide le jeu de l’acteur de connaître un peu le personnage, aussi.

Du côté du 9-1-1, c’est la panique après le glissement de terrain, mais ça n’empêche pas May de se rendre compte que la voiture de sa mère est filmée par la télévision à côté d’une maison en piteux état. C’est l’occasion pour nous d’apprendre que le tremblement de terre était donc à 7 sur l’échelle de Richter, et Maddie décide aussitôt de lui rappeler le conseil de Josh : faire son job est le meilleur moyen d’aider ses proches dans une situation de crise, parce qu’eux, ils tomberont probablement sur d’autres opérateurs qui doivent rester calmes pour les sauver.

Plus facile à dire qu’à faire. Quand Athena parvient enfin à joindre le 9-1-1 après avoir retrouvé sa radio, ce n’est que pour signaler sa position, inquiéter May qui ne garde pas son calme – contrairement à Maddie (qui n’a pas de contraction de stress, chapeau) – et entend sa mère hurler lorsque la maison se remet à bouger. Sympathique comme situation de stress.

Quand May entend que sa mère choisit de rester auprès de Silvia, coincée dans la maison après le second glissement, elle lui demande de s’échapper et de se sauver la vie. Maddie est finalement forcée de virer May de son poste de travail, parce qu’elle est incapable de faire le travail correctement. Je suis déçu pour May, mais pas particulièrement surpris. Quant à Athena, elle refuse bien sûr de laisser derrière elle Silvia, même quand cela met en danger sa propre vie : c’est son métier d’être une héroïne et de sauver Silvia, même si celle-ci n’a plus personne dans sa vie et même si elle a une culpabilité de la survivante. Silvia est en effet coincée sous des débris et ne pense pas pouvoir s’en sortir cette fois-ci. Cela la ramène à son propre accident de voiture : elle conduisait, sa sœur est morte et, depuis, elle ne sort plus jamais de chez elle, par culpabilité.

Contrairement à Athena, elle n’est pas forte, elle. Tss. La subtilité frappe à nouveau avec Athena qui lui confesse qu’elle s’est sentie faible elle aussi lors de son agression, mais qui trouve le moyen de lui redonner de la force. Les intrigues se rejoignent alors : Chimney parvient à faire naître le bébé, Athena parvient à débloquer Silvia de sous les débris. Le tout au son d’une musique parfaite et merveilleuse… qu’ils me gâchent un peu. Je veux dire, moi, cette musique, elle est à jamais associée au dernier épisode de Sense8, où elle marchait beaucoup mieux. Et ils ne peuvent pas ne pas le savoir, non ?

Tout est bien qui semble bien finir pour le moment, et j’ai aimé surtout la conclusion que tout ça permet pour Maddie et May : la première explique à la deuxième qu’elles ne peuvent pas se permettre de paniquer au téléphone quand elles sont le dernier espoir de survie des personnes qu’elles ont en ligne, peu importe qui sont ces personnes. Cette fois, tout est bien qui finit bien : Athena est assez maligne pour allumer le gyrophare de sa voiture et être enfin retrouvée par Bobby qui la cherchait, en hélicoptère.

May peut même avoir sa mère en radio et lui dire qu’elle est heureuse de sa survie. C’est une conclusion sympathique, encore renforcée par un barbecue de retour pour Athena : toute la famille est réunie pour fêter son premier jour de boulot. Athena en profite pour avoir une conversation en cœur à cœur avec sa fille qui lui explique que son nouveau choix d’orientation est dû à l’agression de sa mère et au cancer de son père.

D’ailleurs, Michael peut aussi rentrer chez lui sans son fils, qu’il laisse à Athena en ayant bien besoin, pour s’occuper de David. J’ai cru que l’acteur n’était pas payé pour cet épisode, mais Michael s’occupe de lui tout de même en lui préparant une douche chaude, un repas aux petits oignons et en faisant sa lessive. C’est charmant comme tout cette intrigue et ce couple, je trouve que ça fonctionne bien et que ça nous montre quelques routines covid qu’on a tendance à oublier à force. Le port du masque est globalement logique et respecté dans la série ; et j’ai aimé la scène entre Michael et Athena également, scène dans laquelle elle donne finalement son approbation concernant le couple, en soulignant simplement que David paraît bien fatigué.

Oui, Michael et lui sont allés vite à cause de la pandémie, mais si tout fonctionne et qu’ils sont heureux, autant les laisser l’être, non ? Merci Athena !

De son côté, Maddie rentre chez elle pour mieux tomber nez à nez avec Chimney qui a enfin pris la décision de la rejoindre. Il comprend qu’il a besoin de changer et de faire taire ses soucis et peurs. Il explique tout ça à Maddie, tout aussi paniquée que lui, mais prête à le pardonner. Eh, ça fonctionne sacrément bien, et ça fait plaisir de les voir être apeurés ensemble. Par contre, ça signifie qu’Albert est viré de chez eux.

Ce n’est pas bien grave, il a un colocataire tout trouvé : Albert, le frère de Chimney. J’ai trouvé ça sympathique, surtout que c’est logique comme inversion et que ça va faire du bien à Maddie et Chimney de se retrouver. Alors qu’ils sont malgré en tout en visio avec Buck et Al, Buck reçoit un appel de sa nouvelle crush… mais c’est finalement sa psy, qui lui conseille d’arrêter de se cacher, surtout qu’il prend conscience du fait qu’il ne se révèle pas vraiment aux autres. Oula. Je suis sceptique face à cette intrigue, j’espère que ce sera bien mené. Je n’ai pas envie que ce soit du gaybait, et en même temps, je ne sais pas si j’ai envie que Buck nous ponde un coming out. J’espère que tout sera bien géré, on verra bien.

Ce n’est pas toujours gagné avec cette série qui a tendance à rusher certaines choses : Hen reprend les études de médecine en visio, Christopher et Eddie sont ensemble pour bercer celui-ci avec un appel en visio où leur infirmière préférée lit une petite histoire… mais c’est frustrant de n’avoir que quelques infos très light comme ça.

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Riverdale – S04E02

Épisode 2 – Fast Times at Riverdale High – 15/20
Oh, on ne m’aurait donc pas menti en m’affirmant que cette saison allait être mieux ? Je me méfie, parce qu’il y a eu d’autres débuts de saison que j’aimais bien et qui ont très vite mal tourné, mais je dois dire que les perspectives offertes par l’épisode sont sympathiques. C’est toujours très perché comme série, c’est peu crédible et tout… mais ça marche bien comme divertissement là.

Saison 4


Spoilers

Just focus on being an high-school student.

Histoire de ne pas passer la saison sur Fred, les scénaristes prennent la décision de faire passer à toute vitesse l’été pour nous ramener à la rentrée scolaire. Ben oui, il faut bien reprendre les cours quand on est des adolescents. Par contre, la série dénude tous ses adolescents la veille de la rentrée sans le moindre complexe dans une des scènes les plus sexy de la série, ma foi. On va dire que c’est normal toute cette excitation la veille de leur dernière rentrée ensemble – ils n’ont plus que neuf mois à passer ensemble et sont déjà tristes.

S’ils savaient que le covid les attend au tournant. Bon, je doute que la série en parlera dans cette saison raccourcie, cela dit. Après une nuit d’ébats, les quatre adolescents arrivent en retard au lycée, et ils tombent sur le nouveau principal qui n’est pas très content de les voir arriver comme cela. Il n’y a aucune punition pour autant, et je suis content de retrouver cet acteur que je connais.

Du côté des retrouvailles, Mad Dogs rejoint le casting – ce qui permet de dénuder encore Archie dans un combat de boxe – d’adolescents paraissant avoir déjà 30 piges : Archie l’invite à venir au lycée, et il essaie de faire en sorte que Mad Dogs rejoigne l’équipe de foot américain de celui-ci. Pourquoi pas. Cela n’arrange pas du tout Reggie qui voit d’un mauvais œil cette arrivée d’Archie et Munroe. Il veut la place d’honneur, surtout que son père ne le lâche pas pour ça.

C’est mal barré. Reggie se comporte alors en vrai bâtard dans les vestiaires, ce qui fait qu’on est encore avec un Archie sans t-shirt. Désolé Morgane, mais j’ai gagné haut la main mon pari à ce rythme-là, hein !

Pendant ce temps, Betty a à gérer ses propres émotions dans cet épisode : elle apprend que sa mère ne donne plus de nouvelles au FBI – qui lui demande de se comporter comme une adolescente, lol – et Kevin qui vient s’excuser de son comportement de la saison précédente. Allez, sors les rames et va te retrouver un mec à l’arrière-plan, Kevin.

Les scénaristes ont d’autres plans pour lui, car on découvre que Betty continue de parler avec son frère, Charles, l’agent du FBI, qui lui révèle qu’il pense que Kevin est toujours en contact avec la Ferme ; et avec Fangs en particulier. Betty est à fond dans l’idée d’évoquer une fausse info devant Kevin pour faire sortir Fangs de sa cachette et aider Charles à faire son enquête. NORMAL.

Ce n’est pas bien compliqué pour elle en même temps, parce qu’elle affirme à Kevin qu’un témoin a choisi d’enfin parler sur ce qu’il passait à la Ferme. C’est tellement peu crédible. Elle ne donne pas le moindre nom, et ça suffit à ce que Fangs sorte de sa cachette pour voir Kevin. Il lui dit surtout que la Ferme n’a pas confiance en lui.

Ils ont raison… Mais Betty est trop conne pour s’en rendre compte. Elle décide donc de tout dévoiler à Kevin : il est d’abord interrogé par Charles, puis elle lui annonce que sa mère est en couverture pour le FBI. Mais non mais sérieux, on est au deuxième épisode, faites pas de la merde comme ça si vite là. Charles explique bien à Betty qu’elle est complètement con, mais bon, Kevin finit par débarquer avec une nouvelle piste, donc c’est plutôt bon signe pour la suite. En donnant le nom de Penelope comme faux témoin du FBI, il peut à nouveau infiltrer la Ferme – y trouvant au passage des armes, beaucoup d’armes. Moui. Tout se passe hors écran, je conserve un doute.

De son côté, Jug se voit proposer une entrée à Stonewall Prep, une école réputée. Il refuse en bloc, mais FP n’est pas de cet avis :il trouve ça intéressant de savoir que la nouvelle de son fils n’est pas assez bien pour gagner un concours, mais assez pour attirer des recruteurs. Il y a des futurs à prendre en compte après tout.

Le tour de l’université avec Betty et le cours sur Moby Dick ? Ce n’était pas fou, honnêtement, je n’ai pas accroché à l’intrigue du tout. Admettons. Après, quand on voit les adolescents en cours d’anglais à Riverdale, je peux comprendre que Jug se barre ailleurs, hein. C’est Betty elle-même qui ne supporte pas de voir son mec s’emmerder ferme en cours et qui lui ordonne de partir.

Du coup, on retrouve Jug avec un costard et un bonnet, et c’est toujours ridicule à voir, surtout que le bonnet ne va pas du tout avec le costard en question. Vraiment, pas ouf comme intrigue.

Dans une autre intrigue car la série continue de les multiplier, Veronica annonce à l’avocat qu’elle veut être neutre dans les procès de ses parents : elle a pris la décision de ne défendre ni l’un ni l’autre… mais les journalistes ne l’entendent pas comme ça, forcément. Ben oui, ils viennent la pourchasser dans le lycée dans une scène ridicule dont seule Riverdale a le pouvoir.

Voilà donc que Veronica se retrouve au cœur d’un drama sur Rumeurdale.com, qui envoie même un autre lycée prendre des photos d’elle à poil dans les vestiaires. Par chance pour Veronica, il utilise un appareil photo à pellicule comme absolument personne en 2019. Elle peut donc l’entendre et lui détruire son appareil. Il n’empêche que Rumeurdale.com est en pleine activité et finit par dévoiler que Veronica est celle qui faisait tous les crimes dont son père est accusé.

Il fallait bien que ça lui revienne dans la gueule. Le nouveau principal veut aussitôt lui faire prendre une année sabbatique, ce qu’elle refuse. Elle préfère aller enquêter de son côté, soupçonnant Reggie d’être celui faisant fuiter les infos à la presse. C’est surtout pour elle l’occasion de se rendre compte que Reggie se fait battre par son père.

Elle en parle immédiatement à son Archiechou à poil dans le lit, et hop, Archie se mêle des affaires de Reggie sur le terrain en s’en prenant directement à son père… ce qui mène à une dispute de courte durée entre les adolescents. Ils se réconcilient finalement en détruisant la voiture du père de Reggie ? Allez comprendre.

Veronica, elle, ré-enfile son immonde perruque blonde pas crédible pour aller voir Hiram en prison et l’interroger sur les journalistes. C’était si lourd… Mais pas autant que les journalistes qui attendent Veronica partout dans l’épisode. Elle décide donc d’organiser une conférence de presse dans son speakeasy qui reprend du service au passage.

J’aime All that Jazz et je ne suis pas contre du tout l’idée de voir Veronica le gérer comme ça, par contre sa conférence de presse est ridicule : elle assume avoir commis des crimes sous l’influence de son père qui la menaçait. Lol. Je ne suis pas certain que ce soit une bonne idée.

Dans tout ça, j’en aurais presque oublié que Cheryl était devenue cinglée : elle demande à son frère quelle robe il préfère tout de même. Elle emmène ensuite un panier de sucreries à M. Honey le nouveau principal qui a décidé d’annuler le bal des lycéens. Ben oui, il a eu quelques tendances à provoquer des meurtres le bal de ce lycée, tout de même.

Ni elle, ni Toni ne sont prêtes à laisser tomber l’idée d’un bal, cela dit. Elles organisent donc une fête chez Cherryl, et ce n’est pas la meilleure des idées du monde. Je veux dire, Cherryl assure être contre le nouveau principal et Reggie manque de trouver le cadavre de Jason, si mal planqué. Finalement, la fête est toutefois interrompue par le nouveau principal… motivant Cherryl à faire livrer une ruche sur le bureau de son principal. La guerre est déclarée, donc.

La fin d’épisode reprend son idée du flashforward et nous révèle qu’une battue aura lieu dans quelques mois pour retrouver Jug, disparu en forêt. Humph. La vibe How to get away murder du pauvre qui se dégage de cette idée n’est pas très convaincante, mais on verra bien ce que ça donnera.

Compteur d’Archie à poil : +5. Vraiment, la série mise tout sur ses abdos pour l’audience, c’est fou !

Saison 4

Riverdale – S04E01

Épisode 1 – In Memoriam – 15/20
L’épisode est loin d’être parfait, mais je n’ai pas à cœur d’être aussi brutal que d’habitude dans ma critique, parce que Luke Perry est mort tout de même. C’est triste, l’épisode parvient à l’être par touche et ce début de saison est tout particulier, forcément. Il ne donne pas encore de piste pour la suite, mais ça fait du bien ce calme pour la série. C’est la preuve qu’ils peuvent faire des épisodes bons, finalement.

Saison 4


Spoilers

He died a hero.

Pardon, comment ça l’été passe et suffit à faire oublier le délire de la Ferme ? Bon, ça m’arrange complètement, mais faudrait voir à pas déconner. Jug en perd même son bonnet tellement c’est improbable. Il est toujours en couple avec Betty et tout se passe bien pour eux.

Ce début de saison marque bien sûr le retour de Cherryl, qui parle toujours au cadavre de son frère. Forcément, elle est révoltée de voir que le reste du casting est en train de se préparer à célébrer le 4 juillet, le jour de la mort de son frère. Ben ? Faudrait savoir, je croyais qu’elle lui parlait comme s’il était envie ? Elle se rend chez Pop’s pour engueuler le reste des adolescents qui organisent ça dans son dos.

Archie et Veronica ? Ils sont de nouveau à poil, euh pardon, en couple, au lit. Quel retour ! Tout est dit, et hop, mon compteur peut reprendre de plus belle. Ils sont en couple et tout va bien pour eux. Moi, je m’inquiète quand même pour Archie qui vraiment n’a plus de budget t-shirt. Bon, il finit par en remettre un pour manger ses pancakes à Pope, où Jug se fout de sa tronche parce qu’il a failli mourir plein de fois.

Ca tombe vraiment super mal, parce qu’au même moment, Archie reçoit un appel de son père. L’acteur étant mort dans l’entre saison, on sait bien ce qu’il enest : Fred est mort. C’est si triste. Franchement la scène tombe de manière plutôt inattendue. Fred a donc eu un accident de voiture et est mort, se faisant renverser en aidant une femme à changer sa roue de voiture. Le problème, c’est que la personne qui a tué Fred, en voiture, s’est enfui sans s’arrêter.

Archie cherche une vengeance, forcément, mais il y a d’autres choses à faire avant, comme organiser l’enterrement par exemple. Tout ça se fait malgré les préparatifs du 4 juillet et permet d’enchaîner sur des personnages regrettant le personnage de Fred, qui passe soudainement pour un saint.

Bon, en même temps, il l’était vraiment dans les trois saisons qui ont précédé. Les adolescents nous font un petit road trip dans leurs souvenirs, et ça fait de la peine, parce qu’ils ont perdu un collègue ses acteurs… Et vraiment, cet acteur, il était cool, tout de même !

Archie ne va vraiment pas bien, en tout cas, puisqu’il garde même son t-shirt pour dormir désormais. Comment que quoi ? C’est irréel, ça ! Ah, oui, c’est un cauchemar : Archie rêve de son grand-père, ce qui explique probablement pourquoi il est habillé. Il rêve aussi que toute la ville l’attend dans son salon et il se met à culpabiliser de ne pas avoir été chercher son père.

Hop, il se décide donc à aller récupérer lui-même le cadavre. Soit. Il emmène Veronica dans son roadtrip, mais aussi Betty et Jug, bien sûr. Vraiment, ces adolescents passent de bonnes vacances. Le corps est censé être rapatrié le 5 juillet, donc Archie ne peut légalement le récupérer. Il est forcé d’appeler sa mère, parce qu’il est encore mineur, en fait. J’ai tellement ri. Evidemment qu’Archie n’a pas 21 ans, on a juste tendance à l’oublier tout le temps, puisque les scénaristes eux-mêmes ne s’en souviennent pas.

Le deuil d’Archie ? Il est assez mal géré, franchement. Je ne sais pas s’il faut blâmer l’acteur ou le directeur de cet épisode, mais c’est une catastrophe, et c’est bien peu crédible. L’intrigue est plus ou moins crédible, notamment sa peur de voir le cadavre de son père ou sa demande à Jug d’écrire un texte à l’enterrement.

Tous les adolescents sont bouleversés, et c’est logique du point de vue des acteurs, mais pas forcément des personnages. Que Cherry (quoi, elle a des cerises sur son chemisier, j’ai le droit) soit dégoûtée parce que ça la renvoie à son frère, je comprends. Que Toni soit triste au point de pleurer… Elle n’avait pas vraiment de lien avec Fred, si ? Je n’ai pas de cœur.

De son côté, Archie décide d’aller récupérer la voiture de son père, dans laquelle se trouve encore quelques-unes de ses affaires personnelles. Euh. Ils n’ont pas de flics pour embarquer les voitures et ne pas les laisser au bord de la route ? Et pourquoi les adolescents restent-ils EN PLEIN MILIEU de la route alors que Fred vient d’y mourir ? Au moins, ça permet de voir Shannen Doherty dans l’épisode. Je ne savais pas du tout qu’elle serait dans l’épisode, ou je l’avais oublié, et je trouve ça bien de la voir dans cet épisode.

Franchement, par rapport au reste du casting, elle a été capable de me rendre triste, parce que l’actrice perd un ami. Son rôle ? Celui de la femme que Fred aidait à changer sa roue. Et voilà donc ces personnages qui font une prière sur le bord de la route où Fred s’est fait renverser, c’est si logique. Quant à Archie, il finit par se demander pourquoi son père a encore eu l’idée d’aider une inconnue alors que cela allait le tuer. Effectivement, ça paraît con quand on le dit comme ça. Pauvre Archichou, le voilà qui se met à pleurer de frustration et rage.

La rage ne fait pas bon ménage avec le système judiciaire américain : FP appelle Archie pour lui dire que le meurtrier de son père a été arrêté, mais qu’il est de nouveau en liberté puisqu’il a payé sa caution. Ni une, ni deux, Archie nous arrache une page de bottin avec l’adresse de l’homme qu’il a tué, la musique s’accélère et Archie… frappe gentiment à la porte de la maison.

C’était un peu anti-dramatique. Archie finit par menacer l’homme qui lui ouvre la porte gentiment, mais bien sûr, l’histoire ne s’arrête pas là. Archie découvre que le vrai meurtrier de son père est en fait le fils de l’homme, qui a pris la voiture sans prévenir son père et qui est donc le vrai meurtrier. Finalement, Archie ne donne donc qu’un coup de poing dans le mur de la maison, parce qu’il n’a pas la foi d’aller frapper un ado qui lui rappelle exactement celui qu’il était (pourquoi l’emploi du passé putain, il est toujours un ado). Petite boule de nerfs se calme donc avec quelques larmes, et Betty et Jug ne savent plus comment l’aider.

Veronica est finalement celle qui réconforte Archie, et c’est assez logique pour le coup, mais aussi celle qui parvient à le convaincre de reprendre la route. En chemin, nos adolescents tombent sur FP qui insistent pour les escorter en ville où toute la population les attend : Cheryl a décidé d’organiser d’elle-même une manifestation de soutien en son honneur. Ce n’est pas très crédible, mais c’était triste, tout de même. On enchaîne avec l’enterrement de ce personnage, où Josie est de retour pour chanter une petite chanson. Elle a pris un sacré coup de vieux, mais bon, elle est toujours mineure elle aussi, hein.

Archie finit en tout cas l’épisode plus habillé que jamais, puisqu’il met un costard pour l’occasion tout de même. La fin d’épisode est touchante avec chaque personnage apprenant le décès de Fred – notamment Hermione et Hiram en prison. Ce dernier décide de payer tout l’enterrement, alors que Veronica était prête à le faire.

Finalement, les adolescents de la ville, Cheryl compris, se réunissent dans le jardin des Andrews pour faire sauter quelques feux d’artifice. C’est le 4 juillet, et c’est un hommage à Fred plutôt joli, même si la fin en fait des caisses avec Archie qui veut honorer la mémoire de son père chaque jour, avant d’aller pleurer sur la voiture qu’ils retapaient ensemble.

Compteur d’Archie à poil : Il n’y a pas que son papa qu’Archie perd, il y a aussi son t-shirt. +2

Saison 4