Home for Christmas – S02E02

Épisode 2 – Sweet Revenge – 18/20
La série revient avec exactement l’épisode que j’attendais. Sans perdre de temps, on découvre donc pas mal de changement et on retrouve tous les éléments qui me plaisaient tant avec la saison 1. Ce devrait donc être une nouvelle réussite pour cette saison 2, c’est chouette. Hâte de découvrir la suite de cette saison, mais vraiment, je vais tenter de résister et de ne pas trop me précipiter.

> Saison 2


Spoilers

Quatorze appels manqués d’Henrik. Ce 2 décembre commence bien pour Johanne, qui n’a qu’en tête la danse sexy en bikini de la femme qui se jetait sur son homme la veille au soir. Elle raconte tout à Jorgunn qui essaie de faire de l’humour comme elle peut… avant de découvrir qu’en plus de tout, les parents de Johanne sont séparés désormais.

La vie est sombre pour ce mois de décembre, mais au moins, Johanne évite le coronavirus, c’est déjà ça. On va dire qu’elle est à Noël 2019, non ? Le covid19, ça ferait beaucoup dans cette saison déjà sombre. En effet, Johanne reçoit un appel de son petit frère, Morten. Je suis content que celui-ci voit son rôle être un peu étoffé, parce qu’il était cool l’an dernier.

Il appelle sa sœur au secours pour aller s’occuper de son père avec elle, parce que le père est en pleine dépression. Au moins, ça dévie Johanne de ses problèmes de couple à elle. Le père fait n’importe quoi à s’asseoir dans la neige sans manteau, mais il peut compter sur ses enfants pour prendre soin de lui et le mettre devant la télévision. Après tant d’années de couple, ça ne doit pas être évident de se retrouver seul, après tout.

Le père demande à Johanne d’annuler Noël en famille et de le passer avec Henrik, parce que c’est bien de le passer avec lui. Elle n’ose pas lui dire la vérité, et j’ai beaucoup de peine pour elle. L’actrice joue terriblement bien son personnage, mais ça ne m’étonne pas. Elle se rend ensuite faire des courses avec son frère parce que son père veut des dattes, et ça lui permet de lui raconter qu’elle n’est plus en couple avec Henrik.

C’est un peu douloureux tout de même, parce que si elle ne veut pas en parler, elle tombe finalement sur la vendeuse de laine qui est celle qui faisait le strip-tease à Henrik. Purée, je ne l’avais pas reconnue, mais j’avais eu un doute. Je trouve ça bien horrible comme situation, il a littéralement décidé d’inviter chez lui la première venue.

Elle ne dit rien pour autant et rentre chez elle, en larmes. Ce n’est pas bien pratique d’ouvrir la porte de chez elle avec les yeux flous. Elle tombe alors sur ses nouveaux voisins et se ridiculise un peu trop à mon goût, à commencer à partir en vrille sur les hommes et à remarquer que lui est un homme, donc qu’il pourra peut-être lui venir en aide pour les comprendre. Non seulement, c’est cliché, mais en plus, c’est crispant de la voir parler de la rupture de son voisin, parce qu’il est facile de deviner vers quoi se dirige la scène : il lui révèle que sa femme est morte en couche et qu’il n’a jamais couché avec personne depuis – et Noëlle a 15 ans.

Allez, prends-toi ça dans la face, Johanne. Au moins, elle sympathise avec le voisinage, on va dire. Toute la soirée et le lendemain, Henrik continue de harceler Johanne, évidemment. Sans trop de surprise, Johanne en est désormais à fantasmer sa vengeance, sans trouver quoi faire. Elle s’en confie à sa colocataire qui a bien d’autres projets en tête, même si le timing n’est pas le bon pour Johanne : Jorgunn annonce à Johanne qu’elle veut vire avec Raul… et qu’il a trouvé un job à Madrid. L’angoisse. Pauvre Johanne, ça fait vraiment beaucoup d’un coup et elle fond en larmes.

Par chance pour elle, sa meilleure amie débarque : Henrik a eu la bonne idée de l’appeler, alors elle veut sortir en boîte maintenant qu’elles sont célibataires toutes les deux. Avant ça, elle l’emmène chez l’esthéticienne, pour une épilation en règle de l’entre-jambe. L’esthéticienne est atroce à lui dire qu’elle a des poils gris et à renommer son sexe comme ça.

La scène était super drôle, cela dit, avec la meilleure amie présente dans la pièce. Elle n’hésite pas à répondre au téléphone et chanter une berceuse à ses enfants au milieu des cris de Johanne. Je me demande tout de même ce qui est arrivé à Thomas, le barman. J’aurais aimé qu’ils entament un semblant de quelque chose.

Finalement, les deux femmes quittent l’esthéticienne pour se rendre en boîte, avec comme but de trouver un homme à Johanne pour qu’elle se venge d’Henrik… qui ne s’est toujours pas expliquer. A peu près sûr qu’il dira qu’il voulait faire comme cadeau à Johanne un strip-tease mais bon. Les voir en boîte à boire, ça m’a fait repenser à Jonas, et j’étais à peu près sûr qu’elles allaient le rencontrer là, puisque c’est le lieu de la première rencontre. Au point où elle en était en plus.

Au lieu de ça, on a droit à des scènes de drague gênantes pour tout le monde – Johanne, bien trop rouillée et clairement en train de se bourrer la gueule ; et les hommes à qui elle parle. Il y en a même un pour lui faire du mansplaining sur la mode de l’épilation du maillot, et ça m’a fait rire parce que la scène était drôle à voir.

Vexée, Johanne finit par demander à un autre homme ce qu’il pense de ses qualités intérieures et extérieures. Franchement, ça pourrait bien se passer… mais elle finit par être acerbe avec quand il lui propose de lui payer une bière. Sa soirée vire alors à la catastrophe, puisque sa meilleure amie se trouve un mec et l’oublie vite. Johanne se jette dans les bras de tous ceux qu’elle croise, sans succès.

Finalement, la sécurité décide de la faire sortir, puisqu’elle se jette un peu trop sur les hommes au point de les embrasser sans permission. Ca ne passe pas du tout. Bourrée, Johanne doit donc rentrer chez elle.

En chemin, elle retombe sur le stand de la strip-teaseuse, et elle décide alors de se soulager à cet endroit-là. Oui, oui, elle pisse littéralement dans le stand. La vengeance est un plat qui se mange bourré, apparemment, et ça pourrait être drôle à voir, sauf qu’évidemment, tout ne peut pas bien se passer. Ainsi, Johanne est surprise par Henrik et sa nouvelle copine en plein milieu de son pipi. Ca promet comme cliffhanger, ça !

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Home for Christmas – S02E01

Épisode 1 – Love You, Love You Not – 18/20
La série revient avec exactement l’épisode que j’attendais. Sans perdre de temps, on découvre donc pas mal de changement et on retrouve tous les éléments qui me plaisaient tant avec la saison 1. Ce devrait donc être une nouvelle réussite pour cette saison 2, c’est chouette. Hâte de découvrir la suite de cette saison, mais vraiment, je vais tenter de résister et de ne pas trop me précipiter.

> Saison 2


Spoilers

Exactement comme je l’espérais donc, la série reprend avec un nouveau point d’accroche très bienvenue. Au mois de décembre suivant celui de la fin de saison 1, Johanne prend donc une décision qui va changer son Noël, mais on ne sait pas encore ce que ce sera, histoire de garder notre attention jusqu’à la fin de l’épisode. On retrouve la même présentation qu’en saison 1, avec la voix off et le zoom arrière, et c’est très chouette comme idée.

Pour comprendre tout ce qu’il se passe dans la tête de Johanne, il faut toutefois revenir en arrière au 24 décembre et à ce fameux coup de sonnette. Tant d’attente pour savoir qui est derrière cette porte ! SI Johanne sourit, c’est parce qu’elle voit un énorme bouquet de roses avec une carte à son nom. Ce n’est pas hyper pratique ce bouquet gigantesque qui cache même le visage du livreur, tout de même. C’est génial comme idée : c’est donc un livreur qui était derrière la porte, et voilà.

La carte est au nom de Johanne, mais on ne sait pas exactement qui lui envoie. En fin de soirée, Johanne rentre chez elle pour… entendre à nouveau sonner à la porte. Décidément ! Elle est seule puisque Jorgunn est restée avec Raul, et je me demande comment se passent les réveillons dans ce pays pour qu’elle rentre avant minuit chez elle (je dis ça, mais j’imagine faire pareil cette année avec les mesures sanitaires et tout, hein).

Derrière la porte cette fois, il s’agit d’Henrik, le médecin de l’hôpital et… non, toujours pas, je ne l’aime pas ce personnage. Bon, c’est mignon qu’il débarque un 24 décembre avant minuit chez sa collègue ? Perso, je trouve ça angoissant, surtout qu’elle n’a pas répondu à ses avances. Il a toutefois une très bonne excuse de venir : Sebastian n’a pas survécu à son arrêt cardiaque, et il préfère lui dire pour le réveillon qu’au matin de Noël où Johanne bosse.

C’est triste et mignon à la fois, du coup, parce qu’évidemment, elle pleure et il la réconforte en la prenant dans ses bras, puis en l’embrassant. Nooooon. Il n’est pas question du bouquet de roses, je parie tellement plus sur Stein ! La série ne nous donne pourtant aucune nouvelle de lui de tout l’épisode, et ça me rend triste pour lui.

Une semaine plus tard, Henrik est donc avec elle pour le Nouvel an parce que personne ne prévoit rien à l’avance pour les 31 décembre, c’est bien connu. On est dans une série se passant dans un pays où il est de tradition de faire péter des feux d’artifices dans son jardin. C’est bien, je découvre la Norvège, comme ça.

Le temps passe alors, et on suit ce couple plutôt mignon sur une année entière, histoire de découvrir le caractère à la fois protecteur et relou d’Henrik. Limite, j’ai l’impression qu’elle sort avec son père en vrai, parce qu’il est bien insupportable sur plein de choses. Après, OK, je suis exactement comme lui en ce qui concerne les couverts dans le tiroir, mais on vit tous avec nos défauts, ne m’en tenez pas rigueur.

Ce tiroir à couverts, c’est un détail, mais un détail qui aura son importance. En début de relation, on fait avec… mais plus le temps passe, moins c’est évident. En mars, au travail, Johanne demande à avoir le même planning qu’Henrik, histoire d’avoir son temps libre en même temps que lui parce qu’elle est sur son petit nuage. L’idée est compréhensible, mais elle doit demander à sa boss – pas simple – et surtout s’assurer de ne pas être trop directive pour éviter les commentaires désagréables de celle-ci. C’est impossible, cela dit.

En mai, pour la fête nationale (j’imagine ?), on découvre les personnages en costumes traditionnels, y compris Raul qui vit sa meilleure vie de couple avec Jorgunn. C’est mignon. En juin, Henrik n’a pas envie de se baigner avec Johanne, même lorsqu’elle insiste, et on sent bien que ça commence à la déranger d’être avec… ben, un papa en fait. Il est chiant, super chiant, psychoriginde sur plein de choses. Même quand c’était mignon à ses yeux, il était chiant. En juillet, il en arrive à lui poser la question de son ex, parce qu’il est bizarre pour lui qu’elle ne parle pas plus que ça de son ex.

Il n’aime pas trop ses tatouages non plus, surtout qu’il y en a un qui date de son ex. Oups. Forcément, pour le mois d’août, elle retourne voir sa boss et demande finalement un planning séparé de celui d’Henrik. On enchaîne cette scène avec Henrik qui annonce qu’il a bien l’intention de voir Johanne emménager chez lui, mais seulement après avoir pris une photo d’elle devant son tiroir à couverts pour l’envoyer à ses potes de lycée qui partagent les imperfections de leurs compagnes. Connard, much ?

En octobre, ils en sont ainsi au point où Johanne en a vraiment marre, mais il ne se rend compte de rien et continue d’avoir ce caractère insupportable. En novembre, on repasse donc aux décos de Noël et aux pulls immondes. Johanne rencontre ainsi Nick et sa fille Noëlle, ses nouveaux voisins beaucoup trop dans l’esprit de Noël dès le mois de novembre pour Henrik. Qu’il le pense, c’est une chose. Qu’il le dise à voix haute devant Nick et Noëlle, c’est juste gênant par contre.

Henrik annonce sans pression que Johanne emménagera bientôt schez lui. Quelle angoisse. Nick les invite tout de même à un atelier de Noël, même si Henrik est un connard avec lui. Il est très clair après onze mois de relation que Johanne a un nouveau problème : elle veut rompre avec Henrik, mais elle n’ose pas lui dire. Et peut-être qu’elle ne s’en rend pas compte d’ailleurs.

Bon, ben, voilà qui fut express comme manière de pourir une relation. Je l’avais dit qu’il était un connard, de toute manière. Pour Noël, Henrik annconce même à Johanne qu’il veut offrir à la planète une absence de cadeaux. Ce radin, c’est ouf, tous les prétextes sont bons. Il lui dit ça en plus quand ils sont littéralement en train de faire du shopping de Noël, ça n’a aucun sens.

Bien sûr, comme on est en plein centre ville, Johanne et Henrik tombent sur Christian, l’ex de Johanne qui rend Henrik hyper jaloux. Genre, vraiment trop : il la questionne sur lui en permanence et ne comprend pas qu’elle ne parle pas plus de lui. Tss. Christian est tout mignon, et ça sent la romance entre lui et Johanne, même si ça fait quatre ans qu’ils ne sont plus ensemble.

Le courant passe toujours entre eux, et il est en pleine dispute avec sa femme. En plus, il est un pro des cadeaux de Noël, et il a même pensé à en acheter un à ses ex beaux-parents qu’il aime toujours. Le type parfait pour Johanne, quoi. La saison va se diriger vers là, c’est obligé, mais je ne suis pas convaincu pour autant.

Christian veut offrir un cadeau aux parents de Johanne ? Henrik se place évidemment, assurant qu’il a déjà acheté un cadeau lui-même et faisant comprendre qu’il ne veut pas donner ce cadeau à Tor et sa femme. Quel bâtard consummé par la jalousie. C’est insupportable. Et ça énerve Johanne. Une fois son ex éloigné dans la rue, Johanne remarque donc à voix haute qu’Henrik est un radin égocentrique et ne se gêne pas pour lui énumérer ses défauts.

Johanne a bien raison de péter un câble sur la manière dont il veut tout contrôler, tout décider et, désormais, tout surveiller. La série a de toute manière clairement pris le parti de nous le présenter comme un personnage antipathique, et il est difficile de ne pas penser comme elle. Ils s’engueulent donc devant une pauvre vendeuse de laine qui n’a pourtant rien demandé. Et ça se termine sur une dispute publique bien vue par tout le monde dans la rue, où Johanne décide qu’il n’est peut-être pas plus mal de faire un break dans leur couple. Un premier décembre. Aïe.

En arrivant au boulot, Johanne se voit forcément reprocher par sa boss l’état d’Henrik qui a demandé un congé parce qu’il est malade, épuisé d’amour… L’angoisse, ce type ! Pour la réunion du personnel, il est annoncé que la collègue de Johanne veut faire un Secret Santa, mais ce n’est pas une idée approuvée par la cheffe, déjà blasée de devoir fêter Sainte Lucie, une fête célébrée le 13 décembre où il faut s’habiller en blanc et porter des bougies. L’idée de cette fête est de marquer le moment où le soleil recommence à se coucher de plus en plus tard. Par contre à l’hôpital, il n’y aura ni costume blanc (ils ont des uniformes), ni bougie… Euh donc pas de Ste Lucie ?

BREF. La nouvelle infirmière Lisa se retrouve donc à travailler pour le réveillon de Noël, parce que Johanne hésite. Elle était censée le fêter avec Henrik, mais ce n’est pas gagné d’avance. Forcément, tout le monde comprend qu’il y a dispute entre les amants et ça finit en ragots dans les vestiaires de l’hôpital.

Sans surprise, c’est l’occasion d’apprendre que Paul n’est plus avec la collègue de Johanne, à cause d’un incident d’escape game. Les collègues de Johanne ne sont pas convaincues du tout par l’assurance que leur affiche Johanne. Elle est sûre que son break sera fini avant Noël, mais ce n’est pas gagné. En rentrant, Johanne en parle à Jorgunn, qui est toujours d’aussi bons conseils. Le pire reste le moment où Jorgunn demande à Johanne si elle est prête à passer toute sa vie sans cadeau de Noël avec Henrik, alors qu’on sait bien que Johanne adore Noël. Et elle a raison, Jorgunn : ce sont les mots de Johanne.

Celle-ci se met donc à réfléchir à la situation, alors que nous, on apprend que Raul ne travaille plus à l’hôpital, à cause d’une réforme ayant coupé les fonds. J’adore commment la série fait toujours de l’hôpital sans y toucher vraiment : on connaît les positions de Johanne, et c’est bien plus sympa comme ça.

Johanne se rend ensuite chez ses parents pour le traditionnel repas de début de l’avent de la famille, mais c’est pour mieux découvrir la maison dans un très sale état et son père déprimé : les décos de Noël sont renversées dans le jardin et la mère, elle, est partie. Comme c’est un dîner familial, toute la famille arrive évidemment, et Johanne a la meilleure des réactions en envoyant ses neveux et les compagnons de ses frères et sœurs faire un bonhomme de neige dans le froid.

Les frères et sœurs peuvent ainsi rentrer et réconforter le père, tout en apprenant ce qu’il se passe. La mère s’est barrée à Paris avec l’homem politique de la saison 1, c’est énorme. C’était bien prévisible, mais que ça prenne un an à se faire, je ne m’y attendais pas. Bien sûr, le petit frère révèle qu’il était au courant de tout le plan de sa mère, mais juste qu’il n’imaginait pas qu’elle partirait si vite. Sympathique.

La vraie question de la sœur, qui découvre au passage l’épisode du spa nudiste (bonne communication dans la famille, j’aime bien) ? Qui va organiser Noël si la mère n’est pas là ? Elle a le sens des priorités.

Johanne décide donc de prendre le relai pour fêter Noël chez elle. Vu tout le monde qu’elle a ramené au dernier réveillon, ça ne devrait pas tant les surprendre, bien sûr que c’est elle qui va gérer tout ça.

Après cette soirée sans repas un brin déprimante, Johanne rentre finalement chez elle, pile au bon moment pour assister à la demande en mariage de Raul. Jorgunn accepte évidemment et enfile sa grande bague en ballon, et c’est vrai que ce couple est tout choupi. J’aimerais tant en savoir plus sur eux. En attendant, la dépression est énorme pour Johanne, toujours en plein break avec Henrik.

Voilà donc comment on en revient à ce début d’épisode où elle balance un bon gros « merde », sympa pour Jorgunn et Raul dont elle gâche un peu le moment super romantique et mignon. Johanne prend conscience qu’elle a fait une connerie en rompant avec Henrik, ne se souvenant soudainement que des bons moments. Alors. OK, elle a peur d’être seule, je veux bien, mais de là à vouloir retourner avec un type qui ne la rend pas heureuse pas du tout…

Evidemment, elle va vite le regretter, en plus. Elle décide en effet de se rendre chez lui au plus vite, même si elle ne parvient toujours pas à le joindre. Si j’en étais à imaginer une intrigue de type tentative de suicide, on est évidemment loin de ça… Chez Henrik, elle découvre que sa dépression est loin d’être aussi terrible que prévue : il est en train de passer sa meilleure soirée à écouter la musique à fond en caleçon sur une chaise de son salon d’où il regarde une femme en sous-vêtement en train de danser pour lui.

Oh. Pauvre Johanne. Quel bâtard ! Sans trop de surprise, Johanne repart donc, mais elle le fait sans dire un mot, ce qui est un peu plus surprenant parce qu’il mériterait une bonne scène d’engueulade. Il n’essaie même pas de la retenir. J’ai vraiment de la peine pour elle, elle mérite tellement mieux. Espérons qu’elle trouve une solution à ces problèmes dans cette saison 2 !

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Home for Christmas (S02)

Synopsis : Bien que rapide, la saison 1 a su nous faire s’attacher très fortement à Johanne et la galerie de personnages secondaires autour d’elle. Sa dernière scène fut une torture avec un cliffhanger très efficace. Alors, qui est donc derrière cette maudite porte ?

 Saison 1Saison 2

Pour commencer, je suis bien content que la saison 2 soit déjà mise en ligne par Netflix, surtout que ça va me permettre de compléter un peu mon Challenge Séries 2020 – histoire de faire genre que, même raté, ce n’est pas si catastrophique. Bien sûr, je n’ai pas eu à attendre longtemps la réponse au cliffhanger de l’an dernier puisque je viens tout juste de m’enchaîner les six premiers épisodes de la série, mais j’ai très envie de savoir ce qu’il en est. En revanche, j’ai pris la décision de ne pas voir tous les épisodes d’un coup.

Mon but est évidemment de la faire durer jusqu’à Noël, puisque c’est très clairement une possibilité : une sortie le 18, c’est bien pour se faire un épisode par jour, non ? Ca m’évitera de regretter d’avoir trop vite fait le tour ! Bref, j’ai eu le temps d’échafauder plein de théories dans le peu de temps passé depuis la fin de la saison 1 pour moi. J’espère que la série gardera la même conclusion et reviendra assez vite au premier décembre, parce que le côté compte à rebours avant Noël fonctionnait très bien.

En plus, c’était un peu la justification du titre, tout de même ! Alors, qu’en est-il ? Eh bien, rendez-vous dans les critiques sans spoiler ci-dessous, voire dans les critiques complètes en cliquant sur le titre !

Note moyenne de la saison : 18,5/20

S02E01 – Love You, Love You Not – 18/20
La série revient avec exactement l’épisode que j’attendais. Sans perdre de temps, on découvre donc pas mal de changement et on retrouve tous les éléments qui me plaisaient tant avec la saison 1. Ce devrait donc être une nouvelle réussite pour cette saison 2, c’est chouette. Hâte de découvrir la suite de cette saison, mais vraiment, je vais tenter de résister et de ne pas trop me précipiter.
S02E02 – Sweet Revenge – 18/20
La série revient avec exactement l’épisode que j’attendais. Sans perdre de temps, on découvre donc pas mal de changement et on retrouve tous les éléments qui me plaisaient tant avec la saison 1. Ce devrait donc être une nouvelle réussite pour cette saison 2, c’est chouette. Hâte de découvrir la suite de cette saison, mais vraiment, je vais tenter de résister et de ne pas trop me précipiter.
S02E03 – Stuck in the Past – 18/20
Égale à elle-même, la série développe le personnage de Johanne sans oublier la galerie de personnages autour d’elle. Tout se fait de manière fluide, avec de l’humour et des surprises à chaque fois. À ce stade, la série est exactement ce que j’attends d’elle à chaque épisode, alors je suis heureux d’y revenir. Voir un épisode par jour est aussi un bon choix pour rester dans l’ambiance de Noël (un peu) et pour savourer vraiment chaque épisode.
S02E04 – Christmas Speed Dating – 17/20
J’ai trouvé l’épisode un peu plus lent que les précédents, mais on est loin du coup de mou qu’il y avait eu en saison 1. Au contraire, tout continue de se développer avec quelques surprises en chemin, et j’aime beaucoup la fluidité de l’ensemble, malgré quelques coïncidences. Johanne habite clairement la ville la plus petite de son pays, mais ça fait le charme de cette série de Noël, en même temps.
S02E05 – The Perfect Date – 20/20
C’est Noël ou c’est pas Noël ? Bon, on n’y est pas encore, mais je passe tellement un bon moment devant cette série à chaque fois que je lance un épisode que je me sens presque forcé de la surnoter un chouilla. Cet épisode est très chouette pour tout un tas de raison, et j’aime l’équilibre fragile mais quasi-constant de la série qui réussit à faire osciller son héroïne entre tout un tas de sentiments positifs et négatifs. C’est un voyage agréable à faire avec elle !
S02E06 – Christmas Chaos – 20/20
Pfiou. En s’inspirant de sentiments universels et de l’amplification des émotions permise par les fêtes de fin d’année, la série parvient à proposer un épisode très juste, une fois de plus. Je ne peux pas trop en dire sans spoiler, mais j’aime les conclusions apportées dans cet épisode. Si j’espère que Netflix nous fera le plaisir de nous régaler avec une saison 3, j’ai conscience également qu’elle n’est pas forcément nécessaire… On verra bien. En attendant, joyeux Noël – ou plutôt, god Jul.

 Saison 1Saison 2

The Mandalorian – S02E08

Épisode 8 – The Rescue – 18/20
Je ne suis pas aussi hypé que lors des précédents épisodes, parce que je manque de prise dans l’univers pour vraiment comprendre tous les enjeux de ce qui se joue dans l’épisode, mais une fois de plus, le spectacle proposé dans cet épisode est impressionnant et réussi. La conclusion de cette saison 2 est intense et boucle une intrigue de deux ans avec efficacité et brio, tout en annonçant l’expansion de l’univers – c’en est presque dommage de l’avoir annoncé avant.

> Saison 2


Spoilers

You’re sparing my life ? Well, this should be interesting.

Bon, tout Twitter s’emballe depuis hier pour dire que cette fin de saison est folle. Heureusement que c’est renouvelé ! Je me lance en tout cas dans cet épisode avec des attentes assez hautes, mais je ne m’inquiète pas : la saison 2 était une réussite et l’intrigue est bien partie pour être passionnante. La première semaine nous embarque immédiatement dans une course poursuite spatiale avec quelques tirs au laser bien placés.

Concrètement, c’est le vaisseau du scientifique de Gideon qui est attaqué récupéré par celui de Boba Fett, donc on ne perd pas de temps ! Le Docteur Pershing est immédiatement par notre Mandalorian grâce à l’aide de Cara. J’aime toujours son personnage, quand même, qui reste hyper calme malgré une colère évidente envers l’un des hommes pilotant le vaisseau ennemi. Il prend en otage Pershing pour tenter de survivre, mais il fait l’erreur de vouloir déstabiliser Cara en parlant du massacre de sa planète par une Etoile de la Mort.

Autant dire que ça ne lui réussit pas du tout et que c’est lui qui se fait massacrer la face par Cara. Une fois que c’est, le Mandalorian débarque sur une autre planète pour tenter de récupérer l’aide des Mandalorienne (ça se dit, ça ?) rencontrées précédemment dans cette saison. Bo-Katan et son bras droit ont toujours le même but, à savoir récupérer la planète Mandalore en s’attaquant à Gideon.

Malgré ces buts communs, cette équipe est pleine de tension, notamment parce que Boba Fett n’est pas très pote avec Bo-Katan et son bras droit. Ca commence à faire beaucoup de femmes autour du Mandalorian, tout de même, et c’est rigolo comme seuls les hommes ont des casques en permanence dans cette série. On peut bien cacher les hommes, mais ce serait dommage de se priver d’objets de fantasme. Ugh. Voilà, pardon, fallait que ça sorte, c’est trop visible dans cet épisode. La série n’a jamais prétendu être féministe, hein, mais ça m’a marqué sur la scène dans le vaisseau.

En effet, après avoir recruté les nouvelles dans un bar (où d’autre ?), le Mandalorian les emmène dans un vaisseau où se trouvent aussi Cara et Fennec afin de mettre au point un plan. Bo-Katan en profite pour indiquer qu’elle veut que Gideon lui soit réservé, mais ça ne plaît pas à Cara qui le veut en vie pour l’interroger sur tout ce qu’il sait. En même temps, ça, ce n’est vaiment pas gagné avec un méchant pareil. Bo-Katan lui en veut tellement, mais ce n’est pas la seule : Mando a beau ne rien dire, il ne faut pas perdre de vue que Gideon lui a volé l’Enfant.

Le plan mis en place est assez simple : Bo-Katan, son bras-droit, Cara et Fennec pénètrent sans trop de mal dans le vaisseau de Gideon en prétextant être de sa flotte et être attaquées par un vaisseau ennemi, piloté par Boba Fett. Le Mandalorian ? Il est planqué dans le vaisseau des femmes. Celles-ci débarquent dans le hangar d’atterrissage où elles ont posé sans permission le vaisseau pour mieux s’attaquer aux Storm Troopers.

Personne ne prend la peine de parler, parce que ce n’est pas le but. Quel plaisir de retrouver Ming-Na dans des scènes d’action qu’elle gère à la perfection ! Quel plaisir de voir les Stormtroopers se faire exploser la face les uns après les autres. Oh, Gideon comprend vite qu’il y a un problème, tout de même, et il n’a pas trop confiance non plus en ses Stormtroopers. Il préfère activer les Dark Troopers. Ceux-si ont toutefois rapidement coincés par le Mandalorian dans leur hangar, qui heureusement a aussi une porte côté espace.

C’est une bonne chose, parce qu’ils sont sacrément puissants. Je n’avais pas souvenir qu’ils étaient si puissants dans le dernier épisode où on a pu les voir, mais un seul d’entre eux suffit à nous mettre bien à mal Mando ! Franchement, c’était la catastrophe et j’ai eu mal pour lui quand il se prend plein de coups dans la tronche.

Heureusement, il a assez de tours dans son sac (et dans ses manches, surtout) pour venir au bout de ce robot qui s’attaque à lui. Une fois que c’est fait, il peut envoyer tous ses ennemis dans l’espace et se mettre à la recherche de Grogu, parce qu’il est juste là pour ça. Le problème, c’est que Gideon a anticipé le plan et ne s’est pas fait avoir par la diversion menée par Bo-Katan.

De ce côté-là, la diversion était intéressante à suivre avec de bonnes scènes d’action et même de l’humour lorsque le fusil de Cara cesse de fonctionner – Fennec assure sa protection à merveille et Cara répare son arme dans l’ascenseur dans une scène plutôt marrante. Il n’empêche que quand elles arrivent dans la salle de contrôle du vaisseau, il n’y a plus personne d’importance.

Gideon est en effet auprès de Grogu, avec le Darksaber convoité par Bo-Katan. Il a clairement l’avantage, mais il accepte de négocier avec le Mandalorian, qui n’a qu’un seul objectif : récupérer son Enfant. La négociation était intéressante à suivre grâce à sa tension palpable, même si je me doutais bien que la papote ne suffirait pas. Ben oui, faire confiance à Gideon, cependant, ce n’est pas son move le plus malin et c’est sans surprise que le méchant s’attaque à lui dès qu’il en a l’occasion. Tout l’épisode est un pur concentré d’action et de combats, ma foi. Ca part dans tous les sens, mais Mando n’a aucun mal à prendre le dessus sur son ennemi. Il le laisse toutefois en vie, ce qui est possiblement une erreur à ce stade, même si Cara le veut en vie.

Le problème, c’est qu’il arrive à le désarmer et gagne ainsi le Darksaber. C’est embêtant : Bo-Katan ne veut pas simplement le récupérer, elle veut le gagner en battant son propriétaire en combat, parce que c’est ainsi que fonctionne la légende et le pouvoir qui va avec le sabre. Ah. Ca change tout ! Les héros n’ont toutefois pas tellement le temps d’en parler.

En effet, balancer des Darktroopers dans l’espace, c’est bien, mais comme il s’agit de robots, ce n’est pas si efficace que ça. Ils n’ont aucun mal à monter à nouveau à bord du vaisseau et se mettent aussitôt en quête de venir protéger Gideon. Les héros s’enferment dans la salle des commandes du vaisseau, mais ils comprennent vite qu’ils sont cernés et sur le point de mourir, Gideon s’en donnant à cœur joie pour leur signaler le problème.

C’est amusant. Un X-Wing débarque alors, mais sans la moindre identification de la personne à son bord. Allié ou ennemi ? Oh, le doute est permis, mais la réaction de Grogu est assez intéressante : c’est quelqu’un qui maîtrise la Force, évidemment. Cela stoppe immédiatement les DarkTroopers, parce que le nouveau venu est un Jedi au sabre vert.

Tout le monde est sous le choc. Le Jedi n’a aucun mal à mettre en PLS les robots qui sont d’un coup fortement moins impressionnants que la terreur qu’ils inspiraient en mettant KO le Mandalorian. Il faut bien dire ce qui est, la réussite de l’épisode vient des effets spéciaux et notamment des Darktroopers qui récupèrent une aura maléfique et terrifiante très réussie, grâce à un superbe thème musical et des yeux rouges sanglants comme on les aime.

Bon, en revanche, c’est bien la diversion de ce Jedi au sabre vert, mais Gideon en profite pour utiliser un flingue qu’il venait de récupérer sur un des hommes à terre. Il s’attaque aussitôt à Bo-Katan, qu’il met à terre, avant de vouloir viser Grogu. Notre héros principal se jette pour le sauver, et Gideon est à nouveau pris en joug par tous les héros de la série – sauf le Jedi qui se tape sa meilleure chorégraphie avec usage de la Force. Oh, Gideon essaie bien de se suicider, mais c’est sans compter sur Cara qui le met KO en un rien de temps. J’ai adoré cette scène, j’ai bien ri.

Bon, tout ça nous mène finalement à un face à face attendu avec le Jedi qui cherche à rejoindre Grogu, c’est évident. Personne n’a envie de lui ouvrir la porte, mais le Mandalorian souhaite tout de même le faire. Il sait qu’il est là pour Grogu, et c’était tout de même le but de base quand ils sont allés au temple Jedi pour l’appeler. Heureusement que Mando a réussi à retrouver Grogu avant que Luke Skywalker ne débarque dans le vaisseau de Gideon pour le récupérer.

Oui, oui. Luke Skywalker en personne débarque dans cet épisode. Les effets spéciaux sont impressionnants : si ce n’est pas exactement parfait, le visage est reconnaissable. Je n’imagine pas le budget de l’épisode honnêtement ! Bref, Luke est là pour venir récupérer Grogu et l’entraîner, parce que son potentiel énorme est à maîtriser. Grogu demande tout de même la permission du Mandalorian avant. Tout ça pour ça ? Le Mandalorian a passé tant de temps à le protéger… mais il entend les arguments de ce Jedi qu’il ne connaît pas (c’est important à préciser : nous, on est peut-être hypé de sa présence, mais lui, il confie son gosse à un parfait inconnu qui n’hésite pas à tuer tous ceux sur son chemin, tout de même) et souhaite que Grogu parte avec lui, parce que c’est là qu’il doit aller.

Les adieux avec Grogu sont terriblement émouvants tout de même : Mando lui donne la permission de partir, ce qui était déjà triste, mais il accepte aussi de lui montrer son visage quand Grogu le demande d’un geste de main. Aaaah, c’est si triste, ça fait péter un câble qu’il accepte de retirer son masque face à tant de monde ! Les plans sont iconiques à ce stade : Grogu touche le visage de Mando qui n’a jamais été caressé à cet endroit-là, et ça montre bien tout le lien qui les unit, finalement.

Il n’empêche qu’une suite de Mandalorian sans Grogu, ça va être étonnant. La série a prouvé sur ces derniers épisodes qu’elle pouvait composer sans lui, mais tout de même, il va falloir trouver une bonne intrigue – et je ne sais pas si le Dark Saber suffira !

R2-D2 met alors fin à cette scène émouvante entre Mando et Grogu, pour mieux accueillir ce Baby-Yoda et j’ai du mal à mesurer ce que tout ça signifie dans la chronologie et l’univers de la saga. Ca ne peut pas être accessoire, en tout cas, des personnage aussi connus dans une série pareille, c’est dingue. Et que la force soit avec vous, dit Luke !

Aaaah. L’épisode se termine donc avec Baby Yoda qui nous quitte la série, alors qu’il est le point central d’intérêt depuis deux saisons. Il part vers de nouveaux horizons, mais je ne doute pas qu’on le reverra quelque part ensuite. Pas d’autres vrais cliffhangers, en plus, avec Gideon arrêté. La série aurait pu s’arrêter là, et ça semble limite être le plan parce que le générique de fin se fait sur fond noir et sans les dessins habituels… Je suis déçu de leur absence.

Je me demande ce qui se passera en saison 3 maintenant ! Il reste cette histoire de Dark Saber, tout de même. Pour répondre à la question de la saison 3, il y a tout de même une scène post-générique, clairement destinée aux fans les plus dévoués de l’univers – dont je ne fais pas partie. On y voit Fennec mettre à mal quelques extraterrestres qui n’ont rien demandé autour de Big Fortuna, pour venir en aide à son boss, Boba Fett.

Boba Fett est là pour tuer Big Fortuna sans le moindre remord et pour prendre sa place sur un trône. Bon, ben, ça manque d’introduction dans la série pour bien comprendre de quoi il en retourne, mais c’est une chouette manière d’annoncer qu’en décembre 2021 la série The Book of Boba Fett verra le jour. Comme Fennec est son bras droit, je peux déjà vous dire que je la regarderais, parce que j’adore Ming-Na et que je compte bien la suivre dans ce nouveau projet post-Agents of S.H.I.E.L.D ! D’ici là, j’ai le temps de me redocumenter sur Big Fortuna et ce que ce trône signifie !

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EN BREF – La saison 2 était bien plus captivante à suivre, parce que l’intrigue étant enfin mise en place, les scénaristes ont pris la peine de développer les personnages, qu’il s’agisse des personnages principaux ou des secondaires. Ca manquait largement la première année, et c’est bien mieux sur cette seconde saison.

Il n’empêche que cette saison 2 a été pas mal parasitée par des références constantes à l’univers étendu de Star Wars, duquel je ne connais que l’histoire des trois trilogies, sans plus de détails. Le fan service est intéressant et je suis mal placé pour le critiquer, parce que j’adore ça quand je suis fan d’un univers. En revanche, il manque régulièrement d’explications, à l’image de cette scène post-générique, et c’est frustrant, mais soit.

Avec ces épisodes, j’ai eu le temps de m’attacher au Mandalorian et je reviendrai probablement pour une saison 3, mais je reste perplexe sur le contenu de l’intrigue de celle-ci, parce que peu de pistes restent vraiment ouvertes pour le moment. On verra bien ! La fin donnait presque l’impression que la saison 3 serait l’histoire de Boba Fett, mais il a été confirmé que ce n’était pas le cas.

En tout cas, j’espère que le Mandalorian parviendra à conserver son humanité, même en l’absence de Grogu, parce que c’est une facette de lui bien plus intéressante que celle, froide, qu’il a sous son masque. Malheureusement, c’est comme cela qu’on risque de le retrouver ensuite…