The Walking Dead – S10E13

Épisode 13 – What We Become – 18/20
Wow ! Cet épisode se concentre sur un personnage dont l’interprète a malheureusement décidé de quitter la série il y a un petit moment et, franchement, il le fait bien. Si sa tournure quelque peu en « et si ? » est répétitive malgré eux cette semaine et s’il y a bien sûr quelques facilités, ces 50 minutes nous montrent bien toute l’évolution du personnage, tout en paraissant logique et en ouvrant des pistes vraiment intéressantes pour la franchise… malgré des longueurs, toujours. Eh, ça me raccroche encore un peu plus à l’envie de découvrir les films promis un jour ou l’autre avec Andrew Lincoln.

> Saison 10


Spoilers

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Well this is how it feels to be your family

Quoi de mieux en plein confinement que de profiter des beaux espaces verts de The Walking Dead ? J’ai eu un gros bug dès le début de cet épisode qui semble repartir en saison 3. Je me suis demandé franchement si je n’avais pas eu le mauvais lien, parce qu’on retrouve Michonne avec deux zombies édentés et sans bras, qui se refuse à venir en aide à ce qui avait tout l’air d’être Andrea. J’ai tellement bugué.

Heureusement, le générique arrive assez vite et m’a confirmé qu’on était bien en saison 10. Une fois que c’était fait, j’étais rassuré de retrouver Michonne où on l’avait abandonné il y a une éternité, à savoir sur un bateau avec un quasi inconnu. Youpi quoi. Elle arrive donc sur une île où, apparemment, quelques groupes se sont répartis. Quant à l’inconnu qui veut retrouver sa famille ? Oh, il s’appelle Virgil et il la retrouve, mais ils sont juste morts et enterrés déjà.

Il a promis des armes à Michonne, c’est sûr, mais il avait en fait surtout besoin d’elle pour le protéger. D’autres hommes sont arrivés sur l’île, apportant la maladie avec eux et tuant toute sa famille. Par contre, si on les pense enterrés, Michonne découvre vite que ce n’est pas le cas : femme et enfants de Virgil sont zombifiés, et il a juste besoin d’elle pour réussir à les récupérer pour les enterrer.

Le pire, c’est que maintenant que Michonne a fait tout ce chemin, elle est vraiment prête à lui venir en aide. Elle est beaucoup trop sympathique depuis la mort de Rick, quand même, non ? Et malgré la sédentarisation des dix dernières années, elle n’a perdu ses réflexes et bonnes habitudes.

Enfin, un peu quand même : partir dans un entrepôt plein de zombies avec un newbie qui lui a avoué ne pas avoir de connaissances particulières pour se défendre contre les zombies, c’est débile. Sans trop de surprise, il fait donc de la merde et nous met Michonne en danger, mais c’est sans surprise non plus qu’elle s’en sort et lui sauve la vie. La conclusion arrive vite pour ce personnage qui retrouve sa famille pendue dans une pièce de l’entrepôt où ils ont réussi à ne pas se faire mordre, au moins.

Michonne reste même pour l’enterrement alors qu’elle avait envie de rentrer chez elle… Elle est beaucoup trop gentille pour quelqu’un qui veut juste récupérer des armes. J’ai vraiment beaucoup de mal avec son nouvel ami qui vient à bout de ma patience à une rapidité déconcertante. Michonne, censée être cent fois plus impatiente que moi, le supporte pourtant et accepte de passer la nuit sur l’île sans obtenir aussitôt ses armes. C’est fou, je ne la reconnais plus après tout ce temps, finalement.

Là où je la reconnais, par contre, c’est quand elle se lève en pleine nuit pour partir en exploration dans l’entrepôt… où elle est finalement prise au piège par l’homme qu’elle vient d’aider. C’est débile comme tout : Michonne, une guerrière accomplie, se fait avoir comme une bleue.

Pire encore, une fois prisonnière, elle ose s’endormir et perdre son sabre parce qu’il lui confisque évidemment. Une fois réveillée, elle se rend compte aussi qu’elle n’est pas la seule prisonnière de celui qui s’avère être un psychopathe : il a pété un câble parce qu’il est responsable de la mort de sa famille. J’ai beaucoup ri devant cette scène, au moins, parce que Michonne réussit à communiquer avec des gens qui sont de l’autre côté d’un mur en… murmurant ? Même moi, je n’arrive pas à l’entendre quand elle parle. Comment ils la comprennent, au juste ?

En tout cas, Michonne se décide à mordre dans la pomme laissée par son geôlier et le regrette bien vite, parce qu’il la drogue avec… de la pomme épineuse, d’après Google Trad ? Je ne suis pas un expert en drogue, clairement, mais j’ai bien ri de voir Michonne être en pleine hallucination et se retrouver à répéter la même conversation. Je ne connais pas de drogues réputées pour avoir cet effet-là. En même temps, je ne connais pas non plus de drogues capables de nous faire avoir des hallucinations de personnes de notre passé.

Cet épisode se démerde donc pour nous ramener Siddiq, qui reproche sa mort et la non-protection de sa famille à Michonne, avant de se transformer en zombie et de nous ramener au présent avec Virgil qui entraîne Michonne dans son passé. On retrouve ainsi la scène de début d’épisode avec Michonne laissant Andrea mourir, puis une scène du passé où Daryl nous abandonne Michonne au bord d’une route. C’est dingue comme cette partie de la série me manque finalement, c’était lent, mais je ne sais pas, ça me rend nostalgique.

La série s’amuse ensuite à imaginer ce qu’il se serait passé dans la vie de Michonne si Daryl ne l’avait pas recueillie et qu’elle avait atterri chez Negan à la place. Pas de Gouverneur dans cet épisode « et si ? » apparemment à la mode cette semaine aux États-Unis. Pas de Gouverneur, mais le retour de Glenn avec des images d’archives bien choisies. Le retour aussi d’une des scènes les plus marquantes de la série ensuite.

Michonne nous tue Glenn et se retrouve ensuite dans LE cliffhanger introduisant Negan. Vous savez, ce fameux tirage au sort pour savoir qui va se faire tuer ? La série alterne à merveille ses images d’archives et de nouvelles images, franchement. La prouesse technique est excellente, même si ça ne fait pas avancer le schmilblick des masses. L’épisode est sacrément cool à voir : en pleine hallucination, Negan passe Lucille à Michonne pour qu’elle tue quelqu’un du groupe de Rick.

C’est finalement Michonne elle-même qui y passe. Ouep, Michonne nous tabasse Michonne. Plus tard, elle se fait tuer par Daryl et Rick. C’est beau comment avec des images d’anciens épisodes de la série on peut créer de nouvelles choses très crédibles. Sur certains plans, ça paraissait tellement fluide qu’on aurait dit que ça venait d’être filmé.

Bon, après s’être fait tuer plusieurs fois en hallucination, Michonne se réveille finalement et prouve une fois de plus qu’elle est redoutable en regroupant assez de force pour s’attaquer à Virgil. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’elle réussisse à s’échapper, avec aussi les trois autres prisonniers. Il est malheureusement trop tard pour elle : le bateau a été brûlé et elle ne peut plus quitter l’île. Ah, belle ironie du sort.

Michonne se retrouve à vouloir tuer l’homme… mais change d’avis finalement. Elle en arrive même à convaincre les trois autres prisonniers de ne pas tuer ce connard de Virgil. Yep, ils décident finalement de mettre en prison à son tour Virgil, parce que le tuer leur empêcherait d’avoir la paix intérieure. Bref, c’est le discours de Rick concernant Negan, quoi.

Une fois emprisonné, Virgil continue de blablater avec Michonne, et ça manque un peu d’intérêt d’avoir un approfondissement de ce personnage. C’est cool de savoir qu’il aime sa famille et tout, mais on en n’a absolument rien à cirer en fait. En plus, Michonne nous informe qu’il n’y a aucune arme sur l’île. Normal, elles sont sur un navire !

Une fois dessus, et avec Virgil tant qu’à faire, Michonne retrouve dans la cale du bateau… les bottes de Rick. C’est hyper violent comme révélations et je ne m’y attendais vraiment pas du tout. Michonne comprend soudainement que le cadavre de Rick est passé par là… mais ça laisse vachement la place au doute sur sa survie, pour la première en bien des années pour elle. La pauvre prend vraiment cher parce qu’elle retrouve ensuite d’autres affaires de Rick dans le bateau.

Le bateau en question a été ramené par une tempête… mais bon, Rick s’était barré en hélicoptère, c’est abusé. Bizarrement, Michonne décide de continuer à faire confiance à Virgil par la suite : elle se méfie de lui, le pense en train de lui tendre un piège, soupçonne qu’il en a tendu un à Rick… et comme nous, elle reste dans le doute de savoir ce qui est arrivé à Rick. C’est la première fois que la série nous donne un nouvel élément depuis la fin de l’arc sur son héros. J’ai hâte de voir les films maintenant… ils sont forts !

Très vite, en tout cas, Michonne quitte l’île avec plus que ce qu’elle pensait avoir : trois nouveaux alliés – Virgil décidant finalement de rester seul sur l’île même si ses prisonniers étaient prêts à lui venir en aide malgré tout – et un bateau. Et elle passe son temps à regarder les souvenirs de Rick, notamment une gravure d’elle et Carl. Elle décide de contacter ses enfants dès qu’elle en a l’occasion – ce qui nous permet de découvrir que son fils parle !

La conversation à distance avec Judith est brillante, en tout cas : il y est question de tout ce qu’il s’est passé et je comprends mieux pourquoi la saison a avancé si vite. Il faut se débarrasser de Michonne comme l’actrice veut quitter la série. Quelques épisodes sans elle, c’était déjà pas mal… mais là, ils font fort. Après avoir pris des nouvelles de Rosita (à cause de l’hallucination de Siddiq) et après avoir entendu qu’Alpha ne pouvait blesser ses enfants (mais Beta si, putain !), Michonne apprend à Judith qu’elle pense avoir trouvé des affaires prouvant que Rick était possiblement en vie.

Des années de psychothérapie sont nécessaires pour cette gosse franchement… mais elle demande à sa mère de continuer ses recherches : il n’y a plus vraiment besoin d’armes maintenant qu’il se pense à l’abri des Chuchoteurs et retrouver Rick est clairement plus important aux yeux de Judith et Michonne que tout le reste.

C’est génial et ça nous ramène une Michonne qui édente et ampute des zombies… pour finalement bien vite tomber sur deux inconnus – pas si inconnu que ça, coucou Faith de Unreal ! – à qui elle vient en aide pour rejoindre… une armée ? Des gens marchant en étant encadrés par des cavaliers, en tout cas. Le mystère s’épaissit concernant le nouvel ordre du monde post-apocalyptique. En tout cas, avec la petite musique épique qui va bien, cet épisode termine à merveilles et avec tout ce qu’il faut de suspense et indices pour la suite. J’aime beaucoup la tournure que ça prend… et je suis super frustré que l’actrice quitte la série comme ça, avec une guest-star que j’adore.

J’imagine qu’on en saura plus dans les films… Un jour. En attendant, cet épisode était bien fichu avec le peu de temps que l’actrice a finalement laissé aux scénaristes. Son placement dans la saison est logique puisqu’il intervient après la défaite d’Alpha et dans un moment où il est logique que Judith propose à sa mère de continuer sa route vers Rick. Le départ de Michonne paraît donc dans la lignée de son évolution, et cet épisode a vraiment pris la peine de nous réexpliquer d’où venait le personnage et comment elle avait évolué, grâce aux hallucinations. C’est un départ plus réussi que celui de Rick et, en tout cas, plus savoureux. Par contre, on aurait pu se passer du cliffhanger qui donne envie d’en savoir tellement plus pour nous teaser une suite qui ne viendra pas avant plusieurs mois. C’est frustrant…

> Saison 10

Grey’s Anatomy – S16E18

Épisode 18 – Give a Little Bit – 17/20
C’était mieux cette semaine parce que les développements sont prometteurs pour la saison 17. Ben oui, la saison est raccourcie, je ne me fais pas trop d’illusion : on voit être plantées les pistes pour la fin de saison, mais ce sera un début de saison maintenant. Qu’importe en tout cas, parce que les intrigues suivent la bonne direction pour à peu près tous les personnages, à une exception notable. Cela me fait plaisir pour la série, je me dis qu’on arrivera peut-être à sortir progressivement de la torpeur de cette saison.

> Saison 16


Spoilers

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Hypotheticals have consequences too.

Que cet épisode commence bien ! Mer appelle Jo sur une chanson que j’adore pour l’engueuler parce qu’elle est en retard. J’adore la scène, parce que ça montre que la relation Jo/Meredith ne change pas tellement. Un truc qui change, en revanche, c’est le nom de famille de Jo, qui décide de ne plus en avoir et de se faire appeler Jo parce que Karev ne lui plaît pas du tout. En tout cas, elle le fait au début d’une très longue journée où Meredith a décidé d’organiser 25 chirurgies pro-bono le même jour. Bien. 12h de chirurgie gratuite, ça n’arrive que dans les séries, ça.

C’est plutôt sympathique comme intrigue cependant, surtout avec Hellmouth qui se met à tout gérer et qui gère vraiment bien. Pourtant, ce n’est pas évidemment, parce qu’il y a évidemment du retard qui s’accumule, Richard qui refuse d’opérer et des médecins qui ont d’autres occupations en tête, notamment Jackson qui veut juste se trouver quelqu’un pour l’accompagner à un match. C’est une intrigue vraiment marrante, cela dit, parce qu’on le voit faire le tour des chirurgiens et que ça donne de bons gags, notamment Jo qui prend mal d’être invitée après Owen.

C’était rigolo de voir Jackson refuser d’inviter Tommy, de tenter d’inviter le nouveau et de rester seul à nouveau. Franchement, j’en arrivais même à me demander s’il n’allait pas être prêt à demander à un patient de l’accompagner… la conclusion est plus sympathique que ça, cependant !

Ben oui, Richard a démissionné de son poste de chirurgien, mais il est toujours là, évidemment. Il en profite pour parler un peu avec sa fille qui lui annonce une bonne nouvelle : son oncle a laissé tomber les charges judiciaires qu’il avait lancé contre elle. Richard, en revanche, n’est pas dans d’aussi bonnes grâces avec la justice : Catherine est une vraie harpie dans le divorce, mais ça ne surprend absolument personne, je pense. Pour le coup, ce n’était pas passionnant et c’était juste une graine pour de futurs épisodes.

Bien sûr, c’est aussi l’occasion d’avoir Maggie qui fait de la merde à penser que Richard est en dépression et en parle à Jackson pour le lui reprocher. Au moins, Jackson se trouve quelqu’un pour l’accompagner au match : il pensait vraiment qu’il n’avait pas à lui montrer qu’il l’appréciait toujours malgré le divorce d’avec sa mère. Ben voyons. Allez, ça marche bien, next.

Devant l’hôpital, on enchaîne une fois de plus avec la suite de l’épisode 9 de Station 19 : Bailey nous annonce donc la mort d’un pompier – le cliffhanger que je venais juste de voir – et ça nous détruit toute la tension dramatique, parce que clairement Ben a plus l’air de s’en foutre qu’autre chose. Bon, en même temps, moi aussi, je reconnais.

Autrement, Amelia débarque à l’hôpital pour annoncer que Link est bien le père de son enfant à Jo (qui n’a rien à faire là mais m’a bien fait rire), Owen et Teddy. La scène était plutôt bien marrante et évacue un secret qui nous aura bien fait chier ces derniers temps.

Comme d’habitude, on retrouve ensuite un nouveau patient qui nous vient tout droit de la caserne 19. Je ne pensais pas revoir Kyle si vite, d’ailleurs, parce que je ne voyais pas bien quelle intrigue médicale pouvaient nous pondre les scénaristes après son pétage de câble à la grenade. Finalement, c’est évidemment un état post-traumatique sévère avec des conséquences psychologiques.

J’ai bien aimé l’idée de découvrir Ashley, dont on avait déjà entendu parler, mais beaucoup moins la communication entre les scénaristes. Teddy qui nous dit que Kyle a pris en otage tout un magasin quand il y avait genre 3 personnes, faut pas déconner, ce n’est pas tout à fait pareil. Bon, le couple est mignon en revanche.

En plus, avec les chirurgies pro-bono de Meredith, Amelia se débrouille pour apporter tout le soin dont il a besoin, avec Teddy. Oui, le duo Amelia/Teddy bosse ensemble cette semaine, ce qui apporte son lot de bonnes et mauvaises scènes. Les bonnes scènes les voient faire équipe et sauver Kyle. Les mauvaises, en revanche, nous montrent des résidus de l’intrigue autour du bébé et franchement, j’ai juste envie que l’on passe bien vite à autre chose.

Ce n’est pas gagné avec Teddy qui est totalement ruinée par cette intrigue : maintenant, elle s’en veut de ne pas avoir fait le nécessaire et d’avoir couché avec Tommy. Ce dernier est super appréciable dans ses scènes : amoureux d’elle, il fait tout pour la sauver d’une situation gênante et lui dit d’aller vivre sa vie avec Owen.

C’est beaucoup trop simple, je doute qu’on en reste là, donc on n’a pas fini de souffrir avec tout ce merdier. C’est dommage, ça partait bien, mais la série s’est embourbée là-dedans et n’arrive plus à en sortir. Je le dis chaque semaine, mais sur le long terme, ça a détruit le personnage de Teddy que j’adorais pourtant. Quand je pense que j’étais heureux de la voir revenir parce qu’elle me paraissait parfaite pour Owen. Finalement, Owen n’est parfait pour personne, il bousille tous les personnages féminins autour de lui les uns après les autres.

Une autre intrigue s’intéresse une fois de plus à la relation Nico/Levi, et franchement, si j’adore Levi, je ne peux m’empêcher de lui souhaiter un meilleur copain. Franchement. Le tout part étonnamment de Link : pendant sa rupture avec Amelia, il avait envisagé un job qui lui imposerait d’être loin de Seattle pendant la moitié de l’année. Comme il le refuse finalement – avec deux scènes mignonnes, notamment au lit entre Amelia et lui en fin d’épisode – il propose à Nico ce job.

Celui-ci est immédiatement intéressé et accepte sans même en parler à Levi qui le prend forcément très mal. Après une conversation très bien menée entre Levi et Link, on se retrouve donc avec Levi qui suit les conseils de son supérieur et ouvre une fois de plus son cœur à Nico… Qui n’en a absolument rien à foutre de lui. Bref, on se retrouve avec Levi qui rompt bien malgré lui, se faisant larguer par Nico parce qu’il veut absolument parler de leur relation.

Nico est vraiment un personnage odieux pas prêt à être en couple, c’est fou. Je ne suis pas contre l’idée qu’il parte la moitié du temps ailleurs, ça ne fera pas de mal. En plus, ça offre un magnifique développement au personnage de Levi et j’adore la tournure que ça prend en fin d’épisode : Jo l’invite à venir vivre chez lui comme elle en a marre de vivre seule dans un appartement où elle fuit le lit d’Alex (c’est si triste). Elle a besoin de tourner une page…

Le duo Jo/Levi m’avait énormément amusé à l’époque, et les scénaristes se rappellent enfin qu’ils avaient couché ensemble en plus. La scène m’a fait éclater de rire et je pense beaucoup de bien de cette nouvelle amitié qui se dessine. J’aurais aimé que Levi aille vivre chez Helm pour la voir un peu plus, mais ça a beaucoup de sens de le mettre avec Jo qui a besoin d’avoir de nouvelles attaches dans la série. Comme Levi est désormais devenu un personnage d’importance depuis la saison dernière, c’est logique d’un point de vue scénaristiques de les rapprocher.

Pendant ce temps, Andrew est toujours coincé aux urgences, parce que c’est tout aussi logique de punir les médecins en les laissant aux urgences, vive les séries médicales, c’est rassurant. Bon, il s’occupe d’une nouvelle patiente et se comporte tel un connard avec elle et son accompagnatrice – c’est la saison des patientes rousses, apparemment.

Bon, en revanche, il est quasi-certain qu’il a affaire à un trafic d’organes là. Oups. Du coup, il passe de connard à médecin parfait. Le problème, c’est que personne ne croit Andrew parce que son passif psychologique n’est pas au top. Que l’infirmière Olivia (qui n’a rien à voir avec celle de la saison 2 hein, j’ai beaucoup ri de l’originalité du prénom, mais elle a l’air cool !) ne le croit pas, je comprends. Que Bailey ne se rende pas compte qu’il y a peut-être un problème en revanche… C’était abusé.

Retiré du cas, Andrew ne se détache pas pour autant de sa patiente, bien au contraire. Il refuse d’obéir à sa supérieure et préfère ainsi s’occuper de sa patiente en la faisant passer parmi les chirurgies pro-bono. L’idée est évidemment de l’éloigner de sa tutrice légale, qui serait soi-disant sa tante. Reste à voir si c’est vrai ou non.

Meredith n’apprécie pas du tout de se rendre compte qu’Andrew ment et perturbe son planning… Et le doute persiste vraiment concernant la tante, franchement. L’hôpital étant débordé, Bailey ne surveille pas vraiment Andrew et ce n’est pas la meilleure des idées, parce qu’il finit par déclencher un code violet : la tante s’en prendrait à lui.

Ce n’est pas si évident à voir : il pète un câble au milieu de l’hôpital et accuse publiquement la tante de s’en prendre à sa nièce. L’histoire semble lui donner tort aux yeux de tous, et particulièrement de sa sœur en larmes. Meredith prend alors la décision de l’isoler de la patiente et de sa tante en formant une chaîne humaine pour l’entourer. C’est très violent comme scène, Andrew m’a fait beaucoup de peine.

Cela se termine par Andrew qui démissionne dans le bureau de Bailey, sans qu’on ne puisse le voir. Il y avait pourtant de quoi faire, surtout que Carina était avec lui et que j’adore Carina. Même si elle est dans les deux séries maintenant, je n’ai toujours pas ma dose de Carina. Finalement, Meredith parvient à convaincre Andrew d’accepter d’être suspendu et Bailey de téléphoner aux services sociaux pour voir ce qu’il en est.

Il avait évidemment raison, puisqu’on voit les deux femmes sortir de l’hôpital et que clairement, la tante maltraite la gamine. Malheureusement, ce ne sera pas si clair pour les autres : Bailey dira simplement en fin d’épisode à Mer qu’il est possible que la tante maltraite la nièce et que les services sociaux lui demandent de garder les deux femmes à l’hôpital. Sauf que c’était trop tard.

L’épisode se termine alors sur Andrew partant loin de l’hôpital et de Seattle, en moto, à toute vitesse. La scène m’a fait penser à Spike de Buffy, mais aussi à Derek qui pétait des câbles en saison 5 depuis sa voiture. J’espère juste que ce n’est pas une manière de faire partir le personnage pour quelques épisodes… ou de nous le ramener dans un accident la semaine prochaine. On verra bien.

> Saison 16

Station 19 – S03E09

Épisode 9 – Poor Wandering One – 14/20
C’était un épisode drôlement bavard cette semaine, mais dans la continuité des intrigues lancées jusque-là. J’ai eu du mal à accrocher à une bonne partie de ce qu’il se passait, principalement à cause de ces bavardages. Par contre, comme d’habitude, Shonda Rhimes sait bien ménager ses bombes et j’ai hâte de voir comment tout ça va évoluer pour les derniers épisodes… surtout que la saison est probablement raccourcie par le Coronavirus.
> Saison 3

Spoilers

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We aren’t just firefighters. We are problem solvers.

Pour ne pas changer les bonnes habitudes, la série commence par tous les personnages au lit. C’est plus ou moins sexy, par contre, parce que cette pauvre Vic se retrouve à devoir gérer la fille de Dean qui pleure car c’est à son tour. Super la colocation, franchement ! En parlant colocation, Jack se rend évidemment compte qu’Andy ne rentre pas, toute occupée qu’elle est à coucher avec Sullivan.

C’est une vraie bonne journée qui commence pour Andy en tout cas, puisqu’elle enchaîne avec la surprise de découvrir que Maya demande à perdre sa promotion. Elle demande carrément à Sullivan de promouvoir Andy capitaine, inspirée par Carina qui lui a conseillé de dire toute sa vérité. Si elle le fait bien, Sullivan n’est pas très motivé à l’idée de reconnaître qu’il a possiblement fait une erreur – ce n’en est pas une en même temps, Maya a carrément plus de raisons d’être capitaine. Mais bon.

Une alarme interrompt cette charmante réunion et nous envoie Jack et Andy dans une intervention à risques. En effet, ils sont appelés sur une situation qui nécessite plutôt la police, avec un ancien vétéran qui s’énerve contre un prêteur sur gage voulant lui revendre plus cher un couteau qu’il lui a échangé la semaine précédente. Il s’énerve tellement, en fait, qu’il finit par tabasser un peu plus le prêteur sur gage devant nos personnages, puis qu’il attrape une grenade pour menacer de tout faire exploser.

Oui, oui, tout : au-delà de la grenade, l’ex-militaire en dépression (clairement, il pète un câble) voit bien qu’il y a plein de sortes d’explosifs dans la boutique. Andy fait venir Sullivan pour les aider dès qu’elle voit qu’elle a affaire à un ex-militaire, mais elle doit vite regretter son choix quand même, surtout quand Sullivan arrive à faire en sorte de libérer les otages – nos pompiers et le propriétaire du magasin – mais reste en arrière avec l’ex militaire, Kyle.

Le tout est évidemment fait pour qu’Andy prouve à quel point elle fait une mauvaise capitaine : elle refuse l’ordre de Sullivan et reste en secret dans le magasin, pour assurer ses arrières, au cas où. Et le cas où arrive vite avec un vétéran qui refuse d’être raisonné. Bien sûr, en-dehors du magasin, Maya gère toute la situation, et c’est drôle plus qu’autre chose, puisqu’elle s’oppose frontalement à son supérieur. Le nouveau chef des pompiers de la ville se laisse super mal parler, mais la décision de Maya de rester sur les lieux malgré des ordres contraires est finalement acceptée.

Elle travaille tout du long en connexion avec Andy, et ça semble bien vouloir nous dire qu’elles sont des pompiers excellentes. Un qui n’est pas excellent, en revanche, c’est le nouveau pompier. Il continue de faire équipe avec Travis qui passe son temps à lui faire remarquer que son travail n’est pas au top… mais j’aurais aimé en voir plus. À la place, l’épisode passe son temps à nous montrer Sullivan se mettre en danger pour sauver la vie de Kyle. Il va jusqu’à prendre la main tenant la grenade, ce qui est une bonne idée pour éviter un faux mouvement du type, mais qui n’est pas bien crédible quand Kyle pète un câble à entendre les flics sur le toit du bâtiment.

Ouep, le chef Dixon finit par dire à Maya qu’elle fait du mauvais travail et qu’il préfère envoyer les flics. Cela me perturbe quelque peu : je ne savais plus trop à ce moment où la série voulait en venir. On avait quand même Maya faisant du mauvais travail depuis le début, mais présenté comme si c’était un bon travail… Et c’était bien le cas : Sullivan finit par réussir à convaincre Kyle que la vie vaut la peine d’être vécue pour sa petite amie.

Au passage, il révèle à Andy qu’il s’est automédicamenté et qu’il a fini accro aux médicaments. Tout ça mène à de bonnes scènes finales : Andy dit être capable de rester pour l’aider, mais reconnaît aussi le bon travail de Maya, devant Sullivan et Dixon. Ce dernier ne perd pas le Nord et préfère engueuler Maya d’avoir mis son fils en danger.

Cela énerve beaucoup Travis qui s’en prend donc à son plan cul favori parce qu’il n’est pas fait pour être pompier. C’est un ancien étudiant d’art quoi. Franchement, toute cette intrigue était longue et très bavarde. Les scènes d’action sont généralement plus insoutenables que ça habituellement. Là on est sur du blabla pour convaincre Kyle de ne pas faire un truc qu’on sait qu’il ne fera pas, et ça ne m’a pas accroché du tout. Heureusement qu’il y avait Bishop et son évolution pour maintenir mon intérêt… surtout que le reste des intrigues ne sauvaient pas les meubles non plus.

Voir aussi : La suite de l’intrigue de Kyle dans Grey’s

On continue bien sûr avec les flashbacks, encore et toujours, avec cette fois un approfondissement du personnage de Vic. On repart en 1999 où l’on découvre que sa grand-mère était sympathique avec elle là où son père semblait hyper compétitif. Ce n’est pas bien passionnant. L’idée est d’en fait nous montrer que Vic a bien pris soin de sa grand-mère quand elle a commencé à perdre la tête, le tout en chanson – et les actrices castées chantaient bien, quand même. C’est très triste comme intrigue, parce que les flashbacks font défiler les années et l’état de la grand-mère

Bien sûr, tout ça a un impact dans le présent où Vic est à l’accueil de la caserne – encore ? – lorsqu’un vieil homme arrive sans trop savoir qui il est. Elle s’en occupe à merveille, ayant tous les bons réflexes et faisant passer Dean pour le chef de la caserne. Finalement, toute cette intrigue se conclue avec la fille du vieil homme qui vient le récupérer et découvre que Vic fait un travail formidable pour l’aider à se remémorer ses souvenirs. Le montage musical pendant lequel on voit Vic adulte chanter pour Earl, le vieil homme, sa grand-mère en plein spectacle et pour conclure l’intrigue de la grenade était vraiment génial.

Tout ça permet aussi d’approfondir un tout petit peu le personnage de Dean qui est frustré de s’être fait larguer par JJ comme ça. Il a clairement du mal à s’occuper de sa fille, préfère Vic laisser faire le travail et est réconforté par Jack qui lui conseille de pleurer un coup. Il finit par le faire, mais il pleure de rire d’imaginer Jack pleurer devant des films tristes quand il en a besoin. Euh ? En quoi c’est drôle ?

Sinon, en parallèle, on suit aussi une intrigue bien chiante entre Pruitt et Ben, avec l’ex-chef le forçant à faire un road trip sur une journée de travail pour s’apitoyer sur son sort que personne n’ose nommer : il est en train de mourir, à petit feu. Le but de ce road-trip ? Aller devant le bureau de Dixon pour y mettre des bottes de pompiers décédés. Encore une intrigue politique, donc, mais ça permet un rapprochement sympa entre Ben et Pruitt, juste avant que celui-ci ne démissionne de son nouveau job, une fois de plus. Alléluia, il part à la retraite, il était temps !

La fin d’épisode prend en revanche complètement par surprise, avec Andy qui se réconcilie enfin avec Maya – il était temps – en acceptant qu’elle reste capitaine et avec Sullivan qui débarque pour parler à son équipe. Là où je m’attendais à ce qu’il parle de sa condition médicale, il a finalement une nouvelle qui n’a rien à voir et qui est vraiment surprenante : en début d’épisode, on apprenait dans les vestiaires que Vasquez pouvait enfin rentrer chez lui. En fin d’épisode, on apprend donc tout aussi surpris que les personnages qu’il est mort sans jamais réussir à rentrer chez lui.

Et merde. Maya ne va peut-être pas rester capitaine si longtemps que ça, et Jack va encore culpabiliser et nous casser la tête pendant des épisodes et des épisodes !

> Saison 3

This is us – S04E17

Épisode 17 – After the Fire – 18/20
Et on ouvre le canal lacrymal pour l’avant-dernier épisode de cette saison qui réussit à surprendre par son format particulier et sa manière de se concentrer sur la construction d’un personnage. Je ne m’attendais vraiment pas à ça, alors que tout l’indiquait avec ce titre, et j’ai eu du mal à rentrer dans l’épisode – même si j’ai finalement adoré. Et puis, c’est tellement bien écrit. Bref, j’étais partagé, je ressors épuisé émotionnellement, mais c’était réussi, pas de débat possible !

> Saison 4


Spoilers

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I haven’t been able to stop thinking about it since I asked my brother… What my life would be like if my dad hadn’t died.

Oh non. Voilà les premiers mots qui me sont venus devant cet épisode quand j’en ai vu le titre et le résumé, comprenant aussitôt qu’on partait sur un univers alternatif où Jack serait en vie. D’un côté, j’adore ce genre d’épisode donc je ne comprends pas trop cette réaction initiale. De l’autre, c’est que je sais que je n’ai pas spécialement envie de la souffrance qui va venir avec cet épisode. Franchement, on sait très bien où mène ce genre de dérive, ça va être trop triste, c’est tout.

Bref, ce n’est pas grave, c’est toujours plaisant de souffrir devant nos séries avec nos personnages préférés non ? En plus, la série a bien introduit la chose avec son cliffhanger de la semaine dernière et avec une psychologue de talent pour Randall. C’est ainsi en session avec elle que le personnage peut imaginer ce que sa vie aurait été si son père adoptif n’était pas mort durant l’incendie. L’idée est sympathique, surtout que ça permet de se concentrer sur le Randall adolescent – j’adore l’acteur – et de nous ramener William à nouveau.

Ouep, la théorie de Randall est que Rebecca aurait remis en perspective toute sa vie et lui aurait parlé de l’existence de William. Après tout, ça se tient, William étant dans la tête de Rebecca depuis un moment, on le sait bien. Randall adulte imagine alors une vie bien différente où il aurait retrouvé William adolescent et aurait fait en sorte de le voir plus régulièrement, tout au long de sa vie. C’est chou comme tout, surtout quand il arrive à convaincre Jack de se rendre en réunion d’addict anonyme avec William.

Au niveau des changements majeurs, il y a bien sûr l’idée qu’il aurait eu du mal à avoir une relation saine avec sa mère tout au long de son adolescence, et c’est bien dur à voir quand on sait celle qu’il a eu en réalité. Dans les non-changements pas crédibles, en revanche, Beth est toujours avec lui, avec exactement la même relation. La même ? Pas tout à fait : elle est encore plus parfaite ! C’est elle qui s’arrange pour que Randall pardonne à Rebecca dans cette réalité alternative. Elle est tellement géniale.

L’épisode est fort pour nous donner pas mal d’émotions dès son point de départ, en tout cas : on refait le tour d’un sacré paquet de flashbacks de la relation Randall/Beth, mais avec un Jack qui vieillit (et qui vieillit bien). Beth est géniale, Tess a le droit de naître aussi, Jack réagit bien mieux à la nouvelle de l’Alzheimer de Rebecca, tout est parfait quoi.

Sa psy l’interrompt alors pour lui demander d’être honnête avec lui. Sa vie parfaite qu’il imagine est bien jolie, mais il existe forcément pire selon elle. Oh. Cet épisode prend un tournant bien différent avec une psy qui fait faire un vrai travail à Randall. Au moins, c’est réaliste. La plus grande peur de Randall si Jack avait survécu ? Eh, il aurait pu mal réagir à la décision de Rebecca de ne rien dire sur l’existence de William.

C’est assez horrible, parce que du coup, ça mène à une vraie engueulade Jack/Rebecca comme on n’en a plus vu depuis la saison 1, Randall découvre la vérité dans une scène moins aseptisée que la première version et cette découverte lui ruine la vie quand William est loin d’être un père idéal. Il est toujours drogué aussi dans cette version… mais il ferme la porte au nez de Randall. C’est fou comme c’est d’un coup beaucoup plus crédible.

Par contre, ça fait peur de voir Randall mal tourner ensuite, évacuant sa rage dans le sport et ne rencontrant jamais Beth. Pire encore, Randall et Jack continuent d’en vouloir dans cette réalité alternative à Rebecca. Personne ne lui parle plus, la pauvre, au point que Randall quitte carrément les repas familiaux en plein milieu. Ambiance pour Sophie.

Quelques années plus tard, il est terrifiant de voir Randall avec des boucles d’oreilles et une femme qui n’est pas Beth. Oh lala, Beth a eu une telle influence positive sur lui… Finalement, ce n’est pas plus mal que Jack soit mort ? Est-ce que ce sera la conclusion de l’épisode ?

Quitte à faire des changements, en tout cas, Randall imagine une vie différente pour Kate qui aurait des enfants bien plus tôt. C’est après tout logique puisqu’elle n’a pas eu le traumatisme de la culpabilité du décès de son père, au moins. Celui qui l’a, en revanche, c’est Randall : il n’a jamais cherché à savoir ce que devenait William Hill et il reçoit donc un carton l’année de son décès.

Dans cette version alternative où Randall est un don juan digne de Kevin, Randall dégage le carton de souvenirs de son père biologique juste avant d’apprendre que sa mère a Alzheimer, un peu avant Thanksgiving. La nouvelle est tellement grosse et il a tellement peur pour elle qu’il décide de lui pardonner aussitôt et de retrouver enfin sa mère, une fois adulte. J’aime cette version.

Le but de l’exercice pour la psy ? Montrer à Randall que malgré tout ce qu’il peut imaginer, il ne pourra jamais avoir le contrôle total de toutes les situations se présentant à lui dans la vie. C’est pas mal et ça offre un million de possibilités que les scénaristes explorent : la psy insiste pour faire comprendre à Randall qu’il n’aurait pas pu sauver son père, qu’il n’est pas là pour sauver tout le monde et qu’il ne peut pas le faire de toute manière. Et elle est aussi capable de lui faire remarquer que sa vie n’est clairement pas déterminée par ses pères comme il semble le penser, mais plutôt par ses mères. Une absente, une mentant pendant trente-six ans.

La psy lui fait donc comprendre la dure réalité : il est obsédé par sa mère, y compris dans ses réalités alternatives, au point d’avoir choisi une psy qui ressemble à sa mère. C’est une belle découverte cet épisode, c’est une psychothérapie qui fonctionne à merveille : l’observation est claire, la question qui suit aussi. La psy demande donc à Randall s’il a déjà pris le temps de questionner sa mère sur le mensonge qu’elle a maintenu toutes ces années : après tout, c’est ce mensonge qui est le cœur de l’épisode et des vies alternatives de Randall.

La conclusion de l’épisode est douce comme tout, avec Beth remarquant qu’elle savait depuis le début que c’était probablement le problème. Elle est aussi atroce avec Randall appelant sa mère au milieu d’une soirée jeu pour voir si elle est prête à se rendre à l’essai clinique qu’il lui a trouvé. J’ai détesté cette manière dont l’épisode se termine, avec Randall refusant de confronter sa mère sur le mensonge qu’elle a tenu… mais s’en servant plutôt pour lui faire du chantage et la forcer à quitter New-York pour aller à St Louis. C’est terrible, parce que Rebecca passait une bonne soirée. C’est terrible aussi parce que je ne sais plus de quel côté je suis dans cette famille ; ils me touchent tous en fait. Par contre, Randall n’a pas fait le bon choix en cette fin d’épisode, je pense.

Et la semaine prochaine sera déjà le dernier épisode de la saison, oh lala.

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