This is us – S04E13

Épisode 13 – A Hell of a Week (part. 3) – 18/20
Cette saison fait vraiment du bon travail pour me faire apprécier le personnage au cœur de cet épisode alors même que je ne l’avais jamais vraiment apprécié jusque-là. C’était un très bon troisième versant de l’histoire. Je m’attendais à un sentiment de conclusion dès cette semaine, mais la saison n’étant pas encore terminée, il reste encore à faire avec les intrigues de ces derniers temps. J’ai hâte de voir la suite, et la série réussit vraiment à faire le travail qu’elle est censée faire.

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Spoilers

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Sorry if that ruins your birthday diner but I’m sure Miguel will be around to pick up the pieces.

Et c’est parti pour la troisième partie de ce triple épisode, qui se consacre enfin à l’histoire de Kate. Il était temps ! On commence comme les deux précédents épisodes par Jack essayant de réconforter son enfant pour s’assurer de passer une bonne nuit, là où il passe la pire de sa vie. Comme je l’avais pressenti en cliffhanger, je n’ai pas trop accroché à la nouvelle actrice interprétant la petite Kate, mais bon, j’imagine que certains recast sont inévitables.

Dans ce flashback, on a donc droit à Kate qui invente une merveilleuse histoire pour s’endormir avec son père. Comme les semaines précédentes, j’ai moins accroché à cette partie de l’épisode, même si c’était chouette de voir de très jolies images et une histoire qui insiste sur l’importance de sa mère pour elle.

Quelques années plus tard, on retrouve à nouveau Kate, adolescente, et Marc, son copain. Le couple semble très heureux, avec un joli échange de « je suis amoureux de toi » et Kate qui invente son copain au dîner d’anniversaire de sa mère, même si ses frères seront là et ne l’aiment pas. Il est plus vieux, après tout. Et aussi, accessoirement, c’est un vrai connard.

Le personnage qui paraissait tout gentil dans son premier épisode apparaît beaucoup moins sympathique dès le début de celui-ci, empêchant Kate de manger du chocolat – parce qu’il sait qu’elle tient à son régime, soit – ou n’appréciant pas de la voir plus intelligente que lui pour conseiller les clients. Ces petits détails qui en font le parfait connard…

Dans la scène suivante, on découvre donc que Kate est énervée de ne pas avoir réussi à appeler Marc la veille puisqu’il n’a pas décroché. Et quand il la rappelle, il lui reproche d’avoir voulu impressionner un autre mec – le client – avec ses connaissances. Il est déjà bourré et se réconcilie avec Kate, bien trop conciliante. L’appel est finalement bien court, mais aussi bien lourd. J’ai tellement de peine pour Kate.

Cela fait donc trois mois qu’elle est en couple avec Marc, et Rebecca commence donc à s’inquiéter de savoir qui il est. On la voyait débordée pour s’occuper de ses enfants, mais finalement, elle est capable de prendre un peu de temps pour sa fille. Il est ainsi décidé qu’elles prendront un café avec Marc avant le dîner… mais bien sûr, le lendemain, il ne se pointe pas à l’heure et ne s’excuse pas, avant de se montrer particulièrement pressé et malpoli. Non, vraiment, un connard, qui passe son temps à se plaindre et à annoncer qu’il a démissionné le matin-même à Kate en même temps qu’à Rebecca.

Kate fait tout ce qu’elle peut pour montrer les bons côtés de Marc, alors que Rebecca reste en retrait de la conversation pour les observer sans aimer ce qu’elle voit. Quel jeu d’actrice, c’est toujours aussi bluffant, franchement. Bien sûr, après ce café un peu flippant, Rebecca essaie de faire comprendre à Kate qu’elle n’a pas trop envie de la voir aller à la cabane familiale avec Marc – parce qu’elle ne connaît pas vraiment Marc.

Kate est loin d’être stupide : elle comprend bien que Rebecca déteste son copain, et c’est pour cela qu’elle s’embrouille finalement avec sa mère. La scène est vraiment bien fichue, avec de la tension qui n’éclate jamais vraiment, mais des méchancetés qui sont très justes balancées par Kate. Elle est totalement manipulée par Marc, c’est horrible.

Et elle décide donc d’aller à la cabane avec Marc le soir-même. Bien sûr, on sait déjà que ça va mal finir, mais c’est horrible à voir : il s’énerve après Kate parce qu’elle refuse de quitter son job aussi, et c’est dingue comme la scène est crédible. Il révèle son vrai visage, conduit bien trop vite et finit par larguer Kate au bord d’une route déserte au beau milieu de la nuit. L’angoisse, l’angoisse, l’angoisse. Comme quoi, l’amour peut rendre aveugle et il faut faire toujours attention, hein.

Par chance, il lui balance avant ça son sac, donc elle peut au moins téléphoner à sa mère depuis une station-essence où Marc la retrouve pour s’excuser, pendant l’appel. Elle décide alors d’accepter ses excuses, mais cette fois, Rebecca a senti la panique dans la voix de son enfant, d’où le branle-bas de combat qu’elle organise ensuite pour s’occuper de sa fille avec ses deux fils. Quelle intrigue puissante ! Pauvre Kate, qui a fini toute seule juste avant qu’il ne se mette à neiger (parfait pour le Bingo Séries ça). Pauvre Rebecca qui se retrouve à stresser pour sa fille. Pauvres nous, forcés d’attendre encore avant d’avoir le fin mot de cette très bonne histoire !

De retour dans le présent, on découvre qu’il est 23h17 pour Kate quand Randall est confronté à son voleur. Ah, le décalage horaire ! C’est dingue comme on oublie à quel point les États-Unis sont si vastes et les décalages horaires si importants. Bref, ce n’est pas le sujet, cela dit : le sujet est la tristesse de Toby face à son fils aveugle. Il espère donc que son fils pourra regarder un jour Star Wars et Rick & Morty avec lui… deuxième merci pour le Bingo Séries, Toby ! Mais pas merci pour ta difficulté à accepter le handicap de ton fils.

Ce n’est pas si facile pour Kate tout ça, parce qu’elle venait de réserver son fameux week-end de retraite avec Toby. À la place, Kate reçoit un appel de sa mère qui s’incruste à la retraite puisque Toby doit travailler. Kate n’ose pas lui dire pour Toby, Rebecca n’ose pas dire qu’elle est malade, et c’est l’angoisse franchement : les non-dits s’installent et n’empêchent pas la vie de continuer son cours, avec Rebecca rencontrant Gregory par exemple, où Kate demandant à Madison de venir surveiller le chien. Ah, les non-dits, il n’y a rien de pire pour créer de la tension inutile, mais il y en a dans toutes les familles, alors c’est crédible.

Il est tout aussi crédible de voir Rebecca toute enthousiaste de passer du temps avec sa fille – elle veut des journées parfaites avant la maladie, donc. Malheureusement, la vie n’est pas si simple : la nouvelle de sa maladie la ronge, la tristesse de Kate la ronge aussi. En plus, la majorité des gens présents à la retraite sont venus… en couple. Et elle, elle est là avec sa mère. Evidemment que c’est galère à supporter.

Elle finit par s’en confier à sa mère après un appel de Gregory que sa mère a pris pour Toby, et cette fois, Rebecca a enfin les réactions parfaites pour Kate, réussissant à la bouger pour la faire se baigner dans la piscine pour oublier tout ça. Rebecca en profite aussi pour s’accrocher à ses souvenirs et expliquer à sa fille la raison de son surnom (qui se traduit « insecte », concrètement), réussissant à lui expliquer qu’être sensible ne l’empêche pas d’être forte. La conclusion de tout ça ? Rebecca lui annonce qu’elle doit forcer Toby à assumer son rôle de père. Autrement, elle pourra, de toute manière, éduquer Jack toute seule, parce qu’elle en est capable et c’est tout.

C’est dingue, on n’avait jamais vu ce genre de scène entre le duo mère/fille avant. Pour la première fois de la série, elles semblent vraiment à la même page, et j’adore voir ça. Malheureusement, ça enchaîne par Rebecca devant parler de sa maladie. Les non-dits finissent par être dits donc, sans blesser personne. Mieux que ça, Rebecca est effectivement plus détendue et drôle depuis qu’elle sait ce qu’elle a, et cette scène mère/fille est juste méga touchante.

Un petit karaoké plus tard (vive Ironic !), les deux rentrent et sont vraiment amies comme jamais, parlant même d’un petit marathon Friends à se faire. C’est chouette ce développement, franchement. Kate retrouve donc Toby, et c’est lourd entre eux. La tension est là quand Kevin appelle sa sœur. Ensemble, ils décident de passer le week-end entre triplés et Toby demande alors à sa femme de lui laisser Jack pour le week-end. C’est inattendu comme demande de sa part : elle a bien sûr du mal à le faire, mais elle comprend que c’est ce qu’elle doit faire ; ce qui est une bonne chose.

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Grey’s Anatomy – S16E12

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Épisode 12 – The Last Supper – 15/20
Alors que dire de cet épisode ? Ce n’est jamais brillant quand la série ne diversifie pas vraiment ses intrigues et se contente de seulement quelques personnages, mais au moins, j’ai des personnages que j’adore dans cet épisode – ma préférée de Station 19 notamment. C’est déjà ça de pris, et ça permet des développements bien réussis pour certains, ainsi que pas mal d’humour au milieu de l’émotion. Par contre, c’est très étrange ce choix des personnages qui étaient encore secondaires il y a peu.

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Spoilers

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Vic, no ? She’d put anything in her mouth. Anything, anything that’s food, only food.

Sans surprise après l’épisode de Station 19, l’épisode voit Maggie reprendre le travail et expliquer qu’elle viendra bien au dîner organisé par Richard et Catherine. C’est une véritable soirée de l’angoisse qui s’annonce : les deux font ce dîner pour annoncer qu’ils se séparent parce que leur couple ne fonctionne plus… mais Maggie et Jackson imaginent qu’ils font ça pour leur anniversaire. C’est merveilleux.

Catherine et Richard passent leur temps à maintenir les apparences devant leurs enfants, mais ça craint un peu franchement… surtout que l’annonce est rapidement compliquée par l’arrivée de Vic au dîner, surtout qu’elle débarque avec Miller. Les deux pensent qu’il s’agit d’une grosse fête, parce que c’est tout ce qu’on nous avait annoncé dans Station 19.

Crossover : Station 19 – S03E03 – Eulogy – 15/20

Le problème ? C’est loin d’être le cas, c’était un dîner pour annoncer une rupture quoi. Bonjour la gêne, mais au moins, ça apportait du bon humour d’avoir Maggie parfaitement insupportable avec Jackson et Vic, ou les pompiers tentant d’alléger la tension en racontant l’horrible épisode qui vient de se terminer. C’est plutôt fun, et les développements de personnages sont bons, avec Maggie faisant de jolis reproches à Jackson, notamment celui d’être incapable de rester seul.

M’enfin, la meilleure partie de l’épisode de ce côté-là, c’est encore le dîner de famille le plus gênant du monde : Catherine et Richard ne peuvent annoncer leur rupture à venir, le placement autour de la table est flippant comme tout, avec Avery entre son ex et sa copine ; et Catherine à côté de Miller. Le problème, c’est qu’on a des piques lancées en permanence par Catherine, alors on est loin d’une fête qui se déroule à merveille.

Bien sûr, le dîner plein de gêne nous refait aussi l’historique de la relation entre Richard et Catherine. Franchement, la série maîtrise plutôt bien ce genre de dîners, ce n’est pas nouveau. Oh, ça ne vaudra jamais le « Perfect Penny killed my husband » dont personne ne s’est jamais totalement remis tant c’est culte, mais ça fonctionne toujours un dîner pareil, non ? Le divertissement est bon, mais pour moi, à critiquer, c’est parfaitement chiant. J’adore les épisodes qui blablatent comme ça, mais il n’y a rien à raconter.

Bon, d’accord, il y a bien cette scène où Catherine tente de revenir vers Richard mais se plante dans ses excuses. J’ai adoré la réplique de Richard lui faisant prendre conscience que ce n’est pas comme ça qu’on s’excuse. C’était tellement bien vu. Du coup, ça nous laisse Catherine hyper énervée, et elle finit par exploser en plein repas pour dire que Richard a une petite amie, alors qu’il se contentait d’écrire à Karev (la frustration !) pour avoir confirmation qu’il pouvait proposer à Maggie de rejoindre son hôpital. Et Miller qui explique à Vic qu’elle lui en doit une alors qu’on sait qu’il adore les potins.

Finalement, la fin d’épisode est très réussie, surtout pour Catherine réconfortée par son fils et acceptant enfin la présence de Vic. C’était chou comme tout. Par contre, Maggie qui accepte l’offre d’emploi de Karev et Richard, ça m’a plus blasé qu’autre chose. J’ai préféré la voir dans ses interactions gênantes avec Miller ou plutôt réussies avec Vic, les deux femmes s’excusant de leur comportement avec l’autre.

Reste le couple Catherine/Richard qui a encore quelques vacheries à s’envoyer, notamment à cause du nouvel hôpital de Richard qu’elle juge bien mauvais. Il se venge en lui disant qu’elle ne peut rien faire pour l’arrêter et qu’elle regrettera d’avoir pensé qu’il se planterait une fois viré. Piquée à vif, elle décide donc d’appeler son comptable pour… racheter PackNorth, évidemment !

Autrement, dans la deuxième intrigue de l’épisode, on retrouve enfin Levi et on découvre qu’il est toujours à l’arrêt après sa crise de stress d’il y a deux épisodes. Si Nico prend bien soin de lui, cela n’empêche pas la vie de continuer et de s’en prendre quelque peu à lui aussi. Ainsi, il apprend que son oncle Saul est sur le point de mourir et qu’il faut qu’il se dépêche de se rendre dans son hospice.

C’est triste parce que Saul est un vieux rabat-joie qui déteste la mère de Levi, mais que Levi a toujours été son neveu préféré. Ce dernier profite donc de l’occasion pour présenter Nico, mais il a peine le temps de faire les présentations que l’oncle meurt. Voilà donc Levi et Nico forcés de rester coincés avec le cadavre et de voir l’étrange réaction de la tante de Levi…

Il est vite évident, aux répliques de la tante, que l’oncle Saul était gay lui aussi, et la révélation tombe évidemment plus tard quand le copain de Saul vient lui dire adieu et révèle qu’il était en couple avec, que sa femme le savait (un mariage de convenance, donc) et que Saul était évidemment au courant de l’existence de Nico. Voilà qui est fait. Comme quoi les secrets sont parfois inutiles.

Et le copain de Saul est super chouette avec Levi aussi, tout gentil, à écouter les bons souvenirs et à aider Levi à gérer les préparatifs de l’enterrement. C’est rare qu’on voit ce genre de soins du corps mort à la télévision, et c’est très touchant à voir, de même que j’ai trouvé extrêmement touchant de voir Levi poser les questions qu’il avait à poser sur le secret de son oncle. C’est d’une tristesse d’entendre qu’il a fallu rester cacher si longtemps ; que Saul détestait une partie de lui d’aimer les hommes ; que sa tante restait par sympathie ou qu’il fallait que Levi s’accepte. On est sur du classique côté histoire LGBT, mais on est très, très loin de ce que peut proposer Grey’s Anatomy habituellement comme épisode. Je ne suis pas sûr que l’épisode soit très bien reçu, franchement, parce que ça touche de drôles de sujets, des personnages qui étaient encore secondaires il n’y a pas si longtemps et que ça nous éloigne des intrigues en cours.

En rentrant chez lui, Levi annonce la mort de son oncle à sa mère, puis fait sa crise d’adolescence. Il s’en prend donc à sa mère lui reprochant de n’annoncer à personne dans la famille de son homosexualité. Et ensuite, il déménage. Alleluia, je suis plutôt content pour lui et pour son évolution. J’ai de la peine pour sa mère, mais on ne la connaît pas assez pour que ça prenne le dessus.

> Saison 16

Station 19 – S03E03

Épisode 3 – Eulogy – 15/20
Qu’un tel rebondissement passe autant sous silence et soit limite oublié dans certaines scènes de l’épisode, c’est honteux et un peu odieux vis-à-vis du public. Je ne comprends pas trop à quoi jouent les scénaristes – même en admettant que ce soit une surprise pour eux aussi, il y aurait eu moyen de faire mieux après le cliffhanger de l’épisode 2. Pour le reste, les intrigues de l’épisode sont plus intéressantes, au moins.

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Spoilers

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She buried her bestfriend yesterday.

Deux épisodes la même journée ? Et pourquoi pas ?! Au moins, ça me fera une série dans laquelle je suis à jour, ça changera un peu. Après tout, je peux bien essayer, non ? En plus, j’avoue que le cliffhanger, aussi gros soit-il, m’a donné envie de revenir plus vite. C’est déjà ça de pris pour la série. On reprend évidemment par un flashback qui voit Andy et Ryan, huit ans plus tôt, envisager l’avenir en couple. Aussitôt ce flashback terminé, il faut se remettre dans l’ambiance avec Andy tentant de sauver Ryan.

Le titre de l’épisode ne dit rien qui vaille, pas plus que le plan suivant qui nous fait bien comprendre que Ryan est mort en voyant Andy se préparer pour l’enterrement. Pardon ? Bishop ne semble pas assez en larmes, le montage musical est trop rapide et c’est le deuxième décès en quelques mois pour Vic qui semble être encore assez digne. Vraiment, j’ai cru qu’on se perdait dans les pensées négatives d’Andy…

Mais bon, ça a duré un peu trop, puisqu’on enchaîne par Sullivan qui devient chef et Andy qui le supplie de reprendre le travail, le lendemain de l’enterrement de Ryan. Franchement ? Je trouve l’ensemble précipité. Qu’elle reprenne le travail, je comprends. Qu’elle ne déménage pas immédiatement, je comprends, c’est compliqué. Mais qu’on se débarrasse de Ryan comme ça ? C’est abusé. Les scénaristes sont dans l’abus. C’est pire que Ripley, finalement.

Certes, on lui accorde un adieu en flashback, mais ce n’est pas glorieux. On découvre ainsi que deux semaines plus tôt, Pruitt est venu le voir. Et qu’est-ce qu’il fait quand il est à San Diego avec Ryan ? Il profite de la légalité de la marijuana dans l’État, parce que c’est bien plus agréable que la chimiothérapie qu’il ne veut pas prendre apparemment. Ryan et Pruitt sont donc morts de rire et complètement défoncés, et ça m’énerve encore plus de savoir que Ryan meure deux semaines après ça.

Au moins, dans cet épisode, on apprend que le flingue qui tue Ryan n’est pas vraiment son arme de service comme je l’avais cru – même si elle n’avait rien à faire là. C’est bien l’arme de Ruby, la voisine d’Andy. J’avais oublié le détail qu’aux États-Unis, les flingues se trouvaient bien facilement à peu près partout. Bref, la grosse révélation de ces flashbacks, c’est que Pruitt demande à Ryan de revenir à Seattle, mais on le voit venir dès le début de l’épisode. Bonjour la culpabilité : il lui demande de revenir pour s’occuper d’Andy quand il mourra… mais c’est finalement Ryan qui est mort avant ; et Andy va devoir essuyer les deux décès. Sympa.

À la caserne, Andy reprend donc le travail parce qu’elle a très envie de se battre contre un incendie. Pas de bol pour elle, sa première urgence est médicale, avec une future mariée qui s’évanouit lors de l’essayage de sa robe à 10 000$. Wow. Je comprends la propriétaire qui s’inquiète pour son stock et pour la robe, franchement, mais bon, Andy a bien raison de lui aboyer dessus pour le coup.

Elle fait équipe avec Vasquez pour cette urgence, ce qui nous indique clairement que Vasquez est donc là pour rester. Ils auraient pu l’introduire dans le premier épisode tant qu’ils y étaient, mais bon… ça explique aussi la rupture entre Maya et Jack. Ben oui, il fallait le libérer pour qu’il puisse coucher régulièrement avec la femme de Vasquez, qui se jette sur lui en permanence. C’est tellement abusé !

Mais bon, Jack est heureux comme ça, et il aime bien aussi s’en prendre violemment à Maya chaque fois qu’il la croise. Il faut dire qu’il a de quoi être énervé après elle de toute manière, surtout quand il comprend qu’elle manipule aussi Andy sous les ordres de Sullivan.

Ben oui, Sullivan ne voulait pas qu’Andy reprenne le boulot à 100% : il voulait la garder à la caserne, mais c’était sans compter sur le fait qu’Andy est Andy. Avec un caractère pareil, évidemment qu’elle va au travail, et évidemment qu’elle reste sur place quand elle se rend compte que la fuite de monoxyde est plus étendue que le simple magasin de robes de mariée.

Hop, très rapidement, elle demande du renfort, mais c’est déjà trop tard pour le père de la future mariée qui se retrouve juste à côté de l’explosion. Loin de l’explosion en question, mais aussi de l’enterrement et du décès de Ryan, on retrouve Ben et Sullivan tranquillement en train de jouer au ping-pong avec le chef Dixon. C’est un abus total cette manière s’amuser et de voir Ben continuer de vouloir sa promotion inimaginable (qui est refusée par Dixon) – bon, Sullivan, je veux bien, mais Ben connaît pas mal Ryan, j’ai du mal à croire qu’il se remette si vite de son décès, même s’ils sont habitués aux décès dans ces séries.

L’habitude est neuve pour Station 19, mais elle est aussi très claire. Franchement, les personnages étaient plus secoués de la disparition de Ripley que de celle de Ryan. Ainsi, on voit Vic planifier tranquillement une fête chez Avery, suppliant Miller de venir avec elle, tentant de le caser avec Maggie (Maggie se rend donc à une fête ??) et lui résumant la situation familiale tordue des personnages. Tout ça finit par Vic expliquant à Jackson qu’elle n’est pas si à l’aise que ça avec l’argent qu’il a, ni avec sa vie en général. Elle continue d’être pleine d’insécurité vis-à-vis de Maggie, vis-à-vis des parents de Jackson et vis-à-vis d’un tas d’autres choses.

Jackson la réconforte comme il peut, à savoir extrêmement bien. Ah, ce couple ! Si j’avais su qu’on se remettrait si vite de la perte de Ripley ! C’est fou. Et pour le reste, il faut regarder l’épisode suivant de la série-mère.

Crossover : Grey’s Anatomy – S16E12 – The Last Supper – 15/20

De son côté, Sullivan devient donc chef, mais il le fait en continuant de mentir sur sa blessure à la jambe, qui pourtant revient le hanter régulièrement. Ainsi, il se rend au Grey Sloan Memorial Hospital où il parle de son problème à Tom Koracick. C’est intéressant, ça, comme duo : deux personnages avec lequel j’ai plus souvent du mal qu’autre chose, ensemble ? Franchement, ça promet.

Heureusement, il se retrouve à faire un scan en étant supervisé par Nico. C’est déjà ça de pris, on va dire, mais l’intrigue est tellement à mille lieues de la mort de Ryan, c’est abusé. Oui, je vais le dire cent fois s’il faut que je le dise cent fois, mais voilà, qu’est-ce qu’on en a à faire de la jambe de Sullivan et de son habitude d’avoir Tom lui faisant des ordonnances d’anti-douleurs ?

Pour en revenir à l’urgence de la semaine, Andy fait donc intervenir d’autres camions de pompiers, et c’est Maya qui prend en charge la scène. C’est vraiment chouette, parce qu’elle fait une très bonne cheffe, je trouve. Le seul problème, c’est que Vasquez n’écoute pas vraiment les ordres et se retrouve à devoir être sauvé in extremis par Jack. Finalement, Maya aurait mieux fait de le laisser travailler dans le camion médical.

À sa place, ce sont Travis, Miller et Ben qui emmènent la future mariée et son père à l’hôpital. Ce dernier a évidemment besoin d’une chirurgie bien rapidement et le camion est coincé dans les embouteillages… On voit très clairement vers quoi on se dirige : Ben s’acharne pour faire revenir à la vie le père de la mariée et il a très envie de l’opérer sur place. Il ne peut pas le faire, et cela le frustre énormément.

Il décide alors d’entrer en trombe dans le bureau de Dixon pour renégocier une bonne fois pour toute le droit d’opérer en intervention. De son côté, Travis est extrêmement frustré par sa vie, regrettant encore une nouvelle perte : c’est vrai que ça commence à faire beaucoup en trois épisodes, parce qu’il était ami avec Ryan aussi.

Pendant ce temps, du côté de l’urgence, une nouvelle explosion a lieu et oblige Andy à prendre conscience qu’elle ne va pas si bien que ça : la marchande de robes est évidemment encore dans le magasin et manque de peu de mourir, lui rappelant la mort de Ryan. Pourtant, de retour à la caserne, elle refuse toujours d’évoquer ses sentiments, préférant s’en prendre à Bishop. Maya est là pour elle, mais Andy refuse de l’écouter ou de montrer ses faiblesses, continuant de s’énerver comme elle le fait toujours.

Juste après ça, Maya apprend de Sullivan qu’il la recommande pour devenir capitaine de la caserne 19, n’en déplaise à Andy qui le devine et se révolte aussi contre ça. Sympa la pote de s’énerver pour ça. Elle pourrait être heureuse pour son amie, aussi.

Les scénaristes réussissent au moins une chose dans cet épisode : un flashback d’Andy enfant qui vient d’apprendre la mort de sa mère et est réconfortée par Ryan. Voilà qui est vraiment réussi pour nous faire regretter un personnage dont les scénaristes ne savaient plus quoi faire, de toute manière.

Crossover : Grey’s Anatomy – S16E12 – The Last Supper – 15/20
> Saison 3

Grey’s Anatomy – S16E11

Épisode 11 – A Hard Pill to Swallow – 15/20
C’est un épisode tout routinier que propose la série, mais c’est un peu le cas toutes les semaines avec cette saison 16. On s’y fait. Les intrigues avancent petit à petit, à leur rythme, et on met de côté quelques-uns des personnages que je préfère, mais c’était inévitable après la semaine dernière. Bref, la vie suit son cbinours à l’hôpital, ni plus, ni moins.

> Saison 16


Spoilers

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I am more pregnant than I thought.

Cristina est fan du même smiley que moi, c’est top ! L’épisode reprend avec une bonne réflexion sur le manque de soin aux États-Unis. Un grand classique pour cette série, mais j’étais tout de même curieux de voir ce que ça allait donner… Malheureusement, ça reprend avec le nouveau pédiatre qui charme Meredith en faisant les lacets d’Amelia. Il y avait un bon humour dans la scène, mais ça ne m’a pas trop passionné.

De toute manière, je suis team Meredith/Andrew, moi, et je suis content que les scénaristes le soient aussi quand on voit comment Meredith le chauffe. Après quelques jours off pour Miranda, le retour à l’hôpital ne semble pas très bon, avec des réunions et des discussions de budget qu’elle reporte bien trop.

En revanche, elle reprend son travail de chirurgien avec plaisir, et je la comprends : sa patiente est Donna de Suits. Oh, ça y est, voilà le déclic qu’il me manquait pour avoir vraiment envie de reprendre Suits, je me rends compte que le personnage de Donna me manque, et l’actrice aussi. Elle joue un personnage dont le mari est mort l’année précédente après un mauvais diagnostic à l’hôpital, et qui se retrouve à l’hôpital avec ses filles.

J’ai beaucoup aimé son intrigue : le personnage s’appelle Susan et il est évident qu’on la reverra, parce que Bailey et Andrew n’arrivent pas à savoir qu’elle a, y compris après un arrêt cardiaque. Bailey ? Elle se remet de sa fausse couche avec difficulté, mais obtient de l’aide inattendue de la part de Tom, qui perdu deux enfants comme cela avec son ex-femme. Andrew ? Il peut compter sur le soutien de Meredith en fin d’épisode pour résoudre ce cas.

Amelia prend enfin la peine de dire la vérité à Lincoln sur sa grossesse. Si elle n’est pas sûre que l’enfant soit d’Owen, elle veut tout de même en parler à Lincoln, parce qu’elle est clairement amoureuse de lui finalement. La déclaration est jolie, mais elle lui balance une sacrée bombe quand même. Cela nous laisse Lincoln tout perturbé sur un banc où il est rejoint par Jo.

Pas le temps d’en parler longuement : ils sont interrompus par l’arrivée d’un patient avec un poisson dans la gorge. C’est plutôt marrant comme intrigue et ça apporte un contrepoint léger à la situation de Linc qui n’envoie pas du rêve. Autant je n’aime pas le personnage, autant je trouve que ses intrigues cette année sauvent vraiment la série. Ca évite de trop m’ennuyer, au moins. Et en plus, le lier à Jo, c’est chouette, parce qu’elle est super choquée de le voir si peu réactif face à tout ce qui lui tombe dessus.

Finalement, son électrochoc, c’est la réaction de la fiancée de son patient qui décide de rompre face à tant de stupidité de sa part, parce qu’il a bouffé un poisson-chat quand même. Il confronte donc Amelia dans la salle des plantes… ce qui me permet au moins de valider sans problème le point du Bingo Séries sur les plantes d’intérieur. C’est la fin d’épisode, oui, et Lincoln en profite pour dire à Amelia qu’il n’est pas sûr de lui et qu’il veut qu’elle fasse un test de paternité. Ce faisant, il la fait pleurer pour la première fois. Quel couple !

Voir aussi : Performance de la semaine – Chris Carmack

De son côté, Teddy a perdu sa bague de fiançailles, ce qui permet à Jo de dire qu’elle ne retire jamais la sienne. C’est chouette, mais n’empêche qu’Alex n’est plus là, putain. Quant à Teddy, elle est contente de perdre la bague sur un jour off d’Owen, mais celui-ci lui rend une visite surprise à sa future femme pour parler mariage sur son lieu de travail. Apparemment, ça se fait ? Je vous jure, les scénaristes en font trop en ce moment à Shondaland.

Ils cherchent la bague, donc, et cela stoppe Amelia qui était sur le point d’annoncer la vérité à Owen. Dommage, c’est une scène que j’attends tant qu’à faire. Cela dit, on comprend vite où est la bague quand Léo a un problème de santé : il a avalé la bague, évidemment. On finit donc sur une scène toute mignonne entre Teddy et Owen. Si, si, toute mignonne, même si ça finit sur un pierre-feuille-ciseau pour savoir lequel des deux devra fouiller dans les selles de Léo.

Si les scénaristes sont plutôt fans de Meredith et Andrew a priori, il n’empêche que l’histoire de l’épisode arrange des scènes forcées entre Meredith et le nouveau pédiatre quand celle-ci s’occupe d’un adolescent à l’hôpital. C’est surtout l’occasion d’apprendre à mieux connaître le nouveau pédiatre sexy, veuf lui aussi, depuis deux ans. Au moins, c’est un nouveau personnage que l’on va pouvoir apprendre à aimer petit à petit.

En plus, s’il est doué médicalement parlant, il accepte de se faire corriger par Meredith et de tester ce qu’elle souhaite sur leur patient. Ce n’est pas efficace sur le patient, mais c’est efficace sur les téléspectateurs que nous sommes, puisque ça nous montre qu’il n’a pas un égo surdimensionné comme une grande partie des chirurgiens de cette série, et comme Cristina, qu’il connaît, alors c’est cool… même si je ne comprends pas pourquoi Meredith n’assume pas de la connaître en fin d’épisode. Certes, il ne la supporte pas trop Cristina, mais bon, elle aurait pu lui dire dès le départ les choses.

Oh, et l’intrigue est aussi l’occasion de passer un message anti-cigarette et anti-vapotage. Pourquoi pas.

Du côté de ce qui ne m’intéresse pas du tout dans cet épisode, Maggie a donc démissionné et est réconfortée comme il peut par Richard qui, justement, ne peut pas grand-chose pour l’aider. Il lui explique au moins que s’il n’osait plus la regarder, c’est parce qu’il culpabilisait de l’avoir envoyer faire une chirurgie qu’elle ne pouvait probablement pas réussir. Le problème, c’est que Maggie se sent coupable de la mort de sa cousine parce qu’elle sait qu’elle a oublié de poser une question qui aurait pu éviter une erreur médicale. Bref, le procès promet : elle se sent coupable… Et ses sœurs s’en foutent royalement. En fait, tout le monde s’en fout, comme Richard, qu’elle rejette. C’est beau.

Bien sûr, Richard ne se laisse pas rejeter comme ça aussi facilement. Malheureusement, ça ne m’a pas passionné pour autant, parce que c’est un personnage que je n’aime pas plus que ça, et ça fait seize ans que je le suis, alors ce n’est pas près de changer. J’espère encore pouvoir réapprécier Maggie comme à ses débuts, mais ce n’est pas cet épisode qui parvient à le faire. À la place, j’ai profité de ses scènes pour commencer à mettre en page la critique, c’est dire. Pourtant, c’était touchant de voir Richard s’occuper de sa fille comme ça… ça change un peu. En plus, il trouve les mots pour la réconforter.

Finalement, Richard rentre chez lui et retrouve Catherine qui l’interroge sur ce qu’il a fait de sa journée. Clairement, elle n’a plus confiance en lui et leur couple ne fonctionne plus du tout. Il faut se rendre à l’évidence : ils doivent parler pour de bon de leur mariage. Voilà qui promet encore des scènes qui ne me passionneront pas, même si j’adore Catherine !

> Saison 16