HTGAWM – S06E08

Épisode 8 – I Want To Be Free – 18/20
C’est encore un épisode efficace avec quelques rebondissements que je ne m’attendais pas à voir arriver, particulièrement du côté du cas de la semaine qui rejoint le fil rouge de manière assez habile. Tout aussi habile est le cours que l’on suit dans cet épisode – outre la gestion du temps du discours d’entrée d’Annalise qui rendrait jaloux n’importe quel professeur, ça amène gentiment un prochain rebondissement pour la semaine prochaine. Gentiment et efficacement.

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Spoilers

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I feel better now, murders be damned.

Pour le tout dernier examen final de ses étudiants (ça sent la fin de série ça), Annalise propose à ses étudiants de résoudre un cas en dix minutes. Le prix ? Beaucoup d’argent. Le cas de la semaine ? Blanche-Neige ! Ben oui, évidemment : elle a conspiré pour le meurtre parfait, celui des nains tuant sa belle-mère, tout en déclarant que ce sont eux qui ont agi par eux-mêmes. Tout ceci est une bonne excuse pour faire le parallèle avec le cas de la semaine de cet épisode, avec chaque étudiant proposant une solution envisagée au cours de la semaine par les vrais avocats.

Une semaine plus tôt, la Gouverneur était accusée de conspiration pour meurtre… exactement comme Blanche-Neige, donc. Ceci explique le regard entre Michaela et les autres lors du partiel. Au moment de l’accusation de la Gouverneur, ils en étaient à réviser ce fameux partiel cela dit, et Michaela refusait catégoriquement de regarder trop la télévision et ce cas impossible pris par Bonnie pour défendre l’idée de Nate.

Annalise, elle, ne préparait pas l’examen, loin de là : elle se rendait auprès de Bonnie pour la convaincre de lâcher l’affaire… en vain. De manière absolument pas discrète, l’espionne est là pour… les espionner. Soit. Bonnie finit par se casser, vexée de voir Annalise ne pas en avoir confiance en elle, et Annalise retourne auprès de Frank, avec qui elle tente de trouver un plan pour démotiver Bonnie. Elle y va fort, demandant à Frank de déterrer les historiques d’appels de Bonnie.

Bingo : dès le début du procès, Bonnie se retrouve confrontée à la mère de Ron et le conflit d’intérêt est tel qu’elle se fait dégager vite fait bien fait en tant qu’avocate de Nate. Alors que Frank pense avoir réussi à mettre Nate dans une impasse… Tegan se lève et décide de redevenir son avocate. Tout ça n’a pas trop de sens, mais elle déclare ensuite à une Annalise surprise de ce rebondissement (eh, moi aussi !) qu’elle s’est remise des menaces portées contre son ex-femme.

Cela permet une scène sympa entre Annalise et Tegan, même si je ne comprends pas tout à leur relation qui devrait être romantique, à force… Sauf que dès qu’elles commencent à se draguer, Annalise se lève pour se rendre à son rencard avec Robert. C’est si soulant. En plus, j’aime beaucoup le personnage de Robert, mais c’est juste qu’il ne va pas avec Annalise, sérieux. Et il réussit à l’énerver vite fait, en parlant de son ancienne relation avec Nate alors qu’elle ne l’avait jamais évoquée avec lui. Les joies de Google.

Toujours dans les relations amoureuses, notons que Michaela est totalement jalouse de voir Gabriel flirter avec une autre fille. Et quand elle revient le voir a priori juste pour parler, il joue le type inaccessible, qui n’en a plus rien à faire d’elle et l’accuse d’avoir un complexe freudien bien connu, à avoir besoin d’un homme dans sa vie pour remplacer son père. Bim. C’est à l’encontre de l’estime que Michaela a d’elle-même. Et elle passe logiquement sa soirée à être jalouse sur Insta, alors qu’Asher essaie de lui remonter le moral. Cet idiot le fait en embrassant Michaela, qui voulait juste un ami. Bim.

Enfin, du côté des relations, Oliver fait tout pour rendre Connor heureux, mais il l’étouffe à cause de la révélation du meurtre de Sam. Du coup, on continue d’observer les difficultés de leur couple, et c’est toujours aussi triste. Pourtant, Oliver se dit fier d’être avec Connor, ce possible héros gay que personne n’a jamais eu comme il voulait l’être avant… mais ce n’est plus ce qu’il veut. Déso, Connor, mais si t’es un héros gay, faut t’y faire. La situation est déprimante à souhait : il explique ensuite à Oliver qu’il n’est pas heureux.

Et pour le rendre heureux, Oliver propose de ramener des chiots dans le salon de la colocation, histoire de redonner le sourire à tous les étudiants. Ben oui, évidemment, ramener des chiens comme ça, c’est si simple et ça redonne forcément le sourire. Les séries, je vous jure.

Quand une semaine plus tard, Gabriel propose de mettre Blanche-Neige sur le siège de témoin, Bonnie et Tegan envisagent de mettre la Gouverneur dans cette même position une semaine plus tôt. C’est donc ce qu’elles font, et Tegan n’hésitent pas à être hyper agressive en montrant des photos de la voiture du Gouverneur quelques jours avant la mort du père de Nate. La voiture était au mauvais endroit au mauvais moment… mais bon, la défense est déjà préparée pour accuser une assistante probablement innocente, mais déjà hors de l’Etat.

Le plan d’avoir la Gouverneur à la barre était donc une mauvaise idée, mais ce n’est pas grave, parce que c’est Annalise qui propose une nouvelle solution ensuite : faire témoigner Bonnie. Après tout, c’est logique : elle est convaincue de la culpabilité de Ron. Cela fonctionne bien, et Annalise demande à Frank de retourner faire peur à la gardienne de prison qui obtient l’immunité pour son témoignage.

Le seul problème, c’est que quand il y va, il est interrompu par Annalise elle-même : au téléphone, elle a entendu Bonnie avoir un accident de voiture, toujours à cause de notre chère espionne. Bonnie manque de mourir, donc comme tout le monde dans la série, elle devrait être sur pied pour l’épisode 10 au plus tard. Cela n’empêche pas Frank de menacer Nate, pour le principe, avant qu’il ne soit redirigé par Annalise, une fois de plus.

Cette fois, il est donc envoyé convaincre la gardienne de… dire la vérité. Elle accuse donc la famille Castillo, après un interrogatoire corsé de la part de Tegan, et surtout, elle blanchit Ron. C’est tellement violent pour Nate, et tellement violent pour Bonnie qui apprendra ça sur son lit d’hôpital. Bonnie avançait tout de même dans son deuil de Ron, tout en continuant de câliner Frank en même temps.

Bizarrement, Nate n’a pas l’air si révolté du meurtre d’un innocent et malgré les conseils de Tegan, il souhaite continuer le procès – quitte à ce qu’il soit révélé qu’il n’est pas blanc comme neige. D’ailleurs, ironiquement, Asher propose de faire plaider coupable Blanche-Neige, avant de la défendre pour lui éviter la prison en disant qu’elle est victime de la toxicité masculine des sept nains. On aura tout vu dans cette série. De son côté, Michaela a l’idée de plutôt faire accuser le roi d’être celui qui a fait tuer sa nouvelle femme. C’est de loin l’idée la plus convaincante, et Michaela est parfaite, comme d’habitude. Connor ? Il propose de tout simplement accuser les nains plutôt que de blâmer Blanche Neige : ce sont eux les criminels, après tout.

Pour en revenir à l’intrigue de la semaine, Bonnie finit par apprendre l’innocence de Ron et surtout par comprendre aussitôt les manipulations d’Annalise et Frank. Autant dire qu’elle refuse catégoriquement de parler à Frank à partir de ce moment-là. Bien fait. De son côté, la Gouverneur clame son innocence sans trop de mal, alors que les étudiants voient leur soirée chiots tourner à une soirée télé.

Trois jours plus tard, Annalise continue de penser que Blanche-Neige est coupable, malgré toutes les défenses avancées par ses étudiants. C’est facile pour elle, car elle a déjà sa solution, qu’Asher finit par trouver (le voilà riche) : la reine maléfique n’est jamais morte dans son histoire, puisqu’elle a été poussée d’une falaise, mais le corps n’a jamais été retrouvé. Elle a simplement fait semblant d’être morte pour faire accuser Blanche-Neige.

Ben, tiens, une fausse mort ? Comme par hasard. Dans un futur proche, Annalise se décide à passer à l’action dans son plan de devenir « Justine » et de se barrer vers une nouvelle vie. Bref, on en revient à l’idée d’Annalise faisant semblant d’être morte pour se débarrasser de ses problèmes… et du coup, je me dis que c’est peut-être trop simple si on nous l’introduit une semaine avant les grandes révélations. On verra bien, mais je ne vois pas trop vers quoi on se dirige pour la mi-saison de la semaine prochaine (déjà !).

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This is us – S04E08

Épisode 8 – Sorry – 16/20
Ah voilà, je trouve que la série repart du bon pied à une semaine de la mi-saison, avec un épisode qui fait avancer chaque intrigue dans la bonne direction et en établit de nouvelles, plus inquiétante pour l’avenir. Heureusement qu’on a pu voir un aperçu de celui-ci, d’ailleurs, au moins on sait à quoi s’attendre sur le (très) long terme, ça aide à se préparer à ce qui arrive… et ça vaut mieux pour nous !

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Spoilers

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I love you and I’m concerned.

Bonjour la dépression dès le début de l’épisode, avec Rebecca et Jack qui font le lit en commentant leur vie à différentes périodes de leur vie… pour finir sur Rebecca seule en train de galérer à le faire. Elle n’est pas très douée à ne pas y arriver seule quand même, le célibataire endurci que je suis a jugé. Mais bon, je la comprends ce n’est pas toujours simple, et surtout après des années à le faire à deux j’imagine.

Kate voit toujours son nouveau petit ami, et Randall ne comprend pas trop pourquoi. Oui, Randall est assez parfait pour voir que sa mère ne va pas bien et donc la squatter. C’est lui qui l’emmène faire ses entretiens d’embauche désormais, et Rebecca voit bien que ce n’est pas si normal, mais elle en profite. C’est une intrigue qu’on a connu par le passé, ça, mais qu’on n’avait pas encore vu.

Et quand Randall entend que sa mère – qui pense que l’entretien s’est bien passé – n’aura pas le job, il décide d’aller faire un speech à son possible futur employeur pour le convaincre de l’embaucher. C’est beau. C’est totalement le genre de scènes qui fonctionnent dans une série, mais pas dans la vie, par contre. Et comme on est dans une série, Rebecca obtient donc le job, évidemment.

Dans le présent, c’est parti pour… Thanksgiving ?? Bon, ben merci pour le Bingo Séries, mais vous êtes en avance les gars. C’est plutôt chouette quand même, avec Rebecca qui rend visite à Randall. Elle est comme à son habitude très envahissante, à prendre des photos partout à la mairie. En revanche, je trouve ça un peu inquiétant de la voir perdre son téléphone – ça sent la maladie. Elle a encore quelques années devant elle, pourtant !

Cela dit, il est très clair qu’elle a l’habitude d’oublier des choses : son ancien portable, son nouveau… et les 150 000 photos ne sont pas là pour rien. Oh, c’est triste, et ça ne fait que se confirmer quand Miguel arrive aussi. Randall s’inquiète, logiquement, et en parle à sa mère en l’aidant à faire son lit. Malheureusement, ça part en vrille : Rebecca est sur la défensive, évidemment, et Randall finit par lui reprocher de lui dire que c’est elle le parent vu la relation dans laquelle ils sont où il s’est beaucoup occupé d’elle. Eh, ça fait mal ça.

Oh, évidemment, on reprend aussi sur l’intrigue de Déjà et son copain, chaperonnés par Beth pendant leur rencard. Elle les met si mal à l’aise… même moi j’étais mal à l’aise pour eux quand elle se montre super chiante avec eux. L’angoisse !

Malik aussi est un peu chiant avec Déjà, mais c’est pour la bonne cause : elle veut revoir sa mère biologique et n’ose pas le dire à Beth. Il veut que ce soit le cas, mais Déjà s’isole dans sa chambre. Et quand Beth fait de l’ingérance, elle se prend dans la tronche la raison de leur dispute. C’est plutôt bien fait pour elle, même si ça me fait de la peine. Et ça m’embête, ces scénaristes qui m’ont pourri Randall et sont en train de faire pareil avec Beth !

Elle se rattrape bien à écouter les arguments de Malik pour défendre Déjà, cependant, puisqu’il lui fait remarquer qu’ils ont le temps de déménager, mais pas de s’occuper des besoins de leur fille. C’est bien vu. Cela ouvre les yeux de Beth qui décide donc de les réconcilier, tout en s’arrangeant pour dire à sa fille qu’elle a compris son erreur. Et ça permet à Déjà de dire qu’elle veut inviter sa mère pour Thanksgiving. Voilà qui promet un bon épisode la semaine prochaine !

De son côté, Kevin est terriblement déprimé, encore. Il faut dire que son écart avec Cass ne s’est pas véritablement bien terminé : elle s’est barrée en lui disant qu’elle ne le rappellerait probablement pas. Sympathique. Nicky essaie de comprendre ce qu’il s’est passé, et il ne met pas longtemps à deviner et faire des reproches à Kevin. C’est abusé de mon point de vue, le type n’a aucun contrôle sur sa vie et il se permet de faire des remontrances à son neveu comme s’il était son père. Kevin voit alors Jack à sa place, et c’est tout déprimant et triste.

Pas étonnant qu’il aille mal avec un oncle pareil. Dire qu’il doit l’amener devant le juge… ça craint. Et c’est finalement Nicky qui s’occupe de lui en appelant Cass pour essayer de retrouver Kevin. Ensemble, ils y parviennent, mais pas avant qu’il ne se soit battu dans un bar. Ouep, Kevin cherche à souffrir dans cet épisode. À défaut de boire, il provoque donc d’autres adultes alcoolisés dans un bar.

Il en obtient une nouvelle engueulade de son oncle ressemblant à son père, l’aide de Cassidy qui a signé les papiers du divorce et de bons bleus sur la tronche. C’est top, tout ça, surtout que ça se conclut par Nicky qui cartonne à son audience devant le juge et Cassidy qui espère une fin heureuse pour Kevin. Elle est mignonne à nous parler de « Happy endings », mais on n’est plus dans Once Upon a time, c’est bon. Cela dit, Nick finit par dire à Kevin que c’est un bon gamin, et Kevin revoit Jack pour ce compliment. C’est si touchant. Bon, ça fonctionnerait mieux si Nicky ressemblait à Jack, mais admettons.

En parallèle, Tobby et Kate continuent de gérer la vie de bébé Jack en plus de tout le reste, et on en arrive aux premiers aliments solides, ce qui est apparemment quelque chose d’important pour Tobby. Allez comprendre. On nous ramène aussi le voisin de Kate, quand il ne se pointe pour leur balade matinale. C’est marrant. Elle décide de s’occuper de lui, et il n’est pas cool : il est incapable de montrer la moindre reconnaissance…

Cela dit, il parvient à faire manger Bébé Jack… et Kate n’ose pas le dire à Tobby le soir-même, quand il est tout heureux de faire manger Jack pour la toute première fois. Oh oh, trouble in paradise, encore un secret entre eux. Ce couple va finir par péter s’ils ne font pas plus attention l’un à l’autre !

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The Mandalorian (S01)

Synopsis : La série se situe entre les films Le Retour du Jedi et Le Réveil de la Force. Elle suit le Mandalorien, un chasseur de primes qui traverse des territoires non contrôlés par la Nouvelle République.

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01

Pour commencer, je ne pensais vraiment pas me lancer dans l’aventure d’une série Star Wars, parce que je ne suis pas un fan ultime de la franchise… Seulement voilà, c’est l’une des premières nouveautés de la plateforme Disney + et elle fait tellement parler d’elle que j’ai envie de tester pour me faire un avis moi aussi. Et puis, quand j’ai vu que l’épisode ne durait que 38 minutes, je me suis dit que je n’avais rien à perdre à la tester.

En plus, Ming Na est annoncée dans un rôle de cette série, donc clairement, ça me faisait une raison de plus de la regarder. Et j’aime l’idée d’une plateforme de streaming qui propose un épisode par semaine. Pour le reste, on verra bien si je la continue ou non ; si je craque pour Disney + ou non ; si ça me remet dans l’univers Star Wars… ou non !

Note moyenne : 15,5/20

S01E01 – Chapter 1 – 14/20
J’ai quand même beaucoup eu l’impression, durant l’épisode, d’être devant un fanfilm très bien foutu sur Youtube. C’est étonnant, car le budget est pourtant être là et se voit. Les maquillages, les effets spéciaux, les transitions à la Star Wars, tout est réussi, mais je ne me suis pas débarrassé de cette impression – c’est étrange, j’ai eu du mal à entrer dans l’univers, finalement. Et forcément, ça fait que l’histoire m’a laissé perplexe, elle aussi. Peut-être que le principal problème vient du fait que le casting est très réduit, alors que j’ai plutôt l’habitude de voir l’équipe du Firefly quand il s’agit de suivre une sorte de western intergalactique. Parce que oui, c’est tout à fait ce que c’est, ce premier épisode : un héros solitaire qui vit un western dans l’espace !
S01E02 – The Child – 14/20
Très franchement, la série manque d’un but et semble tourner en rond, à révéler la destination de son personnage principal peu engageant seulement au compte-goutte. Clairement, les scénaristes se basent sur la popularité de la franchise, du héros et de la révélation du précédent cliffhanger pour attirer les foules… mais ce n’est pas glorieux. C’est lent, et je cherche encore les répliques et les enjeux. Au moins, c’est un peu plus fluide que la semaine dernière. Et beau, toujours.
S01E03 – The Sin – 17/20
Finalement, j’ai de plus en plus l’impression que cette série est un très long film découpé en plusieurs parties, et j’ai bon espoir qu’à force je sois à fond dedans. Pour l’instant, cet épisode m’a apporté quelques informations supplémentaires et, surtout, la joie d’une musique qui m’a paru plus intense et meilleure qu’avant encore. La technique est vraiment au point, les émotions commencent à s’en mêler et l’histoire s’emballe un peu dans le deuxième tiers de l’épisode. Ouf, c’est subitement meilleur !
S01E04 – Sanctuary – 16/20
La série s’en tire mieux à nous faire comprendre les différents enjeux et à proposer un casting un peu plus large. Franchement, ça fait du bien et ça me conforte dans mon choix d’être resté quand je trouvais que la série était juste sublime à regarder. Les épisodes sont très stand-alone, même s’il y a pourtant une intrigue fil rouge… Je continue d’avoir un peu de mal avec l’équilibre global de la série, mais c’est efficace, même si j’ai un peu décroché à un moment.
S01E05 – The Gunslinger – 15/20
Bon, j’aime bien, c’est joli à voir, mais chaque épisode développe son histoire indépendante et a du mal à dessiner du long terme. L’avantage, c’est que c’est très simple à comprendre, même pour les néophytes de l’univers (dont je fais partie). L’inconvénient, c’est que j’ai du mal à m’attacher aux personnages, puisque tous les personnages que j’aime bien sont voués à disparaître en moins de trente minutes avec un changement de décor à chaque épisode… On se balade dans l’espace, mais on erre sans trop savoir où on va.
S01E06 – The Prisoner – 16/20
Heureusement que cet épisode fait 40 minutes, parce que j’ai eu énormément de mal avec le début qui patine à installer l’intrigue malgré le renfort d’innombrables clichés. Seulement, voilà, les clichés sont efficaces et permettent d’aboutir aux meilleures scènes de la série, tant du côté de l’histoire que du côté du développement des personnages, y compris le personnage principal.
S01E07 – The Reckonning – 17/20
Définitivement, cette saison a été écrite comme un long film avec quelques longueurs, ce qui explique son rythme peu accrocheur et ses personnages trop peu développés à mon goût. La longue période d’exposition étant terminée, on peut donc passer la seconde et voir un peu mieux certaines pièces d’un puzzle s’emboîter. Pourtant, on n’aurait pas cru que tout ça pouvait former un seul ensemble tant tout est déconnecté.
S01E08 – Redemption – 16/20
J’ai eu du mal à accrocher à cet épisode parce que mises à part deux ou trois scènes d’émotions bien réussies, il y a surtout des longueurs et des gags qui font sourire, mais n’accrochent pas plus que ça. En fait, mon plus gros problème, c’est qu’il y a quelques incohérences dans l’écriture (à mon sens en tout cas, tout ça fait toujours débat). Bref, c’est une conclusion sympathique et j’attends désormais la suite, parce que cet épisode fournit quand même des choses qui auraient été très bienvenues pour… un premier épisode.

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The Mandalorian – S01E01

Épisode 1 – Chapter 1 – 14/20
J’ai quand même beaucoup eu l’impression, durant l’épisode, d’être devant un fanfilm très bien foutu sur Youtube. C’est étonnant, car le budget est pourtant être là et se voit. Les maquillages, les effets spéciaux, les transitions à la Star Wars, tout est réussi, mais je ne me suis pas débarrassé de cette impression – c’est étrange, j’ai eu du mal à entrer dans l’univers, finalement. Et forcément, ça fait que l’histoire m’a laissé perplexe, elle aussi. Peut-être que le principal problème vient du fait que le casting est très réduit, alors que j’ai plutôt l’habitude de voir l’équipe du Firefly quand il s’agit de suivre une sorte de western intergalactique. Parce que oui, c’est tout à fait ce que c’est, ce premier épisode : un héros solitaire qui vit un western dans l’espace !

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Spoilers

01-2

Do not self-destruct, we’re shooting our way out!

Bon, on ne risque pas d’oublier qu’on est dans l’univers Star Wars avec les premiers plans qui nous le rappellent directement, le Mandalorien qui se balade sur une planète digne des films et la langue extraterrestre parlée dans le bar où le groupe des plus forts attaque le plus faible, avant de s’en prendre à notre héros. Bien.

Ce n’est pas clair dès le départ, mais en fait, il est rapidement évident que le Mandalorien est un personnage qui déchire tout et est bien badass : il nous tue tous les méchants, avant d’aller vers le plus faible, qu’il est là pour capturer, en fait. Bien. Il emmène son prisonnier avec lui, à bord d’un vaisseau qui manque de se crasher, attaqué par une créature.

Une fois dans l’espace, le prisonnier essaie de mieux cerner le personnage du Mandalorien, comme nous : il nous rappelle ainsi que ce mercenaire ne retirera pas son casque (heureusement que l’acteur a une excellente voix, hein), avant de découvrir qu’il n’est pas tout à fait un gentil. Dans la soute de son vaisseau, il a déjà plusieurs prisonniers, tous statufiés. Et il réserve le même sort à ce personnage que l’on suit depuis une dizaine de minutes.

Une fois cela fait, il peut à nouveau poser son vaisseau sur une autre planète, pour mieux… aller dans un autre bar, pour négocier je ne sais trop quoi. Arf, ça fait si longtemps que je ne me suis pas plongé dans l’univers Star Wars, je sens bien que je passe à côté de certaines informations, tout en captant bon nombre de références aux films de la franchise, heureusement. Le problème, c’est que pour un pilot, j’ai eu l’impression que c’était tout de même bien confus du côté de l’introduction.

Finalement, le Mandalorien se rend à un autre rendez-vous, où des Stormtroopers l’attendent. On lui présente le docteur Pershing, dont l’arrivée provoque quelques tensions, et l’on comprend vite que l’intention est d’embaucher le Mandalorien sur un nouveau job. Honnêtement, ça rassure de pouvoir se raccrocher à des choses que l’on comprend : il est payé d’avance (beaucoup, mais partiellement quand même) pour effectuer cette mission.

Et il se lance aussitôt dans sa quête, traversant un marché avant d’atterrir chez celle qui se révèlera être une forgeronne. Et alors qu’elle lui fabrique une nouvelle épaulette, des flashbacks dramatiques nous montrent l’enfance du Mandolarien, rescapé d’un massacre qui a vu ses parents mourir. Un héros de série orphelin, voilà qui est original, dis donc !

Nous le voyons ensuite débarquer sur une nouvelle planète, où son moment d’exploration est interrompu par une bête (un Blurgg) qui s’attaque à lui. Celle-ci est rapidement mise K.O, mais elle a tout de même eu le temps de croquer un peu le bras de notre héros, finalement secouru par un autre extra-terrestre comprenant aussitôt qu’il est un chasseur de tête, mais voulant tout de même l’aider.

Pour cela, il lui explique que la montagne qu’il veut traverser ne peut l’être qu’à dos de Blurgg, alors il lui montre comment faire pour y arriver, se comportant avec lui comme un guide spirituel, le forçant ainsi à trouver la confiance en lui nécessaire pour monter le Blurgg. Je vois déjà les jouets que Disney peut produire avec cette créature !

Bien sûr, le Mandalorien maîtrise assez vite le Blurgg malgré un moment de désespoir, et il part alors en chevauchée avec son nouveau guide qui lui explique que, s’il n’a jamais rencontré de Mandalorien avant, sa réputation le précède et il a bon espoir qu’en aidant celui-ci, la paix soit rapidement rétablie sur la planète. Pas de bol, un robot le précède : il est lui aussi chasseur de primes, mais a des méthodes encore moins délicates que celles de notre héros.

Dès lors, je suis entré un peu plus dans ce pilot qui pour me convaincre totalement manque totalement d’interactions entre les personnages. Or, celles avec le robot sont particulièrement chouettes : il a sa personnalité, il tire à vue et veut récolter tous les honneurs. Bref, j’accroche plus à ce robot-assassin qu’au Mandalorien, c’est embêtant pour moi, surtout quand le robot décide de s’auto-détruire une fois pris au piège.

Finalement, le Mandalorien a la bonne idée de l’en empêcher à plusieurs reprises, tout en tirant dans le tas lui aussi, espérant bien se sortir en vie d’une situation qui paraît quelque peu inextricable. C’est bien évidemment le cas, sinon ce serait un film, pas une série. On en arrive alors à un cliffhanger qui fait beaucoup parler de lui : le robot et le Mandalorien parviennent à retrouver leur cible de cinquante ans… qui s’avère être un bébé extra-terrestre. Dès lors, le Mandalorien retrouve son humanité. Il extermine le robot (noooooon) plutôt que le bébé (bon, d’accord). La suite au prochain épisode. OK, ça me botte comme rebondissement, et le générique de fin est très chouette, mais dans l’ensemble, c’est un « mouais » ce pilot.

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