Rise – S01E08

Épisode 8 – The Petition – 16/20
C’est toujours aussi inégal, avec des personnages que je déteste et d’autres dont les intrigues sont bien menées. Finalement, la meilleure scène vient de personnages totalement secondaires alors que les rebondissements autour du spectacle me passionnent de moins en moins. Une chose est sûre, j’espère qu’il s’agira d’une mini-série, car je ne suis pas motivé pour une saison 2 là.

> Saison 1


Spoilers

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I suppose we should just agree we never saw this.

C’est reparti pour Rise, sans le moindre jour de retard, c’est beau, non ? Cet épisode recommence comme le premier de la série avec Lou qui conduit sa voiture en écoutant la radio locale… qui parle justement de son spectacle.

Tracy s’inquiète de ne pas avoir de nouvelles de Robbie, mais le sujet de conversation change vite quand Lou est heureux de voir que les tickets du spectacle se vendent enfin. Le problème, c’est que ça se vend grâce à une vidéo très sensuelle, pour ne pas dire sexuelle, réalisée par un étudiant, même s’ils ne savent pas lequel. Plutôt que de la retirer, ils décident de la garder car ça permet de vendre bien plus de tickets.

Le principal s’en rend compte et débarque aux répétitions pour les engueuler. On découvre donc que c’est une énième figurante qui en est responsable… et à peine la retire-t-elle que quelqu’un d’autre la reposte. Cela ne plaît pas du tout au père de Simon qui débarque à son tour au lycée pour menacer Lou.

À peu près aussitôt, une pétition se met en place contre la pièce et le père de Simon la signe, associant aussi le nom de sa femme à la liste. Simon pète un câble quand il le découvre, alors les répétitions reprennent en parallèle pour lui et Jeremy, et ça ne se passe toujours pas bien, comme ils refusent totalement la dimension érotique de leurs scènes désormais.

De retour chez lui, Simon découvre le nom de ses parents sur la pétition et se sent complétement trahi. Il en parle à sa mère qui elle aussi est trahie, nous menant à la meilleure scène de l’épisode : elle se confronte à son mari qui s’avère lui aussi homosexuel finalement. Enfin, en tout cas, c’est suggéré par Patricia (la mère de Simon) car il ne la touche plus depuis des années et qu’elle n’a pas l’impression d’avoir un vrai mariage. Outch.

Simon (et sa sœur) écoutent toute la dispute, ce qui permet aussi à l’adolescent de découvrir que sa mère sait très bien son penchant homosexuel, même s’il y a la masse de non-dits dans leur famille. C’était bien écrit et mieux joué que la moyenne de la série, franchement.

Lilette parle avec Gwen et découvre qu’elle en veut toujours à sa mère. Alors qu’elle répète avec sa mère, Lilette se sent forcée de poser la question pour savoir si elle sort avec Sam. Lilette est dégoûtée par sa mère… et hop, un nouveau personnage qui devient insupportable dans cette série.

Vanessa lui explique pourtant qu’ils sont discrets et pas officiellement ensemble pour l’instant… mais elle se rend aussitôt prévenir Sam au lycée. Celui-ci est assez clair : il préfère rompre avec Vanessa que perdre Gwen. Sympa, mouahaha (mais sans surprise).

Vanessa se retrouve à devoir s’expliquer avec sa fille qui n’a plus spécialement envie de lui parler. Et dans la dispute qui s’ensuit une fois le dialogue rétabli, Vanessa paraît aussi imblairable que sa fille, ce qui n’aide pas du tout la série à marquer des points. Vanessa finit par se barrer de chez elle sans regarder en arrière et en abandonnant sa fille toute seule, normal.

Maashous demande à ses nouveaux parents (disons-le) de les amener voir sa mère. Cela mène sans surprise à une scène où Lou joue le père de substitution inquiet pour lui. Lou et sa femme emmènent Maashous voir sa mère, stressant de découvrir qu’elle veut le récupérer, forcément.

Robbie revient pour s’excuser de s’être énervé sur scène et pour promettre de faire du mieux qu’il peut désormais. Il n’empêche que Robbie a perdu sa joie de vivre et Lou a décidé de faire de son mieux pour la lui rendre.

Par conséquent, il le libère pour la semaine : plus de répétitions et bien plus d’entraînements sportifs. Tracy n’est pas du tout d’accord avec cette décision, comme d’habitude, mais elle ne peut pas faire grand-chose pour autant. Elle a pourtant une fois de plus raison, mais Lou n’en fait qu’à sa tête parce que c’est Lou.

De son côté, Gordon (parce que le match de foot final confirme que son nom complet est bien Gordon et que je ne suis pas fou) retrouve Gwen dans les couloirs du lycée et flirte comme il peut avec elle, alors que Robbie a en tout cas 48h pour convaincre Sam qu’il peut être un super quaterback. Cela lui permet de sympathiser avec Gordon et de s’entraîner avec lui… nous offrant des ralentis dignes d’un montage Youtube sur un ship improbable entre eux. Sam est toutefois content du travail de Gordy et Robbie…

Le match de foot finit par avoir lieu et Gordon se retrouve sur le terrain suite à une blessure toute bête d’un autre joueur. Ceci permet la victoire de l’équipe, avec un Gordon heureux lançant quelques yeux doux à Gwen et Robbie… ignorant totalement Lilette, oups.

La bonne ambiance est gâchée par Gwen qui explique à son père qu’elle ne veut plus entendre parler de lui, le rejetant totalement. Ben oui, évidemment. Et en toute logique, elle rompt aussi avec Gordy ensuite, lui brisant le cœur juste au moment de sa grande victoire. Elle a tout compris ce soir-là décidément (j’attends sa tentative de suicide en fin de saison avec impatience à ce stade). Bon, et toujours dans les conséquences de la victoire du match et sans la moindre logique, Robbie emmène ensuite Lou voir sa mère, s’éloignant de la joie de son père et des possibles recruteurs. Ooooo…kay ?

Sinon, on poursuit sur l’intrigue de la grossesse adolescente. Sasha a un rendez-vous avec un obstétricien et s’y rend avec Michael qui la soutient comme il peut. Ce n’est pas évident, surtout quand il est question d’une échographie. Sasha décide ainsi de le garder et demande à Michael d’être le parrain. Il hésite et lui demande si elle est sûre d’elle, parce que quand même quoi.

J’aime beaucoup leur amitié. Cela fonctionne bien depuis deux épisodes, le soutien infaillible entre les deux est top, même si rapidement il semble y avoir plus que de l’amitié dans le jeu d’acteur proposé par Michael. Humph.

Cela se termine par Tracy lui avouant qu’elle a accouché lorsqu’elle était adolescente et a donné sa fille à l’adoption. Comme d’habitude, ça sort donc totalement de nulle part, mais admettons, c’est une idée comme une autre et ça fait une scène sympa pour ces deux-là.

C’est alors l’heure de l’habituel montage musical final : Lilette rentre chez elle pour découvrir que sa mère n’y est toujours pas, Vanessa conduit en larmes (ce n’est jamais bon signe dans les séries), Sam est déprimé à son motel, Robbie est heureux de présenter Lou à sa mère (mais pourquoi au juste ?). Le cliffhanger ? Tracy a l’opportunité de retrouver son job dans le dos de Lou : le principal ne veut pas que le spectacle se fasse et il lui demande donc de tout changer et de lui sauver la face. Évidemment. Tracy hésite – alors que franchement vu comment Lou la traite, il n’y a pas de doute à avoir – et on nous donne rendez-vous la semaine prochaine pour voir sa décision.

> Saison 1

The 100 – S05E02

Épisode 2 – Red Queen – 18/20
Même si cet épisode se détache beaucoup des intrigues proposées la semaine dernière, il nous permet enfin de répondre à beaucoup de questions laissées en plan par le premier épisode. Muni d’un cliffhanger efficace, cet épisode nous fait aussi comprendre que la saison va passer bien vite grâce à la décision prise en fin de saison dernière. La série se renouvelle en continuant à respecter sa mythologie, et malgré quelques facilités scénaristiques, autant dire que… ça a de la gueule.

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Spoilers

02

You are Wonkru, or you are the enemy of Wonkru. Choose.

C’est reparti pour un épisode qui devrait enfin nous révéler les six années du bunker. Cela ne manque pas et commence 46 jours après Praimfaya. Comme Raven et Echo la semaine dernière, on retrouve Octavia et Miller en train de s’entraîner. On retrouve aussi Niylah pleine d’amitié et de douceur comme d’habitude, cette fois envers Octavia. Oh, et même si Gaia aime bien Octavia, elle ne permet pas qu’elle porte les insignes du commander – ce qu’Indra la force à faire. Elle est désormais Osleya.

Le conseil entend des bruits en-dehors du bunker, et ça permet de retrouver Abby. Elle est toujours leur seule médecin, mais c’est aussi la seule tête brûlée à vouloir sortir, persuadée qu’il s’agit de Clarke. Bien sûr, elle a raison, mais à tenter d’ouvrir la porte du bunker, tout ce qu’elle fait, c’est laisser s’effondrer le reste du bâtiment sur elle, comme on l’avait vu la semaine dernière.

Les habitants du bunker comprennent donc qu’ils sont coincés sous terre et qu’ils ont un problème à résoudre en cinq ans. On nous introduit le personnage de Kara (Kyra Zagorsky, vue dans Helix et Continuum notamment), une scientifique pleine de rancœur et rancune envers Octavia – qui porte aussi pas mal de mauvaises nouvelles, du genre, ils ont à peine cinq ans de ressources pour l’instant alors que Jaha, ingénieur, confirme qu’ils n’ont aucun moyen de s’échapper du bunker si la tour s’est écroulée sur eux. C’est problématique !

La décision est prise que chacun n’aura qu’une demi-ration de nourriture, ce qui fait quand même pas grand-chose à manger. Cela nous mène ainsi à la cafétéria où on retrouve Jaha qui s’occupe toujours du fils de l’autre boulet de la saison 4 ; Jackson et Miller forment clairement un nouveau couple, ce qui est mignon. Abby, elle, est encore malade malgré la solution de Raven. Et une fois tout ça introduit… Kara joue les terroristes : elle fait semblant de s’effondrer dans la cafétéria pleine de Skaikru pour instaurer un blocus (ils suivent la mode française, que voulez-vous ?) sur la nourriture.

Ah lala, on pourrait penser que Praimfaya était l’occasion d’enfin faire la paix, mais non, ça apporte juste encore plus de merde géopolitique maintenant qu’ils sont forcés de tous cohabiter dans les mêmes lieux. Cet épisode permet de comprendre un peu mieux la nouvelle géographie de la série et de nous mettre sur nos gardes constantes : ça ne va pas être de tout repos dans le bunker.

Après cet attentat Skaikru (parce qu’autant appeler un chat un chat) Gaia continue de s’en prendre à Octavia pour lui montrer qu’elle est une mauvaise gouverneur. Heureusement, Jaha trouve une solution électrique pour ouvrir la porte fermée par Kara, mais il reste un problème : il est gravement blessé par un grounder qui voulait tuer tous les Skaikru non enfermés dans la cafétéria et il est en train de mourir à petit feu. Alléluia ! L’autre problème, c’est qu’ils sont des cibles évidentes : les clans de Grounders ont une sacrée dent contre les Skaikru, forcément.

Octavia fait donc équipe avec Jaha pour ouvrir la porte de la ferme, où se trouve la cafétéria et toute la nourriture. Elle se laisse en cours de route envahir par les doutes sur sa manière de gouverner, parce qu’elle sait bien aussi qu’il y a trop de gens et que la solution des demi-rations ne sera pas viable à long terme. Octavia se dit guerrière et combattante, mais elle ne veut pas devenir leader – et être face à un Jaha mourrant ne l’aide pas. Il lui explique pourquoi il n’a pas eu d’autres choix que de tuer sa mère : sur l’arche, l’ennemi était la mort, et tous ceux qui enfreignaient la loi devenaient des ennemis. Il n’y avait pas de demi-mesure possible. OK. Octavia est toutefois prête à le laisser mourir tant qu’il l’aide à reprendre le contrôle, mais la voilà inspirée dans sa nouvelle manière de gouverner.

Abby et Marcus se retrouvent prisonniers à la ferme, ce qui ne les empêchent pas de découvrir que la nourriture n’est plus rationnée, même pour des prisonniers, et que personne n’est prêt à les aider, hormis Jackson qui ne peut pas faire grand-chose. Abby a toujours beaucoup trop de symptômes pour qu’on la pense sauvée et sa survie aux six ans de bunker reste une question valable à la fin de l’épisode.

Qu’importe, c’est alors l’heure pour Octavia d’avoir son propre conclave perso : elle devient la Red Queen en tuant tous ceux qui sont prêts à s’opposer à elle et à son idéal d’un seul clan. C’est assez brillant et ça la fait devenir la Red Queen, recouverte du sang de ses ennemis.

Quand elle parvient à mater les Grounders, elle ouvre les portes de la Ferme grâce à Jaha pas encore mort et s’arrange pour libérer tout le monde, tout en empêchant Kara de se suicider, alors qu’on aurait bien aimé la voir mourir.

Plus tard, Abby retrouve Jaha dont la bile est mélangée au sol avec son sang. C’est con. Cela fait un moment que j’étais spoilé que l’acteur voulait quitter la série, et très clairement, je ne vais pas le regretter. Il n’est pas la mort la plus dure à digérer que j’ai à affronter dans les séries cette semaine ; et il ne me manquera pas. J’ai passé trois saisons et demi à le détester – trois saisons et trois quart même. Cela ne fait que quelques épisodes qu’il était de nouveau appréciable.

Au moins, il aura eu un joli arc de départ et il aura eu la sympathie de revenir pour cet épisode. Octavia a grâce à lui retrouvé la force dont elle avait besoin pour gouverner et Gaia la voit désormais comme une Commander. Il lui reste à punir tous ceux qui ont enfreint les nouvelles lois de Wonkru, dont Kara et un simple voleur de couvertures.

J’aime beaucoup la solution logique à laquelle elle arrive grâce au livre que Bellamy lui lisait petite et que Niylah lui a retrouvé. Elle décide d’organiser des combats de gladiateurs. C’est assez logique : il y a trop de gens dans le bunker donc il faut en tuer ; mais elle ne voulait pas non plus devenir celle qui tue tout le monde comme sur l’Arche. Le combat de gladiateur est une solution pragmatique, au moins.

Six ans plus tard, les nouvelles règles d’Octavia tiennent toujours le coup. Kara fait partie désormais de sa garde rapprochée après avoir gagné contre toute attente (et crédibilité) le tout premier combat de gladiateurs. Ethan a bien mal grandi – devenant un guerrier assoiffé de sang, et Gaia aussi a bien changé, à être si proche du pouvoir. Les choses ont pris un tour sombre, donc, mais ça leur a permis de survivre six ans.

Au moins, il est très clair désormais que tout a bien changé pour l’humanité sous terre. J’aime beaucoup l’idée, bien introduite discrètement en début d’épisode avec la référence à la Rome antique, qui permet en plus un cliffhanger au moment de lancer le combat suivant celui que l’on avait la semaine dernière. Le combat suivant ? Marcus en fait partie et va devoir tuer trois autres gladiateurs pour survivre. Oups.

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The Crossing – S01E05

Épisode 5 – Ten Years Gone – 16/20
Quelques réponses nous sont apportées dans l’épisode, mais pas d’inquiétude, il y a autant de nouvelles questions qui surgissent en parallèle. La série commence à vraiment bien me plaire avec son histoire de science-fiction assez poussée. C’est amusant de voir à quel point ça peut être grossier sur certains détails et poussé sur d’autres. Dans l’ensemble, c’est toujours aussi divertissant et je me demande pourquoi ce n’est pas une série plus estivale, car on en retrouve tous les éléments, y compris le petit nombre d’épisodes, apparemment.

> Saison 1


Spoilers

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We failed. We didn’t change the timeline.

J’ai beaucoup hésité à lancer cet épisode hier soir car j’avais plus envie d’aller dormir que de rester devant mon écran, mais la perspective d’un divertissement simple et pas prise de tête (de même que l’envie d’avoir la résolution du cliffhanger, j’avoue) a suffi à me convaincre de faire play. La série marque donc des points car elle me pousse à être régulier quel que soit mon état de fatigue.

Dès la première scène, la série nous éclaire enfin sur le rôle de Marshall dans tout ça : en fait, il était en voiture avec ses parents lors de la première vague d’immigration, en 2008. Ils ont eu du bol : ils sont apparus au milieu d’une route, de nuit. Son père a toujours raconté ça à tout le monde pour expliquer la mort de sa femme, mais d’un coup, Marshall est sûr de lui. C’est drôlement intéressant : cela rajoute du contexte à la mythologie de la série et on sait désormais qu’il y a dix ans que les premiers arrivés sont… euh… ben, arrivés, en fait.

On n’en sait pas beaucoup plus sur Hannah en tout cas, Marshall ayant parlé avec Caleb, mais la conversation n’ayant été que dans le sens des questions de Caleb à Marshall. Ce dernier est ensuite recontacté par son père qui le paye pour qu’il quitte la ville et se trouve un job, s’inquiétant suite à un appel de Nestor. Comme personne ne le croit, Marshall décide de quitter Port Canaan pour New-York avec sa copine du moment. Il est prêt à tourner une page, mais bon, nous sommes dans une série, ça ne peut être si simple.

Il reçoit alors un appel d’Hannah, et cette fois, c’est vraiment Hannah, qui lui promet de le rappeler le lendemain et de tout lui expliquer quand elle pourra. Le téléphone passant aussi à New-York, Marshall prend la décision de quitter la ville.

De son côté, Jude s’inquiète de ne pas voir Emma venir à leur rendez-vous, mais il reçoit la visite de l’agent Foster et doit s’en contenter… ou juste s’en inquiéter, au choix : il apprend ainsi qu’Emma a disparu et mène aussitôt l’enquête, allant plus vite que les agents fédéraux. Il retrace même l’historique internet de son hôtel et comprend qu’elle était sur une piste.

Il décide de tout révéler à Nestor afin d’avoir un nouveau partenaire, car les choses s’accélèrent. C’est un peu tôt dans la série pour avoir quelqu’un qui nous fait le résumé de la série, mais c’est pourtant ce que fait Nestor. Heureusement, il fait rapidement le rapprochement avec l’histoire passée de Marshall et propose de le contacter.

C’est con, il était prêt à quitter la ville quand Nestor débarque et lui demande toutes les infos dont il se souvient. Du coup, Marshall décide de ne plus partir avec sa copine car il a enfin trouvé des gens pour le croire. Il révèle également à Jude et Nestor, en voyant une photo dans le bureau du shérif, que l’homme que Reece a tué il y a deux épisodes et « offert » à Jude n’est autre qu’un des visiteurs du futur. Franchement, c’est gros qu’ils le croient comme ça, ça fait monter de toute pièce cette affaire.

Sophie se débrouille pour avoir accès à un laboratoire et continuer son antidote, mais les scénaristes semblent s’en ficher pas mal cette semaine – et à vrai dire moi aussi, donc ce n’est pas plus mal que ce soit traité en arrière-plan de tout le reste. Sophie révèle qu’elle en sait pas mal sur les Apex et elle essaye ainsi d’en savoir plus sur les Apex. Cela dit, ça tourne en rond, surtout que Reece ne veut rien dire du futur.

Elle s’enferme malgré tout dans ses flashbacks où elle élève Leah et apprend à connaître Sophie comme elle peut. Les deux deviennent amies, quoi, même si la dynamique est assez claire et donne le pouvoir à Reece, s’énervant de découvrir que Sophie lui ment sur l’état de sa fille, pire que ce qu’elle pensait.

Concernant Sophie, on apprend qu’elle a une maladie cardiaque et que sa mère l’a abandonnée dans une église à cause de ça. Pas le temps de vraiment ému néanmoins : Leah est en train de mourir et un garde les surprend. Reece le met K.O rapidement, au moins.

Sophie arrive à temps pour sauver la vie de Leah et elle est surprise elle-même de voir que le traitement fonctionne hyper bien et hyper rapidement. Bref, elle se retrouve désormais avec la certitude que les Apex pourraient sauver pas mal de choses et elle a encore de quoi faire pour étudier la moelle épinière de Reece (on se croirait dans The 100).

De son côté, Eve ne culpabilise pas trop de ce qu’elle a fait à Emma en fin d’épisode la semaine dernière. En revanche, elle s’inquiète de l’état de son mari et a organisé une réunion de tous les immigrés du futur intégré à notre société. Ceux-ci sont dégoutés de découvrir que tous leurs plans pour changer le futur n’ont pas fonctionné. Loin d’être les méchants qu’on nous vend depuis quelques épisodes, ils seraient donc plutôt des gentils aux méthodes peu orthodoxes.

En 2010, nous retrouvons Lindauer obtenir une promotion après avoir empêché une attaque dont il connaissait l’existence avant qu’elle n’ait lieu. Eve, quant à elle, se refait une vie avec notamment un bébé. C’est beau. Tu m’étonnes qu’elle ne veuille pas voir Paul aujourd’hui.

Le plan était pourtant simple : ils devaient tuer 27 personnes responsables de l’existence des Apex, malgré leurs doutes. Ils ont mis huit ans à y arriver et ont célébré comme ils pouvaient ensuite, en buvant du champagne. Lindalauer culpabilise de ne pas avoir tué sa cible, mais quelqu’un d’autre l’a fait pour lui quelques mois plus tard, donc ils sont persuadés que tout va bien.

Une semaine plus tôt (une seule semaine !), ils ont alors appris l’arrivée des 500 migrants et seulement 47 survivants… mais ça a tout changé pour eux. Aujourd’hui, ils se retrouvent à avoir peur de voir leur couverture s’effondrer. Leur scientifique, Jake, se met même à douter de l’intérêt d’un nouveau plan plus actif comme Eve le voudrait. Malheureusement pour lui, il n’a pas le droit de le faire car Eve et sa pote l’en empêche, menaçant de le tuer.

Le nouveau plan plus actif d’Eve ? Tuer tous ceux qui ont le marqueur pour devenir des Apex, et apparemment ça fait pas mal de monde. Bref, finalement, grâce à Eve, ils deviennent bien les méchants qu’on nous vendait – et ils ont l’air de lutter contre la fin de l’espèce humaine en éliminant eux-mêmes une bonne partie de la population désormais.

Le cliffhanger nous révèle un nouveau mystère avec une petite fille repêchée en mer lors du premier épisode et dans le coma depuis. Les médecins se rendent compte qu’elle a été marquée au fer rouge dans le cou. Encore une nouvelle intrigue ? Humph, il va falloir commencer à ralentir le rythme et vous occuper de vos intrigues en cours les cocos, on n’a déjà pas eu de nouvelles d’Emma cette semaine.

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The Last Man On Earth – S04E17

Épisode 17 – Barbara Ann – 17/20
Si l’on met de côté un cliffhanger que je voyais venir sans pour autant qu’il ne soit aussi important, la série réussit à s’appuyer sur ses intrigues passées pour tranquillement se redéfinir une nouvelle fois et mettre en place de nouvelles intrigues. À un épisode de la fin de saison, cela donne vraiment envie d’un renouvellement, et j’espère qu’ils ne me décevront pas avec une annulation que j’aurais du mal à digérer, une fois de plus… À moins qu’on approche sans le savoir de la fin de série, ce qui est tout à fait jouable avec cet épisode.

> Saison 4


Spoilers

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Think of them as… People. The sequel.

La fin de saison approche beaucoup trop rapidement et j’espère vraiment que ce ne sera pas une fin de série, mais en tout cas, il me faut bien voir l’épisode malgré tout… surtout qu’on est sur de bonnes intrigues. On reprend directement avec Todd découvrant le cadavre et le gardant pour l’instant pour lui.

Il découvre tout un couloir, et c’est carrément abusé que personne n’ait capté avant que toute une pièce se cachait dans les murs de la villa. Dans la pièce, il y a de la drogue, beaucoup, de l’argent, tout autant, des fusils et… quelques grenades, ressemblant à la fosse grenade servant de presse papier dans le salon. Rassurant. Après vérification par explosion, il s’agit bel et bien d’une grenade. Oups !

L’épisode se débarrasse de Carol, l’actrice étant réellement enceinte. Elle a juste une petite scène assise où elle est hilarante, puis elle déclare ne pas vouloir avoir peur et probablement s’occuper des enfants. Tout le groupe mène alors une fouille de la maison et y retrouve pas mal de drogue, grenades, fusils et autres objets délicieux du même acabit. Ils découvrent ainsi qu’ils vivent dans une maison piégée depuis tout ce temps : de la dynamite dans la cheminée, une bombe dans le piano… plein de belles choses quoi.

C’est assez marrant et très anticlimax de voir les quelques explosions retardées de l’épisode, mais définitivement, ils ne peuvent se permettre de rester vivre dans cette villa.

Pendant ce temps, le roadtrip continue pour Mike et Tandy, ce dernier tentant toujours de faire boire sa pisse à son frère alors que celui-ci parle de leurs parents. Quant au camion, il est digne de C’est pas sorcier, il les emmène dans un champ d’oagne où ils retrouvent tout un troupeau de… chèvres. Humph, j’ai comme un doute : je ne les vois pas être toutes seules à se balader.

Mike ne veut tout de même pas s’arrêter « juste » pour ça, ça n’étant jamais que de quoi manger et faire du lait, donc du fromage. Ils ne récupèrent qu’un male et qu’une femelle, laissant de côté beaucoup trop de viande, franchement. Ils ne cueillent pas non plus les oranges, cela dit.

La quête ne mène en plus nulle part : quand ils arrivent à la source de chaleur, il n’y a rien d’autre qu’un désert. Oh, cela sent bon le bunker, car je ne vois pas la machine déconner à ce point.

On n’en saura finalement rien car les deux frères rentrent à la villa, avec un super karaoké sur Barbara Ann avec les chèvres, d’où le titre de lépisode. L’arrivée à la villa est sympa, avec tout le groupe qui leur annonce qu’ils déménagent. Rien sur la signature thermique ? Nope : finalement, il s’agissait bien d’un bunker, avec pas moins de cent survivants dedans ! Oui, oui, la toute fin d’épisode nous révèle la présence d’une centaine de survivants, en plus de la promesse d’un déménagement qui va faire du bien à la série.

Tellement de mystères !

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> Saison 4