Unreal – S03E06

Épisode 6 – Transference – 18/20
Si la construction d’un épisode n’a plus grand-chose de surprenant à ce stade de la saison, ça reste toujours beaucoup trop plaisant de retrouver ces personnages à la moralité plus ou moins douteuse selon les situations. C’est d’ailleurs exactement ce que montre cet épisode, avec également des mises en garde plus générales et habituelles sur les manipulations beaucoup trop simples de la (télé)réalité pour le bien des audiences.

> Saison 3

 


Spoilers

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This is real. This is Rachel!

En début d’épisode, Rachel prend donc la décision de s’occuper de son père, c’est là qu’on en était resté la semaine dernière, avec une bien longue randonnée matinale qui finit sur une rencontre tout aussi matinale avec Jeremy, comprenant immédiatement que son père reste dormir avec elle dans le camion. Elle lui demande de ne rien dire et passe une partie du reste de l’épisode à essayer de négocier pour l’achat d’une maison.

Simon continue de vouloir placer le père de Rachel sous surveillance. Celle-ci est persuadée qu’il va de mieux en mieux et qu’il n’a pas besoin de ça, mais à force de le faire rester dans le camion sans surveillance, elle finit par le perdre. Jeremy l’aide à le chercher, et Rachel panique que Quinn se rende compte de sa présence.

Pendant ce temps, Serena est un cliché vivant avec sa lecture de Great Expectations (de Dickens) et sa demande d’un rencard simplissime approuvée par Rachel, mais ça ne permet pas d’obtenir les audiences du siècle.

En mal d’audiences, Quinn envisage de trouver un scandale pour les remonter, et elle compte sur Chet pour l’aider dans sa quête. En attendant de trouver, ils organisent une partie de volley improvisée pour les prétendants qui se retrouvent tous torse nu, parce qu’il faut au moins ça pour que le public accepte de regarder.

Comme Jeremy est en train d’aider Rachel, c’est la nouvelle qui est chargée de filmer tout ça. Et alors que Quinn trouve sa prochaine victime, Serena est surprise sous la douche par le père de Rachel. C’est raté pour la discrétion, et ça lui permet d’enfin rencontrer Quinn, dont il a bien sûr beaucoup entendu parler.

Rachel découvre que son père regarde Everlasting, et il voudrait bien rester pour la regarder travailler, mais ce n’est pas gagné. En même temps, Rachel n’a pas trop le choix, car Quinn refuse de lui laisser le moindre temps libre – ce qui est plutôt logique après tout, c’est son travail quoi.

Jay met les choses au clair avec Alexi et ça ne pourrait pas plus mal tourner : il lui réclame de nouveau de la drogue en échange d’une compensation « qui vaut le coup », lui rappelle qu’il est désormais uniquement là pour « Passport to dance » et quand le copain de Jay débarque sur le plateau (c’est la journée visiteurs apparemment), il en profite pour dire qu’il devrait être dans « leur » émission. La boulette du siècle, encore. Le copain découvre ainsi avec beaucoup de plaisir (non) qu’il est en train de se faire voler son émission.

Ce n’est que plus tard dans l’épisode que Jay retrouve son copain, qui n’a plus aucune confiance en lui et le soupçonne immédiatement de coucher avec Alexi. Pour s’en sortir, Jay retourne la situation et finit par le larguer. Sur le plateau, oui, oui.

Alors que les producteurs enregistrent les rencards du jour, le père de Rachel débarque de nouveau, juste pour regarder en présence de sa fille comment tout cela est fabriqué. Le problème, c’est que Rachel est rapidement distraite et ne remarque pas son père qui commence à trembler du manque de médicaments. Du coup, elle décroche son téléphone, avec Jay pour la couvrir, et propose de payer en cash sa cabane. Son père s’en tire plutôt bien, sympathise avec quelques prétendants mais tremble toujours beaucoup trop… sous la surveillance vidéo de Simon.

Serena choisit après les rencards avec chaque candidat d’aller au restaurant avec le cuisinier, Guy. Chaque candidat ? Pas Jasper, évidemment, qu’elle continue de ridiculiser à cause du pari. Guy ? C’est l’une des deux nouvelles victimes de Quinn (et Chet) : ils veulent que Warren et lui passent pour un couple aux yeux des téléspectateurs. Eh, elle a choisi le mauvais, il y a déjà Alexi pour ça.

En même temps, c’est vrai que Guy et Warren n’ont probablement pas beaucoup d’intérêt pour la suite ; et comme Serena a choisir son rencard prolongé avec Guy, elle sert à Quinn un vrai triangle amoureux à exploiter. Cette dernière n’attend pas et fait aussitôt une virée en limousine avec Warren pour le faire parler de Guy, avec qui il est en colocation pour l’aventure. Avec un peu d’alcool, c’est rapidement fait.

Et une fois qu’il parle des cupcakes de Guy et de son plaisir de le retrouver chaque soir, c’est rapide de le faire passer pour gay avec son look Brokeback Mountain. Il a beau s’en offusquer, Quinn déchire à son job (ou les scénaristes à l’écriture, au choix) : elle lui explique ainsi qu’il faut convaincre Serena qu’il n’est pas gay, pas elle.

C’est ainsi que Warren débarque complétement bourré pendant le rencard de Guy et Serena. Bien joué. Il la demande aussi en mariage et cela provoque une dispute avec Guy, ce qui est excellent mais ne plaît pas tellement à une Rachel qui se sent trahie de ne pas avoir été mise dans la confidence des plans de Quinn et Chet.

Rapidement, ça se termine en confrontation Guy/Warren, et Serena vient se plaindre à Rachel en qui elle n’a plus aucune confiance. Rachel prend évidemment le dessus sur elle, mais ça ne règle pas tout. La dispute Warren et Guy n’est pas traitée beaucoup plus longtemps et toute l’équipe rentre à la villa d’Everlasting où Jasper a claqué tout l’argent du pari qu’il n’a même pas gagné en fleurs et chèques pour des associations. Ce n’est toutefois pas suffisant pour décrocher un baiser, et Serena continue de briser toutes les attentes des téléspectateurs, au désespoir de Quinn.

Quinn et Chet se rendent donc voir Guy pour lui montrer un montage où Warren et lui passent pour un vrai couple. Complétement révolté, il leur demande de ne pas diffuser ces images, mais Quinn et Chet ont bien d’autres idées en tête. S’ils lui montrent ça, c’est surtout pour obtenir son accord. Et pour cela, il suffit de lui expliquer qu’il risque de se faire virer par Serena ce soir-là et que les producteurs sont prêts à investir dans son restaurant, surtout s’il devient une star des tabloïds en entrant dans leur narration homosexuelle et en jouant un peu avec ce côté-là de l’histoire. Machiavélique. Les promesses de gloire suffisent à convaincre Guy, qui demande tout de même à être bisexuel, pas gay.

En parallèle, Simon se rend auprès du père de Rachel pour le convaincre de se faire interner, car il a peur pour lui qui est clairement en manque (il en est aux sueurs froides). Forcément, il dépasse au passage le cadre de sa profession en sous-entendant que Rachel n’est pas apte à s’occuper de son père. Il lui explique vaguement les problèmes de Rachel qui choisit ce moment pour arriver, engueuler Simon et… perdre son père qui vient juste de dire qu’il ne voulait pas être un fardeau pour elle. Le genre de phrase pas très rassurante avant de disparaître.

Il ne disparaît pas tout à fait cela dit : on le retrouve bien vite en train d’hurler au beau milieu du salon qu’il veut parler à Quinn, pour finalement la rejeter quand elle arrive, et pour révéler à tout le monde que « ce qui est arrivé » à Rachel, « ce que cet homme lui a fait » s’est produit dans sa maison et qu’il est un mauvais père. Devant tout le monde donc.

Rachel réussit donc à l’éloigner et si tout le monde prend son pied et se moque d’elle, Jeremy les recadre rapidement. Quinn semble aussi plus humaine que jamais à arrêter Chet en train de tout enregistrer en lui disant que ce n’est pas du bon drama car c’est réel, c’est Rachel. Nous voilà au cœur de la série : tout est permis avec les candidats, mais seulement avec les candidats, pas avec la production – du moins, pas avec les bons producteurs.

J’ai beaucoup aimé cette réaction de Quinn, mais aussi celles de Madison et surtout Serena, comprenant enfin que Rachel est une personne avec des problèmes elle aussi, ce que la productrice tentait de lui expliquer plus tôt, sans succès. Quinn essaye alors d’expliquer à Rachel qu’elle n’a pas à être responsable de la désintox de son père, et que le soigner ne suffira pas à la soigner elle.

Malgré tout, le tournage reprend avec une énième cérémonie de départ, interrompue cette semaine par Guy qui demande à quitter la compétition. En effet, il a compris que toute l’émission n’était qu’un mensonge et qu’il aime quelqu’un d’autre, au grand dam de Serena et au plaisir de Quinn qui découvre qu’il joue impeccablement son rôle.

La surprise est totale pour Madison (dont c’est le candidat, la pauvre) et pour Jay, mais aussi pour Rachel qui boit chacun des mots de Guy.

Ce dernier s’en va en faisant la promo de son futur restaurant à Las Vegas et touchant l’épaule de Warren, qu’il soit bien clair pour tout le monde que la personne à qui il fait référence est son colocataire. Du coup, Serena, qui doit virer quelqu’un d’autre, choisit logiquement Warren, pour qu’il aille retrouver… la personne avec qui il doit être. C’est une excellente écriture de la série qui twiste la réalité comme il faut pour nous montrer une fois de plus comment la télé est excellente dans sa déformation de la réalité.

Warren vient se plaindre auprès de Quinn qui lui explique qu’elle fait de la télé et qu’elle ne gère pas la vie de ses candidats. C’est bien drôle de la voir passer d’une attitude à l’autre, de l’humanité vis-à-vis de Rachel à son attitude froide et détachée envers les prétendants.

Serena vient d’ailleurs s’excuser auprès de Rachel qui la rejette. Quant à Simon, il obtient ce qu’il veut avec le père de Rachel qui comprend par lui-même qu’il doit se faire placer. Rachel utilise donc son argent pour le faire placer, car il ne s’en sortira pas sans aide.

Jeremy est perdu dans ses pensées et Charlie l’envoie s’occuper de Rachel, car elle voit bien que ça le préoccupe. Devant son camion, il tombe sur Quinn qui l’envoie gentiment paitre car ce n’est pas le moment de récupérer Rachel – pas le moment du tout. De toute manière, Rachel n’est pas là puisqu’elle est à la clinique pour son père, à dépenser tout son argent pour lui, à décliner l’offre pour la maison et à faire des câlins à Simon qui ne sait plus comment s’occuper d’elle.

Et comme Rachel commence en fait à aller mieux, les scénaristes continuent de torturer l’équipe de production ailleurs : Chet entend de Quinn qu’il peut avoir tout ce qu’il veut dans sa vie s’il se bat pour. Il se fait immédiatement des films pour la récupérer. C’est loin d’être le pire cliffhanger de cet épisode puisque Jay, en larmes, avoue sa rupture à Alexi qui lui propose de se droguer avec lui pour aller lui. Et cet idiot de Jay commence donc à se droguer. Je ne suis pas prêt à ce que ça finisse mal pour lui, c’est pas juste !

> Saison 3

Here and Now – S01E08

Épisode 8 – Still Gotta Mean Something – 15/20
Je crois qu’il faut que je me decide à prendre conscience que je ne saurais jamais quoi penser de cette série, c’est comme ça. Ce nouvel épisode continue de partir dans des délires (pseudo) métaphysiques en abordant tout un tas de sujets de société. Il n’apporte pas de solution, ni de réponse concrète, mais des propositions, des ébauches, et c’est au fond tout ce qu’on en aura. Quant au mystère général, cette fois, il semble enfin avancer (pour mieux reculer, évidemment).

> Saison 1


Spoilers

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We become the absurdist hero.

Le temps passe vite : ça fait déjà huit épisodes que la série a commencé, donc deux mois, et j’ai l’impression qu’on en est au début. Et c’est con parce que vu les audiences, on arrive plutôt à la fin.

Ramon décide de quitter la maison parentale, en faisant évidemment un petit scandale au passage. Farid, pas du tout flippant, décide de le traquer pour obtenir plus d’informations, ou pour reprendre la thérapie… Il se fait alors harceler de papillons à la Magicians saison 1 et embarquer par ceux-ci. Et puis, il se réveille. C’était plutôt bien monté : Ramon a bien quitté la maison, Farid a rêvé le reste… et se fait réveiller par Audrey qui veut un rendez-vous.

Duc se rend chez le docteur parce qu’il a en fait une maladie qui le fait aller régulièrement aux toilettes, pour l’expliquer poliment. Il appelle ensuite Ramon pour prendre de ses nouvelles et apprend qu’il s’apprête à aller voir Carmen. Et clairement, il est jaloux.

Carmen est bien intéressante dans l’étude des énergies de Ramon, parlant de feux créateurs, de rêves, d’expériences de mort dont il serait revenu et dont il ne se souvient pas et même de visions familiales, de rêves éveillées… bref, rien qu’avec son énergie, elle nous fait plus avancer dans la série et ses mystères que les huit épisodes précédents.

Carmen a l’impression que les rêves éveillés de Ramon ont un sens qu’il se doit de percer, parce qu’ils ont un but, mais pas que pour lui. Elle lui suggère de tenter la méditation pour mieux comprendre ce qui lui arrive, même si cela le faisait rire plus qu’autre chose.

Finalement, il sort de chez elle et va s’acheter des livres, pour mieux être dragué par un type qui passait par là. Celui-ci se retrouve nu chez Ramon en à peu près trois secondes, ce qui pose problème puisque Greg venait justement rendre visite à son fils pour l’inviter à dîner. Sympa la rencontre avec beau-papa, surtout que le mec n’en a rien à carrer d’être nu et dit bonjour comme si de rien n’était (mais c’est quoi cette série ?!).

Ashley se rend chez sa mère pour lui offrir le cadeau de la paix : de jolies chaussures à se tordre la cheville à chaque pas. Qu’importe, Audrey les garde pour aller surveiller Greg qui farfouille le dossier d’adoption de Ramon à la recherche d’informations pour les aider.

Audrey se rend ensuite voir Farid, mais on ne voit plus ses chaussures, ça m’intriguerait pourtant de savoir si elle les a gardées ou non. Quoiqu’il en soit, Farid lui explique que Ramon a des visions, non des hallucinations, et un esprit poreux, bien sûr. Comme en plus, il voit un 11/11 sur le mur de son bureau, Audrey déguerpit vite et lui demande de se faire soigner en restant loin de Ramon. Cela semble évident qu’il est fou, en même temps ; mais que sa folie fait qu’il a raison.

Audrey se rend ensuite au travail où son boss remarque immédiatement (vous l’aurez deviné)… ses chaussures ! Bref, outre le travail, il lui propose surtout de venir dîner chez elle. Elle accepte immédiatement, ce qui est tout bête parce qu’en parallèle Greg est en train d’organiser un dîner de famille sans lui en parler.

Alors qu’Ashley semble enfin reprendre pied avec même une nana qui s’intéresse à sa boutique (parce que oui, elle a aussi une boutique qui n’est pas sur internet, il serait temps de l’apprendre, à moins que ce ne soit que pour servir l’intrigue du jour… oh), la voilà qui est de nouveau confronté à une sorte de raciste inversé. Oui, c’est pas clair, je sais, mais en gros, c’est un bon vieux blanc qui a tout du White Supremacist collant sans sa permission une affiche « Black Lives Matter » sur la porte de son magasin.

Bien sûr, Ashley n’est pas trop d’accord et ça escalade rapidement vers des insultes, au choc d’Ashley et la femme (que j’imagine bloggueuse).

Ils n’épargnent rien à Ashley, au point que ça paraisse forcé ; mais au moins ils sont clairs sur le message qu’ils veulent faire passer.

En parallèle, Kristen poursuit son intrigue toute pourrie sur les lycéennes qui lui pourrissent la vie. Elle se retrouve tout de même au repas de famille, qui se réduit à Greg et Ashley, cette dernière racontant sa vie pourrie. Kristen refuse donc d’avoir un enfant dans ce monde pourri, et ça commence à faire beaucoup de « pourri » dans le même paragraphe. En même temps, cette partie de l’épisode était faible, mais le débat familial était intéressant quand même. Avoir chaque personnage qui expose son point de vue et ses espoirs optimistes (ou non), c’est toujours intéressant.

Quant aux deux sœurs, elles discutent de la nuit où leur père s’est fait virer pour la nuit en accusant leur mère d’avoir sur-réagit, comme à son habitude. Les choses ne sont pas si simples, et si Greg (qui les surprend) essaye de leur faire comprendre, elles continuent de prendre sa défense à lui.

Pendant ce temps, leur mère s’envoie en l’air avec Steve et prend beaucoup de bon temps. Elle ne rentre que le lendemain, alors que Greg a passé la nuit à faire des recherches sur l’orphelinat de Ramon. Le couple s’envoie des politesses dans la salle de bain où chacun se prépare pour la journée, et si ça reste calme dans le ton, Audrey est toute heureuse de s’être vengée.

Avant tout cela, Duc est à la limite de la dépression avec sa maladie qui lui fait prendre des médicaments, mais pour s’en sortir, il décide de contacter Carmen. Celle-ci accepte évidemment d’aller faire une randonnée avec lui l’après-midi même, parce que dans les séries, tout le monde est toujours dispo 100% du temps (entre elle et Farid qui accepte le RDV d’Audrey sans regarder son planning, je suis émerveillé par leur vie).

Bien sûr, la randonnée est la meilleure des idées de Duc qui a toujours la chiasse, hein (oui à quoi bon être poli ehe). Il se retrouve donc en forêt avec Carmen à tenter de lui faire parler de Ramon (pire idée du monde numéro 2) et à avoir une envie bien trop pressante qui fait qu’il l’abandonne là. Le médecin lui avait bien dit de ne pas forcer.

Il avait apparemment du papier sur lui, donc c’est moins drôle que prévu : certes, il est mortifié, mais Carmen s’en fiche royalement. Elle lui parle d’intestin en général et lui confirme qu’elle est intéressée par lui. La scène était jolie, mais il a de nouveau envie d’aller aux toilettes au beau milieu de celle-ci, et tombe dans un micro ravin au passage, forçant Carmen à rebrousser chemin pour retrouver du réseau. C’était tellement ridicule que je me suis retrouvé à rire de nouveau.

Et quand elle lui appelle des secours et qu’il se fait emmener en ambulance, il refuse totalement qu’elle l’accompagne, préférant lui laisser sa voiture.

Enfin, Farid se rend au restaurant avec sa femme, et ça tourne mal beaucoup trop rapidement. On lui demande de retirer son foulard à cause d’un incident récent et d’une clientèle peu respectueuse. Si elle est prête à le faire, Farid pète un câble de plus et l’en empêche. C’est triste de voir ce couple si aimant au départ en arriver à se déchirer si vite. Quant à sa femme, le lendemain, elle ne remet pas son foulard.

Farid, lui, se rend dans le magasin de son rêve, qui est en fait le magasin où il a passé son enfance car il appartenait à son oncle. Et cela tombe bien : la nouvelle propriétaire a retrouvé des affaires de son oncle dans la cave. En y découvrant un vieux téléphone, il a des souvenirs de son oncle lui interdisant de décrocher, et en écoutant le répondeur, il découvre… un message de sa mère. Je n’ai rien compris au message, à défaut de parler sa langue, mais Farid en est tout bouleversé – en même temps, j’imagine bien que l’entendre comme ça après tout ce temps, ça doit être un sacré choc.

Pour cette nouvelle journée, Ashley poursuit sa routine habituelle et se rend au sport où elle a certes fait des progrès, mais pas encore assez à son goût. Elle continue de se plaindre à la même pote cinglée au pistolet, qui lui propose de venir à une réunion de son club…

La voilà donc dans un stand de tir pour la première fois de sa vie… et elle apprécie assez vite de pouvoir passer sa frustration sur la cible, en tirant plus d’une fois dessus. Nous voilà bien.

Navid et Kristen mettent au point leur revanche sur les « populaires » du lycée : armés de masques et de pistolet à eau, ils débarquent dans le jardin pour les asperger d’un produit qui leur provoque d’énormes taches noires sur la peau. Après tout, elles misent tout sur leur apparence et les photos d’elles bronzées sur Insta.

Excités par leurs actions totalement illégales, Kristen et Navid sont bien heureux de les entendre hurler quand elles découvrent ce qui leur arrive, et ils finissent par… s’embrasser.

En revenant au boulot après sa folle nuit, Audrey découvre son boss dans son bureau en verre, prêt à l’embrasser. Bonjour la discrétion devant les autres employés. Bon, en même temps, il lui a aussi offert des fleurs, lui propose un nouveau rencard et veut la faire passer à la télévision.

À la fac, Greg reprend ses cours de philo, sur le suicide cette fois. Il est assez déprimé par l’apathie de ses étudiants… Pour les faire réagir, il sort donc un pistolet de son sac, pour faire semblant de vouloir se suicider. Bien sûr, il s’agit d’un jouet, mais il a traumatisé toute une salle.

On touche une fois de plus à la philosophie de la série : après l’espoir, l’absurdité de la fragilité de la vie qui fait de nous de bien courageux héros à vouloir continuer de vivre quand on sait qu’on va mourir. Sans trop de surprise, avec ce pistolet, il se retrouve avec six mois à devoir rester loin de la fac, parce que son supérieur veut qu’il se reprenne et éviter un maximum les ennuis.

Et pour terminer cette journée, Duc est maintenant immobilisé par sa jambe, en théorie, mais Ramon l’appelle pour aller faire une virée nocturne en forêt où ils observent le ciel. Alors qu’il tente de méditer, Ramon sent soudain le sol trembler. Et Duc aussi. Et ça se termine comme ça, pile au moment où il allait peut-être se passer quelque chose et où il ne se passera donc rien. Bon, ben… voilà. Mystère.

> Saison 1

The Walking Dead – S08E14

Épisode 14 – Still Gotta Mean Something – 15/20
De nouveaux mystères, de nouveaux soupirs de désespoir et quelques bonnes scènes, on était sur du Walking Dead assez classique, avec peu de suspense, quelques surprises venant dégommer de vains espoirs et des pistes s’ouvrant pour donner envie de revenir malgré tout. Divertissant, donc, mais rapidement oublié je pense.

> Saison 8


Spoilers

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You can’t save the dead, Carol!

Oh, la flemme. Quand j’ai vu le début de cet épisode, j’ai fait pause et je suis allé faire le ménage. Pourtant, ce n’était pas si mal de voir Jadis faire la morte ; mais en même temps, je préférais ce que j’en avais compris où Simon l’avait laissée en vie. Et puis, cet épisode qui permettait de se concentrer sur elle, ce n’était pas mon délire.

Bref, elle a réussi à s’en sortir par ruse et je ne vois pas bien comment elle est la seule à y avoir pensé. On la retrouve par la suite dans sa chambre où elle a la batte de Negan de nouveau toute propre et où elle est toute triste. Je ne vois comme bien souvent pas l’intérêt d’une telle scène, mais bon, admettons.

Finalement, il est révélé qu’elle a toujours Negan prisonnier, un Negan au t-shirt blanc taché de sang de manière hyper esthétique quand même. Je m’égare, mais bon, Negan tente simplement de sauver sa peau en lui disant que ce n’est pas sa faute si Simon n’a pas suivi le protocole. Pour toute réponse, elle le menace avec Lucille, mais n’est même pas foutu de le frapper pour de vrai, puisqu’elle veut juste le brûler vif. Pourquoi hésite-t-elle tant ? On ne le saura jamais.

Cela nous change toutefois de voir Negan si mal en point. Finalement, il se débrouille pour récupérer un pistolet que Jadis a laissé traîner par là… Logique. Il est fort le Negan quand même, parce que même ligoté comme un saucisson, il arrive à viser à peu près sur Jadis qui revient avec un zombie ; mais aussi a allumé une fusée de secours.

Plutôt que de nous offrir une scène d’action, cela permet aux deux personnages de confronter leur misère humaine, avec Jadis qui n’a plus personne et Negan qui a nommé Lucille comme sa défunte épouse. Pourquoi pas.

Finalement, elle passe à l’action, il tente de lui tirer dessus mais ne parvient qu’à viser le ventre du zombie sur un chariot de Jadis (juste pourquoi ?), puis elle tente de récupérer sa torche de secours en se jetant sur lui. Si Negan a donc largement de quoi lui tirer dessus avec un champ libre énorme, il attend passivement qu’elle lui fasse lâcher la fusée qui finit dans une flaque.

Cela paraissait être à peu près ce qu’elle tentait de faire, mais en fait non ! La fusée devait lui permettre de contacter un hélicoptère passant par là. WTF ? (ah non, pardon, what the shit, comme dit Negan).

Comme elle n’est pas assez reactive à en allumer une autre et qu’elle préfère aller en chercher une autre plutôt que de faire de grands signes désespérés, elle se retrouve abandonnée aussi de ce mystérieux hélicoptère et hésite à brûler Lucille… mais finalement non, parce que Negan n’a pas brûlé ses photos (qui trainaient elles aussi par terre à côté du flingue, ça n’a aucun sens, mais faisons comme si).

Tant qu’on est dans l’absence de sens totale : la scène suivante voit Jadis libérer Negan et ne pas lui expliquer ce qu’il s’est passé avec l’hélicoptère. Les deux finissent en très bons termes, Negan lui proposant même de rejoindre les Saviors – mais elle ne l’entend pas comme ça.

À la Colline, Carol continue de culpabiliser de la disparition du gamin qu’elle imagine mort, mais qui en a franchement quelque chose à faire d’Henry ? Ce n’est pas le premier gamin à y passer, en plus. Qu’importe Morgan est à fond aussi et tous les deux partent à sa recherche.

Il se met à avoir des visions d’Henry devant Carol qui comprend bien qu’il a pété un câble total dans sa tête. Bon, tout ceci ne me fait toujours pas accrocher à son personnage quand même. Ils finissent par trouver un zombie avec le bâton d’Henry planté en lui, ce qui suffit à comprendre qu’il est mort. Carol souhaite donc poursuivre cette nouvelle piste pour obtenir la vérité, mais Morgan ne se sent pas prêt. Ben qu’est-ce tu fous là alors ? Finalement, Morgan fait sa quête de son côté pour tuer les anciens prisonniers de la Colline, abandonnant Carol au passage.

Cette dernière met un peu de temps à retrouver Henry, mais elle y parvient juste à temps pour le sauver des griffes de trois vilains zombies. Henry s’effondre en larmes dans ses bras pour s’excuser. Franchement, il fait nuit et vous avez les pieds dans l’eau avec trois zombies morts, certes, MAIS BOUGEZ VOUS.

Bon, il est trop tôt après Carl pour tuer Carol, et les deux rentrent tranquillement auprès d’Ezekiel, mais il aurait été normal de tuer Carol à ce moment-là ; surtout après toutes ses intrigues de gamins morts. Pour cette fois, ce sera donc un happy end, ce qui ne l’empêche pas de se mettre à pleurer en parlant de Sophia à Ezekiel.

En parallèle, Tara est toute heureuse de voir qu’elle n’est pas malade, et que Dwight l’a blessée sans poison. Ah, j’en étais (presque) sûr et c’est tant mieux ! Daryl est plus long à convaincre que moi, mais c’était juste sûr que Dwight n’était pas si méchant. Du côté stratégique, Tara, Dary, Maggie et la générale supposent que les Saviors n’ont plus de munitions pour les tuer.

Rick surprend Michonne en larmes à la lecture de la lettre de Carl, mais il n’a pas l’intention de se morfondre des masses. Heureusement, Michonne sait que le deuil est nécessaire et serait bénéfique : elle empêche Rick de partir tant qu’il n’aura pas lu la lettre, de la même manière qu’Andrea l’avait forcée à faire son deuil il y a quelques années… Qui se souvient encore de la saison 3 en même temps ? On sent qu’on est parti sur un épisode plus lent que les précédents quand même.

À défaut de lire la lettre de Carl, Rick s’occupe donc de Judith pendant un temps (miracle)… puis part interroger le prisonnier sur la fuite des autres prisonniers. Il part à leur recherche, mais tombe sur Morgan, puis se fait capturer bêtement par les prisonniers qui sont eux-mêmes en plein dilemme : l’un d’eux s’est fait mordre puis amputer d’une main et d’un pied. Bon appétit.

Rick propose évidemment de s’occuper du blessé en le ramenant à la Colline, et il offre au passage à tout le monde la possibilité de rentrer là-bas et d’obtenir sa liberté, comme lui a proposé l’autre prisonnier quelques scènes plus tôt. Bon, les prisonniers sont évidemment dirigés par le gros con aux cheveux longs. Celui-ci refuse le marché, menace Morgan de son arme et essaye de convaincre tout le monde qu’il a raison. Le vrai problème, c’est que pour se faire entendre, Morgan a décidé d’hurler un coup.

Après avoir créé de la dissension dans les rangs, Morgan s’arrange donc pour ramener une horde de zombies dans le hangar où les prisonniers avaient trouvé refuge. Cela tourne mal bien sûr : quelques anciens prisonniers se font mangés, dont l’amputé qui n’a vraiment pas eu de bol, mais meurt sans hurler.

Quant aux cheveux longs, il se fait désarmer par un de ses hommes qui meurt au passage. Le reste des anciens prisonniers décident d’être sympathiques avec Rick et Morgan. Ils les libèrent, les arment, leur sauvent la vie et pour les remercier, Rick et Morgan les… massacrent. Oh, ce soupir de désespoir. C’étaient de nouveaux alliés, pour de vrai. Aucune raison de les achever, franchement. Il n’y a que cheveux longs qui s’en tire, mais qui est pourchassé par Morgan.

Il se fait donc tuer de manière sympathique en étant bouffé par des zombies, rien que ça. Morgan lui laisse bien le temps de souffrir, et si c’était mérité, c’était vraiment cruel de la part de Morgan. Une fois de plus, la série (et donc Rick) prend le choix d’être volontairement sanglante sans véritable raison – et ce n’est pas les huit saisons précédentes qui suffisent à me convaincre qu’ils font les bons choix aujourd’hui.

Rick apprend en tout cas de Morgan que ce dernier l’a sauvé en saison 1 juste parce que son fils était là, et ça fait un déclic dans la tête de notre barbu qui n’aurait peut-être pas tué tout ce monde-là si Carlito avait eu son mot à dire.

Les deux rentrent à la Colline et Morgan est heureux de retrouver Henry en vie, pour lui annoncer qu’il a tué les hommes qui ont buté son frère. C’était dans une autre vie les gars. Le prisonnier gentil voit mal le retour de Rick plein du sang de ses amis et Morgan se retrouve avec les excuses d’Henry, triste  de voir qu’il est une fois de plus un meurtrier. EUKE.

Jadis finit l’épisode en allant se coucher dans sa chambre, comme si de rien n’était, alors que Negan a récupéré une voiture, allez savoir comment. Il récupère en route quelqu’un dont on ne connaît pas l’identité (mon pari va à la nana qui a vu Dwight tuer tout le monde) et arrive finalement à son QG où il demande aux hommes le croisant de ne surtout pas annoncer qu’il est en vie et revient tel le Messie le jour de Pâques (pardon, c’était tellement simple). Je suis pressé de voir sa vengeance, avec Dwight et Simon (lequel fait le meilleur Judas ?) qui risquent de passer un sale quart d’heure.

Au loin, Daryl et Rosita espionnent les Saviors et comprennent que Rosita avait vu juste en remarquant qu’ils avaient toujours Eugène pour leur produire des munitions. Elle prend donc la décision de tuer son ex-ami, parce que c’est la solution logique : ça ne sert à rien de détruire les machines créant des munitions, alors que tuer le créateur, c’est s’assurer qu’ils restent en dèche de balle.

La fin d’épisode, la vraie, voit Rick faire une petite déclaration d’amour à Michonne et se décider enfin à lire la lettre de son fils. Ce qu’il lui dit ? On ne le saura pas, car c’est bien plus stylé de faire un zoom tueur sur le visage de l’acteur, t’as vu ? #paressedescénaristes #paressedefinirlacritiqueducoup

> Saison 8

Future Man – S01E05-06

Épisode 5 – Justice Desserts – 18/20
Le délire continue, mais il continue bien : l’intrigue avance à toute vitesse et les personnages évoluent avec elle pour mener à un cliffhanger prévisible, mais malgré tout bien amené. Il y a de jolies scènes qui ont tout pour devenir culte et je regrette simplement de ne pas l’avoir regardé lors de la diffusion américaine, car ça aurait été parfait pour Noël !

> Saison 1


Spoilers

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Yes, it is, it’s all about the balls.

Après une intense journée de révisions, je dois dire que j’attends beaucoup de ces épisodes. Je me dis qu’une comédie, c’est a priori parfait pour me détendre.

Comme Wolf et Tiger envisagent de tuer tout le monde pour séparer les Biotics des humains, Josh tente de trouver des solutions moins radicales et y parvient rapidement. Grâce à une cérémonie du laboratoire Kronish, il sait que tout le monde s’apprête à manger exactement la même chose à la fin du discours du chef. Il n’y a qu’à s’assurer que la nourriture soit légèrement empoisonnée pour faire le tri entre les Biotics et les humains.

Wolf est chargé de fabriquer le poison, Tiger est son rencard… et en attendant, ils squattent chez les parents de Josh. Le bal du laboratoire n’est en effet que deux jours plus tard. Josh retourne donc travailler avec pour mission de trouver un moyen d’empoisonner tout le monde, et tout en sachant qu’il y a aussi la masse de Biotics parmi ceux-ci.

Le premier problème arrive rapidement : la fête est annulée parce que le partage des recherches de Kronish a coûté bien trop cher à la compagnie. Il s’arrange avec la secrétaire pour malgré tout obtenir la recette des boulettes Kronish (je perds le jeu de mots avec cette traduction, mais est-ce bien grave ?).

Il poursuit ensuite son enquête en fouillant les dossiers des employés, mais il est rapidement surpris par Jeri, la secrétaire. Les deux passent donc du bon temps à fouiller les dossiers ensemble et flirter l’air de rien. Ne sont-ils pas mignons ?

En parallèle, Wolf apprend à faire une omelette avec le père de Josh. C’est aussi hilarant que prévu quand il éclate les œufs et se fait punir par… un câlin. Plus la recette avance, plus c’est compliqué, mais Wolf finit par faire le lien entre cuisine et confection d’armes, donc les choses se déroulent plutôt bien. Il devient digne d’un grand chef très rapidement.

Au laboratoire, les choses tournent mal quand les flics viennent chercher un certain « Josh Pastman », le nom qu’il a utilisé avec le dealer dans l’épisode précédent. Il est heureusement averti par Jeri qui l’aide à s’évader alors que les flics sont très clairement sur la piste de Josh, parce que le flic en charge de l’enquête est évidemment le partenaire du flic tué en 1969.

Chez les Futterman, Tiger apprend à marcher avec des talons, ou en tout cas elle essaye, mais ce n’est pas glorieux (tu m’étonnes). Elle sympathique avec Diane, la mère de Josh, qui est beaucoup trop drôle à lui expliquer ce qu’est la famille et comment fonctionnent les hommes (enfin pas tous, mais un peu quand même).

Le lendemain, elle est donc prête pour la soirée de Noël du laboratoire alors que Wolf a préparé assez de boulettes pour la fête. Tiger rencontre donc Kronish et elle est tellement cinglée que c’est beaucoup trop drôle. Le plan tombe rapidement à l’eau quand Stu pète une fois de plus un câble et détruit toutes les boulettes de Wolf.

Il se retrouve à devoir en refaire extrêmement vite et se sert des apprentis en cuisine pour le faire. Stu se fait virer. Josh demande quand même à Tiger de s’occuper de son cas pour être sûr qu’il ne recommence pas à tout détruire. Elle se sert donc de ses charmes, une technique apprise avec Diane, pour le « neutraliser » dans un vestiaire… où il se retrouve vite à vomir.

Josh se débrouille également pour rassurer Jeri sur leur relation : maintenant qu’elle l’a vu avec Tiger, elle est jalouse, mais il la rassure en lui expliquant qu’il la connaît, à force de fouiller ses poubelles. Les deux s’embrassent mais sont interrompus par le discours de Kronish, lui-même stoppé pour Josh par le flic qui met enfin la main dessus.

Le discours de Kronish commence pile au moment où Wolf met la touche finale aux 150 nouvelles boulettes qu’il a pu cuire grâce à une invention du futur qu’il a recréé au passage. Le délire final est excellent et sent bon Noël : tout le monde se met à vomir sur un chant de Noël, hormis les Biotics devenant de puissantes armes de combat. Josh parvient à s’enfuir de la suveillance du flic qui l’a tout de même menotté avant. Le problème, c’est que les BIotics n’hésitent pas à se suicider plutôt que d’être fait prisonnier.

Le second problème est que Jeri s’avère être une Biotic aussi. Oh, je l’avais vu venir il y a un moment et particulièrement avec le baiser, mais je trouve ça dommage malgré tout. En tout cas, elle nous sert l’épisode suivant sur un plateau d’argent. À peine consciente, il lui reste 28 minutes avant que sa tête n’explose… Bref, ça fait plaisir d’enchaîner avec l’épisode suivant !


Épisode 6 – A Blowjob Before Dying – 17/20
Le rythme intense de la série se poursuit dans cet épisode qui gère bien les conséquences explosives de l’épisode précédent, si je puis me permettre la private joke. La série s’offre au passage une nouvelle direction pour les épisodes suivants et instaure quelques doutes sur ce qui se trame depuis le début. Une bonne écriture avec twist et surprises, donc !

> Saison 1


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Why don’t you just contemplate that for the next thirty secon…

L’épisode se fait plaisir avec un compte à rebours à l’écran dès la première scène histoire qu’on ne perde pas de vue l’explosion à venir de la tête de Jeri. La scène d’introduction se fait tranquillement avec des personnages qui s’amusent (Tiger et Wolf) et un autre qui flippe en bonne et due forme (Josh, vous l’aurez compris).

C’est bien drôle comme introduction, mais ils arrivent beaucoup trop vite chez Josh à mon goût. Je trouve dommage que le compte à rebours fasse des va-et-vient, car il n’est pas trop crédible dès le départ (on passe de 26 à 24 minutes en deux minutes d’épisodes, sauf qu’il y a bien plus de deux minutes de temps vécu pour les personnages). Qu’importe, la situation d’urgences est pleine de rebondissements bienvenus avec le père de Josh qui les interrompt alors qu’ils se dirigent vers les égouts pour les faire rentrer dans la maison où il y a bien évidemment des invités.

Diane est toute heureuse de voir que Josh a ramené Jeri à la maison après en avoir parlé beaucoup trop longtemps, et Josh comprend immédiatement qu’il doit bloquer l’accès de sa chambre aux parents. C’est Wolf qui s’y colle, faisant semblant d’être dégouté mais étant vraiment trop heureux en réalité.

Il se retrouve ainsi en cuisine où le père de Josh a raté son plat. Sans trop de surprise, il devient le cuisinier parfait et s’attirant les suspicions d’un homme venu pour draguer à qui il pique la place sans même le savoir. Du coup, il a même droit à une petite gâterie dans la salle de bain, sans rien demander. Et il découvre que le « trou à rats » peut avoir d’autres utilités, clairement.

Dans la chambre de Josh, Jeri tient un discours bien trop convaincant pour être entièrement faux, et je le sentais venir depuis un moment : Tiger et Wolf sont loin d’être les gentils dans son histoire personnelle. Non, ils sont des terroristes voulant détruire une utopie qui fonctionne bien. Bon, qui dit utopie, dit problèmes ; mais effectivement le monde décrit par Jeri, sans maladie ni pollution, ça fait rêver.

Tiger se défend en disant que les Biotics ont voulu les tuer, mais le problème, c’est que c’était en réaction à la destruction d’hôpitaux… Il y a beaucoup trop d’humour dans ces scènes, surtout quand Tiger apprend pour le baiser entre Jeri et Josh. Elle sort de la pièce à la recherche d’un scorpion, laissant Josh et Jeri débattre de leur relation à moins de 15 minutes de l’explosion de celle-ci.

Si Jeri sait très bien ce qu’il en est et veut surtout « sauver le monde », Josh est en boucle sur la manipulation dont elle a fait preuve. Quant à Tiger, elle revient avec le bébé des invités Futterman pour faire parler Jeri sur sa machine à voyager dans le temps en lui faisant croire qu’elle est prête à tuer le bébé Kronish. Josh ruine le bluff de Tiger et on en revient à zéro à huit minutes de l’explosion.

Finalement, Josh confie le bébé et son oncle à Tiger pour qu’ils redescendent auprès de ses parents, et Josh revient interroger Jeri. Douée comme elle est, Jeri parvient à le convaincre qu’il est en train de ruiner son propre futur et le manipule pour qu’il fasse tout ce qu’elle veut… À moins que Josh ne la manipule pour avoir toutes les informations dont il a besoin.

Ainsi, Jeri avoue sans même s’en rendre compte que le Cameronium est nommé ainsi parce que James Cameron est celui qui a découvert cette substance, six ans plus tard, au fond de l’océan. Et hop, Josh commence à récolter toutes les infos utiles de manière bien peu discrète, mais efficace. Quant à sa machine à remonter le temps ? Eh bien, elle n’existe pas, c’était un aller-simple.

De son côté, Tiger découvre que la science peut lui permettre de retrouver de la famille en vie. Elle et Wolf commencent alors à raconter leur vie, ce qui énerve bien l’oncle Barry, complétement saoul. Celui-ci se souvient subitement de l’intrusion de Wolf, Tiger et Josh dans sa vie en 1969. Tout cela termine en réconciliations familiales autour d’un fusil. Tiger comprend soudainement qu’elle aimerait avoir une famille.

À l’étage, Jeri finit même par avouer ses sentiments à Josh, mais celui-ci lui explique qu’il était simplement en train de l’interroger. Bon, tant mieux, mais il ne reste qu’une minute avant qu’elle explose, il faudrait se bouger les gars !

Ou pas. Sa tête finit par exploser trente secondes trop tôt et laisse Josh dans un piteux état pour la photo de famille. Dommage, je l’aimais bien Jeri… mais bon, elle a servi son rôle, c’est clair.

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