Ghosted – S01E10

Épisode 10 – Hello Boys – 15/20
Contre tout attente, les scénaristes se souviennent finalement qu’ils avaient des envies de fil rouge et d’une intrigue suivie cette saison, et ça constitue le cœur de cet épisode. Après huit épisodes où tout cela était quasi-inexistant, c’est un peu tard et c’est très dommage, mais ça donne quand même envie de savoir ce qu’ils avaient dans la tête. Quant à l’humour, je n’ai pas réussi à me mettre dedans, mais il m’a paru au même niveau que d’habitude.

> Saison 1

 


Spoilers

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Numbers in the other hand are the base of every thing I believe in: money, bingo and winning money at the bingo.

Que de drames en coulisses avec cette série dont la diffusion a été programmée et repoussée deux fois avant qu’on ne la retrouve. Alors qu’elle revient enfin, je me rends compte que cet épisode 10 était disponible sur internet depuis deux mois parce qu’il avait fuité. Bon, ce n’est pas grave, on va faire comme si la frustration n’était pas totale et tenter de le savourer, même si j’ai oublié 75% de ce qu’il s’est passé en début de saison. Et bien sûr, ils nous font un résumé qui reprend enfin ce qu’il s’est passé dans le pilot, comme par hasard.

Pour rester poli, il serait putain de temps de se souvenir de ce genre d’intrigues. On commence au lieu de ça par un exorcisme raté au sucre plutôt qu’au sel après une longue introduction pas si drôle, qui fait que LaFrey convoque Max et Leroy dans son bureau pour tenter de les recadrer et leur rappeler que bien sûr ils n’ont pas encore retrouvé l’agent qui a fait en sorte qu’ils soient embauchés.

Les voilà forcés de s’entraîner pour de vrai, laissant Leroy dans le doute. Max, lui, n’a aucun doute qu’ils sont censés être là. En essayant de le convaincre de rester, Max a l’illumination qui leur permet de retrouver Checker. Ils se rendent aussitôt en mission autogérée, bien qu’Annie les grille immédiatement. Elle leur laisse 5h pour réellement le retrouver maintenant qu’ils ont enfin une piste.

Les revoilà donc dans une voiture à se convaincre qu’ils sont faits pour bosser ensemble et que c’est leur destin. Enfin, c’est en tout cas ce que pense Max, mais Leroy voit les choses différemment.

Ils surveillent les environs de l’endroit où ils soupçonnent Checker de pouvoir réapparaître. Si la série tente le ton de l’humour et des fausses pensées des personnages, ça dure presque trop longtemps avant que Checker arrive enfin.

Le combat qui s’ensuit est digne de l’humour de la série, ce qui permet à Leroy et Max de récupérer la tête de Checker et d’écraser deux trois fois son corps, par mesure de précaution. Même s’il est possédé par un extraterrestre, le Bureau Underground réussit à l’interroger après quelques manipulations électriques. Il révèle enfin qu’il a choisi Max et Leroy non par hasard, mais parce qu’ils sont le dernier espoir de l’humanité.

Dans de nombreuses réalités parallèles, ce sont eux qui étaient à deux doigts de sauver le monde… mais échouaient à chaque fois. Max perd son espoir alors que Leroy le récupère après explosion de la tête de Checker qui les informe tout de même qu’il leur faut arrêter la femme de Max. Nous voilà donc enfin avec une intrigue claire pour la suite de la saison. Cela aurait été très bienvenue il y a cinq ou six épisodes, mais c’est un peu tard pour enfin nous proposer un épisode qui met les choses en place pour la série. C’est frustrant !

Bien sûr, la femme de Max les observe en fin d’épisode quand ils débattent sur le nom à donner aux extra-terrestres, donc on termine en plus sur un gros cliffhanger qui donne envie de revenir pour en savoir plus alors que je ne vois pas la série réussir à conclure toutes ses intrigues d’ici la fin de ce qui sera probablement son unique saison…

> Saison 1

Here and Now – S01E07

Épisode 7 – Wake – 15/20
Il n’est clairement pas facile de trouver du temps d’écran pour tout le casting et ça aboutit à quelques sous-intrigues vraiment décevantes auxquelles je n’ai pas accroché. L’ambiance de la série reste en revanche très prenante, avec une fascination étrange pour ces personnages et leurs failles. Je suis intrigué de voir où ça va depuis sept épisodes et je sors de cet épisode avec le même sentiment d’avoir vu bien plus qu’une heure de série (franchement, à 30 minutes, je croyais qu’on approchait de la fin). C’est tellement étrange.

> Saison 1


Spoilers

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Yeah, people are disappointing.

Pas question de reprendre du retard dans mon visionnage de cette série, que j’aime trop (sans l’aimer à la fois) pour oser accumuler des épisodes pas vus et me risquer les spoilers.

Tout commence par une session de psy de Ramon que j’attendais tout au long des trois épisodes que j’ai regardé la semaine dernière. C’est un petit peu mes scènes préférées de la série pour l’instant, car ce sont celles où on effleure le plus le mystère de cette saison.

Farid se renseigne autant qu’il peut sur l’imaginaire de son patient et ce qui peut expliquer leur étrange connexion. C’est intéressant de découvrir les nombreux 11/11 dans son jeu et son point de vue sur les hommes ayant perdu leurs ailes, qui ne sont pas des anges pour autant. Bref, la série part dans une analyse poussive et abusive de ses précédents épisodes, mais c’est amusant à suivre précisément pour ça.

Ramon, 24h avant la convention de jeux vidéo, découvre dans son jeu des pixels qui ne devraient pas être là et qui le terrifient : perdre la maîtrise de ce qu’on créé, c’est gênant. Il se réconcilie comme il peut avec Kristen, avant de tenter d’appeler Henry dont le numéro n’est plus attribué.

Sinon, on apprend que Michael est mort, ben merde, je pensais qu’il serait juste blessé. Greg commence l’épisode par son enterrement. Il découvre avec terreur que sa fiancée était loin de vouloir l’épouser et que Michael n’était pas l’ange qu’il croyait : c’était un alcoolique qui avait piégé sa fiancée dans un mariage dont il ne voulait pas.

Les séries me feront tout voir, avec cette fois une gastro de Duc, allons savoir pourquoi il était nécessaire de la voir à l’écran (même si certes c’est une manifestation physique d’un problème du personnage). On enchaîne sur une visite de Greg à son fils, ce qui est intéressant vu que Duc lui en veut d’avoir trompé sa mère. Du coup, quand il apprend la mort de Michael, il reste de marbre, préférant juger silencieusement son père qui se dit assez dévasté de ne pas avoir connu le vrai Michael.

S’il savait à qui il parle. La conversation est juste pleine de non-dits et de silences, et Greg s’en va sans percer à jour le mystère qu’est son fils. Forcément, il s’en confie comme il peut à Audrey, c’est-à-dire sur son répondeur.

Il rencontre la nouvelle étudiante qui va remplacer Michael et qui a déjà pris son bureau sans hésiter. Greg la vire, mais pour l’instant, ça n’apporte rien de plus. Et le soir, il reçoit un appel d’Audrey des plus brefs.

Ashley est toujours confrontée aux retombées de l’interview télévisée de sa mère et à ses nouvelles amies forcées par l’école ; et si c’est plutôt cool à voir, ça sert surtout à faire du remplissage dans cet épisode. Quand on ne sait pas quoi faire d’un personnage, autant le zapper, parce que là, c’était douloureux de voir à quel point ses scènes n’avaient absolument aucune utilité dans l’épisode ou la série. Ils ont quand même finit par lui refiler une scène de téléphone, pour s’en débarrasser. Bref, elle se fait une nouvelle amie qui finit à l’hôpital le lendemain sans se souvenir d’elle. Cela la mène une fois de plus à réenvisager sa place dans la société et son couple avec Malcolm, mais c’était sacrément faible.

Au lycée, Kristen surprend des lycéennes en train de taguer des croix gammées sur les casiers. Elles sont assez réactives pour lui lancer leur bombe de peinture et la prendre en photo avant de s’enfuir, pour couvrir leurs arrières. Cela détruit Navid de voir une croix gammée sur son casier, mais ce n’est probablement rien en comparaison de ce qui l’attendra quand il découvrira inévitablement la photo de Kristen.

Farid est obsédé par le jeu de Ramon, toujours, et fume un joint (enfin ça ressemble à une cigarette, mais il est clairement drogué par la suite) en cachette avant une petite sieste qui le renvoie dans un rêve de papillon et de sa jeunesse de taggueur (décidément cet épisode !) des tyrans politiques. Quand ils sont convoqués au lycée pour les affaires de casier taggués, sa femme comprend qu’il est drogué puisqu’il s’en prend au proviseur. Elle est de plus en plus blessée par son comportement et je me demande où ces deux-là vont en tant que couple.

De son côté, Audrey travaille pour de vrai sur un projet national avec l’aide de son ami. Elle se retrouve au téléphone avec le gouverneur, mais plutôt que de fêter ça avec son boss, elle se rend chez Duc pour qui elle s’inquiète, car il est bizarre. Et elle veut tout savoir de sa diarrhée, parce qu’après tout, c’est sa mère.

Comme Duc n’est pas bien, on insiste sur son passé misérable et son désir de retourner en enfance dans la nuit. Sa crise le mène à la salle de sport aux aurores où il est espionné sous la douche par un vieux pervers. C’est joyeux. Comme en plus il tombe lors de sa course de vélo, son humeur ne s’améliore pas, mais au moins Malcolm finit deuxième.

Le lendemain donc, Greg emmène Kristen au salon de Jeux vidéo de Portland où il vient voir Ramon, puisqu’Audrey l’y pousse. L’ambiance du salon est plutôt bien rendue, mais ça ne se passe pas si bien pour Ramon qui est obligé de tout expliquer de son jeu pour tenter de gagner des points. Bien sûr, Ramon a toujours des hallucinations, mais il réussit malgré tout à convaincre que son père qu’il est plutôt cool, surtout que son père analyse correctement son jeu, ce qui lui fait bien plaisir.

Kristen s’amuse beaucoup au milieu du salon, mais ça sent bon les problèmes. En attendant, on peut s’amuser à voir Greg s’éclater en réalité virtuelle. Je le comprends, c’est vraiment top la réalité virtuelle.

Après le salon, Kristen se rend chez Navid et les deux s’amusent à se maquiller, alors que Kristen continue sa quête spirituelle auprès de Navid. Les deux feraient presque un couple beaucoup trop mignons, mais bien sûr, elle reçoit sur son portable la photo où elle paraît nazie devant Navid. Heureusement, celui-ci sait qu’elle n’a pas fait ça, mais ça n’empêche que ça craint.

Duc se fait draguer par la femme d’un des compétiteurs, Phil, qui n’hésite pas à y aller à fond avec lui. Il faut dire que son mec ne couche plus avec elle depuis deux semaines, sur les conseils de Duc et pour gagner. Il refuse évidemment, mais Phil étant un raciste totalement arrogant, il lui avoue que sa copine lui a fait des avances. Sans trop de surprise, ça finit en baston… et nous n’en saurons pas plus cette semaine.

De son côté, Audrey retourne au travail et ça ne se passe pas si bien. Elle a besoin des stagiaires pour faire son travail et elle accepte l’invitation de son patron à aller boire un verre. Elle ignore totalement ses questions sur son couple et entreprend de le draguer lourdement et de manière pas du tout discrète. De manière hyper longue aussi, car ça dure toute la journée… jusqu’à ce qu’il reçoive un appel de Greg pour lui transmettre le message qu’il y a une urgence avec son fils.

Et oui, la fin d’épisode finit mal pour Ramon qui a des visions de gens avec des masques le fixant. Il fait donc une crise devant de futurs employeurs, ça promet une vraie catastrophe. De retour chez lui, Ramon reçoit la visite de Ramon qui lui avoue toute la vérité. Cela est loin de faire plaisir à Ramon qui se sent encore plus trahi de découvrir tout ça et refuse de revoir Farid. Il le fait virer de la maison et ça n’avance pas spécialement nos affaires.

Toutefois, ça permet à Greg et Audrey de se retrouver face à face et dans l’inquiétude de voir leur fils perdre pied. Audrey décide d’appeler son grand-frère, le fameux Ike, et il a une tête totalement flippante quand il rassure sa petite sœur. Drôle de cliffhanger, mais il faudra s’en contenter apparemment.

> Saison 1

The Walking Dead – S08E13

Épisode 13 – Do Not Send Us Astray – 16/20
Eh ben voilà, quand ils veulent, ils nous écrivent des épisodes avec de l’action. La prochaine fois, il restera à espérer moins d’incohérences et de comportement complétement stupide de la part de certains personnages et on aura un vrai bon épisode. En attendant, on nous laisse sur notre faim et avec l’envie de revenir vite, ce qui est loin d’être toujours le cas. C’était mieux que d’habitude, mais loin d’être parfait.

> Saison 8


Spoilers

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I wanted them dead. All of them. Negan must of all.

Encore un lundi, un lundi pour rien. Pardon. The Walking Dead, donc, qui commence par un Morgan hanté par le passé. Allons bon, des hallucinations débiles, il ne manquait plus que ça, nous revoilà en saison 4 donc. Qu’importe pour l’instant, l’essentiel est que l’alarme est lancée : les Saviors arrivent. J’avais déjà oublié qu’ils avaient pour ambition de tuer tout le monde. Rien de bien nouveau, mais on d’une certaine manière on avance.

D’une autre, on fait du surplace, avec Henry qui veut combattre mais en est empêché par Carol et Ezekiel, puis avec Siddiq qui nous fait découvrir l’infirmerie de la Coline. Ce n’est pas très passionnant, on dirait du Grey’s Anatomy en moins bon avec une docteure qui fait exprès de le rabaisser pour qu’il s’affirme.

Les Saviors arrivent évidemment une fois la nuit tombée, histoire de s’assurer qu’on ne voit pas grand-chose, pour changer. Simon engage les discussions avec Maggie, qui essaye de lui rappeler qu’elle a des otages qu’elle n’hésitera pas à tuer, mais il en faudrait plus pour tuer la folie meurtrière de Simon.

Heureusement, la Coline sait se défendre et le prouve grâce à ce bon vieux Daryl qui rentre en moto pour faire diversion et leur permettre de faire croire aux Saviors qu’ils prennent l’avantage alors que non. Très rapidement, on se retrouve avec des victimes des deux côtés et des coups de feu dans tous les sens. Cependant, les premières victimes ne sont pas d’un grand intérêt. Oh, ça touche Carol, mais c’est surtout l’occasion de voir Siddiq dans le feu de l’action.

Sinon, Simon prend pour cible Tara, mais Dwight la sauve en lui envoyant une flèche dans l’épaule pour éviter qu’elle ne se fasse tuer. Mouais. Il aurait mieux fait de tuer Simon, ça aurait arrangé tout le monde, y compris Daryl qui se sent impuissant à assister à la scène.

Et puis d’un coup, le silence : la Coline se replie après avoir éteint toutes les lumières et personne ne sait pourquoi. C’est un nouveau piège, évidemment, mais les Saviors avancent malgré tout, se disant qu’après tout, ils ont déjà fui une fois. Purée, mais moi je me serais déjà tellement barré 15 fois à la place des Saviors. Bon, à la place des gens de la Coline aussi après tout.

Loin d’être bêtes, les gens de la Coline utilisent les phares de leurs voitures pour piéger les Saviors une fois qu’ils sont à découverts, puis pour les prendre à revers quand ils tentent de s’enfuir, avec Rick et Morgan et ses 150 hallucinations.

Finalement, les Saviors battent en retraite, et ça permet une conversation sympathique entre Maggie et Rick, même si j’avais plus peur du fait qu’ils soient totalement à découvert qu’autre chose.

Le lendemain, Maggie est confirmée dans ses choix stratégiques ayant limité la casse… mais elle culpabilise tout de même parce qu’elle voulait que Negan voit la tombe de Glenn avant de le tuer, et c’est exactement pour ça qu’elle lui a envoyé une boîte avec un cadavre pour s’assurer qu’il lui rende visite. Tu parles d’un bon leader ! Elle laisse tout de même à ses otages la liberté d’aller enterrer d’autres Saviors.

Tara papote tranquillement avec Daryl et se souvient finalement qu’elle était pote avec le Gouverneur, ce qui lui fait changer de perspectives sur Dwight. Il était temps. Le problème, c’est que Daryl est sûr qu’il a tenté de tuer Tara la veille, donc en fait, on tourne bien en rond.

À l’infirmerie, Carol papote également, avec le blessé de la veille qui est aussi son ex d’il y a genre deux saisons quand elle faisait semblant d’être une ménagère gentille. Je l’avais totalement oublié et je ne vois pas bien l’intérêt de le ramener si longtemps après, m’enfin bon. L’homme dont je n’ai aucune idée du prénom obtient quelques réponses au moins, et Carol reconnaît que tous ces combats permettent de garder espoir d’un lendemain, d’un futur, d’une vie qui continue quelques heures. Pas plus. Quant à Henry, elle s’en occupe toujours mais aussi mal qu’elle s’occupait de sa fille, ou de Lizzie : il se retrouve face à une arme à feu qu’il n’hésite pas à voler. Enfin, Siddiq essaye de sympathiser avec Rick et de lui soigner ses blessures, mais il se fait rembarrer bien vite.

Durant la nuit, la maison est clairement surpeuplée de gens reconnaissant des décisions prises par Maggie, qui culpabilise d’être traitée en héroïne par tous les survivants, entassés pour dormir tous ensemble dans la maison…

Oui, oui. C’est la pire des idées, comme n’importe qui ayant regardé les sept premières saisons le sait. L’un des blessés entassé avec les autres… meurt dans son sommeil. C’est TOUJOURS pareil, ils ne pourraient pas apprendre à monter la garde correctement ?

Ah la nuit sera longue à l’infirmerie… Et le zombie drôlement efficace à surgir par derrière les deux médecins (mais pas Siddiq, ouf) en attaquant directement le cou, ce qui les empêche d’hurler. Le trio de zombies sera excellent aussi à se diriger tous les trois vers la porte ouverte de la maison. On notera bien sûr que le premier zombie met plus d’une heure à se réveiller, mais que les deux suivants sont drôlement rapidement transformés en zombies. Et aussi : pourquoi se contente-t-il de les mordre et pas de continuer à les manger totalement ? Probablement une histoire de goût de la chair fraîche, mais il n’en mange quand même pas grand-chose. Pardon, je pars dans des considérations dignes de Troy de Fear the Walking Dead, mais je trouve qu’il y a quelques problèmes logiques quand même. Entre ça, et les gens qui continuent de dormir quand Judith pleure ou quand les zombies grognent… Voilà quoi.

En parallèle, Henry s’en va réveiller Gregory avec sa nouvelle arme. Ce dernier fait le gentil avec, mais je crois qu’il ne sait pas bien à qui il a affaire. Henry veut toujours trouver le meurtrier de son frère et il est assez con pour avoir récupéré la clé de la prison (mais où ?) et pour ouvrir la cage qui gardait tous les prisonniers.

Autant sa vendetta perso et tout, je veux bien y croire, autant ça, c’est tiré par les cheveux. Bien sûr, il y a aussi un zombie dans la cage, allez savoir comment et pourquoi, et c’est rapidement le chaos. Henry finit à terre alors que les prisonniers s’évadent rapidement.

La nuit finit plutôt bien avec Carol qui bute son ex de zombie et aucun personnage principal ou important qui ne décède. Carol comprend que les armes des Saviors étaient empoisonnées pour rendre malades certains d’entre eux, ce qui explique que certains zombies semblaient sortir de nulle part. Malin ces Saviors !

Cela laisse un doute sur le sort de Tara, blessée par Dwight, mais il faudra attendre pour être sûr, j’imagine. Le lendemain, Henry a disparu après avoir libéré les prisonniers, mais tous ne sont pas partis, fort heureusement. Il y en a, comme le gentil de d’habitude, qui sont restés pour aider leurs geôliers, parce que de toute manière les Saviors étaient prêts à les tuer et qu’ils n’ont nulle part où aller.

C’est une fin quelque peu frustrante, mais au moins, on a eu un bon épisode d’action – même si c’était par moment écrit avec les pieds pour les motivations de certains…

> Saison 8

The Last Man On Earth – S04E12

Épisode 12 – Señor Clean – 16/20
Un épisode plutôt classique qui calme un peu l’aspect insupportable que peut parfois prendre la série (ce qui est positif) mais qui met trop de temps à relancer vers la saison vers une nouvelle piste qui m’a fait lever les yeux au ciel pour le moment (moins positif). On verra ce qu’il en est au prochain épisode.

> Saison 4


Spoilers

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Your gun discharged early ?

Karl est mort pour de bon dans l’explosion, mais Tandy est sûr que tout vient de lui et c’est ce qu’il raconte aux autres, avec un faux suspens et un bon humour, mais aussi d’excellentes mimiques d’Erica. Outre l’humour de ce récit et de Tandy incapable d’expliquer les choses comme il faut, on en revient à un enterrement.

La série les gère toujours aussi bien, avec un énorme humour aidé par le fait que le corps de Karl soit en deux parties désormais. J’ai toujours eu la mauvaise habitude de rire nerveusement aux enterrements, mais ces scénaristes ont la capacité de me faire rire tout court face à ces enterrements toujours aussi décalés.

Pour la première fois, Tandy apprend l’humilité lors d’un discours de Gail le remerciant d’avoir eu raison et de les avoir tous sauvés, pour la première fois ça aussi. C’est assez fou, Gail le remerciant à peu près autant qu’elle le descend, mais Tandy n’en retient que le positif.

Carol et Tandy ne s’en remettent pas des compliments de Gail envers Tandy et c’est beaucoup trop drôle de les voir heureux comme ça, surtout quand la conclusion de Tandy est qu’il devrait tuer plus souvent des gens.

Todd en veut à mort à Melissa de lui avoir caché qu’elle continuait de voir Jasper, mais celle-ci finit par lui expliquer ses vraies bonnes raisons de lui avoir caché la vérité. Bien sûr, elle a parfaitement raison dans ses arguments, mais Todd se comporte en gamin (la mauvaise influence de Tandy probablement) et ne lui pardonne toujours pas de ne pas lui dire où il peut voir Jasper.

Il passe l’épisode à tenter comme il peut d’accompagner Melissa. Il finit dans le coffre de sa voiture pour les surprendre, mais il les espionne et comprend que leur relation à tous les deux est beaucoup plus jolie que celle qu’elle a avec lui. Même s’il veut devenir papa, il comprend bien que ce n’est pas avec Jasper qu’il y arrivera. Ni avec Melissa qui ne veut pas d’enfant.

Cette dernière comprend toutefois bien qu’il ne sera jamais satisfait sans enfant, elle lui explique donc qu’elle veut bien qu’il en ait un. Avec une mère porteuse. C’est sur Erica que leur choix se porte. Merveilleux.

Tandy est un homme nouveau dans cet épisode, il est parfaitement normal et ça perturbe tout le groupe, à commencer par Gail et Erica qui ne comprennent pas comment en une nuit il est devenu un homme parfait, sans blague lourde et avec des capacités à faire le ménage (et le café !).

Gail tombe totalement sous le charme de ce nouveau Tandy, et c’est plutôt drôle. Ils finissent même dans une sorte de rencard : surnom pourri, alcool et hélium, il n’en faut pas plus pour passer un excellent moment. Gail finit par comprendre qu’il voulait juste de l’approbation maternelle pendant tout ce temps.

Quand il s’avoue heureux d’avoir enfin réussi à être son ami, Gail lui explique qu’ils sont plus que des amis et paf, Tandy repart dans ses mauvaises habitudes aussi sec. Il s’imagine immédiatement qu’elle veut le draguer et on le retrouve dans ses extrêmes habituels. Dommage, j’aimais bien ce nouveau Tandy plus calme, ça faisait du bien !

> Saison 4