Top 70 – 40 à 31

Salut les sériephiles,

Il est l’heure de la quatrième partie de mon top 70 des séries de la saison 2016/17. Je ne compte pas rattraper mon retard de deux semaines, non, il faudra faire avec et puis c’est tout, c’est plus simple. Voici donc les places 40 à 31 du top. Et attention, avec cet article, on passe la moitié (la 35e place), mais aussi la moyenne générale de cette année : 15,4987377. Cela ne s’invente pas, promis, tout ce qui est au-dessus mérite définitivement le coup d’œil. Cette phrase n’a aucun sens, mais on va faire comme si, d’accord ?

Comme toujours, spoilers sur les saisons précédentes dans les synopsis !

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39 – Dead Landes, saison 1, sort incertain – 15,4/20 (ex-aequo)

Synopsis : Les campeurs de l’Escapade n’en ont pas la moindre idée, mais ils sont sur le point de se retrouver au coeur d’une Apocalypse. Parviendront-ils à survivre et comment ? C’est ce que propose d’explorer la série en dix épisodes bien mouvementés, car ce sont eux-mêmes qui se filment.

Une jolie saison et une série française, ça se fait rare dans ce top 70 ! C’est cool de la voir bien se classer, malgré quelques défauts. J’espère une saison 2 maintenant, surtout que la fin était plutôt renversante en son genre et promet de grandes choses pour une suite.

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39 – Silicon Valley, saison 4, renouvelée – 15,4/20 (ex-aequo)

Synopsis : Une fois n’est pas coutume, je ne me souviens pas du tout ce qu’il s’est passé en saison 3. C’était déjà le cas avant la saison 3. C’est le problème de cette série, avec seulement dix semaines de diffusion, j’oublie moi.

J’ai moins aimé cette saison que d’habitude. En effet, s’il y avait toujours autant de rebondissements que d’habitude, j’ai trouvé qu’on gagnait en prévisibilité, et ça c’était dommage. La série se porte toujours bien dans les audiences et son épisode final était bon, même s’il réservait un adieu vraiment raté à l’un de ses personnages cultes.

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38 – Preacher, saison 2, renouvelée – 15,46/20

Synopsis : Après une première saison déstructurée permettant de présenter les personnages, la saison 2 s’ouvre sur le roadtrip de Jesse, Cassidy et Tulip à la recherche de Dieu, pendant qu’un cowboy tout droit sorti de l’Enfer les poursuit désormais pour les stopper dans leur quête.

Super début de saison qui a tout déchiré… pour malheureusement vite retomber dans l’ennui caractéristique du début de saison 1. Dommage que la série ne sache garder un rythme constant tout du long : clairement, elle a toutes les armes pour être excellentes, mais se contente trop souvent d’être médiocre. D’où une note qui est plus basse que ce que j’aurais aimé donner après les premiers épisodes.

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37 – This is us, saison 1, renouvelée – 15,5/20

Synopsis : La vie de personnages tous nés le même jour. Et un peu plus…

Probablement la plus grosse surprise de la saison dernière, la série s’est vue renouvelée pour deux saisons suite à des audiences extrêmement hautes. Il faut dire que les scénaristes ont su prouver qu’ils en avaient derrière la tête en proposant un soap familial qui vise toujours juste. Pourquoi cette note moyenne (littéralement, donc, si vous avez suivi) alors ? Parce que je n’ai pas la larme facile et que, finalement, les épisodes étaient toujours construits de la même manière. Cela marchait très bien et la série a raison de jouer sur cette constante, mais ce n’est pas assez pour m’exploser le cerveau à chaque fois. Les larmes, ce n’est pas forcément ce que je cherche dans une série.

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36 – Unbreakable Kimmy Schmidt, saison 3, renouvelée – 15,53/20

Synopsis : La saison 3 devait normalement régler la question du cliffhanger de la saison 2 qui parlait de divorce. Bon, tout ne s’est pas passé comme prévu.

Grosse, grosse déception face à cette sitcom que j’adorais en saison 1, que j’aimais beaucoup en saison 2 et qui a offert une saison 3 moyenne et pleine de fausses notes. Certaines scènes étaient même carrément mal jouées… Pour autant, je me suis bien marré et j’ai aimé retrouver les personnages. Il y a du bon et du moins bon, c’était mitigé.

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35 – Younger, saison 4, renouvelée – 15,66/20

Synopsis : Après bien des aventures, la saison 3 se terminait sur Liza révélant enfin à Kelsey son secret, une image de fin de saison qui glaçait et semblait parfaitement maîtrisée. Les perspectives pour cet été sont donc assez claires : gérer la révélation du secret et voir l’héroïne se décider entre Charles et Josh. Oui, parce que j’ai tendance à l’oublier, mais Josh a aussi surpris Liza en train d’embrasser son patron… Et ça, après l’avoir demandé en mariage. Ouais, bref, il y a de quoi à faire cette saison !

La saison 3 m’avait quelque peu blasé, la saison 4 est très bien repartie, c’était génial ! J’ai trouvé qu’il y avait de bonnes idées et un bon renouvellement des relations. Le problème, c’est qu’ensuite ils ont tout rétabli comme si de rien n’était pour la fin de saison qui repart sur une mauvaise piste pour moi, avec un cliffhanger tout pourri par rapport à celui de la fin de saison précédente.

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34 – Supergirl, saison 2, renouvelée – 15,67/20

Synopsis : Kara revient pour une nouvelle saison lors de laquelle elle sera accompagnée de sa sœur, de Winn, mais aussi de son cousin, enfin en visite !

Changement de chaîne pour la série, changement de ton et totale réussite pour cette saison 2. La qualité est montée en flèche au point de ne pas reconnaître cette série. Gros coup de cœur, donc, mais faut pas déconner, ça reste de la CW et on est loin de la meilleure série vue dans l’année. C’est bien, j’adore, mais faut être objectif par moment (je ne le suis pas cette année).

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33 – Dear White People, saison 1, renouvelée – 15,7/20

Synopsis : Samantha White en a marre de son campus où le racisme est, comme partout ailleurs, beaucoup trop présent pour elle.

J’ai beaucoup aimé la série, même si j’ai eu la mauvaise idée de regarder certains épisodes avec nudité dans le RER – ne faites pas ça. C’est chouette comme série, ça fait se poser tout un tas de bonnes questions, même si ça y va parfois à gros coup de louche plutôt qu’avec le dos de la cuillère.

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32 – Midnight, Texas, saison 1, mystère – 15,8/20

Synopsis : Inspirée par des livres de Charlaine Harris (oui, oui, celle à qui l’on doit l’univers de True Blood), cette série suit la vie des habitants d’une petite ville, Midnight, où le concept de normalité est assez relatif : des vampires, des sorcières et bien d’autres créatures peuplent la ville, offrant un refuge pour tous les reclus de la société. Le cocktail parfait pour des histoires de gangs, de policiers et de passés troubles prêts à resurgir.

Je reconnais que ce classement commence à perdre en objectivité à vitesse grand V, mais moi, j’ai juste adoré cette série estivale qui était exactement ce que j’attendais. Il faut dire aussi qu’il n’y avait pas grand-chose à se mettre sous la dent cet été, donc forcément, une série de fantasy urbaine pas mauvaise, je suis tombé sous le charme. J’espère un renouvellement, mais c’est encore un mystère.

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31 – Fear the Walking Dead, saison 3, renouvelée – 15,81/20

Synopsis : Après une saison 2 centrée sur un long détour au Mexique, les perspectives pour la saison 3 semblait être un retour au États-Unis. Seulement, les choses ne sont jamais aussi simples : Nick et Luciana tombent sur plus forts qu’eux à la frontière, Ofelia s’est elle aussi fait tirer dessus à son arrivée et Madison, Alicia et Travis n’ont aucune idée de ce qui les attend lors de leur voyage vers le Nord après s’être fait exiler de l’hôtel.

Si les audiences n’ont pas toujours suivies, cette saison a fait un coup de maître avec énormément d’excellents rebondissements et épisodes ! Plus le temps passe, plus je tombe sous le charme de ce spin-off, et ce n’était pas gagné parce qu’à l’inverse, j’aime de moins en moins la série-mère. Il ne faut pas désespérer, voilà la conclusion du top du jour, tout peut arriver. Bon, il reste encore 30 saisons à classer, mais on est déjà dans les séries que je considère adorer, c’est fou !

Vous aurez vu qu’aujourd’hui tout se jouait entre 15 et 16, c’est un vrai mouchoir de poche, mais il faut bien reconnaître que mes notes sont souvent comprises entre 14 et 17, donc finalement c’est sans surprise. En-dessous, je finirais aussi par arrêter de regarder, donc forcément, je trouve qu’il y a une logique à ce top. En même temps, dans le cas contraire, faudrait s’inquiéter de ma santé mentale, puisque c’est moi qui le fais. Voilà, c’était la conclusion du jour, la prochaine fois, on approchera enfin du top 20 !

Supergirl – S03E09 Reign

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée de l’épisode 9 de la troisième saison de Supergirl.

09Épisode 9 – Reign – 17/20
“What’s a phone?” Oh the future’s awesome!

Bien, deux semaines que je me dis que c’est la mi-saison, mais non, c’est aujourd’hui que la série part en pause pour un mois – avec un retour le 16 janvier (en J+1).

Sam se réveille après un horrible cauchemar pour découvrir qu’elle était absente la veille, mais malgré les informations que lui communique Ruby, elle ne se souvient de rien.

Au DEO, et maintenant que Kara & Alex sont de retour de leur voyage sur une Terre parallèle, Mon-El et sa femme racontent leur histoire et la vie de la planète au XXXIe siècle. C’est plutôt intéressant, même si ça ne mène pas très loin pour l’instant. Mon-El n’avait donc pas l’intention de se réveiller aujourd’hui, c’est le seul intérêt pour le moment : sa femme et lui étaient en mission pour la Legion, qu’il a fondé pour sauver le monde de ses différents conflits futurs.

Kara organise une fête chez elle avec l’ensemble du casting et elle a clairement dépensé deux ou trois mois de salaire dans les décorations. Si elle invite Mon-El et Imra, ceux-ci ne viennent pas, logique. En revanche, James et Lena continuent de flirter, Winn est beaucoup trop drôle et J’onn impose Jingle Bell Rock (bon choix) et le cacao (aussi un bon choix) à son père qu’il impose à ses potes (mauvais choix).

Kara et Alex, en revanche, se font à leur célibat. Alex compense en s’occupant de Ruby pour Sam, puisque ces deux-là font désormais partie de leur famille et Kara en shippant trop violemment Lena et James, puis en déclarant son amour de ses nouvelles amies.

La fête est toutefois interrompue par un incendie dans un champ – incendie ayant la particularité d’être en forme d’écusson kryptonnien. Kara ne peut toutefois pas le déchiffrer, mais le problème, c’est que ça apparaît peu à peu dans toute la ville, en pleine journée de Noël. De son côté, Lena soupçonne Edge et en parle à James qui fait aussitôt le chevalier servant. Pourtant, Edge semble inquiet lui aussi.

Plus tard, quelqu’un manque de tuer Lena, mais là encore, James réagit à temps pour la sauver.

Au bar, Kara et Winn tombent sur Mon-El et Imra, ce qui semble être un beau hasard pour forcer Kara et Mon-El à se parler. En effet, Mon-El et Imra étaient supposés être en train de « réparer le vaisseau » dans lequel ils étaient en hypersommeil depuis quelques siècles, suite à un mauvais trou noir les ramenant dans le passé (décidément Mon-El s’amuse bien avec les trous noirs). Finalement, leur conversation n’est pas passionnante et même Imra s’en tire mieux quand elle parle avec Kara pour lui dire que Mon-El était amoureux d’elle en débarquant au XXXIe siècle. Elle en déduit rapidement que l’homme voulant la tuer a été embauché par Edge. Ce n’est pas répétitif au moins. Ah, ben si, en fait.

Même si l’hologramme de sa mère n’a pas su déchiffrer le logo kryptonnien apparu partout en ville, le cinglé de la secte de Rao d’il y a quelques épisodes le connaît très bien et contacte Kara pour lui parler du Worldkiller. C’est une jolie manière de montrer une construction de saison et de nous indiquer que la religion kryptonnienne est un point d’intérêt majeur de la saison. C’est dommage, parce que Rao, je m’en fiche pas mal moi.

La mythologie est assez facile néanmoins, avec une religion pas très loin de celles que l’on connaît sur Terre, avec un Dieu maléfique tout puissant avant l’émergence de Rao. Quant à Worldkiller, son but est toujours de tuer tout le monde.

De son côté, Sam décide ainsi de continuer à travailler malgré le réveillon de Noël, et Ruby ne le prend pas bien du tout, donc elle a droit à son cadeau en avance. Une fois sa fille en-dehors du chemin, Sam perd conscience et devient Worldkiller, allant tuer quelques dealers de drogue. Plus tard, elle apprend la tentative d’assassinat sur Lena et décide de s’en prendre à Edge. Forcément, Worldkiller décide de s’en prendre à lui, ce qui pousse Supergirl à aller provoquer ce kryptonnien.

La confrontation s’annonce au sommet avec une Alex qui demande à Supergirl de n’avoir aucune pitié et une Sam qui se pointe pour un duel au sommet de Catco. Comme elle a un pseudo masque, Supergirl ne reconnaît pas celle qui dit s’appeler Reign.

Le combat qui s’engage se fait au son d’un chant de Noël qui était encore mieux quand Melissa Benoist le chantait dans Glee. Le combat est vraiment bon, même si pas à la hauteur de Supergirl contre Superman. En revanche, Reign est capable de faire saigner Kara, et ça, ce n’est pas cool.

L’épisode se termine donc par une Supergirl mise K.O devant toute la ville, une Alex qui se croit de nouveau interne dans Grey’s Anatomy et une Imra du futur nous affirmant que Kara s’en sortira, alors même qu’elle est en arrêt cardiaque. Joyeux Noël.

Le cliffhanger voit Ruby être confrontée à Reign, ce qui promet aussi d’envoyer du lourd. Quant à Sam, j’ai trouvé qu’elle était meilleure actrice cette semaine, ça me rassure, parce qu’il y a deux semaines, ce n’était pas ça. Je suis pressé de voir la suite, mais l’avantage de faire un cliffhanger sur la survie de Supergirl, c’est qu’on sait parfaitement qu’elle survivra.

Comme je suis en plein Avent Séries, il est amusant de constater que cet épisode de Noël ne possède pas sa traditionnelle scène de confection de sapin de Noël. Mais bon, on fera avec ! Ce n’était de toute manière pas vraiment Noël pour Kara, parce qu’elle s’en prend plein la tronche, autant physiquement que psychologiquement.

Enfin, je me sens forcé de terminer la critique sur le retour non prévu de Briana Venskus dans la série, toujours dans le rôle de cette agent inutile du DEO toujours fourrée dans les bons coups. Maintenant que Maggie n’est plus là, la voie est libre, fonce Briana ! (pardon)

Rendez-vous en janvier pour la suite !

09-2

The Walking Dead – S08E07 : Time for After

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée de l’épisode 7 de la huitième saison de The Walking Dead.

07Épisode 7 – Time for After – 12/20
I believe in Rick Grimes.

L’épisode redémarre sur Rick, toujours à suer dans son bunker où il est finalement en caleçon et se fait prendre en photo par Jadis qui veut se souvenir de lui pour le sculpter après. Après quoi ? Après. Merci ! Que ce soit avant ou après, je me passerais d’une statue de Rick en fait.

De son côté, Eugène fait la liste de ce qu’il sait et ne sait pas, sans la compléter. La scène est aussi inutile que ça ne paraît dans cette phrase, mais une fois qu’on a perdu quarante bonnes secondes de l’épisode, il va dire à Dwight qu’il a compris qu’il était le traître.

Dwight lui fait la leçon pour lui expliquer que les Sauveurs sont déjà terminés. J’aime bien le personnage de Dwight habituellement, mais là, une fois de plus, la scène m’a paru assez vide ; c’est plein de blabla pour pas grand-chose, ce qui est évident quand tu cherches à résumer l’épisode. Eugene se déclare malgré tout Sauveur, sans prévenir Negan pour autant de la trahison. Pendant ce temps, les zombies continuent de tenter d’envahir le bâtiment et Gabriel se meurt à petit feu à cause d’infections affectant ses organes.

Cela permet une longue scène de silence entre les deux. Vraiment longue. Et je suis en speedwatching. Bon, quand ils se mettent à parler, on en revient à un éclaircissement de la psychologie d’Eugene et l’annonce (pas si) subtile d’une grande décision qu’il devra prendre bientôt sur son allégeance à un groupe ou non.

Eugene est aussi confronté à la réalité de ses choix par une des nanas de l’an dernier dont j’avais oublié l’existence et qui ne semble pas inquiète de mourir. Les doutes d’Eugene commencent à être palpable, mais Negan le surveille de près et parvient lui aussi à lui retourner le cerveau. Cela devient lassant de passer autant de temps avec Eugene, surtout que c’est un personnage qui change de face à chaque fois.

Après avoir été remotivé par Negan, il se met ainsi à se souvenir de Sacha pendant qu’il répare un poste radio ; se souvenant qu’elle avait un iPod. Il va donc récupérer cet iPod dans le cercueil. Avec ça, il réussit à mettre au point un plan pour éloigner les zombies, à base de cerf-volant et de musique. Le plan est génial, mais Dwight le surprend et l’arrête. Il menace de le tuer, mais c’est un échec complet car il ne fait que détruire l’iPod.

Morgan est toujours en surveillance du bâtiment et voit un camion allié arriver : c’est celui de Tara, Rosita, Michonne et Daryl. Il décide de les aider à mettre une terme à la menace Sauveurs, alors que Rosita change subitement d’avis et décide de se casser après avoir tenté de changer l’avis de Michonne.

J’adore Rosita, mais ça n’a aucun sens de la voir changer radicalement d’opinion entre cet épisode et le précédent. On va dire que je n’ai pas tout suivi, je ne voudrais pas dire que c’est mal écrit. Les doutes de Michonne sont déjà plus crédibles après cette scène où Rosita lui met le doute, et elle se barre aussi. Le problème, c’est que moins ils sont, moins a me paraît crédible qu’ils réussissent, même si Tara et Daryl sont sûrs d’eux.

Ils utilisent le camion pour défoncer un mur du bâtiment des Sauveurs, ce qui provoque la mort de pas mal de gens et affecte encore plus notre petit Eugene qui décide de devenir 100% Sauveur, avant de rechanger d’avis quand il s’agit de trahir Dwight en le regardant dans les yeux. Bon, il promet malgré tout d’armer Negan, de réparer son système de communication et de les aider à se sortir de leurs pièges. Eugène finit par tout oublier en buvant du vin, une manière comme une autre de gérer la déception qu’il éprouve envers lui-même. Tout ça pour ça, parfaitement.

Enfin, Jadis amène l’après à Rick : un zombie dirigé par deux de ses hommes. Je suis content que ce soit expédié dans cet épisode et pas dans le prochain comme je le pensais en voyant la scène : Rick parvient malgré tout à s’en sortir comme toujours et rallie ainsi le groupe de Jadis à ses forces après une fausse négociation dont il est vainqueur, même en caleçon. La scène était donc clairement expéditive, mais après les longueurs de l’épisode, ce n’était franchement pas plus mal. L’épisode se termine alors sur Rick découvrant qu’il n’y a plus aucun zombie devant le bâtiment des Sauveurs, mais un joli camion embroché dedans. Et ça n’a pas l’air de lui faire plaisir de voir que Daryl a mené son plan à exécution.

C’était donc principalement un épisode de transition dont les avancées s’exécutent à la fin de manière trop rapide, il faudra attendre la semaine prochaine pour avoir un épisode vraiment intéressant.

 

Once Upon a Time – S07E04-08

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée des épisodes 4 à 8 de la septième saison de Once Upon a Time.

04.jpgÉpisode 4 – Beauty – 12/20
What’s the point of an unsolvable puzzle?

Beeeeeeeeelle !! Bon, je sais que j’en avais marre d’elle, mais je suis tellement heureux de revoir Emilie de Ravin à l’écran que je suis heureux. Nous la voyons organiser l’anniversaire des un an de Gedeon, et je ne peux m’empêcher de lever les yeux au ciel de voir Rumple de nouveau gentil. Pour être tout à fait honnête, si j’ai un mois de retard pour voir cet épisode d’Halloween (on est en décembre, oups), ce n’est pas pas pour rien : je me doutais à son titre que ce serait centré sur Rumple, et non merci quoi.

Bon, ils ne restent pas toute leur vie à Storybrooke et, neuf ans plus tard, les voilà sur un pont plus vieux que le temps à se faire de belles promesses d’amour. Personnellement, j’attendais juste qu’ils enchaînent vers le problème qui forcerait Rumple à tout lâcher. Il abandonne ainsi la dague dans un fleuve, mais ça ne fonctionne pas.

Beaucoup plus tard encore (Belle a désormais PLUSIEURS mèches blanches), Gedeon a 18 ans et est accepté à l’université, ce qui file un coup de vieux à Rumple. C’est tellement inintéressant. Plus tard, encore et toujours, voilà le couple dans un nouveau royaume, toujours pour se débarrasser de la dague. Ils sont dans un royaume où le temps passe différemment et où ils décident de créer leur propre maison : ils y vieillissent bien plus vite, histoire d’expliquer que Rumple soit dans le sort, mais pas Belle. On atteint le sommet de l’ennui à les voir « construire » à deux une maison très réussie (crédibilité zéro) sur un air de muisque digne de la petite maison dans la prairie. Se débarrassent-ils de la dague ? Non, bien sûr que non. Cependant, ils vieillissent peu à peu alors que je me meurs d’ennui. Heureusement, les notes d’Histoire éternelle finissent par retentir ; ça maintient mon intérêt. Belle finit par mourir de vieillesse. C’était joli comme tout, au top de la poésie son saut de l’ange.

Finalement, elle ne meurt pas tout de suite : elle doit d’abord changer la prophétie pour arranger les scénaristes. Ce n’est pas idiot en soi, de toute manière, c’est elle qui l’avait traduit, alors garder une partie de la prophétie, c’est logique. Bref, notre Dark One reste Dark One, car il doit accepter que le soleil se couche, c’est-à-dire que Belle meurt. Cela le lance dans une nouvelle quête où, pour se débarrasser de la dague et retrouver son chemin vers Belle, il doit se débarrasser de la dague.

Tout ça pour ça, en passant par quelques flashbacks de leur relation. Finalement, c’est en reprenant la route qu’il tombe sur Alice.

À Seattle, bien plus tard, Rumple-chef-de-police (Détective Weaver) rend visite à Alice et nous pond une conversation avec elle qui ne m’intéresse pas plus que ça. Alice s’en prend ensuite à Victoria pour tenter de comprendre comment elle est arrivée à Hyperion Heights. Elle oublie son sac dans la voiture de Victoria qui comprend ses liens avec Rumple et l’appelle pour qu’il arrange de nouveau les choses, en profitant pour le menacer de l’envoyer en prison. Cela ressemble beaucoup aux anciens OUAT et ça ne me plaît pas plus que ça du tout. C’est dommage, j’étais resté sur une belle image de cette saison.

Le détective Weaver confie son sale boulot à Roger/Hook et tente de retrouver Alice. Il y arrive sans mal et l’accent de l’actrice commence à me souler de plus en plus. Elle semble en savoir plus que tout le monde sur le sort qui les retient prisonnier, mais elle s’amuse à ne rien faire et teaser des choses, proposant finalement au détective de lui montrer ce qu’elle sait.

Finalement, le détective la piège et la force à prendre ses médicaments. Alice n’apprécie pas trop et s’enfuit pour le convaincre de voir ce qu’elle veut lui montrer avant que les pilules ne fassent effet. Ce qu’elle veut lui montrer ? La tasse de thé de Belle, mais cela ne fonctionne pas.

Du coup, Alice s’énerve et nous tire sur Weaver, l’appelant Rumplestiltskin comme il faut et brisant la tasse au passage. Malheureusement, il ne meurt pas pour autant et se réveille à l’hôpital, où il demande à Roger de libérer Alice et de faire accuser quelqu’un d’autre. Voilà donc comment Roger et Alice se rencontrent.

Jacinda découvre que sa belle-sœur, Ivy, s’occupe de Lucy la nuit d’Halloween et tente de la récupérer, en vain. Ivy s’occupe de Lucie depuis son portable, ce qui ne fonctionne pas du tout. Je ne reviendrais pas sur l’échange inutile et pas crédible quelle fait avec une gamine déguisée en Elsa (oh les clins d’œil !).

Rony parvient à convaincre Henry d’aller s’éclater pour Halloween. L’épisode me plaît moins certainement parce qu’on les voit moins que d’habitude. Or, ce sont les nouveaux personnages/acteurs/dynamiques qui ont permis à cette saison de me paraître meilleure.

Henry se rend donc auprès de Jacinda et apprend la disparition de Lucy. En toute logique, il décide de passer sa journée à la chercher et se retrouve à papoter avec Ivy sur un banc au beau milieu de la nuit. Comme prévu, celle-ci s’avère avoir un cœur et être tendre. Les voilà donc qui deviennent amis. Elle finira tellement par trahir Victoria. C’est déjà ce qu’elle fait dans cet épisode : elle laisse finalement Jacinda, Henry et Lucy aller chercher des bonbons. Bien sûr, elle le fait pour draguer Henry qui fait encore quelques pas en arrière vis-à-vis de Jacinda.

Il finit ainsi dans un bar à boire avec Ivy, un détour qui me plaît bien dans la relation romantique entre Henry et Jacinda. De toute manière, ça ne peut pas être trop simple. Oh, et le cliffhanger révèle que Rumple a bien retrouvé une partie de sa mémoire.

Allez, ce n’était pas aussi mauvais que beaucoup d’épisodes de l’an dernier, c’est déjà ça.

05.jpgÉpisode 5 – Greenbacks – 15/20
Great? I think you mispronounced “terrible” again.

Avec un mois de retard dans le visionnage des épisodes, je me rends compte qu’il n’y a pas que les noms que j’ai oubliés : il y a aussi le cliffhanger de l’épisode 3 avec la nana que Victoria semble garder prisonnière.

Autre chose oubliée : je m’étais dit que je verrais La Princesse et la grenouille pour suivre l’histoire au mieux, mais bon. En effet, Tiana est toujours là et les flashbacks se concentrent sur elle et les problèmes d’argent auxquels sa mère est confrontée. Pour les régler, elle entre en contact avec le docteur Facilier, le méchant du film que j’aurais vraiment dû regarder donc. Bon. On va faire comme si, hein.

Ils lui proposent une solution miracle pour se trouver un prince qui éveillerait les soupçons de n’importe qui, mais bon, elle ne s’en rend pas compte et se décide à suivre un corbeau rouge pour trouver son prince, Robert Marias. Toujours dans le film, j’imagine. Celui-ci la trahit, volant la médaille de son père, mais elle découvre son plan, mis en place pour sauver son grand amour. Le film Disney a l’air marrant après tout ça.

Elle finit par aller donner d’elle-même le collier au méchant qui récupère ainsi ses pouvoirs et elle s’arrange pour sauver la grenouille prisonnière jusqu’alors.

Tiana est en fait la meilleure amie de Lucinda à Seattle ; je n’avais pas fait la connexion jusque-là, je me sens stupide ! Quoiqu’il en soi, exactement comme dans son flashback, « Tante Sabine » est confrontée à l’augmentation de son loyer par Victoria. Pour régler ça, elle veut vendre ses beignets et devenir riche grâce à eux. Elle dépense donc toutes ses économies, et celles de Jacinda avec, pour y parvenir. C’est ridicule, mais comme c’est Once Upon a Time, on sait d’avance que cela devrait fonctionner.

C’est effectivement le cas, et même si on ne les voit pas travailler et que Lucy est la seule à être exploitée dans l’affaire, Victoria décide de les faire fermer en embauchant quelqu’un pour saboter le magasin qui prend ainsi feu. Jacinda perd ainsi son job parce qu’elle vendait les beignets là-bas, bien sûr.

Elle perd aussi sa colocataire puisqu’elle n’apprécie pas trop la situation et la manière dont elle lui a donné un espoir inutile. Sabine décide de quitter la colocation, malgré tout ce que fait Lucy pour l’en empêcher. Heureusement, Lucinda finit par changer d’avis. Quelle surprise, un épisode qui se centre sur l’amitié, ça alors ! Avec l’argent de Sabine et des beignets, Jacinda a décidé d’acheter un food-truck. Prévisible. Bon, leçon de vie à retenir : ne pas faire ce qu’on voit à la télé.

Pendant ce temps, Henry, Roni et Roger continuent leur enquête pour faire tomber Victoria. Roni n’apprécie pas le rapprochement entre Henry et Ivy. Pourtant, cette dernière est de plus en plus mise de côté et rejetée par sa mère, donc elle pourrait s’avérer utile pour leur enquête. C’est effectivement le cas : elle donne des informations rapidement à Henry sur une pièce secrète dans laquelle Victoria passe beaucoup de temps.

Trouvant ça bien trop risqué comme stratégie, Roni s’arrange pour saboter l’amitié entre Ivy et Henry et se rend à la place d’Henry au rendez-vous où elle découvre la pièce secrète dans laquelle Victoria rencontre l’étrange femme depuis deux épisodes. Elle tombe aussi sur un bout de papier qui la bouleverse.

Enfin, au commissariat, Roger découvre qu’un suspect à un tatouage qui se trouve aussi dans le journal d’Eloise Gardener, disparue, qu’il étudie depuis un moment, espérant la retrouver. En fin d’épisode, on découvre que Roger a raison, alors même qu’il rencontre Sabine, qui promet d’être l’amour de sa vie, version Emma pour le premier Hook.

Le cliffhanger voit Roni montrer à Henry le bout de papier qui l’a tant perturbée dans la pièce secrète de Victoria : une photo d’elle avec un petit garçon, qu’Henry reconnaît comme lui-même. On apprend également qu’Ivy a bien trahi sa mère, mais aussi Roni : elle travaille avec la prisonnière et souhaite être appelée… Drizella. Ben merde, si je me fais surprendre par Once Upon a Time, je suis soit super fatigué, soit la série est vraiment devenue bien dès que Rumple n’est pas là. En plus, ça m’a donné envie de regarder un Disney, ça faisait longtemps que ça n’était pas arrivé.

06.jpgÉpisode 6 – Wake Up Call – 17/20
Well I guess you do know how to use a wrench.

Roni est ravie d’apprendre qu’elle est l’Evil Queen sur la photo qu’elle pense être photoshoppée. Jacinda annonce à Roni et Henry qu’elle a acheté un foodtruck qui tombe déjà en ruine et… ils sont contents pour elle. Ben oui, bien sûr. Quant à Lucy, elle découvre la photo à son tour et est complétement excitée à l’idée d’avoir enfin la preuve que ce qu’elle raconte depuis le début est vrai.

Drizella continue son plan maléfique auquel on ne comprend pas grand-chose, mais elle annonce qu’elle veut se débarrasser de Regina dans la journée. Plutôt que de faire ça, elle aide la captive à faire pousser des plantes dangereuses qui lui permettent de récolter du poison pour Roni.

En parallèle, Roni met en place un plan pour qu’Henry séduise Jacinda, une fois de plus. Il est toujours aussi boulet, mais ça semble suffire à convaincre Jacinda de sortir avec, même si elle l’exploite au passage pour réparer le camion.

De son côté, Lucy cherche quelque chose dans son ancienne chambre et Roni l’y retrouve (après tout, pourquoi fermer à clé la porte d’un appartement). Pour faire passer ses illusions, Roni décide de faire croire à Lucy qu’elle la croit. C’est ridicule comme plan, mais bon, c’est OUAT ; je n’en attends pas plus.

À l’hôpital, on retrouve malheureusement Rumple, qui le quitte pour retourner travailler et Alice qui continue de draguer Roger. Heureusement, ça ne dure pas…

De retour au commissariat, Rumple tombe sur Lucy et Roni qui décident de s’intéresser de prêt à Regina Mills et l’adoption d’Henri à Boston. Il accepte de les aider, en échange d’une faveur à venir de Roni. Cela ne lui prend pas longtemps de retrouver la trace d’une vraie Regina Mills. Roni découvre donc qu’elle a adopté un garçon à Boston il y a fort longtemps, puisque c’est sa signature qui se trouve dans le dossier d’adoption.

Pendant ce temps, Roger demande l’aide d’Alice pour retrouver Eloise Gardener. Elle lui conseille d’utiliser les informations qu’il a déjà, ce qui l’amène à s’interroger sur son suspect de l’épisode précédent.

Dans le Royaume, nous retrouvons Henry et Ella capables de combattre une bande de voleurs sans l’aide de Regina qui aimerait aider. J’aimerais parler du look de Regina qui a pris un coup de jeune. En tant que Roni, je comprends, mais en tant que Regina, c’est amusant.

Plus tard, Regina sauve la vie de Drizella d’une plante carnivore et découvre que la fille veut trahir sa mère. Elle décide donc de l’aider, Victoria étant à abattre dans tous les mondes de toute manière. Les deux s’entraident, Regina expliquant à Drizella comment utiliser son pouvoir, jusqu’à ce qu’elles soient interrompues par… Rumple

ite à une conversation avec, Regina comprend qu’elle doit expliquer à Drizella ce que sa mère à l’intention de faire : ressusciter Anastasia avec le cœur de Drizella. Cette dernière envisage donc de tuer sa mère, réponse tout à fait logique. Regina refuse de la voir s’enfoncer sur un chemin des ténèbres, mais elle n’y peut pas grand-chose et s’avère complètement inutile quand Drizella décide de tuer un innocent pour noircir son cœur et commencer sa revanche sur sa mère : elle planifie de jeter un sort, parce que Regina lui a tout expliqué.

C’est très franchement brillant comme intrigue, puisque dans le présent, Drizella empoisonne Roni pour… lui faire se rappeler de son passé en tant que Regina. En fait, elle a déjà sécurisé son réveil : si elle brise le sort, quelque chose de mauvais se passera pour des gens qu’elle aime. À elle de faire en sorte que le sort tienne et d’empêcher le baiser d’un amour véritable entre Henry et Jacinda. Tout cela se tient à merveille et les scénaristes nous pondent une très bonne histoire digne des premières saisons.

La série ne sera jamais exceptionnelle et a encore trop d’attaches avec son passé par moment (l’épisode 4 !), mais cette saison s’avère bien écrite. Cet épisode se termine sur une scène entre Regina et Henry, de la pure torture pour la mère qui voit son fils ne pas la reconnaître. Simple, mais efficace, j’aime beaucoup cette saison (et Drizella, comme ça, c’est dit).

07.jpgÉpisode 7 – Eloise Gardener – 17/20
If there’s one thing I learned from you, it’s how to break a heart.

Il y a des années, dans le royaume des vœux, Regina s’est fait voler ses pouvoirs et a passé un marché avec Hook pour aller chercher de la magie dans un autre royaume. Cela faisait longtemps. Dans cet autre royaume, il rencontre Raiponce et ses cheveux ridiculement longs. Il envisage aussitôt d’utiliser le sort qui la maintient prisonnière pour s’en prendre à Rumple.

Dans la forêt qui l’entoure, il se fait attaquer par un nain de jardin géant qui lui permet de trouver une fleur enchantée. Plutôt que de s’enfuir avec comme prévu, il retourne vers Raiponce pour la sauver et en profite pour coucher avec Raiponce, sans se douter qu’il couche en fait avec Gothel : elle a pris l’apparence de la princesse pour le tromper et lui faire un enfant, seul moyen de se libérer.

Ce Hook a donc une fille avec Gothel, une fille bloquée dans la tour de Raiponce : il abandonne son navire pour s’occuper d’elle. Inattendu tout ça… En revanche, de manière plus prévisible, sa fille n’est autre que… Alice du pays des merveilles. Hop, on continue les liens de famille totalement improbables ; c’est bien, on n’est pas perdu comme ça, c’est tout à fait l’esprit de la série et ça débloque tous les mystères du début de saison.

À Seattle, Rumple prend le relai de l’enquête ouverte par Roger/Hook sur le meurtre de sa seule piste pour retrouver Eloise Gardener. Il est loin de se laisser faire pour autant et contacte Alice (qui s’appelle Tilly dans le ort en fait… mais bon) avec Henry pour continuer l’enquête. Il faut dire qu’il se sent attacher à elle et, vu les flashbacks, il est évident qu’Eloise est en fait Raiponce. D’un autre côté, Tilly mène son enquête et découvre qu’Eloise, qui se faisait appeler Rain, est morte dans un accident de voiture.

Roger le prend mal… mais découvre rapidement que Tilly lui ment sous ordre de Weaver, lui-même sous l’influence de Victoria. Allons bon.

De son côté, Regina (parce que je peux la rappeler comme ça maintenant qu’elle a ses souvenirs) galère à maintenir Henry et Jacinda éloignés l’un de l’autre, tout en étant surveillée par Drizella. Elle embauche Jacinda pour lui souffler tout plein d’horreurs à l’oreille et se la garder dans la poche. Marrant, mais utile.

Victoria punit une Lucy sûre que le sort sera bientôt rompu avant de se rendre compte que sa prisonnière, qui n’est autre que Gothel, a eu de la visite. Voilà qu’on avance : elle soupçonne rapidement sa fille d’être responsable de cette trahison. Elle trouve tout aussi vite les preuves dont elle a besoin pour l’accuser et s’en va tout raconter à Gothel qu’elle menace au passage. Très franchement, on tourne en rond comme toujours avec cette série.

Le casting de Gothel est marrant : elle est beaucoup trop jeune pour que je la reconnaisse malgré son costume excellent, je reconnais. Victoria a pour plan de changer Gothel de prison, mais elle est rattrapée par Roger qui libère Gothel. Cette dernière n’est autre que la fameuse Eloise Gardener et recouvre sa liberté. Génial, la mauvaise sorcière est donc libérée, Roger n’a plus confiance en Tilly qui sera sa fille à son réveil et Victoria est arrêtée.

Du coup, Lucy est confiée aux services sociaux, ce qui fait un bon cliffhanger. Les choses ont bien avancé dans cet épisode alors que je pensais qu’on resterait sur un statu quo au moins jusqu’à la mi-saison. C’est tant mieux car cette saison me plaît vraiment beaucoup, alors même qu’on continue sur la construction habituelle. C’est la preuve de ce que je disais l’an dernier : la formule fonctionne encore, le problème venait des personnages trop utilisés, vus et revus. Il était temps de renouveler le casting.

08.jpgÉpisode 8 – Pretty in Blue – 17/20
Oh that’s cute. You think I’m going to Villain monologue for you?

Dans le Royaume, Alice retrouve Henry et Ella, puis son père et Régina. Quand elle fait un câlin à son père, celui-ci est rejeté magiquement en arrière à cause d’un sort. Alice s’enfuit, terrifiée par ce qu’elle vient de provoquer.

Le couple Henry/Ella la poursuit dans le pays des merveilles et se retrouve coincés dans un filet. Les grands classiques de la série sont ainsi revisités de manière sympa, mais avec faux raccords. Finalement, Ella révèle qu’elle n’est pas venue au pays des merveilles pour Alice et elle trahit Henry en l’abandonnant sur place. Elle est à la recherche de sa mère, Cecelia.

Elle retrouve en fait Alice qui a toutes les réponses à ses questions. J’ai toujours du mal avec l’accent d’Alice, mais je finis par bien l’aimer. Comme dans l’épisode précédent, elle annonce la mort d’un personnage, mais cette fois, cela sent bon la sincérité. La mère de Cendrillon l’a abandonnée car son cœur était empoisonné, comme celui de Hook, donc.

Quant à Alice, elle s’est fait manipuler par Drizella et s’est pensée guérie : c’était un plan de Drizella, décidément une bonne méchante pour la série. Son plan était d’empoisonner le cœur d’Henry pour éviter qu’Ella et lui brise son sort plus tard. C’est cependant un échec qui fait enfin s’embrasser les deux amoureux.

Ils rentrent ensuite dans le royaume des vœux où Henry retrouve Jack, un vieil ami qu’il présente à Ella. Ce qui est intéressant, c’est que l’acteur est le même que celui qui joue Nick à Seattle. Sympathique présentation et je l’associe au personnage de Jack et le haricot magique.

À Seattle, Jacinda cherche un moyen de récupérer Lucy et se sent forcée de contacter une vieille connaissance, sur conseil de Sabine. Les scénaristes gardent son identité mystérieuse pour quelques scènes, puis Henry rencontre Nick, l’avocat de Lucy, mais aussi son père. Eh oui, sorti de nulle part, le père de Lucy est finalement un avocat à succès, ça tombe bien, et il s’est de toute évidence servi de son haricot magique il y a quelques années avec Jacinda. On se croirait dans une série, mais il est facile de leur pardonner comme c’est de toute manière dans le ton de la série depuis toujours.

L’avocat étant tout à fait charmant, Jacinda retombe clairement sous son charme en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Cela blesse Henry qui a réparé le fameux foodtruck et les voit revenir ensemble d’un rencard, mais en même temps, il comprend que Jacinda a besoin de Nick pour récupérer Lucy, surtout qu’elle a renoncé volontairement aux droits de garde il y a quelques années.

Henry lui conseille de tout raconter à Nick, qui rencontre finalement Lucy.

De son côté, Ivy/Drizella continue de draguer Henry, ce qui ne plaît pas du tout à Regina. C’est rigolo à voir et la scène fonctionne plutôt bien. Regina apprend ainsi que Drizella travaille de nouveau avec Gothel, mais c’est la seule information qu’elle obtient de la fille de Victoria. De notre côté, on apprend que Drizella a le même plan que sa mère : elle veut ressusciter Anastasia pour récupérer une partie de ses pouvoirs cachée dans sa sœur. Quant à Gothel, les scénaristes ne savent pas quoi en faire, donc elle est de retour dans sa prison, de plein gré.

Pendant ce temps, Eloise offre un gâteau à Roger, qui a ensuite la visite de Regina : celle-ci parvient à mettre le gâteau à la poubelle sans éveiller les soupçons du policier. Tu parles d’un bon enquêteur. Regina était toutefois ici pour parler à Weaver : elle est sûre que Rumplestiltskin est réveillé, comme toujours. Seulement, il semblerait que non puisqu’il ne réagit pas plus que ça. En même temps, il semblerait que oui, précisément parce qu’il ne s’inquiète pas plus que ça.

La fin d’épisode voit donc Regina, à court d’option, vouloir se rendre à San Francisco pour retrouver la seule personne qui pourra l’aider. Reste à savoir qui. C’est bête, parce que Jacinda avait concocté une playlist pour lui, mais il est déjà parti quand elle arrive.

Nous avons aussi droit à une scène entre Roger et Tilly. Du coup, Tilly ne le draguait pas, c’est juste que c’est sa fille, d’où les rapprochements constants entre les personnages. Je me suis fait mener en bateau, c’est marrant. Roger lui offre un jeu d’échec, ce qui est marrant parce que dans le Royaume, Alice et Hook sont connectés via un jeu d’échec pour se souvenir l’un de l’autre.

Le cliffhanger nous apprend enfin qu’Anastasia n’est plus dans son cercueil. C’est un nouveau rebondissement qui a l’avantage de relancer l’intrigue.