Olivia Rodrigo débarque sur Netflix avec son Guts Tour

Salut les sériephiles !

Il va falloir que je songe à renommer le blog parce que je ne parle vraiment pas de séries ces derniers jours… Ce n’est pas de ma faute si l’actualité ne s’y prête pas. L’actualité ? Regardez ce qui débarque sur Netflix aujourd’hui :

Par où commencer ? Si vous suivez le blog depuis un moment, vous savez déjà que je suis fan d’Olivia Rodrigo depuis presque cinq ans maintenant, avec un coup de cœur dès le tout premier épisode d’High School Musical The Musical The Series (I think I kinda you know?). Bref, j’ai eu l’occasion d’en parler plein de fois ici, et si vous n’étiez pas au courant mais que vous êtes en train de lire cet article… eh bien, sûrement que ça vous intéressera de savoir que vous avez un peu de lecture sur le sujet :

Cette introduction étant posée, j’avoue que je ne suis pas allé à son premier concert français parce que la date tombait trop mal dans mon emploi du temps et que j’avais peur de la horde d’ados dans le public. Quand j’ai su qu’elle revenait pour le Guts Tour en revanche, croyez-moi bien que j’ai tout fait pour avoir ma place, et tant pis si l’un des deux concerts tombait le jour des 30 ans d’un ami d’enfance. Oups.

On connaît tous ce moment d’attente où l’on scrute les billets en ligne, à espérer un petit miracle, n’est-ce pas ? Et bien, nous ne sommes pas dans un conte de fées, ça a été une catastrophe : je n’ai jamais reçu le mail qui permettait de s’inscrire pour avoir sa place. Le système du tirage au sort, c’est le pire du monde.

Il faut de la patience, mais il est possible d’avoir de bonnes places quand même.

Cela dit, après un tirage au sort pas très chanceux, j’ai finalement réussi à me dégoter une place pour le concert d’Olivia Rodrigo à Paris. Comment ? J’ai tenté ma chance juste avant Noël, quelques mois après l’échec du tirage au sort : j’errais sur Ticketmaster, pire site au monde, comme je le fais parfois à la recherche de spectacles ou concerts à voir pendant les vacances quand je me suis dit « et si ? ». Et si quelqu’un revendait sa place ?

Je ne sais pas si c’était le cas, parce que ce n’était pas écrit revente, mais ce qui est sûr, c’est qu’il y avait quatre places disponibles pour le second concert parisien. Et croyez-moi bien que je n’ai pas hésité bien longtemps à prendre ma place. La seule hésitation fut sur la place. J’ai finalement opté pour une place avec une bonne visibilité – c’était un peu plus cher, mais bon, qu’est-ce que 140 euros quand on est fan ?

Qui dit concert à Paris, dit cliché français.

C’est beaucoup trop, mais bon, après vous arrivez dans la salle, vous regardez la personne à côté de vous et vous voyez sur son billet qu’elle a payé 250 euros… C’est moche et méchant, mais ça m’a déculpabilisé. Et puis, d’habitude, on met 140 euros à deux, là, j’étais tout seul, mais c’est le même prix, non ? On fait les accords qu’on peut avec sa conscience ! Et là, BAM, première partie sympa, énormes bougies au nom de la tournée qui crame pendant quinze minutes, puis… Le concert commence, et dès le premier accord, on sait qu’on va en avoir pour notre argent.

J’ai rarement ressenti une telle intensité en ouverture. Pour vous donner une idée, le final du concert de Mika dans la même salle à Bercy (c’était déjà fou) n’avait même pas la moitié de la puissance du premier morceau d’Olivia Rodrigo. C’était une vraie tornade, un raz-de-marée de décibels et juste ma chanson préférée pour débuter le concert. Bad idea right à fond dans les oreilles, dans les vibrations des gradins, la folie. Oui, les gradins, les fosses, ce n’est pas pour moi. Déjà que j’ai dû faire face à la horde d’ados hurlant que je craignais…

J’ai rarement de si chouettes photos en concert, vraiment, je ne regrette pas ma place.

Oui, parce que si vous n’êtes pas au courant, sachez que le concept de surdité temporaire, ça existe, j’en suis convaincu. Je peux vous dire qu’après ce concert, c’est un phénomène que j’ai appris à connaître de près. Ça envoie tellement que mes protections auditives ont failli exploser (enfin, façon de parler ; mais oui, j’avais évidemment des boules Quies parce qu’on est presque vieux ici, on a dix ans de plus qu’Olivia Rodrigo au jour près et on a raté sa vie quand on la compare à sa deuxième tournée mondiale dès 21 ans). Depuis, je porte des boules Quies à peu près partout, juste au cas où (encore cette semaine, j’ai fini par les mettre dans une salle de ciné où le son était mal ajusté, hein).

Ajoutez à ça la perte de voix, parce que, comme tout le monde dans la salle, j’ai hurlé les paroles à m’en décoller les cordes vocales. Un vrai exutoire. Et oui, tout le monde connaissait par coeur les paroles de toutes les chansons. C’est d’ailleurs le plus dingue en concert : l’énergie des fans. Ils connaissent chaque parole, chaque note, et chantent tout, tout le temps, à pleins poumons. Même pendant la première partie, on sentait déjà cette ferveur dans les gradins. C’est simple : ça vibre littéralement sous les pieds, ça me fait sentir coupable quand je ne connais pas tout à fait les paroles d’une chanson et ça envoie des étoiles dans les yeux. Littéralement. Après tout, Olivia Rodrigo se baladait à cheval sur une lune au milieu d’étoiles brillantes pour une partie du concert. Tout bonnement incroyable.

Si proche, si loin, si parfaite.

Alors, bien sûr, avec une ambiance pareille, j’étais ultra-curieux de voir ce qu’allait donner la captation Netflix, annoncée en grande pompe il y a deux ou trois semaines par Olivia Rodrigo. Ce n’est pas le concert de Paris qui est enregistré (malheureusement), mais celui de Los Angeles, dans la Californie natale de la chanteuse. Impossible de capter un quart de l’intensité d’un tel concert (ce n’est pas tous les jours qu’un concert devient mon fond d’écran pour six mois). La version Netflix promettait de revivre l’énergie brute de ce show, alors autant vous dire que je me suis jeté dessus dès huit heures ce matin.

Bref, c’est un concert que je ne suis pas prêt d’oublier, mais que je suis content de pouvoir retrouver quand je veux sur Netflix.

Je ne le regrette pas. Ce n’est pas pareil, pas pareil du tout même, mais c’est tout de même génial. Après la déception lointaine du documentaire sur sa « jeunesse » (elle est si vieille, n’est-ce pas ?) et son début de carrière sur Disney + il y a deux ou trois ans, ça fait du bien d’avoir du contenu numérique Olivia Rodrigo vraiment réussi. J’aurais aimé un peu plus de coulisses bien sûr (sympa le générique de fin), mais ce n’est pas le but, après tout. Non, le but, c’est d’avoir le concert tel qu’il s’est déroulé – y compris avec les petites improvisations permettant de savoir qu’elle a mangé des escargots en France et les invités qu’il est possible d’avoir quand on est aux USA mais pas à Paris – et d’en profiter à fond.

Je ne peux que vous inviter à vous rendre sur Netflix et en profiter à fond, donc. Et le conseil vaut pour les fans autant que pour les non-initiés, histoire que vous découvriez à quel point cette artiste est géniale. Oh, et n’oubliez pas d’activer les sous-titres en anglais pour avoir un petit karaoké maison. Bonus : mettez les sous-titres en violet pour être encore plus dans l’ambiance !

Bon concert à tous, savourez bien.

NCIS – S22E02 – Foreign Bodies – 17/20

Je suis positivement surpris par cet épisode qui ferait presqu’une meilleure reprise de saison que le premier épisode. Franchement, il fonctionne très bien : chaque personnage a son moment de gloire, y compris les secondaires, il y a des retours, pas mal d’humour et une enquête qui change un peu de l’ordinaire. Pourtant, l’épisode précédent promettait un retour à la routine. Elle est là, certes, mais avec quelques surprises qui pimentent le tout et en font une réussite.

Spoilers

Un diplomate meurt dans le bureau de Vance.

Je vais tenter de ne pas avoir trop de retard dans mon visionnage de la saison cette année, et ça veut donc dire que je regarde cet épisode entre deux, un peu rapidement. Ce n’est pas si grave, c’est censé être quasiment un fond sonore pendant que je fais autre chose, non ?

Meurtre

L’enquête du jour commence dès le début d’épisode avec l’information que Vance rencontre des diplomates vénézuéliens pour mettre en place une coopération internationale. Rien de bien grave en soi, sauf que Vance se retrouve avec un cadavre dans son bureau et c’est pour le moins… inattendu. Il révèle rapidement à Parker que l’homme en question est un diplomate, mais aussi un agent sous couverture.

Bref, sa mort est une catastrophe parce qu’elle ne pourrait que saboter les négociations avec le Venezuela. Cela force Vance à ordonner à Jimmy et son équipe A de déplacer le corps avant que ce ne soit su que l’homme est mort dans son bureau. Le problème, c’est que l’homme a été assassiné : Jimmy le révèle bien vite. Il faut donc déplacer une scène de crime. C’est si bien et si discret, surtout quand ça doit se faire en présence d’un parterre de journalistes. Franchement, il y a du fun dans cet épisode – d’ailleurs, on se retrouve avec Nick forcé de mettre une cravate. Il demande donc à Jimmy, qui, lui apprend l’espagnol. On s’amuse bien, parce que ça fait un bon running gag sur tout l’épisode en vrai. On s’amuse aussi de Kasie qui comprend par elle-même ce qu’il se passe quand tout le monde veut la protéger.

Double meurtre

L’enquête se déroule de manière inhabituelle, mais elle se déroule tout de même : le meurtre a eu lieu en ville, ce qui permet qu’elle se déroule pour nos agents, mais en secret, dans le garage. Comme d’habitude quand ils cachent quelque chose, finalement. Le retour à la routine fonctionne plutôt bien, même s’il est énervant que la série procrastine certains autres aspects, comme la relation Jimmy/Jess. Sérieusement, ils se retrouvent uniquement dans des scènes de groupe qui ne permettent pas de parler de leur relation. Dans quel monde tu ne t’organises pas au moins une conversation pour te mettre d’accord ? Bref.

Nos agents se retrouvent vite dans la merde, tout de même, lorsqu’ils apprennent qu’un deuxième corps est retrouvé à l’hôtel où ils ont déposé le premier cadavre. Oups. Si ça ça ne déroute pas les négociations avec le Venezuela, je ne sais pas ce qui leur faut… Peut-être qu’il leur faut Lena, tiens.

Lena

Je dois dire que je ne me souvenais pas du tout du personnage de Lena, qui couche de manière irrégulière avec Vance apparemment. Elle est réintroduite l’air de rien dans la série, avec même un appartement à New-York désormais et une tendance à mentir en cachant plein d’infos à Vance. En vrai, je l’aime bien : elle a un faux job, un agent sous couverture à protéger elle aussi et ça fonctionne drôlement bien.

C’est moins le cas de la révélation que la journaliste qui harcèle nos héros tout l’épisode est en fait la meurtrière. Elle se débrouille pour kidnapper Lena et faire du chantage : elle demande à Vance d’arrêter les négociations avec le Venezuela dans l’heure ou elle la tuera. C’est con, Vance avait enfin trouvé le bonheur et envisageait de la faire rester dans sa vie de manière un peu plus officielle.

Les mensonges restent un problème pour leur relation, mais bon, allez savoir, tout est possible dans NCIS. Ainsi, Lena est sauvée de justesse par McGee et Jess, alors que le vrai meurtrier n’est finalement pas la journaliste, qui voulait juste faire sauter les négociations, mais le diplomate vénézuélien lui-même. Voilà une géopolitique sympathique pour la suite de la série.

Vance et Lena ? C’est un happy-end, elle lui donne même la clé de chez elle. C’est beau.

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Grey’s Anatomy – S21E05 – You Make My Heart Explode – 16/20

Est-ce que la série est vraiment partie en pause entre deux saisons ? C’est fou comme on retrouve chaque personnage et comme on a l’impression de ne pas les avoir quittés. La routine est plus qu’ancrée à ce stade de la série, et pourtant, plein de nouveautés ont été intégrées il y a deux ans. Oui, mais, deux ans, ça passe vite et ce n’est pas grand-chose par rapport à vingt-et-une années. Bref. C’est sympa cette série, je veux qu’elle continue à vie.

Spoilers

Levi évite James, Jo digère la nouvelle du cliffhanger, Kwan se trouve un patient de manière inattendue.


Will this be a bad time to tell you that I have to reschedule ?

Ce n’est pas parce que je suis en retard pour visionner cet épisode que je vais oublier de le faire. Je suis surpris de voir que nous en sommes déjà à l’épisode 5. Il y a tellement de personnages et d’intrigues en parallèle qu’on ne peut pas dire qu’il se soit passé grand-chose de marquant cette saison pour l’instant.

Levi

Bon, tout de même, Jo est enceinte de jumeaux et elle est en pleine dépression. De son côté, Levi se sent con d’avoir couché avec un homme marié. Ce n’est clairement pas un problème : il ferait mieux d’en parler avec James pour apprendre que son mari est décédé ou une histoire comme ça, sérieusement. Je ne comprends pas cette manie de fuir les problèmes et de ne pas communiquer du tout.

Ce qui est top, c’est qu’au moins, il retrouve son amitié avec Jo. J’ai beaucoup ri de la scène on ne peut plus cliché où les deux se retrouvent dans la même voiture à éviter James et Link de manière aussi peu discrète que possible. Après, Link le cherche un peu à dire à Jo que sa mère peut aménager chez eux. Qui aurait envie d’entendre ça ? Il y avait du rythme, ils m’ont fait rire. Simple et efficace.

La journée de travail peut malgré tout commencer, même s’ils s’enfuient initialement du parking. J’aime bien voir Levi ensuite en duo avec Lucas. Ils ont fait un film ensemble où ils avaient une alchimie de dingue et j’aurais envie de les revoir en couple, et même si je sais que ça n’arrivera pas dans la série, c’est chouette.

Bref, pour cet épisode, ils bossent en duo sur le cas d’une petite fille à aller chercher en hélicoptère pour la ramener à Seattle. Oui, bon, en hélicoptère, tout est dit. Levi déteste ça et panique, et il a bien raison parce que les vols organisés par le Grey Sloan Memorial Hospital, on sait ce que ça donne. Bordel, l’hôpital s’appelle « Memorial » quand même, et c’est à cause d’un crash d’avion que c’est le cas, hein.

Du coup, c’est vraiment sans surprise que le vol en hélicoptère se déroule de manière catastrophique : un orage provoque des turbulences qui force nos médecins à intervenir en plein vol pour ne pas perdre la jambe de la patiente. Les pauvres. Ce que j’aime au milieu de tout ça, cependant, c’est que Lucas et Levi prennent le temps de sympathiser l’air de rien. Lucas donne son avis sur la vie romantique de son supérieur ; considérant que ça n’est jamais une erreur de coucher avec quelqu’un. Mouais.

Les deux médecins se retrouvent ensuite à opérer en plein vol, malgré les turbulences. Et sans la moindre crédibilité, tout se passe bien, en plus ! Enfin, l’opération se passe bien. En revanche, l’hélicoptère va beaucoup moins bien que prévu : les parents de la patiente font trois heures de route et arrivent avant celui-ci, qui ne donne même plus de nouvelles. Ah super, un hélicoptère et plus de contact avec l’hôpital ? Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?

Plein de choses, mais finalement, rien. L’hélicoptère peut se poser loin de l’hôpital et le trajet se termine en ambulance. En attendant, Beltran a eu le temps de stresser d’envoyer Lucas et Levi à sa place dans un hélicoptère risquant de se crasher. L’avantage, aussi, c’est que ça lui permet de parler un temps avec Amelia. Mais bon, on en reparle ailleurs dans la critique de ça.

Ici, je me concentre sur Levi et sur les scénaristes qui se débrouillent pour lui trouver une porte de sortie de la série. Comme toujours dans ces cas-là, c’est hyper énervant : ils rendent le personnage à nouveau bien plus intéressant avant de s’en débarrasser. C’est sa vocation de chirurgien pédiatrique qui va permettre ça : Beltran lui propose un job au Texas quand elle est persuadée à 100% qu’il fera un excellent chirurgien pédiatrique. C’est bien, elle ne change pas du tout d’avis du tout au tout elle.

Bien sûr, en fin d’épisode, il apprend que le mari de James est bien mort, ce qui a été littéralement ma première pensée quand il a trouvé l’album photo la semaine dernière, mais bon. Pour Levi, c’est une surprise. On verra ce que ça donnera avec le temps. De son côté, Lucas rentre chez lui, prépare une superbe soirée romantique et la passe avec Simone. Incroyable, ils sont donc vraiment en couple désormais ? Tout va bien pour eux ? OK, vu, dommage d’avoir tant gâché leur relation l’an passé.

Jo

Loin de travailler, Jo se retrouve à devoir faire une échographie de plus pour confirmer que tout va bien. C’est l’occasion de papoter avec Link qui envisage déjà d’acheter un mini-van pour les quatre enfants dont ils vont devoir s’occuper. Finalement, Jo préfère donc faire son écho toute seule sans lui. Quand elle le renvoie bosser parce qu’elle n’a pas besoin de sa bonne humeur, on ne peut que deviner que ça va mal se passer.

J’adore Jo, mais ce ne serait pas forcément une mauvaise chose : eh, si ça permet de revoir Carina parce qu’il y a besoin d’une experte pour gérer la catastrophe… ou même si ça peut donner quelque chose à faire à Amelia pour qu’elle reparle de son horrible grossesse lui faisant donner naissance à un mort-né.

Finalement, tout va bien pour Jo, sauf qu’elle est parfaitement insupportable avec son mec. Link est terrifié par la grossesse à risque de Jo et n’apprécie pas du tout de ne pas se sentir comme son partenaire sur ce coup-là. Il termine donc l’épisode en reprochant à Jo son égoïsme et sa manière de le dégager trop régulièrement sa vie. Ma foi. Il n’y a que la vérité qui fait mal, je suppose.

Teddy & Owen

Teddy et Owen sont en thérapie de couple, pour changer, et ont désormais pour problème de ne pas savoir s’il faut ou non planifier une session de sexe. On en est là, c’est vraiment passionnant comme série. Heureusement qu’il y a un peu d’humour pour saupoudrer le tout, parce que je me ferais bien chier sinon.

Pour ne rien arranger, le couple se charge aussi du même patient, lui-même marié depuis des années et des années. Nous en voilà à devoir supporter des dialogues sur le compromis et des engueulades de couple qui empiètent sur le travail. Ceci étant dit, ce n’est pas mal de voir ENFIN quelque chose comme ça : ils bossent tous en famille tout le temps, mais on sait ce que ça donne en vrai non ? J’en serais bien incapable ; c’est bien d’avoir un espace séparé entre vie pro et vie perso.

Finalement, c’est à Richard de donner des conseils à Teddy, ça en dit long. Médicalement parlant, les problèmes du couple finissent par se ressentir, bien sûr : leur patient a le torse qui explose avec plein de sang qui gicle tellement ils ne parviennent pas à se mettre d’accord sur la marche à suivre. Cependant, tout finit bien, avec un patient qui va mieux sans la pression sur sa poitrine. Avoir un cœur qui explose est une bonne chose, apparemment. Vous ne le verrez que dans Grey’s.

La pression est relâchée aussi pour Teddy et Owen, qui finissent par éclater de rire et se réconcilier à peu près.

Ndugu & Ben

Beltran et Ndugu continuent-ils de coucher ensemble ? Difficile à dire. Beltran est de retour dans cet épisode et c’est pour que Ndugu lui redonne de la lingerie qu’elle aurait oublié chez lui. On aurait tendance à penser qu’ils couchent encore ensemble, mais en fait non : ce n’est pas à elle. Avec qui donc a-t-il couché dans ce cas ?

Ils sont interrompus par Amelia qui remarque bien sûr la lingerie fine, ce qui fout une ambiance particulière au taf entre les deux femmes. Après tout, Amelia espérait coucher avec la nouvelle à la base. Elle a beau dire que ce ne sont pas ses affaires… on sait ce que ça donne. Elles ont toutefois l’occasion de passer du temps ensemble dans cet épisode, Beltran se justifie à deux reprises de coucher avec Ndugu, ça semble convenir à Amelia… Qui sait, ça donnera peut-être quelque chose quand même à la fin ?

De son côté, Ben continue de tenter de reprendre ses marques avec les internes. Ce n’est pas glorieux, il tente même d’appliquer ses habitudes de pompier à l’hôpital et qu’il est chiant sérieusement. Je suis presque content qu’on le mette en équipe avec Ndugu dans cet épisode, parce que ce dernier est de plus en plus chiant avec les épisodes aussi. Du coup, le mettre avec un personnage que je déteste encore plus et le voir être chiant avec, ça me fait plaisir : je peux à nouveau avoir l’impression que je l’apprécie.

Ben essaie donc de se faire respecter en rappelant à son supérieur qu’il est en quatrième année d’internat, mais il ne fait qu’empirer les choses. En vrai, Ndugu passe ses nerfs sur lui à cause de Bailey et de l’épisode précédent, donc c’est totalement injuste… mais je n’aime pas Ben, alors ça me fait rire et ça me va bien. Jules assiste à tout ça, et ça me fait rire, même si elle ne sert à rien dans l’intrigue – Mika me manque dans cet épisode.

Finalement, Ben et Ndugu trouvent un terrain d’entente quand il est question du bien-être du patient. Ils deviennent même besties pour aller voir un match ensemble au bar d’à côté, et ça, ça ne me rassure pas pour la suite. Cela fait plaisir à Bailey de voir que son mari se réintègre bien à l’équipe ; m’enfin, si c’est pour pourrir encore un peu plus le personnage de Ndugu, ça va me frustrer de fou.

Kwan

Kwan est supposé rattraper son retard administratif pour la journée, mais au lieu de ça, il se retrouve à devoir s’occuper d’un des hommes de ménage de l’hôpital qui s’effondre devant lui – et sous une étagère tant qu’à faire. Vraiment, il faut rester à bonne distance de ces chirurgiens, c’est fou. Bon, après il est pris en charge par Bailey puis Link. Il n’a pas envie de l’être, mais bon, tout le monde s’en fiche, sa santé est la priorité de Bailey.

Et sa santé n’est pas terrible, avec une nécrose à supporter. Par chance, il a de bons médecins : Kwan essaie donc de l’aider autant qu’il peut à faire le bon choix. En parallèle du reste, la série profite aussi du personnage de Kwan pour faire un peu de politique. C’est une année électorale aux US et il faut s’enregistrer pour voter. Seulement voilà, Kwan dit que ce n’est pas son truc. Simone ne le lâche plus. C’est horrible parce que je suis d’accord avec Simone, mais je la trouve tellement chiante.

Elle finit par entendre ses arguments sur le système pourri lorsqu’il en parle avec le patient qui est obligé d’attendre que son état s’aggrave pour espérer avoir une prise en charge de ses frais. Cela révolte Simone et Kwan qui débarquent dans le bureau de Richard pour raconter l’histoire de ce patient et leur révolte interne. Ils le font malgré eux et sans le savoir devant certains décisionnaires qui, aussitôt, prennent en charge le cas de ce travailleur de l’hôpital.

Même s’ils trouvent une solution efficace, il reste un problème : il y en a pour des semaines et des semaines de traitement à l’hôpital. Cependant, il a un fils… Bref, le système est pourri ; l’intrigue s’étalera sur plusieurs épisodes et, malgré tout, Kwan se décide à aller s’enregistrer pour voter aux élections.

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Ferez-vous un tour au Parc de l’Etrange pour Halloween ?

Salut les sériephiles !

Parmi les idées pour ressusciter cette catégorie, je vous l’ai dit, il y a les sorties que je fais. On s’éloigne des séries, peut-être, mais eh, je fais ce que je veux sur mon blog.

Halloween s’invite au parc de Saint-Cloud, et pour les amateurs de balades nocturnes, c’est présenté comme l’événement à ne pas rater en ce moment. Le rater, c’est pourtant facile, parce que la promenade est proposée uniquement du 18 octobre au 2 novembre. Bref, si vous avez une soirée de dispo cette semaine, cet article est pour vous. Autrement, bon, eh, c’est fun Halloween, non ?

Le Parc de l’Étrange se déploie à une vingtaine de minutes de la Défense en tram, pour un parcours thématique de 1,5 km. Au programme : sorcières, vampires, citrouilles, forêt hantée… Il y a en tout, bien sûr, 13 scènes thématiques pour coller à l’esprit d’Halloween !

Une balade nocturne pas si tranquille

Sur ce parcours immersif que j’ai pu tester la semaine dernière, le public est plongé dans une ambiance à la fois un brin effrayante et familiale – on est sur une activité pour les enfants aussi. Avec ses quelques acteurs costumés, le parc promet un petit frisson ici et là. Bon, attention tout de même, parce que dans le noir, entre les cris des visiteurs surpris (si, si, il y en a) et les décors un brin glauques, on est en plein dans l’ambiance Halloween. J’étais là pour ça, ça tombe bien !

Une ambiance qui mérite bien d’être vécue de nuit pour un effet maximal, même si on se retrouve parfois à tâtonner dans l’obscurité… et à se faire piéger par des mares de boue sournoises. Vraiment, le plus terrifiant, c’est la boue dans laquelle on s’enfonce. Petit conseil d’ami : prévoyez de bonnes chaussures (vos baskets blanches risquent de ne pas aimer l’expérience autant que vous).

Autre truc un brin terrifiant : le Parc de l’Etrange n’est ouvert que pendant les vacances scolaires… Il y a donc pas mal de monde et d’enfants sur place. Cela dit, plus vous y allez tard, moins vous serez pris dans les embouteillages piétons qui peuvent se former. C’est à double tranchant néanmoins : pas mal de gens prennent la peine de se déguiser pour y aller, alors ça peut être sympa aussi de croiser dans la foule quelques déguisements vraiment réussis qui participent aussi à rendre l’atmosphère d’Halloween.

Plein les yeux

En ce qui me concerne (mais je crois que je n’étais pas le seul), l’attraction phare de ce parc de l’étrange reste sans doute le final, avec un spectacle de drones et de feux d’artifice qui se déroule trois fois dans la soirée (à 20h, 21h et 22h), et une séance spéciale à 23h pour les plus courageux le soir d’Halloween.

Avec des entrées toutes les demi-heures de 17h à 23h, il est possible de bien organiser sa visite pour ne pas rater le grand final : mon billet était à 20h, je suis entré à 20h05, je suis arrivé en bout de parcours vers 20h50, c’était nickel pour avoir le temps de me poser et assister au spectacle. Là aussi, il ne faut pas s’attendre à un feu d’artifice digne du château de Versailles, mais en même temps, vous vous en doutez bien puisqu’il a lieu trois fois par soir. C’est très sympa, j’aime vraiment les spectacles de drones, surtout quand c’est dans l’ambiance Halloween.

Avant de m’y rendre et parce que j’hésitais un peu quand même, j’avais vu pas mal d’avis un peu mitigés en ligne, se plaignant surtout d’un parcours trop court. Peut-être que ces critiques m’ont aidé à calibrer mes attentes, parce que j’ai trouvé au contraire l’expérience réussie. En trois quarts d’heure, on fait le tour, mais l’ambiance est là, les décors sont soignés, je ne m’attendais pas vraiment à autre chose.

Un Halloween qui se paie…

Côté tarifs, c’est tout de même Halloween à la parisienne : 24 euros l’entrée pour les adultes, 19 pour les enfants, et si vous optez pour la version numérique du billet (non pas qu’on vous laisse un autre choix, hein), c’est 1,50 € de frais en plus (parce que l’email, ça coûte cher, c’est bien connu). Je déteste ces frais de billets numériques. Déjà qu’ils nous fournissent pas un vrai billet, en plus on doit payer du dématérialisé ?

Bref. L’ensemble constitue tout de même un budget, surtout pour à peine une heure de balade en prenant touuuut son temps. Cela dit, c’est Halloween et j’aime trop cette période pour bouder mon plaisir. Tiens, en parlant de plaisir, pour ceux qui aimeraient marquer le coup avec un bon chocolat chaud ou une soupe de potiron, attendez-vous là aussi à des prix dignes des foodtrucks parisiens – 4 euros pour le chocolat, 7 pour la soupe, le tout à déguster sur une table de pique-nique. Un peu cher pour ce que c’est, mais que voulez-vous, on est en région parisienne. Et en vrai, pour un parc, il y a quand même de quoi faire.

Le rapport qualité prix ? Écoutez, c’est cher pour une heure… Mais si on prend en compte le fait qu’il y a quatre ou cinq acteurs à payer, toute la déco, les lumières, le feu d’artifice et l’entretien des drones ; ça me paraît tout de même compliqué de faire moins.

Pour ceux qui cherchent une alternative aux traditionnelles promenades de Noël et qui aiment Halloween, cette balade au Parc de l’Étrange est une option sympathique. Certes, c’est un budget, mais pour une soirée qui change, dans une ambiance où les petits frissons sont au rendez-vous, c’est un moment à partager en famille ou entre amis. À tester… avant de se ruer dans un ciné pour un film d’horreur, par exemple !