9-1-1 – S08E03 – Final Approach – 16/20

Les scénaristes sont forts pour toujours en rajouter des caisses et des caisses, mais il faut bien dire que ça a tendance à fonctionner. C’est un brin too much une fois de plus, seulement, on le sait quand on lance un épisode de la série que c’est ce qui nous attend. L’épisode fonctionne bien en tant que divertissement. J’ai maintenant hâte de passer à d’autres intrigues et de voir le reste de la saison, parce que ça commençait à traîner ce triple épisode.

Spoilers

Il est peut-être temps d’en finir avec cet avion qui se crashe mais ne se crashe pas.


I’m gonna land this damn bird.

L’avion

Cela ne se voit pas comme je balance les deux articles en même temps, mais il y a bien eu une semaine d’attente entre les épisodes puisque je suis la diffusion américaine… Et je dois dire que le gros événement de l’année ne me passionne pas outre mesure. L’épisode reprend cette semaine avec Athena qui continue le massage cardiaque du copilote en étant en ligne avec Maddie. Le problème, c’est qu’il est le seul pilote de l’avion.

Athena se débrouille donc pour trouver des passagers capables de continuer le massage à sa place pendant qu’elle s’arrange pour faire atterrir l’avion avec l’aide de son instructeur à la radio et le gamin. Heureusement qu’il est là le gamin d’ailleurs, parce qu’il est bien meilleur qu’elle. Bon, après, tout n’est pas si simple : quand ils commencent à manœuvrer l’avion, des débris s’arrachent de celui-ci. J’ai tellement envie de revoir LOST, maintenant.

L’avion se retrouve dans l’incapacité de tourner, ce qui pose un gros problème : l’avion ne peut plus se rendre à l’aéroport comme prévu. C’est con. Il faut donc trouver en urgences un autre endroit où se poser en ligne droite – et ça n’existe pas dans un aéroport à ce stade : l’avion n’a plus assez d’essence. C’est con, bis. Il faut donc trouver au plus vite un endroit où l’avion se pourrait poser, loin de la population tant qu’à faire.

L’autoroute

En parallèle de tout ça, Bobby est toujours en route vers l’aéroport. Il s’arrange tout de même pour être au tél entre deux avec Maddie, parce qu’il veut absolument parler avec Athena pour s’excuser de ne pas avoir répondu plus tôt et pour l’aider rien qu’avec sa voix. Elle a un peu d’autres chats à fouetter si vous voulez mon avis, et nous aussi : les scènes dans le camion, avec Buck qui fanboy sur l’accent américain de l’acteur anglais, ce n’était pas dingue.

Bref. C’est complètement naze et dingue, en plus ; parce que Bobby finit par réussir à parler à Athena pendant qu’elle pilote l’avion. Comme si elle n’avait que ça à faire, sérieux ! C’est finalement une bonne chose cependant : il décide à l’instinct que la meilleure solution pour l’avion est désormais de se poser… sur l’autoroute menant à LA. L’autoroute la plus utilisée de LA ? Easy.

Athena annonce dans le plus grand des calmes que c’est ce qu’elle va faire, parlant dans deux haut-parleurs à la fois, toujours avec l’air s’engouffrant dans l’avion. Trop forte. Dans le genre moins fun, le gamin à côté d’elle finit aussi par lui indiquer qu’il crashe toujours les avions dans son jeu vidéo. Merveilleux.

Pendant ce temps, à l’aéroport, tout le monde attend l’avion d’Athena. Il y a une dizaine de camions prêts à intervenir et pas une personne pour les prévenir qu’Athena ne peut poser l’avion à l’aéroport. Allez, ça fait une jolie photo pour l’article, on va dire.

Tous les pompiers finissent par être appelés sur l’autoroute, mais c’est Buck tout seul qui se retrouve à devoir évacuer toute une portion de la route. C’est plus simple pour Bobby de le faire avec le camion volé sur le lieu de tournage. Bref, tout est horrible si on en croit les journalistes à la télé, qui craignent le pire avec cet avion qui arrive.

On note que tout le centre d’appel est devant sa télévision, comme s’ils n’avaient pas un milliard d’appels dans ces cas-là, et qu’Athena garde bien sûr son sang-froid alors que le sol se rapproche de plus en plus. L’embouteillage monstre qui est créé ? Cela ne semble inquiéter personne, à part peut-être Bobby qui craint que l’avion ne s’arrête pas à temps et demande aux gens d’évacuer.

Lui, il décide tout de même de rester pour voir l’avion arriver. Et le pire, c’est qu’Athena parvient évidemment à poser et arrêter l’avion juste à temps, à quelques centimètres de Bobby qui n’a pas bougé. C’était complètement con de sa part. J’aurais tellement rigolé si elle l’avait écrasé mais avait survécu, honnêtement. Finalement, c’est un happy end qui l’attendait, avec même un câlin de son copilote de dix ans là. Le gamin pose un avion et se contente de faire un câlin à une inconnue plutôt que de hurler de joie ou… je ne sais pas.

Evacuation

Après toutes ces émotions fortes, les passagers de l’avion peuvent enfin évacuer en descendant le long du toboggan d’évacuation. Tout va bien donc. Ils n’ont pas encore de pompiers pour s’occuper d’eux, car il n’y a que Bobby et son acteur au sol.

Alors que l’évacuation semble bien se passer et que tout est terminé, les scénaristes en rajoutent soudainement une couche : l’avion prend feu d’un coup, lors d’une explosion. C’est un problème : Athena décide de rester dans l’avion pour s’occuper du vrai copilote, toujours en arrêt cardiaque. Elle envoie son prisonnier chercher Bobby et toute la situation semble perdue d’avance.

Heureusement, notre équipe de pompiers choisit ce beau moment pour arriver sur place. Alors qu’Athena s’étouffe dans l’avion, Hen, Eddie et Chimney suivent les ordres de Bobby comme au bon vieux temps pour lui venir en aide – et pour sauver le copilote aussi. Bobby peut ainsi sauver sa femme et la sortir de l’avion en flamme comme si de rien n’était, alors qu’Eddie et Buck se chargent d’éteindre le feu. Que ferait-on sans la 119 ?

L’avion ne brûle pas et tout est re-bien qui finit re-bien. Il y a même un peu d’humour avec l’acteur qui accompagnait Bobby qui s’évanouit rapidement quand il voit une vraie blessure. Contre toute attente, l’épisode termine avec une scène à la caserne, le lendemain : le capitaine insupportable reprend du service, insulte à peu près tout le monde sauf Eddie le chouchou et… fait un câlin à Buck, parce qu’il lui a sauvé la vie tout de même. Pauvre Buck.

Le prisonnier

Dans tout ça, on en oublierait presque le fait qu’Athena avait une autre affaire à gérer : le prisonnier est toujours avec elle, c’est déjà ça, mais les fédéraux ne sont pas fans de sa manière de gérer les choses. Ils le seront encore moins quand ils apprendront qu’elle s’est servie de son mari pour les fuir. Non contente de s’étouffer avec les fumées toxiques de l’avion et de ne pas être soignée, Athena enchaîne donc l’atterrissage terrifiant de l’avion avec une enquête pour comprendre qui en veut à son prisonnier.

L’enquête la mène avec Bobby et le prisonnier à… l’aéroport. Ils ont le sens de l’humour dans cette série, après tout. Sur place, ils se rendent dans un parking, où une voiture est l’objet de leur intérêt. Ils y trouvent un livre plein de QR codes et j’ai… décroché totalement de l’intrigue. En plus, on se retrouve avec un agent du FBI qui veut absolument récupérer le carnet, quitte à menacer nos héros avec son flingue.

Contre toute attente, le prisonnier d’Athena se jette donc pour protéger Bobby qui allait se faire tuer. Une fois à terre, il s’arrange aussi pour blesser à l’entrejambe l’agent du FBI, permettant de mettre un terme à tout ça.

La conclusion peut enfin arriver après tout ça. On apprend ainsi que l’identité de la personne qui a fait se poser l’avion reste secrète… Et c’est si peu crédible ! À quel moment ? Tous les passagers de l’avion l’ont vue, évidemment que tout le monde témoignerait ! Bref, tant pis. L’agent du FBI survit et est arrêté, alors tout finit bien à nouveau, comme toujours avec cette série. Le prisonnier d’Athena survit également et la situation est enfin apaisée entre eux. Athena laisse ainsi derrière elle une part de sa colère et de sa haine envers lui, parce que c’est selon elle ce que son ex-mari aurait voulu.

Elle appelle même pour lui la famille du prisonnier blessé, alors qu’il est supposé ne voir personne puisqu’il est sous surveillance policière et simplement en transfert carcéral. Et pourtant, ça fait plaisir de voir Athena apaisée pour une fois. Moi, je ne le suis pas tout à fait : je suis déçu que la série évacue trop vite l’intrigue des abeilles qui était sacrément cool. Tant pis, je suppose.

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

9-1-1 – S08E02 – When the Boeing Gets Tough – 15/20

Le rythme ralentit dans cet épisode à la crédibilité vraiment peu authentique. C’est dommage, d’ailleurs. Les personnages sont assez peu développés car il y a trop d’urgences et de drama à gérer en parallèle. Les acteurs font du mieux qu’ils peuvent, mais j’ai eu plus de mal à m’investir dans cet épisode. On sait que ça finira bien de toute manière, et ça traine un peu en longueur cette histoire d’avion. Vivement la troisième partie qu’on passe à autre chose et que la saison puisse continuer dans d’autres directions.

Spoilers

On oublie les abeilles et on se concentre sur l’avion en chute libre.


Must be your lucky day.

L’avion

Le cliffhanger voyait un boeing s’accrocher avec Athena à son bord, mais bon, il n’y a pas qu’un seul passager dans ce genre d’avions. Il n’est donc pas surprenant que ce début d’épisode s’intéresse aussi aux autres passagers : une femme qui ne supporte pas son voisin de siège, un père et son fils, un couple de retraités… Les classiques, quoi.

Athena monte au dernier moment dans l’avion avec son prisonnier du moment, qui est lié à son passé donc. C’est sans surprise qu’on se retrouve avec un flashback de l’enterrement de son fiancé et que je n’arrive pas à m’y intéresser, à nouveau. Je préfère ce qu’il se passe dans le présent, même si on perd encore un peu de temps : on revient en arrière par rapport à l’épisode précédent pour perdre du temps d’épisode et s’assurer que ce début de saison tienne bien sur trois semaines, comme toujours.

Ainsi donc, nous voilà avec le prisonnier transporté par Athena qui se met à regretter d’être prêt à passer un deal. Il informe Athena qu’il n’en a plus envie car sa vie est trop en danger, on a un autre flashback de sa vie en prison et de son co-prisonnier qui lui raconte ses secrets et on a, de retour dans l’avion, Athena qui essaie de lui faire cracher de manière peu subtile ce qu’il sait. En vain. Il a trop peur pour sa vie, ce monsieur.

S’il savait que le problème n’allait finalement pas venir du deal, mais… des abeilles ! Un coucou se crashe dans le Boeing, la pilote trop sympa passe par le pare-brise de l’avion (c’est con comme mort putain) et… on en revient au cliffhanger de l’épisode précédent. Enfin !

Athena est forcée de passer dans le cockpit pour aider le copilote qui est blessé et à moitié inconscient à stabiliser l’avion. Elle y parvient, ce qui est franchement cool, mais ne peut pas piloter l’avion pour autant, parce que le copilote est inconscient. Il y a quelques abeilles dans le cockpit, pour ne rien arranger, et elle se retrouve à appeler le 911. Elle a du réseau, c’est déjà ça de pris.

Elle tombe sur Josh, qui est paniqué d’entendre la situation mais qui la transfère avec le centre de contrôle aérien. C’est déjà ça de pris. L’autopilotage est en cours de route, ce qui est un autre gros coup de bol. Il faut tout de même du suspense et du drama, et il y en a rassurez-vous : un bout du coucou est donc coincé dans le toit de l’avion et, surtout, Athena se retrouve à devoir poser l’avion en étant en ligne avec un instructeur qui a l’habitude de donner des ordres sur un simulateur. Ben super.

C’est si peu crédible, mais tellement 9-1-1 dans l’esprit. Cela m’a fait rire, et j’ai trouvé ça beau aussi quand le gamin du début de l’épisode se retrouve à devoir être le copilote d’Athena. Fasciné par le cockpit au début d’épisode, il erre logiquement vers celui-ci dans la panique qui s’empare de l’avion et il aide Athena à tout faire comme il faut. On pourrait croire que ce serait plutôt son prisonnier qui s’en chargerait, mais non. Il n’intervient qu’après pour lui faire un petit discours de motivation, histoire de lui dire aussi qu’il a confiance en elle. Lol.

On aura tout entendu, hein, mais finalement, c’est vraiment le gamin passionné d’avion qui est le plus efficace pour aider Athena. Elle a un sacré haut-parleur, d’ailleurs, pour entendre les instructions par-dessus le bruit du vent entrant dans l’avion. On notera aussi qu’à l’arrière de l’avion, la situation n’est pas dingue, avec un bout du toit qui se décroche carrément. Mais bon, tout va bien. Le gamin parvient ainsi à stabiliser l’avion, Athena réveille le véritable co-pilote et l’avion pourra atterrir tranquillement.

Enfin, ça, c’est la théorie. En pratique, le cliffhanger est à peu près le même que celui de la semaine dernière : le co-pilote s’évanouit et fait un arrêt cardiaque, donc Athena se retrouve dans un avion sans personne pour le piloter en toute sécurité vers le sol. Et au sol, sa cheffe la couvre comme elle peut face au FBI, mais sans nouvelle d’Athena, elle a beau lui faire confiance, elle est inquiète. Eh, j’ai 100% confiance en Athena, elle maîtrise la situation ? Va falloir revoir ta réplique commissaire, ça ne fonctionne pas tout à fait comme ça cette série.

Les pompiers

En parallèle, à la caserne, Buck vient de sauver la vie de son capitaine, mais il stresse déjà des conséquences à venir. Il a pu le blesser aussi, parce qu’il est forcé d’être envoyé à l’hôpital. C’est dur pour lui. Cela semble l’être bien moins pour ses collègues : personne ne stresse de l’état de santé du capitaine. Au contraire, Hen propose même de danser pour célébrer ça. Sympa, la nouvelle capitaine.

La fête est de courte durée, cependant : Maddie appelle Chimney pour qu’il la mette en haut-parleur avant d’annoncer qu’Athena est dans un avion sans pilote, avec un risque de crash. Même s’ils sont tous loin de l’aéroport, les pompiers peuvent aussi aider les blessés de l’avion. Sans formation particulière sur les appels d’urgence, voici donc nos pompiers qui aident les passagers à prendre soin d’eux-mêmes. Les coups de téléphone étaient plutôt sympathiques à suivre, en vrai. J’espère que ça ne m’arrivera jamais, hein, mais c’est toujours rassurant de se dire qu’avec quelques indications précises, on est capable de l’impossible.

On est même capable de sauver les gens qui nous insupportent. La femme du début d’épisode se retrouve ainsi à sauver la vie du mec à côté d’elle – dont le masque à oxygène était défectueux, super, c’est rassurant – avec un peu de viagra. Il faut toujours trouver de l’humour dans les pires situations, non ? Après tout, c’est une série, pas un film d’horreur. On peut parfois se le demander, surtout quand il y a aussi la vie d’une gamine en jeu. Elle survit, affirme que tout ira bien désormais et bim, le toit de l’avion se décroche. Aha.

Bobby

Et Bobby dans tout ça ? La question est maligne, mais bon, on y a déjà répondu dans l’épisode précédent. Il bosse pour Hollywood désormais et est obligé de couper son téléphone portable sur le plateau de tournage. Cela fait une bonne situation ironique quand tout le monde tente de le contacter, même Athena pour lui dire adieu, et qu’il ne répond pas parce qu’il est occupé à gérer les caprices des gens sur le plateau.

Sa relation avec l’acteur insupportable là ? Je n’ai rien suivi, j’ai levé les yeux au ciel et j’étais bien content que ça ne dure pas trop et que l’épisode se concentre sur l’avion. Après, ça force quand même Buck à abandonner les pompiers pour partir à la recherche de Bobby. C’était un peu abusé. Entre temps, Bobby apprend ce qui est arrivé en écoutant un message vocal d’Athena et en regardant les infos. « Evidemment qu’elle pilote l’avion, qu’est-ce qu’elle pourrait être en train de faire d’autre ? ». Effectivement.

Bobby et Buck volent donc un camion de l’équipe de tournage et se rendent à l’aéroport avec l’acteur insupportable. OK, vu.

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

Grey’s Anatomy – S21E03 – I Can See Clearly Now – 15/20

La saison continue comme elle a commencé, avec un épisode tout routinier et des intrigues qui peinent à vraiment surprendre. Tout est fluide, certains aspects sont un peu moins crédibles que d’autres, mais dans l’ensemble, on a vraiment un épisode plutôt solide de la série. Il faut en comprendre que rien ne m’en restera particulièrement et qu’il sera vite oublié. L’information la plus choquante pour moi ? Ben et Bailey sont mariés depuis douze ans. Pardon ? Déjà ? Et en même temps, y a bien eu sept saisons de Station 19 entre deux. Bref, vous voyez, c’est tellement la routine que je ne sais même plus trop ce qu’il s’est passé quand.

Spoilers

Meredith et Bailey interviennent sur le cas de Catherine sans le dire à Richard.


If I had a vagina, I’d want Carina Deluca all over it.

Lucas

L’épisode de la semaine recommence par la routine matinale des internes. Contre toute attente, ça signifie que Lucas est clairement en manque de sexe avec Simone, que Kwan est perturbé par la présence de son ex au point d’aller en avance au boulot et que Mika et Jules vivent leur meilleur début de relation avec un petit footing matinal. Chacun sa période de lune de miel, je suppose.

Côté Simone et Lucas, ça tourne mal bien vite : Simone passe la nuit à réviser pour une greffe, mais c’est finalement Lucas qui est affecté à ce cas par Sydney. Elle en veut aussitôt à son mec et lui fait savoir, ce qui la rend particulièrement détestable, une fois de plus. En plus, elle se retrouve quand même sur le cas quand Richard s’en mêle et est invité par Nick à faire la greffe avec lui, donc elle est juste insupportable pour rien.

Elle continue de l’être toute la journée : pendant l’opération, elle a la réponse à toutes les questions puisqu’elle y a passé la nuit. Lucas, lui, est pris par surprise par Nick et ne sait pas forcément tout. C’est d’autant plus problématique que l’opération se déroule avec un patient réveillé. Qui peut choisir d’être opéré en étant réveillé, c’est horrible, non ?

Celui qui le fait est un type qui a oublié une fois une compresse dans le corps d’un patient et qui est désormais mort de trouille que cela lui arrive. Cela peut se comprendre, je suppose. Bien sûr, Bokhee révèle finalement qu’il en manque une, mais tout va bien quand Lucas la retrouve sous une des chaussures de Nick. C’est simple et efficace comme blague. Du grand Grey’s, finalement. Et ça se termine par un Nick qui souligne le bon travail de Lucas et la chance qu’il a de redoubler son internat : deux ans pour tout apprendre, c’est bien. Et tout est bien qui finit bien avec Simone, en plus.

Mer

Ellen Pompeo est de nouveau présente dans cet épisode. Ne devait-elle pas produire sa propre série ? Faudrait que je regarde où ça en est. En tout cas, Mer se prépare à la biopsie de Catherine et elle prend le temps d’en parler avec Nick. Quand elle se rend à l’hôpital, elle tombe évidemment sur Richard qui se demande ce qu’elle fait là. L’excuse du patient à voir a ses limites, je trouve.

Cela fait en tout cas que Mer est passablement énervée contre Catherine quand elle la retrouve. Il serait temps de changer un peu l’intrigue autour de Catherine, je trouve. Une fois de plus, elle refuse que Richard soit au courant, compliquant la vie d’à peu près tout le monde autour d’elle. Quand elle se met à cracher du sang et qu’elle risque de ne jamais se réveiller, j’étais ainsi complètement blasé. Depuis le temps qu’on nous fait le coup, ça ne m’a pas affecté plus que ça, franchement.

Bon, bien sûr, la complication fait que Meredith décide de prévenir Richard de ce qu’il se passe, parce que Catherine risque de mourir après tout. J’ai rigolé. Elle est increvable, de toute manière, et je n’ai pas eu de peine pour Richard. Il sait ce pour quoi il a signé après tout. Finalement et sans la moindre surprise, Catherine se réveille en fin d’épisode. Et elle est si heureuse de voir qu’elle est encore en vie grâce à Bailey qu’en fin d’épisode, elle décide de lui redonner son job. Pff. Et Sydney ? On la dégage comme ça ?

Le pire est toutefois ailleurs : Richard ose faire la morale à Mer et lui dire « Shame on you » parce qu’elle ne lui a di t pas la vérité sur Catherine. Pardon, mais wtf ? Il est médecin, il connaît le secret médical, non ?

Levi

Dès le matin, Levi croise son futur mec, le pasteur. C’est mignon de les voir échanger et se draguer sans l’avouer ouvertement. Son cas médical de la semaine le confronte en plus à une opportunité de lui parler à nouveau : le pasteur est celui de l’hôpital, donc il y bosse. Et quand Levi et Jules se retrouve avec une patiente qui refuse de signer l’autorisation de ne pas intervenir médicalement pour la garder en vie alors que ce serait peut-être mieux pour elle, Levi décide d’aller le voir.

En gros, les chirurgiens décident qu’il vaut mieux que la patiente meure en cas de nouvelle intervention, parce qu’elle souffrirait trop autrement. Bref, ils ont besoin d’un pasteur pour lui faire accepter que la mort peut être une meilleure solution que la vie. C’est… tordu, et complètement déplacé de la part de chirurgiens. D’ailleurs, les scénaristes galèrent beaucoup à justifier cette intrigue. Cette dernière termine par une patiente qui veut juste survivre à son ex-mari insupportable pour danser sur sa table. OK, vu.

Par chance pour elle, mais pas pour son ex, elle découvre finalement qu’il est déjà mort. Heureuse de lui avoir survécu, elle accepte qu’on ne tente pas de la ranimer en cas de souci. Ben oui, bien sûr. Tout ça est tout de même un bon prétexte pour Levi : il a une chance de plus de parler au pasteur le soir pour le remercier de son aide dans la journée. Ben oui. On sait comment il veut le remercier, hein. Cela est confirmé quand il lui montre qu’il l’a trouvé sur une appli de rencontre. Comment ça le pasteur pose à moitié nu sur une appli de rencontres ? Qu’on ne me fasse pas croire qu’il n’a pas plein de matchs de gens qui trouvent ça sexy de se taper un pasteur, hein.

Jo & Amelia

Quand on ramène Jo dans cet épisode, on me fait de grands espoirs : Lincoln discute avec elle de sa grossesse, mentionnant au passage Carina. J’adore sa réplique qui est une excellente blague, mais au-delà de ça, j’ai espoir de la revoir dans la série à un moment. Ils ne font tout de même pas du name dropping juste pour le plaisir, si ? J’espère. En tout cas, elle n’est pas là dans cet épisode, malheureusement ; étant plutôt mise de côté professionnelement au profit de Jo.

Teddy est un peu moins insupportable quand on la retrouve dans cet épisode : elle amène un cas à Amelia, et quand elle est avec Amelia, j’ai tendance à la supporter un peu plus. Le cas est intéressant en plus : une sœur accepte de porter le bébé de son frère et de son mari, mais voilà, elle a une tumeur au cerveau. Le meilleur à faire serait évidemment d’avorter pour qu’elle puisse être opérée et soignée, mais la sœur le refuse : le voyage de son frère (adoptif) pour devenir papa a été trop compliqué et elle veut vraiment qu’il puisse devenir papa sans adopter. Allons bon.

Amelia refuse d’abord de l’opérer, puis trouve une solution qui lui permet d’essayer sans tout risquer pour autant. Une fois au bloc, elle se prend toutefois la tête avec Jo, forçant Mika à faire remarquer à ses supérieures qu’il est question de la vie d’une patiente, tout de même. Tout est bien qui finit bien ; qui finit extrêmement bien même : Amelia découvre qu’elle a ainsi douze patientes enceintes avec des conditions médicales impossibles qui souhaitent la rencontrer. Elle est capable de l’impossible après tout.

Internes

En parallèle de tout le reste, Ben essaie de nouveau de s’imposer à l’hôpital. Il harcèle donc Sydney pour un entretien, qu’il finit par obtenir. Malheureusement pour lui, ça ne se passe comme il le souhaite : Sydney remet en question son CV plus que douteux parce qu’il est clairement incapable de s’engager sur du long terme. Il serait temps que quelqu’un lui dise. Comme Bailey récupère son job en fin d’épisode, je supposais toutefois que Ben serait réembauché malgré tout. C’est énervant, mais ça l’est encore plus de découvrir qu’il l’est par Sydney, avant qu’elle ne quitte son poste. Faire revenir l’actrice pour trois épisodes seulement, c’est frustrant. J’aime beaucoup son personnage. J’aurais aimé la voir plus.

Pendant ce temps, la vie des internes continue aussi. On se retrouve avec Lucas qui court après Simone, officiellement sa petite-amie. Kwan est quant à lui coincé aux urgences avec Owen. Il n’en est pas ravi, parce que les cas qu’il y croise ne sont pas très excitants médicalement parlant. Il a envie de mieux, mais il s’en remet. Et finalement, Mika et Jules mettent un terme à leur lune de miel de couple quand Mika apprend que sa petite sœur de 22 ans a un cancer du côlon. Elle ne se sent plus prête à entamer une nouvelle relation dans ces conditions. Mouais. Il dit qu’il voit pas le rapport, hein.

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

Agatha All-Along – S01E05 – Darkest Hour Wake Thy Power – 19/20

La série regagne en rythme et en moments badass dans un épisode qui n’a pas le temps pour le moindre détour. On avance, les effets spéciaux sont sympas, l’ambiance d’Halloween est là, les personnages sont géniaux, vraiment, c’est un excellent épisode. La seule chose à redire, encore et toujours, c’est que la saison est trop courte et que c’est bien dommage, parce qu’elle est tellement bien que j’aimerais que ça puisse durer plus. Elle réussit à instaurer son univers, son ambiance… et j’ai envie que ça dure, pas que ce soit une mini-série.

Spoilers

La Route est plus peuplée que ne le pensaient nos sorcières.


The morale of the story kids is always finish what you started. Also, mercy is overrated.

Le temps passe à nouveau à une vitesse affolante. Bon, il faut dire qu’aller au cinéma une fois par jour en parallèle du travail ne doit pas aider, mais tout de même, une semaine complète est passée à une vitesse incroyable : je n’ai rien posté sur le blog, pas même les critiques pourtant prêtes depuis dimanche dernier. Et ce n’est toujours pas le cas, parce que ma priorité du moment reste Agatha. C’est une super série, qui est dans l’ambiance Halloween, et je n’ai pas envie de la rater ou de devoir rattraper quinze épisodes d’un coup. C’est comme ça.

La fuite

L’épisode commence par un résumé surprenant, nous montrant non pas des images de la série, mais de WandaVision. Cela donne limite l’impression d’avoir raté un épisode, tant c’est vieux. Et pourtant, ça apporte aussi une réponse sur la menace du premier épisode : ce sont les sept sorcières qui avaient tenté de brûler Agatha qui la pourchasse désormais.

C’est dommage de ne pas l’avoir spécifié davantage dans les premiers épisodes, parce que ça intensifie et clarifie beaucoup plus les enjeux, je trouve. D’ailleurs, c’est sur la route que commence vraiment l’épisode, avec justement l’arrivée des sept de Salem : elles sont sous forme d’animaux qui se métamorphosent. C’est tellement ambiance d’Halloween, tout ça.

Lilia sent justement l’arrivée des Sept et elle avertit aussitôt les autres sorcières avec elles. Si ça les fait flipper, Alice a le bon goût de demander davantage d’informations sur cette menace à venir : on apprend donc qu’il s’agit non pas des sorcières tuées par Agatha lors de son bûcher, mais des enfants de celles-ci. On a beau dire qu’Agatha est une serial-killer, elle a été capable de faire preuve d’un peu de merci envers ses ennemis tout de même. Cela fait qu’elle se retrouve désormais avec des ennemies redoutables, sept femmes qui veulent absolument sa mort, au point de la suivre sur la route des Sorcières.

Ce petit point explication évacuée à la va-vite alors qu’il aurait pu être un fil rouge bien plus fort pour la saison, nos sorcières sont donc obligées de fuir et d’avancer bien plus vite que prévu sur la route, alors même qu’elles dormaient à même le sol. L’Ado propose ainsi une suite en balai volant. J’adore. On est vraiment sur une série d’Halloween si on se retrouve avec des sorcières sur un balai. J’adore aussi le fait que les sorcières détestent le vol en balai, parce que ça renvoie une image de ménagères. La critique est facile, mais je trouve qu’elle fonctionne à merveille.

De toute manière, qu’elles aiment ou pas n’est pas la question : il faut aller vite car elles sont poursuivies. L’Ado a droit à son balai aussi, d’autant plus que pour que le sortilège fonctionne, il faut s’échanger une branche d’arbre. Alice et lui parviennent à faire le rituel après une première attaque des sept et hop, tous nos personnages s’envolent dans le ciel.

C’est on ne peut plus cliché, mais c’est un cliché parfaitement maîtrisé et réussi, je trouve : les sorcières et l’Ado volent dans le ciel devant une jolie pleine lune. J’ajoute au passage, une fois de plus, qu’Aubrey Plaza est incroyable, sachez-le. Son rire de sorcière est excellent, tout simplement, surtout quand elle se crashe. Ah oui, ce serait trop simple que le balai soit la solution à tout : la Route attire à elle les sorcières, quitte à les mettre en danger.

L’avantage, c’est que nos personnages arrivent vite au Jugement suivant. Il faut avant cela traverser – littéralement – une des Sept de Salem qui se transforme en un tas d’insectes. C’est pas joli à voir la vengeance du meurtre d’une mère.

Le Jugement

Le nouveau Jugement peut ainsi commencer avec toute notre équipe coincée dans les années 80. Les pyjamas de chacun étaient plutôt marrants à voir, avec une attention aux détails vraiment marrantes. Malheureusement, on ne s’attarde pas tant sur les détails incroyables des décors et des costumes. C’est le cas depuis toujours, mais je trouve que c’est particulièrement dans cet épisode : il est court et n’a pas de temps à perdre en détails, surtout que l’intro était déjà mouvementée par rapport à avant.

Ainsi, l’Ado trouve immédiatement l’épreuve du Jugement : une planche de Oui-ja. On est parti ainsi pour une petite séance de spiritisme de 30 minutes max (ils ont tous une montre avec un chrono) plutôt amusante, avec des règles simples à suivre : il ne faut pas parler en même temps, ne pas provoquer les morts et bien sûr ne pas lâcher la planche quoiqu’il arrive.

On sait immédiatement que ça va être le cas, donc. Je m’attendais à une petite torture pour que ça arrive, mais non, Lilia lâche rapidement la planche quand toutes les mains se déplacent trop vite pour elles. Il paraît qu’à chaque fois, un esprit est libéré. Il n’en faut pas plus pour que l’esprit de Mrs Hart qui leur parlait soit libéré. Du moins, c’est ce que les règles disent.

Agatha en profite pour se jouer de toutes les sorcières présentes en se faisant passer pour Sharon. C’est une jolie scène et une interprétation plutôt amusante, mais c’est aussi une perte de temps qui soule toutes les sœurs d’Agatha : elles ont un chrono à respecter et préfèrent reprendre au plus vite la séance de spiritisme. Soit. Il n’y aura donc pas de vraies conséquences au retour supposé de l’esprit de Sharon ? Dommage.

L’esprit suivant qui arrive est celui de la mort, rien que ça. La mort parle aux sorcières pour Punir Agatha apparemment. Agatha essaie bien d’arrêter ce qu’il se passe, mais c’est en vain : on ne lutte pas contre les esprits. Toutes les sorcières décident donc, à l’initiative de Jen, que la meilleure solution pour passer ce Jugement est probablement de tuer Agatha. Ben oui. Adieu l’unité entre sœurs sorcières, les voilà qui se retournent toutes les unes contre les autres.

Agatha parvient tout de même à se soustraire du groupe lors d’un moment d’inattention, alors que l’Ado tente de la sauver coûte que coûte. N’est-il pas mignon ? Quand Agatha réapparaît, elle est possédée et au plafond, avec de nouveaux dons de contortioniste. Je déteste les contortionnistes, le saviez-vous ? Ca me fait flipper pour rien, ça me met mal à l’aise.

L’esprit qui la possède ? Celui de sa mère, Evanora Harkness, rien que ça. On l’apprend après une petite tentative de meurtre sur Jen. C’est énervant : Alice est celle qui essaie d’interrompre Agatha, Lilia est celle qui y parvient en rallumant les lumières. L’esprit de la mère d’Agatha décide alors de se révéler et de dire clairement ce qu’elle souhaite : garder sa fille avec elle pour la punir, parce que sa fille est mauvaise. Elle aurait même dû la tuer dès la naissance.

C’est chouette. Agatha n’est pas ravie, mais sa mère la possède à nouveau, ne lui laissant apparemment pas d’autres choix que d’être clairement prisonnière pour l’éternité. Cela ne plaît pas à Alice qui utilise ses pouvoirs pour empêcher l’esprit de posséder Agatha. Le problème, c’est qu’en faisant ça, Alice s’attaque directement à Agatha, permettant à cette dernière de lui voler ses pouvoirs (et sa vie au passage). Merde.

Le fils de 

L’Ado retourne à la planche de oui-ja pour tenter de trouver une solution. L’esprit en contact avec lui est celui de Nicolas Scratch… Le fils d’Agatha, a priori. Il hurle son nom alors que le chrono touche à sa fin. Juste à temps, donc. Du moins, c’est ce que je croyais, mais non. Agatha se retourne vers l’Ado et arrête de s’en prendre à Alice, mais Alice est morte tout de même. Je suis dégoûté, c’est une des seules que j’aimais vraiment. Elle a eu plein de moments dans l’épisode, cependant, donc ça aurait pu être prévisible. Je pensais vraiment que l’Ado était intervenu à temps pour empêcher Agatha d’aller trop loin. C’est plus fort qu’elle apparemment.

L’Ado en veut inévitablement à Agatha d’avoir tué Alice et ça provoque une vraie tension dans le groupe cette fois. Alors que l’Ado cherche une solution pour ramener à la vie Alice, il est rapidement clair que rien ne pourra être fait. Il faut donc quitter la maison. Agatha a récupéré du pouvoir, et même si ça semble la faire chier d’avoir tué Alice et qu’elle assure ne pas avoir eu d’autres choix, elle en est tout de même heureuse, et ça se voit aussi.

L’Ado la confronte alors, lui rappelant qu’elle aurait pu avoir le choix de faire les choses mieux et de ne pas s’en prendre à Alice. Seulement voilà, tout ce qui compte, c’est le pouvoir. Et pour la première fois de la série, Agatha réapparaît comme la méchante qu’elle est supposée être. C’est assez glaçant : le personnage fun peut être vraiment menaçant. Elle reproche à l’Ado de ne pas se rendre compte de ce qui compte vraiment et d’être trop comme sa mère.

Et non, sa mère n’est pas Agatha. L’Ado est juste l’un des fils de Wanda, comme ça avait été annoncé à peu près partout au moment de son casting. Après, à la décharge de Marvel, j’avais fini par croire que ce n’était pas le cas tellement c’était évident et je me suis vraiment demandé s’ils allaient faire un twist en le faisant être le fils d’Agatha… Mais bon, c’était un twist prévisible.

Ce qui était moins prévisible, c’est qu’il révèle soudainement ses pouvoirs en fin d’épisode. Voilà donc qu’il est couronné par sa magie et qu’il s’en prend aux sorcières. D’abord, il s’en prend à Agatha qui était pourtant maîtrisée par Jen et Lilia.

Puis, il s’en prend à elles. Rio, première à vouloir égorger Agatha mais aussi à vouloir la protéger de sa mère, est bien inutile dans cette fin d’épisode, ça me surprend. Et le cliffhanger est très sympa : j’ai hâte de voir le prochain épisode.

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer