Agents of S.H.I.E.L.D – S05E19

Épisode 19 – Option Two – 18/20
La série trouve le moyen de contourner le problème d’Infinity War sortant le même jour que cet épisode avec brio, retardant à la semaine prochaine le « crossover » inévitable avec le film. En attendant, cet épisode ne chôme pas et ne se repose pas sur ses lauriers, avec une vraie montée de la tension, de l’humour bienvenue, des théories scientifiques à gogo et une sous-intrigue que je me sens bête de ne pas avoir vu venir !

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Spoilers

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This, right here, this is how we lose.

Hors de question d’attendre pour voir cet épisode, je me suis jeté dessus dès que j’ai pu, quitte à mettre un réveil plus tôt et commencer ma journée avec dix minutes de retard malgré tout. Tout va bien, ou plutôt tout va mal ; trop de suspense avec Avengers Infinity War.

Cet épisode démarre dans l’espace assez loin de la Terre, et le thème de l’invasion est assez clair. Alors que Talbot est en boucle sur des nombres dans sa tête, on a des zooms sur la Terre peu rassurants. Le S.H.I.E.L.D est en pleine réunion et… ça dérape rapidement.

Il est excellent de les voir s’engueuler tous les uns les autres et j’adore l’ajout de quelques nouveaux parlant parmi les figurants – Daisy s’en prend à Yoyo et Fitz tour à tout, Jemma descend Fitz, Yoyo est seule au monde et finit par s’en prendre à Coulson… et les nouveaux ne savent plus où se mettre. C’est tout bête, mais c’est assez marrant.

Deke introduit l’idée d’un multiverse et essaye de se convaincre que sa vie n’est pas en danger si ses grands-parents parviennent à sortir de leur boucle temporelle. J’ai adoré cette scène qui voit les relations familiales tordues de ces trois-là enfin mises au premier plan. Les théories de Deke sont sympas, mais je suis plutôt du côté Fitzsimmons qui est plus logique en ce qui concerne la science.

Talbot prévient Coulson que les nombres dans sa tête sont ce qui permet l’invasion à venir : il a donné la localisation de la base à un vaisseau ennemi. Nous voilà dans la merde : le vaisseau ennemi sort de nulle part – alors que tout semblait partir pour le mieux dans cet épisode et qu’ils sont coupés du reste du monde. Hop, c’est donc comme ça qu’ils expliquent l’absence de nos agents dans les événements dInfinity War, ce qui est plutôt une bonne idée.

Coulson fait n’importe quoi lorsque l’hologramme réapparaît et barricade la base pour 15 ans en proposant de passer en mode « attaque nucléaire » (l’option 2 du titre). Cela introduit pas mal d’humour dans l’épisode et c’est nécessaire car on sait bien qu’on approche du fin horrible, désespérante et complexe.

En parlant de désespoir, Yoyo tente désespérément de convaincre Mack qu’elle a fait les bons choix et qu’elle veut juste les protéger. Cela sent bon la rupture entre eux – avec un Mack qui ne la comprend plus et ne la regarde plus pareil depuis ses bras coupés. J’ai beaucoup aimé cette scène d’explications entre les deux. Il était temps d’enfin aborder cette relation de plein fouet !

Avant tout cela, Daisy est chargée de mettre Robin en sécurité, ce qui lui permet de ne pas être dans la base au moment de l’attaque car elle suit la piste de Cybertek pour sauver Coulson. Comme elle est à l’extérieur de la base, il est question de New-York et du début d’Avengers Infinity War confirmant mes craintes : le film aura bien un impact sur la série, et l’on ne veut pas ça. Elle récupère le « cocktail » de Garrett qui pourrait sauver Coulson et qui nécessite un dernier ingrédient… Que Daisy sait où trouver.

Yoyo apprend la mission secondaire de Daisy et désespère encore un peu plus : elle comprend qu’ils sont en train de perdre et qu’elle n’a pas sauvé le monde. L’épisode passe alors ensuite dans une sorte de film d’horreur : les aliens débarquent et tuent Thomas, l’un des plus ou moins figurants et s’en prennent ensuite à Deke, qui heureusement connaît la base comme sa poche. Il explique à toute la base qu’il s’agit d’une race extra-terrestre peu charmante : ils ont des griffes capables de les tuer et ont l’habitude de laisser l’obscurité derrière eux car ils ont la capacité de voir dans le noir.

Yoyo est chargée de s’occuper de Talbot. Le plan se met en place rapidement et est loin des disputes du début d’épisode. Yoyo doit ramener Talbot pour l’évacuation, mais ce n’est pas évident avec une race extraterrestre capable de couper toute électricité. Elle a des bras robotiques, je le sentais pas trop ; mais ça finit bien pour elle, contre toute attente.

Fitz et Jemma se séparent, ce qui ne plaît pas à Deke… et ne me plait pas trop non plus quand Léo et son garde se retrouvent dans le noir. Il faut dire que l’invasion est en cours et que leur seul moyen de partir est de contourner la procédure nucléaire en cours, ce que les extra-terrestres semblent savoir car ils détruisent le panneau de contrôle sans le moindre remords. Nos héros sont coincés dans le Light house, qui de toute façon survivra à tout ça puisqu’on l’a vu dans le futur.

Il n’empêche que Deke est dégoûté : le voilà coincé comme dans le futur alors qu’il n’a même pas vu la mer. Côté humour, on retrouve également Piper parlant avec un agent qui aurait dû mourir il y a bien longtemps et qui est pourtant toujours là.

Fitzsimmons sont désormais séparés, mais Jemma rassure Léo en lui disant que Deke est encore là. Ils en font tellement autour de lui que n’importe qui ayant vu Infinity War sait parfaitement comment ça va finir, et je vais entrer dans la complexité de faire une critique qui ne spoile pas le film.

Coulson annonce que la salle de contrôle est cernée, mais Deke et Fitz ont réussi à les rejoindre avant et trouvé une solution au problème d’électricité : les flammes suffisent à faire de la lumière. Dans le labo, Jemma se retrouve toute seule avec Talbot et ça sent très mauvais. Sa méfiance est totalement endormie malgré les menottes de celui-ci, donc il n’hésite pas une seule seconde à tirer sur Jemma et entrer à son tour dans la chambre du Destructeur des mondes pour récupérer les 100% de Gravitonium. Oh mais non, ils partent en vrille sévère là, pas Talbot !

Il apporte toutefois la solution parfaite à l’épisode car il a désormais des pouvoirs super-héroïques : il sauve tout le monde d’un petit geste de main de rien du tout, parce que le Gravitonium, c’est cool. Il est ainsi capable de les réduire en miettes, de manière littérale.

Au labo, Jemma se réveille et découvre, avec Piper et Yoyo, qu’il n’y a plus de Gravitonium car Talbot s’est servi. Celui-ci est tout content d’avoir réussi à sauver la situation et il kidnappe Coulson l’air de rien en jouant les super-héros et en parvenant à s’évader de la séquence d’apocalypse nucléaire du Lighthouse. C’est quelque peu étrange comme résolution de l’épisode, mais voici la base sauvée… pour l’instant.

De son côté, Daisy est absente de tout l’épisode et on ne la retrouve qu’à la toute fin en train de… déterrer sa mère. Oh putain, tellement de rappels des saisons précédentes ! Il est logique de sauver Coulson avec les pouvoirs de Jiaying cela dit : elle pouvait se régénérer de toutes ses blessures. Si en plus on m’annonce que Dichen Lachman est motivée à reprendre son rôle d’une manière ou d’une autre, ce dont je doute, ce sera Noël avant l’heure.

Quant à Infinity War, débrouillez-vous pour le voir d’ici la semaine prochaine, car nos héros ne vont pas tarder à attendre parler de ce qui se déroule au Wakanda à mon avis, et il est juste impossible que ça ne finisse pas par affecter la série.

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Suits – S07E15-16

Épisode 15 – Tiny Violin – 17/20
Un double cas plutôt classique pour cet épisode qui finit pourtant par offrir les pistes claires et nécessaires à la mise en place de l’épisode final dont on a tous entendu parler. On aurait pu avoir qu’un seul épisode cette semaine car l’attente après un tel cliffhanger aurait fait du bien à la série, mais le mariage royal de Meghan Markle se rapprochant, je pense qu’USA Network n’a pas trop eu le choix de diffuser au plus vite la fin de cette saison. Parce que franchement, cette diffusion de deux épisodes n’a pas lieu d’être autrement.

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Spoilers

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I am a lawyer after all.

Le résumé de cet épisode se concentre clairement sur l’intrigue Jessica, qui a certes quitté la série mais n’a jamais eu autant d’importance que depuis sa décision de la quitter. Pourtant, on reprend sur Mike qui reçoit la visite de Nathan, puisque celui-ci a besoin d’un apport financier pour un gros cas qu’il a lancé à propos d’enfants empoisonnés… Comme il n’a pas de preuve, ça reste un cas risqué pour Mike (ce n’est pas sans rappeler Burden of Truth tout ça), mais il se lance à corps perdu là-dedans.

Mike tourne le dos à la firme pour retourner à la clinique qui a bien besoin de son aide, puisqu’ils font des erreurs de débutants fondées sur des quiproquos stupides. Mike recommence faire du pro bono et le fait bien, avec des combats de coq qui fonctionnent.

Il est contacté par Andy Forsyth, un avocat de Seattle qui souhaite l’avoir comme partenaire, et comme il ne fait pas les choses à moitié, il propose aussi un poste pour Rachel qui monterait les échelons encore plus vite que Mike.

Rachel finit par débarquer dans l’épisode pour apporter la touche d’humanité au cas des enfants malades, au moment où Mike est dégouté de ne pas pouvoir les soigner et aussi, surtout, parce qu’il est perturbé par la proposition de job idéal qu’il vient de recevoir : une clinique, mais avec les moyens d’une firme.

En ce qui concerne la clinique, Mike n’y va pas avec le dos de la cuillère, en faisant en sorte de remonter au maximum le chèque des coupables, mais en prenant des risques pour ça. Et ça ne manque pas : les avocats ennemis s’en prennent à la clinique, car c’est un excellent moyen de tout stopper… Ils retirent simplement l’argent des fonds de la clinique et il n’y a plus personne pour aller en procès.

Mike le vit très mal : Nathan le tient pour responsable et il se persuade que tout est la faute d’Andy Forsyth, qui bossait pour ses ennemis. Ben voyons. La clinique est donc hors-jeu à cause de cet Andy qui a proposé un job de rêve à Mike, mais un job qui n’existe pas… encore. Mike propose à Nathan de créer ce job et cette firme, et lui promet de trouver l’argent, un demi-million de dollars.

Il demande à Donna de l’aider financièrement, et si elle refuse en soulignant qu’il n’est pas prêt à prendre un job plus élevé à la firme. Il n’empêche qu’elle contacte Louis pour qu’il lui donne l’argent, et il le fait sans plus de réflexion que ça. OK.

Harvey et Donna effectuent « un retour à la normal » avec deux bouteilles de scotch qui sont assez claires pour indiquer que ce n’est pas une relation de travail normale, sérieusement. Bon, Stanley Gordon débarque et casse immédiatement l’ambiance avec un nouveau procès de toute manière. Harvey accuse immédiatement Louis car son idée d’accuser Jessica n’a pas fonctionné.

Ce nouveau procès ramène Donna Scott (aka Scottie) dans la série, et c’est beau comment j’avais oublié son existence alors qu’elle était plutôt importante. Bien sûr, Scottie a critiqué la firme pour rétablir sa crédibilité lors d’un procès six mois plus tôt et elle refuse de se contredire devant un juge le lendemain, ce qui est pourtant le seul moyen de gagner pour Harvey et Louis.

Cependant, il suffit d’une conversation entre Harvey et Louis pour qu’une nouvelle solution soit trouvée, comme toujours. Elle consiste à revenir auprès de Robert Zane pour obtenir son aide. Cela permet à Rachel d’avoir un dîner avec sa famille (malheureusement hors écran) où elle récupère les infos nécessaires pour aider sa firme et décrédibiliser la demande de Jack Soloff (un autre qui faisait son retour dans cet épisode).

Harvey récupère la main et il récupère aussi Scottie qui revient lui manger dans la main sans la moindre raison logique et valable. Heureusement pour elle, elle se renseigne un peu sur la situation d’Harvey et comprend que Donna est toujours un problème dans sa vie personnelle. Du côté pro, Stanley refait une offre improbable : il suffit de reprendre tous les anciens partenaires à la firme pour que le procès soit annulé.

Cela leur permet à Donna de comprendre la vérité derrière cet énorme cas et ça bouleverse toute la série : Robert Zane prévoit une fusion de sa firme et de celle d’Harvey et Louis. Ou pas : Harvey le confronte et il n’était pas au courant de ce qui était en train de se passer.

Harvey rentre à la firme pour découvrir que Jessica a une fois de plus besoin de son aide : elle ne peut plus exercer à Chicago non plus et pour se venger, elle a besoin de son meilleur partenaire. Du coup, il peut bien mettre de côté sa bataille pour sauver la firme.

Si c’était un bon épisode, et même un excellent épisode qui réunit tout le casting pour pousser Harvey à aider Jessica à la fin, j’ai trouvé vraiment dommage de se passer du duo Mike/Harvey que l’on ne reverra plus exercer ensemble d’ici la fin de l’épisode suivant vu la tournure des choses.


Épisode 16 – Good-Bye – 18/20
Il y avait tant à faire dans cet épisode que la production a réussi à se grapiller près d’un quart d’heure supplémentaire, qu’on ne voit pas passer. Je suis toutefois mitigé sur le résultat définitif qui manquait de surprises, mais il est dur d’être neutre quand l’ensemble de l’épisode nous était raconté dans ses grandes lignes il y a trois mois. Au moins, ce n’était pas raté et il y avait ce qu’il fallait d’émotions.

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I’m taking on the city of Chicago. Believe me, my eyes are wide god damn open.

Ah, ça y est, nous y voici ! Difficile d’aborder cet épisode final de manière sereine quand ça fait près d’un an qu’on en entend régulièrement parler, entre le fait qu’il propose un backdoor pilot pour la série centrée sur Jessica (dont on n’a plus eu de news depuis un moment) et qu’il marque les départs de Rachel et Mike. Autant dire que je meurs d’impatience autant que je ne le redoute ! Cet épisode a beaucoup à faire, avec deux intrigues séparées qui ont intérêt à se rassembler à la fin.

Louis demande de l’aide à Zane et se fait envoyer paître. Ce n’est pas une bonne chose et il s’en plaint à Donna, s’énervant comme toujours. Heureusement pour lui, Alex a la bonne idée de lui conseiller d’utiliser son dictaphone pour retrouver des preuves les aidant. Il contacte ensuite un ancien associé qui permet à Louis d’affronter Stan, en criant de nouveau, pour changer. Cela ne le mène nulle part, parce que Stan avait vu le coup venir.

Alex en profite pour proposer de devenir partenaire à son tour, et ça semble être un peu trop sorti de nulle part, donc pour une fois, je rejoins Louis quand il s’énerve. En parallèle, Mike continue de bosser pour la clinique, et le procès se passe bien, malgré quelques inconvénients forcément. Le sol de l’école a été reconstruit avant les tests demandés par la clinique, protégeant la compagnie qui a empoissonné les enfants. Rachel débarque à ce moment-là pour affirmer que le job proposé par Andy était réel, ce qui redonne une porte de sortie au couple.

Ils trouvent rapidement une solution et ça tombe bien, parce que Donna vient chercher Mike afin d’obtenir de l’aide pour la firme. Elle a vu Louis s’énerver et être en train de perdre, en même temps. Mike a alors la bonne idée d’aller au bout de la fusion, mais de demander à Zane de l’aide. C’est plutôt sympathique comme idée : Zane rejoindrait Spector/Litt, ce qui permettrait de sauver leur firme – mais qui lui impose de quitter la sienne.

La série garde le suspense autant que possible, mais Zane débarque au dernier moment pour sauver la firme, demandant toutefois que son nom arrive en premier sur les papiers et le mur. Cela faisait longtemps que ce n’était pas arrivé, dis donc. C’est une perspective intéressante pour la suite de la série.

Pendant ce temps, Rachel voit Andy en cachette et apprend que le job est toujours disponible. Elle en parle à Mike et ils décident donc de se marier précipitamment au cas où ils déménageraient rapidement. Rachel demande ainsi à Donna d’organiser un mariage – et mieux que ça de l’avancer de six semaines. C’est sûr, ce n’est pas quelque chose qui prend des mois de préparation un mariage comme le leur. Rachel demande particulièrement à Donna de ne pas prévenir Jessica et Harvey pour ne pas ruiner leur affaire – et donc Donna commence par les prévenir.

Mike a finalement sa grande victoire dans le procès : ils gagnent un million de dollars pour chaque enfant malade. Et cette victoire lui fait tellement de bien qu’il décide de partir à l’autre bout du continent du jour au lendemain avec Rachel. Normal.

Dès son arrivée à l’aéroport de Chicago, Harvey reçoit des menaces qui en disent long sur l’affaire qu’il prépare. De son côté, Jessica est toujours en couple avec Jeff qui nous marque son retour dans la série – et c’est une bonne chose, parce que ça doit vouloir dire qu’il sera aussi casté pour la série sur Jessica. L’intrigue est claire : elle n’est pas la bienvenue à Chicago où elle est en guerre, mais c’est exactement pour ça qu’elle veut y rester. Logique.

Des flashbacks nous montrent aussi que son père l’a élevée pour se sentir en guerre permanente. Suits continue selon ses habitudes : ils nous proposent des flashbacks dont on n’a jamais entendu parler avant qui comme par hasard correspondent parfaitement à la situation actuelle du personnage. Et c’est usant.

Harvey et Jessica qui s’associent, c’est un duo plutôt chouette et j’ai bien aimé l’intrigue, surtout parce que l’actrice embauchée pour jouer l’avocate de la ville était cool – beaucoup trop jeune pour le rôle, mais c’est une série alors cool quand même. Jessica comprend rapidement qu’elle complote contre le maire et essaye donc de faire ce qu’elle peut pour s’en sortir.

Malgré tout, elle cache des informations essentielles à Harvey, du genre qu’elle tente de sauver de l’expulsion sa tante par le procès sur lequel elle lui a demandé de l’aide. Et elle fait parce qu’elle était pauvre quand elle était jeune ; et parce que son père est mort il y a deux mois. Moui. C’est un développement intéressant du personnage, mais ça aurait été bien que ça se fasse autrement que par un énième mensonge à Harvey. Ils sont censés être partenaires et se faire confiance, mais ils ont passé la saison à se tirer dans les pattes – maintenant qu’elle n’était plus dans la série, ils auraient pu trouver d’autres moyens de la garder. Enfin bon.

Harvey se débrouille pour passer un deal avec le constructeur qui les menace d’expulsion alors que Jessica tente de se réconcilier avec sa cousine et sa famille. Elle se fait également harceler par le même homme qui avait attaqué Harvey à l’aéroport et le message est clair : Chicago est bien plus dangereuse comme ville.

Rapidement, Jessica reçoit un chèque du constructeur immobilier pour qu’elle lâche l’affaire, surtout que Harvey n’a finalement pas ce qu’il faut pour être avocat à Chicago. Elle renvoie Harvey à New York pour le mariage de Mike et Rachel, tout en s’assurant de couvrir ses arrières. Elle s’est embauchée un paparazzi pour sa sécurité, ce qui lui permet d’avoir des preuves du chantage par le promoteur et de lancer un procès contre lui. Puisqu’elle n’est plus avocate, elle n’a rien à perdre et elle peut lancer un procès fédéral dépassant son influence à Chicago.

Le problème, c’est que l’homme la menaçant ne bosse pas pour le promoteur immobilier, mais pour le maire. Sans trop de surprise, Jessica reçoit alors une offre de job du maire : il comprend bien qu’il a besoin d’une femme comme Jessica bossant pour lui plutôt que contre lui. Il lui propose ainsi un marché clair : si elle prend le job, alors elle trahit sa famille en acceptant que le projet immobilier se fasse.

Et elle accepte. Elle commence donc à bosser pour le maire dès le lundi suivant, malgré les avertissements de Jeff lui expliquant qu’il y a une enquête en cours contre le maire (ou contre le procureur ?) à cause du meurtre de la première personne à avoir plainte contre eux. Magnifique. Finalement, il faudra peut-être se passer de Jeff dans sa série.

De retour à New-York, Harvey, qui n’est jamais que le témoin de Mike, débarque juste à temps pour un immense mariage organisé par Donna en une journée. Comme si c’était possible. J’avais déjà réagi comme ça à leur premier mariage, cela dit. Aussi sceptique que je sois, il a suffi de quelques notes de musique d’une chanson bien trop connue pour m’avoir et me prendre aux tripes. C’est leur dernier épisode, putain. Et en plus, il y a Sheila et Louis dans les invités (énorme déception de ne pas avoir une scène Rachel/Louis en revanche) !

Les deux personnages ont ainsi leur happy end au son de All of me avec un sympathique échange de vœux. C’est bien, ça fait de l’entraînement pour Meghan Markle. Mike rejoint Harvey pour lui annoncer qu’il est prêt à le faire partenaire lui aussi, mais Mike l’arrête : sa décision est prise. Il part à Seattle avec Rachel. C’est juste de l’autre côté du pays, et effectivement, ils ne pourront pas revenir autant que Jessica dans la série après ce départ précipité – et qu’est-ce que c’est précipité !

J’ai beaucoup aimé la partie sur Jessica, parce que j’adore Jessica (et Gina Torres), mais je continue de penser que c’était une mauvaise idée de faire cet épisode en parallèle du départ de Rachel et Mike. On ne profite pas assez du tout de ce couple emblématique, et comme on sait qu’ils s’en vont, j’avais juste envie de plus de scènes avec eux. Heureusement que l’épisode durait 55 minutes quoi.

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EN BREF – Je ne peux pas parler d’épisode final ou d’adieux ratés, mais l’épisode, malgré ses dix minutes supplémentaires, avaient bien trop de choses à gérer et était précipité. Je regrette amèrement d’avoir été autant spoilé sur son contenu, car ça manquait aussi de surprises en cours de route pour décrocher un 20. Très franchement, cet épisode aurait pu servir de fin de série et j’ai du mal à croire que les audiences seront vraiment au rendez-vous pour la saison 8. De mon côté, j’ai tendance à aimer les séries qui se réinventent totalement en cours de route, alors on verra bien ce que ça donne.

Il n’empêche que les départs de Mike et Rachel sont précipités ; et que je conserve mon impression d’origine : le savoir avant de voir cette demi-saison était dommageable. Je suis bien plus marqué par celui de Jessica qui était une vraie surprise que par ceux-là pourtant autrement important. Je n’aime vraiment pas ces annonces de casting ; arrivées comme départs ; qui l’air de rien nous préparent trop aux différentes possibilités. Et dans le cas de Rachel et Mike, c’était forcément un mariage.

Pour en revenir à la saison dans son ensemble, je l’ai trouvée plutôt bien construite avec finalement juste ce qu’il fallait à chaque épisode pour mener à cette conclusion qui a donné du fil à retordre aux scénaristes – au point de conclure les intrigues de Louis avec deux épisodes d’avance. Dans l’ensemble, on a eu droit à du Suits très classique sur cette saison 7 et je ne suis plus aussi fan que je ne l’ai été, car ils n’arrivent plus à me surprendre.

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The Crossing – S01E04

Épisode 4 – The Face of Oblivion – 16/20
Je ne change pas d’avis sur la série qui se promène tranquillement et nous promène avec elle. Il y a toujours les mêmes facilités scénaristiques, c’est sûr, et un rebondissement vraiment pas mal du tout pour conclure l’épisode. La note s’adapte définitivement au niveau de la série, comme d’habitude : chez d’autres, ça vaudrait 13/14, mais je n’attends pas grand-chose de The Crossing, c’est du divertissement ABC et rien d’autre. Il est alors facile d’avoir une bonne note dans ces conditions.

> Saison 1


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 I think you can meet someone better than Reece, you know, as a girlfriend.

Allez, c’est reparti pour cette série histoire d’éviter d’accumuler du retard dedans, et parce qu’elle se regarde bien en faisant d’autres choses. Reece a donc kidnappé Oliver pour pouvoir procéder un échange d’Olliver avec sa fille. Le plan se tient, ma foi, et Jude a l’imbécilité de croire qu’il va réussir à tracer l’appel qu’elle lui passe pour lui donner le détail de ce plan. Ca serait trop beau.

Jude essaye de se rendre au camping, mais même en tant que shérif, il n’a pas accès à cette zone. Tant pis : il force l’entrée comme il peut à défaut d’avoir des nouvelles d’Emma. C’est une scène d’action ridicule qui a juste pour but de donner un peu d’action à l’épisode, car il tombe immédiatement sur Emma qui est évidemment très disponible et très disposé à parler.

Elle révèle à Jude l’état de santé de Leah, puis lui présente Sophie qui a droit à un résumé rapide de la situation, qu’elle a déjà deviné cela dit. Comme Emma s’absente pour une idiotie, Jude a l’occasion de kidnapper Sophie, ce qui est parfaitement ridicule : il raconte à Sophie qu’il connaît la mère de Leah et elle ne réagit pas, alors qu’elle sait que la mère est capable de la soigner.

Elle finit par en parler à Emma une fois qu’elle est kidnappée et qu’elle dit qu’elle y va de son plein gré. Le plan de Jude n’a aucun sens : il kidnappe Sophie, mais Reece lui a bien dit qu’il ne voulait personne d’autre impliqué…

De son côté, Oliver passe une plutôt bonne journée à la pêche avec Reece. Il y a quelques grosses ficelles autour de cette intrigue, mais ça se regarde. Il sympathise avec elle, parce qu’il n’a aucune idée qu’il vient d’être kidnappé.

Finalement, la rencontre Reece/Sophie se déroule plutôt bien. Reece n’a même pas l’air énervée que Leah ne soit pas là et elle accepte rapidement de travailler avec Sophie pour trouver un moyen de sauver Leah. Oui, Sophie accepte de prendre la place d’otage à la place d’Oliver, ce qui n’a pas trop de sens, mais on va dire que c’est sa curiosité scientifique qui parle – ou juste le sens du sacrifice de tous les personnages incarnés par cette actrice, au choix.

Jude retrouve ainsi son fils que Reece avait de manière prévisible déposé chez son père avant le rendez-vous. Ollie est persuadé que son père est en couple avec Reece et il ne le contredit pas spécialement, même s’il est d’accord avec son fils qui lui dit de changer de copine. Pour la première fois dans cet épisode, la relation père-fils ne paraît pas trop fausse et est même plus mignonne, on progresse.

Pendant ce temps, Luke, le connard qui fait chanter Hannah, contacte Caleb en train de se recueillir à la simili-chapelle du camping (c’est bien connu, les campings ont des chapelles). Caleb est un Alpha-Zulu, un tueur d’Apex et par conséquent, il s’attire les bonnes grâces de cet idiot. Il est à la recherche d’Hannah, pour changer, alors que celle-ci est seulement dans son logement en train de faire on ne sait quoi.

Elle finit par vouloir poignarder Luke mais est interrompue par Caleb. Elle est terrifiée de mourir et terrifiée que son secret se sache ? Très bien, elle met quinze secondes à tout lui déballer de son histoire et de sa collaboration forcée avec les Apex qui ont menacé de tuer son père après lui avoir coupé les mains.

Et sans surprise, Caleb est un grand gentil qui décide de protéger Hannah et le fait savoir à Luke en le menaçant. C’est tellement stupide et les motivations de Caleb sont on ne peut plus floues et ridicules : c’est juste un grand gentil, un ours au grand cœur, tout ça tout ça.

Malcolm mène sa propre enquête pour retrouver Hannah et en parle à son meilleur ami – décidément, la série nous introduit de Malcolm personnages chaque semaine. Le meilleur ami connaît le camping, évidemment, et avec les infos de Malcolm, il est capable de le pointer précisément sur une carte. Trop fort.

Il contacte Nestor dans l’espoir de pouvoir libérer Hannah contre l’info de la localisation du campement, mais ça ne fonctionne pas, forcément, surtout que Nestor n’a pas la moindre idée du quart de ce qui se déroule dans son dos.

Il a alors l’idée, toujours avec son meilleur ami décidément utile d’utiliser un drone pour lui filer un portable avec son numéro, mais le drone est intercepté par… un oiseau qui passait par là et fait tomber le téléphone au pied de quelqu’un. J’ai beaucoup ri. Je m’attendais à une intervention du HSI, quoi, pas un oiseau.

Bon, ça finit par Malcolm qui est forcé de rompre avec Claire, sa copine du moment. Et ça se fait au moment où il reçoit un coup de fil d’Hannah… ou plutôt de Caleb, qui se retrouve en possession du téléphone, évidemment.

Toujours au camping et en parallèle, on nous présente une nouvelle rescapée qui est capable de dessiner à merveille. Cela tombe bien car Paul a justement besoin de quelqu’un capable de faire un portrait-robot, celui d’une femme qu’il recherche et qui aurait assez d’argent pour payer l’homme à qui il demande de la retrouver.

Celui-ci prévient immédiatement Emma, forcément. En interrogeant rapidement Paul, elle obtient l’information qu’il s’agit de la femme de Paul – et il est probable que l’on tienne là un portrait d’Eve. Il est réaffirmé que le voyage dans le temps n’est pas une science exacte, il serait donc intéressant d’avoir une migration précédente qui arriverait après.

Emma finit par scanner le portrait, mais s’arrête juste à temps en repensant à son boss la doublant. Elle demande donc la faveur d’un(e) collègue qui peut le faire hors réseau. Elle retrouve bien rapidement la femme de Paul qui confirme que c’est son mari. Malheureusement, elle n’a pas vraiment le discours qu’Emma voulait entendre, au contraire !

Elle lui explique que Paul est dans une secte et pense venir du futur. Toute son histoire est bien plus cohérente que celle des rescapés et Emma tombe dans le panneau. Elle demande à voir quelques documents, inspecte la maison, découvre une photo de son boss et… se fait tirer dessus par la femme de Paul. La série s’achève donc en laissant Emma pour morte, ce qui n’était pas trop au planning si vite dans la saison. J’ai vu assez de séries de ce type pour savoir qu’elle va survivre de manière improbable et très certainement vivre une guérison spectaculaire et miraculeuse grâce au sang d’un Apex qui passera par-là, mais quand même, ça fait un excellent cliffhanger.

> Saison 1

Supergirl – S03E15

Épisode 15 – In Search of Lost Time – 16/20
Deuxième épisode de transition à la suite, mais cette fois, c’est une transition qui impacte directement le fil rouge. Les deux intrigues de l’épisode sont aussi étonnamment liées par le même thème commun qui n’a rien de super-héroïque mais qui permet de faire passer un message universel par le biais de la métaphore, ce qui est tout de même une bonne écriture. Dans l’ensemble, ce n’était pas merveilleux, mais assez bien écrit pour rester divertissant – et en plus, les scénaristes reconnaissent enfin certaines erreurs passées ; comme quoi tout arrive !

Saison 3


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You ask a Luthor, they’ll tell you you’re a super-villain.

Cet épisode arrête de retarder l’inévitable et s’occupe enfin du cas de Sam, endormie depuis trois jours par Lena qui a pu confirmer sa théorie qu’elle se transformait peu à peu en autre chose, au niveau cellulaire. Sam se réveille et refuse de croire Lena qui lui annonce qu’elle est Reign.

Bien évidemment, Sam veut s’enfuir… mais ce n’est pas possible car elle est désormais prisonnière de Lena. C’est au moins rassurant de voir que Lena n’est pas si idiote que ça. Cependant, Sam le prend super mal et commence à s’en prendre verbalement à sa meilleure amie. Celle-ci s’en confie de manière discrète à James qui lui fournit la solution de tendre un miroir à Sam pour qu’elle comprenne ce qu’elle est.

Oui, cet épisode est assez clair pour nous dire qu’il n’est qu’un moyen de gagner du temps en attendant que Sam prenne conscience de ses pouvoirs. Lena fait ainsi tout ce qu’elle peut pour énerver Sam afin qu’elle se transforme en Reign… et ça fonctionne.

Sam découvre donc la vérité et s’effondre en découvrant qu’elle est responsable de pas mal de meurtres. Elle appelle Ruby pour lui expliquer qu’elle est malade et contagieuse et je ne peux pas m’empêcher de constater que le rôle est un peu trop compliqué pour l’actrice : son jeu est loin d’être excellent dans toutes les scènes de cet épisode, et c’est dommage. Ou alors, c’est juste que je n’ai pas accroché, mais bon.

De son côté, Lena a le droit de gérer James en plus de sa meilleure amie. Le personnage est tellement inutile que les scénaristes en sont réduits à le transformer en livreur de repas pour Lena. Franchement… C’est censé être romantique et tout, mais ça ne m’a pas convaincu du tout.

Décidément, Kara s’amuse beaucoup cette saison : elle organise une soirée charades avec tous ses amis (mais pas Lena et Sam, donc) et de l’alcool, ce qui est le secret de leur amusement permanent apparemment. De manière pas très subtile est introduit Zook, l’ami imaginaire de J’onn lorsqu’il était enfant – ce qui permet de nous montrer que le père de J’onn n’a pas perdu la boule.

Malheureusement, ils sont vite appelés pour une urgence relative au bar, dont Supergirl se débarrasse vite. Cependant, il reste un grand mystère car la nana extraterrestre qu’elle arrête a pété un câble sans raison apparente et détruit une partie du bar. La série se concentre toujours sur le père de J’onn cette semaine, et il est rapidement révélé qu’il perd de plus en plus le contrôle de ce qu’il fait : il est celui qui a provoqué l’attaque du bar.

Qu’importe, Winn et Mon-El font appel à Kara et J’onn pour leur dire qu’ils ont repéré une rivière de sang en Antarctique. Bon, c’est une fausse alerte puisqu’Imra et Brainiac sont déjà sur le coup, mais ça permet à Mon-El et Kara de commencer à s’entraîner pour faire d’elle une légionnaire.

C’est intrigant et intéressant à la fois : la série se lance dans une étude stratégique des combats de Supergirl et Reign pour nous expliquer que son pouvoir vient de ses appuis. Mouais. Ce n’est pas si mal, même si c’est rapidement expédié pour un entraînement où Mon-El explique à Kara que sa cape de kryptonienne peut faire de chouettes choses : c’est ni plus ni moins qu’une arme supplémentaire pour ses combats.

C’est sympa car ça donne un nouvel avantage à Kara pour les combats futurs : il est évident qu’elle s’en servira pour faire tomber Reign et prendre le dessus ; mais c’est plutôt bien fichu. Elle apprend enfin une nouvelle technique de combat qui finira par servir. Elle a toutefois du mal à la maîtriser et cela la frustre, l’énerve et elle s’en prend à Mon-El.

En toute logique, J’onn ramène son père au DEO et celui-ci recommence sa « méditation »… Qui lance des ondes qui énervent Winn et un autre technicien, Demos, commençant immédiatement à s’engueuler et à se lancer dans un concours pour savoir lequel des deux est le meilleur. Ridicule comme scène, mais marrant quand même. Ils en viennent aux mains, donc, et Winn le menace même d’un flingue avant de se faire maîtriser par Alex, elle aussi touchée.

Heureusement, J’onn parvient à les stopper grâce à ses pouvoirs psychiques et met en place les protections nécessaires pour éviter que ça se reproduise. S’il cache la vérité à tout le monde, Kara et Alex comprennent rapidement l’origine martienne du problème : c’est le père de J’onn, Myr’nn. Cela permet une jolie scène sur les liens familiaux et l’importance pour les enfants de devenir des parents pour leurs propres parents. Arf. L’intrigue est violente mais bizarrement réaliste malgré la présence de martiens et de Kalanoriens – cela rajoute des enjeux narratifs, c’est sûr, mais dans le fond, c’est juste une jolie intrigue sur la famille.

J’onn décide donc de faire interner Myr’nn, en quelque sorte, et cela l’énerve car il se sent prisonnier. Il devient alors le grand méchant imprévu de l’épisode et s’échappe de sa cage, libérant au passage tous les vrais prisonniers du DEO. C’est problématique.

Cette nouvelle crise du martien affecte également Supergirl en plein entraînement avec Mon-El et elle lui explique ENFIN qu’il n’était qu’un connard en saison 2. Alléluia, les scénaristes semblent avoir enfin compris tout ce qui n’allait pas avec cette relation et pourquoi une grosse partie des fans en avait marre de Mon-El : mieux vaut tard que jamais.

La fuite de Myr’nn et de tous les prisonniers pose évidemment un énorme problème au DEO qui se fait saccager une fois de plus, sachant que ses employés ne sont pas tous protégés non plus des vagues psychiques envoyés par Myr’nn. Ouep, la série nous sort une fois de plus une jolie scène d’action au DEO, avec parfois un tout petit trop d’effets spéciaux cela dit.

La série ne perd pas de vue son humour, notamment grâce à Winn, mais est malgré tout dramatiques quand il est question du père de J’onn reconnaissant qu’il est malade. La « menace » de l’épisode est vite résolue et on y voit Kara gérer la technique que Mon-El lui a apprise.

En conclusion, Myr’nn et J’onn s’excusent, étant immédiatement pardonnés (en même temps, il n’y a zéro conséquence), et Kara retrouve Mon-El pour s’excuser (uuuugh) de tout ce qu’elle lui a dit, même si elle voit qu’il y avait une grande part de vérité dans ce qu’elle lui a dit. Oh, il s’excuse lui-aussi, enfin, une seule fois, pour tout ce qu’il lui a fait subir et en retour, il obtient de nouvelles excuses. Alors bon, faire s’excuser Kara en dernier, c’est un gros non pour moi puisqu’elle a mille fois moins de choses que lui à se reprocher ; mais bon, ça leur permet d’être de nouveau « amis » (et la marmotte…).

Cela tombe bien car ils vont avoir besoin de rester alliés : Pestilence arrive enfin en ville, et le fait savoir par une pluie de pigeons morts. Youpi.

> Saison 3