The Haunting of Hill House – S01E02-03

Épisode 2 – Open Casket – 16/20
Ce second épisode nous permet de comprendre un peu mieux la structure de la série, qui s’attarde donc sur un personnage à chaque fois. C’est tout ce qu’il fait, parce que l’intrigue reste assez mystérieuse. Côté horreur, je m’attendais à pire. Finalement, j’ai l’impression que ce n’est jamais qu’au niveau de certains épisodes de Supernatural. C’est dérangeant dans l’ensemble, il y a des scènes qui sont repoussantes, mais rien qui ne devrait m’empêcher de dormir.

Saison 1


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You fixed her.

Il fait toujours trop jour chez moi et trop nuit dans la série pour en profiter pleinement, mais c’est pas grave, je lance ce deuxième épisode qui commence par me ressortir une scène de l’épisode précédent. On ne risquait pourtant pas d’avoir oublié ! Le lendemain d’une courte nuit, on découvre le quotidien de Shirly. C’est une croque-mort qui prend de son temps pour expliquer au petit-fils d’une de ses « patientes » ce qu’elle fait pour s’assurer que le corps soit aussi parfait qu’il est supposé l’être et pour le convaincre de s’approcher du cercueil ouvert.

C’est un peu abusé, mais bon, admettons, elle doit avoir plein de temps libre. Elle en profite même pour acheter un masque blanc à son fils, histoire qu’il décore de lui-même son costume d’Halloween. Pauvre gosse ; certes, je suis pour la créativité et tout, mais faut savoir acheter aussi ce que l’on veut de temps en temps. Bon, au moins, il peut fêter Halloween, c’est déjà ça.

Elle est en tout cas surmenée par son boulot, au point d’apercevoir des choses qui n’ont rien à faire là, mais bon. Elle est crevée, et elle doit gérer plein de choses ; dont Nellie, qui n’a pas donné de nouvelles, et Luke, qu’elle pense toujours en détox, ce qui est tellement habituel qu’elle ne sait plus à combien il en est. Six ans plus tôt, on voit Shirly payer un chèque de 6000$ le mois pour faire entrer son frère en détox. C’est violent si en six ans seulement elle a réussi à perdre le décompte du nombre de détox qu’il a faite.

De retour dans le présent, on assiste à un dîner de famille pour Shirly, son mari, ses enfants et la tante Theo qui est là pour être la tante cool. Durant la nuit, elle fait un cauchemar qui nous est présenté comme un flashback où Theodora vient la voir pour lui demander d’arrêter de frapper contre le mur. C’est peut-être l’une des scènes les plus intrigantes et angoissante de la série, mais ce n’est donc qu’un cauchemar,  où le père se transforme en monstre au moment de les rassurer.

Heureusement, Shirly se réveille à ce moment-là. Elle reçoit alors un appel de Steven pour lui apprendre la mort de Nell – qui s’est suicidée. Et il ne lui laisse pas le temps de digérer l’info qu’il envisage de lui expliquer qu’il a aperçu Nell, mais elle n’arrête pas de l’interrompre ; en plein déni. Pourtant, il faut bien se rendre à l’évidence et aller raconter ce qu’il s’est passé à Theo.

Le lendemain, elle décide donc d’être celle qui s’occupe du cadavre de sa sœur et apprend que Luke n’est finalement plus en cure de détox. Elle n’en a rien à faire de savoir si son frère est au courant de la mort de sa sœur, parce qu’il a déjà raté son mariage, alors il peut bien rater l’enterrement. Theo ne voit pas ça comme ça et elle s’énerve de voir sa sœur s’entêter pour faire l’enterrement tellement vite que le reste de la famille n’a pas le temps de prévoir le déplacement.

Bien sûr, Shirley continue de travailler et assiste donc à un enterrement, lui rappelant celui de sa mère, qui s’est aussi fait avec le cercueil ouvert. Bon, même si elle a envoyé on assistante chercher le corps de Nelly, elle insiste pour être celle s’occupant du corps. C’est n’importe quoi. Theodora n’arrive pas à assumer de voir le corps de sa sœur, mais Shirley est du genre têtue quand elle s’y met.

Elle se charge donc de préparer le corps, quitte à se débarrasser du sac d’organes de l’autopsie. Flippant. Elle raconte tout ça à Steven au téléphone, et celui-ci est terrifié de découvrir qu’elle s’occupe du corps de Nell. Même son ex-femme est un brin traumatisée par l’info. Comme Shirley est surprise en plein travail par ses enfants, elle décide de leur raconter ce qu’elle fait et leur éviter des traumatismes avec la mort – puisqu’elle, elle en a eu un paquet quand elle était petite. La scène est sympathique, même si ce n’est pas si elle refuse d’expliquer à ses enfants que leur tante s’est suicidée.

C’est vrai que ce serait un peu traumatisant. Elle se débarrasse donc de ses enfants et recommence à maquiller sa sœur, exactement comme elle l’avait maquillée pour son mariage. L’angoisse est palpable – mais le pire reste à découvrir. Luke était en fait arrivé à temps, mais Shirley a pris la décision de le payer pour qu’il dégage, ne voulant pas que le mariage de sa sœur soit gâché par son frère. Certes. C’est raté, parce que Nell, elle aurait bien aimé avoir son frère.

Finalement, Shirley arrive à finir de maquiller sa sœur, mais elle est hantée par l’idée d’un insecte sortant de sa bouche, par le deuil à faire et par une vision de sa mère. Ouep, Shirley voit à son tour un fantôme : celui de sa mère, donc, qui lui tend une boîte qui est tout droit sortie de son enfance. Un rien terrifiée par cette vision, Shirley décide de la chasser de son esprit. Je suis curieux de ce que ça donnera pour la suite ; surtout que ça finit par un cliffhanger amusant avec la maquette de la maison des rêves de sa mère qui se met à prendre vie.

En flashback, on découvre un peu mieux la mère des enfants, et c’est chouette. Elle est architecte et dessine une maison de rêve pour sa famille, coincée pour l’instant dans la Hill House que son mari répare pour la revendre assez cher afin d’en bâtir une nouvelle. Shirley prend ensuite de son temps pour jouer avec Nellie et prendre en photo Theodora et Luke.

C’est ce dernier qui m’intéresse particulièrement : il aperçoit de nouveau la femme dont il parlait dans l’épisode précédent, à la lisière de la forêt.  Malheureusement, ce n’est pas à ça que l’épisode s’intéresse pour l’instant ; c’est juste un petit truc mis là pour plus tard.

A la place, on se concentre sur Shirley qui prend des photos de tout et qui découvre un cimetière dans le jardin de la maison. C’est toujours top ça, pour donner un petit côté authentique. De là, elle entend des gémissements dans une remise vers laquelle elle se dirige immédiatement et trouve cinq chatons. Cinq chatons et une ruche autour d’un masque, ce qui la fait flipper.

Son père la rassure comme il peut et l’autorise à garder les chatons dans sa chambre, puisqu’elle a peur qu’il ne leur arrive malheur, surtout à cause de chiens qu’elle entend toutes les nuits. Bon, e problème étant que le gardien des lieux n’est pas au courant de la présence de chiens dans le voisinage, mais bon. Le problème des chatons ? Elle s’y attache, alors qu’ils vont tous mourir. Le plus marquant ? Le premier à mourir est enterré dans une petite boîte bleue, mais au moment de faire une petite oraison, un insecte sort de sa bouche, laissant croire d’abord à Shirley que le chat a survécu.

C’est super triste et carrément traumatisant, mais pas autant que le dernier chaton en vie, clairement très malade. Quand Shirley le sépare des autres, morts, avec l’espoir qu’il soit en vie, elle le voit ouvrir des yeux blancs au moins aussi traumatisants que l’insecte sortant de la bouche de l’autre. Sympa cette série.

Et quand sa mère essaye de la rassurer, en lui mentant sur la survie du dernier chaton qu’elle a clairement tué, elle est prise d’une migraine qui assure un traumatisme garanti à Shirley pour la vie. Pourtant, sa décision de devenir croque-mort vient tout simplement du jour de l’enterrement de sa mère, où le croque-mort a bien géré le maquillage et a « réparé » sa maman. Et ben !


Épisode 3 – Touch – 18/20
Pff, et voilà, je sens bien que je vais être super prévisible sur ce coup-là, mais j’ai un nouveau personnage préféré ! L’intrigue m’a beaucoup plus intéressé dans cet épisode et des pièces du puzzle commence à vraiment se mettre en place, ce qui fait que je regrette de ne pas avoir le temps de finir cette saison ce soir, finalement. C’est malin.

Saison 1


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You can sleep with me for tonight.

Cette fois, on est bon pour un épisode qui se concentre sur Theodora. Enfant, elle sent Nellie venir dans son lit pour dormir avec elle… avant de se rendre compte qu’elle est seule dans son lit. C’est dérangeant, parce qu’on a bien vu un bras l’entourer, mais on survit bien à ce genre d’angoisse – le plus stressant est d’imaginer qu’elle va voir le visage de cet enfant dormant avec elle, mais non.

Le lendemain, elle fait du tri avec son père et se rend compte que la boîte qu’elle s’apprête à jeter est… certainement pas à jeter. Effectivement, il s’agit d’une bouteille de vin assez chère. Après ça, elle se balade dans la maison et tombe sur sa mère et Mrs Dudley en plein débat : la mère sent des points froids dans la maison, un peu partout… et Theo aussi en fait.

Après avoir tenu la main d’un fantôme, elle est donc capable de sentir un tas de choses Theodora. C’est un pouvoir que je trouve plutôt intéressant, et ça justifie qu’elle porte des gants une fois adulte. La série nous en révèle pas mal, puisqu’on la voit deviner rien qu’au toucher qu’un lit a été un lit de mort. Cela dit, une fois de plus, c’est Luke qui m’interpelle : lui semble sentir les choses avec son nez plutôt qu’avec sa main.

Une autre scène finit par me faire douter des pouvoirs de Théo, puisqu’elle sent la peur de Mis Dudley quand celle-ci lui touche l’épaule. Elle n’aime pas beaucoup Mrs Dudley, cela dit, surtout qu’elle engueule Luke parce qu’il joue avec une sorte de petit ascenseur – un conduit pour apporter les plats en cuisine ou dans la salle de réception, comme ça se faisait dans les maisons anciennes.

Le problème, c’est que Luke est fan de ce conduit et qu’il demande à sa sœur de le faire voyager dedans. Yep, sauf qu’elle se trompe de sens et que Luke se retrouve à la cave où il aperçoit un cadavre rampant vers lui. Oula on change totalement de scénario avec ce genre de scènes ; mais même si c’est flippant, on sait bien que Luke va survivre.

Effectivement, ses parents arrivent à temps pour le remonter, mais son pyjama est un peu déchiré. Intrigant. Si personne ne croit Luke quand il parle de monstre, pas plus que personne ne le croit quand il parle de son amie imaginaire Abigail, Theo le croit puisque sa main ne peut pas mentir. Elle décide donc de mener l’enquête et ça n’a absolument aucun sens : elle descend d’elle-même à la cave, dans laquelle elle retrouve le bout de pyjama manquant de son frère.

Dans quel monde une enfant décide d’aller seule dans une cave où elle pense qu’il y a un cadavre rampant ? Je sais, on a déjà établi que je n’étais pas téméraire, m’enfin quand même, là c’est de la folie ! Et elle ouvre une porte, en plus. Ce qu’elle trouve dans ce sous-sol ? Un trafic de contrebande d’alcool, évidemment. Elle en parle à ses parents qui sont surpris de découvrir cette cave qui n’existait sur aucun plan.

Les devinettes de Theo ? Elles sont intrigantes pour le commun des mortels, mais pas pour sa mère qui est issue d’une famille « sensible » au surnaturel. La grand-mère avait donc des dons similaires à Theo, la mère aussi a un don, et Shirley parle dans ses rêves, et Nell choisit de drôle de mots pour décrire la maison. C’est intéressant et intrigants tout ça, ça me raccroche beaucoup plus à la série d’avoir une explication plus concrète aux événements surnaturels dont ils sont victimes. Ils n’avaient qu’à pas être sensibles et puis c’est tout.

Ah, avant d’oublier, notons aussi que Theodora voit sa mère sous la forme d’un cadavre quand elle la touche, et c’est ce qui pousse sa mère à lui offrir des gants.

Dans le présent, Theodora a un drôle de job aussi, elle semble être psy pour enfants : elle demande à une petite fille de lui raconter ce dont elle a peur, à savoir un certain « monsieur smiley » qui la menace et semble être un ami imaginaire. Il est alors révélé que son diplôme de psychologie lui permet de s’occuper d’enfants placés.

Du côté des choses intéressantes, je note qu’elle ne porte pas de gants avec les enfants, alors qu’elle en a autrement tout le temps dans sa vie. C’est intrigant cette envie de toucher les mains d’enfants pour savoir ce qu’ils ressentent, mais pas les autres. Son quotidien n’est pas des plus merveilleux : c’est du boulot/dodo, en passant par la maison de sa sœur et par la boîte de nuit où elle ignore Trish qui voulait lui reparler.

Cette nuit-là, elle fait un cauchemar avec un monstre chelou au bout de son lit, et quand elle allume la lumière, c’est pour qu’on comprenne qu’on est revenu à l’épisode 2 : Shirley vient lui annoncer la mort de Nell. C’est sympa, mais ça veut dire qu’on va peut avancer dans cette saison si chaque épisode tisse ce genre de lien avec le précédent. Bon, dans l’ensemble, il faut en retenir que Theodora est énervée après Nell, parce que son suicide est destructeur pour la famille, et que Nell connaît bien l’impact des suicides sur une famille. Certes.

Un autre flashback approfondit aussi la relation entre Nell et Theo, puisqu’il y a deux ans, Nell se mariait et découvrait que Theodora était lesbienne, en la surprenant en train de coucher avec sa demoiselle d’honneur. C’était marrant comme coming out, franchement.

Dans le présent, cependant, Theodora apprend la mort de sa sœur et refuse d’en voir le corps, préférant aller enquêter sur les troubles de la petite fille du début d’épisode. Et en se rendant dans sa maison, et dans le sous-sol plus particulièrement, elle finit par comprendre les problèmes de la petite fille. En fait, elle se fait violer par son père adoptif sur le canapé du sous-sol, et « mr smiley », c’est le plafond. Ce qui est horrible, c’est que pour en arriver à cette conclusion, elle est forcée de sentir elle-même ce que la petite fille subit.

Pas vraiment cool tout ça. D’autres flashbacks nous montrent aussi que Theodora a eu l’argent pour payer son diplôme en touchant une partie des ventes du livre de Steven, qu’elle accuse toutefois d’avoir menti : il raconte que c’est Luke qui a trouvé le business clandestin, et il raconte la dernière nuit de la maison alors qu’il était endormi ce soir-là. Il y a donc beaucoup plus à découvrir de cette nuit-là, et j’ai hâte. Quant à l’argent, elle n’est pas la seule à l’accepter dans la famille : le mari de Shirley aussi ; mais il ne lui en parle pas car elle est révoltée à cette idée. Comme elle a trouvé son chéquier, en revanche, la vérité risque d’exploser au grand-jour.

L’épisode se termine par Theodora décidant de toucher le front de Nell pour savoir ce qu’elle peut bien ressentir, et elle en hurle de douleur et de peine. Je suis intrigué, clairement. Après tout ça, elle décide finalement de rattraper Trish pour se changer les idées, et cette dernière accepte de se laisser faire une fois que Theo lui a raconté la moitié de sa journée. C’est un couple que je risuqe d’adorer s’ils continuent de le développer au compte-goutte comme ça.

La dernière scène nous renvoie à la dernière nuit dans la maison, où Theo n’a pas vu grand-chose non plus : elle est arrivée après la bataille, mais quand son père lui a pris le bras, elle a eu un avant-goût peu plaisant de tout ce qu’il s’était passé ce jour-là.

Saison 1

The Haunting of Hill House (S01)

Synopsis : La série oscille entre le passé et le présent, voyant une famille se confronter aux souvenirs terrifiants qu’ils ont de leur ancienne maison, expliquant qu’ils s’en soient barrés aussi vite que possible.

Saison 1 | Saison 2

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Pour commencer, cette série était passée totalement en-dehors de mon radar… mais j’en ai tellement entendu parler sur Netflix et sur d’autres blogs que je me suis finalement décidé à la rattraper un jour ou l’autre. Quoi de mieux qu’un WESéries pour lui laisser sa chance de me convaincre ? Comme en plus, j’ai décidé de me faire un week-end porté sur l’horreur, c’était aujourd’hui ou jamais. Et tant pis pour les nombreuses autres séries qui m’attendent. J’espère que j’aimerais assez pour ne pas avoir à abandonner en cours de route ; mais vraiment, j’en ai eu tellement de bons échos que ça devrait théoriquement me filer quelques frissons pour les jours à venir.

C’est tant mieux, parce que maintenant que Channel Zero est terminé, je suis en quête d’une nouvelle série capable de me faire angoisser un peu ; parce qu’on sait bien que ça finira par me manquer autrement. American Horror Story m’a confirmé qu’elle n’était pas capable du tout de faire le taf. À celle-ci de me prouver le contraire, maintenant !

Note moyenne de la saison : 17,5/20

S01E01 – Steven Sees a Ghost – 16/20
C’est long. L’épisode était intéressant, il y avait quelques passages destinés à nous inquiéter, mais ce que j’en retiens le plus, ce sont les longueurs pas toujours utiles. L’ensemble se tient bien, il y aura probablement de bonnes surprises en cours de route, mais ce n’est pas encore à la hauteur de sa réputation, surtout que je trouve certains éléments assez prévisibles. Le mystère est toutefois prenant, il faut bien le dire, et je devrais donc la regarder en entier… mais peut-être pas dès aujourd’hui.
S01E02 – Open Casket – 16/20
Ce second épisode nous permet de comprendre un peu mieux la structure de la série, qui s’attarde donc sur un personnage à chaque fois. C’est tout ce qu’il fait, parce que l’intrigue reste assez mystérieuse. Côté horreur, je m’attendais à pire. Finalement, j’ai l’impression que ce n’est jamais qu’au niveau de certains épisodes de Supernatural. C’est dérangeant dans l’ensemble, il y a des scènes qui sont repoussantes, mais rien qui ne devrait m’empêcher de dormir.
S01E03 – Touch – 18/20
Pff, et voilà, je sens bien que je vais être super prévisible sur ce coup-là, mais j’ai un nouveau personnage préféré ! L’intrigue m’a beaucoup plus intéressé dans cet épisode et des pièces du puzzle commence à vraiment se mettre en place, ce qui fait que je regrette de ne pas avoir le temps de finir cette saison ce soir, finalement. C’est malin.
S01E04 – The Twin Thing – 17/20
Ah ben voilà un autre personnage préféré, ma foi. La série prend un peu de distance avec les deux épisodes précédents, mais ce n’est pas plus mal puisque ça fournit enfin un début d’explication que j’attendais depuis quatre épisodes (tout en gardant beaucoup de choses de côté pour la suite – clairement, il faudra au moins une saison 2 pour répondre à tout). C’était pas mal du tout, et y avait même un petit moment angoissant. Une très bonne série, donc, même si je la trouve facile à comprendre malgré tout, alors qu’elle se donne des airs faussement compliqué à ne pas tout expliciter.
S01E05 – The Bent-Neck Lady – 19/20
C’est beaucoup trop long pour envisager le 20/20, parce que l’épisode durait 1h10 et je ne m’y attendais pas. En revanche, je reconnais que cette fois la série est à la hauteur de sa réputation, avec un épisode qui prend le temps d’accumuler les petits détails insignifiants qui finiront par se révéler drôlement importants. J’aime beaucoup la structure de cet épisode qui fait preuve d’une grande fluidité : l’écriture de la saison est impeccablement maîtrisée et franchement, un milliard de questions se posent désormais.
S01E06 – Two Storms – 20/20
Glauque et triste, cet épisode est une pure prouesse, tant dans l’écriture que les performances d’acteurs, tant dans les idées que dans la réalisation. Franchement, c’est excellement monté, mais au-delà du montage, on voit bien un soin tout particulier accordé aux détails. Je ne regrette vraiment pas d’avoir décidé de la regarder, et je ne regrette que de devoir m’arrêter et de ne pas pouvoir la finir tout de suite !
S01E07 – Eulogy – 16/20
Je pense que c’est l’anticipation qui a tué un peu cet épisode, parce que j’ai eu du mal à le trouver aussi bon que les précédents. Il a pourtant de vrais bons moments, et certaines réponses semblent commencer à effleurer la surface, mais je ne sais pas, je n’ai pas réussi à être pleinement dedans. Bizarre.
S01E08 – Witness Marks – 18/20
Ah voilà, je retrouve la série qui m’a passionné il y a quelques semaines avec cet épisode. Les réponses continuent de tomber au goutte à goutte, mais cette fois, il n’est plus question de perdre du temps : la fin de saison approche et les personnages sont tous plus passionnants les uns que les autres grâce à un paquet de névroses pas facile à bien cerner. Bref, un très bon épisode, quoi.
S01E09 – Screaming Meemies – 18/20
Les réponses soulèvent tout un tas de questions, mais cet épisode finit par apporter plus de pièces du puzzle que je ne pensais. Je suis intrigué d’enchaîner avec le dernier après celui-ci, mais j’ai l’impression de déjà mieux comprendre les épisodes précédents. L’écriture de cette série est une vraie réussite en tout cas, j’adore !
S01E10 – Silence Lay Steadily – 18/20
Jolie conclusion pour la saison 1 qui voit se terminer définitivement l’intrigue de Hill House. Cet épisode boucle la boucle, d’une certaine manière, mais ils gardent tout de même une grande part de mystère là où j’aurais aimé le voir tout résoudre. Il n’empêche que malgré quelques facilités, la série accomplit de jolies prouesses en seulement dix épisodes. Ca valait le détour !

Saison 1 | Saison 2

The Haunting of Hill House – S01E01

Épisode 1 – Steven Sees a Ghost – 16/20
C’est long. L’épisode était intéressant, il y avait quelques passages destinés à nous inquiéter, mais ce que j’en retiens le plus, ce sont les longueurs pas toujours utiles. L’ensemble se tient bien, il y aura probablement de bonnes surprises en cours de route, mais ce n’est pas encore à la hauteur de sa réputation, surtout que je trouve certains éléments assez prévisibles. Le mystère est toutefois prenant, il faut bien le dire, et je devrais donc la regarder en entier… mais peut-être pas dès aujourd’hui.

Saison 1


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That’s okay. I get scared sometimes too.

Soixante minutes d’épisode. Ils ne se font pas chier dès le départ dans cette série, et comme prévu, je regrette de la voir en pleine journée, car elle commence au milieu d’une nuit de pleine lune et, purée, il fait beau ici alors je galère à voir bien tout ce que je suis censé voir.

Au milieu de cette nuit, on rencontre une large famille avec quatre frères et sœurs et les deux parents. Le grand frère, Steve, s’occupe de sa petite sœur, Nell, suite à l’un de ses cauchemars. Elle affirme avoir vu un fantôme, mais Steve comme son père la rassurent et lui rappellent que les fantômes n’existent pas. Selon le père, les rêves sont comme un océan. Mouais.

Il recouche sa fille et son frère (jumeau ?), Luke, après avoir déjà renvoyé Steve au lit ; puis, il s’occupe de Shirley, son autre fille, qui parle en rêvant. Ne fait-elle que rêver ? On le saura plus tard. Moi j’essaye de me concentrer sur les prénoms de tout le monde voyez-vous, parce que sinon, je vais me faire avoir et me retrouver terrifié. Ce qui est intéressant ici, c’est de voir que les portes de la barraque s’ouvrent toutes seules et qu’un fantôme apparaît bel et bien dans le dos de Nell durant la nuit. Brr.

Le générique est sympa, mais il n’a pas encore ce qu’il faut, je trouve, pour me rendre accro et me motiver à fond. On verra ce qu’il en sera par la suite, mais les éléments donnés ne me passionnent pas. C’est con, parce que la première scène a réussi à me donner envie d’y croire. Après le générique ? On assiste à une longue scène où une femme raconte une histoire d’horreur, une drôle de possession de son mari et son réveil horrible à le voir possédé. Elle en parle à un homme qui semble être là pour vérifier ce qu’il se passe dans sa maison, et je me retrouve aussitôt à me dire qu’il doit s’agir de Steve – le titre nous l’indique plus ou moins. Cela ne manque pas : il trouve son livre dans la bibliothèque d’Irene, la femme, qui avoue être une fan.

Pour la pousser à dire la vérité, j’imagine, il cherche donc à la décourager et lui avoue qu’il n’a jamais vu le moindre fantôme. Ce n’est pas bien crédible tout ça. En tout cas, ça nous permet d’apprendre en quelques scènes que le père de Steve et que Nell ont survécu tous les deux. Et au moins un autre entre Luke et Shirley. La série se tire une balle dans le pied à nous révéler que tant de personnages sont encore en vie.

Ben oui, les flashbacks perdent inévitablement en qualité et suspense maintenant que l’on sait tout ça. Certes, Nell paraît dépressive quand elle essaye d’appeler Steven, qui fait face aux nombreuses questions d’Irene, mais ce n’est pas non plus si inquiétant que ça d’avoir un frère qui raccroche au nez de sa sœur. Tellement d’ailleurs que Shirley, elle aussi encore en vie, refuse de prendre son appel aussi. Elle est face à un couple qui s’inquiète pour leur fils. Moi, je suis heureux de voir que Shirley est interprétée par une actrice que j’adore : Ava, de Grey’s Anatomy.

Après tout ça, Shirley décide de rappeler Nell, qui s’inquiète pour Luke dont elle n’a plus de nouvelles. Bon, cela veut dire que dans les flashbacks, il n’y a que la mère qui peut mourir. Comme elle n’arrive pas non plus à parler à Luke et Nell, elle appelle Steven pour avoir des nouvelles, et pour l’engueuler parce qu’il fait mal son rôle de grand-frère. Bon, OK, c’est une famille qui ne vit pas dans la plus belle des ententes.

Tout en essayant de faire son travail, Steven s’occupe donc de sa famille – avec Luke en centre de détox depuis 90 jours et personne qui ne répond au téléphone. Bon, si, le père décroche le téléphone pour Nell, au beau milieu de la nuit et alors qu’il fait des cauchemars de fantôme. Sa fille aussi semble en être à ce stade, et il lui conseille donc de se rendre chez Steven pour échapper à ses cauchemars. Loin de faire ça, Nell choisit au contraire… de se rendre dans sa maison d’enfance ? Hein ? Bon, allez, le père dort seul en revanche donc il est soit divorcé, soit sa femme est morte.

On enchaîne avec une scène qui n’a pas trop de sens, à Boston, où une femme se fait draguer en boîte de nuit par Theodora. Les deux femmes couchent ensemble, et ce n’est qu’après que la draguée, Trish, cherche à avoir quelques informations sur Theodora, qui vit dans une maison funéraire. Theodora n’a clairement pas envie de parler, donc elle nous vire Trish de chez elle en un rien de temps. Il est alors révélée qu’elle vit à côté de chez Shirley et qu’elle connaît bien la famille – elle ne parle plus à Nell, mais Shirley l’a invitée à vivre là et supporte son défilé de coup d’un soir, alors bon, elles doivent être proches, d’une manière ou d’une autre.

Steven ? Il reçoit un appel de son père pour l’informer de son inquiétude face à l’attitude de Nell, puis il tente de s’endormir, rêvant alors d’une femme en train de danser. La série aime bien se concentrer sur la nuit agitée de ses personnages apparemment, et tous les frères et sœurs font le même cauchemar, se réveillant à 3h03 en se tenant la gorge. Shirley va jusqu’à dire que Nell est dans la pièce rouge. Humph. Allez, j’en profite pour caser ici les flashbacks, parce que la pièce rouge est clairement évoquée dedans.

Dans les flashbacks, donc, on découvre en tout cas que Nell passe de sales nuits dans la maison : elle est observée en permanence par le même fantôme, et elle la voit la regarder et, ouais, on peut voir pourquoi elle grandit dépressive. Plus tard, on retrouve la jeune Shirley essayer d’ouvrir une porte rouge dans la maison, parce que Nell a vu une ombre bouger derrière celle-ci.

Même avec la clé maîtresse censée ouvrir toutes les portes de la maison, elles ne parviennent pas à faire quoique ce soit néanmoins. Durant la nuit, le père débarque pour réveiller Luke et lui dire qu’il faut se barrer au plus vite… mais il n’ose pas retourner dans le couloir avec lui, parce qu’il aperçoit quelque chose qui tourne ensuite la poignée de la porte.

Dès qu’ils en ont l’occasion, le père et Steven se barrent de la maison et montent dans la voiture où les attendent déjà Luke, Shirley et Nell. Mais pas la mère, qui est clairement abandonnée derrière dans la maison, où Steven a bien aperçu un fantôme lui courir après. Magnifique. On est donc sur un cas classique de maison hantée, avec des fantômes qui n’en sortent pas ? Et la mère sera liée à tout ça. Bien, je ne force pas trop les théories, autant savourer l’épisode.

Par la suite, on découvre Steven et son père face à un avocat inquiet de ce qui pourrait arriver à son client : il a déclaré la maison hantée, et sa femme s’est officiellement suicidée dedans. Il refuse que les cinq enfants – ah merde, Theodora est donc sa fille aussi ? – témoignent, il refuse aussi que quiconque n’approche de la maison ; car selon lui seuls les Dudley ont le droit de rester dans la maison.

Bon, on apprend plus tard que les Hill sont en fait la famille qui a vécu dans la maison avant la famille que l’on suit dans cette série. Ce sont donc probablement leurs fantômes qui hantent les lieux. Quand je dis plus tard, c’est plus tard dans la série, mais plus tôt dans la chronologie : c’est la nourrice catholique de Steven qui lui raconte tout ça, et la mère intervient pour prévenir que son fils est paré à la religion – à toutes sortes de religions.

Il va ensuite chercher son frère dans une cabane où il dessine. Il est donc révélé, grâce aux dessins de Luke, qu’il n’y a pas que Nell qui voit toute sorte de choses. Nope, il y a aussi Luke, clairement : il aperçoit une femme dans la forêt, et une femme bien étrange.

Dans le présent et après son réveil brutal à 3h03, Steven peut reprendre pépère son enquête sur le récit flippant d’Irene. Et il le démonte totalement : pas de surnaturel dans la vie de celle-ci, pas de fantôme pendu au plafond, juste une fuite et des klaxons dans la rue. Avant de partir de chez elle, il choisit tout de même de dédicacer un exemplaire de son livre à Irene, ce qui est l’occasion d’un autre flashback, quelques années plus tôt seulement.

À ce moment-là, Steven était marié à Leigh et s’apprêtait à sortir son premier bouquin, sur la maison. C’est ce qui a provoqué son éloignement de Shirley, qui n’approuve pas du tout ce choix de vie pour son frère, exposant toute sa vie familiale en racontant en plus que la maison est hantée alors qu’il n’y a jamais cru. Bien. Il est donc convaincu que le surnaturel n’existe pas quand la série a déjà établi que si, ça existe.

En rentrant chez lui – dans le présent cette fois, pfiou, c’est confus tout ça – il tombe sur Luke, devenu adulte et drogué. Il accepte de lui donner de l’argent pour qu’il s’achète – soi-disant – un appareil photo… puis tombe ensuite sur Nell qui est probablement passée par chez Leigh pour savoir où le retrouver. Enfin, ça, c’est l’explication rationnelle.

Le problème, c’est que son père l’appelle au même moment, alors que Steve parle un moment avec sa sœur qui ne lui répond pas, pour lui apprendre que Nell est… morte. Oups. Très clairement, le titre de cet épisode m’avait fait deviner qu’elle était morte ; et j’irai jusqu’à dire qu’elle l’est à 3h03, mais la fin est sympa, avec le fantôme de Nell qui s’approche et devient terrifiante. Et Steve qui comprend que bon, il vient de voir un fantôme.

Saison 1

HTGAWM – S05E11

Épisode 11 – Be the Martyr – 17/20
La construction complexe de la série ne l’empêche même plus de perdre du temps avec une intrigue procédurale, super. C’est admirable de voir qu’ils arrivent à caser tant d’intrigues et d’avancées dans les multiples affaires en cours en seulement 40 minutes. Admirable, oui, rien que ça : il faut bien reconnaître que c’est réussi, non ?

Saison 5


Spoilers

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I hate our lives.

Arrêté par le FBI, Nate… répond au téléphone ? C’est quoi ça ? Ils lui font des tests ADN mais ils lui laissent son portable ? C’est cool. Sauf que ce con, il raccroche au nez d’Annalise et persiste dans son plan de faire accuser le Gouverneur, quitte à se faire apparaître encore plus coupable qu’il ne l’était jusque-là. Pourtant, 24h plus tôt, Nate découvre l’appel audio récupéré par Bonnie. Bien que dévastée, Bonnie dit simplement, tranquillement, qu’ils se sont peut-être trompés.

Nate refuse de croire en l’innocence possible de Ron, et ça devient un peu lourd, franchement. J’espère que Ron sera bien innocent, parce que c’est lourd à force. Il passe sa journée du lendemain, avant le FBI en tout cas, à enquêter sur les jurés de l’affaire de son père… pour mieux découvrir qu’un d’eux a vu de fausses preuves. Il continue donc son enquête en recontactant sa collègue qui est cette fois légèrement moins partante : elle sait qu’il y a de fortes chances qu’il soit coupable de cette disparition.

Elle fait pourtant son taf et lui apporte de possibles preuves de la culpabilité de Ron, que Nate fournit aussitôt à Annalise. Celle-ci ne les prend pas si bien qu’il le voudrait et elle décide de laisser tomber l’affaire.

Bonnie ? Elle retourne au boulot comme si de rien n’était, mais s’y fait agresser par une Laurel hyper énervée de savoir que son fils a pu voir le meurtre de Ron, parce qu’il a de bonnes chances d’être traumatisé à vie. Voilà donc Laurel qui se retient de tuer Bonnie. Et dans cette série, ce n’est pas une phrase à prononcer à la légère, franchement. Heureusement, Asher arrive à temps pour les séparer et les calmer, parce qu’il a été missionné par Annalise.

Asher fait tout ce qu’il peut pour réconforter Bonnie, et pourtant elle lui en veut d’avoir révéler le meurtre au reste du groupe. Malgré ça, elle ne supporte pas l’entendre dire qu’elle est innocente quand elle lui avoue que Ron l’était ; et elle l’informe donc de ce qu’il s’est réellement passé. C’est con pour Asher, il est forcé de reconnaître qu’il a tort et que Bonnie n’est pas si parfaite que ça. Forcée de se voir telle qu’elle est dans le regard d’Asher, Bonnie se retrouve donc à envisager le suicide dans son garage, avec sa voiture.

Elle est forcée d’y renoncer quand Frank la trouve et elle finit en larmes dans ses bras. C’était presque mignon comme scène. Pour une fois que quelqu’un culpabilise dans cette série, faut en profiter ! Quant à Nate, il poursuit ses conneries et finit par se faire remarquer par le FBI, qui vient donc l’arrêter pour lui poser des questions quand il essaye d’avoir des preuves.

Le FBI l’interroge donc quelques heures et soulignent le comportement très limite de Nate, mais à défaut de preuves, ils sont forcés de le relâcher. Il peut alors tout raconter à Annalise et Bonnie, et surtout réconforter cette dernière, qui en a bien besoin…

En parallèle, Annalise découvre donc que tous ses étudiants sont au courant du meurtre de Ron par Nate. Elle leur intime l’ordre de se la fermer, mais en même temps, ils n’ont rien vu et ne savent pas grand-chose. Le problème, c’est qu’ils savent toutefois les conséquences que ce meurtre peut avoir ; et d’un coup, Michaela est forcée de s’écraser devant Tegan, parce que Nate refuse de la suivre dans son plan pour obtenir de l’argent. Les étudiants font tout ce qu’ils peuvent pour éviter que Nate fasse quoique ce soit, mais c’est sans compter sur Tegan qui veut absolument une victoire.

Elle peut compter sur Gabriel pour l’aider, heureusement, et sur Annalise pour lui dire la dure vérité : Nate veut un procès criminel, pas un procès civil… Et donc il n’en a rien à faire du plan de Michala. Tegan est assez énervée de découvrir tout ça, alors qu’elle comptait sur Annalise pour convaincre Nate et qu’elle espérait bien marquer des points auprès d’Annalise comme ça.

Le problème, c’est que Michaela ment à Tegan juste après, soutenue par Connor et Oliver, alors qu’elle allait se faire engueuler par Tegan pour ne pas avoir dit la vérité. Et hop, ainsi s’envolent les fantasmes lesbiens de Michaela, le tout sous le regard sur Gabriel. En tout cas, Tegan finit suspicieuse de ce qu’il se passe, et comme elle connaît l’agent du FBI qui est en charge de l’enquête, c’est mauvais signe, surtout qu’elle n’hésite pas à la recontacter.

Même si Connor est d’accord avec Laurel que Christopher pourrait finir traumatisé, il n’intervient pas dans une énième dispute entre Laurel et Asher. Voilà, c’en est fini des moments sympathiques pour ce groupe, fallait bien que ça se réengueule rapidement, histoire d’avoir une série. Cela dit, ça finit par un câlin Asher/Oliver, c’était sympa. Sinon, Michaela décide de réconforter Laurel en lui disant qu’elle n’a aucun souvenir du meurtre de sa mère lorsqu’elle avait deux ans. Déjà, ça pue le mensonge ; mais, en plus, je ne trouve pas ça rassurant du tout de me dire que son fils pourrait tourner comme Michaela. J’adore Michaela, hein, mais on a connu des exemples plus pertinents de personnes s’en sortant bien dans la vie.

Le travail d’Annalise ne me passionne pas au milieu de tout ça, et pourtant, elle est toujours embauchée pour protéger Emett comme elle peut. On est donc parti sur un procès qui pourrait couler sa boîte et celle de son ex-amante si on laisse Annalise prendre tous les risques. C’est assez drôle, en revanche, de voir Emett retomber dans les bras de son amante et Annalise les surprendre et les engueuler. Ouep, elle en veut à Emett de se laisser manipuler par son ex-amante… mais finalement tout est bien qui finit bien pour la compagnie : le trio Annalise/Emett/l’amante font accuser le conseiller juridique de cette dernière. C’est gros, et ça permet à Emett de demander un rencard avec Annalise. On a connu plus passionnant comme intrigue à la semaine.

Au FBI, Gabriel ment ouvertement sur son identité et son rôle dans l’ensemble de cette saison. Il omet beaucoup d’éléments en tout cas, et obtient de nouveaux soupçons vis-à-vis de Nate. Il confronte les autres du groupe à ceux-ci, mais ça ne lui apporte rien. En tout cas, ayant menti sur son vrai lien à Annalise, en disant avoir simplement bossé pour Miller à accumuler des preuves dans une affaire criminelle contre elle ; il n’arrange pas son cas futur, je pense. Et puis, mince, on ne sait toujours pas ce que Miller savait exactement dans ça.

Frankie rentre chez Bonnie et découvre… qu’elle a disparu. En parallèle, Annalise est en train d’expliquer à l’ensemble de ses étudiants  le nouveau plan : c’est le gouverneur qui a tué Ron, et Nate Sr au passage ; parce que c’est le plan intelligent de Nate pour s’en tirer comme si de rien n’était (et on n’a même pas encore le corps de Ron dans l’équation, hein). Annalise demande à Laurel de pardonner à Bonnie et de se conformer à cette version des faits, et comme d’hab’, elle finit par accepter ce que lui demande Annalise. Evidemment.

En fin d’épisode, Nate découvre qu’il avait raison et que les preuves contre son père ont été truquées, puisque son ADN ne correspond pas à celui retrouvé sur l’arme à feu – alors que ça devrait puisqu’il partage une partie de son ADN avec celui de son père. Et comme ils lui affirment qu’ils ont quelqu’un en garde à vue, tout va bien, parce qu’ils ont bon espoir d’avoir enfin des infos pour savoir qui a voulu tuer Nate Sr.

Quelqu’un en garde à vue ? Ca ne peut pas être Bonnie qui est simplement dans le lit de Frank. Non, c’est en fait quelqu’un qui appelle Annalise parce qu’il a besoin d’un avocat : Gabriel Maddox, évidemment.

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