Résultat du Bingo Séries 22

Salut les sériephiles,

La nouvelle grille du Bingo Séries est disponible depuis hier soir et j’ai déjà validé deux points dedans avec mon premier épisode, il est donc temps pour moi de vous partager mon excellent résultat de la grille précédente. Ben oui, excellent, pour une fois que j’ai eu 20/20, j’en profite pour me la péter un peu quoi !

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2019 (3/4)

Oui, bon, j’ai cherché le tableau périodique jusqu’au bout du trente-et-unième jour, mais rien à faire, je n’ai jamais pu le trouver. Pour tout le reste, c’était en revanche assez simple, avec « 19 » dès le premier épisode de God Friended Me et beaucoup de séries se déroulant en 2019. Le cochon ? J’ai validé avec Future Man (2×01), mais je n’ai pas arrêté d’en voir durant tout le mois. C’est donc lui aussi qui me permet de valider le point bonus – disons avec The Magicians.

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Bleu (4/4)

C’est un thème que je trouvais simple en l’écrivant, et ça n’a pas manqué. Entre de beaux yeux bleus à gogo dans God Friended Me (et pas forcément Cara d’ailleurs) et le blues dans Future Man, je me rends compte que ce sont les deux mêmes séries qui ont fait que je validais facilement ce Bingo. Pour la peau bleu, en revanche, il a fallu me tourner du côté de The Orville – mais si je ne l’avais pas eu là, pas mal d’éclairages auraient pu me servir sur ma fin de mois.

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Titres (4/4)

J’aimerais dire qu’on change un peu de séries, mais non, ce sont encore les épisodes 11 et 12 de God Friended Me qui me permettent de valider la moitié des points. Tous les épisodes de The Man in the High Castle se posent aussi là pour la partie « titre d’un personnage », parce que John a un poste toujours aussi imprononçable pour le non-germanophone que je suis.

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Informatique (4/4)

Je savais que ce thème n’était pas super dur, mais il s’est avéré beaucoup plus simple que ce que j’imaginais ce mois-ci, avec des hackers dans vraiment n’importe quelle série. Je veux dire, j’ai validé ce point avec You’re The Worst, c’est improbable. God Friended Me et Future Man m’ont aussi bien aidé, encore ; et This is us m’a offert une recherche Google qui a mis un temps fou à arriver. Par contre, et c’est marrant, une fois que j’ai eu validé ce point, je n’ai plus arrêté de le croiser dans plein de séries derrière. Comme quoi, c’est parfois une simple affaire de chance.

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Actions (4/4)

Rien d’insurmontable dans les actions ce mois-ci. Pour ne pas changer une équipe qui gagne, Future Man m’a fait valider les points 17 et 18, c’est l’avantage d’avoir toute la saison d’un coup, j’imagine. J’ai validé, revalidé et rerevalidé facilement le coup des « quatre épisodes diffusés en 2019 », ce n’était pas spécialement compliqué pour moi – pour changer un peu de séries, disons que je l’ai eu avec Manifest, The Gifted, Grey’s Anatomy et How to get away with murder. M’enfin… c’est vraiment histoire de caser plein de liens vers mon blog et d’autres articles, parce que la vérité, c’est que c’était encore Miles qui entamait le bal. Quant au rewatch du jour le plus déprimant de l’année (soi-disant), j’ai pris le temps de me refaire l’incroyable et interminable épisode final de Sense8, évidemment !

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Voilà donc comment j’en suis arrivé à 20/20 ce mois-ci au Bingo, l’occasion pour moi d’enfin avoir le choix d’un thème de plus. J’ai tiré au sort en ligne plusieurs nombres pour savoir sur quel thème je tombais, et je suis tombé sur « un nombre au choix entre 1 et 100 ». Forcément, avec mes 26 ans qui approchaient, et après le succès du point « 19 », je me suis dit que c’était tout trouvé !

Bref, de quoi me maudire tout le mois quand je vais être coincé sur ce thème !

You’re the Worst – S05E05

Épisode 5 – A Very Good Boy – 14/20
Il est vraiment temps que ça se termine, parce que je trouve que la série en arrive à avoir du mal à rester fidèle à ses personnages dans cet épisode qui les voit agir de manière peu naturelle pour leurs caractères. Beaucoup de ficelles paraissent également beaucoup trop grosses et j’ai du mal à reconnaître la série que j’adorais. Certes, il y a de bons gags, mais il est loin le temps où j’étais mort de rire !

Saison 5


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Jimmy thinks he’s a bad boy.

Ah, qu’est-ce que c’est cool, pour une fois, de pouvoir regarder cet épisode non en étant totalement claqué dans le train, mais devant mo petit-déj histoire de valider un premier point du nouveau Bingo Séries avec un bon chocolat chaud. L’épisode change légèrement sa formule habituelle, pour nous proposer plutôt un vieux suspense avec Gretchen débarquant dans un hôtel avec une valise et la ferme intention d’y rester. Elle vole tout ce qui n’est pas de l’alcool, se débarrasse des clés et se couche, comme si elle était de retour en plein état dépressif.

Il est à peu près évident qu’on est dans le même futur qu’à la fin de l’épisode 4, mais ça ne me botte pas plus que ça pour le moment. Très vite, heureusement, on repart sur l’organisation du mariage et la structure habituelle : avant d’aller au travail, les personnages commencent par une longue matinée de préparatifs où on a l’occasion de les voir ensemble.

Cependant, cette semaine, ça ne marchait que moyennement, je trouve, avec très peu de gags. Il est toujours agréable toutefois d’avoir une série qui ne nous prend pas pour des quiches et nous rappelle qu’un grand mariage, ça se prépare plusieurs mois à l’avance. Le problème de cette organisation ? Eh bien, Gretchen remarque que Jimmy est désormais un véritable gars stable, avec un emploi et beaucoup de bonnes manières. Ce n’est plus un bad boy, et même Edgar se moque de cette idée que Jimmy pourrait être mauvais…

Elle pouvait difficilement faire pire que ça, elle nous laisse Jimmy dans un état misérable, parce qu’il veut absolument être aussi mauvais que possible. Bon, pourquoi pas, mais bon, je n’ai jamais vu Jimmy comme un gars stable non plus. Le reste de l’épisode sépare de nouveau le couple pour le suivre chacun dans sa journée, et c’est une structure qui continue de ne pas faire ses preuves cette saison. La série n’est jamais meilleure que quand ils sont ensemble, et c’est dommage de passer la dernière saison à les séparer comme ça. C’était déjà mon problème l’an dernier ; et je me demande si les premières saisons étaient aussi à ce point – mais j’ai l’impression qu’on avait plusieurs épisodes à deux, voire à quatre, pour remontrer le niveau.

Bref, Gretchen se rend au bureau pour mieux y découvrir un buffet auquel elle ne peut pas résister. Malheureusement, c’est un buffet pour une énorme réunion de travail, au cours de laquelle elle est supposée être là également pour présenter un nouveau client. C’est ce que tout le monde fait pendant qu’elle mange ; et elle se retrouve à devoir présenter quelqu’un elle aussi.

C’est sans surprise qu’elle se retrouve à parler de l’un des DJ qu’elle a découvert le matin-même alors qu’elle organisait le mariage. Si ce n’est pas véritablement quelqu’un qui a l’étoffe d’une star, c’est sa première idée et elle s’y tient tant bien que mal.

Il est difficile d’assumer le reste de la journée pour elle, puisque tout le bureau découvre sa trouvaille et se moque d’elle, alors que sa boss l’invite à prendre un verre le soir-même, ce qui sent bon la mauvaise nouvelle. Pourtant, sa boss est parfaite avec elle et réussit à la faire craquer en… la complimentant.  En fait, elle se reconnaît en Gretchen, parce qu’elle non plus n’était pas du tout une nana sérieuse à l’origine. Finalement, c’est donc Gretchen qui devient la fille sérieuse et bien loin de la bad girl qu’elle se pensait être, parce que sa boss lui explique qu’elle est bonne dans son travail (enfin, elle se retrouve tout de même à devoir produire le DJ pourri), alors que Jimmy… Jimmy… Imaginez un gros un soupir de ma part avant de passer à la ligne suivante.

Jimmy ? Il veut se prouver qu’il a encore l’étoffe du bad boy et ce n’est pas brillant à voir. D’abord, il vole un ordinateur, puis culpabilise et le retourne sans que personne ne s’en rende compte ; puis, il dit non à Gretchen qui le laisse se débrouiller avec la fleuriste du mariage, avant de devoir dire oui par culpabilité. Enfin, il envisage un meurtre, puis n’y arrive pas. Il n’arrive même plus à tuer une pauvre araignée, d’ailleurs. Soupir.

Je n’ai pas accroché à cette intrigue. Certes, l’acteur est toujours excellent, mais le problème, c’est qu’on nous change du tout au tout son personnage, juste pour le besoin de cet épisode. Même si, oui, il a évolué vers plus de sérieux, on ne l’a jamais vu aussi sérieux dans son travail ou son envie d’organiser un mariage. Et puis, ce n’est clairement pas le genre à culpabiliser de tuer une araignée et je ne crois pas que les quelques mots de Gretchen puissent avoir un impact aussi important sur sa capacité à être si bon naturellement en tentant d’être méchant.

Tout cela conduit toutefois Jimmy dans une rave avec sa fleuriste de mariage, qui est un peu une Gretchen en devenir dans sa manière de traiter son job par-dessus la jambe. Il est clairement trop vieux pour ça, mais il s’éclate malgré tout et surprend la fleuriste, qui lui demande comment il survit à un tel concert.

La vérité, c’est néanmoins qu’il n’y survit pas tout à fait. Il est hyper heureux d’avoir retrouvé une deuxième jeunesse ; est amoureux de Gretchen plus que jamais, mais… il laisse la fleuriste lui tailler une piste. J’aurais bien dit qu’il est pris par surprise, mais ce serait mentir ; il semble juste totalement déconnecté de ce qui lui arrive et ne proteste pas particulièrement. Ca, c’est de la résignation dis donc…

Je ne suis vraiment pas convaincu par cette intrigue, et tant pis si je me répète. Je trouve que même Gretchen, c’était plus crédible que ça. En parallèle, la série prend aussi le temps de développer la situation Lindsay/Edgar, puisqu’à force de cohabiter avec Becca et son mari, Lindsay se rend compte qu’elle est en manque d’amour. Elle s’en confie à Edgar après une partie de jambes en l’air interrompue (même si ça n’avait plus rien de fun) et les deux se décident alors à se rendre ensemble pour un dîner où des sentiments naîtront peut-être…

Lindsay/Edgar, un rencard ? Pire idée du monde, ils n’ont absolument rien à se dire. Elle se barre donc avec le pain… pendant qu’il se barre depuis les toilettes. Plutôt de voir qu’ils sont faits l’un pour l’autre quand ils se recroisent à l’extérieur du restaurant, ils se décident finalement à rester d’anciens sex-friends. Franchement, ça sent la construction de saison qui sépare les deux couples pour mieux les remettre ensemble à la fin, et bof.

Le meilleur reste finalement l’intrigue la moins importante de l’épisode, qui voit Paul se branler sur une photo de Lindsay ; pour inséminer Becca. C’est ridicule, mais l’idée pour elle est évidemment de l’arnaquer pour avoir de l’argent. Elle lui fait croire qu’elle veut bien être enceinte de lui pour être grassement payé chaque mois alors qu’évidemment, elle ne tente pas du tout d’être enceinte. Quant à Paul qui est encore excité par Lindsay, j’imagine qu’on se dirige pour un retour de flamme pour ces deux-là et… non merci.

Saison 5

The Other Two – S01E02

Épisode 2 – Chase Goes to a Premiere – 14/20
C’était un épisode avec de bons gags, mais dans l’ensemble, j’ai eu du mal à entrer dedans et j’ai trouvé que le rythme n’était pas aussi bon que dans le pilot, allant presque trop vite pour nous laisser le temps de vraiment rire. Peut-être qu’il faut que j’accuse la fatigue, surtout que j’ai quand même envie de voir les prochains épisodes puisque certaines blagues étaient efficaces.

> Saison 1


Spoilers

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In this climate?

Je voulais voir la suite de The Haunting of the Hill House ce soir, mais j’ai fini de bosser qu’à plus de 21h, et le temps est ensuite passé beaucoup trop vite pour encore assumer un long épisode de soixante minutes. J’ai hésité à lancer The Orville aussi, mais la vérité, c’est que j’ai déjà envie de dormir. Au moins, avec cette série, ça devrait pas être prise de tête, et je pourrai me coucher tôt !

On reprend par Chase faisant un live insta depuis un tapis rouge d’avant-première, et c’est donc la suite directe du pilot de la série. Pendant que Chase passe un moment bien trop excellent face aux journalistes qui lui font dire tout et n’importe quoi (littéralement), Brooke et Cary débarquent en taxi à l’événement – avec un chauffeur pervers franchement étrange.

Ce n’est pas vraiment une arrivée de stars, et ils sont pris pour un couple en train de se marier, parce que Brooke a eu la drôle d’idée d’une robe blanche magnifique. Malgré ça, ils n’ont évidemment pas le droit de passer par le tapis rouge, ce qui est une catastrophe pour Brooke.

Elle fait tout ce qu’il faut pour avoir une photo sur le tapis, s’introduisant même dans une limousine pour faire comme si elle en sortait en même temps que des stars. Le gag est sympa, mais ça devient lourd quand elle est refusée alors qu’elle se fait passer pour une American Housewife et que Cary se fait passer pour Ellen De Generes… Ce qui fonctionne, alors que ça n’a aucun sens. J’imagine que l’idée est de se moquer du fait qu’il soit homosexuel, parce que c’est en train de devenir un running gag : il est fiché comme tel un peu partout. Est-ce qu’il faut en déduire que les homo se ressemblent ? Est-ce que j’extrapole une possible homophobie de leur humour ? Je ne sais pas, peut-être, mais ça a contribué à participer au fait que j’accrochais moins à l’épisode.

J’ai trouvé que l’épisode galérait un peu du côté de rythme aussi parce qu’il se concentre uniquement sur cet événement et y passe beaucoup de temps. D’un côté, c’était donc plus lent en terme d’action que ce qu’on avait eu dans le premier épisode ; de l’autre, c’était plus rapide dans les blagues proposées – mais presque trop rapide.

Cary et Brooke finissent par tomber sur leur petit frère, et il était temps, mais finalement, ce n’est pas ça qui constituera le cœur de l’épisode. Chase est trop célèbre pour passer du temps avec eux, et il passera la suite de l’épisode loin d’eux et loin de l’avant-première du film ; préférant prendre l’avion pour se rendre à un de ses concerts (bien qu’il n’ait qu’une chanson à son actif).

Le film en avant-première ? C’est une catastrophe et tout le monde s’y endort, quand d’autres le trouvent racistes. Moui ? Brooke en profite pour se faire photographier sur le tapis rouge, et c’était un gag qui me paraissait bien plus drôle que tout ce qu’on avait eu avant dans l’épisode. C’est sûrement son côté réaliste qui me fait marrer.

Cary ? Il se fait réveiller devant le film par un appel de son agent, parce que le casting sur le pet senti s’est bien passé, mais qu’il doit encore le faire de manière plus… hétéro. Il se retrouve à faire une nouvelle vidéo dans les toilettes, ce qui est un gag fonctionnant ; même si le voir devenir hétéro en prenant une voix plus grave, c’était un cliché étrange pour une série tournée en 2019. Franchement, soit je vois le mal partout, soit ils sont dans un abus qui finira par me déranger sur le long terme.

Sinon, son agent, quant à lui, est en fait chauffeur de taxi le jour et livreur la nuit. Ce n’est pas gagné du tout pour la carrière de Cary quoi, mais ça a l’avantage d’offrir des gags faciles pour la suite de la série.

Pendant ce temps, Brooke cherche désespérément un homme chez qui aller dormir, à défaut d’avoir une maison (ou un job, puisqu’elle s’est fait virer), mais elle reste bien trop sélective. Malgré tout, elle fait comme si tout allait bien et qu’elle trouvait la fête géniale – une attitude que j’ai déjà eu à pratiquer et qui fonctionne, c’est vrai. Faire semblant de s’amuser, c’est déjà un bon point de départ pour vraiment s’amuser.

Pourtant, ce n’est pas évident de s’amuser avec la jetset où Brooke découvre que les filles bossant ado, partent à la retraite à 20 ans et deviennent célèbres mondialement parlant à trente ans en ayant un impact sur le monde. C’est une sacrée philosophie de vie, et ça mène aux meilleurs gags de l’épisode, avec une Brooke s’entendant mieux avec les ados… jusqu’à ce qu’elle se sente ridiculement incompétente à leur côté. Franchement, si j’ai préféré Cary la semaine dernière, Brooke m’aura bien plus fait rire cette semaine.

Toujours à la fête, Cary découvre ensuite le succès de son frère auprès d’une femme adulte, et c’est juste inquiétant. Heureusement, il découvre ensuite au téléphone avec le manager de son frère qui s’est parti en avion que l’adulte en question à onze ans, parce que ses tutos maquillages sont géniaux au point de la vieillir à ce point.

Et évidemment elle tombe sur Brooke, qui se plaint de ne pas savoir où dormir, persuadée d’être en présence d’une autre adulte qui… l’invite à dormir chez elle pour une pyjama party. C’est l’occasion de bien trop de quiproquos, et ça fonctionne à merveille, surtout quand il est question de jouets à utiliser dans sa chambre. Brooke lui raconte quand même sa vie sexuelle, alors que la gamine a onze ans. Quand elle finit par l’apprendre par Cary, Brooke cherche juste un moyen de se barrer sans culpabiliser outre mesure de tout ce qu’elle a pu dire, c’est un peu gros. C’est un peu gros aussi qu’elle puisse arriver jusqu’à chez elle sans se rendre compte que c’est une enfant.

Pendant ce temps, Cary passe en tout cas toute la fête au téléphone, et c’est assez fou de faire ça en pleine fête avec de la musique à fond ; on sent bien qu’on est devant une série hein. Si Cary décide de profiter de la fête lorsqu’il apprend qu’il a obtenu le rôle avec lequel il espère (clairement en vain) lancer sa carrière, il se rend vite compte que ce n’est pas si fou de faire la fête tout seul. Il feint donc un autre coup de fil pour se vanter d’avoir eu un rôle, assez bruyamment. Il est entendu par un des serveurs, qui finit par le féliciter en fin de soirée quand il doit aller récupérer Brooke chez la gamine de onze ans.

Le lendemain matin, Brooke se réveille donc chez son frère (ça aurait été plus simple de l’inviter directement) et son coloc sexy, pour découvrir que Cary lui a photoshoppé sa photo tapis rouge pour faire comme si elle était officielle. Le gag de fin est sympa, puisqu’elle l’envoie à de vieilles connaissances qui ont réussi leur vie et n’en ont pas grand-chose à faire… contrairement à Brooke qui est fière de sa gloire inventée.

Bref, cet épisode a enchaîné les petits gags ; qui étaient parfois excellents, et parfois pas du tout efficaces. Je ne sais pas trop quoi en penser, je suis tiraillé. Moi qui espérais un petit épisode tout simple avant et pas prise de tête, c’est finalement raté !

> Saison 1

Vus cette semaine #05

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Charmed – S01E11 – Witch Perfect – 20/20
Eh, franchement, pour un épisode qui n’a rien de particulier en théorie (ni mi-saison, ni fin de saison), je trouve que ces 41 minutes méritent largement un 20/20. Il y avait du fun, du drama, des répliques top et des rebondissements. S’ils continuent comme ça, je vais même préférer cette version à l’originale, c’est un comble ! Vraiment, c’était un excellent épisode et j’ai hâte de voir la suite… dans trois semaines. Vivement mes vacances, quoi, elles coïncident avec la reprise de la série.
Supergirl – S04E11 – Blood Memory – 16/20
Je suis mitigé : j’ai adoré l’intrigue de cet épisode et les différents rebondissements proposés… mais j’ai détesté l’exécution. L’écriture n’était pas fluide du tout et beaucoup de choses sont précipitées, pour ne pas dire bâclées. Finalement, cela donne un bon épisode qui aurait pu être excellent – c’est juste dommage d’avoir tout fait tenir en quarante minutes quand il y avait de quoi en faire au moins quatre-vingts.

Mardi

Manifest – S01E13 – Cleared for Approach – 15/20
Si la série continue de trainer en longueur dans son intrigue, de nouvelles pistes et éléments sont donnés histoire de se lancer dans les théories. Malheureusement, je ne me sens plus assez investi pour me lancer là-dedans et je me contente d’attendre passivement la suite ; surtout que certaines intrigues laissaient vraiment à désirer dans cet épisode. Bon, après, il y a toujours une bonne part de suspense qui persiste, je le reconnais.

Jeudi

The Magicians – S04E02 – Lost, Found, Fucked – 18/20
Oulala, la quête de la saison 3 étant passée de mode, cette saison 4 repart dans ce que The Magicians sait faire de mieux : le grand n’importe quoi. Cette fois, cependant, je suis totalement accroché à l’univers et j’en connais enfin assez pour suivre tout ce qu’il se passe, même si ça part dans tous les sens. Cela donne en plus l’impression d’avoir vu trois épisodes en un tant il se passe de choses. J’adore cette série, franchement – comment ça, vous le saviez déjà ?
You’re the Worst – S05E04 – What money ? – 16/20
Bien aidé par une situation de base originale et marrante, cet épisode remonte un peu en niveau, en rendant de nouveau ses personnages supportables. Je ne suis pas convaincu par l’ensemble des directions prises par l’épisode, mais ça se tient du côté de l’humour, alors je peux encore leur pardonner, je pense.

Vendredi

HTGAWM – S05E11 – Be the Martyr – 17/20
La construction complexe de la série ne l’empêche même plus de perdre du temps avec une intrigue procédurale, super. C’est admirable de voir qu’ils arrivent à caser tant d’intrigues et d’avancées dans les multiples affaires en cours en seulement 40 minutes. Admirable, oui, rien que ça : il faut bien reconnaître que c’est réussi, non ?
Grey’s Anatomy – S15E11 – The Winner Takes It All – 16/20
Je ne m’attendais pas à un épisode comme ça – encore un qui ne traite que certains aspects des intrigues en cours. C’est moins fun que le reste de cette saison, mais c’est toujours efficace, parce que la série sait gérer tous les types d’épisodes à présent. On est forcément affecté par ce qui arrive à nos médecins préférés, quoiqu’il arrive, alors il suffit de s’asseoir et de savourer.

#WESéries : Channel Zero

S04E01 – Ashes On My Pillow – 20/20
Cette saison démarre tellement bien. C’est la deuxième fois que je vois l’épisode, et j’ai eu des frissons quand même, en sachant exactement ce qu’il m’attendait. Le mystère est prenant, les partis pris de production intrigant et le scénario… juste totalement créateur d’une nouvelle angoisse et peur chez moi. C’est rare. C’est efficace. J’adore.
S04E02 – Where Do You Sleep Last Night ? – 20/20
Bien, cette saison est donc partie pour battre tous les records de moyenne du blog avec seulement six épisodes et déjà deux à 20. J’assume parfaitement cela dit, je suis à fond dans l’intrigue, au point de ne pas voir l’épisode passer. Tout est flippant et c’est un premier tiers de saison déjà très réussi. Certes, ça fait un brin moins peur maintenant que l’on devine de quoi il retourne… mais en même temps, ça réussit encore à me surprendre par quelques choix et quelques plans de caméra vraiment bien fichus.
S04E03 – Love Hurts – 18/20
La perfection n’existe pas, et cette saison le prouve avec un troisième épisode un brin en-dessous, puisque sa crédibilité est un peu attaquée par des facilités de scénario. J’ai beaucoup aimé la trame générale cependant, qui continue dans la lignée directe des épisodes précédents et apporte déjà un semblant de réponse. Cela me rappelle beaucoup la saison 2 ; et c’est tant mieux.
S04E04 – Bizarre Love Triangle – 18/20
La série part sur des pistes que je n’avais pas vu venir, et si elle perd des points, c’est surtout parce que je suis frustré. Je trouve en effet qu’elle va trop vite à évacuer certains aspects qui auraient pu occuper bien plus de temps – voire bien plus d’épisodes. C’est dommage. S’il y a du stress dans cet épisode, il y a ainsi eu une déception en cours de route ; j’ai l’impression qu’on passe de ce qui aurait pu tenir toute une possible saison 1 à une intrigue de saison 2. En quatre épisodes, c’est lourd à digérer (mais pas autant que le « repas » aperçu à la fin de cet épisode, je dois dire).
S04E05 – You Belong To Me – 18/20
L’épisode était long à mettre en place et j’ai cru que j’allais devoir encore baisser la note, mais il se rattrape extrêmement bien dans sa deuxième partie. Je trouve qu’il prend le temps d’explorer un peu tous les aspects du concept de la saison, tout en n’oubliant pas d’intégrer de l’humour (j’ai même ri, vraiment ri, pour la première fois de la saison) et du suspense. Bref, ça se regarde tout seul et c’est beaucoup trop cool quand c’est comme ça.
S04E06 – Two of Us – 19/20
Pff, on est vraiment obligé d’annuler cette série ? Elle est quand même exceptionnelle, je suis au bout de savoir qu’il n’y aura pas de saison 5, parce que cette saison 4 se termine superbement bien. L’épisode répond aux questions et se dirige assez naturellement vers des choses auxquelles je m’attendais, mais qui restent bien écrites. C’est toujours frustrant d’arriver aux épisodes de conclusion de cette série, parce qu’à chaque fois, j’ai l’impression qu’on pourrait en faire bien plus – tout en me disant que, quand même, l’intrigue est bien conclue. C’est encore le cas avec cette saison 4, et vraiment, regardez-la !

#WESéries : American Horror Story Apocalypse

S08E04 – Could This Be… Satan ? – 17/20
Il est dur de reprendre cette saison en cours de route, surtout avec cet épisode qui, franchement, part dans absolument tous les sens. C’est un classique de cette série, mais ce n’est vraiment pas la partie que j’en préfère, puisqu’à multiplier les flashbacks et les backstories, on ne fait que se perdre dans une intrigue qui pourrait pourtant être simple (mais justement, peut-être qu’elle était trop simple). Cependant, la deuxième moitié de l’épisode a su regagner mon intérêt et les liens fabriqués entre les différentes saisons, aussi artificiels soient-ils, ont réussi à récupérer tout mon intérêt. C’est difficile à noter !
S08E05 – Boy Wonder – 18/20
Forcément, cette saison reprend tout ce que j’aimais dans les saisons précédentes pour faire avancer son intrigue, alors j’adore la voir se dérouler. Elle ne perd des points que parce qu’elle reprend aussi les défauts habituels de la série, avec pas mal de raccourcis et d’ellipses qui sont vraiment dommages. Oh, et puis, j’aurais aimé qu’on commence par ces épisodes aussi, parce que niveau construction de saison, c’est quand même du grand n’importe quoi.
S08E06 – Return to Murder House – 20/20
Un autre titre possible pour l’épisode aurait été « fan-service », mais il faut bien reconnaître que c’est extrêmement efficace. J’ai adoré revenir faire un tour du côté de la saison 1 et de sa maison hantée, et j’ai aimé la manière dont les scénaristes en ont profité pour répondre à des choses laissées beaucoup trop ouvertes il y a sept ans. C’est simpliste, c’est un brin abusé, mais le fan de la saison 1 en moi s’est laissé convaincre par ces rebondissements.
S08E07 – Traitor – 15/20
La saison commence à sérieusement traîner en longueur et j’ai mis un temps monstre à rentrer dans l’épisode, au cours duquel je trouve qu’il ne s’est pas changé grand-chose. Oh, dans le précédent non plus, mais cette fois, il n’y avait pas vraiment de fan service. Bref, cet épisode comblait le temps, mais moi, je ne suis pas là pour ça !
S08E08 – Sojourn – 13/20
Que se passe-t-il ? L’épisode le plus court de la saison me paraît soudainement être le plus long. Il n’y a quasiment que des acteurs que j’aime dans cet épisode, mais une fois de plus, cet épisode comble du temps pour pas grand-chose. Je suis déçu, parce que cette saison avait beaucoup de potentiel, mais comme d’habitude, elle s’égare sur des pistes dont on n’aurait pu se passer. L’idée de base de cet épisode, par exemple, est sympa… mais elle ne prend pas du tout. En tout cas, pas sur moi.
S08E09 – Fire and Reign – 14/20
C’est à croire qu’ils ne savaient plus comment retomber sur leurs pieds. Même si ça fonctionne dans l’ensemble et même si c’est mieux que les épisodes précédents, on voit bien que la saison a du mal à proposer quelque chose de vraiment construit et cohérent. C’est dommage : les premiers épisodes déchiraient, et puis voilà où on en arrive. C’est la dégringolade.
S08E10 – Apocalypse Then – 17/20
C’est une très bonne fin de saison, mais malheureusement, on a perdu tellement de temps avant qu’il est inévitable qu’elle paraisse un peu bâclée par moment, parce qu’il faut boucler énormément de choses. La fin est aberrante tant elle est pleine de facilités scénaristiques, mais j’ai quand même trouvé ça très sympathique à suivre. En plus, ça fait une bien meilleure saison que l’an dernier, mais ça c’était pas dur !

#WESéries : The Haunting of Hill House

S01E01 – Steven Sees a Ghost – 16/20
C’est long. L’épisode était intéressant, il y avait quelques passages destinés à nous inquiéter, mais ce que j’en retiens le plus, ce sont les longueurs pas toujours utiles. L’ensemble se tient bien, il y aura probablement de bonnes surprises en cours de route, mais ce n’est pas encore à la hauteur de sa réputation, surtout que je trouve certains éléments assez prévisibles. Le mystère est toutefois prenant, il faut bien le dire, et je devrais donc la regarder en entier… mais peut-être pas dès aujourd’hui.
S01E02 – Open Casket – 16/20
Ce second épisode nous permet de comprendre un peu mieux la structure de la série, qui s’attarde donc sur un personnage à chaque fois. C’est tout ce qu’il fait, parce que l’intrigue reste assez mystérieuse. Côté horreur, je m’attendais à pire. Finalement, j’ai l’impression que ce n’est jamais qu’au niveau de certains épisodes de Supernatural. C’est dérangeant dans l’ensemble, il y a des scènes qui sont repoussantes, mais rien qui ne devrait m’empêcher de dormir.
S01E03 – Touch – 18/20
Pff, et voilà, je sens bien que je vais être super prévisible sur ce coup-là, mais j’ai un nouveau personnage préféré ! L’intrigue m’a beaucoup plus intéressé dans cet épisode et des pièces du puzzle commence à vraiment se mettre en place, ce qui fait que je regrette de ne pas avoir le temps de finir cette saison ce soir, finalement. C’est malin.
S01E04 – The Twin Thing – 17/20
Ah ben voilà un autre personnage préféré, ma foi. La série prend un peu de distance avec les deux épisodes précédents, mais ce n’est pas plus mal puisque ça fournit enfin un début d’explication que j’attendais depuis quatre épisodes (tout en gardant beaucoup de choses de côté pour la suite – clairement, il faudra au moins une saison 2 pour répondre à tout). C’était pas mal du tout, et y avait même un petit moment angoissant. Une très bonne série, donc, même si je la trouve facile à comprendre malgré tout, alors qu’elle se donne des airs faussement compliqué à ne pas tout expliciter.
S01E05 – The Bent-Neck Lady – 19/20
C’est beaucoup trop long pour envisager le 20/20, parce que l’épisode durait 1h10 et je ne m’y attendais pas. En revanche, je reconnais que cette fois la série est à la hauteur de sa réputation, avec un épisode qui prend le temps d’accumuler les petits détails insignifiants qui finiront par se révéler drôlement importants. J’aime beaucoup la structure de cet épisode qui fait preuve d’une grande fluidité : l’écrire de la saison est impeccablement maîtrisée et franchement, un milliard de questions se posent désormais.
S01E06 – Two Storms – 20/20
Glauque et triste, cet épisode est une pure prouesse, tant dans l’écriture que les performances d’acteurs, tant dans les idées que dans la réalisation. Franchement, c’est excellement monté, mais au-delà du montage, on voit bien un soin tout particulier accordé aux détails. Je ne regrette vraiment pas d’avoir décidé de la regarder, et je ne regrette que de devoir m’arrêter et de ne pas pouvoir la finir tout de suite !

Challenge Séries 2019

Techniquement, j’hésite à switcher la saison 2 de Secret City avec celle de The Haunting of Hill House, parce que je ne trouve nulle part la première… ça ferait une sacrée avancée, du coup.

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