HTGAWM – S06E10

Épisode 10 – We’re Not Getting Away With It – 18/20
Cette saison reprend sous de très bons auspices et j’ai hâte de découvrir comment tout ça va se terminer désormais, parce que tout s’emballe déjà avec cet épisode… Qui ne fait pas encore le tour de toutes les pistes ouvertes par le précédent. C’est dire à quel point cette saison finale n’a pas fini de nous surprendre. Après tout, c’est plutôt normal, c’est la dernière. Espérons que Shonda Rhimes réussira à finir une de ses séries correctement, pour une fois.

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Spoilers

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Well then be a man and fixed it damn it!

C’est fou comme les quelques notes de musique du résumé suffisaient à me remettre dans une ambiance que je pensais avoir complètement oublié. Il faut dire ce qui est, j’avais pas mal oublié où nous en étions dans cette pause beaucoup trop longue de plusieurs mois. Pourtant, la série nous avait abandonné sur un sacré cliffhanger avec Wes encore en vie et Asher définitivement mort.

On reprend en début d’épisode sur cette dernière intrigue, avec les arrestations de Michaela et Connor, tout dépité d’être fouillé et de devoir retirer sa bague de mariage. Pendant que Michaela – tout aussi réticente à donner son ADN (tu m’étonnes vu sa vie) – se fait interroger, il essaie d’entendre ce qu’il se passe depuis sa cellule.

Sa crise d’angoisse ? Elle a lieu quand on lui met les photos du cadavre d’Asher. Inquiet pour sa santé, il demande bien sûr à partir à l’hôpital, mais ce n’est pas si simple quand on est accusé de meurtre.

De son côté, Oliver essaie de faire libérer ses amis, dépité de voir que les caméras de surveillance ont été désactivées à distance, probablement par les Castillo. Pam débarque au commissariat et franchement, sa réaction de mère terrifiée pour son fils est une sacrée performance d’actrice. Elle accuse Oliver de ne pas faire ce qu’il faut pour sortir son mari du pétrin, ce qui explique pourquoi il se dénonce coupable dès que Frank débarque.

Heureusement, Oliver a eu le temps de contacter Bonnie et Frank juste avant de péter son câble, pour les prévenir. Il le fait au pire moment, à savoir quand ces deux-là découvraient la disparition d’Annalise. Bonnie enchaîne donc dans sa journée avec une réunion au travail, afin de savoir si Teagan est responsable de cette disparition.

C’est l’occasion pour nous de commencer l’enquête sur le meurtre d’Asher. On ne sait pas qui l’a tué, après tout. On le revoit donc parler avec Bonnie la veille, pour mieux découvrir qu’il enregistrait en fait toute sa conversation avec elle, à son insu. Elle ne va pas tarder à voir les flics débarquer elle. Avant tout, elle a dû calmer Asher, en appelant Frank pour le prévenir qu’elle pensait que c’était lui qui allait les trahir.

Frank et Bonnie au courant d’Asher les trahissant ? Notre liste de suspects s’élargit, mais je n’y crois pas trop. J’allais sortir comme argument que Bonnie l’aimait, mais ce n’est pas le cas, et l’amour ne l’a jamais empêché de tuer les traitres. Et puis, sur ce coup-là, c’est elle la traitre : elle fait ramener Asher par Frank après avoir averti ce dernier qu’il était la taupe. Il en sait donc plus que ce qu’il veut bien dire.

En tout cas, heureusement que Bonnie est maligne et comprend vite qu’Asher voulait juste la faire parler. Il fait de même avec Frank, sans succès. Bien sûr, dans le présent, tout l’entourage d’Asher est questionné, à commencer par Gabriel. Cet épisode nous révèle, évidemment, qu’il ment lorsqu’il dit qu’il ne sait rien : il a accepté la veille un chèque faramineux de la part d’Asher pour lui prêter… son téléphone. Eh oui, Asher, dans un excès de rage de n’avoir rien contre personne, a cassé son portable.

Au commissariat, Frank interroge quant à lui Pam, qui est plus lucide sur tout ça que ce qu’on pourrait penser. Elle a bien cerné Annalise et Frank, en tout cas, donc elle envoie paître ce dernier. Il se retrouve à contacter Nate et lui apprendre ce qui est arrivé à Asher, espérant le faire parler. Tout ce qu’il parvient à faire, cependant, c’est se prendre une porte claquée à son nez, après avoir informé aussi Nate du départ d’Annalise. Forcément, Nate débarque auprès de Bonnie pour avoir plus d’informations, mais ça ne mène nulle part.

Ce n’est qu’après ça que Frank apprend de Bonnie que Laurel (coupable idéale pour le meurtre d’Asher, non ?) a pu s’enfuir grâce à Teagan. Cette dernière se fait donc harceler par Frank aussitôt, mais ça ne mène nulle part : elle jure ne pas savoir où sont passés Laurel et son fils. Voilà qui ne nous aide pas.

Teagan essaie évidemment d’être l’avocate de Michaela, ce qui lève pas mal de questions d’éthique, mais bon, nous sommes dans une série et ce n’est pas étonnant. C’est beaucoup plus étonnant qu’elle prenne la peine de refuser Teagan et d’appeler son père pour qu’il puisse faire appel à son tour à une plus grande avocate. C’est toujours bon d’avoir des relations, j’imagine.

Bonnie est l’avocate d’Oliver, qui a eu la terrible idée de se dénoncer. Il se pense vraiment coupable, mais Bonnie avoue toute la vérité à Oliver sur son entrevue avec notre héros décédé la veille, précisant toutefois qu’elle n’a pas tué Asher parce que ce serait un mouvement sacrément débile d’un point de vue stratégique de tuer l’informateur du FBI. Pas faux.

On en arrive bien rapidement à une comparution immédiate, tellement immédiate que je n’ai pas eu le temps de la voir venir. Malgré une bonne défense, Michaela et Connor sont gardés en prison en attendant le procès, alors qu’Oliver est relâché, faute de preuves suffisantes contre lui. Cela énerve la sœur d’Asher qui ressort de nulle part au milieu du public de la salle – et d’un coup, je la soupçonne à son tour d’être capable du meurtre.

En parallèle, Annalise est toujours en train de prendre la fuite sous l’identité de Justine. Une perruque de moins et, franchement, son look change totalement. Il faut dire qu’elle porte des fringues loin de ses tenues coûtant un SMIC chacune et change de pays, continuant de suivre les instructions qu’on lui laisse sur son portable et qui lui permettent de rencontrer… Tiens, une Iyari Limon sauvage apparaît avec une casquette jaune. Il fallait bien une guest capable de parler espagnol, après tout, mais aussi de faire peur à Annalise, qui comprend que quelque chose cloche dans son plan de fuite. Tellement heureux de revoir cette actrice à l’écran (que je ne l’ai pas reconnue immédiatement, hum).

C’est un vrai problème cette fuite d’Annalise, parce qu’elle apparaît subitement comme sacrément coupable, y compris aux yeux de Michaela et Connor. Les deux découvrent que le procès qu’ils ont face à eux s’annonce bien plus large que simplement le meurtre d’Asher : en effet, il est temps pour le gouvernement de revenir sur tous les meurtres de ces dernières saisons. Ils considèrent qu’il y a tellement de crimes dans les placards de Connor et Michaela qu’on peut largement leur proposer la peine capitale.

Enfin, ça, c’est s’ils n’acceptent pas de se retourner contre Annalise pour la dénoncer comme le maître pensant de tout ce qu’il s’est passé depuis le meurtre de Sam. La proposition tient la route : c’est un deal qui les force à mentir et trahir Annalise, mais qui leur offre aussi l’immunité – après cinq petites années de prison. J’imagine que la solution est trop simple pour être celle qui sera privilégiée par les scénaristes.

C’est pourtant ce que proposent le père de Michaela et Oliver quand Michaela et Connor leur demandent. Il faut dire que la fuite d’Annalise n’aide pas les choses, même si c’est compliqué pour Michaela et Connor de la trahir et – pire – de se trahir sans la certitude de ce que fait l’autre. Leurs conseillers ont bien raison en revanche quand ils enfoncent l’un et l’autre en les défendant aussi. J’ai particulièrement adoré la scène Coliver ici, parce que tout ce que disait Oliver de la perfection et l’innocence de Connor était sacrément vrai.

Ce n’était pas aussi génial que la scène suivante qui nous révèle que les deux meilleurs amis ont décidé de signer le deal, mais uniquement en s’assurant qu’ils seraient protégés tous les deux peu importe la décision de l’autre. Ah, qu’est-ce que je les adore, qu’est-ce que c’est bon de voir des meilleurs amis comme ça, aussi proches et prenant toujours les bonnes décisions.

Enfin, ça dépend pour qui, bien sûr : Annalise se fait arrêter car elle a refusé de suivre les ordres de son plan de fuite, et il est révélé que le père de Michaela n’y est peut-être pas pour rien vu son impatience à la voir être arrêtée. Aïe. Reste à préciser que Bonnie a quand même pris le temps de s’assurer que Frank n’avait pas tué Asher. Il lui promet que non, mais rien n’est moins sûr…

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Emergence – S01E11

Épisode 11 – Applied Sciences – 14/20
Je dois avouer que je regarde cette saison de manière tellement décousue que j’ai eu du mal à me remettre dans les intrigues et que tout ne m’a pas paru super clair dans ce nouveau volet. Si j’aime les personnages, je trouve que ceux-ci n’étaient pas mis assez en avant : j’aime les relations familiales de la série et ici, elles sont éclipsées au profit d’une avancée de l’intrigue à laquelle je peine à m’intéresser. C’est dommage pour moi.

> Saison 1


Spoilers

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Not actually a guy. He’s like Piper.

Mieux vaut tard que jamais : avant de tout oublier et avant de savoir si la série est annulée ou pas – on finira bien par le savoir, mais j’espère qu’avec le confinement et le retard de pas mal de pilot, les networks renouvellent plus de saisons cette année, je me suis dit qu’il serait de bon ton de continuer cette saison 1 ce soir. Mieux vaut tard que jamais, vraiment.

Cet épisode reprend par une scène étrange où la boss des méchants – on va dire qu’ils sont méchants ? – vient assassiner un père de famille qui a l’air tout volontaire à se sacrifier pour sa mystérieuse cause. Bien.

Pendant ce temps, Jo ramène Brooks, son bel inspecteur du FBI chez eux et se confie sur ses doutes : elle ne sait pas quoi raconter à sa famille après ce choix étonnant de Piper, et particulièrement, elle ne sait pas quoi dire à Mia. Tu m’étonnes ! Bizarrement, elle sait quoi dire à sa meilleure amie en revanche. En effet, Jo et son ami l’inspecteur contactent Abby pour lui remettre leur seule trouvaille de l’épisode précédent : un robot mort. Ils comptent sur elle pour faire une autopsie… évidemment.

Elle rentre tellement tard chez elle, Jo, qu’elle décide finalement de ne rien raconter, même quand Alex la questionne. La scène est vraiment toute mignonne : ils dorment ensemble, dans le même lit. Au petit matin, c’est toute une réunion de famille qui se tient et qui permet à Mia de faire avancer les choses : elle comprend, au message que Piper a voulu lui faire passer, que sa sœur adoptive de quelques jours a bien eu son message. Et surtout, qu’elle lui a répondu dans un langage codé binaire qu’il va maintenant falloir décrypter. C’est d’autant plus important que Piper a voulu les contacter deux fois, quand même.

Pour résoudre ce mystère, Jo fait évidemment appel à Emily. Et oui, elle est déjà de retour dans la série, mais c’est logique : c’est la seule capable d’avoir les connaissances informatiques pour décrypter Piper. Cela va assez vite : ramenée par le FBI, elle accepte d’aider Jo quand celle-ci lui promet l’appât d’une puce électrique récupérée dans le cadavre du robot de l’épisode précédent.

Ouep, Emily se retrouve dans la même pièce qu’Abby du coup, observe avec plaisir le cadavre autopsié et reconnaît qu’il n’est pas son travail. En même temps, ça fait 15 ans que le robot se déplace dans la nature, alors forcément… En tout cas, grâce à la puce de ce robot, Emily est capable de recréer la bibliothèque de la tête de Piper pour la projeter en réalité virtuelle pour Jo.

Celle-ci doit alors trouver un livre doré qui lui permet de recontacter Piper. Et oui, c’était ça le message crypté de Piper finalement : un moyen d’avoir accès à sa mémoire interne et donc de communiquer avec elle. Là, Piper peut ainsi expliquer à Jo qu’elle veut rester pour aider Benny, sans pour autant être surveillée par ses kidnappeurs. Pourquoi pas.

Enervée de ne pas avoir l’ascendant sur Piper, Jo décide de détruire le livre doré, ce qui signifierait également détruire tous les souvenirs de Piper depuis son réveil. Elle n’y arrive pas évidemment, parce que Piper est assez intelligente pour l’en empêcher. Vexée, elle rompt ensuite le contact avec sa mère adoptive, refusant même de laisser Emily reprogrammer un rendez-vous dans sa tête. C’est bien dommage. La décision impulsive de Jo n’a pas vraiment de sens non plus à vrai dire.

En parallèle, Piper continue de vivre, hein. Elle est toujours avec Ben et l’autre intelligence artificielle dont je n’ai pas retenu le nom. Auprès de Ben, Piper sert de psychologue pour le rassurer après les blessures psychologiques qu’il a infligées à Jo. Ce n’est pas bien intéressant, pas plus que ce n’était intéressant de voir l’autre papoter avec Piper. En fait, ça fait trop longtemps que je n’ai pas vu l’épisode précédent, et je décroche.

J’ai préféré la scène où Emily accuse Jo d’être responsable de l’attitude de Piper, ça fonctionnait beaucoup plus, je trouve : Piper veut venir en aide à ses agresseurs parce que Jo passe son temps à vouloir aider tout le monde. Eh, ça fonctionne bien. Le truc, c’est qu’on ne connaît pas bien les kidnappeurs et qu’ils emmènent Piper dans un étrange endroit où elle peut leur être utile. Ca ressemble à une base militaire avec un laboratoire. L’information à retenir, surtout, c’est que Piper a plus de capacités que la génération précédente de robots. Je sais, je sais, la série nous a dit que ce n’était pas un robot… mais bon.

En tout cas, la mission que Piper se donne d’aider tout le monde n’est pas très efficace : elle permet juste à la grande méchante de tuer d’autres robots et de se révéler comme grande menace. Ce n’est pas bien malin de sa part, car face à une Helen (c’est son nom) menaçant de la tuer, Piper est capable de se défendre avec ses pouvoirs et de s’enfuir avec Benny. C’était sympa, franchement.

Une fois loin d’Helen, Piper révèle la vérité à Ben et lui explique qu’il n’est pas obligé de blesser les gens. Il doit juste trouver le « vrai lui » bien caché en lui et savoir ce qu’il veut vraiment. Mouais. C’est sans surprise que c’est inefficace cependant : il repasse bien vite un bracelet bridant tous ses pouvoirs à Piper.

De son côté, Alex retourne au commissariat, espérant de nouveau faire équipe avec Chris. Il ramène aussi un de ses potes de fac qui, selon lui, peut aider à éclairer les drôles d’expériences qu’ils ont vu dernièrement. Mouais. C’est un peu téléphoné comme partie du scénario, tout ça, surtout quand le pote sorti de nulle part, Francis, lui propose un job.

Alex refuse, mais de retour au commissariat, il est frustré de voir Jo avec Brooks, alors je ne sais pas s’il ne changera pas d’avis dans le final de la saison : son pote a raison, tout le monde avance dans sa vie, sauf lui. En attendant, son travail avec Chris porte ses fruits : ils retrouvent la localisation probable de la machine aperçue dans l’épisode précédent, alors que pendant ce temps, Emily cherche la localisation de Piper. Cela fait beaucoup d’un coup et ça permet à Jo de retrouver Piper pile à temps, à savoir pile quand Benny la fout dans le coffre.

Bon, Jo n’est franchement pas douée sur ce coup-là et se laisse prendre comme une bleue par Benny. L’avantage, c’est qu’elle est en duo avec Chris qui se rend utile uniquement une fois que tout le travail a déjà été fait par Piper. Bref, Benny est enfin capturé par Jo et Chris, ce qui permet également à Piper de rentrer avec Jo et d’avoir de chouettes retrouvailles avec le reste de la famille.

Si toutes les intrigues semblent arriver à une conclusion à peu près naturelle, on sait toutefois bien que c’est trop simple pour que ce soit vraiment le cas. Ainsi, une scène voit Alex parler à Jo de ses doutes : s’il a refusé le job de Francis parce qu’il était à Washington, il continue toutefois d’y penser. Il serait question de gagner beaucoup d’argent, assez pour faire les aller-retours pour voir Mia. Et juste assez pour qu’Alex prenne enfin conscience qu’il est le seul à ne pas avancer dans cette série. Ben oui, il est complétement à la botte de son ex, tout de même. Elle l’empêche même de travailler quand il veut se rendre utile au commissariat.

Bim, dans ta face, Jo, il n’y a que la vérité qui blesse comme on dit. Le cliffhanger de cet épisode est bien plus intéressant : Emily menace Brooks en expliquant qu’elle peut détruire sa vie facilement en racontant ce qu’il a fait d’elle durant cet épisode. Oh, il l’ignore évidemment, mais de toute manière, il a rapidement d’autres chats à fouetter : la voiture s’arrête subitement. Ils comprennent qu’ils n’ont pas beaucoup de temps devant eux et que les robots les ont retrouvés.

Même s’il libère Emily pour qu’elle hacke sa voiture et la force à repartir, Emily ne parvient pas à être assez rapide pour les sortir de cette situation périlleuse. Malheureusement, ça veut dire que l’épisode se termine avec Brooks qui se prend deux balles et Emily nez à nez avec Helen. Ca promet pour le double épisode final, quoi.

> Saison 1

The Walking Dead – S10E14

Épisode 14 – Look at the Flowers – 12/20
Alors que la fin de saison sera diffusée plus tard cette année et qu’il ne nous en reste donc qu’un la semaine prochaine, cet antépénultième épisode perd énormément de temps à nous faire croire qu’il développe des personnages pour finalement faire du surplace pendant 45 minutes. C’était hyper frustrant et il n’y a qu’une ou deux scènes qui s’en tirent (beaucoup) mieux que les autres. Bref, ça manquait de logique et on se serait cru dans la (mauvaise partie de la) saison 4 que le titre de cet épisode glorifie. Dommage.

> Saison 10


Spoilers

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I silenced the Alpha.

Quand ta série a une réplique qui est restée aussi culte, j’imagine que tu te sens un peu forcé de l’utiliser comme titre d’épisode six ans plus tard. Je ne sais pas, ça se tient, je trouve. En tout cas, j’étais dégoûté d’avance d’avoir un épisode se concentrant inévitablement, ENCORE, sur Carol. En même temps les membres du casting présents depuis la saison 1 ne sont plus si nombreux, alors c’est logique qu’on tourne en boucle sur eux, non ?

La première scène est un flashback sympathique qui nous montre l’alliance entre Carol et Negan. Rien de bien neuf sous le soleil, de toute manière, ils n’ont pas de soleil depuis longtemps dans cette série super sombre, mais un pacte sympathique où Carol promet à Negan que tout le monde le pardonnera et oubliera ce qu’il a fait s’il est capable de tuer Alpha.

Il a donc fait tout ce qu’il a fait pour le plaisir d’être enfin pardonné, mais Carol ne l’entend pas de cette oreille, finalement. En effet, dans le présent, elle est toute satisfaite de mettre la tête d’Alpha sur un piquet comme cette dernière l’avait fait avec ses proches, mais elle annonce aussi à Negan qu’il a d’une part pris trop de temps à faire ce qu’elle lui demandait et d’autre part qu’elle a désormais besoin d’être seule.

Bref, elle ne le ramène pas à Alexandria pour annoncer la bonne nouvelle. Trop sympathique cette Carol, vraiment. Negan se retrouve donc coincé : retourner à Alexandria, c’est l’assurance d’être tué ; retourner auprès de Beta, c’est la même chose.

Dans la planque de nos héros qui viennent d’essuyer un bon gros siège, tout le monde se remet de l’attaque de la Coline. Oh, ce n’est pas exceptionnel, surtout quand on voit que tout le monde est content de retrouver Magna aussi, à commencer par Jerry. Hein ? Depuis quand ils sont potes, eux ?

Bref, de son côté, Eugene refuse d’annoncer aux autres qu’il a peut-être une nouvelle copine, préférant s’occuper de Rosita, blessée. Une fois de plus, c’est donc elle qui prend la bonne décision et le force donc à annoncer qu’il connaît une nouvelle personne, « en-dehors de leur orbite ».

Cela énerve un peu tout le monde, mais Ezekiel ramène le calme dans ses troupes bien rapidement, en décidant de soutenir Eugene. Cela n’a aucun sens par rapport au passé de la série, mais voilà, nos héros se préparent donc à se rendre au rencard d’Eugène tous ensemble. Bon, pas tout à fait tous ensemble : Yumiko et Magna viennent à peine de se retrouver, mais elles se séparent déjà bien vite. La première décide de partir en expédition alors que la seconde n’est pas tout à fait capable de le faire encore. La scène suivante nous montre l’au revoir d’Ezekiel à Jerry, mais c’est une pseudo-passation de pouvoir qui ne m’a pas fasciné non plus. Je suis vraiment un public difficile ce soir, je ne sais pas pourquoi. C’est peut-être que cet épisode se concentre trop sur des personnages que je n’aime pas bien.

Bref, c’est donc le trio Eugene, Yumiko et Ezekiel qu’on a le droit de suivre ensuite. Les trois se déplacent lentement à cheval, mais alors vraiment lentement. Cela permet de papoter un peu et surtout d’observer le charmant paysage. Charmant ? Ouais, il y a quelques zombies en cage sur le bord de la route. Le trio s’arrête donc un moment pour enquêter… ce qui nous permet de découvrir qu’Ezekiel continue de s’affaiblir petit à petit.

La maladie gagne du terrain sur lui, c’est triste… mais pas autant que ce qui lui arrive durant la nuit où il n’a pas le choix de tuer son cheval, mordu par un zombie. Par contre, quand on se sent plus triste pour un cheval que pour n’importe quel autre personnage de l’épisode, on sait qu’il y a un problème dans la construction de la série. Finalement, Yumiko sait comment s’intégrer à un groupe. Je sais, elle est là depuis un petit moment dans la série, maintenant, mais elle semble vraiment avoir fait ses preuves dernièrement.

Ainsi, elle parvient à convaincre Ezekiel de reprendre espoir et motivation quand tout l’accable et qu’il est prêt à abandonner, demandant même à ce qu’on le laisse derrière s’il devait lui arriver quelque chose dans son chemin pour rencontrer Stephanie. Cette dernière se trouve donc à Atlanta, aussi déserte de loin dans la série qu’elle ne l’est aujourd’hui en plein confinement. C’est triste quand la réalité rejoint la fiction. Enfin, une réalité relative, on n’a pas de zombies dans les rues d’Atlanta aujourd’hui.

Par contre, dans la fiction, si : le trio de héros tombe sur une ville où les zombies sont de véritables marionnettes fixées pour recréer des petites scènes du quotidien. Tout cela fait mourir de rire Ezekiel… jusqu’à ce qu’ils tombent sur une femme, probablement Stephanie, qui est armée et heureuse de les voir. Mouais. On verra au prochain épisode.

Bien sûr, les Chuchoteurs ne mettent pas longtemps à découvrir la tête d’Alpha sur son piquet. C’est bien triste pour Beta, mais ça l’est encore plus pour ceux qui pensaient naïvement qu’il allait devenir le nouvel Alpha. Encore plus cinglée qu’elle, Beta s’en prend donc immédiatement à un de ses hommes qui a osé dire la vérité, à savoir qu’il allait obtenir une promotion pour leader le groupe.

Bon, Alpha se retrouve donc à bouffer une oreille d’un pauvre type qui continue malgré tout de suivre Beta jusqu’à ce que celui-ci lui plante un couteau dans le dos. Beta ? Les scénaristes décident de s’intéresser davantage au personnage. Comme suggéré la semaine dernière, il n’est pas n’importe qui. Un easter-egg bien planqué dans Fear avait vendu la mèche : Beta est en fait… une star de la chanson. Non, mais vraiment ! Cela ne change pas grand-chose pour nous, à part qu’on sait qu’il faut se méfier des stars désormais.

En tout cas, il vrille sévère pour une star : il décide de passer sa musique à fond et d’accueillir la foule de ses fans… qui sont désormais des zombies. Remarquez, c’est facile de devenir célèbre comme ça, c’est cool les zombies finalement. En fin d’épisode, Beta reprend peu à peu ses esprits, remercie Alpha car il est désormais capable de voir et… recommence à créer une meute avec ses fans zombies. Mouais, ce n’était pas glorieux comme progression.

Negan ? Il décide de retourner libérer Lydia, mais bon, il est trop tard : non seulement elle n’est plus là, mais en plus, Daryl l’attend de pied ferme pour l’interroger et découvrir son histoire pas bien crédible de la mort d’Alpha. Au moins, Negan a encore le masque de celle-ci pour tenter de prouver ses dires.

Daryl le croit plus ou moins et décide donc de vérifier son histoire, le prenant en otage jusqu’au piquet où n’est plus la tête d’Alpha. C’est intéressant sans être exceptionnel, jusqu’à ce que des Chuchoteurs débarquent auprès d’eux et reconnaissent Negan comme leur Alpha. Ben oui, ils n’ont plus Beta qui a pété un câble, alors ils se tournent vers Negan.

Alors que ce dernier pourrait en profiter pour se venger de Daryl sans que personne n’en sache jamais rien, il décide finalement de venir en aide à Daryl en tuant les Chuchoteurs qui le vénéraient. C’est complètement con, il aurait mieux fait d’annoncer, une fois le fusil récupéré certes, qu’en tant qu’Alpha, il voulait faire la paix. Là, il tue des Chuchoteurs, ce qui veut dire que ces derniers vont juste se retrouver à errer dans la nature sans leader et avec une dent contre nos héros ? Pas malin.

Finalement, Negan et Daryl se décident à attendre Carol, même si maintenant Daryl sait que Negan a dit toute la vérité – y compris quand il a avoué qu’après tout, ça lui plaisait bien après sept ans de se retrouver libre et apprécié parmi les Chuchoteurs. Il confie même à Daryl qu’il était heureux de se sentir apprécié par Alpha. APPRECIE ? Elle l’a foutu dans un trou à excréments, sérieusement ?! Je préfère qu’on me déteste et me tue si c’est ça d’être apprécié. En tout cas, je comprends pourquoi Daryl se barre après cette petite conversation.

De son côté, Carol nous pète une durite également et se met à voir Alpha alors qu’elle marche seule dans les bois. Au secours. Il ne manquait plus que ça ! Carol se met donc à halluciner qu’Alpha lui parle et la respecte, reconnaissant

Heureusement que l’actrice interprétant Alpha est toujours aussi exceptionnelle et douée pour interpréter son personnage. Sans ça, j’aurais eu du mal à accrocher à cette intrigue. Il faut dire aussi que ça fait un moment que j’ai décroché du personnage de Carol, quoi. Une fois de plus, la série nous fait croire qu’avec son pétage de câble, elle est en danger et risque de mourir sous des décombres qu’elle fait elle-même tomber sur elle, avec en plus des hallucinations d’Alpha lui disant de regarder des fleurs.

Et puis, contre toute attente (ah, ben non en fait), Carol se relève et tue le zombie qui allait s’en prendre à elle – le maquillage était mal fait, on aurait dit un Chuchoteur. Après tout ça, elle rentre à la maison où l’attend évidemment Daryl. Si ce n’est pas magnifique. Ils ont encore trouvé le moyen de passer plus de vingt minutes à suivre « l’évolution psychologique » de deux personnages – Carol et Beta – qui évoluent tellement qu’ils en sont exactement au même point au début et à la fin de l’épisode. Juste entre temps, on a perdu notre temps. Bref, j’ai speedwatché une partie de l’épisode, comme au mauvais vieux temps.

> Saison 10

This is us – S04E18

Épisode 18 – Strangers : Part.2 – 20/20
Voilà une excellente fin de saison qui nous laisse dire au revoir à la famille Pearson en pleine tension dramatique, tout en ayant de l’espoir pour la suite. La série nous fait ce qu’elle sait si bien faire une nouvelle fois, ménageant ses surprises avec brio et avec un très bon jeu de temporalité qui fait qu’on ne sait jamais très bien sur quel pied danser et à quoi s’attendre.

> Saison 4


Spoilers

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Like it’s so good I think it started give me contractions.

Bon, cette fois, ça y est, on y est, c’est la fin de saison. J’ai préparé les mouchoirs et ma meilleure place de canapé de confinement.

L’épisode a la bonne idée de commencer par le retour de bébé Jack et de sa femme enceinte jusqu’au cou. J’étais tellement heureux de le revoir, et j’aurais tellement eu envie de le revoir plus souvent dans la saison. En plus, il chante toujours aussi bien quand elle le lui demande pour le bébé… et pour provoquer l’accouchement évidemment.

Ils apprennent avant celui-ci qu’ils vont avoir une petite fille, alors qu’ils réfléchissaient justement à un prénom à lui donner… On retrouve aussi Hailey en train d’être draguée par Zach. Hailey ? On ne sait pas tout de suite qui c’est, mais elle s’occupe d’une galerie d’art avec son meilleur ami. Reste à savoir quels liens avec les Pearson ils ont… Et c’est révélé assez vite : il s’agit de la sœur de Bébé Jack. C’est un twist qu’on ne risquait pas de voir venir, ça, franchement. Quant à la petite, elle s’appelle Hope.

Contre toute attente, la série enchaîne sur la tradition d’anniversaire de Jack, dans le passé, avec une image digne du pilot. C’est un an après la naissance des triplés que la tradition d’être nu avec Rebecca semble s’être stoppée : elle est habillée d’un peignoir et doit s’occuper de leurs enfants dont c’est aussi l’anniversaire après tout. Pourtant, au beau milieu du repas de fête, Rebecca se met à pleurer d’un coup, nostalgique de cette première année avec ses trois enfants… et de l’absence de Kyle, surtout.

C’est vrai que la série n’a jamais abordé avec détails le deuil de cet enfant, vite « remplacé » par Randall. Pourtant, c’est un vrai sujet de drama qui était resté dans un coin et qui surgit avec beaucoup d’efficacité dans cet épisode. Pour se changer les idées, Jack propose à Rebecca de se rendre auprès de leur médecin à la citronnade.

Ils comptent surtout pour lui pour trouver à nouveau les mots capables de chasser les mauvaises idées. Ce n’est pourtant pas évident, mais il s’y colle, comme d’habitude, avec une petite chanson cette fois : Blue skies. C’est cette chanson dans laquelle il s’est réfugié au décès de son premier bébé, mais aussi au mariage de sa fille une fois devenue adulte. Bref, c’est une chanson pour accompagner toute une vie, dans les moments tristes et les moments heureux.

Dans le présent, on reprend d’abord du côté de l’anniversaire de bébé Jack, avec une fête organisée chez Rebecca, dont l’état de santé semble continuer de se dégrader. Kevin, lui, recontacte son oncle – parce que cet épisode vient de se rappeler qu’il y avait de nouveaux acteurs dans cette saison en théorie. Avec l’anniversaire de Jack le lendemain, on a aussi l’anniversaire de la sobriété de Kevin, qui n’a pas touché depuis un an à l’alcool.

Pour se rendre à l’anniversaire de son cousin, Déjà est obligée de dire au revoir à son copain, lui aussi de retour dans la série pour l’occasion. À l’intérieur de la maison, Beth est toujours aussi parfaite : elle fait remarquer à Randall qu’il a vraiment déconné avec sa mère en fin d’épisode précédent, et elle angoisse à l’idée de la réaction de Kevin et Kate. Tu m’étonnes.

Rapidement, on en arrive à la fête d’anniversaire, qui est un montage très sympathique des trois anniversaires de l’épisode. C’était nécessaire cette pause avant d’attaquer le clash familial qui est clairement en train de couver. Kevin est sûr que sa mère n’ira pas à St Louis, mais c’est loin d’être le cas : Randall lui a fait pression pour qu’elle participe à l’essai clinique et elle ne tarde pas à l’annoncer.

Beth a tout de même le temps de se barrer dans la cuisine avant que la bombe ne soit lâchée.

Oui, c’est une bombe, même si les triplés ne disent rien devant Rebecca. Par contre, une fois ensemble dans le jardin, la question de ce qui a pu faire changer d’avis Rebecca est abordée, ça va de soi. Randall noie bien le poisson, mais une fois Kate et Toby partis, Kevin se rend dans la cuisine pour interroger sa mère sur ce qu’il s’est passé. Bien évidemment, Beth est encore et toujours là pour avoir les bonnes idées : quand Kevin comprend de lui-même ce qu’il en est, il se rend auprès de son frère pour le confronter et Beth s’arrange pour leur laisser la maison vide.

Elle dégage le plancher avec Beth, Miguel et les filles. Et elle fait bien, vraiment, parce que la température monte d’un cran entre les frères vraiment rapidement. La scène est franchement dure à voir, mais ce n’est que le début des dramas de cet épisode.

Ailleurs, en effet, on voit un homme essayer de maîtriser un cheval sans y arriver… jusqu’à ce que Sadie, sa fille, soit capable de dompter l’indomptable (et gratuit) cheval. Il s’agit finalement de… l’obstétricien de Madison. Et oui, Madison est enceinte, de Kevin. C’est une nouvelle assez atroce quand on y réfléchit, parce qu’on est très loin de l’histoire parfaite que Kevin recherche, et Madison le sait bien. La pauvre n’ose donc parler de sa grossesse à personne : elle n’a pas de famille proche, Kate n’est pas exactement la personne à qui le dire et Kevin… espère autre chose.

Bien évidemment, Madison débarque en plein milieu de l’engueulade Randall/Kevin, et elle a donc le meilleur timing possible pour annoncer sa grossesse à Kevin. Le pauvre prend la nouvelle en pleine face, surtout qu’elle a eu le temps de se faire un avis sur la question, elle. Cette grossesse, c’est un miracle qu’elle a décidé de mener à son terme, évidemment.

Si Kevin décide d’aller prendre l’air pour s’en remettre, c’est la pire idée possible : l’engueulade reprend avec Randall qui revient à la charge et accuse Kevin d’avoir été absent le jour de l’incendie, affirmant que Jack est mort en ayant honte de son frère. Face à une telle charge émotionnelle, Kevin répond que le pire jour de sa vie est celui où Rebecca et Jack ont décidé de l’adopter, rien que ça. Randall s’en va donc sans un mot sur cette double affirmation terrible.

Clairement, la famille se déchire, mais pas pour de bonnes raisons. Les réconciliations auraient pu être rapides s’il n’avait pas fallu que tant de méchancetés soient balancées à leur face. Là-dessus, Kevin n’a plus qu’à rentrer chez sa sœur et se confronter à Madison. Après avoir été accusé par son frère d’être un énorme égoïste, Kevin décide évidemment d’affirmer à Madison qu’il est prêt à être le père de son enfant, à 100%. Et ça tombe bien, car ce sont des jumeaux.

La série prend tout de même le temps de nous faire douter sur l’avenir de Kevin : on revoit Sophie se marrant devant une de ses publicités, puis Cassie qui vient chercher Nicky pour aller à une réunion au moment où l’oncle félicite son neveu de son année de sobriété. Pas évident tout ça.

Autrement, pour fêter l’anniversaire de Jack, Kate et Toby décident de revenir à la maternité pour laisser une photo de leur famille sur le mur… ce n’était pas gagné pourtant, parce qu’il est né en pesant à peine un kilogramme. Pourtant, malgré tout ça, Toby ne peut s’empêcher aujourd’hui de penser qu’il faut un frère ou une sœur à ce bébé Jack : Kate avec ses triplés, les filles de Randall sont trois, et c’est triste de ne pas avoir quelqu’un avec qui grandir selon lui.

Il propose donc à Kate d’adopter, rien que ça. Grosse décision. Pourtant, ils se décident assez rapidement d’adopter, et on sait donc qu’ils vont nous adopter une petite fille, qui sera nommée Hailey.

L’épisode se termine une fois de plus dans le futur, avec Kevin arrivant auprès de sa mère mourante. Il fait un câlin à Nicky, mais pas à Randall, alors on ne sait pas encore si la réconciliation a eu lieu ou pas. En tout cas, Kevin a bel et bien des jumeaux, un garçon et une fille, donc il semblerait que Madison soit bien la mère parfaitement inattendu teasée l’an dernier. Kevin prend quand même le temps de mettre la main sur l’épaule de son frère alors qu’ils regardent leur mère : c’est bon signe…

> Saison 4

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EN BREF – Cette saison 4 était à la hauteur des précédentes, même si son schéma est un peu plus compliqué à résumer, avec des jeux de temporalité de plus en plus présents et des inconnus ajoutés au casting dont les scénaristes ont finalement eu du mal à savoir quoi faire sur du plus long terme : le premier épisode nous a présenté trois personnages qu’on a finalement peu revu alors qu’ils devaient avoir un énorme impact sur la vie des Pearson.

Alors, oui, ils ont eu un impact, c’est vrai… mais pas tant que ça non plus ! Tout de même, c’est une des rares séries dans laquelle j’ai réussi à ne pas prendre trop de retard ces derniers temps, et ce n’est pas pour rien : elle est exceptionnelle et frappe toujours juste dans les émotions qu’elle provoque.

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