The Purge – S02E02

Épisode 2 – Everything is Fine – 18/20
J’adhère totalement au choix qui est fait cette saison de nous montrer ce que les films et la saison 1 n’avaient jamais pris le temps de montrer. Certes, on est moins dans l’horreur que ce que j’attendais a priori de cette saison, mais je trouve ça diablement efficace comme idée. On tombe beaucoup plus dans la psychologie des personnages et l’enquête, ça m’intrigue et je suis sûr que ça finira sur de nouveaux épisodes encore plus horrifiques précisément parce qu’on sera attachés aux personnages.

> Saison 2


Spoilers

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Guys what the hell happened last night?

Je dois vous avouer que même si la semaine est passée hyper rapidement et que je n’ai rien vu comme épisodes, j’ai oublié quasiment tous les prénoms de cette saison 2, à part Esme. Bon, on fera avec, hein. Cet épisode reprend par une scène plutôt sympathique et drôle : le ménage post-Purge, effectué par une société qui fait son possible pour rendre la maison à nouveau propre. Les cadavres ? Ils les déposent devant la maison où un camion vient les récupérer.

Et tout ça permet finalement à la femme du monsieur mort de reprendre possession de la maison comme si de rien n’était. Bref, elle est probablement la meurtrière, et personne ne lui dira jamais rien. C’est tellement génial comme introduction ! Je sens que je vais beaucoup aimer cette saison s’ils nous font ce genre de choses à chaque fois.

Cet épisode reprend autrement quelques heures à peine après la fin du précédent. Cela nous permet d’assister au chaos le plus total dans les rues, avec des fêtards qui aimeraient bien continuer encore un peu. C’est aussi le chaos aux urgences, évidemment, et je trouve ça passionnant de suivre les lendemains de cette fête nationale. Eh, ça a toujours manqué dans les films, non ?

Bon, pour bien faire les choses, on a bien sûr un personnage qui travaille à l’hôpital : le mari qui a failli se faire tuer la semaine dernière. Avant de partir pour le travail, il explique calmement à sa femme qu’il ne compte pas en rester là et qu’il veut savoir qui le voulait mort, tout en lui disant toutefois de ne pas mener l’enquête de manière trop visible.

C’est pourtant ce que lui fait une fois à l’hôpital. On le voit ainsi parmi tous les blessés des urgences – des amputations sales et du sang partout – à chercher son agresseur… Et quand il le retrouve, il décide de s’occuper personnellement de son cas. Ce n’est pas bon, ça. Pourtant, le blessé se réveille et manque de mourir, mais notre héros fait tout ce qu’il peut pour le maintenir en vie. Ce n’est pas très efficace, et au passage, il révèle à son collègue qu’il a failli se faire purger par leur patient dont les derniers mots sont Ivory Road. Bien, ça donne un endroit où commencer à chercher. Marcus, c’est le nom du chirurgien, est toutefois en train de se mettre tout seul dans de beaux draps.

Du côté des braqueurs, on retrouve le chef qui a donc volé tout cet argent pour payer la place de sa mère en hospice. C’est terrible, mais ça répond donc à un besoin plus que classique aux États-Unis. Le pire, c’est toutefois qu’on découvre que c’est une habitude pour la bande de braqueurs qui fait ça tous les ans, et qui est dépité de voir qu’il y a de moins en moins de fric à récupérer. Or, ils ont tous besoin d’argent…

Ils sont donc rassurés de voir débarquer leur camarade duquel ils s’étaient séparés… mais la joie est de courte durée quand ils comprennent que la police l’a bien suivi et retrouvé. C’est horrible, d’autant plus que ça signifie la peine de mort pour lui : il a un an d’emprisonnement devant lui avant d’être tué en prison. Effectivement, je n’avais pas pensé à ça. Pas étonnant que les crimes soient en baisse si tout ce qui mène à la prison est une peine de mort à plus ou moins court terme.

Les braqueurs finissent malgré tout par se séparer, avec peu d’argent et un d’entre eux en moins. Le leader se décide donc à tracer comme il peut l’itinéraire de son pote, que l’on soupçonne de voir mourir.

L’intrigue qui m’a le plus la semaine dernière reste celle de Ben, l’adolescent qui nous a fait la meilleure démonstration de ce qu’était la Purge. Comme je m’y attendais, on le suit revenir chez lui – une maison d’université – et gérer son stress post-traumatique comme il peut, donc assez mal. Bien évidemment, il en veut à son pote, mais ne dit trop rien, se contentant de lui voler son petit-déjeuner.

Il a la drôle d’idée de prendre une douche habillée – déjà il s’est rhabillé, c’est bizarre, mais honnêtement, à sa place, j’aurais envie d’être déshabillé le plus vite possible non ? Le coup de la douche pour se nettoyer de tout ça, je comprends, mais pourquoi garder ses fringues ? C’est si désagréable en plus !

Il n’empêche qu’il est déconnecté de tout, même après sa douche : ainsi quand il croise un camarade de fac qui lui dit que le professeur Adams est morte (c’est la pote d’Esme !), il n’en a rien à carrer, contrairement à sa copine qui est un peu choquée par son attitude. Moi ce qui me choque, c’est le nombre de personnes présentes à la cérémonie pour cette professeur, post-Purge. C’est étonnant, vu le nombre de morts.

Ah et sinon, l’étudiant qui organise la cérémonie d’adieu pour sa prof préférée ? Le fils de Marcus ! Allons bon. Je m’attendais à ce que la série fasse le lien peu à peu entre ses personnages, mais pas forcément si rapidement. Là, les différentes intrigues commencent déjà bien à se recouper, et c’est cool. Bon, ce n’est pas cool pour Ben en revanche, qui se découvre un penchant sanglant et morbide terrible : il s’enferme ainsi dans un jeu en réalité virtuelle pour massacrer un tas de gens… ouais, évidemment qu’il y a des jeux La Purge en réalité virtuelle, que l’on met dans les centres commerciaux et qu’on donne aux gamins. L’AN-GOI-SSE. L’angoisse aussi de voir Ben partir, une larme à la joue et sa colère pas du tout purgée… Il n’est alors pas surprenant de le voir retourner sur le lieu de son crime et ramasser le masque. Allez savoir ce qu’il en fera lors de la deuxième purge.

Quant au fils de Marcus, il est un peu choqué de voir que son père a été victime de la Purge lui aussi… mais bon, si Marcus lui montre, ce n’est probablement pas pour rien non plus. Il veut des informations sur Ivory Road, qui est un site du Dark Web. Son fils parvient à y accéder sans trop de mal et révèle ainsi à son père que sa tête est mise à prix pour 75 000$. Il s’en sort bien de n’avoir eu qu’un tueur après lui pendant la Purge à ce prix-là !

Esme n’a pas le sommeil tranquille en cette nouvelle journée – elle dort peu, elle fait des cauchemars et elle apprend surtout que la Purge de la veille est la plus grande de l’Histoire. Il faut donc faire de la place sur les serveurs, et elle hésite ainsi à supprimer le dossier de son amie… et décide finalement de mener l’enquête pour comprendre ce qu’il s’est passé.

Elle s’est bien sûr fait chasser de chez elle son amie, et Esme retrace la nuit comme elle peut, expliquant à la nouvelle comment elle le fait. C’est parfaitement hors procédure, tout ça pourtant. Et ça finit par attirer l’attention de son supérieur. Même s’ils sont amis, il ne peut la laisser faire cette enquête et il la recadre donc, lui demandant de laisser tomber ses recherches.

Si Esme promet de le faire, dès qu’elle revient de la cérémonie organisée par le fils de Marcus, elle se rend sur son ordinateur afin d’écouter les enregistrements audio de l’intérieur de la maison de Drew Adams, récupéré grâce à son portable. Grâce à ça, elle peut se rendre chez elle et chercher à comprendre exactement pourquoi Drew a mis tant de temps à quitter son domicile. C’est un peu gros, mais bon, on va le concéder à la série qui me plaît trop pour que je lui en tienne rigueur.

Esme retrouve une enveloppe qu’elle consulte une fois rentrée chez elle : elle contient des IRM et une cassette audio étant un enregistrement d’une patiente (étudiante ?) de la professeur disant qu’elle rêve de violence. Humph, louche.

> Saison 2

The Walking Dead – S10E03

Épisode 3 – Ghosts – 18/20
Décidément, je suis vraiment convaincu par cette saison qui parvient à merveille à me faire accrocher à la majorité de ses personnages et de ses situations. Franchement, il y a même des personnages dont je n’avais rien à faire que j’arrive à trouver attachant cette saison. Oh, il y en a quand même deux, dont une au cœur de cet épisode, qui continuent de me saouler donc tout n’est pas parfait ; mais ça avance bien côté intrigue et ça fait plaisir d’avoir du rythme dans cette série.

> Saison 10


Spoilers

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Just a constant wave after wave.

L’épisode commence bien trop tôt, dès six heures du matin, avec un timer peu agréable et surtout l’angoisse de savoir que tout est minuté. Ce n’est jamais bon signe dans une série. Les premières heures passent bien rapidement : on passe du réveil de Carol à une invasion de zombies repérés par un couple de nos héros. Ils préviennent Aaron et dès la onzième heure, le problème est réglé. En treizième heure, cependant, une nouvelle vague de zombies arrive…

Très vite nos héros comprennent ce qu’il en est : Alpha refait des siennes. Michonne a bien entraîné tout le monde cependant, elle demande à ce que tout soit bien confiné. Depuis les murailles, nos héros repoussent donc des zombies pendant plus de 24h. En fait, il y a tellement de vagues de zombies qu’ils y sont encore après 44h. Je préfère ne pas imaginer l’odeur, ni l’amoncellement de cadavres que ça doit représenter, à vrai dire. Leur petit coin de paradis ne le restera pas longtemps à ce rythme-là.

Michonne est bien déprimée, au moment d’aller dormir, quand elle comprend qu’une nouvelle vague approche encore, plus dangereuse cette fois : nos héros sont pris en sandwich par plusieurs meutes de zombies. Au moins, le rythme est clair, et il est bon.

Enfin, pas pour nos héros, qui eux, sont épuisés lorsque Gamma vient leur rendre une petite visite pour leur donner un rendez-vous avec Alpha, promettant qu’ils ne sont pas responsables des vagues de zombies. Mouais, il n’y a bien que Lydia pour y croire. Heureusement que Michonne a encore un peu d’autorité sur son peuple cependant : elle remet vite tout le monde en place et assure que le meilleur plan est bien d’aller au rendez-vous fixé par Alpha.

De toute manière, ils n’ont pas le choix : elle a l’arme nucléaire avec sa horde de zombies. Rapidement, nos héros se préparent et contre toute attente, Gabriel impose à Aaron de faire équipe avec Negan. Tout ça n’a pas de sens : depuis quand Gabriel a de l’autorité comme ça sur Aaron ? Bon, c’était très rigolo de voir Negan faire équipe avec Aaron, cependant, et j’ai bien aimé la manière dont il l’empêchait de se saisir d’une nouvelle arme.

Après, Aaron était un peu chiant à s’énerver et péter son câble contre Negan. Après toutes ces années, il lui en veut encore pour la mort d’Eric, et les choses ne s’arrangent pas quand Negan lui explique calmement que c’est un peu sa faute aussi d’avoir trop pris la confiance. Aaron se venge en parlant de la femme de Negan, et ce dernier se venge à son tour en le prévenant au dernier moment de l’arrivée de zombies qui nous aveuglent Aaron. Ah ben oui, c’est vrai qu’il faudrait voir à ne pas oublier la menace zombies qui continue d’être présente à tout moment.

Aaron nous suit Negan, à l’aveugle, et le retrouve dans une cabane où Negan attend qu’Aaron soit attaqué par des zombies pour lui venir en aide. Il le sauve donc d’une mort certaine, puis lui apprend que sa cécité sera peut-être définitive, car elle vient d’une fleur qui était sur les zombies l’ayant attaqué. Mouais. Une fois de plus, Negan gagne la confiance de quelqu’un, donc ; et au réveil, Aaron n’est évidemment pas aveugle. Ouf.

Voir aussi : Performance de la semaine – Ross Marquand (#59)

En parallèle, à Alexandria, la fatigue est là, mais personne ne se laisse démonter : le combat continue, on y voit notamment Rosita et Eugène, histoire de. Mais ce n’était pas l’intérêt de l’épisode… Oh, c’était marrant de les voir rentrer chez eux pour que Rosita recadre une fois de plus Eugene sur le fait qu’ils ne seront jamais en couple et qu’il n’est pas le père de Coco. Il était temps qu’il l’entende et que Rosita l’engueule de penser que leur amitié n’est rien… en même temps, toute une amitié fondée sur l’espoir secret d’être aimé, ça ne fonctionne pas tellement. Et je n’ai aucune peine pour Eugène qui m’a soulé, une fois de plus.

Pendant ce temps, à la frontière, Carol prend mal de devoir se désarmer – elle garde donc un flingue tout en étant en deuil d’Henry, évidemment. Putain, mais quelle idée d’emmener Carol à ce rendez-vous, franchement ? C’est fait pour que ça tourne mal. En même temps, ça ajoute tout de suite beaucoup de pression et de suspense à la scène, surtout quand Carol se met à se rebeller, à ne pas écouter Michonne et à menacer Alpha.

Il faut dire qu’Alpha est dans l’abus, elle aussi : elle réclame un territoire beaucoup plus large qu’avant, parce qu’elle sait que nos héros ont traversé par trois fois sa frontière. C’est excellent comme retournement de situation : personne ne s’attendait à ce qu’elle soit au courant pour la tempête de neige et pour Aaron pétant son câble il y a deux épisodes. Décidément, il en pète des câbles cette saison.

Carol n’est pas beaucoup mieux : si Michonne parvient à la sauver des griffes d’Alpha en lui rappelant qu’elle est maman elle aussi, elle n’en reste pas moins le grand maillon faible de notre groupe. Ainsi, elle prend des pilules pour rester éveillée, mais quand elle voit trois Murmureurs aux abords du campement provisoire, on ne sait pas bien si c’est vrai ou non. En effet, elle a aussi des hallucinations en regardant la couverture d’un livre de cuisine, persuadée d’y voir Henry, Lizzie, Sophia et tous les enfants qu’elle a perdus, en fait. J’ai bien ri, mais l’idée était bonne.

Après, ce n’est pas un personnage que j’aime, et Daryl non plus d’ailleurs. Or, c’est une fois de plus Daryl qui veille sur elle et lui raconte sa vie pour lui remonter le moral. L’ennui me guettait, je vous jure, j’aurais préféré que la scène avec Alpha étendant son territoire dure plus longtemps du coup. Pour ne rien arranger, on enchaîne sur un cauchemar de Carol qui croit voir Henry, puis une fille avec un couteau… Elle finit par se réveiller et apprend de Daryl qu’elle a disparu pendant une demi-heure.

Malgré tout, elle persiste à vouloir être armée et prendre ses pilules, même quand il lui explique calmement qu’elle a inventé toute l’histoire qu’il lui a raconté. Ce n’est pas fou tout ça, surtout que ça enchaîne par une scène où Carol pense voir Gamma… humph.

Comme elle n’a pas vraiment eu l’occasion de voir Gamma avant ça sentait bon le piège – et ça n’a pas raté, elle se retrouve la tête à l’envers en un rien de temps. Ce serait une fin triste pour ce personnage, honnêtement, mais elle m’a tellement soulée que je ne suis plus à ça près. La Murmureuse (ce n’est pas Gamma, en fait ? Foutu masque) s’amuse bien avec sa nouvelle proie, la narguant et attirant des zombies à elle.

Carol s’en tire une fois de plus, mais pas sans s’exploser le bras au passage. Elle est amenée à l’infirmerie où il est révélé, une fois de plus, que Siddiq est traumatisé par la nuit qu’il a passé chez les Murmureurs en saison 9. Assailli de flashbacks des morts de la frontière, il ne parvient pas à opérer Carol, et c’est donc l’autre médecin qui s’y colle.

Michonne s’inquiète tout de même pour Siddiq et vient le voir, mais il n’ose pas lui parler et elle ne creuse pas plus que ça. Elle est décevante. Heureusement, il y avait l’autre médecin pour s’occuper de lui. Oh, ce n’est pas bon pour lui : il est clairement amoureux de Siddiq, et ce n’est pas réciproque. Au moins, il connaît bien le choc post-traumatique pour avoir servi en Irak, alors il peut papoter un peu avec Siddiq – en lui expliquant son trauma. Les deux finissent par rire ensemble, alors que de son côté Carol dort enfin. La vie reprend son cours de la meilleure des manières, mais Carol fait de la peine à ne pas se remettre de la mort d’Henry. Quand on pense qu’elle est revenue super vite après la mort de Sophia, c’est un peu étrange quand même.

La fin d’épisode est sympa : Michonne explique calmement à Carol qu’elle ne la croit pas concernant la présence de Murmureurs de leur côté de la frontière, Daryl lui dit que si (mais ne semble pas le croire) et… une Murmureuse est morte et zombifiée, tuée par balle par Carol un peu plus tôt dans l’épisode. Je pensais naïvement qu’elle avait réussi à s’enfuir, moi.

> Saison 10

This is us – S04E05

Épisode 5 – Storybook Love – 19/20
Et voilà, la série reprend des forces cette semaine avec un épisode à la construction vraiment étrange (je n’ai pas réussi à la caser dans la critique, désolé) mais aux émotions très efficaces. C’était encore un épisode qui visait juste à plusieurs reprises et sur plusieurs sujets – après, c’était plus ou moins prenant selon l’attachement aux personnages évidemment. J’ai vraiment aimé, et j’ai envie d’en voir plus.

> Saison 4


Spoilers

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That’s when it became the perfect night – when we just let it be what it was.

Décidément, c’est à croire que j’aime bousiller mes stats du nombre d’épisodes vus depuis deux semaines, parce que je regarde vraiment de plus en plus tard mes inédits. Non contents d’avoir raté les deux premières journées de la semaine et de savoir que je n’aurai pas les trois dernières, voilà donc que je me lance dans This Is Us avec sept bonnes heures de retard. Ce n’est pas de ma faute, j’ai fait quelques emplettes avec l’argent que je n’ai pas et géré de l’administratif, voilà tout !

Voir aussi : Une adaptation française pour This is us ?

Comment ça, vous n’êtes pas là pour ça ? Allez, c’est parti pour la critique d’un épisode qui a intérêt à être de qualité vu mon humeur du jour. Allez, ça commence bien avec un épisode qui se décide à nous montrer l’organisation post-déménagement de Rebecca. Quand elle est encore avec Jack, ce n’est pas brillant : ils cherchent quand même la nappe avant la table !

Bon, de toute manière, peu importe leurs activités, ils sont toujours bien trop mignons dans tout ce qu’ils font. C’est fou de puer la romance comme ça, cette alchimie entre les acteurs est dingue, je ne m’en remets toujours pas après quatre saisons. Enceinte de triplés, Rebecca fait en tout cas en sorte que le premier repas chez eux soit parfait… pour finir avec un plat trop cuit au four. Si vous pensez que ça va les empêcher de passer une excellente soirée, vous vous trompez et vous les connaissez bien mal, évidemment.

En revanche, quand un oiseau entre par la fenêtre sans prévenir alors que Jack a peur des oiseaux, c’est tout de suite bien plus mal barré. Jack décide quand même de protéger Rebecca comme il peut, en faisant peur à l’oiseau… ce qui se retourne contre lui, avec l’oiseau qui lui fonce dessus et le plat de lasagnes brûlées qui finit au sol. Plutôt que de passer une soirée de merde, ils décident alors d’en rire, et voilà, selon Rebecca, ce qui en fait une soirée parfaite.

Quelques années plus tard et un mois après le cliffhanger de l’épisode 4, Rebecca et Kate ont trouvé un appartement. C’est gros quand même, d’avoir trouvé si vite de quoi vivre. C’est tout de même intéressant de voir enfin cette partie de leur vie qu’on ne connaît pas et dans laquelle elle semble à peu près s’entendre.

Oh, il y a des sujets de discorde, pourtant, notamment le mariage de Kevin que Rebecca a décidé d’accepter sans rien dire, contrairement à Kate… qui bosse toujours avec le disquaire, qui est devenu son petit-ami, évidemment. Jusque-là, pas trop de surprises. C’est bien plus surprenant quand on voit Rebecca réunir toute la famille – et Miguel – chez elle pour un repas de famille bien angoissant. Beth y rencontre tout le monde et fait le faux-pas d’apporter la sauce préférée de Jack qui était aussi celle de son père (c’est fou comme elle est faite pour Randall, non ?).

Bon, elle s’en tire toujours mieux auprès de Kate que Kevin qui revient avec Sophie, sa femme. Et ils sont parfaitement insupportables et inconscients, à passer la porte dans les bras l’un de l’autre et à raconter les signes idiots qui les ont poussés à se marier. Rebecca encaisse tout ça sans rien dire, mais Kate en rajoute une couche malgré elle quand Marc, son copain, débarque parce qu’il ne voulait pas la laisser vivre cette soirée toute seule.

C’est pire que tout, puisque comme il est plus âgé qu’elle, il ne plaît pas du tout à Kevin. Il n’en faut pas plus pour qu’il le dise à Kate et que les triplés se mettent à s’embrouiller dans la cuisine – tombant juste d’accord pour dire que Beth est parfaite, parce qu’elle l’est (et cette réplique sur le grain de beauté dans l’œil, j’ai tellement ri). Rebecca finit par péter un câble alors que les invités les attendent tous dans le salon.

Finalement, donc, le repas se fait parce que Rebecca demande à ses enfants de lui laisser avoir sa parfaite première soirée en famille dans ce nouveau lieu de vie, et ce malgré la viande trop cuite, parce que Rebecca et son four, c’est toute une histoire. Au moins, ils ont la sauce piquante de Beth pour relever tout ça, non ?

Bon, non, ils ont un repas de merde jusqu’à ce que Miguel se décide à faire boire Rebecca et lui dire qu’il y a toujours de meilleures années pour les vignes, même après la pire des récoltes. C’est beau et ça redonne confiance à Rebecca qui se remet à boire (est-ce qu’elle est partie pour devenir alcoolique ? Franchement, c’est pas la meilleure des solutions qu’il apporte hein !) avant d’expliquer à tout le monde son premier grand repas catastrophique avec Jack dans leur nouvelle maison. La bonne humeur finit par revenir et tout le monde finit par manger quelques pizzas commandées à la hâte. Trop forte cette Rebecca !

Dans le présent, Beth s’inquiète de voir Tess se consumer dans son travail et ses révisions de contrôle d’espagnol, alors que Randall coure beaucoup trop pour oublier que Déjà lui en veut. Il ne le dit pas comme ça, mais c’est clair non ? La routine des Pearson a repris post-déménagement. Malheureusement, c’est rapidement la vie qui les rattrape quand Tess se met à avoir une crise de panique à l’école et que Randall est dépité de l’apprendre.

Il nous fait ensuite du Randall et est insupportable à dire à Tess qu’il est comme elle, et l’adolescente finit par criser car elle ne veut pas ressembler à son père. C’est assez réaliste, et ces personnages sont d’autant plus attachants grâce à ça. En tout cas, Beth n’est pas au bout de ses peines avec une fille anxieuse et un mari qui l’est tout autant, surtout qu’il s’est mis à dos un conseiller municipal en allant chercher Tess à l’école.

C’est d’une violence pour Beth qui voit Randall se reprocher d’avoir passé ça à leur fille, alors qu’elle sait que William (que l’on revoit en flashback, ça faisait longtemps !) lui a confié cette même tristesse d’avoir filé son anxiété à Randall. Et face à tant de trucs difficiles à gérer, que fait Beth ? Elle est parfaite, comme d’habitude. Elle réunit donc son mari et sa fille pour leur parler de William, pour leur filer une astuce contre l’anxiété (les bulles de la limonade, je ne connaissais pas, c’est bon à savoir) et surtout pour faire un discours super touchant et parfait pour réconforter à la fois Tess et Randall. Tess finit même par leur avouer qu’elle est angoissée par son coming-out qu’elle n’a pas fait aussi naturellement qu’elle le voulait.

C’était tellement beau. Et Beth leur cherche ensuite des psys, surtout qu’elle a repéré que Randall recommençait à stresser avec son genou qu’il ne contrôlait pas. Malheureusement, Randall n’apprécie toujours pas Beth à sa juste valeur et se braque, préférant se coucher qu’accepter l’aide dont il aurait bien besoin. Ah Randall !

De son côté, Kate passe tout son temps à s’inquiéter pour Kevin, comme c’est original. En même temps, Kevin s’est donc installé en Pennsylvanie auprès de son oncle ex-alcoolique, il y a de quoi s’inquiéter, je le reconnais. Kevin se contente de raconter à son oncle des souvenirs du passé pourtant. Il l’emmène aussi à la patinoire où Cassidy a une cérémonie officielle de l’armée avant un match de hockey, à laquelle elle fait aussi venir son fils, accompagné par son mari… qui n’apprécie pas du tout la présence de Kevin et se barre, juste après que Nick se soit barré lui aussi, n’appréciant juste pas l’ambiance de la patinoire, avec ses verres de bière et ses bruits insoutenables. Encore un bon épisode pour Kevin, quoi.

Pourtant, il finit par arranger la situation : il réussit à voir que le mari de Cassidy l’apprécie toujours quand il le pousse à faire une crise de jalousie et avouer qu’il ne voulait pas être présent à une cérémonie honorant ce qui avait brisé sa femme, qu’il aime depuis ses 15 ans. C’est une bonne chose, parce que ça veut dire surtout qu’il tient toujours à elle, et Kevin le dit aussitôt à Cassidy.

Quant à Nicky, il se réconcilie aussi avec autour d’une tradition familiale et de quelques explications, parce que la communication, ça suffit à tout faire dans cette série. C’était loin d’être le moment le plus touchant de l’épisode, et j’ai trouvé un peu dommage qu’ils le gardent pour la (presque) toute fin.

Presque ? La toute fin voit Kate recevoir un cadeau de la part de Randall (et un peu Kevin) pour son aménagement et la naissance de bébé Jack : le vieux piano familial. Cela la touche énormément et elle se met aussitôt à jouer avec son bébé, avant de retrouver de vieux polaroïds de la fameuse soirée où toute la famille s’est réunie… Parmi eux, elle trouve une photo de Marc et se fige aussitôt. La série nous laisse ainsi sur un cliffhanger nous promettant que Marc est bien le connard que Kevin imaginait qu’il était, puisque Rebecca dit à sa fille qu’elle s’en veut de ne pas avoir vu avant ce qu’il se passait… Oh lala, ça promet.

> Saison 4

Vus cette semaine #42

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

The Walking Dead – S10E02 – We Are The End Of The World – 17/20
J’ai trouvé l’épisode moins prenant que la semaine dernière, surtout que je n’ai pas autant accroché aux développements de personnages proposés. J’aime bien l’idée derrière l’épisode, qui était nécessaire pour la construction de la saison, mais comme souvent, j’ai trouvé que ça apportait des longueurs de ne se consacrer qu’à quelques personnages. Et si je peux pardonner ces longueurs, j’ai toujours du mal à comprendre comment malgré elles, les constructions psychologiques semblent bâcler. M’enfin, tant que ça donne un bon épisode comme celui-ci, ça va.

Mardi

9-1-1 – S03E04 – Triggers – 15/20
Difficile de faire mieux que les épisodes précédents, mais la série essaie tout de même en lançant de nouvelles intrigues sur le long terme. J’aime bien ce format un peu moins procédural qu’avant où les cas du jour sont vraiment des reflets de ce qui arrive dans la vie des personnages. C’est encore plus gros que ça n’a pu l’être par le passé, mais ça fonctionne bien. Et les intrigues qui seront le fil rouge de cette saison sont vraiment chouettes !

Mercredi

This is us – S04E04 – Flip a Coin – 15/20
C’est dans la lignée de l’épisode de la semaine dernière, mais il y a tout de même un personnage que l’on apprend à connaître mieux dans cet épisode et que j’aime beaucoup, alors que je ne l’avais pas spécialement aimée l’an dernier. Comme quoi, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Pour le reste, je trouve que la série a du mal à m’attendrir autant que dans mon souvenir des saisons précédentes…
NCIS – S17E04 – Someone Else’s Shoes – 13/20
Un épisode tout ce qu’il y a plus de classique pour la série, aussitôt vu, aussitôt oublié. Comme le prochain, et celui d’après. Bref, c’est un procédural, mais après autant de saisons, il faut bien reconnaître que ça fonctionne toujours aussi bien. En plus, cette fois-ci, la série fait passer un message social, et ça n’était pas trop dans ses habitudes quand je la regardais encore.
The Purge – S02E01 – This Is Not a Test – 20/20
Je sais que je disais déjà ça de la saison 1 que j’avais adoré, mais là, vraiment, on est sur un épisode de type excellent. J’ai sursauté à plusieurs reprises tellement je me suis laissé embarqué dans l’histoire. J’en ai presque oublié de noter une citation et de faire une capture. Les scénaristes ont pris une décision vraiment surprenante du côté de la chronologie pour débuter cette saison ; mais ils ont aussi fait ce qu’il fallait pour que le chronomètre soit un élément important de l’épisode. J’ai adoré et je crois qu’ils vont faire exactement ce que je voulais pour le reste de la saison ! C’était comme un second pilot, tout le monde peut commencer la série par là.

Vendredi

Grey’s Anatomy – S16E03 – Reunited – 16/20 (épisode de la semaine précédente)
Bon, l’épisode capitalise franchement sur la réunion des deux actrices de la série Charmed, mais j’ai aimé qu’ils n’en fassent pas trop pour autant. Il y a tout un tas de petites intrigues qui permettent de voir les personnages évoluer dans le bon sens, à l’exception d’une qui s’enfonce au contraire d’épisode en épisode. Mais bon, c’est aussi ça qui fait de la série ce qu’elle est, il faut bien qu’il y ait des erreurs de parcours pour mieux retrouver les personnages qu’on aime plus tard !
HTGAWM – S06E03 – Do You Think I’m a Bad Man ? – 16/20 (épisode de la semaine précédente)
Je vais être franc : je me suis totalement laissé balader par cet épisode qui multiplie les intrigues et les pistes à suivre. Dans l’ensemble, c’est plutôt bien foutu et il y a d’excellentes prestations d’acteurs – j’ai envie de dire que c’est ce qui sauve la série de son scénario souvent creux. Je suis curieux de voir où tout ça essaie d’aller, parce que pour l’instant, je suis un peu dans le flou sur les rebondissements à venir.

Samedi

Charmed – S02E02 – Things To Do In Seattle When You’re Dead – 16/20
La nouvelle formule fonctionne plutôt bien pour l’instant et le déménagement de la série est une bonne idée dans l’ensemble. Les nouvelles perspectives ouvertes par le premier épisode permettent de s’engouffrer dans de nouvelles intrigues et mettent en place une saison qui devrait encore avoir pas mal de rebondissements et n’oublie pas les épisodes de l’an dernier. Bref, c’est efficace, mais un chouilla moins prenant que d’habitude, je trouve, parce que moins rythmé.

Challenge Séries 2019

Bon, bon, bon, un jour peut-être.

> Vus en 2019