Merci la SNCF (et bonnes vacances)

Salut les sériephiles,

J’espère que vous allez tous bien, parce que moi, oui. Je pense qu’on est sur l’article du jour le plus tardif des articles du jour, mais tant qu’il n’est pas minuit, ça passe, alors je me dépêche à l’écrire. Ce n’est pas de ma faute s’il est en retard, j’accuse totalement la SNCF et son droit de retrait provoquant une absence surprise de trains ce matin. Ce fut bien galère, avec des trajets à faire finalement en voiture… ce qui m’a conduit ce soir à aller au restaurant plutôt qu’à écrire mon article, c’est malin !

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Nope.

Merci la SNCF pour une autre bonne soirée et une bonne bouffe, donc ; pas merci à eux pour l’énième trou dans mon budget – et pourtant, encore !, je me suis aperçu que j’avais oublié ma carte bleue dans mon autre sac… il faut que j’arrête de changer de sac.

Bon, et sinon, la base de cet article n’était pas censée du tout être un grand blabla. Non, je voulais parler du programme de mes vacances parce que, oui, c’est déjà les vacances. Le temps est passé à une vitesse folle sur cette première période, mais je suis content parce que ça ne m’a pas empêché de prendre mes marques dans mon établissement – c’est une collègue qui le dit.

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#BitchPlease

Très franchement, ce n’est pas la première fois que je le dis, mais j’aurais probablement été capable de continuer quelques semaines de plus à ce rythme-là… enfin, en me faisant des week-ends un peu plus reposants cela dit. En revanche, inutile de dire que ce n’est pas au programme : projection de la saison 1 de Preview demain soir, Comic Con la semaine prochaine, babyshower et anniversaire la semaine suivante, je reste sur un rythme parfaitement crevant, mais eh, j’aime ça.

Résultat de recherche d'images pour "late tvshow"Entre les week-ends, j’ai quelques copies à corriger, des cours à préparer et je dois aider sur un déménagement (encore !), j’aimerais voir un peu ma famille, tout ça tout ça. Du coup, je sens que je vais avoir du mal à rattraper tout le retard sériel qui se forme déjà.

Ah oui, c’est vrai, je suis censé être un blogueur séries. J’ai parfois tendance à l’oublier, mais voilà, d’ici la fin des vacances, j’aimerai réussir à me maintenir à flot dans les saisons commencées en cette rentrée 2019 (à part peut-être Supergirl), surtout du côté des nouveautés.

Dans mes gros objectifs, je dois surtout terminer Why Women Kill car ça fait trois semaines que je suis en suspense, me mettre à jour pour la fin de The Affair, rattraper la fin de saison de The Outpost et, pourquoi pas, celle de The Other Two. C’est terrible comme le temps passe vite, comme le changement d’heure va encore me déphaser et comme j’ai totalement zappé mon challenge séries au passage. Et sinon, je commence bien les vacances en me prenant encore du retard sur Grey’s et HTGAWM. Tout va bien.

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C’est un plan comme un autre.

Allez, on fera le point dans deux semaines voir si j’ai réussi à tenir tout ça. Le fait de l’écrire, ça m’aide parfois à me motiver dans les moments de flemme… Et j’en ai eu un paquet au cours des deux dernières semaines, ce qui veut dire que j’ai besoin de recharger les batteries et de dormir. Ouais, je vais commencer les vacances par-là déjà.

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Je peux donc conclure pour la première fois un article du jour par ces deux mots inattendus… Bonne nuit !

The Walking Dead – S10E02

Épisode 2 – We Are The End Of The World – 17/20
J’ai trouvé l’épisode moins prenant que la semaine dernière, surtout que je n’ai pas autant accroché aux développements de personnages proposés. J’aime bien l’idée derrière l’épisode, qui était nécessaire pour la construction de la saison, mais comme souvent, j’ai trouvé que ça apportait des longueurs de ne se consacrer qu’à quelques personnages. Et si je peux pardonner ces longueurs, j’ai toujours du mal à comprendre comment malgré elles, les constructions psychologiques semblent bâcler. M’enfin, tant que ça donne un bon épisode comme celui-ci, ça va.

> Saison 10


Spoilers

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We’re all monsters now.

J’ai vraiment du mal à me mettre devant les séries en ce moment, mais bon, quatre jours de retard dans The Walking Dead sans me faire spoiler, c’est assez exceptionnel et je ne peux que difficilement me permettre d’en prendre plus, non ? Cet épisode commence sept ans plus tôt par une femme blessée dans sa voiture suite à un accident.

La pauvre n’est là que de passage dans la série car elle décide de sortir de sa voiture côté passager, qui est aussi le côté duquel sont les zombies. Je n’ai pas bien compris son intérêt de faire ça, mais l’idée est en fait de se servir d’elle pour nous montrer que Lydia était déjà sacrément insupportable quand elle était enfant : ainsi, elle ne supporte pas de voir la femme se faire bouffer le visage (bon, OK, j’avoue, c’est un brin traumatisant) et hurle au milieu des zombies.

Ce n’est pas son idée la plus brillante, et ça provoque aussitôt une fuite pour elle et Alpha au cours de laquelle Lydia continue d’être une insupportable gamine qui demande à sa mère de bouger plus vite alors qu’elle est responsable de ce qui leur arrive. Finalement, elles se retrouvent dans un entrepôt où elles tombent sur un homme légèrement flippant – le second d’Alpha ?

Il leur permet après négociation (silencieuse de sa part) de rester passer la nuit dans le couloir de l’entrepôt – où elles trouvent tout de même de quoi se laver et manger. Alpha en profite pour sympathiser aussi avec le cinglé qui les héberge : quand je dis qu’il est cinglé, il nous sort quand même que la seule chanson qu’il aime, c’est le bruit des zombies. C’est pas tout à fait normal, me semble-t-il.

En même temps, on comprend ensuite qu’elles se sont réfugiées dans un asile, alors tout s’explique. C’est la première fois qu’on voit Alpha dans un endroit parfaitement adapté à ce qu’elle est, aussi. En tout cas, lors de cette nuit à l’asile, Lydia décide d’abandonner son doudou pour ressembler davantage à sa mère. Cela fait plaisir à Alpha, qui lui demande toutefois d’aller plus vite à grandir, parce qu’elle n’hésitera pas à l’abandonner si elle reste une gamine trop longtemps. C’est sympa ça comme éducation.

Cet épisode nous explique également qu’Alpha a choisi de s’appeler A parce qu’elle considère que ça ne vaut pas le coup d’avoir un prénom dans ce monde. Elle sympathise rapidement avec l’homme qu’elle baptise B (quoiqu’elle en dise, c’est un prénom) après avoir tué quelques zombies avec lui. Elle lui montre alors sa manière de dépecer les zombies et il comprend qu’elle est « différente », avant d’être inquiet de la relation qui se tisse entre eux. Et le pire, c’est que ça marche bien comme épisode et comme construction.

On voit ainsi comment Lydia est passée de petite fille voulant prendre une douche car elle ne supporte plus l’odeur à petite fille se relevant la nuit pour se couvrir de sang et faire plaisir à sa mère. L’éducation de Lydia, faudrait écrire un bouquin dessus. Elle pète un câble total et répète donc qu’ils sont tous des monstres, une phrase murmurée par sa mère quand elles ont rencontré B. C’st clairement le moment où Alpha a perdu sa fille, l’air de rien.

Au beau milieu de la nuit, Lydia a donc pris la décision d’aller ouvrir la porte aux zombies, pour voir si elle pouvait être parmi eux. C’est gros, parce que la série tente de nous faire croire qu’il y a du suspense dans tout ça… alors que non. Lydia survit donc, mais ce qui est important, c’est surtout qu’Alpha a eu peur pour sa fille et s’est aventurée du côté où elle n’avait pas le droit d’aller : elle a ainsi pu voir la salle dans laquelle Beta lui avait interdit d’aller. Dedans, se trouvait un Beta énervé de la voir et un zombie auquel il tenait et qu’elle n’hésite pas à tuer.

Passablement énervé, Beta essaie donc de tuer Alpha, mais il est finalement interrompu par Lydia qui lui explique que sa mère veut juste le sauver. C’est un peu gros comme fin à cette intrigue, mais admettons. En revanche, j’ai trouvé bien répugnant l’idée que Beta se fait un masque à partir du visage d’un de ses proches, quand même. L’idée, c’est que comme ça, il ne l’abandonne pas.

Dans le présent, ou presque car nous sommes quelques jours avant l’épisode précédent, Alpha explique à son second que peu importe où les Murmureurs iront, nos héros auront toujours peur d’eux. Cela ne l’empêche pas d’avoir envie de réunir autant de zombies que possible pour avoir une véritable armée. Elle envoie donc son second à la recherche de zombies à libérer des bâtiments dans lesquels ils sont informés.

Nous suivons également deux sœurs dans le groupe, dont la plus petite a dû mal à rester concentrée sur sa tâche qui est d’être un zombie. Il faut dire qu’elle est la maman que j’avais zappé de la saison précédente, celle qui a dû abandonner son bébé parce qu’Alpha lui demandait. Il est assez logique qu’elle rêve de retrouver son fils et se mette à pleurer au milieu de la meute de zombies, mais sa sœur n’aime pas la voir dans cet état. Et Beta non plus.

Il n’hésite pas à organiser son exécution publique, mais il est arrêté de justesse par Alpha qui lui explique qu’il ne peut pas comprendre la douleur de perdre un enfant – avant de lui expliquer qu’elle avait perdu Lydia bien avant la saison passée. C’est presque mignon comme construction de personnage et l’actrice est époustouflante.

Voir aussi : Performance de la semaine – Samantha Morton (#58)

Lydia s’occupe personnellement du cas de la jeune maman qui est une vraie adolescente, en lui faisant croire qu’elle va mourir… avant de lui faire un simple câlin. C’est embêtant, en tout cas, car elle lui accorde sa grâce et ça envoie un signe de faiblesse au reste de leur « meute ». Beta n’hésite pas à lui dire sa manière de penser, mais il reste tout de même à ses ordres ensuite. J’ai un peu de mal avec cette relation et je trouve ça bien d’avoir un épisode qui prend le temps d’affiner les choses – les flashbacks étaient utiles.

J’aime aussi l’approfondissement sur les personnages des Murmureurs et notamment des deux sœurs. C’est nécessaire d’en passer par là pour qu’on soit un peu investi dans la guerre qui est censée se préparer… mais je suis sceptique malgré tout sur la décision de passer un épisode complet loin de nos héros. En plus, tout ça ne sert qu’à nous montrer que la plus jeune sœur finit par péter un câble quand elle voit une zombie avec un porte-bébé.

Elle retire alors son masque et tente de tuer Alpha en attirant tous les zombies sur elle, à grand renfort de hurlement. La plus jeune sœur est alors… tuée par la plus grande, qui prend la décision de sauver Alpha. Au passage, on perd tout de même trois murmureurs et quelques zombies. Ah, j’en oublie de noter aussi que tout ça se fait en parallèle du satellite entrant dans l’atmosphère, mais ça n’inquiète personne chez eux, de toute évidence.

La grande décision d’Alpha dans cet épisode, c’est de faire de la grande sœur un membre particulièrement important de la meute, qu’elle appelle Gamma. Cela énerve Beta qui voit bien qu’Alpha veut juste remplacer Lydia. Et ça fonctionne pour elle, c’est ça le pire. Il faut tout de même que l’on s’attache aussi à Alpha maintenant qu’on a pu sympathiser avec Beta et Gemma.

Ainsi donc, le lendemain, Beta décide de la suivre quand elle s’isole une fois de plus à l’écart du groupe. Il découvre ainsi qu’Alpha a gardé le doudou de sa fille et qu’elle a menti à toute la meute. Elle leur a annoncé la mort de Lydia, mais ce n’est pas le cas… Malgré tout, Beta décide de conserver le secret d’Alpha et de continuer à lui faire confiance – je trouve ça un peu étrange, ça manquait d’explications je trouve, alors qu’on a eu tout l’épisode précisément pour nous expliquer ça.

Quoiqu’il en soit, Beta et Alpha comprennent que nos héros ont franchi la frontière, et ils entendent bien revenir donner une leçon à leurs ennemis. L’épisode reprend donc le cliffhanger de la semaine dernière, mais du côté d’Alpha cette fois. OK, pas mal.

> Saison 10

The Purge (S02)

Synopsis : Chaque année, pendant une nuit seulement, tous les crimes sont permis aux États-Unis sans que personne dans les autorités n’intervienne. Cette nuit-là s’appelle la Purge, et cette saison 2 suit de nouveaux personnages qui font face à ça tous les ans…

Saison 1 | Saison 2

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Pour commencer, la série m’a manqué pendant une bonne partie du mois de septembre, mais maintenant que la rentrée des networks est passée, il faut bien reconnaître que je ne pensais plus tellement à The Purge. Je suis quand même bien content de retrouver mon rituel du mercredi soir avec des épisodes que je regarde dans le noir à la bougie. C’est la meilleure manière de voir cette série à mon sens.

J’attends quelques avancées de cette saison 2 qui, normalement, repart sur un nouveau casting. J’en ai déjà parlé dans l’article du jour (ci-dessous) cependant, alors je ne vais pas m’éterniser sur cette introduction. Comme pour la saison 1, vous retrouverez sur cette page mes notes de chaque épisode accompagnées d’un avis sans spoiler. En cliquant sur les titres d’épisodes, vous accèderez en revanche à un résumé détaillé qui, lui, contient forcément des informations sur l’épisode.

Note moyenne de la saison : 16,5/20

Voir aussi : La Purge recommence…

S02E01 – This Is Not a Test – 20/20
Je sais que je disais déjà ça de la saison 1 que j’avais adoré, mais là, vraiment, on est sur un épisode de type excellent. J’ai sursauté à plusieurs reprises tellement je me suis laissé embarqué dans l’histoire. J’en ai presque oublié de noter une citation et de faire une capture. Les scénaristes ont pris une décision vraiment surprenante du côté de la chronologie pour débuter cette saison ; mais ils ont aussi fait ce qu’il fallait pour que le chronomètre soit un élément important de l’épisode. J’ai adoré et je crois qu’ils vont faire exactement ce que je voulais pour le reste de la saison ! C’était comme un second pilot, tout le monde peut commencer la série par là.
S02E02 – Everything is Fine – 18/20
J’adhère totalement au choix qui est fait cette saison de nous montrer ce que les films et la saison 1 n’avaient jamais pris le temps de montrer. Certes, on est moins dans l’horreur que ce que j’attendais a priori de cette saison, mais je trouve ça diablement efficace comme idée. On tombe beaucoup plus dans la psychologie des personnages et l’enquête, ça m’intrigue et je suis sûr que ça finira sur de nouveaux épisodes encore plus horrifiques précisément parce qu’on sera attachés aux personnages.
S02E03 – Blindspots – 14/20
C’est un épisode beaucoup plus mou que les deux précédents et j’ai un peu peur que l’on passe la saison comme ça désormais. J’espère que la série se rappellera vite de ses fondations, à savoir la Purge et l’horreur. Si je suis motivé à en voir les conséquences, je trouve ça trop simpliste et schématique dans cet épisode. J’attendais mieux et je vais commencer à être vraiment déçu si ça continue sans révélation ou rebondissements.
S02E04 – Grief Box – 15/20
Voilà un épisode qui est fait de rebondissements intrigants pour l’avenir de la saison, de la série et même de la franchise. Tout ne m’a pas passionné, mais ça semble repartir un peu plus sur des considérations intéressantes. Après, le schéma de la saison fait qu’on ne peut pas attendre d’épisode aussi excellent que le premier avant un moment, et c’est quelque peu dommage… mais bon, c’était un risque à prendre et j’aime bien l’idée, c’est aussi à ça que ça sert, une série !
S02E05 – House of Mirrors – 16/20
C’était bien, mais ça pourrait être mieux ! J’aime bien ce que tente de faire la série avec cet épisode, surtout que ça nous ramène de l’action qu’il manquait dans les épisodes précédents, mais c’est maladroit dans l’écriture de certains personnages et certaines situations. Du coup, je n’arrive pas spécialement à croire à tout ce qui est présenté : divertissant, mais pas bien crédible.
S02E06 – Happy Holidays – 14/20
J’ai bien aimé l’épisode et il y avait des scènes sympathiques, c’est vrai, alors je ne suis pas très sympathique dans la notation… Seulement voilà, j’adorais la saison 1 et j’ai désormais beaucoup plus de mal à aimer ce que la série propose. J’ai l’impression que toutes les intrigues vont trop loin dans ce qu’elles proposent, ce qui leur fait malheureusement perdre en crédibilité. C’est quand même problématique quand ma trouvaille préférée de l’épisode est celle qui n’a rien à voir avec les intrigues en cours, à savoir la scène d’introduction sur la Purge et les médias…
S02E07 – Should I Stay or Should I Go ? – 15/20
Léger mieux dans cet épisode où deux intrigues sur trois sont prenantes et plaisantes, même si la scène finale me laisse perplexe sur la construction de la saison qui est tout de même bancale à bien des égards. Au moins, la fin de saison devrait être plus percutante après des épisodes ayant trainé en longueur pour pas grand-chose finalement.
S02E08 – Before the Sirens – 17/20
Voilà, finalement, je reviens sur ce que j’ai dit plus tôt dans mes critiques : il est clair que la série est à son meilleur dans ce genre d’épisode et dans la fin de saison à venir. Les dernières pièces du puzzle se mettent en place avant les derniers épisodes qui promettent de très bonnes choses… mais c’est ce qui pose problème à cet épisode qui, du coup, paraît être une vaste introduction qui prend encore son temps et laisse voir de trop nombreuses failles dans le scénario !
S02E09 – Hail Mary – 17/20
C’est bien meilleur comme type d’épisode puisqu’on a enfin ce pourquoi on suit cette série… mais il y a tout de même quelques incohérences qui persistent à surgir tout au long de l’épisode. C’est plus ou moins dérangeant, mais disons qu’il y en a tout de même certaines qui n’ont aucun sens et cassent la crédibilité de cette histoire. Croyez-moi, si j’avais été scénariste de cet épisode, il y aurait eu bien plus de victimes par simple souci de cohérence avec l’histoire. Là, les purgeurs semblent bien peu enclins à débarquer par surprise comme ils sont censés le faire.
S02E10 – 7:01 am – 18/20
L’épisode fait ce qu’il peut avec ce qu’il a, et s’en tire plutôt très bien du coup. J’ai bien aimé la manière dont tout était mis en scène, particulièrement, et le scénario possédait des twists auxquels je ne m’attendais pas. Je trouve l’ensemble plus osé que la première saison, mais la fin de la série est finalement quelque peu frustrante. Il n’y aura pas de saison 3, alors qu’il y a toujours de quoi faire avec cette franchise… J’en attends plus, quel que soit le format !

Saison 1 | Saison 2

The Purge – S02E01

Épisode 1 – This Is Not a Test – 20/20
Je sais que je disais déjà ça de la saison 1 que j’avais adoré, mais là, vraiment, on est sur un épisode de type excellent. J’ai sursauté à plusieurs reprises tellement je me suis laissé embarqué dans l’histoire. J’en ai presque oublié de noter une citation et de faire une capture. Les scénaristes ont pris une décision vraiment surprenante du côté de la chronologie pour débuter cette saison ; mais ils ont aussi fait ce qu’il fallait pour que le chronomètre soit un élément important de l’épisode. J’ai adoré et je crois qu’ils vont faire exactement ce que je voulais pour le reste de la saison ! C’était comme un second pilot, tout le monde peut commencer la série par là.

> Saison 2


Spoilers

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Baby, I wanna know who almost purge me.

Cette saison commence tellement bien avec une actrice qui vient se présenter pour passer un casting étrange… qui s’avère soudainement être celui de la voix qui annonce la Purge. C’est une dame toute sympathique qui ne comprend pas bien la portée de ce qu’elle lit, persuadée qu’elle est là pour le tournage d’un film. Ah ben ma pauvre, si tu savais.

Après le générique, on reprend quelques années plus tard, dans un centre où des gens sont payés pour vérifier que tout s’est bien déroulé durant la Purge. Tout n’est pas exactement légal, alors il faut bien regarder si tout se fait dans les règles de l’art. C’est super étonnant comme parti pris : on reprend à deux heures de la fin de la Purge.

L’an dernier, on avait commencé qu’elle ne débute, cette fois, on est en plein milieu. Voilà qui est perturbant, surtout qu’il n’avait jamais été question avant d’un centre surveillant tout ce qu’il se passe. Là, on a donc Esme, une opératrice de ce centre, qui repère un homme avec un sac suspect, contenant une bombe. Bon, je passe sur la technologie méga au point qu’elle contrôle pour pouvoir continuer la critique, hein. Les bombes, c’est illégal pendant la Purge, pour éviter les problèmes de destruction de l’ensemble du pays.

Ce centre de la NFA nous permet de rapidement réintroduire l’ensemble de la franchise, et peut-être même mieux que ça n’avait jamais été fait avant : l’idée est réaffirmée que cette nuit-là permet d’éviter les crimes tous les autres jours de l’année. Et au moins, cette nuit-là, tous les gens sont au courant de ce qui les attendent. Bizarrement, dans le centre, personne n’a l’air de s’inquiéter pour sa sécurité, alors j’imagine que les règles y sont différentes. Autant rester là, du coup, c’est un bon plan d’y bosser. Je comprends Esme : certes, elle voit des images traumatisantes tous les ans, mais au moins, elle survit.

Cette année-là, elle forme aussi une jeune recrue à voir toutes les images, lui partageant ses bonnes astuces pour survivre en paix à cette nuit de l’angoisse.

Malheureusement, elle finit par reconnaître une des victimes de la purge : une femme paniquée qui tente de se réfugier quelque part sans y parvenir. C’est une femme qui lui a été d’une grande aide apparemment, alors elle passe un bon moment de cette fin de Purge à surveiller ce qui lui arrive. Malheureusement, elle se fait tuer à 22 minutes de la fin. C’est con.

Même si c’est en-dehors des tâches qu’elle est supposée effectuer, Esme reste en bug sur les images qu’elle décide carrément de télécharger sur une clé USB. Et ça, c’est illégal. Mais bon, peut-être pas la nuit de la purge, allons savoir. De toute manière, elle est considérée comme une héroïne par sa hiérarchie alors bon… Elle semble ne pas se méfier des caméras qui la filme aussi partir du centre avec cette clé USB.

Loin du centre, on assiste au braquage d’une banque qui, lui, est évidemment légal. C’est assez sympathique de nous présenter des braqueurs comme ça. En revanche, je ne comprends pas bien pourquoi ils interviennent si tard dans la nuit alors qu’ils auraient pu prendre tout leur temps en début de Purge. Bon, c’est peut-être pour éviter de se faire voler leur butin nouvellement acquis.

C’est pourtant ce qui manque de leur arriver à quarante minutes de la fin de la Purge : les gardes qu’ils avaient fait prisonniers sont tous égorgés par de mystérieux braqueurs qui veulent voler les voleurs. C’est con. Et ils mettent trente bonnes minutes avant de révéler qu’ils ont un otage qu’ils sont prêts à buter lui aussi pour obtenir ce qu’ils veulent.

Finalement, la première bande de braqueurs parvient à sortir de la banque en ayant mis KO tous leurs agresseurs, mais pas avec l’ensemble des sacs de billets. L’un d’entre eux refuse catégoriquement de ne pas repartir avec l’ensemble du butin, alors il prend la décision de re-rentrer dans la banque, même si l’alarme de fin de purge se met à sonner.

Malheureusement pour lui, il n’est pas assez rapide pour sortir de la banque. Il pense sortir à temps, mais son pied blessé est encore sur le seuil de la banque lorsque l’alarme s’arrête. Esme fait donc remonter ce crime sur son ordinateur et lui envoie les flics aux basques. Le chef des braqueurs semble se rendre compte du danger possible et décide de partir sans lui – séparé afin que la police ne puisse rien contre lui. Quel drôle de monde !

Ailleurs encore, un couple attend la fin de la purge avec anxiété. Tu m’étonnes. Je trouve l’idée même de la purge parfaitement angoissante – comment voulez-vous vivre dans un pays pareil ? Ils ont l’air de sen tirer eux, avec une nuit calme et une envie de coucher ensemble. Tout se passe donc bien, mais à 5h43, Michelle, la femme, a disparu de la chambre et son mari voit les volets s’ouvrir.

Il se rend donc à sa recherche, la retrouve paniquée dans la cuisine, et l’aide à revenir vers la chambre. En revanche, en chemin, ils se font tirer dessus par quelqu’un qui s’est infiltré chez eux. L’angoisse. L’homme se débrouille pour mettre sa femme à l’abri dans un placard et s’enfuir dans la rue, tout en attirant l’intru à sa poursuite. C’est un peu risqué à mon goût, parce que Michelle se renferme dans la maison, mais rien ne dit qu’il n’y avait pas deux intrus.

Et une fois dans la rue, le mari a du mal à survivre car des voisins braquent un projecteur sur la rue pour tuer tout ce qui bouge. Il se réfugie d’abord derrière un arbre, puis dans une voiture… mais il se rend compte une fois dans celle-ci que l’homme qui s’est introduit chez lui est là et l’a vu. Il se décide à prendre la décision folle de klaxonner pour s’assurer que l’intru se fasse tuer. C’est une décision folle parce qu’il devrait logiquement être tué lui aussi une fois dans la voiture – je veux dire, vu le flingue qu’ils ont, les voisins doivent avoir de quoi faire sauter la voiture en s’acharnant dessus. Pourtant, ils ne le font pas et l’homme peut finir la purge en paix.

Toujours en pleine purge, deux adolescents décident aussi de sortir dans la rue pour aller prendre des photos des cadavres. Cela ressemble clairement à un défi idiot d’adolescents, mais ouais, ils risquent donc leur vie pour aller prendre en photo un endroit où des gens se seraient suicidés. L’angoisse. Bien évidemment, l’un des deux finit par vouloir jouer les héros quand il entend une femme appeler au secours.

La pauvre se fait tuer bien rapidement, mais seulement une fois que le héros supposé s’est fait kidnapper à son tour. Il est séparé de son pote par une grille qu’il ne peut pas ouvrir et assiste donc au meurtre de la victime, alors que son pote, lui, est en toute logique lâche et se barre. Dire que c’est lui qui voulait sortir à tout prix, sympa le pote !

Finalement, notre héros d’un jour est victime du taser du tueur au masque blanc sur lequel est écrit « God ». Honnêtement, c’était peut-être le plus flippant de l’épisode, ce sentiment du personnage de l’ado qui ne voulait pas être dehors et qui se retrouve pris au piège d’un malade avec un masque. Loin de se faire tuer, notre héros se fait simplement déshabiller à cinq minutes de la fin de la Purge. Eh oui, le tueur veut « juste » le violer finalement.

Par chance pour lui, notre héros se rend compte que le violeur a laissé son couteau dans sa première victime, à proximité. Il se sert donc de ce couteau pour transpercer le violeur avant qu’il ne se passe quoi que ce soit… puis il s’acharne sur lui, mettant un sacré nombre de coups de couteau et laissant exploser toute la haine en lui. C’est, je pense, la plus flagrante illustration d’une purge telle qu’envisagée par la NFA. C’était malaisant à souhait…

Et à 364 jours de la prochaine purge, la série nous laisse sur un cliffhanger en nous révélant que l’homme qui a pénétré la maison de Michelle et son mari est encore en vie… Et qu’il avait sur son portable plein de photos du mari. Ce dernier était donc une cible et l’attaque n’avait rien d’aléatoire. Flippant !

> Saison 2