The Purge – S02E01

Épisode 1 – This Is Not a Test – 20/20
Je sais que je disais déjà ça de la saison 1 que j’avais adoré, mais là, vraiment, on est sur un épisode de type excellent. J’ai sursauté à plusieurs reprises tellement je me suis laissé embarqué dans l’histoire. J’en ai presque oublié de noter une citation et de faire une capture. Les scénaristes ont pris une décision vraiment surprenante du côté de la chronologie pour débuter cette saison ; mais ils ont aussi fait ce qu’il fallait pour que le chronomètre soit un élément important de l’épisode. J’ai adoré et je crois qu’ils vont faire exactement ce que je voulais pour le reste de la saison ! C’était comme un second pilot, tout le monde peut commencer la série par là.

> Saison 2


Spoilers

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Baby, I wanna know who almost purge me.

Cette saison commence tellement bien avec une actrice qui vient se présenter pour passer un casting étrange… qui s’avère soudainement être celui de la voix qui annonce la Purge. C’est une dame toute sympathique qui ne comprend pas bien la portée de ce qu’elle lit, persuadée qu’elle est là pour le tournage d’un film. Ah ben ma pauvre, si tu savais.

Après le générique, on reprend quelques années plus tard, dans un centre où des gens sont payés pour vérifier que tout s’est bien déroulé durant la Purge. Tout n’est pas exactement légal, alors il faut bien regarder si tout se fait dans les règles de l’art. C’est super étonnant comme parti pris : on reprend à deux heures de la fin de la Purge.

L’an dernier, on avait commencé qu’elle ne débute, cette fois, on est en plein milieu. Voilà qui est perturbant, surtout qu’il n’avait jamais été question avant d’un centre surveillant tout ce qu’il se passe. Là, on a donc Esme, une opératrice de ce centre, qui repère un homme avec un sac suspect, contenant une bombe. Bon, je passe sur la technologie méga au point qu’elle contrôle pour pouvoir continuer la critique, hein. Les bombes, c’est illégal pendant la Purge, pour éviter les problèmes de destruction de l’ensemble du pays.

Ce centre de la NFA nous permet de rapidement réintroduire l’ensemble de la franchise, et peut-être même mieux que ça n’avait jamais été fait avant : l’idée est réaffirmée que cette nuit-là permet d’éviter les crimes tous les autres jours de l’année. Et au moins, cette nuit-là, tous les gens sont au courant de ce qui les attendent. Bizarrement, dans le centre, personne n’a l’air de s’inquiéter pour sa sécurité, alors j’imagine que les règles y sont différentes. Autant rester là, du coup, c’est un bon plan d’y bosser. Je comprends Esme : certes, elle voit des images traumatisantes tous les ans, mais au moins, elle survit.

Cette année-là, elle forme aussi une jeune recrue à voir toutes les images, lui partageant ses bonnes astuces pour survivre en paix à cette nuit de l’angoisse.

Malheureusement, elle finit par reconnaître une des victimes de la purge : une femme paniquée qui tente de se réfugier quelque part sans y parvenir. C’est une femme qui lui a été d’une grande aide apparemment, alors elle passe un bon moment de cette fin de Purge à surveiller ce qui lui arrive. Malheureusement, elle se fait tuer à 22 minutes de la fin. C’est con.

Même si c’est en-dehors des tâches qu’elle est supposée effectuer, Esme reste en bug sur les images qu’elle décide carrément de télécharger sur une clé USB. Et ça, c’est illégal. Mais bon, peut-être pas la nuit de la purge, allons savoir. De toute manière, elle est considérée comme une héroïne par sa hiérarchie alors bon… Elle semble ne pas se méfier des caméras qui la filme aussi partir du centre avec cette clé USB.

Loin du centre, on assiste au braquage d’une banque qui, lui, est évidemment légal. C’est assez sympathique de nous présenter des braqueurs comme ça. En revanche, je ne comprends pas bien pourquoi ils interviennent si tard dans la nuit alors qu’ils auraient pu prendre tout leur temps en début de Purge. Bon, c’est peut-être pour éviter de se faire voler leur butin nouvellement acquis.

C’est pourtant ce qui manque de leur arriver à quarante minutes de la fin de la Purge : les gardes qu’ils avaient fait prisonniers sont tous égorgés par de mystérieux braqueurs qui veulent voler les voleurs. C’est con. Et ils mettent trente bonnes minutes avant de révéler qu’ils ont un otage qu’ils sont prêts à buter lui aussi pour obtenir ce qu’ils veulent.

Finalement, la première bande de braqueurs parvient à sortir de la banque en ayant mis KO tous leurs agresseurs, mais pas avec l’ensemble des sacs de billets. L’un d’entre eux refuse catégoriquement de ne pas repartir avec l’ensemble du butin, alors il prend la décision de re-rentrer dans la banque, même si l’alarme de fin de purge se met à sonner.

Malheureusement pour lui, il n’est pas assez rapide pour sortir de la banque. Il pense sortir à temps, mais son pied blessé est encore sur le seuil de la banque lorsque l’alarme s’arrête. Esme fait donc remonter ce crime sur son ordinateur et lui envoie les flics aux basques. Le chef des braqueurs semble se rendre compte du danger possible et décide de partir sans lui – séparé afin que la police ne puisse rien contre lui. Quel drôle de monde !

Ailleurs encore, un couple attend la fin de la purge avec anxiété. Tu m’étonnes. Je trouve l’idée même de la purge parfaitement angoissante – comment voulez-vous vivre dans un pays pareil ? Ils ont l’air de sen tirer eux, avec une nuit calme et une envie de coucher ensemble. Tout se passe donc bien, mais à 5h43, Michelle, la femme, a disparu de la chambre et son mari voit les volets s’ouvrir.

Il se rend donc à sa recherche, la retrouve paniquée dans la cuisine, et l’aide à revenir vers la chambre. En revanche, en chemin, ils se font tirer dessus par quelqu’un qui s’est infiltré chez eux. L’angoisse. L’homme se débrouille pour mettre sa femme à l’abri dans un placard et s’enfuir dans la rue, tout en attirant l’intru à sa poursuite. C’est un peu risqué à mon goût, parce que Michelle se renferme dans la maison, mais rien ne dit qu’il n’y avait pas deux intrus.

Et une fois dans la rue, le mari a du mal à survivre car des voisins braquent un projecteur sur la rue pour tuer tout ce qui bouge. Il se réfugie d’abord derrière un arbre, puis dans une voiture… mais il se rend compte une fois dans celle-ci que l’homme qui s’est introduit chez lui est là et l’a vu. Il se décide à prendre la décision folle de klaxonner pour s’assurer que l’intru se fasse tuer. C’est une décision folle parce qu’il devrait logiquement être tué lui aussi une fois dans la voiture – je veux dire, vu le flingue qu’ils ont, les voisins doivent avoir de quoi faire sauter la voiture en s’acharnant dessus. Pourtant, ils ne le font pas et l’homme peut finir la purge en paix.

Toujours en pleine purge, deux adolescents décident aussi de sortir dans la rue pour aller prendre des photos des cadavres. Cela ressemble clairement à un défi idiot d’adolescents, mais ouais, ils risquent donc leur vie pour aller prendre en photo un endroit où des gens se seraient suicidés. L’angoisse. Bien évidemment, l’un des deux finit par vouloir jouer les héros quand il entend une femme appeler au secours.

La pauvre se fait tuer bien rapidement, mais seulement une fois que le héros supposé s’est fait kidnapper à son tour. Il est séparé de son pote par une grille qu’il ne peut pas ouvrir et assiste donc au meurtre de la victime, alors que son pote, lui, est en toute logique lâche et se barre. Dire que c’est lui qui voulait sortir à tout prix, sympa le pote !

Finalement, notre héros d’un jour est victime du taser du tueur au masque blanc sur lequel est écrit « God ». Honnêtement, c’était peut-être le plus flippant de l’épisode, ce sentiment du personnage de l’ado qui ne voulait pas être dehors et qui se retrouve pris au piège d’un malade avec un masque. Loin de se faire tuer, notre héros se fait simplement déshabiller à cinq minutes de la fin de la Purge. Eh oui, le tueur veut « juste » le violer finalement.

Par chance pour lui, notre héros se rend compte que le violeur a laissé son couteau dans sa première victime, à proximité. Il se sert donc de ce couteau pour transpercer le violeur avant qu’il ne se passe quoi que ce soit… puis il s’acharne sur lui, mettant un sacré nombre de coups de couteau et laissant exploser toute la haine en lui. C’est, je pense, la plus flagrante illustration d’une purge telle qu’envisagée par la NFA. C’était malaisant à souhait…

Et à 364 jours de la prochaine purge, la série nous laisse sur un cliffhanger en nous révélant que l’homme qui a pénétré la maison de Michelle et son mari est encore en vie… Et qu’il avait sur son portable plein de photos du mari. Ce dernier était donc une cible et l’attaque n’avait rien d’aléatoire. Flippant !

> Saison 2

HTGAWM – S06E03

Épisode 3 – Do You Think I’m a Bad Man ? – 16/20
Je vais être franc : je me suis totalement laissé balader par cet épisode qui multiplie les intrigues et les pistes à suivre. Dans l’ensemble, c’est plutôt bien foutu et il y a d’excellentes prestations d’acteurs – j’ai envie de dire que c’est ce qui sauve la série de son scénario souvent creux. Je suis curieux de voir où tout ça essaie d’aller, parce que pour l’instant, je suis un peu dans le flou sur les rebondissements à venir.

> Saison 6


Spoilers

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I’m a damn unicorn.

J’ai décidé qu’on était vendredi ce soir, oui, et ça ne veut pas dire que je ne verrai pas la suite après-demain, qu’on soit bien d’accord. Surtout que cet épisode commence super bien avec Michaela qui prend la place d’Annalise en classe cette semaine. Ouep, c’est à son tour d’avoir un cas à gérer et elle le fait bien, ma foi. On se marre bien à la voir gérer son cas et à être sûre d’elle comme toujours. Elle refuse carrément de prendre une « seconde chaise », parce qu’elle est la seule à refuser de voir sa cliente payer les frais de restitution imposés par le système judiciaire.

Bon, tout ça n’est jamais qu’un cas de la semaine dont nous n’entendrons plus jamais parler, pas vrai ? Pas forcément, parce que celui de l’épisode précédent continue d’impacter Connor cette semaine : il s’occupe toujours d’Hector. En fait, il va jusqu’à le faire passer la frontière de l’Etat, donc il le kidnappe, tout ça pour le réunir avec sa mère… Malheureusement pour lui, il se débrouille surtout pour les faire arrêter, en fait.

Dans tout ça, Michaela est sûre d’elle, mais comme d’habitude, elle perd rapidement la face au procès quand elle se retrouve à mettre en danger sa cliente : non seulement elle ne parvient pas à faire tomber à zéro les frais de restitution, mais en plus, sa cliente doit faire face à de nouveaux chefs d’accusation.

Cette fois, professeur Pratt est forcée de demander l’aide de sa classe, mais elle est interrompue par Tegan qui n’apprécie pas de la voir se débrouiller seule, sans Annalise. Quand elle revient, c’est finalement elle qui décide de faire confiance plutôt aux idées de Gabriel.

Et oui, du côté des intrigues qui reviennent vraiment, il y a bien sûr la mère de Gabriel qui est toujours là. Etonnamment, elle continue de parler à son fils, de même que Gabriel continue de venir en cours et au procès, alors qu’il déteste désormais Michaela. Celle-ci a confié son secret à Asher qui l’a confié à Annalise, après tout. C’est un peu gros que la défense de Michaela, avocate, soit : c’est Asher qui l’a dit… quand clairement elle l’a dit elle-même à tout le groupe.

Quoiqu’il en soit, Gabriel fait du bon travail d’avocat et Michaela s’en sert pour défendre à merveille sa cliente. Cela dit, elle gère surtout grâce à Annalise qui lui rappelle sa propre situation avec Sam et les parallèles qu’elle peut faire avec sa cliente. Le seul problème, c’est que Vivian assiste au procès et voit Michaela croire beaucoup trop en ce qu’elle dit quand elle parle d’être liée à un meurtre. Gabriel finit par détourner son attention en confirmant qu’il est responsable de la mort de Paul. La scène était terrible.

En parallèle, Laurel est toujours absente, mais franchement, je trouve qu’elle ne manque pas du tout à cette saison finale. C’est ironique comme tout tourne autour de son absence, mais pour l’instant, ça fait juste du bien de ne pas avoir à supporter les Castillo à l’écran !

Frank cherche toujours Laurel, évidemment, et il le fait en passant par Oliver. Eh oui, il fallait bien que les talents de geek d’Oli finissent par entrer en ligne de compte dans cette saison, et c’est chose faite. Bizarrement, il accepte de bosser avec Frank sans en parler à personne. Certes, Connor a plein de problèmes dans l’épisode, mais c’est gros qu’il ne dise rien alors que Frank remonte tranquillement la piste de Laurel, qu’il est convaincu d’avoir retrouvé parce qu’il a une photo sur son smartphone d’une femme de dos sortant de la banque. Ils vont nous refaire le coup de la sœur cachée, ouais !

De son côté, Bonnie vient voir Tegan pour lui demander un job, mais elle se voit refuser le poste et en informe aussitôt Nate. De son côté, Tegan en informe Annalise, lui demandant de lui retirer Bonnie de ses pattes, avant de lui faire remarquer qu’elle attendait un meilleur soutien de la part de son amie. Pour l’instant, Annalise ne fait que créer des problèmes, comme d’habitude.

Quant à Bonnie, elle profite de la situation tendue de Connor pour se mêler de ce qui ne la regarde pas et se faire bien voir de Tegan, qui prend mal de devoir gérer la merde de Connor, encore. Pourtant, c’est elle qui est la meilleure pour le faire : le plan de Bonnie est de mentir et de faire croire qu’elle n’a pas été virée… alors que le plan de Tegan est d’appeler sa femme, Cora (WHAT ?), qui est suffisamment haut placée dans la hiérarchie américaine pour faire en sorte de libérer aussitôt Hector et Marisol, sa mère. C’est gros, mais pas autant que le fait que Tegan accepte d’embaucher Bonnie.

Oui, oui, elle la prend à l’essai alors qu’elle n’aime pas ses méthodes et qu’elle s’est plantée misérablement sur ce coup-là. Mais bon, c’est grâce à elle qu’elles ont pu entrer dans le bureau paraît-il. C’est abusé.

Bon, Cora veut divorcer mais Tegan ne signe pas les papiers, sinon, et c’est cette révélation qui nous envoie dans le dernier acte de l’épisode toujours aussi riches en révélations sur une bonne musique : Annalise confronte Bonnie qui lui explique que le FBI est la raison de son licenciement, Vivian donne à son fils les cassettes des sessions de Sam et Annalise, ce qui permet de découvrir que le père de Michaela est en fait l’avocat de sa mère (et qu’Annalise le savait bien, alors, eh, ça pourrait donner un mobile à Michaela pour la tuer… ou pas !), Frank découvre l’adresse de l’entrepôt dans lequel serait Laurel et y retrouve le frère Castillo et Nate reçoit un MMS de Bonnie fière d’être à Caplan & Gold. Bon, Nate est aussi en train de se faire manipuler par le FBI pour qu’il donne des infos sur Annalise, cela dit.

Enfin, dans un futur proche, ce n’est plus Michaela qui est accusée par le FBI, mais Connor. Le seul problème, c’est que quand on lui montre une preuve du meurtre alors que Michaela est en train de parler avec son avocat(e) ; Connor… éclate de rire. Avant de nous faire ce qui ressemble à une crise cardiaque ? Oh lala, mais non quoi. En tout cas, la scène finale était absolument brillante, comme celle de Michaela la dernière fois. Ils déchirent ces deux acteurs en psychopathes, j’aurais aimé qu’on voit plus souvent ce côté de leur personnalité !

> Saison 6

9-1-1 – S03E04

Épisode 4 – Triggers – 15/20
Difficile de faire mieux que les épisodes précédents, mais la série essaie tout de même en lançant de nouvelles intrigues sur le long terme. J’aime bien ce format un peu moins procédural qu’avant où les cas du jour sont vraiment des reflets de ce qui arrive dans la vie des personnages. C’est encore plus gros que ça n’a pu l’être par le passé, mais ça fonctionne bien. Et les intrigues qui seront le fil rouge de cette saison sont vraiment chouettes !

> Saison 3


Spoilers

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Oh I’m sorry is my crisis boring you?

Il y a un nouveau fire marshal en ville ! Et c’est Buck ! J’ai ri, le type est au chômage depuis une semaine et il se trouve déjà un nouveau job. C’est top la vie dans les séries. Il n’est même pas traumatisé par le tsunami, il a déjà repris totalement pied. C’est beau, et ça permet de commencer par un exercice incendie où les gens sont des vrais boulets. Une petite crise d’épilepsie et hop, c’est tous les employés de l’immeuble qui tombent dans l’escalier.

Et hop, on se retrouve avec un avocat qui veut faire un procès, forcément. C’est un bon début, au moins, mais c’est un peu sans danger après le tsunami. Il est finalement révélé que Buck veut toujours récupérer son job, mais il est pour le moment remplacé par Bosko, la nouvelle amie d’Eddie. Ce n’est pas cool, et il le prend mal, malgré les explications de Bobby qui lui dit que ce n’est que temporaire en attendant la reconstruction de sa caserne.

Buck est un peu vexé, mais pas au point d’aller aider l’avocat à faire son procès contre la ville. Ben oui, il a trouvé quarante-deux blessés de la cage d’escalier prêts à essayer à se faire un peu d’argent. Bon, Buck n’a pas l’intention de trahir sa famille et sa ville pour autant. C’était juste l’occasion d’une scène mignonne où il prend la défense de ses collègues.

Malheureusement, le soir même, il découvre lors d’un dîner chez Athena et Bobby que ce dernier est précisément celui qui refuse de le voir reprendre le boulot. Il le pense encore trop faible médicalement parlant… Et là, cette fois, Buck vit ça comme un couteau dans le dos. Inévitablement. Il recontacte donc l’avocat pour savoir s’il peut lui-même faire un procès et récupérer son job…

C’est totalement abusé, franchement. Si je comprends l’idée derrière cette intrigue, je trouve que c’est amené grossièrement et trop rapidement. Buck se retourne totalement contre ses amis, qu’il considère comme sa famille, juste à cause d’une décision de Bobby ? Il accepte de ne plus parler à personne pour toute la durée du procès, juste parce que Bobby s’est inquiété pour lui ? C’est gros.

En fin d’épisode, il décide de venir prévenir lui-même Bobby et Athena de sa décision de faire un procès contre la ville, le département des pompiers et… Bobby. Allez, bonne soirée, hein.

Loin de tout ça, Hen, sa femme et Athena prennent un café ensemble et ça permet surtout de voir approfondir le personnage d’Hen. Elle prend conscience qu’avec un bébé de plus dans leur vie, leur famille va totalement changer. Et comme l’épisode essaie de s’appuyer sur tous les thèmes qui perturbent nos héros, c’est sans surprise qu’un des cas de la semaine voit un accident se produire à cause de deux frères en train de s’embrouiller.

C’était une jolie scène avec une voiture suspendue dans le vide, mais finalement, tout le monde s’en sort sans problème. Evidemment. C’était un cas qu’on oubliera vite, mais qui apportait de bons éléments de suspense et de stress.

D’une famille à l’autre, il n’y a qu’un pas. On passe donc ensuite à un cas où deux sœurs se disputent sur l’héritage autour d’un mixeur qui faisait peur, franchement. Finalement, elles se réconcilient en buvant des margaritas, et c’est ce qui finit par provoquer problème à l’une des sœurs. Bref, c’était un peu gros, mais l’idée était de montrer à Hen que même des adultes peuvent continuer de se disputer comme des gamins. Du coup, elle coupe en deux la bague autour de laquelle elles se disputaient. En voilà une autre qui pourrait se retrouver avec un procès au cul avec son envie de les réconcilier en confiant à chacune une moitié de la bague déjà vendue une fortune par une des deux sœurs… Mais non, là, c’est juste pour nous faire une petite morale.

Pendant ce temps, Maddie et Chimney continuent de se voir, et tout se passe bien… sauf quand Maddie casse par accident une assiette. Elle est immédiatement apeurée par la réaction que Chimney pourrait avoir. Les réflexes d’une femme battue, donc, ça fait mal à voir franchement. Et comme pour Hen précédemment, on a rapidement un cas de la semaine qui remue le couteau dans la plaie pour elle.

Elle reçoit en effet un appel d’une femme qui n’ose pas lui parler et qui est clairement battu par son mari. Elle est rapidement obsédée par cet appel, parce qu’elle se rend compte que ce n’est pas au téléphone qu’elle trouvera les mots pour faire changer les choses, surtout quand elle rappelle et tombe sur le mari.

Elle envisage alors de le tuer en l’attendant devant chez lui, mais change heureusement d’avis au dernier moment. C’est toujours ça de pris. En revanche, elle décide ensuite de devenir amie avec la victime, qui est coach sportif. Elle rencontre ainsi officiellement Vincent, le mari violent, et ça sent mauvais cette intrigue pour Maddie, sur le long terme.

En plus, Chimney n’a aucune idée de ce qu’il se passe mais est merveilleux avec elle, à lui raconter un de ses traumatismes pour la convaincre qu’ils ne doivent rien se cacher l’un à l’autre. Ils sont si mignons en couple, franchement, ça fait de la peine de savoir que Maddie lui ment.

Enfin, Christopher a du mal à se remettre du tsunami. Ah, ouf, tout le monde n’a pas oublié ces deux excellents épisodes. J’aime beaucoup l’idée d’avoir Christopher traumatisé, ça ajoute un bon degré de psychologie à la série.

Christopher fait donc des cauchemars dans lesquels il voit une femme se noyer, et ça inquiète son père autant que son psy. Eddie met trois plombes à faire le lien évident entre la femme qu’il voit se noyer et la perte de la mère. Je veux dire, c’était évident dès le départ ? C’est finalement grâce à des dessins vraiment bien foutus qu’Ed comprend que son fils la voit toutes les nuits en train de mourir.

La scène est alors super touchante, parce que Christopher explique tout simplement qu’il ne voulait pas inquiéter son père, ni lui faire de la peine. Chou.

> Saison 3

This is us – S04E04

Épisode 4 – Flip a Coin – 15/20
C’est dans la lignée de l’épisode de la semaine dernière, mais il y a tout de même un personnage que l’on apprend à connaître mieux dans cet épisode et que j’aime beaucoup, alors que je ne l’avais pas spécialement aimée l’an dernier. Comme quoi, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Pour le reste, je trouve que la série a du mal à m’attendrir autant que dans mon souvenir des saisons précédentes…

> Saison 4


Spoilers

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I’m a very presomptious person, you know that, right?

Ah non, mais non. Je refuse. Je suis en retard dans mes séries et clairement en train de lutter contre mon envie de me faire un rewatch de Buffy et voilà que cet épisode commence par Kate adolescente en train de regarder l’un des meilleurs épisodes de la saison 1 de la série (Alias Angelus). Comment voulez-vous que je ne craque pas ?

Bon, je sais, ça ne dure qu’une seconde, mais je me suis senti trollé. En tout cas, ça déprime Rebecca de voir que sa fille est avachie sur le canapé. Elle ne peut pas y faire grand-chose, parce qu’elle se rend voir Randall à l’université, elle. Randall n’en a pas grand-chose de sa mère cependant : il est obnubilé par Beth.

Heureusement, il en a déjà parlé à Rebecca, donc celle-ci n’est pas vraiment surprise… Par contre, elle est cinglée et décide d’aller s’incruster à la table de cafétéria de Beth et sa mère. C’est l’angoisse ce rencard forcé par la mère de Randall, et Beth en est clairement gênée. Ce n’est pas la première rencontre qu’elle espérait pour Randall et sa mère.

Elle et Randall se barrent donc en cours et sont horrifiés de savoir que leurs mères restent ensemble, et je les comprends. Rebecca raconte toute sa vie et le décès de Jack, avant de découvrir que son interlocutrice aussi a perdu son mari… mais qu’elle, elle tient le coup bien différemment. Elle refuse d’être fragile et se décide à être forte – et c’est pour cela que la mère de Beth finit par lui déconseiller de rester avec Randall, parce que toute sa famille est encore brisée. Pourtant, Beth n’écoute pas sa mère et se décide à embrasser Randall qui lui a passé un citron pendant le repas, parce qu’il a remarqué qu’elle aimait ça, en gros.

Kate a plus de résistance que moi, sinon : elle n’est pas restée toute la journée devant Buffy (en même temps, elle n’a peut-être pas d’autres épisodes disponibles elle). Elle se rend acheter des CD que son père aimait, et elle se fait draguer par le vendeur qui lui propose finalement un job dans sa boutique. Et comme elle ne fait rien de son année, ça paraît une suite logique.

Elle achète ainsi plein de CDs à moindre coût et ça fait plaisir à Rebecca quand elle rentre chez elle – elle peut écouter Carole King et se souvenir de son mari, avant de découvrir que sa fille a enfin un travail. Elles dansent ensemble et décident enfin de commencer un nouveau chapitre de leur vie… Qui commence alors par Kevin laissant un message vocal à sa mère pour lui dire, entre autres choses, qu’il s’est marié avec Sophie. NORMAL.

Pour une fois, les flashbacks de cet épisode se déroulent à différentes époques : on découvre aussi Kevin sur le plateau du Manny le jour du pilot. Il y a emmené sa sœur, évidemment, et c’est elle qui l’a remotivé quand il a découvert que le bébé du pilot n’arrêtait pas de pleurer. C’en est arrivé au point où il a décidé qu’il préférait que la série soit annulée… mais lors du tournage de la dernière scène du pilot, il a trouvé le moyen d’apaiser le bébé, et c’est là que la série est née pour de vrai. C’était mignon, mais prévisible.

Dans le présent, Kate continue de promener Jack avec Gregory, son voisin. Même si c’est un bébé, elle a décidé de l’emmener à des cours de musique, pour stimuler ses sens. C’est une belle idée quand on voit ce qu’il devient dans le futur (hâte de le réentendre chanter vu le succès de la chanson du premier épisode).

Malheureusement, le cours de musique se passe bien mal pour Jack : il est effrayé par les instruments de musique que la prof lui balance à la tronche en criant en permanence. Même moi elle m’a soulé, en même temps. Le truc, c’est que Kate et Toby finissent par s’embrouiller sur le chemin du retour, Kate reprochant à son mari d’avoir oublié la peluche préférée de leur fils dans le frigo, ce qui les a mis en retard et l’a empêché de s’adapter à son environnement.

Finalement, tout se déroule bien par la suite : après un trajet en voiture de réflexion, ils décident de s’arrêter à la plage et tout s’y passe bien.

De son côté, Kevin continue de s’occuper de Nicky, et il trouve ça déprimant de le voir s’enterrer dans sa caravane au verre qui fuit. Il apprend au passage que The Manny est annulé, puis se rend à une réunion de vétérans… qui est finalement quelques heures plus tard. Ils y retrouvent Cassidy et ils comprennent qu’ils ont besoin de s’occuper.

Kevin les emmène donc chercher une nouvelle caravane pour Nicky, puis au restaurant. La bonne nouvelle, c’est que tout le monde connaît Kevin pour son rôle de Manny dans cet épisode. Et il est super sympathique avec tout le monde, même si la journée est dure pour lui.

Finalement, tout ça lui permet d’avoir une bonne connexion avec Cassidy dont il promet qu’il lui ramènera le mari. Tu parles, il va surtout devenir son mari. C’était mignon de voir Cassidy s’ouvrir un peu plus et devenir pote avec lui en tout cas, ça marchait bien. En fin d’épisode, Kevin décide de s’installer dans une caravane à côté de celle de son oncle… Et mouais, c’est toujours la partie faible de la série à mon goût. C’était tellement mieux avec Zoé !

En parallèle, Beth est hyper stressée par l’ouverture de son studio de danse. Elle a organisé une fête d’ouverture et elle est sûre d’avoir oublier quelque chose. Normal, quoi, c’est toujours le cas face à ce genre d’événements qu’on a géré depuis le début. Et comme en plus elle a invité sa mère, elle a de quoi stresser. Randall lui promet qu’il s’occupera d’elle, mais ce n’est pas gagné.

En plus, ils sont interrompus par Déjà, invitée par Malick au cinéma. Cette sortie ne peut pas se faire tant que les parents ne l’ont pas rencontré. Malick est assez confiant pour venir parler avec Randall, cela dit, alors tout va bien… jusqu’à ce qu’il évoque Janelle et que Randall découvre l’existence d’un bébé de six mois dans l’affaire. C’est tout de suite beaucoup plus difficile à avaler d’imaginer Déjà en couple avec là.

Quant à l’ouverture de la salle de danse, elle se passe mal : quand Beth y arrive, elle sent aussitôt une odeur nauséabonde… et elle découvre qu’il y a un possum mort dans les canalisations de la salle. Joie de vivre. En plus, tout ça se fait en présence de sa mère qui est toujours aussi rigide et difficile à vivre. Elle conseille d’annuler la fête d’ouverture, mais Randall s’y refuse.

Il organise donc tout pour que ça se fasse en extérieur, sous le regard approbateur de sa belle-mère qu’il a toutefois dû remettre en place de manière un peu brutale avant. Eh oui, elle n’était pas pour son idée, préférant à l’origine décaler l’ouverture. Seulement, Randall savait que c’était trop important pour Beth, alors voilà, il a fait ce qu’il fallait pour que ça puisse avoir lieu. Il finit l’épisode avec des compliments inattendus de sa belle-mère, et son sourire à lui était sympa à voir. Après tant d’années de mariage, il était temps qu’il se sente accepter par sa belle-mère, je pense.

> Saison 4