Thanksgiving 2020

Salut les sériephiles et joyeux Thanksgiving à vous !

Comment ça, vous ne fêtez pas Thanksgiving ? J’ai pourtant donné tout ce que j’avais dans ce merveilleux design temporaire, que je vais laisser quelques jours, parce qu’il me fait bien rire. Et si j’ai tout donné, c’est pour que vous entriez vous aussi dans un esprit de fête et de remerciement, avant le Black Friday de demain. Euh, pardon, de la semaine prochaine, parce que le gouvernement a décidé que ce serait la semaine prochaine. Et pourquoi pas un Noël le 25 août aussi ?

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Voir aussi : Ce que c’est que Thanksgiving

Bref, si le design – celui visible sur PC cela dit – ne vous fait pas au moins sourire, c’est que vous avez peut-être raté la blague dans le chat du dernier épisode de 42 minutes, enregistré jeudi dernier. Eh oui, on a tourné un épisode spécial Thanksgiving, et ce « Just One More Dinde » a été posté in extremis juste avant la fin. Il m’a fait rire, et il souligne bien ma tendance à caser le nom du blog partout… Alors ça m’a paru de circonstances de renommer temporairement le blog ! J’en profite pour remercier tous les gens qui écoutent le podcast. C’est Thanksgiving après tout, c’est normal de dire merci ! D’ailleurs, on a fait un segment remerciement à la fin du podcast, si vous voulez rire un peu.

Voir aussi : Le 42 minutes de Thanksgiving

Oui, vous l’aurez compris, cet article est un grand bavardage pour vous convaincre d’écouter le podcast aujourd’hui, pour Thanksgiving. Eh ! Ça pourrait même devenir votre petite tradition pour cette fête non ?

Sept clichés TV sur… Thanksgiving – Just One More Episode
Non ? Bon, d’accord !

De mon côté, Thanksgiving est une fête que je ne fêtais pas particulièrement jusque-là, mais qui s’est imposée petit à petit dans mes habitudes depuis quelques années, comme d’autres français je crois. On a tous pris l’habitude d’avoir les magasins qui font un tas de promo pour le Black Friday (et pète tout en les étalant sur deux semaines et en empêchant les vraies bonnes affaires comme la première année où je l’ai fait sur les sites américains), alors pas de raison que ça ne s’impose pas dans mes habitudes.

Voir aussi : Sept clichés TV sur… Thanksgiving

A défaut d’avoir des épisodes de Thanksgiving à chaque fois, je trouve que la date américaine colle bien pour faire transition vers Noël. Moi, je le vis comme ça en tout cas : c’est la fin définitive de mes restes de déco d’Halloween, et je passe à la déco de Noël le week-end qui suit, histoire de me mettre dans l’ambiance. Ce week-end, c’est donc parti pour la constitution du Calendrier de l’Avent et pour ressortir mon sapin (artificiel, et oui). Gros week-end en perspective, yep !

L’an dernier, j’avais aussi initié une petite tradition de Pizzagiving avec mes meilleurs amis, puisqu’on s’était retrouvé pour regarder un film tous ensemble. On avait déjà prévu de remettre ça cette année avant le confinement, et ça va juste finir en visio à un moment, je sens. C’est dommage, mais ce n’est que partie remise pour l’an prochain.

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Voir aussi : Mon merci à un personnage

Avant ça, Thanksgiving est aujourd’hui déjà, c’est donc l’occasion pour moi de dire merci, et ainsi de faire une première étape pour la fin de l’année. C’est un peu le brouillon de mes vœux du Nouvel an, vous voyez ? Merci donc à chacun d’entre vous en train de lire cet article, merci aux participants du Bingo Séries d’être toujours au rendez-vous et merci… de me laisse un petit commentaire sur cet article ? Ca fait toujours plaisir de partager avec vous !

Voir aussi : Merci à une série ? Joyeux Thanksgiving !

neXt – S01E05

Épisode 5 – #File05 – 15/20
L’épisode est plutôt divertissant, même s’il est dans la lignée du précédent avec des lourdeurs pas très crédibles. Malgré tout, j’aime les tensions que la série parvient toujours à créer assez rapidement, même si c’est parfois trop rapide et même si ça joue sur la stupidité de certains personnages qui perdent aussitôt leur capital sympathie. Je n’en reste pas moins bien diverti, et c’est tout ce que je demande après tout !

> Saison 1


Spoilers

Find LeBlanc, and we’ll find the hard-drive.

J’ai l’impression que ça fait des semaines et des semaines que je n’ai pas vu d’épisode de cette série… alors que j’étais pourtant à en regarder un il y a tout juste sept jours. Heureusement pour moi, il y a un bon résumé de tout le merdier dans lequel la série s’est engouffrée la semaine dernière, ce qui reste insuffisant, en revanche, pour m’intéresser à l’intrigue de Ted. On le retrouve en début d’épisode à être tout anxieux sur le sort de sa boîte, Zava, dont les journalistes s’amusent à prédire la fin avec le départ de Paul.

Ce n’est pas exceptionnel de suivre sa dépression, et quand tous les objets électriques de sa maison s’allument à son passage, ça fait un peu peur. Son passage ? Il se décide à se suicider, alors il ne fait même pas attention au fait que tous les écrans s’amusent. Désolé, mais non, ça se voit quand même ! Et il aurait mieux fait de le voir, en plus, s’il voulait survivre : neXt ne permet pas ce suicide.

L’intelligence artificielle prend le contrôle de sa voiture, de sa porte de garage et de l’air conditionnée, histoire de lui sauver la vie… puis de lui annoncer qu’ils feront ensemble de grandes choses. Youpi, ça promet ça encore.

Quand on le voit arriver à Zava, il est surpris par une réunion de tous les investisseurs ; ceux-ci étant probablement là pour le virer. Tout ce qu’il trouve à répondre pour se défendre, c’est de jeter la responsabilité sur Paul, avant de mettre toute l’équipe du board meeting en PLS avec un bon chantage comme on les aime. Ils veulent le virer ? Très bien qu’ils le fassent, parce qu’il a plein d’informations confidentielles sur eux.

Pour un type qui envisageait le suicide quelques heures plus tôt, il est très en forme le Ted, et il est flippant pour tout le monde. J’aime bien. Il est même flippant pour sa femme de main préférée, dont il décide de tester la loyauté. Je trouve ça gros comme retournement de situation pour ce personnage, mais admettons. Il devient rapidement un méchant de la série, et on ne peut même pas dire qu’il est manipulé par neXt là. C’est dommage, je trouve.

Pendant ce temps dans les bureaux du FBI, c’est la merde. Le chef n’a pas pu survivre, franchement, mais ce n’est pas tout. CM s’est pris un débris en plein dans le ventre, et il est très mal en point en ce début d’épisode lorsque Gina le retrouve. D’un coup, elle est triste pour lui et ne lui en veut plus trop de son racisme, dis donc.

A s’inquiéter pour CM, tout le monde perd de vue l’essentiel : le disque dur de neXt, bien sûr. Ben se retrouve à le chercher, alors que Shea comprend vite ce qu’il en est. Elle se met bien vite à chercher Paul, demandant tout de même à Gina de monter dans l’ambulance avec CM. Elle l’accompagne donc à l’hôpital, où elle donne tout un tas d’ordres aux médecins pour s’assurer que neXt ne puisse pas tuer le patient à cause d’un appareil connecté. Et tant pis si ça veut dire faire souffrir CM en limitant ses possibilités d’anesthésie. Je n’aime pas beaucoup Eve Harlow, mais elle m’a fait rire.

Elle reste en tout cas à l’hôpital pour veiller sur lui jusqu’à son réveil, fouillant au passage dans ses affaires. Ils sont mignons comme tout dans leur relation de haine, dis donc, ils finiront clairement en couple. En attendant, CM se dit mécontent de se réveiller en présence de Gina, et malgré la douleur, il papote avec elle pour prendre des nouvelles de tout le monde. Forcément. Oh, dans le reste de l’épisode, neXt essaie encore de l’assassiner, mais Gina veille au grain. Paranoïaque, elle attaque des gens un peu trop au hasard, mais ça finit par être efficace quand elle se rend compte qu’une infirmière va donner des anti-douleurs en trop à CM, suivant des informations reçues sur sa tablette. Oupsie !

Le lendemain de l’attentat, Paul se balade en ville avec sa fille, indépendamment des caméras et de tout ce qu’il s’est passé pour sa nouvelle meilleure amie l’agent Salazar. Cela n’a pas trop de sens pour sa fille, et pour moi non plus à vrai dire, parce qu’il se comporte à l’inverse de tout ce qu’on a appris de lui en quatre épisodes.

Bon, bien sûr, il n’est pas complètement idiot et il est rapidement révélé qu’il fait exprès de créer une trace à suivre pour neXt. C’est un tout petit peu trop visible pour que l’IA tombe dans le piège à mon goût, puisque même moi, j’ai compris ce qu’il était en train de faire. Mais bon. On le voit aussi acheter de la drogue, mais c’est probablement pour calmer ses symptômes, qu’il cache autant que possible à sa fille. Celle-ci n’est pas dupe et s’inquiète tout de même pas mal pour son père.

Par conséquent, elle fouille dans son manteau et le regrette bien vite : quand il voit sa fille en possession du disque dur, il s’énerve pour lui récupérer des mains au plus vite. Effrayée par son père, elle tente alors de le confronter sur sa maladie, en vain. Ben oui, Paul s’énerve de savoir que Ted balance à sa fille l’information qu’il est malade. Pour ne pas avoir à en dire plus, il décide alors de se remettre en mouvement. Pourquoi pas !

Il révèle ainsi à sa fille qu’il n’a finalement pas acheté de la drogue, mais une voiture. Bon, ben, soit. Une voiture achetée au black, c’est plus dur à retrouver, j’imagine. Toutefois, avant de monter dans la voiture, sa fille veut en savoir plus sur la maladie qui est en train de le tuer. Enfin, ça, c’est ce qu’elle dit. En pratique, on n’avance pas vraiment et elle monte dans la voiture tout de même. Pire encore, l’épisode termine sur un cliffhanger peu engageant avec une voiture les suivant de nuit, sans qu’on ne sache qui c’est.

Le but est de nous faire oublier que Ben est sur leur trace, je pense, car je crois vraiment que c’est lui dans cette voiture. De son côté, Shea envoie Ben à la recherche de Paul, qui n’a pas trop de mal à remonter sa trace, tout en lui expliquant qu’ils sont désormais seuls contre tous et que toute l’équipe doit se comporter comme des fugitifs dans l’espoir de survivre. Pourquoi pas, c’est moins gros que bien d’autres choses dans cette série.

Loin de tout ça, on a le droit à Ethan qui prend un cours de pêche avec l’étrange « concierge » de la semaine dernière. Non, mais sérieux, qu’est-ce que le père ne comprend pas dans la notion de danger ? D’où tu confies ton gosse à un inconnu ? Même de manière générale, personne ne fait ça. Bon, sinon, je dois m’excuser platement, parce que le terroriste de l’épisode précédent que je prenais pour le prisonnier qu’on a vu s’enfuir il y a deux épisodes ? Ben, en fait, ce n’était pas le prisonnier. Le prisonnier, c’est justement ce type qui apprend à Ethan comment pêcher. C’est malin. Désolé particulièrement à Frankie, on en parlait dans les commentaires hier !

Bon, en tout cas, Ethan et son père reçoivent bien rapidement la visite de Shea, qui n’a pas grand-chose à faire dans l’épisode. Elle s’inquiétait énormément pour sa famille depuis la veille : Ben lui avait annoncé que la voiture de son mari et son fils avait été retrouvée dans un accident. Soulagée de retrouver Ethan et son mari, elle n’en reste pas moins méfiante quand elle entend parler d’un nouvel ami d’Ethan. Et hop, il n’en faut pas plus pour qu’elle soit sur la défensive, à raison.

Je ne sais plus si elle est au courant de l’évasion du type, mais on dirait bien que oui. Quoiqu’il en soi, elle repère rapidement le flingue à sa ceinture, alors elle passe un sale moment quand il l’invite à s’asseoir à table pour un petit repas de famille. La scène est plutôt bien jouée par les acteurs, surtout l’ex-prisonnier. Tyler, en revanche, il est plat dans son jeu, c’est fou. Je sais que c’est son rôle, mais il n’est pas aidé en tant qu’acteur avec un personnage si stupide.

Quant au repas… C’est lourd : Shea est clairement énervée et inquiète, ça se lit sur son visage. L’inconnu s’en rend plus compte que Tyler et Ethan qui ne captent rien du tout. Pfiou. J’aime en tout cas suffisamment la série pour apprécier le rebondissement qui suit : l’homme s’avère être le grand-père d’Ethan, le père de Shea. Et la vérité finit par surgir, mais en espagnol, ce qui fait qu’Ethan est incapable de comprendre ce qu’il se passe.

Ses parents le protègent comme ils peuvent et le font sortir de la cabane, pour mieux confronter seuls le père de Shea, qui n’hésite pas à les menacer avec son flingue. Son plan est très clairement de se barrer avec Ethan, et il leur explique comment neXt a tout prévu pour qu’il puisse les retrouver sans mal. Il fait en sorte que Shea ligote Tyler, puis ligote sa propre fille, et voilà comment tout ça se termine pour cette semaine.

J’ai trouvé cette fin frustrante, parce que je n’avais pas l’impression qu’on en était déjà à la fin de l’épisode, mais soit. Notons tout de même qu’Ethan a trouvé un flingue dans la voiture de sa mère, alors tout n’est pas perdu. Ah, et notons aussi que comme le père de Shea est arrivé un épisode plus tôt, on a bien un membre de famille qui revient de nulle part et reste pour plusieurs épisodes. Ca sent bon le point du Bingo Séries.

> Saison 1

Dix pour Cent – S04E05

Épisode 5 – Sigourney – 19/20
Incroyable avant-dernier épisode pour la série qui nous montre tout ce qu’elle sait faire : une ribambelle de guests d’exception, de l’humour et bien des émotions, pas toutes joyeuses, autant vous le dire. L’humour est toujours au rendez-vous, les acteurs sont tous talentueux et c’est frustrant de me dire que je suis sur le point d’arriver à la fin. Je vais la garder pour plus tard, je refuse d’y arriver !

> Saison 4


Spoilers

I’m very dans la merde.

Ce début d’épisode nous met tout de suite dans l’ambiance de sa star à venir avec quelques répliques savoureuses en franglais que seule Camille Cottin peut gérer aussi bien je crois. Soit. Andrea se retrouve dans la mouise, parce qu’elle doit aller chercher Sigourney Weaver à l’aéroport, mais elle a toujours Flora sur les bras. Et dans les bras, même. Les taxis ne peuvent donc pas la prendre comme prévu, et c’est la cata. Elle envisage même un instant le métro pour Flora, histoire de lui faire une première fois… mais la durée la démotive. Tu m’étonnes !

De son côté, Camille envoie des SMS à son père, ce qui est plutôt bon signe pour sa survie. En revanche, il refuse de lui parler, et ça, c’est plutôt mauvais signe, surtout qu’elle est toujours en train de s’embrouiller avec Sofia. Le seul appel qu’elle reçoit, c’est donc celui d’Andrea.

Camille est ainsi envoyée chercher Sigourney, et c’est très sympathique de l’entendre parler français. Je n’avais jamais eu l’occasion de l’entendre avant, je ne savais même pas qu’elle parlait français ! La scène est plutôt marrante, même si totalement dans les clichés. Sigourney s’arrête donc à Ladurée dans l’aéroport, puis elle apprend par Camille qu’elle va devoir tourner une histoire d’amour avec Bernard Verley, un acteur qu’elle ne trouve pas tellement à son goût la Sigourney.

Elle a des goûts compliqués Sigourney, puisqu’elle refuse d’être vue comme une vieille personne à qui on donne une chambre calme et reposante. Et tant pis si ASK se retrouve à devoir payer l’une des suites les plus chères de l’hôtel en attendant que les contrats soient signés. Enfin, pour la signature, il faudrait déjà qu’Andrea se pointe, et ça, ce n’est pas gagné avec ses problèmes de nourrice. Camille passe vraiment la meilleure de ses journées avec Sigourney, là.

Andrea ? Elle tente encore de faire en sorte que Flora soit réintégrée à la crèche… Et après une longue scène de supplications et d’autolynchage, elle se retrouve à devoir abandonner en douce sa fille à la crèche. Ben oui, la crèche ne peut pas reprendre Flora avant plus mois ! C’est dingue comme c’est crédible cette intrigue, par contre, nous dire que c’est normal d’abandonner sa gamine comme ça, euh non, ça ne peut pas finir bien un truc pareil.

Andrea finit en tout cas par débarquer à l’hôtel dans une tenue improbable pour couvrir le vomi de sa fille et se retrouve enfin avec Sigourney. Sigourney en invitée de marque, c’est cool, mais il est aussi pas mal question de Guillaume Gallienne, qui se pointe lui aussi. Rien que ça. Sigourney met bien longtemps à débarquer à la réunion avec lui et le distributeur en revanche, ce qui complique les choses pour Andrea, forcée de s’intéresser au déjeuner familial du distributeur. Ce n’est que le début de la merde pour elle, puisqu’elle aperçoit ensuite Sigourney se barrer… et pour Roissy tant qu’à faire. Pauvre Camille ! Elle se retrouve à congédier les invités de marque. Andrea, elle, se retrouve à l’aéroport.

Oui, oui, elle abandonne Flora à la crèche, mais pas une seconde elle n’hésite à envisager de claquer 6210€ pour prendre un avion pendant 12h et convaincre Sigourney de changer d’avis. Oui, le problème de Sigourney, c’est évidemment qu’elle veut avoir Gaspard Ulliel comme amant, pas Bernard Verley. Tu m’étonnes !

Andrea finit par se laisser convaincre par Sigourney qui a de très bons arguments féministes sur la différence d’âge. Dans le sens inverse, ça ne dérangerait personne d’avoir un acteur âgé avec une jeune femme, alors pourquoi ne pourrait-elle pas elle aussi avoir de bons moments à l’écran avec un trentenaire malgré ses soixante-dix ans. C’est plutôt chouette comme intrigue, ce n’est pas étonnant venant de cette série.

Après tout ça, Andrea passe tout de même récupérer Flora, et c’est à mourir de rire comment tout semble simple pour elle. Ce genre d’attitude, en vrai, c’est tellement un coup à se voir retirer la garde… Mais bon, soit, on verra comment ça évolue, il ne reste jamais qu’un épisode après celui-ci. En attendant, toujours pas de nouvelles de Colette, et ça, ça craint.

Le lendemain, elle met tout ça de côté – franchement, elle est admirable ! – pour parler des envies de Sigourney à Guillaume. C’est sans espoir, évidemment, et c’est super triste pour Andrea qui se retrouve à mentir et prétexter que Camille était en couple avec Bernard Verley il y a peu. On se marre toujours autant avec cette série, et Arlette étant dans le coup, même Andrea finit par être l’ex de Bernard. Qu’est-ce qu’il ne faut pas faire pour convaincre Sigourney…

Pas dupe, elle se laisse séduire par l’idée d’accepter de rencontrer Bernard Verley, à qui elle raconte toute sa vie… sous les yeux attentifs d’Arlette et Andrea. Tout semble bien se passer, mais ce n’est pas exactement le cas : Bernard Verley lui avoue privilégier les rôles où il peut être assis et ne pas trop marcher. Ils ne sont pas exactement dans le même délire, avec une Sigourney qui souhaite juste montrer son énergie et sa jeunesse perpétuelle.

Histoire de le prouver, elle n’hésite pas à danser en public, et les scénaristes s’éclatent bien avec un serveur qui, évidemment, maîtrise exactement la danse dont elle a besoin pour faire sa petite démonstration. Puis, en fait, tous les gens dans l’hôtel font la chorégraphie avec eux, parce que pourquoi pas. Sigourney Weaver est à fond et dans un rôle loin de tout ce que je lui connaissais, j’adore. Et puis… Toujours plus ! Elle va jusqu’à faire une roue (enfin, pas elle, évidemment, hein) ! Non mais les scénaristes français, je vous jure, on a quand même un truc inimitable, je crois, cette scène de danse c’est du grand n’importe quoi, et c’est en même temps si logique. Bernard Verley s’en va en courant, ironiquement pour quelqu’un qui voulait éviter ce genre de rôle aha !

Le soir, Andrea prend vraiment cher du côté perso, une fois de plus, avec un appel de Colette hyper frustrant pour nous puisque nous n’entendons rien de l’appel de Colette… Nous ne saurons donc rien de l’endroit où elle est ou de ses excuses, mais au moins, elle parle à Flora. Pfiou, c’est d’un frustrant !

En plein milieu de la nuit, Camille reçoit un appel d’Arlette qui lui demande de la rejoindre, avec Guillaume. L’idée est d’aller au beau milieu du cimetière du Père Lachaise, pour voir une fête sauvage. Purée, un cimetière de nuit, c’est un point d’un ancien Bingo Séries, me voilà frustré.

L’idée d’Arlette ? Montrer à Guillaume que Sigourney a une vie folle et qu’elle est capable de passer la nuit à faire la fête pour finir dans les bras d’un amant bien plus jeune qu’elle. Guillaume est aussitôt convaincu que l’embaucher est une bonne idée. En revanche, le distributeur se retire quand il apprend la nouvelle – alors que Guillaume se laisse embrouiller alors même que le serveur de l’hôtel est celui qui jouait l’amant de Sigourney dans le cimetière. Evidemment que tout ça n’était qu’un plan d’Arlette et que Sigourney n’a pas passé la nuit à faire la fête.

Bon, par contre, le film n’a plus de distributeur, et ça, ce n’est pas possible. Sigourney décide donc d’aller le harceler directement au restaurant où il déjeune en famille. Voilà à donc quoi servait la scène du début de l’épisode, c’est bien joué ! Si le distributeur n’est pas exactement convaincu par la relation Sigourney/Gaspard, la mère du distributeur adore l’idée parce que ça lui rappelle une amie et son ostéo plus jeune. Entouré d’exemples – et de femmes aha – qui prouvent que ce type de relation peut très bien fonctionner, le distributeur n’a plus d’autres choix que d’accepter, et tant pis pour le dîner familial.

Tout ça était fort drôle, et ça se termine sur un Rayane Bensetti qui se case l’air de rien pour une petite scène avec Sigourney Weaver. Ah ouais. Ca se fait plaisir dans cet épisode côté guest, mais à ce stade, les guests français ont dû être tellement ravis d’avoir ce mini-rôle que je ne suis même pas sûr que leur cachet soit très élevé. En plus, la scène est bien drôle avec Sigourney qui commence à fantasmer sur ce petit jeune. La scène était franchement drôle et c’est dingue de voir qu’ils ont réussi à rendre autant de talents qui se pointent absolument fluide. Bien joué.

Pendant ce temps à ASK, tout le monde s’inquiète de ce qui est arrivé à Mathias. Il est compliqué pour eux de savoir quoi faire, parce qu’Hervé ne trouve qu’une carte naze. Le pauvre Mathias a donc fait un arrêt cardiaque, mais il n’a pas trop envie de changer de vie pour autant. Cela inquiète Noémie, qui garde les yeux rivés sur ses moniteurs et qui lui parle comme à un gosse de quatre ans. En même temps, c’est ce dont il a besoin, alors c’était marrant et efficace.

La mère de Camille apprend également la nouvelle, et elle retrouve bien le père biologique dans sa fille quand elle apprend que Camille ne passe pas le voir à l’hôpital. Elle n’est clairement pas au courant de toute l’affaire, ce qui rend le quiproquo marrant… mais le plus marrant est encore de voir Mathias à l’hôpital. Il ne doit pas bosser, il n’a pas de visite non plus et il se retrouve à envoyer bouler une bénévole qui veut lui tenir compagnie comme il est seul. Excellent.

Camille finit par se rendre à l’hôpital pour culpabiliser un bon coup en apprenant qu’elle est possiblement à l’origine du malaise cardiaque de son père. Elle culpabilise tellement, en plus, qu’elle n’ose pas entrer dans la pièce… alors que c’est clairement ce qu’il faudrait faire.

Ils me soulent un peu ces personnages, à force, à ne pas savoir comment interagir entre eux. En même temps, avec Mathias, ce n’est pas évident. Noémie galère elle aussi, d’ailleurs, surtout quand elle découvre qu’il est prêt à trahir un de ses amis pour le boulot. Et ça, ce n’est pas l’homme dont elle est tombée amoureuse. Elle, elle aime l’homme qui se battait pour ses talents et sa vision artistique.

J’adore Noémie. J’ai de la peine pour Mathias, en revanche, parce qu’il se retrouve à aller voir la bénévole pour s’occuper et jouer à la Bonne Paye. Camille aussi fait de la peine à voir et est en pleine déprime dans cet épisode. Elle finit par raconter à Sofia toute sa culpabilité d’avoir failli tuer son père – l’appelant papa au passage, ce qui m’a choqué plus vite que Sofia. Sofia, elle, découvre les joies de voir le monde des acteurs : on lui fait rater une audition volontairement pour lui voler le rôle. Qu’elle est conne Sofia sur ce coup-là. Heureusement, la scène suivante est touchante, avec Camille qui débarque à l’hôpital et accepte de jouer à La Bonne Paye avec son père.

En parallèle de tout ça, on retrouve encore Elise qui fait sa loi à ASK en engueulant tout le monde. Aaaah. Elle a un sourire tellement hypocrite désormais que je ne peux plus la voir. Elle demande évidemment à Gabriel de lui filer les numéros de Monica Belucci, puis Jean Dujardin. Rien que ça. Ca se voit qu’elle mijote quelque chose, putain !

En attendant, Hervé se rend compte que Gabriel mijote quelque chose lui aussi : il le surprend en train de chercher des photos d’Elise sur Internet, ce qui le fait aussitôt penser à Gabriel en train de se masturber sur ses photos comme lui-même se masturbe devant Hicham. Oh boy, too much information, mais je suis mort de rire.

Tout ça mène à un excellent duo entre Gabriel et Hervé qui font équipe pour fouiller le téléphone d’Elise. Le plan est beaucoup plus complexe que prévu, mais ça rend ça bien plus marrant car ça donne un rôle aux deux assistantes qui se jettent sur d’hypothétiques sacs Louis Vuitton. C’était marrant. Par contre, Hervé est paniqué dès qu’il voit le téléphone : celui-ci ne possède aucun message, et ça fait flipper bien plus que s’il trouvait un message.

Gabriel et Hervé n’ont plus d’autres choix que d’espionner Elise désormais, mais comme elle traîne beaucoup à sortir de chez elle, ils en profitent pour parler des relations amoureuses de Gabriel, avec des scènes marrantes où Hervé se fait passer pour la copine de Gabriel. Ils prennent finalement en filature Elise… tout ça pour la perdre bien vite, en gagnant en 135€ d’amende, puisqu’ils prennent une voie interdite aux scooters. Excellent, ça. La vie de Gabriel, en revanche, est bien moins excellente quand il se fait larguer dans un bar nommé « Le Progrès ». Voilà qui est fait.

Le lendemain, Hervé découvre qu’Elise est une garce jusqu’au bout : il avoue à Gabriel qu’il a joué dans un film, culpabilisant totalement… pour mieux apprendre qu’elle a déjà tout dit à Gabriel au lieu de garder le secret. La tristesse. Cela le motive encore plus à tout faire pour suivre Elise.

A coup de trottinette pour deux, les voilà qui suivent Elise pour mieux la voir en plein rendez-vous secret (mais complètement à découvert) avec la tête de Star Media. Oups. Le problème, c’est qu’Andrea refuse de les croire quand ils lui disent tout ça après cet épisode chargé pour elle. Pas de bol, elle veut aller confronter Elise pour leur prouver que tout ça n’est qu’un malentendu… mais c’est trop tard.

Elise n’est plus là, elle a vidé son bureau et Andrea reçoit un message bien problématique : Lucchini la lâche, parce qu’il ne bosse pas avec des gens la critiquant dans son dos. Aïe ! Gabriel, lui, perd Monica Belluci, alors que tous les talents de l’agence annoncent en même temps qu’ils quittent ASK. C’est l’hécatombe, comme le dit Camille. Après un épisode super fun, Elise fait un beau coup de pute, mais ça ne peut certainement pas se terminer comme cela. Andrea débarque donc chez Elise pour lui foutre une bonne baffe… puis en venir aux mains quand Elise est une bâtarde exceptionnelle à se moquer d’Andrea et ses larmes quand elle lui avoue qu’elle est en train de perdre sa famille pour ses talents.

C’est tellement violent – Andrea fait tellement de peine dans cet épisode, avec en plus sa galère de nounou ayant gagné au LOTO, genre ! Ça vire au combat, finalement interrompu par l’arrivée du fils d’Elise. Wow. La violence de cette fin d’épisode et de cette scène, tu parles d’une série humoristique ! Ce n’est toutefois pas exactement le cliffhanger de l’épisode : il nous reste à gérer Mathias une dernière fois. Il reçoit un pacemaker, la visite de Noémie et une réunion professionnelle lorsqu’Igor se pointe pour parler boulot. Oui, oui, Mathias reprend aussitôt le travail !

Noémie nous pique une nouvelle crise parfaitement justifiée, non pas contre Mathias, mais contre Igor. Elle est exceptionnelle ! Le plus important pour Mathias n’est finalement pas Igor, mais bien Noémie. Il lui court après – j’ai eu peur d’un deuxième infarctus là – et lui fait un magnifique baiser de cinéma au beau milieu de l’hôpital. Allez, il y a au moins ça qui termine bien dans cet épisode, et ça fait plaisir à voir. Je n’aurais pas pensé que cet épisode pouvait se terminer sur un sourire (et j’ai encore plus souri de voir le vélo à contresens sur le dernier plan de l’épisode… Ah, Paris !)…

> Saison 4

The Outpost – S03E07

Épisode 7 – Go Ahead And Run – 18/20
Bon, et bien, je suis une nouvelle fois bluffé par ce qui est en train de se passer avec cette saison 3. Je surnote probablement un peu, mais je la trouve beaucoup moins prévisible que les précédentes et surtout bien plus prenante ! Il se passe encore des twists que je n’ai pas vu arriver – alors que j’aurais dû ? – et qui remettent à plat toute la géopolitique de la série. C’est fluide, c’est logique, les personnages sont embarqués dans des situations nouvelles qui révèlent bien des choses du caractère de chacun… J’aime beaucoup, surtout que ça reste toujours aussi simple !

> Saison 3


Spoilers

So if Yavalla dies, it will cure the infected.

La semaine commence par un nouvel épisode de cette série, dont la CW a changé le jour de diffusion sans prévenir. Sans prévenir, c’est un peu ce qui arrive en ce début d’épisode : la capitale est prise d’assaut par Yavalla sans que le Prime Order ne s’y attende. Toute l’armée est infectée… Eux pensent devoir se battre contre Gwynn, mais l’ennemi est ailleurs.

Bon, en revanche, les puissants de la capitale ont un kinj, donc il y en a un qui peut se téléporter. L’autre est arrêtée, alors que Gwynn peut entrer sans problème dans la capitale. Ah ben ça nous change, ça ! J’ai pas mal ri de cette situation, mais les scénaristes forcent et simplifient les choses pour Gwynn là. Après deux saisons de guerre et d’illégitimité, on découvre qu’il suffisait simplement d’avoir un kinj.

Grâce à celui-ci, Gwynn peut se présenter en nouvelle reine de la capitale, à la place des Trois, alors qu’elle fait de Yavalla une déesse. Forcément. Les quelques-uns qui protestent sont vite remarqués, et ils reçoivent à leur tour le cadeau du Kinj. Il est assez marrant de voir d’épisode en épisode les gens recevoir le kinj de manière différente. La série manque d’une direction précise et claire sur le kinj : les acteurs le jouent tous différemment. C’est marrant, on va dire.

A l’Outpost, Wren et Janzo continuent les recherches sur les rats, en tuant des dizaines et en autopsiant tout autant pour comprendre comment fonctionne le kinj. Il s’attache au cerveau, et de là, il est impossible de le retirer sans tuer son hôte… Pour moi, l’évidence s’impose depuis l’épisode précédent, au moins : il faut retirer celui du cerveau de Yavalla, ce qui n’est gagné, vu l’avance qu’elle a sur le monde entier.

Pendant ce temps, Garrett tente de communiquer un peu avec Zed, ne comprenant pas pourquoi il le déteste autant alors que c’est lui qui l’avait réduit en esclavage à la base. Si Zed jure qu’il ne le déteste pas, Garrett s’en amuse toujours plus, le narguant parce qu’il est celui qui a fini en couple avec Talon. Bon, faudrait voir à ne pas abuser non plus. Cette conversation entre mâles alpha ? Elle n’était pas passionnante, je trouve, mais Garrett est heureux de voir qu’ils sont capables d’être matures.

C’est vite dit : Zed s’amuse à utiliser son kinj sur Garrett pour qu’il se frappe tout seul, ce qui n’avait aucun intérêt autre que de nous faire rire. Comme ils sont rejoints par Talon, les deux hommes n’en viennent pas plus que ça aux mains. Mieux, ils se lancent dans de grands débats stratégiques sur la situation catastrophique.

Une évidence s’impose : il faut tuer Yavalla. Même Janzo qui passe par-là est d’accord avec eux, donnant son opinion scientifique la plus précise possible – pas bien utile. Sa théorie est simple : il faut tenter de détruire Yavalla par le feu, c’est possiblement la seule chose qui peut fonctionner selon lui. Aussitôt dit, aussitôt planifié, Zed, Talon et Garrett décident de se mettre en route pour mettre fin aux actions de Yavalla.

Wren remarque bien sûr le départ des trois soldats, mais ça oblige tout le monde à lui mentir, à demi-mots. Elle comprend forcément ce qu’il se passe, mais n’a pas le temps de protester outre mesure : Janzo est nommé leader de l’outpost en l’absence de Talon, et elle est logiquement son bras droit auprès des Blackbloods, sur ordre de Zed. Elle sait ce qu’il se passe, refuse de voir sa mère mourir… mais n’a pas d’autres choix. C’est plutôt chouette pour Janzo en tout cas : sa copine n’a plus rien d’autre que… lui. Pratique.

En parallèle, notre trio de guerrier est donc en chemin vers la capitale. Plutôt que de monter à cheval comme toujours, ils sont partis à pied, allez comprendre pourquoi. En chemin, ils tombent sur des soldats du Prime Order qui prennent leur pied à massacrer des paysans infestés pour limiter l’épidémie en cours. C’est une réaction assez prévisible de la part de soldats qui n’ont plus de raison de vivre : le Prime Order n’est plus.

Notre trio s’en rend compte quand le garde leur annonce que leur intention est d’aller à l’Outpost, qui leur apparaît comme un refuge sain – le dernier du royaume peut-être. Oh, ça c’est un sacré retournement de situation. Je me demande ce que la série nous réservera en saison 4 s’il n’y a plus de Prime Order et si Yavalla est mise KO rapidement comme je l’espère.

En attendant, Talon espère que Janzo ne les laissera pas passer, mais elle n’essaie pas de s’attaquer aux soldats pour autant. Ils passent alors la nuit à dormir dans les bois, ce qui embête bien Zed le lendemain matin, parce qu’il sert de troisième roue de la moto, là. Ben oui, il interroge évidemment Talon sur sa relation avec Garrett.

Le problème, c’est que pendant qu’ils discutent de la perfection de Garrett, celui-ci est attaqué par un type ayant le kinj. Garrett s’en tire contre toute attente ou contre toute crédibilité, au choix. Il se débarrasse de l’homme en le tuant, alors qu’une paysanne possédée le regarde, sans parler. Je n’ai pas trop compris son rôle à elle, mais le but de Yavalla est évidemment d’avoir une espionne pour savoir ce qu’ils font.

Ils arrivent bien vite à la Capitale et ils comprennent aussitôt que celle-ci est tombée aux mains de Yavalla. C’est inattendu, même pour eux. Passant par les égouts pour envahir la capitale, ils tombent sur quelques adolescents qui font un résumé de la situation, avec les Trois morts ou en prison. Ils envoient ces nouveaux réfugiés vers l’Outpost et continuent leurs chemins jusqu’à la tante de Yavalla. Sans trop de surprise, celle-ci les voit arriver de loin et n’est pas là pour se faire tuer. Elle préfère les narguer à travers un autre corps.

Le trio n’a d’autres choix que de prendre retraite. C’est du moins ce que la logique voudrait, mais Talon et Garrett sont loin d’être logiques, ça se saurait ! Il est donc décidé d’aller chercher Gwynn et Tobin avant de partir. Cette drôle d’erreur stratégique est un bon début pour surprendre Yavalla on va dire, mais ça signifie surtout qu’ils finissent par devoir se battre contre pas mal de soldats masqués…

Ils en tirent profit et se font passer à leur tour pour des soldats (genre aucun soldat ne s’en rend compte ?), ce qui leur permet finalement de s’infiltrer dans la salle du trône, où Gwynn fait de plus en plus de peine à voir. Elle a pris quinze ou vingt ans dans la tronche là, et ça fait un bon cliffhanger, même si de mon côté, je me retrouve à me demander une fois de plus pourquoi ils ne prennent pas plus la peine de se servir du kinj de Zed qui pourrait être hyper pratique tout de même !

On retrouve autrement Janzo en train d’essayer le trône de Gwynn à l’Outpost, histoire de se mettre dans le rôle qu’on lui confie. C’était amusant, et j’ai bien aimé le retrouver stressé comme d’habitude alors que Wren était chargée de le consoler comme elle pouvait. Mon passage préféré dans cette scène ? Définitivement le moment où elle le rassure en lui disant qu’elle sera là pour prendre sa place quand il échouera. C’était parfait.

Le problème, c’est qu’il échoue assez vite : son test pour savoir si les gens sont infectés est sympathique, mais il a oublié un détail dans l’épisode précédent, et j’avoue que moi aussi ! Yavalla comprend vite comment les réfugiés arrivant à l’Outpost sont testés. La chef du village d’à-côté peut donc passer le test du rat sans problème : Yavalla ordonne au rat de rester tranquille.

C’est un peu la catastrophe : une infectée peut entrer dans l’Outpost sans être détectée… et on sait ce que ça veut dire ! En attendant qu’elle fasse ses dégâts, les soldats du Prime Order débarquent, renoncent aux Trois et font un bon plaidoyer pour entrer dans l’Outpost. Ils ont besoin d’un refuge et Janzo, tiraillé, ne se sent pas de les laisser à la rue, surtout que Wren lui fait remarquer que les Lu-Qiri n’auront aucun mal à s’en prendre aux quelques soldats en cas de besoin.

À peine arrivés, les soldats provoquent des remous en débarquant à la taverne où ils espèrent prendre un verre et coucher avec la femme de chambre de Gwynn. Si Munt la protège, aucun des deux n’arrive à les virer de là. Janzo a beau essayer de se présenter comme le leader, il a du mal à avoir assez de confiance pour faire face aux soldats. Ceux-ci trouvent plutôt marrant l’idée qu’il est le leader et veulent clairement prendre le pouvoir sur lui. En attendant de le tuer – ça arrivera forcément – ils se contentent de le menacer de mettre en place un chantage odieux.

Pensant que ça suffit pour gagner, le chef des soldats est persuadé d’avoir le pouvoir sur l’Outpost, mais c’est sans compter sur Wren qui n’hésite pas à faire appel aux Lu-Qiri. Tout est bien qui finit bien pour l’Outpost, en théorie. En pratique, il est révélé que le chef des soldats du Prime Order a en fait un kinj, celui de One, le premier des Trois. Ah ben putain.

J’aimais bien ce moment où Wren utilisait les bagues que Zed lui avait filé pour faire appel aux Lu-Qiri, mais je ne m’attendais pas à cette nouvelle prise de pouvoir du Prime Order, l’air de rien. Ce nouvel intervenant détenant le pouvoir, c’est une bonne surprise, et ça relance bien l’intrigue je trouve. En revanche, il est énervant à blablater. Il ne tue ni Janzo, ni Wren, ce qui me paraît être une erreur de débutant. Janzo en profite pour récupérer les bagues de Wren alors que tous les Blackblood sont faits prisonniers.

Le reste de l’Outpost est fait prisonnier aussi, mais ils ont leur liberté de circuler dans l’Outpost et ne craignent pas de se faire exécuter sans procès. Cela permet à Janzo de s’organiser avec Lu-Qiri pour obtenir de la nourriture, parce qu’évidemment, les nouveaux dirigeants de l’Outpost ont bien envie d’affamer tout ce petit monde. J’ai bien aimé la débrouillardise de Janzo sur ce coup-là, et sa méfiance lorsque la villageoise de Yavalla lui demande d’où vient la viande.

Non, vraiment, cette saison me surprend de manière positive avec cet épisode qui complique à nouveau la situation en jouant des cartes auxquelles je ne m’attendais pas forcément après les premières saisons prévisibles.

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