Agents of S.H.I.E.L.D – S07E08

Épisode 8 – After, Before – 19/20
La saison continue de me surprendre en ayant de très bonnes idées à explorer des pans de la série que je ne m’attendais pas à voir ou revoir. Vraiment, c’est une réussite, avec un épisode qui prend le temps de développer ces personnages, d’avancer son fil rouge et ses arcs narratifs en parallèle, tout en gérant une structure un brin casse-gueule à expliquer… mais à laquelle j’accroche parfaitement. Je sens que la critique va servir au moins !

Saison 7


Spoilers

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I have faith… and mathematics.

Quel magnifique titre d’épisode pour une saison qui s’amuse à jouer avec le temps… Et quel résumé qui ignore totalement l’épisode précédent et recommence comme si de rien n’était sur la même première scène que l’épisode précédent, il me semble. J’ai sincèrement cru que je m’étais trompé d’épisode.

Finalement, ce n’est pas le cas. Le but est simplement de nous rattraper sur ce qu’ont fait les filles pendant l’année de Deke et Mack. Elles n’ont pas eu le temps de faire grand-chose en fait, et on ne voit même pas Daniel et Daisy tellement il n’y a rien à dire. En quatre minutes, l’épisode nous couvre tout ça, nous révélant que le Zéphyr est simplement en surchauffe, d’où le bond dans le temps non maîtrisé.

Pour le coup, c’est mieux géré que d’autres séries ayant le problème de bonds dans le temps. Cette fois, en effet, le Zéphyr passe de janvier 1982 à mai 1983. Malheureusement, avec seulement vingt minutes pour retrouver la trace de Mack et Deke, May, Jemma et Yoyo n’arrivent pas à remettre la main sur leurs collègues. Elles ont bien conscience que les quelques secondes qui passent pour elles sont pourtant cruciales pour eux.

Au bond suivant, elles atterrissent en septembre 1983. Grâce à Enoch et Jemma, le bond suivant est calculé pour les faire revenir le 6 octobre : c’est là que Jemma explique à May et Yoyo qu’elles ont vingt jours pour retrouver Deke et Mack. C’est tout de suite beaucoup plus clair cette fois, par rapport aux questions que j’avais lors de l’épisode précédent. J’ai bien aimé tout ça, surtout qu’il est précisé que Fitz n’a aucun contrôle sur ce qu’il se passe : le Zéphyr fait ses bonds tout seul, en étant toujours au même endroit à chaque fois.

Cette fois, ça n’a plus rien à voir avec les Chronicons donc. L’épisode répond en quatre minutes à toutes les questions qu’il nous restait, et c’est tant mieux, car on peut se lancer dans la suite grâce à ça, avec le retour de toute l’équipe à bord du Zéphyr. Jemma a eu à peine une demi-journée pour faire face à tout ça, mais sa journée est loin d’être terminée : en effet, elle se rend compte que les bonds du Zéphyr sont de moins en moins espacés dans le temps.

Autrement dit : le Zéphyr a vingt minutes avant d’être réduit à néant, et eux avec, parce qu’il s’agirait de se voyager dans le temps au sein de la même seconde… pas vraiment pratique. La bonne nouvelle, en revanche, c’est qu’ils ont deux jours en 1983 avant que ça n’arrive : pendant que le Zéphyr continue de voyager dans le temps, certains agents peuvent rester en arrière. Et avec un peu de chance, le pouvoir de Yoyo pourrait les sortir d’affaire.

Daniel est complètement paumé, c’est génial, et je soupçonne un paquet de fans de l’être aussi. Même moi, il m’a fallu un peu de temps pour m’en sortir de ce qu’il se passait, mais ça se tient. Reste à savoir quoi faire des deux jours que les agents peuvent avoir devant…

Daisy est finalement celle qui apporte la solution : il suffit de faire appel à sa mère pour réparer Yoyo, parce qu’elle sait comment réparer les pouvoirs inhumains cassés. Aaaaaaaah ! J’adore l’idée de revoir Dichen Lachman, parce que je l’adore, et qu’en plus, ça donne l’espoir d’une scène entre elle et Enver Gjokaj, comme à la belle époque de Dollhouse.

En attendant, il faut ressusciter Coulson, encore une fois. Daisy résiste à l’envie de venir voir sa mère, mais bon, je la comprends, vu son passé familial. May est évidemment la pilote qui emmène Yoyo au sanctuaire d’After Life, la communauté de Jiaying, alors que le reste de l’équipe reste dans le Zéphyr. Pour simplifier les choses, Coulson, Daniel, Daisy, Jemma, Enoch et Deke vont passer l’épisode en vingt minutes au sein du vaisseau, alors que le duo May/Yoyo, beaucoup mis en avant depuis ce début de saison, a deux jours pour tenter de soigner Yoyo – qu’on appelle beaucoup Elena dans cet épisode, dis donc. Faut dire, elle n’est plus vraiment un yoyo.

Les deux femmes trouvent sans mal After Life, mais elles sont confrontées d’abord à une femme qui tente de s’échapper de là. Elles décident d’ignorer autant que possible le problème, préférant réclamer Jiyaing. Cela leur permet donc de rencontrer la mère de Daisy bien avant l’heure, et c’est génial à voir, parce que je suis tellement heureux de retrouver l’actrice et le téléporteur de la saison 2.

Bien sûr, Jiyaing est une paranoïaque protégée par un homme de main, Lee, mais elle finit par faire confiance à May et Yoyo lorsque cette dernière lui prouve qu’elle est bien inhumaine en touchant LE fameux Graal de la saison 2. J’adore l’idée de faire tous ces rappels aux saisons précédentes, de manière si fluide, sans avoir besoin de réintroduire quoique ce soit. Et puis, ça ajoute de l’humour d’avoir Yoyo qui doit le toucher avec son visage.

Convaincue qu’il y a un problème avec le pouvoir de Yoyo, Jiyaing accepte donc de l’aider, alors que May se fait remarquer comme empathique lorsque Lee essaie de l’attaquer. Bien qu’elle ne dise rien quand ça arrive, May est immédiatement grillée par Jiyaing qui décide de profiter de ce don pour aider à soigner Yoyo. Il est en effet révélé qu’elle n’a aucun problème biologique comme elle le pensait. Les tests de Jiyaing sont formels… son problème est psychologique.

On s’en doutait, mais j’aime bien la manière dont tout ça est amené progressivement depuis le début de saison : ça a posé problèmes plusieurs fois, elle a eu le temps d’éviter le problème avant d’y être confronté, exactement comme May avec son propre problème. Quel développement vraiment bien écrit. J’adore cette série, vraiment.

Le problème peut en plus être réglé assez vite : Jiyaing propose un peu de méditation pour les aider, mais ça ne colle pas vraiment avec le caractère de nos deux héroïnes. Sans surprise, May propose donc plutôt un combat d’entraînement pour réussir à débloquer les émotions de Yoyo. May embrasse donc vraiment le rôle de mentor de l’inhumaine, mais aussi celui de guide spirituel qui parvient à les guider en une scène bien rapide parmi ses émotions – les Shrikes, le meurtre de Ruby (!), le premier vol de Yoyo qui a provoqué la mort de son oncle. AH.

C’est vite réglé, donc, contrairement au problème qui a été introduit en parallèle avec l’existence de Kora (ou Cora ?), l’inhumaine croisée par Yoyo et May lors de leur arrivée à l’After Life. Et oui, c’est ça qui fait vraiment le cœur de l’épisode : Jiyaing et ses inhumains ne parviennent pas à la contrôler. Si elle veut s’enfuir, c’est parce qu’elle est effrayée par ses pouvoirs : de toute évidence, elle explose et ne parvient pas à contrôler ses pouvoirs.

Cela l’embête et fait qu’elle s’enfuie pour se suicider, même si May est heureusement capable de la comprendre. Heureusement, oui, mais il y a un problème tout de même : Nathaniel est toujours en vie et il débarque pour convaincre Kora que c’est fun de perdre le contrôle et qu’elle n’a pas forcément à écouter ce que lui dit Jiyaing. Putain, il est bien informé, merci les Chronicons.

Le problème, c’est donc qu’Hydra débarque à After Life pour mener une opération dans les intérêts de Nathaniel. Il veut évidemment faire une petite moisson d’inhumains… Et il la fait sans problème. Au passage, on découvre que Yoyo ne maîtrise toujours pas bien ses pouvoirs. Kora est finalement confrontée à Jiyaing au dernier moment, alors que May et Yoyo découvrent que Nathaniel a réussi à récupérer les pouvoirs de Daisy. C’était si improbable et impossible normalement, c’en est frustrant !

Bon, tout ça part rapidement en vrille pour les personnages que l’on aime déjà en tout cas : Kora pète son câble contre Jiyaing qui s’occupe mieux d’elle que de Daisy, allant jusqu’à dire qu’il s’agit de sa fille. J’ai bien aimé le regard de Yoyo à un moment, ça en dit long sur ce qu’elle pense de Jiyaing… Il n’empêche qu’il est hors de question de laisser Jiyaing aux mains de Nathaniel. Ainsi, Yoyo et May s’arrangent pour la sauver grâce au téléporteur, tout en lui laissant une montre du S.H.I.E.L.D pour lui donner un point de RDV sûr quand elles arriveront à en sécuriser un. Kora, elle, s’attaque à Lee qui est pris en otage avec quelques autres inhumains.

Il ne reste plus qu’à rentrer pour Yoyo et May, même si tout le but de leur mission est un échec assez cuisant, Yoyo ne maîtrisant pas ses pouvoirs. En plus, elles sont en retard, ce qui fait qu’elles sont obligées d’attendre le rebond suivant du Zéphyr. Certes, il est proche… mais ça ne leur laisse qu’une chance pour réussir à l’atterrissage.

Pendant ces deux longues journées, le Zéphyr continue évidemment d’être sur le pont de guerre. Ils ne peuvent se permettre de perdre le vaisseau, ce qui fait qu’ils passent les vingt minutes que représentent pour eux ces deux jours à travailler autant que possible à trouver une solution. C’est intéressant, parce qu’on se retrouve avec Mack, Daniel, Deke et Enoch qui bossent ensemble. Il n’y en a pas un seul qui vient de la même époque temporelle, quand même, et leurs efforts sont vains. Ca ajoutait un peu d’humour…

Mais ça ajoute aussi du drama quand on voit le look plus qu’affaibli de Daisy. Elle n’a pas le temps d’être soignée plus qu’elle ne l’est déjà, alors que Coulson est réparé plus vite, lui au moins. Dans le genre réparation, Jemma fait tout ce qu’elle peut dans l’épisode, venant également en aide à Daniel en lui fournissant une nouvelle jambe. Ben c’est cool ça !

Moins cool est la manière dont elle perd espoir dans cet épisode. Elle envoie ainsi un message à Fitz pour lui expliquer tout ce qu’il se passe et pour nous frustrer encore de l’absence de Fitz dans cette saison 7. C’est superbe à voir comme scène, parce qu’elle dit adieu, au cas où, et que ça laisse un espoir de revoir enfin le scientifique maintenant qu’il est au courant que le Zéphyr est bloqué en 1983. Les filles arrivent alors à ce moment-là, et Yoyo est obligée d’expliquer qu’elle n’a pas réussi à faire ce qu’elle était partie faire. Sa mission est un échec, mais on comprend bien qu’elle finira par trouver une solution.

Et ça ne manque pas, puisque Yoyo comprend alors qu’elle n’a pas besoin de rebondir cette fois. Tu parles d’un yoyo… Mais c’est effectivement suffisant pour sauver tout le monde : elle obtient une super vitesse qui lui permet de retirer le cœur de la machine sans problème, sans avoir pour autant besoin de revenir en arrière. C’est après tout ce qui lui a causé des problèmes depuis le début : se recacher après le vol menant à la mort de son oncle ou perdre ses bras après Ruby…

C’est excellent, tout ça. Le Zéphyr est donc réparé, ce qui permet des retrouvailles mignonnes pour Yoyo (qui n’en est plus un) et Mack, mais qui laisse aussi du temps à Daisy pour se soigner et à Coulson pour la fin de son reboot… Par contre, alors qu’Enoch et Deke discutent de la machine et espèrent réussir à en faire quelque chose, ils se rendent compte que finalement, ça n’a pas marché : la machine est toujours cassée. Bon, ben ça me valide le point du Bingo « échec de mission » au moins.

Hop, le Zéphyr disparaît de l’existence alors qu’à After Life, Nathaniel a quelques otages et expliquent à une Kora assoiffée de vengeance qu’il a bien l’intention de tous les mener à l’anarchie. Magnifique.

Saison 7

Perry Mason – S01E04

Chapter 4 – 13/20
Non contente de fournir des épisodes d’une heure parfaitement interminable chaque semaine, la série se prive cette semaine de personnages que j’aime bien, en développe d’autres dans des directions clichées et s’assure enfin que je n’aime pas ceux qu’ils restent. Tout est exactement comme je l’attends de la série, cependant, et la qualité est là. Je ne suis pas le public visé, par contre, ce qui fait que je fais clairement autre chose pendant les épisodes… Et ça fait longtemps que ça ne m’était pas arrivé. Pas pour moi, donc, mais une bonne série quand même. La schizophrénie…

> Saison 1


Spoilers

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And that may be your name, but those associates, that’s me.

La série est loin d’être mauvaise, mais si je suis honnête avec moi-même, je n’ai pas spécialement envie de la regarder ce soir… Pourquoi la lancer alors ? Parce que je sais que je n’en aurais jamais vraiment envie, mais que j’ai envie de savoir comment elle finira quand même du point de vue l’enquête. En plus, je ne peux pas dire que la qualité n’est pas là. Et puis, parfois, le fait de se relancer donne envie de continuer pour plus longtemps. On verra bien d’ici… une heure. Ah. Oui, c’est aussi ça qui me freine, il faut bien l’avouer !

Alors, Alice va-t-elle ressusciter le bébé ? J’en doute fort tout de même, mais l’essentiel, c’est qu’elle en soit sûre. Elle finit donc en retraite pour se reposer, mais tout ce qu’elle y gagne, c’est un joli attentat contre sa personne avec un serpent qui lui est offert par une petite fille adorable qui était en fait l’enfant de personnes n’aimant pas vraiment la religion.

Voilà qui n’aide pas sa guérison, la pauvre. Elle est en tout cas entourée par tout un tas d’hommes religieux de bonne foi qui se mettent aussitôt à faire de l’ingérence dans sa vie, même si elle l’a confiée à sa mère. Autant dire que ça commence à être trop pour moi, là !

Patriarcat
J’ai renommé cette capture sur mon ordinateur « Le patriarcat ».

Malgré tout, Alice a droit à une jolie chorale de croyants chantant pour son bien-être. C’est tellement flippant et stressant. Le repos, elle n’en a pas vraiment, avec ensuite sa mère qui essaie de la convaincre qu’elle n’a pas entendu Dieu lui dire une aberration pareille et qu’elle se trompe forcément. Alice finit par sortir du lit le lendemain en acceptant de lire un communiqué de presse disant justement qu’elle avait tort, qu’elle était fière et arrogante de penser que Dieu voulait ça pour elle. Malheureusement, ses fidèles ne l’entendent pas…

Elle s’approche donc d’eux pour leur répandre sa bonne parole et change d’avis aussitôt que le père de Charlie se jette à ses genoux pour la supplier. Bien que ramenée chez elle par sa mère dépitée, Alice a le temps d’annoncer qu’elle compte bien ressusciter Charlie malgré tout.

De son côté, Della est toujours maltraitée par son patron qui refuse d’écouter absolument tous ses conseils qui sont pourtant de manière évidente les bons conseils. Il est en tout cas facile pour lui de défendre Emily après ce qu’il s’est passé au commissariat lors de l’épisode précédent, mais c’était sans compter sur un fâcheux rebondissement : un témoin qui est prêt à l’accuser.

Par conséquent, sa caution de libération ne change pas et elle peut rester en prison un peu plus longtemps. EB enchaîne donc sa journée avec encore une déclaration pour la presse… qui est en fait plus intéressée par son régime alimentaire ? Non, vraiment, c’est trop pour moi cette série. Bien sûr, on continue aussi sur les problèmes qui s’accumulent dans la vie d’EB, pour s’assurer qu’il ne finisse pas la saison en vie. Ce n’est qu’un pressentiment, mais il semble vraiment se retrouver acculé.

On suit enfin Della dans sa vie personnelle, et c’est un peu mieux, même si une fois chez elle, elle se retrouve à… servir un homme et se faire réprimer par sa mère. Quelle époque de merde, honnêtement. On note tout de même que la photo du premier épisode est sortie dans la presse, enfin, et ça provoque forcément des remous, notamment une petite agression de Perry alors qu’il était pépère dans sa cabine téléphonique. Vaut mieux pas être claustrophobe.

Pendant ce temps, on reprend sur l’équipe de bras cassés que sont Perry et ses associés (l’autre privé et le légiste) dont je ne connais pas le nom. Je n’arrive pas du tout à m’attacher à tous ces personnages, c’est vraiment problématique. Perry les emmène en tout cas chez lui pour… leur montrer un corps mort, celui de George, évidemment.

Oui, il a volé le corps et il le conserve dans sa cave non réfrigérée au beau milieu du désert. Eh, ça doit sentir bon. Le but est désormais de s’assurer que son pote légiste ausculte le cadavre pour lui donner de bonnes preuves, cette fois. Comme le légiste refuse, Perry s’assure qu’il lui revienne tout de même en laissant le cadavre sur un terrain de golf où il ne manque pas d’être vite retrouvé. Charmant. Le légiste est ravi.

EB l’est beaucoup moins, en revanche, parce que ce n’est pas exactement ce qu’il espérait comme enchaînement d’actions. Malgré tout, il espère que ça permettra à Emily de sortir. Il essaie donc une fois de plus de faire son job correctement, mais c’est compliqué quand tout le monde se retourne contre lui et qu’on en arrive à le menacer de perdre son job : son interlocuteur a un dossier sur lui. Si tout est fait pour qu’Emily ne soit pas relâchée, c’est parce que les vrais coupables sont probablement parmi nos méchants flics.

Or, il s’agit de leur supérieur. II les engueule donc dans l’espoir d’obtenir des informations, mais ce n’est pas bien efficace. De son côté, EB rentre au bureau particulièrement énervé, ce qui fait qu’il s’énerve une fois de trop contre Della qui le remet à sa place. La scène est géniale, mais je sens que ça va juste être un moyen de la faire culpabiliser s’il arrive quoique ce soit au boss à qui elle fait comprendre qu’il n’est rien sans elle. Elle rentre chez elle énervée, sans ramener son boss évidemment , et explique qu’elle est énervée à celle que je pensais être sa sœur mais qui est peut-être sa belle-sœur à ce stade, vu comment elle la mate et passe la nuit avec elle à l’embrasser. AH.

Est-ce que ça renforce encore mon amour de Della ? Probablement. Mais ça ne renforce pas celui de la série par contre… Bien évidemment, Perry continue de vivre sa relation amoureuse en parallèle, à base de sexe et clopes (parce que là, ouais, il y a de la nudité par contre ; mais pas pour l’acteur principal, hein), mais à ce stade-là, il faut bien que j’avoue que j’étais plus sur Twitter qu’autre chose. C’est embêtant tout de même, mais je n’arrive pas à rester accroché à la série sur ses moments plus lents, qui sont très nombreux et ralentissent le rythme pour pas grand-chose dans une enquête qui pourrait être bien plus intéressante et qui obsède toujours Perry, incapable de dormir.

Il arrive donc tôt au bureau le lendemain matin et il réveille EB dont il peut s’occuper. Quel vieux croulant, dis-donc. Il arrive encore à réunir assez d’énergie pour se rendre auprès d’Emily et lui expliquer qu’il n’arrivera pas à la faire libérer même si elle est innocente. Il craque de lui annoncer une telle nouvelle et finit par retrouver son envie de se battre, l’entraînant à faire de même. Je reconnais déjà un peu plus l’actrice que j’adore dans Glow avec cette scène qui la voit plus combattante, mais j’ai quand même hâte de retrouver la série Netflix, parce que ce n’est pas aussi bien. J’ai bien aimé ce développement d’EB, cela dit, même si j’en aimerais bien plus.

Pendant ce temps, Perry continue son enquête sur la mort de Charlie et possiblement de George en fouillant l’immeuble. Ils découvrent la cour arrière et son architecture qui est d’un coup très intéressante car elle pourrait recéler quelques secrets utiles pour eux. Ils se rendent aussitôt dans une aile entre deux bâtiments pour se faire une idée de ce qu’elle cache. Elle cache un concert de petits enfants, où Perry reconnaît comme par hasard l’un des flics véreux des épisodes précédents. AH.

Il se rend aussitôt à ses côtés pour le confronter et comprendre un peu mieux cette coïncidence.  Cela ne fait que provoquer quelques remous supplémentaires, et ça nous laisse sur un cliffhanger un peu raté, à moins que je ne sois passé à côté de quelque chose. Cela faisait longtemps que je n’avais pas été aussi peu attentif devant une série. C’est super frustrant, parce que j’aime bien l’intrigue et une bonne partie des acteurs, c’est juste que le rythme n’est pas convaincant et que le passé m’énerve. Je ne vais pas repartir dans mes monologues, juste insister une fois de plus sur la lenteur et l’inutilité des morning routine d’EB.

J’exagère un peu, cela dit, parce que sa dernière morning routine est l’occasion de nous dire qu’il a l’intention de se suicider avec son four à gaz. On nous laisse là-dessus cette semaine et je félicite le personnage : je n’en avais pas grand-chose à faire de lui jusque-là, au mieux, je le détestais. Là, il semble redonner de l’espoir à Emily en lui disant de se battre, alors j’étais prêt à l’aimer… Mais le voir décider de se suicider finalement, c’est juste parfaitement abusé et trop pour moi. Je suis à nouveau énervé. Vraiment, quelle série !

> Saison 1

Vus cette semaine #28

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Perry Mason – Chapter 3 – 15/20
J’ai l’impression que les scénaristes complexifient volontairement cette histoire pour l’étendre sur huit épisodes, avec plusieurs sous-intrigues qui ne sont pas si palpitantes que ça. Leur seul avantage, c’est qu’elles apportent des personnages secondaires supplémentaires que je préfère largement aux personnages principaux. Malgré tout, je reste curieux devant cette série, mais j’en regrette vraiment beaucoup la longueur, surtout qu’il y a cinq bonnes minutes que l’on pourrait retirer sans rien changer à l’histoire ou au développement des personnages…

Jeudi

Agents of S.H.I.E.L.D – S07E07 – The Totally Excellent Adventures of Mack and the D – 18/20
La série continue de tirer profit de son intrigue pour partir dans tout un tas de délires qui lui vont à ravir, avec un bon lot de parodies et de développement de ses personnages. C’est surprenant comme choix de duo et d’épisodes, mais force est d’avouer que cela fonctionne à merveille et qu’on s’éclate énormément avec cet épisode qui ne se prend pas au sérieux. J’approuve totalement ce que je viens de voir là !
The 100 – S07E08 – Anaconda – 19/20
Est-ce que j’ai vraiment envie que le spin-off de la série soit commandé pour l’an prochain ? La réponse était oui avant même de voir cet épisode qui en est le « back-door pilot », à savoir un épisode-test au sein de la série d’origine. C’est conceptuel, mais ça marche vraiment bien et explore à merveille les origines manquantes de la série, et de la saison. Par contre, on est officiellement à la mi-saison et ça soulève encore plus de questions, je ne vois pas comment ils peuvent faire le tour de tout ce qu’il y a à explorer là.

Vendredi

In the Dark – S02E13 – My Pride and Joy – 20/20
Je surnote un peu cette fin de saison, mais c’est pour m’assurer d’augmenter encore la moyenne de cette saison dans mes stats, parce que vraiment, quelle série géniale ! Cet épisode ne démérite pas du côté de l’écriture des répliques et des rebondissements, avec une fluidité impressionnante et une fin de saison qui parvient à changer la donne et bouleverser l’équilibre établi pour la saison 3, de manière plutôt surprenante par rapport à ce que j’en attendais.
Blindspot – S05E09 – Brass Tacks – 18/20
Eh bien, voilà quarante minutes qui arrivent à passer drôlement vite, avec tout un tas de rebondissements bien menés et une série qui vire vraiment à l’espionnage et à l’action pure et dure. Il y a toujours des facilités de scénario énormes, mais on est habitués. Le rétrécissement de la commande à onze épisodes est vraiment une bonne chose pour la série qui ne perd plus tellement de temps sur cette deuxième moitié de saison, réussissant ainsi à cartonner plus que jamais. J’ai même l’impression que ça finira par être la meilleure saison de la série !
Blindspot – S05E10 – Love You to Bits and Bytes – 20/20
Donnez-moi tout de suite un spin-off de cette série ! L’épisode est génialissime, hyper prenant, grâce au choix qui est fait de se centrer (probablement pour la dernière fois) sur des personnages qui ont fait toute la force de la série, à la fois dans l’humour et dans la qualité. C’était un vrai plaisir à suivre jusqu’à l’ultime rebondissement de l’épisode et je pense sincèrement que la fin de la série ne sera pas à la hauteur de cet avant-dernier volet des aventures de mes personnages préférés. Au moins, on aura eu ces 43 minutes de vrai plaisir !

Rattrapage

God Friended Me – S02E05 – The Greater Good – 14/20
Pas bien convaincu par cet épisode qui a certes de bonnes idées, mais qui ne parvient pas, du côté de la réalisation et de la mise en place de celles-ci à être parfaitement convaincant. C’est dommage, mais comme le remarque les scénaristes eux-mêmes à en croire le script, il y a besoin de faire bouger certains éléments de la narration qui deviennent redondant… Pas sûr qu’ils suivent cette piste, vu que l’épisode précédent a fermé une porte qui le permettait pourtant.
9-1-1 – S03E16 – The One That Got Away – 15/20
On repart sur un épisode de facture plus classique cette fois avec des intrigues qui ne sont pas exceptionnelles. Il faut dire aussi que je souffre vraiment cette semaine d’un grand problème : beaucoup d’intrigues font écho à des épisodes de Station 19. Cela n’arrête plus de me faire dresser des liens entre les séries qui n’ont pourtant normalement rien à voir. C’est bizarre ce jeu de vase communiquant traitant d’un même sujet !
9-1-1 – S03E17 – Powerless – 17/20
L’épisode joue bien sur son thème, qui est efficace pour le suspense et pour nous investir dans l’intrigue, parce que c’est vrai que c’est inquiétant tout de même d’être impuissant. Bref, il y a de bonnes trouvailles et ça rend tout ça passionnant à suivre ! Sans parler, évidemment, du fait que cet épisode fait une jolie transition vers la conclusion de la saison, qui promet elle aussi de belles choses !
9-1-1 – S03E18 – What’s Next ? – 18/20
Les scénaristes concluent plutôt très bien un sujet épineux qu’ils ont eu à gérer pendant près de deux saisons, et ça se fait de manière si fluide qu’on sent qu’il y a eu beaucoup de réflexions sur le sujet et de relecture de script pour s’assurer que tout soit parfait. En revanche, on sent aussi que le reste est un peu rushé en comparaison de cette intrigue, mais ça n’est pas bien grave, parce qu’il était nécessaire d’avoir enfin cet épisode. Une belle fin de saison, donc !
The Rookie – S02E09 – Breaking Point – 16/20
C’est déjà beaucoup mieux dans cet épisode qui n’a certes pas beaucoup d’action, mais s’intéresse davantage aux personnages que j’aime en leur proposant de bonnes intrigues et en prenant le temps de voir les choses de manière un peu plus large : certaines intrigues reviennent donc sur le devant de la scène alors que d’autres graines sont plantées pour la suite. Je suis curieux de voir à quoi ça aboutira dans quelques épisodes. Et puis, la mi-saison doit approcher, aussi.
The Rookie – S02E10 – The Dark Side – 18/20
Evidemment, nous sommes face à un épisode de mi-saison qui nous le fait savoir très fortement avec l’introduction d’une grande méchante, au moins pour cet épisode et le suivant. Peut-être que la série manque d’un fil rouge et qu’elle pourrait en être un, mais j’en doute. En tout cas, c’est réussi pour cet épisode qui sort de son schéma classique pour fournir une seule intrigue complexe et, du coup, bien plus captivante.
The Rookie – S02E11 – Day of Death – 20/20
La série effectue un retour de mi-saison tout simplement brillant, avec une course contre la montre prenante et des enjeux élevés comme ils en font rarement. C’est efficace, ça révèle l’excellent jeu de certains acteurs et ça permet de lancer la deuxième partie de saison avec un épisode très réussi… qui fait que la chute n’en sera que plus dure ensuite quand on va revenir à la normale. Bon, ça, c’est un problème pour un autre temps cela dit.

Challenge Séries 2020

Bon, ce n’est que partie remise.

> Vus en 2020 

Blindspot – S05E10

Épisode 10 – Love You to Bits and Bytes – 20/20
Donnez-moi tout de suite un spin-off de cette série ! L’épisode est génialissime, hyper prenant, grâce au choix qui est fait de se centrer (probablement pour la dernière fois) sur des personnages qui ont fait toute la force de la série, à la fois dans l’humour et dans la qualité. C’était un vrai plaisir à suivre jusqu’à l’ultime rebondissement de l’épisode et je pense sincèrement que la fin de la série ne sera pas à la hauteur de cet avant-dernier volet des aventures de mes personnages préférés. Au moins, on aura eu ces 43 minutes de vrai plaisir !

> Saison 5


Spoilers

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We’re all with you, if you die, we die.

S’il y a bien une chose qui m’avait fait douter de la survie de Patterson, c’est le titre de cet épisode qui me faisait craindre qu’elle soit de retour une dernière fois dans la série sous la forme de messages codés et de langage binaire la faisant apparaître en hallucination aux personnages. Comme elle est en vie, c’est plus serein que prévu que je peux commencer cet épisode qui débute par une scène mignonne entre Kurt et Bethany.

C’est chou de le voir retrouver sa fille pour un rapide câlin, les scénaristes ne font pas trop mal leur job, là. La scène est vite expédiée, en moins d’une minute, pour en venir à l’affaire qui nous intéresse le plus : il va nous falloir une nouvelle directrice du FBI. Le président nous envoie donc une actrice qui a apparemment décidé de popper dans un maximum de séries que je regarde cet été, dans le rôle d’Arla.

Afrin rappelle tout de même à toute notre équipe qu’il faut toujours arrêter Ivy. Kurt et le reste de l’équipe décident de repartir aussitôt en chasse, même si Rich a ses doutes. La scène prouve qu’il est probablement le plus intelligent de tous, ou en tout cas le plus réaliste : faire tomber Madeline ne veut pas dire qu’ils ne sont plus considérés comme des terroristes.

Il propose de s’enfuir grâce à de l’argent amassé par Boston, mais ce n’est pas exactement ce que nos agents veulent faire. Bien sûr, Boston s’énerve en pleine rue d’apprendre ça et ça mène à une énième rupture super triste entre Boston et Rich. Je suis triste malgré la répétition de cette série, mais Rich reprend vite le dessus.

Tout ce qu’il rate pour cette rupture téléphonique, c’est un joli petit discours de Kurt et l’avancée de l’enquête par Patterson qu’il n’a aucun mal à rattraper. L’équipe comptait sur l’avocat de Madeline pour avoir une piste, mais Tasha leur apprend qu’il est mort, ce qui ne laisse plus que la piste du hackeur de Madeline, celui qui a eu la bonne idée de vouloir accuser Matthew. Celui ? Plutôt celle.

La série nous révèle que la seule hacker qu’on connaît et qu’on n’a pas encore vu dans la saison ou l’épisode : Kathy. Evidemment que l’alliée de Patterson et Rich est de retour… mais en tant que grande méchante finale, en duo avec Ivy. C’est excellent de voir ces deux-là travailler ensemble, surtout que Kathy est un personnage qui fonctionne vraiment bien.

Pendant que Kurt, Tasha et Jane vont l’arrêter à son appartement, Kathy débarque au FBI. Oui, oui, elle se rend et elle balance tout ce qu’elle sait à Rich et Patterson qui sont évidemment ceux qui les interrogent. La scène est à mourir de rire, et j’adore l’idée. Kathy demande tout simplement à avoir le même deal que Rich pour le FBI. Ben oui, elle veut bosser avec Patterson et Rich. C’est si simple.

J’adore son personnage et j’étais mort de rire pendant une bonne partie de la scène, et de l’épisode en fait. Kurt et les autres refusent de lui accorder le deal de toute manière, même s’ils ne peuvent de toute manière pas le faire, même s’ils le souhaitaient. Malgré tout, ils ont besoin de Kathy dans leur équipe pour hacker les codes de Madeline. Rich ne lui faisant pas du tout confiance, il décide de lui mentir, contre l’avis de Patterson.

Tout l’épisode se concentre uniquement sur eux et c’est vraiment la meilleure idée du monde depuis le temps qu’on demande un spin-off sur ce duo. Leur ajouter Kathy dans les pattes ne fait que les rendre plus drôles : l’honnêteté de Patterson est finalement ce qui permet à Kathy de bosser pour eux, malgré l’absence de certitude d’obtenir un deal avec le FBI pour la protéger. Après tout, Patterson n’en a pas un pour elle-même… Et puis Kathy reste arrêtée par le FBI quoiqu’il arrive.

Pas de bol pour elle, quand elle découvre finalement le laboratoire (dans une scène toujours bien hilarante) et réussit enfin à hacker les fichiers de Madeline (une fois de plus) qu’elle a construit elle-même (ce qui simplifie le tout), elle découvre qu’un autre hackeur est déjà sur le coup, et est bien plus efficace qu’elle. Oups. Un hackeur plus brillant que Patterson et Rich ? Boston bien sûr. Le pauvre a à peine eu le temps de rompre qu’il s’est fait recruter à bout portant par Ivy.

Heureusement, Patterson finit par s’en rendre compte de ce qu’il se passe et trouve le moyen de calmer les engueulades constantes de Rich et Kathy pour mettre sur pied un plan qui pourrait fonctionner. Oui, au conditionnel, parce que les scénaristes parviennent bien à mettre la pression sur l’équipe de geeks. Le trio se met aussitôt à chercher Boston, mais ce n’est pas très discret. Le pauvre se fait donc couper un doigt par Ivy qui n’apprécie pas de le voir refuser de virer du serveur les intrus qui sont clairement là. Rich s’énerve de plus en plus alors que Patterson réussit à hacker la webcam grâce à l’IP de Boston, ce qui n’a probablement aucun sens, mais qui leur permet finalement de géolocaliser l’endroit où il est retenu prisonnier.

Ils se rendent compte qu’il a un doigt en moins, ce qui n’est pas pour calmer Rich qui est clairement en train de soupçonner Kathy tout du long de jouer double jeu avec eux, ce qui reste toujours une possibilité après tout. Bon, bien sûr, cela finit par une triangulation comme toujours, et je suis un peu frustré de voir que l’épisode oublie totalement Afrin. C’est toutefois une bonne chose parce que ça permet des scènes hilarantes où Rich et Kathy sont menottés ensemble et où Patterson conduit une voiture dans laquelle tout le monde hurle. Vraiment, c’était un épisode super drôle : il n’y a pas grand-chose à résumer dans la critique, tout est dans les répliques et ça en fait un des meilleurs de la série.

Toute l’équipe finit par retrouver Boston, mais c’est super triste, parce qu’il est évidemment laissé en arrière par Ivy sur une plaque de pression reliée à une bombe. C’est toujours pareil avec cette série, il n’y a plus qu’à attendre de les voir parvenir à arrêter la bombe. Le but est évidemment pour Ivy de gagner du temps maintenant qu’elle sait où retrouver le ZIP, grâce à Boston. Laisser ce dernier assez conscient pour parler n’est toutefois pas la meilleure de ses idées.

En effet, Boston peut expliquer où il a caché le code d’accès permettant d’accéder aux dossiers de Madeline, et donc à l’emplacement du zip. Les hackeurs n’ont aucun mal à trouver celui-ci et à donner sa localisation dans un entrepôt sur les quais, ce qui fait que Jane, Zapata et Kurt se tirent aussitôt, n’ayant décidément pas grand-chose à jouer dans l’épisode. Il faut dire que les scénaristes font clairement le choix de dire adieu au duo Patterson/Rich et aux guests Boston/Kathy en leur offrant un dernier gros épisode avant la fin.

C’est tant mieux ! Même si on est loin de la vraie action, la scène reste hilarante à regarder, parce que ça permet enfin la rencontre entre Kathy et Boston, avec Rich au milieu. Pendant qu’ils s’engueulent tous les uns les autres, Patterson s’amuse à essayer de faire en sorte elle-même que la bombe n’explose pas. Elle s’apprête à faire une grossière erreur, mais heureusement, Kathy trouve à temps la manière de désarmer la bombe dans les fichiers de Madeline. Elle interrompt donc Patterson avant qu’elle ne fasse une erreur et explique la procédure à Boston. Malheureusement, celui-ci n’est pas vraiment le plus grand des experts en gestion du stress, surtout avec un doigt de moins.

Il ne parvient donc pas à aller assez vite pour couper les différents câbles… Boston décide alors de se sacrifier parce qu’il ne reste plus que cinq minutes maintenant qu’il a perdu du temps : le chrono s’est déclenché faute d’une procédure assez rapide. Boston demande donc à tout le monde de se barrer, mais bien sûr que Rich refuse de le faire et comprend aussitôt ce qu’il est en train de faire quand Boston lui explique qu’il n’est pas amoureux de lui. L’épisode est tellement bien écrit, vraiment, donnez-moi un spin-off sur ces quatre-là. Ils perdent toute une minute à s’échanger des mots d’amour et autres gentillesses, avant de décider de s’y remettre tous pour désarmer la bombe.

Kathy a alors l’idée de remplacer Boston sur la plaque de pression, afin de désarmer elle-même la bombe, car cela ira plus vite maintenant qu’elle a lu les instructions et sachant qu’il ne parvient pas à se calmer assez pour l’écouter. Boston ment bien sûr sur son poids, Kathy en a perdu, Patterson nous fait quelques maths improbables et l’échange peut se faire, avec quelques bonnes blagues au passage sur un autre mensonge de Boston. J’ai tellement ri, les scénaristes ont géré à fond leur épisode.

Finalement Kathy révèle bien sûr qu’elle a juste décidé de se sacrifier. C’est vraiment triste, parce que j’ai cru un instant qu’on aurait vraiment eu droit à mieux comme fin pour elle. Elle me paraissait capable de désarmer la bombe, mais ce n’est finalement pas le cas ?

Une chose est sûre : ce fut long en tout cas ces cinq minutes… bien sûr, rien n’explose : Kathy parvient à s’échapper sans le moindre mal grâce à ça, parce que personne ne peut la surveiller avec cette bombe. Rich avait raison, évidemment qu’il ne fallait pas lui faire confiance. Et j’avais à peu près raison de penser qu’elle pourrait bien désarmer la bombe, mais les scénaristes ont réussi à me faire penser le contraire tout de même, ce qui est un très joli coup pour la série qui est bien plus prévisible que ça habituellement.

Après tout ça et malgré sa fuite, Kathy rappelle bien sûr Patterson pour s’excuser et leur dire qu’ils sont tous totalement dingues de croire que le FBI leur accordera un deal. Et venant de Kathy, ça en dit long. J’ai bien ri de voir Boston demander aussitôt à Patterson de se garer pour qu’il puisse quitter la voiture ! Cela pourrait faire une jolie fin pour Rich et Boston de se barrer ensemble maintenant, mais j’imagine qu’ils veulent quand même, à terme, faire de Rich un héros, un vrai.

Finalement, la nouvelle directrice débarque au FBI et demande à l’équipe de s’arrêter malgré le risque de voir la bombe au ZIP exploser. Afrin appelle aussitôt Kurt pour lui transmettre cet ordre, mais Jane et Tasha sont parfaitement contre : certes, désobéir à un ordre direct signifie qu’ils perdent toutes chances de revenir avec les honneurs au FBI, mais en même temps, y obéir signifie devenir amnésique, ce qui n’est pas bien plus logique. Kurt reprend donc son coup de fil avec Afrin pour lui dire qu’elle n’a qu’à expliquer qu’elle n’a pas réussi à les contacter.

Le trio arrive ainsi à l’entrepôt où Ivy est censée être, mais c’est bien évidemment un entrepôt gigantesque où il n’est pas évident de la retrouver et où des hommes de main sont chargés de tous les tuer. Kurt se retrouve bien mal barré en premier, mais il parvient contre toute attente (ou pas) à maîtriser quelques hommes armés dans une jolie chorégraphie.

C’est cependant Jane qui arrive la première à Ivy. Celle-ci parvient à s’enfuir, mais après avoir lancé le déclenchement de la bombe ZIP qui est simplement une bombe laissant s’échapper du gaz progressivement. OUPS. Voyant Kurt se précipiter pour lui venir en aide malgré le ZIP, Jane prend la décision… de ne pas sortir ? Elle avait tellement le temps, je ne comprends pas ! Elle ferme la porte au nez de Kurt, ce qui n’a aucun sens. On reprend alors exactement le même cliffhanger que la semaine dernière avec Patterson, sauf que cette fois, il s’agit de Jane et du ZIP. Encore. Oui, la scène est jolie car le couple Jane/Kurt est séparé par une porte en verre leur permettant de s’échanger des derniers mots silencieux, mais plutôt que de fermer la porte sans sortir, elle avait clairement le temps de sortir et de la sortir… Bref, ça a beaucoup moins de sens que Patterson et elle n’a pas trop de chance de s’en sortir sans être zippée, elle.

De toute manière, on sait qu’avec le temps, elle pourra retrouver ses souvenirs, on n’est plus à ça près. En tout cas, ça fait un excellent cliffhanger et le dernier épisode sera intéressant à découvrir avec cet énième rebondissement et cette bombe au ZIP. J’imagine au moins que Jane est parvenue à l’arrêter et l’empêcher de s’échapper de cette pièce grâce à la porte qui s’avérera probablement hermétique ? Je vois mal la série se terminer sur une micro-apocalypse de population amnésique.

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Il me fallait immortaliser ces pas de danse, pour la postérité !

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