Vus cette semaine #43

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Mardi

9-1-1 – S05E05 – Peer Pressure – 15/20
Si c’est un bon épisode pour la série, je suis loin, très loin, d’être convaincu par l’ensemble des messages que fait passer cet épisode. En fait, c’est même plutôt le contraire, je trouve que les scénaristes sont bien trop gentils à expliquer le point de vue des harceleurs et à justifier une partie de leurs actions. Viva America.
NCIS – S19E05 – Face the Strange – 15/20
L’humour et la fluidité d’écriture de cet épisode en font un épisode solide et efficace. Après une semaine de doute et d’interrogations sur la tournure que pourrait prendre la suite de la série, force est de constater que les scénaristes ont trouvé les bonnes solutions et prouvent qu’ils peuvent tout à fait continuer encore de nombreuses années comme si de rien n’était.
NCIS Hawai’i – S01E05 – Gaijin – 16/20
Cet épisode prouve une fois de plus l’importance que peuvent avoir les guest-stars sur une production pour raviver mon intérêt face à une intrigue plus que classique. Pour le reste, on sent que la série a trouvé son équilibre et les dynamiques qu’elle voulait instaurer entre ses personnages. C’est ainsi un épisode divertissant, qui propose tout ce que j’attendais de lui, et un peu plus encore.

Bien que très malade, j’ai fini la saison 2 de The Circle US ce week-end histoire de ne pas avoir une semaine complètement vide et improductive. M’enfin, ce n’est pas la productivité du siècle non plus.

> Vus en 2021 

 

NCIS Hawai’i S01E05 (express)

Épisode 5 – Gaijin – 16/20
Cet épisode prouve une fois de plus l’importance que peuvent avoir les guest-stars sur une production pour raviver mon intérêt face à une intrigue plus que classique. Pour le reste, on sent que la série a trouvé son équilibre et les dynamiques qu’elle voulait instaurer entre ses personnages. C’est ainsi un épisode divertissant, qui propose tout ce que j’attendais de lui, et un peu plus encore.

Spoilers

Une soirée karaoké tourne mal quand un militaire japonais est retrouvé mort – assassiné de la même manière que sa petite-amie un an plus tôt.

Je sais, je suis un public facile, mais franchement, entre le karaoké du début d’épisode (c’est toujours une bonne idée de proposer du karaoké) et la liste des guests qui commençait par Enver Gjokaj puis Madeline Zima, il aurait fallu que cet épisode soit vraiment écrit avec les pieds pour qu’il ne me plaise pas. Ce ne fut pas le cas, heureusement.

Bien sûr, l’intrigue n’a rien de vraiment révolutionnaire et elle confirme même un problème que je soupçonnais dès le départ, avec Hawai’i qui limite tout de même les possibilités d’enquête du NCIS. Aujourd’hui, l’équipe enquête donc sur le meurtre d’un officier qui n’est pas américain, parce qu’il serait abusé d’avoir toujours des militaires américains morts sur une petite île. C’est une bonne idée, car la dimension géopolitique peut s’avérer intéressante… mais c’est aussi bâclé au sein de l’épisode.

Celui-ci est largement sauvé par une Madeline Zima au top de sa forme et de ses performances en tant qu’actrice. Je ne me lasse jamais de son jeu et de ses rôles toujours très originaux, tout en étant ressemblant. La voir en psychopathe qui ne ressent aucune émotion, ça semblait effectivement fait pour elle et elle s’en tire à merveille. Elle m’a captivé durant toutes ses scènes, me faisant presque regretter que les scénaristes ne lui en fournissent pas plus.

Clairement, son personnage (celui de la colocataire accusée à tort) est le plus remarquable de l’épisode, et tant pis pour le casting habituel. Aucun ne semble faire le poids face à son jeu, ce qui me pose presque problème pour la série de manière globale. Jane est particulièrement loin d’être au niveau en face d’elle, avec une performance un brin robotique… Dommage.

Si Madeline Zima était une coupable idéale, les scénaristes font le choix de rendre coupable des meurtres un autre personnage. C’est plutôt une bonne chose, car je l’imaginais être coupable – mais pas meurtrière pour autant ; je la voyais bien avoir employé quelqu’un pour faire le sale boulot à sa place. J’ai adoré son personnage et le rebondissement de la voir sous couverture à la fin, même si c’était simpliste dans l’écriture.

On est devant NCIS après tout ! D’ailleurs, la série nous embauche enfin un médecin légiste, et je tiens à dire que j’ai adoré sa scène. J’espère qu’on aura l’occasion de la revoir, car elle était plutôt marrante et avait de bonnes répliques. Le duo avec Lucy était efficace et plaisant à suivre, c’est une bonne chose. D’ailleurs, Lucy a droit à son développement cette semaine aussi, avec une haine de karaoké bien compréhensible quand on l’entend finalement chanter en fin d’épisode. Si j’ai bien aimé ce moment où toute l’équipe s’éclate ensemble – et nous prouve que ça y est, Kai s’est intégré au groupe parce que ça fait plus de quatre épisodes – j’ai détesté voir ses collègues s’empresser de la traîner à une soirée karaoké quand elle dit qu’elle déteste ça.

Je ne comprends pas ce délire des scénaristes de vouloir nous faire croire que c’est cool de forcer ses collègues à faire des trucs qu’ils disent détester. Ce n’est pas bien nouveau, particulièrement dans cette franchise, mais ça me déçoit toujours. Et comme en plus c’est l’un des rares trucs à se mettre sous la dent du côté vie privée des personnages cette semaine, c’était un peu odieux. Les scénaristes ne laissent pas beaucoup de place pour que ça se développe, rendant encore plus artificielle la scène finale.

C’est également en fin d’épisode qu’on a autre chose à se mettre sous la dent : Enver Gjokaj est de retour dans l’épisode et il est plutôt marrant de le voir squatter l’équipe pendant toute l’enquête. Inévitablement, ça se termine à nouveau en jeu de pouvoir et flirt avec Jane et inévitablement, il finit par l’inviter à dîner… mais celle-ci refuse. Allez, hop, j’accepte de shipper, parce que je crois qu’Enver Gjokaj pourrait être shippé avec n’importe qui ou n’importe quoi, il a de l’alchimie avec tout le monde. Vraiment.

Les raisons du refus de Jane ? J’ai bien aimé, même si là aussi, ça paraît artificiel – et ça ne durera pas éternellement. Elle ne veut pas avoir à faire face aux regards et aux médisances des autres qui apprendraient qu’elle sort avec un haut gradé militaire alors qu’elle est la première femme à ce poste. Je peux la comprendre, ça fait vraiment promotion canapé, même si ce n’est pas le cas. Et t’as pas forcément envie de vivre ça. En plus, bon, mélanger vie pro et vie privée, ce n’est pas toujours évident. M’enfin… Elle a clairement envie de lui, et inversement, alors c’est uniquement parce que nous sommes en début de série que leur couple est voué à l’échec.

Ce n’est qu’une affaire d’épisodes. Affaire à suivre. Mon dieu, un fil rouge dans une série de la franchise NCIS ?

NCIS S19E05 (express)

Épisode 5 – Face the strange – 15/20
L’HUMOUR ET LA FLUIDITÉ D’ÉCRITURE DE CET ÉPISODE EN FONT UN ÉPISODE SOLIDE ET EFFICACE. Après une semaine de doute et d’interrogations sur la tournure que pourrait prendre la suite de la série, force est de constater que les scénaristes ont trouvé les bonnes solutions et prouvent qu’ils peuvent tout à fait continuer encore de nombreuses années comme si de rien n’était.

Spoilers

L’ex-agent Parker reprendra-t-il la place de Gibbs ?

Comme c’est étrange, Gibbs est encore au générique de cet épisode ? Pourtant, l’annonce du départ de Mark Harmon a été faite en grande pompe… Et il n’apparaît pas dans l’épisode, pas plus que nous n’entendons sa voix. J’imagine toutefois que les scénaristes se le gardent sous le coude et qu’on le reverra bien – la rumeur affirmait qu’il serait là pour dix épisodes cette saison, et on ne les a pas encore.

En attendant, il faut préparer son remplacement. La série prend un chemin détourné pour intégrer Parker à l’équipe et je suis loin d’avoir été convaincu par ses premières scènes dans l’épisode, à faire genre qu’il était pris ailleurs. Il me rappelait un peu trop Gibbs et j’étais content de voir petit à petit que les scénaristes décidaient de casser quelques codes avec lui : il est finalement l’agent le plus moderne du NCIS, capable de débloquer un ordinateur sans son mot de passe et d’utiliser des oreillettes bluetooth. Dans les deux cas, c’était fait avec humour et c’était une excellente idée pour nous montrer un personnage radicalement différent de Gibbs, coincé dans les années 60 depuis toujours.

L’excuse du concert et les scènes avec Vance étaient hyper artificielles, je trouve, parce que ça sentait le déjà vu au cours de la série. La réaction de Kasie qui nous menace Parker avec un extrait vidéo du moment où elle a été prise en otage ? J’avais plus l’impression de voir Abby que Kasie… et ça, c’est super dérangeant, parce que ça fait un moment qu’Abby est partie maintenant. Pourtant, vraiment, j’ai eu un feeling Abby/Gibbs dans cette menace, c’était super étrange. D’ailleurs, est-ce qu’Abby peut revenir maintenant que Gibbs est parti ? Non ? Bon, d’accord, je demandais au cas où, on ne sait jamais.

L’introduction de Parker est plus réussie du côté du reste de l’équipe. Ducky comme Jimmy l’accueillent plutôt bien, même s’il était un peu ridicule de voir Jimmy se débarrasser de son attelle en fin d’épisode. On comprend bien qu’il a feint la blessure pour avoir Ducky auprès de lui, et ça ne rend pas forcément hommage à l’évolution du personnage de nous le montrer gamin comme ça, mais je comprends aussi l’idée derrière la tête des scénaristes qui voulaient intégrer Parker auprès de tout le monde.

La fidélité de Torres à son équipe de toujours et surtout la réflexion autour du personnage de McGee sont bien plus intéressantes à voir dans cet épisode. Pour Torres, j’ai aimé le voir être recadré par Vance, parce que merde, personne ne parle comme ça à son chef, sérieusement. J’ai aimé aussi le fait que ça permette des scènes entre lui et McGee, parce qu’ils ont une dynamique que j’apprécie bien. Bien sûr, le plus intéressant reste la raison évoquée par McGee pour expliquer qu’il ne reprenne pas le rôle de Gibbs.

On ne va pas se mentir : j’aurais largement préféré le voir devenir le chef d’équipe, parce que ça fonctionnait super bien… mais je reconnais aussi qu’il est plus logique pour le personnage de garder sa position d’agent et de ne pas vouloir être leader afin de ne pas être consumé par son job. C’est raccord avec ce qu’on sait de lui et, même si c’est fait lourdement avec l’évocation des blessures par balle, c’est fluide dans l’écriture de l’épisode. Comme Torres, j’approuve donc cette décision. Jolie écriture des scénaristes, ce n’était pas gagné. Je me demande ce qu’en pense l’acteur, par contre.

Et du coup, l’épisode se termine sur une scène totalement WTF où deux personnages très secondaires se retrouvent contre toute attente sous l’œil attendri de toute l’équipe. Ce câlin de McGee et Torres n’avait aucun sens, mais j’ai aimé la complicité en train de s’établir pour les deux nouveaux de l’équipe. On verra ce que ça donne sur du plus long terme. En attendant, l’épisode prouve que c’est possible de réussir à construire une histoire sans Gibbs : il ne m’a pas manqué dans cet épisode, les personnages parviennent bien à survivre à son absence. La série aussi : les audiences ont été excellentes.

L’enquête était autrement plutôt prenante elle aussi, avec un zombie en début d’épisode (eh, c’est bientôt Halloween), puis une sombre histoire d’attentat et d’explosifs qui n’ont rien à faire là. Je ne suis pas bien sûr de la crédibilité de voir Ducky et Jimmy rester si proches d’un type sur le point d’exploser sans rechigner le moins du monde, pas plus que je ne pense qu’un type peut décider de rester « en observation » d’une enquête du NCIS pendant 24h sans avoir à remplir une montagne de paperasse, mais eh, j’ai aimé la manière dont tout était amené.

Le vrai plus de l’épisode vient probablement de ses personnages secondaires qui étaient tous sur le registre de l’humour. On sent que la série a voulu faire un épisode léger pour compenser les départs de ses personnages cultes. Dans l’ensemble, ça fonctionnait bien. Oui, même cette scène aux toilettes entre Parker et McGee. C’était super chelou, par contre, et ça l’est encore plus maintenant qu’on sait que Nick écoutait tout ça. 

Bref, je suis convaincu par cette formule pour NCIS… Même si à un moment de l’épisode, je me suis encore dit que Bishop me manquait. Mais pas Gibbs. Je sais, je ne suis pas normal. C’est comme ça, écoutez.

9-1-1 – S05E05

Épisode 5 – Peer Pressure – 15/20
Si c’est un bon épisode pour la série, je suis loin, très loin, d’être convaincu par l’ensemble des messages que fait passer cet épisode. En fait, c’est même plutôt le contraire, je trouve que les scénaristes sont bien trop gentils à expliquer le point de vue des harceleurs et à justifier une partie de leurs actions. Viva America.

Spoilers

May est harcelée par Claudette, Ravi l’est par Buck, ce pauvre bichon sans nouvelle de sa sœur et son beau-frère.


Narcissus, it’s all about you.

En quoi avoir oublié son téléphone est une excuse logique pour expliquer qu’on se relève quand on nous demande pourquoi on ne dort pas ? Buck est trop chelou quand il s’y met. Le voilà donc en couple avec Taylor, et les choses sont vraiment installées entre eux apparemment, parce qu’ils ont clairement leur routine de couple et qu’elle est encore chez lui. Cela fait cinq épisodes qu’ils sont ensemble, après tout.

Forcément, Buck se confie donc sur sa situation à Taylor, parce que sa situation est compliquée, même s’il n’a déjà plus d’œil au beurre noir. C’est un peu abusé. Il se plaint surtout du fait que plus personne ne lui parle : ni Chimney qui ne veut plus recevoir ses SMS, ni Maddie qui l’ignore, ni ses collègues qui n’osent pas parler de Chimney non plus.

L’avantage du départ de Chimney ? Le bleu est dans l’équipe pour la première intervention du jour et je l’aime bien, moi. La première intervention, par contre, est super stressante, avec un type qui est tellement harcelé par une publicité de fitness qu’il décide de s’y mettre. Et ce n’est pas une bonne idée, parce que la pub l’énerve tellement qu’il finit paralysé sur ses toilettes. La situation est marrante autant qu’elle est crispante, parce que bordel, j’ai eu mal pour lui.

Le type ne se remettra jamais au sport, sérieusement ? Et pourtant, il demande aux pompiers comment ils s’entraînent donc il semble vouloir en refaire lui aussi. Ce qui est intéressant à voir ici est qu’Eddie et Hen se marchent sur les pieds l’un l’autre pendant toute l’intervention. Je ne sais pas où cette dynamique est censée mener, surtout que je m’attendais surtout à voir Hen reprendre ses études pour devenir chirurgienne cette saison. C’est étrange.

L’épisode reprend aussi sur l’intrigue May/Claudette, et j’adore l’idée. Claudette est là depuis deux semaines au moins, donc le temps passe dans la série, mais May ne l’aime toujours pas, au point d’en parler à sa mère. Athena, pourtant, s’inquiétait plus pour Harry que pour May. Franchement, je pense qu’elle a raison, surtout qu’Harry fait de la merde à l’école. Il est suspendu pendant une semaine pour s’en être pris à un de ses camarades – un bon coup de poing – et moi… Bordel, moi, je me demande ce que c’est que cette école !

Il le vire parce qu’ils n’en peuvent plus de lui et ne peuvent plus être patient face à son comportement qui dérape, mais à la réaction de Bobby, appelé à l’école à la place des parents, il est clair qu’il n’y a eu aucune communication avant. Pas exactement comme ça que ça fonctionne une école. Et contrairement à ce qu’Harry espère, un beau-père ne fonctionne pas non plus comme il l’espère, à souhaiter qu’il cache à Athena et Michael la vérité.

Franchement, ce gamin est en train de devenir insupportable, à fuguer ensuite chez May sans prévenir ses parents. Quand ces derniers le retrouvent, il finit par vider son sac sur eux et leur expliquer qu’ils sont de mauvais parents. Clairement, ce sont des mots en trop pour Athena, parce qu’elle n’apprécie pas d’avoir son fils lui faire la leçon et lui expliquer qu’elle préfère être flic que maman.

Si Bobby minimise ensuite auprès d’Athena en assurant qu’il s’agit des mots de Jeffrey, Athena a tout de même baffé Harry, alors elle n’arrange pas son cas. Michael finit par consulter la psy sans Athena, puis par lui proposer de les rejoindre pour indiquer à Athena une liste de psys qui pourraient aider Athena. Bien sûr, elle est énervée par la situation, mais en vérité, je pense vraiment que c’est la meilleure des idées. C’est juste dommage qu’elle le vive comme une attaque supplémentaire donnant raison à Jeffrey quand c’est loin d’être le cas. Bobby va avoir du boulot avec elle cette saison vu comment c’est parti. Athena et Michael aussi, cela dit, parce qu’Harry part en vrille à lire des articles critiquant sa mère et adulant Jeffrey…

Finalement, May retourne au boulot en même temps que Claudette, parce qu’elle ne peut pas l’éviter en permanence comme elle le voudrait. Et même si elle voulait juste passer une journée de travail pépère, Claudette s’approche d’elle lors d’un appel d’urgence et… prend littéralement sa place en cours d’appel. Au départ, ça commence bien, pourtant, elle semble juste vouloir l’aider.

Seulement, le naturel de Claudette, c’est d’être chiante, alors elle lui vole sa chaise pour passer l’appel sur toute l’intervention, guidant peu à peu les pompiers vers un type avec une tronçonneuse dans la gorge. Quelle angoisse. Et quelle angoisse de voir Claudette être aussi chiante.

Finalement, les scénaristes tentent un mea culpa pour nous faire apprécier Claudette, mais il va en falloir bien plus que ça : elle tente d’intervenir lors d’un nouvel appel pour May, celui d’une adolescente en train d’essayer de se suicider. Forcément, cela remue May qui se rappelle de bien mauvais souvenirs et, contrairement à ce que Claudette lui dit de faire, elle partage son histoire avec l’adolescente pour la convaincre de ne pas se laisser mourir.

Si cela n’est que moyennement efficace, le sang-froid de May lui permet d’apporter des informations suffisamment précises pour que les pompiers retrouvent l’adolescente, et ça impressionne Claudette. En fin d’épisode, May peut ainsi s’imposer enfin face au Claudette, et Claudette sent qu’elles peuvent établir ensemble une sorte de connexion amicale… mais non, quoi, tu restes une connasse de harceleuse Claudette, ce n’est pas ton clin d’œil qui changera quelque chose, pas plus que le fait de penser que May a du potentiel te permet de l’insulter comme tu le fais depuis deux épisodes.

Voilà, je suis énervé, parce que vraiment, c’est la pire évolution possible de nous la montrer comme cool alors que rien n’allait depuis son introduction.

Sinon, l’épisode insiste beaucoup sur le bleu, Ravi, donc je pense que le but est vraiment d’en faire un personnage auquel on s’attache. Reste à savoir si c’est pour le tuer ou parce qu’il restera un moment dans la série. En attendant, il pète un brancard lors de la première intervention et vomit à la seconde, s’attirant les foudres de Buck à chaque fois.

En fait, Hen analyse assez bien les choses pour le bleu quand elle le retrouve à se planquer sous le bureau de Bobby pour ne pas avoir à faire face à Buck : Buck traverse un moment difficile et il veut former Ravi pour l’aider à faire face à toutes les situations. Il est aussi clairement à la recherche d’un ami. Et pourtant, Buck a toujours Eddie, en théorie.

Cela ne l’empêche pas d’être sacrément chiant avec Ravi pendant tout l’épisode, mais eh, l’idée des scénaristes est de faire un peu d’humour et, dans l’ensemble, ça marche. C’était fun de les voir aussi faire équipe face à un incendie dans une maison de retraite, car ça nous confirme qu’ils peuvent faire quelque chose ensemble malgré les différends. Quelque chose ? Bon. Arrêter un incendie dans un labo de meth installé au cœur de la chapelle de la maison de retraite. Normal. Et heureusement que Ravi est là pour aider à arrêter l’incendie.

Si Buck le reconnaît, ça n’empêche que leur relation est quelque peu pourrie à présent. Et clairement, Buck passe ses nerfs sur Ravi juste parce que ni Maddie, ni Chimney ne veulent lui parler. La messagerie de Maddie est carrément pleine, c’est dire. Finalement, Buck a heureusement un moment d’épiphanie et se rend compte qu’il fait de la merde avec Ravi. Lors d’un repas à la caserne, il explique donc qu’il veut quitter la caserne et que Ravi pourra prendre sa place pour le remplacer, alors qu’Eddie remplacera Chimney.

Bon, il était temps que quelqu’un lui explique que Chimney allait revenir quoi, et il était aussi temps que les autres pompiers lui expliquent qu’il n’était pas responsable de ce départ imprévu de leur collègue. La conclusion était ainsi naturelle pour cette intrigue, y compris entre Buck et Ravi – mais bon, Ravi remercie Buck de l’avoir harcelé, c’est franchement abusé. Quant à Buck, il a Taylor pour s’occuper de lui jusqu’au prochain appel de Maddie, dépitée de savoir Chimney à sa recherche en Utah.

Et Maddie a beau raccrocher précipitamment, Buck parvient à deviner où elle est grâce à un carillon ou une sonnerie qui retentit au beau milieu de l’appel de Maddie. Elle essayait pourtant d’être discrète. Vivement son retour dans la série.

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