Jim Parrack (#177)

Salut les sériephiles,

J’ai vu très peu d’épisodes au cours de la semaine qui vient de s’achever, mais cela ne m’empêche pas d’être au rendez-vous pour l’article de la performance de la semaine. Problème : la planification n’a pas fonctionné non plus pour cet article et personne ne m’a prévenu. Je ne sais pas trop ce qu’il se passe, ça fait trois fois déjà que les articles ne se publient pas à temps. Il faut que je vérifie les paramètres. Bon, bref, on s’en fiche, la performance de la semaine donc :

9-1-1 1x04 Tumblr posts - Tumbral.com

Jim Parrack

La série : 9-1-1 Lone Star L’épisode concerné : S03E05 – Child Care – 16/20

Pourquoi ?

Welcome~ — Big BrotherDéjà, parce qu’on ne va pas se mentir : il vieillit particulièrement bien le monsieur. J’ai l’impression de le suivre depuis plusieurs années déjà et le rôle de Judd lui va à merveille, sublimant son jeu d’acteur en lui offrant des intrigues vraiment intéressantes. Et ensuite justement parce que la semaine dernière son intrigue a encore pris un tournant inattendu lorsque les scénaristes ont décidé de lui flanquer un fils sorti de nulle part et déjà adolescent. L’acteur n’avait pas énormément à jouer du côté du drama, mais les scènes où il encaisse la nouvelle sont particulièrement réussies. J’ai aimé le voir sourire d’abord, puis retirer ses lunettes en comprenant ce qui était en train de lui arriver : l’accessoire est banal, mais il s’en sert comme il faut pour rendre la scène mémorable, bien aidé aussi par l’actrice incarnant sa femme, Grace. Elle méritera son article elle aussi, mais tout vient à point à qui sait attendre. TumblrDepuis le début de la série, Judd enchaîne un peu les mauvaises nouvelles tout de même, avec le décès de tous ses collègues d’abord et l’accident de voiture de l’an dernier ensuite. Il n’empêche que l’acteur gère bien tout ce qu’on lui fait jouer et pour que la première fois dans cet épisode on observait un changement notable : devenu papa, il est bien plus inquiet une fois en intervention quand il faut sauver une petite fille des flammes, comme il paraît beaucoup plus sérieux et posé. Ses disputes avec Grace au cours de l’épisode ont su révéler toute la maturité du personnage, et ça marchait d’autant plus que l’acteur semblait avoir cerné vraiment les émotions à faire passer sur le visage de son personnage – avec des remords et une injustice difficile à vivre masquant un amour pourtant toujours là. Belle réussite.


Vu aussi dans :

Meilleurs GIFs Jim Parrack | GfycatPour moi, quand je vois Judd, j’ai encore du mal à ne pas voir Hoyt, alors je suis obligé de commencer cette rubrique en parlant d’Hoyt de True Blood. Il n’y a pas photo, il est indissociable de ce rôle dans la série de vampire. Je l’y ai découvert et suivi pendant des années, apprenant à apprécier le personnage avec le temps. Je suis à peu près sûr que je le détestais à l’origine, puisqu’il s’agissait tout de même d’un bon gros cliché. Avant ça, j’avais bien sûr eu l’occasion de le voir passer, comme beaucoup d’autres, par Grey’s Anatomy, mais aussi par Alcatraz. Je n’en ai pas un souvenir bien précis, hein. Après True Blood, il est également passé par The Deuce, mais je ne suis passé par cette case-là, alors je n’en dirais pas grand-chose de plus.


L’info en + :

9-1-1 1x04 Tumblr posts - Tumbral.comEh, l’acteur vient tout juste de fêter son anniversaire, il est du 8 février ! Comment ça, on s’en fout ? Que vous êtes vulgaires ! Vous serez peut-être plus intéressés de savoir que la saison 3 continuera d’être diffusée au rythme d’un épisode par semaine jusqu’au 28 février – 1er mars en France. Après ça, eh bien, ce sera le retour de 9-1-1, dans laquelle je crois que je ne suis toujours pas à jour : il me reste deux épisodes à voir… Mais au moins comme ça le cliffhanger de mi-saison passera bien. Tout va bien dans le meilleur des mondes !


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Vus cette semaine #06

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Euphoria – S02E05 – Stand Still Like the Hummingbird – 17/20
Un épisode qui change totalement d’approche pour proposer quelque chose de très linéaire, mais de tout aussi prenant et fluide que d’habitude. Difficile par moments de retrouver son souffle tellement il s’en passe en très peu de temps, mais cet épisode le plus court de la saison paraît être l’un des plus longs grâce à ça. Et surtout, comme d’habitude, je n’ai qu’une envie : voir la suite. Je n’ai pas trop eu l’impression qu’on perdait du temps cette semaine, et les acteurs sortent tous le grand jeu.

Mardi

9-1-1 Lone Star – S03E05 – Child Care – 16/20
Une seule actrice vous manque et tout est dépeuplée. Quand vous la retrouvez, paf, tout va pour le mieux à nouveau. Quant aux trois intrigues principales de l’épisode, elles sont toutes particulièrement prenantes, même si tirées par les cheveux dans la manière dont elles sont introduites. Cela me convient uniquement parce que la suite est si top et parce que j’aime les développements des personnages proposés.

Mercredi

The Book of Boba Fett – S01E07 – In the Name of Honor – 16/20
C’est chouette comme tout les scènes d’action et les fusillades en veux-tu en voilà avec des effets spéciaux de dingue, mais tirer dans tous les sens ne fait pas oublier qu’il y a un sérieux problème d’écriture et de consistance pour l’épisode comme pour la saison. Finalement, la saison (la série ??) s’achève et les enjeux ne me paraissent toujours pas à la hauteur d’une série. Je déteste écrire ça, mais c’était vraiment juste un film étiré à l’envi pour pas grand-chose avec des flashbacks.

J’ai aussi avancé d’un épisode dans Law & Order SVU (c’est Noël !) et d’un dans Reacher

> Vus en 2022 

 

Après lui : un roman à s’acheter !

Salut les lecteurs,

Je viens aujourd’hui vous faire la promo du livre d’un ami qui sortira demain dans les librairies, pour la St Valentin. Gros fail, en revanche, je me rends compte que l’article qui devait s’autopublier dimanche soir ne s’est pas mis en ligne. C’est la catastrophe, mais ce n’est pas grave, d’autres articles ont vu le jour sur le blog ces derniers jours. C’est juste super frustrant. Bref.

Un roman à dévorer

𝐀𝐥𝐞𝐱𝐢𝐬 𝐏𝐢𝐜𝐡𝐚𝐫𝐝 (@AlexisPichard__) / TwitterAujourd’hui, je viens donc parler d’Après lui, un roman d’Alexis Pichard qui n’en est pas à son premier essai. Cependant, cette fois-ci, il s’aventure dans un nouveau genre littéraire et croyez-moi, c’est une réussite. J’ai adoré la lecture de cette histoire, et je ne peux que la conseiller. Avant toute chose, soulignons que le roman n’a rien à voir avec le film du même nom sorti en 2006, même s’il me semble ne pas me tromper en disant qu’Alexis Pichard travaillait déjà sur ce roman à cette époque-là, ou qu’il allait bientôt s’y mettre plus vraisemblablement.

Voyez-vous, j’ai eu l’occasion de lire le livre en avant-première il y a des années et d’être un béta lecteur. Ce n’est pas pour rien que j’en parle sur le blog avant sa sortie : j’ai eu l’occasion de lire ces dernières années deux fois et demi cette histoire.

Des personnages aussi attachants que détestables

Surtout, j’ai pu constater tout le travail d’édition au fur et à mesure. Si bien des détails ont changé et évolué, le style est toujours resté fluide à lire et l’histoire est hyper prenante.

C’est à la fois un drame et une romance, il y a tout un pan du roman qui est LGBT+ et l’histoire est contemporaine.

Elle se déroule en 2013, mais donne l’impression qu’elle aurait pu se dérouler quelques années avant ou une dizaine d’années plus tard tant les personnages semblent vrais. Pour quiconque côtoie des parisiens, soyez assurés que les personnages décrits vous rappelleront forcément certains de vos amis – parce qu’il y a des stéréotypes qui ont la vie dure, mais aussi et surtout parce que les personnages de ce roman ne sont pas que des stéréotypes.

Ils sont parfaitement attachants quand nous les découvrons, car nous les découvrons avec toutes les failles, les défauts et les problèmes qu’ils ont. Ils sont complètement exposés aux yeux du monde, mais le monde n’en a pas grand-chose à faire d’eux : le problème vient du fait qu’ils sont exposés aux yeux de leurs amis. On s’attache à eux autant qu’on peut les détester pour le stéréotype qu’ils représentent et pour ces moments où on aurait envie de leur dire de se bouger – ou au contraire d’arrêter de se mêler de certaines affaires. Bref, ces personnages prennent vie pendant la lecture, et ça rend cette histoire terriblement prenante.

Une intrigue simple, mais efficace

Parlons-en de cette histoire, justement : le roman nous raconte l’histoire d’une rentrée littéraire pas comme les autres quand Arnaud Delacour sort un roman nommé La boucherie des amis. Il y raconte le week-end en Normandie de personnages fictifs qui ressemblent pourtant beaucoup à ses amis bien réels. Et comme il est question des secrets les plus intimes et inavouables de ses amis, autant vous dire que ceux-ci sont assez vite désespérés par la situation. Le roman éclabousse la vie qu’ils voulaient parfaites alors qu’Arnaud est tout simplement porté disparu, ne répondant plus à personne.

L’idée de base est déjà très séduisante, mais le roman a en plus l’avantage de nous faire entrer dans la tête de ses personnages, passant de l’un à l’autre pour mieux nous faire comprendre les conséquences de la sortie de ce roman. Chaque personnage, et donc chaque partie du roman, a son style et sa psychologie, ce qui participe grandement à la richesse de l’écriture.

Disponible pour un tout petit prix (moins de onze euros sur Amazon, tout de même), autant vous dire que ce roman est une acquisition qui vaut le détour. Mon exemplaire est commandé, et j’ai hâte de l’avoir enfin en main après des années à le lire en numérique ! Plus qu’à le relire pour en faire une critique plus satisfaisante – et pour découvrir peut-être de nouveaux passages car je n’ai pas fini ma dernière relecture de la version la plus récente.

Bonne lecture !

The Book of Boba Fett – S01E07

Épisode 7 – In the Name of Honor – 16/20
C’est chouette comme tout les scènes d’action et les fusillades en veux-tu en voilà avec des effets spéciaux de dingue, mais tirer dans tous les sens ne fait pas oublier qu’il y a un sérieux problème d’écriture et de consistance pour l’épisode comme pour la saison. Finalement, la saison (la série ??) s’achève et les enjeux ne me paraissent toujours pas à la hauteur d’une série. Je déteste écrire ça, mais c’était vraiment juste un film étiré à l’envi pour pas grand-chose avec des flashbacks.

Spoilers

La guerre est là.

We got problems. We got real problems.

Il est déjà temps de regarder la fin de saison 1 de cette série qui a oublié l’existence de son personnage principal après quatre épisodes. Bien sûr, ça n’allait pas durer et la guerre promise est enfin là en début d’épisode. Il était temps : Boba a enfin des répliques, mais il les adresse à… notre cher Mandalorian, encore. Il est décidément devenu le héros de la série, même s’il n’est évidemment pas celui qui prend les décisions dans cet épisode.

C’est toujours Boba qui le fait, mais on sent bien que lui comme ses hommes sont dans l’attente de l’arrivée des soldats ennemis. Il envoie ainsi les Power Rangers faire des tours en ville pour vérifier ce qu’il s’y passe, alors que ses gardes du corps sont répartis à la frontière de la ville et à la mairie. Ce n’est pas le plan le plus inventif du monde, mais au moins, ça permet à Fennec de nous assurer que tous les flancs de Boba sont couverts. Dans le langage des séries, ça me paraît le langage universel pour dire que quelqu’un parviendra à les surprendre. Et c’est bien le cas.

Pendant ce temps, les méchants aussi parlent stratégie. L’alien au chapeau assure que le marshal restera bien neutre et ça rassure le groupe de méchants qu’est le syndicat. En effet, le Syndicat (dont fait finalement partie le maire de Mos Espa) est persuadé que Fett n’aura plus d’autres alliés – et on découvre au passage qu’ils sont aussi responsables du génocide des potes de Boba il y a quelques temps. Je ne vois pas bien le lien d’ailleurs, mais bon, admettons.

L’alien au chapeau noir est finalement celui qui vient surprendre Boba directement chez lui, venant négocier au nom du Syndicat avec celui-ci. Ce n’est bien sûr pas dans les projets de Boba, mais il n’est pas si simple pour lui de tenir ses positions quand il apprend que le marshal de Freetown ne lui enverra finalement personne.

Bref, toutes les forces de Boba sont désormais en ville alors qu’il est en ligne de mire des snipers du représentant des Syndicats. Ce dernier décide d’avouer à Boba la vérité sur le génocide de ses amis, et ça semble clairement être suffisant pour courir sur le haricot de notre héros qui est en train d’en redevenir un. Ou pas. Fennec parvient à le calmer et à empêcher la confrontation entre lui et le représentant du Syndicat.

Ce dernier espérait une petite fusillade, mais il ne parvient ainsi pas à l’obtenir. Dommage pour lui. Dommage aussi pour les hommes de Boba : dès que le représentant du Syndicat est renvoyé chez lui, une attaque coordonnée commence contre tous les alliés de Boba. Ils se pensaient sincèrement protégés et en sécurité ? Les deux gardes du corps tombent au fond d’un ravin alors que la Bête qu’on pensait increvable est prise de court par un surnombre d’ennemis.

Une douzaine d’ennemis encerclent aussi les Power Rangers qui ont peur pour leur survie… jusqu’à ce que Fennec débarque pour les sauver et les faire retourner au QG – au Sanctuaire, pardon. Non, vraiment, les Power Rangers, c’est trop pour moi, à chaque fois, je les trouve ridicule. L’échange sur la politesse devrait me faire rire, mais j’ai trouvé ça exagéré.

Bon, sinon, quand je dis que les ennemis de Boba s’en prennent à tous ses alliés, j’exagère un peu : il reste toujours le Mandalorian, qui est plus fidèle que jamais à son ancien ami. Malgré tout, il semble trouver que c’est une bonne idée de faire confiance au secrétaire du maire de la ville pour le représenter dans des négociations hyper importantes. Mais ? Quelle drôle d’idée. Le but est évidemment de gagner du temps et de trahir ce représentant.

Ainsi, l’associé du maire se retrouve confronté au Syndicat et se retrouve à lire des menaces face à tout le Syndicat armé jusqu’aux dents. On sent bien qu’il n’est pas à l’aise et cet humour a pris sur moi, j’avoue. Difficile de ne pas attendre la grosse scène d’action quand même, et elle finit par arriver heureusement : Mando et Boba débarquent dans les airs pour tirer sur tout le Syndicat. Et ils sont armés jusqu’aux… genoux. C’est un bon endroit pour cacher un flingue, je pense, mais faut m’expliquer comment ils tirent par contre .

En tout cas, ils se prennent quand même pas mal de coups et, malgré les armures, ils sont mis à mal par le Syndicat aux hommes de plus en plus nombreux. Par chance pour eux, les gens de Freetown sortent de nulle part pile au bon moment. Allez, c’est comme dans les séries, dis donc.

J’ai trouvé que l’écriture manquait vraiment de subtilité sur ce passage, avec les tirs qui s’arrêtent le temps que Mando explique ce qu’il se passait. En tout cas, l’arrivée des gens de Freetown change tout : sans surprise, ils n’ont pas apprécié la mort du Marshal et s’en prennent donc au Syndicat à leur tour. On ne va pas se laisser faire par un petit oppresseur.

En plus, les Power Rangers sont encore là eux aussi pour débarquer et venir en aide à Mando et Boba. Ce ne sont pas les seuls : la Bête dont j’ai oublié le nom n’est pas encore morte en fait. Elle a encore assez de forces pour rejoindre le Sanctuaire et se faire tirer dessus juste devant. Bon dieu, mais où est la subtilité dans tout ça ? Pourquoi bâcler un épisode final comme ça plutôt que de prendre le temps de nous fournir une vraie saison complète ?

Bon, toujours est -il que le Syndicat finit par se retirer face à tant d’alliés de Boba. Ouf ? Le répit est de courte durée avant que des droids en forme de gigantesques araignées ne débarquent au Sanctuaire. Comme ils sont protégés par de sacrés boucliers, les alliés de Boba se retrouvent mal en point. Contrairement à Boba et Mando.

Ils se sont pris plein de tirs dans la tronche, mais ils sont encore assez en forme pour s’en prendre à deux à ces gigantesques robots. Mando a bien l’idée d’utiliser son Dark Saber, mais même ça, ça ne suffit pas à percer le bouclier. Boba comprend alors qu’il a besoin de plus d’alliés, mais il n’en a plus. En théorie. En pratique, Fennec n’est pas dans le combat, et j’imagine que ce n’est pas pour rien. Si la qualité d’écriture n’est pas au rendez-vous, ce n’est heureusement pas le cas pour le reste : les effets spéciaux sont vraiment beaux… et les chorégraphies des acteurs parfaitement éclatées au sol. Putain, les effets de style des Power Rangers là, c’est n’importe quoi, ils sont bien trop dans l’excès.

En parallèle, chez notre garagiste préférée de Tatooine, un X-Wing arrive et ça la fait stresser comme tout… jusqu’à ce qu’elle découvre qu’à l’intérieur de celui-ci, il n’y a pas un officier, mais R2-D2 et Grogu. Pff. C’est tout mignon de voir Grogu comme ça avec son armure de Mandalorian, mais je ne suis pas convaincu par cette manière de gérer ce qui était le cliffhanger de saison d’une autre série. Après, c’est toujours un plus de retrouver ce Baby Yoda et de savoir qu’il va vivre sa meilleure vie sur Tatooine.

Le premier réflexe de la garagiste ? Se rendre en centre-ville pour retrouver Mando (comment sait-elle qu’il est là ? J’ai oublié quelque chose ?) et lui dire qu’elle a Grogu – même si très clairement le centre-ville est en pleine fusillade. Elle se pointe comme si de rien n’était en plein milieu de la scène d’action et elle semble surprise de découvrir les droids qui s’en prennent à Mando ? Au moins, elle lui ramène Grogu qui en profite pour faire un câlin à Mando.

Je suis un peu déçu qu’il lâche son entraînement de Jedi pour si peu, mais je suis sûr qu’il sera essentiel à la victoire de Mando. La garagiste aussi, apparemment. Bon, ils ont bien sûr un accident provoqué par le robot… et la bataille s’arrête soudainement quand on entend un grognement d’animal – un hurlement plutôt. Tout le monde regarde alors Godzilla en train de débarquer, mais ce n’est pas Godzilla, non, c’est le nouvel allié de Boba, l’énorme bête qu’il a appris à dresser.

Elle est capable de mettre à mal les droids et les boucliers, au moins. Mando en profite pour s’attaquer à l’un d’eux. Et au moment où il s’apprête à mourir tué par ce robot, devinez qui débarque ? Grogu évidemment. En vrai baby Yoda, il utilise la Force pour démanteler un peu plus le droid. Oh, il se prend un coup au passage, mais il est protégé par sa nouvelle cote de maille, alors tout va bien.

Les gentils peuvent gagner sur ce front, youpi. Il en reste un dernier, celui des Power Rangers. J’ai oublié d’en parler tellement je n’en ai rien à foutre d’eux. Ils sont coincés avec les habitants de Freetown derrière un mur… mais ça ne les arrête pas pour autant, avec l’héroïne rouge qui monte sur les toits pour faire diversion et utiliser un sniper contre les hommes du syndicat.

Cela est efficace un moment, et juste assez pour que Boba débarque à nouveau protéger ses amis. Cette fois, c’est à peu près sûr : la victoire est acquise pour Boba. On n’en doutait pas vraiment, hein, mais c’est chouette de la voir pour de vrai, alors qu’un dernier combat s’engage et blesse la bête increvable qu’il a dompté. Cette dernière a finalement l’intelligence de s’en prendre à l’œil rouge qui est clairement le cœur de la bestiole.

Hop, la voilà détruite. Il ne reste plus qu’à pourchasser les hommes de main du Syndicat qui prennent la fuite – histoire aussi que Peli, la garagiste, rencontre le secrétaire du maire et qu’ils se… draguent ? Chelou. La saison n’est pas encore tout à fait terminée : il reste à gérer le cas du représentant du Syndicat. Il débarque avec un lance flamme qui fait fuir la Bête de Boba, puisqu’il n’apprécie pas la chaleur et qu’il n’a plus Boba pour le diriger – Boba étant tombé de monture.

Nous pouvons donc en revenir à l’ambiance western de l’épisode précédent dans un face à face entre Boba et l’extraterrestre au chapeau noir. J’ai déjà dit que je n’aimais pas les westerns ? Je ne les aime pas, et en plus, Boba se fait avoir en étant moins rapide que le vieil alien. C’est problématique. Même son propre lance-flamme ne lui permet pas de prendre le dessus sur le méchant. Ce dernier reste bien trop bavard pour gagner, par contre, prenant encore le temps de s’écouter parler et de donner une « dernière leçon » à Boba. Celui-ci n’a donc aucun mal à se relever alors qu’il était sur le point de mourir.

Leçon numéro 1 pour tous les méchants : cessez de jacasser tout le temps là. Boba nous tue le représentant du Syndicat qui aurait pu être un bon méchant, mais n’aura pas tellement réussi à me convaincre. S’il s’en sort, il reste un problème, sa Bête, le Rancor, est en liberté dans la ville. Ce n’est pas terrible et ça fait pas mal de destruction de biens. Le Maire ne sera pas heureux je pense. Cela fait beaucoup d’effets spéciaux pour la série quand même, on se croirait devant un film, vraiment.

On se croirait aussi devant un épisode du Mandalorian, encore, quand c’est lui qui décide de faire face au Rancor, tout seul. Bon, il se fait bien victimiser par l’énorme bestiole, hein, ça va de soi, et ça donne des moments marrants où il est à deux doigts d’être son casse-croute et où il nous brûle la gorge du Rancor. Décidément, ils ont tous un lance-flamme à portée de main.

De toute manière, il n’y avait pas besoin de faire tout ça : il suffisait d’envoyer Grogu face au Rancor. Celui-ci s’endort rapidement quand la Force s’en mêle. Il est mignon comme tout ce Grogu dompteur de Rancor, mais j’ai toujours du mal avec sa démarche. Finalement, Grogu s’endort juste à côté du Rancor et tout est bien qui finit bien.

La saison n’est pas encore tout à fait terminée pour autant : il faut encore que l’on retrouve Fennec en train de mettre un terme définitif au Syndicat. La scène est sympathique et mène à un cliffhanger où Boba se retrouve à diriger la ville avec tous ses alliés. Tous ? Non. Comme le révèlele thème musical, on enchaîne sur le Mandalorian. Celui-ci quitte Tatooine avec Grogu à bord, et Grogu se comporte comme un enfant à vouloir que son papa de substitution mette les gaz dans l’espace.

Il y avait aussi une scène mid-générique, mais je vais être honnête, je n’ai pas trop compris qui était dans la cuve pour être régénéré, ni qui le surveillait. J’ai dû rater du fan-service.

EN BREF – La série a beau faire du fan service, elle est une déception en ce qui me concerne, peut-être aussi précisément par que je ne suis pas un fan absolu de la saga. On a surtout le problème qu’elle n’arrive pas à savoir ce qu’elle veut être et qu’elle se perd en permanence, d’abord dans les flashbacks, ensuite dans sa structure où nous passons deux épisodes sur sept sans le héros de la série, qui lui donne pourtant son nom. C’est abusé, tout simplement.

Cela n’a pas réussi à me convaincre, donc, et j’ai trouvé qu’en plus on terminait sur un épisode inévitablement brouillon, qui va à toute vitesse et ne parvient pas à rendre justice à la masse de fric qui est dépensé en effets spéciaux. C’est beau à voir, je ne dis pas, mais l’écriture n’a pas réussi à me satisfaire vraiment. Le seul point positif finalement, c’était de retrouver Grogu et Mando.