Grey’s Anatomy – S19E07

Épisode 7 – I’ll Follow the Sun – 17/20
Il n’est vraiment pas évident de dire au revoir à un personnage aussi emblématique, surtout après dix-neuf saisons, et les scénaristes font donc un choix plutôt sympathique dans cet épisode. J’ai aimé les voir mettre en place les jalons et les rouages pour continuer la série le plus longtemps possible, tout en rendant aussi fluide que possible ce qu’il se passait dans les coulisses. Il faudra voir ce que donne la suite de la série à présent.

Spoilers

C’est le dernier jour à l’hôpital pour Meredith.


Big last day !

Difficile de ne pas être au moins un peu spoilé concernant cet épisode, qui marque le dernier de Meredith avant la fin de saison. C’est frustrant, parce que sur les six précédents, elle a de nouveau été omniprésente et ça nous fera sentir son absence. En plus, tant qu’à faire, ils auraient pu éviter de la faire revenir après ce long hiatus…

Même sans être spoilé, le titre de cet épisode en dit déjà long : Cristina a expliqué longuement à Meredith que c’était elle le soleil ; mais j’imagine qu’on va nous expliquer que c’est finalement Zola qui l’est. Après, quand on la voit dans l’épisode de Station 19 (parce que oui, c’était évidemment un crossover), elle a l’air beaucoup mieux la Zola. Mais bon.

Heureusement, qu’il y avait un résumé des épisodes précédents aussi, parce que j’avais clairement zappé certaines intrigues, notamment concernant Maggie et Winston. Bien sûr, les scénaristes ne zappent pas ça et nous les remet ensemble pour une intrigue de cet épisode, avec un bébé qui a besoin d’une greffe partielle du cœur. La première ever, tant qu’à fait. Avant ça, le début d’épisode se concentre comme toujours cette saison sur les nouveaux internes. Mika voit sa caravane être dégagée par la ville, Simone voit sa voiture en panne et n’en peut plus non plus de vivre loin de l’hôpital. Elles vont reprendre la maison de Mer, j’imagine…

Levi ne les engueule pas tellement pour le retard – il les compare juste à Helm qui a fait un burn out et est désormais serveuse. Sympa, le meilleur ami. Bon, le reste de l’épisode se concentre sur cette histoire de greffe – Jo gère les parents du bébé comme elle peut afin de les convaincre de faire l’opération ; les internes font un tas de recherches et la compétition entre eux leur permettra d’avoir une place lors de l’opération. Enfin, compétition… Mika abandonne par énervement, Lucas et Simone préfèrent flirter. Malheureusement, la mère du bébé n’a pas tellement envie que son bébé serve d’expérimentation et préfère attendre.

Mika ne le sait pas immédiatement, cependant. Ainsi, elle paraît abandonner face aux autres, mais elle décide en fait de se rendre au bar en face de l’hôpital afin d’y rencontrer Helm. Je l’avais prédit que les deux allaient forcément se croiser – et ça sent bon le nouveau couple, en vrai. Il serait temps pour Helm d’avoir un peu de chance en amour, non ? Peu importe pour le moment, l’essentiel, c’est que Mika compte sur Helm pour lui apprendre la procédure qu’elle doit être capable de faire en premier pour assister à la greffe qui n’aura pas lieu si Jo n’arrive pas à convaincre la mère du bébé de la faire.

Elle y parvient de manière très inattendue : Amelia se propose pour parler aux parents, parce qu’elle a donné naissance à un mort-né qui a permis des greffes. Revenir sur cette intrigue, c’était à nous briser le cœur (enfin, il faut avoir vu Private Practice pour ça, mais toute cette intrigue était si horrible à l’époque que ça brise encore le cœur).

La greffe peut donc avoir lieu à nouveau, et ça arrange bien Mika qui réussit enfin à exploser Kwan dans un concours médical. Cela lui fait ravaler un peu de son arrogance, ce qui était marrant à voir. En vrai, je soupçonne aussi que ça l’arrange, parce qu’il peut passer son temps dans la galerie avec Jules – et Zola qui assiste à tout ça.

La greffe permet aussi à Winston et Maggie de bosser de nouveau ensemble et d’être une vraie équipe solide – et à Amelia de revivre une fois de plus son deuil. Mika, elle, est pleine d’admiration pour le couple Winston et Maggie. Ils font de bons mentors, c’est vrai. Par contre, ils ne forment pas un super couple : Winston ouvre enfin les yeux sur Maggie et sa manière d’être froide dans tout ce qu’elle fait. Par contre, il n’est plus sûr de la respecter, ce qui est un peu fort comme terme et justifie largement que Maggie soit au bord des larmes quand elle demande à Amelia de venir chez elle.

Du côté de Meredith, on ne nous parle pas de sa maison, ce qui est un peu abusé. On sait juste que Maggie et Amelia ont apparemment trouvé une solution de secours ; alors que Station 19 nous a appris que Meredith était à l’hôtel. La maison n’est pas entièrement détruite pourtant. Pour son dernier jour au travail, Meredith amène les enfants à la garderie de l’hôpital, histoire qu’ils fassent les adieux.

Elle a aussi droit à une confrontation de la part de Nick : il n’apprécie pas de savoir que Meredith prévoit tout son déménagement (avec des affaires puant la fumée et un grenier troué) sans au moins le consulter ou prévoir de lui dire au revoir. Elle, elle lui reproche de ne pas avoir répondu à son « je t’aime » et considère que son approche vis-à-vis de leur relation, plutôt lente, ne justifie pas qu’elle le consulte. Mouais. Le consulter, non, le prévenir, ça s’appelle le respect, non ? Il y a probablement débat, mais quelle flemme de me concentrer là-dessus.

Les scénaristes sont moins flemmards que moi, heureusement. Ils ramènent Tessa dans la série, ce qui leur permet de faire bosser ensemble à la fois Meredith et Nick – en plein débat sur le fait que Tessa aurait pu faire plus attention pour ne pas avoir un problème – et Simone et Lucas. Bon, ça donne aussi quelques enjeux au départ de Meredith, parce que ce serait nul de la faire partir sur un échec professionnel (et pourtant, ça arrive forcément dans la vie).

C’est pourtant ce qui arrive, et c’est frustrant. Tessa meurt parce qu’elle a porté des courses trop lourdes pour elle, trop rapidement après l’opération. C’est vraiment frustrant, cette affaire. Le pire, c’est que le décès de Tessa affecte les internes, mais pas tellement Meredith et Nick. Ils en reviennent vite à leur histoire de couple et à une Meredith forcée de souligner à Nick qu’elle ne va pas le supplier de l’aimer. Wow. C’est une sacrée évolution pour le personnage !

Il faut bien le souligner : je suis énervé de voir Meredith partir alors que le personnage est devenu si génial cette saison. C’est une bonne écriture et un beau rattrapage par rapport aux saisons précédentes, je trouve. J’aime particulièrement la relation qu’elle a tissé avec Simone également. Cette dernière vient la voir pour lui expliquer que Tessa lui a laissé son dernier roman avant d’entrer au bloc opératoire, et Meredith prend le temps de lui parler de sa mère. C’était beau.

Dans le même genre, j’accroche beaucoup aux relations entre Amelia et Lucas. Ce dernier vient voir sa tante pour savoir comment elle a fait pour s’en foutre autant du regard des gens, et je ne sais pas, ça m’a plu. Ce genre de scènes existait avant avec des personnages qu’on ne connaissait pas autant, finalement. Les « adultes » de la série sont désormais les jeunes d’avant et ça rend tout ça beaucoup plus touchant pour moi. Ou alors, juste, j’ai vieilli.

Autrement, Teddy se fait avoir par Richard et se retrouve à devoir bosser pro bono parce que le projet lui plaisait. Elle a pourtant besoin de fric et il le sait, donc ça me paraît débile comme histoire. Elle finit par obtenir un poste de plus qu’elle ne méritait probablement pas.

Tout ça mène à la fête de départ de Meredith. Les scénaristes auraient probablement pu faire mieux. J’ai aimé le coup du gâteau avec la mauvaise commande, ça faisait un bon gag et ça donnait un mini rôle à Linc ; mais le reste semblait un peu trop rushé. Même Miranda n’a pas les mots pour lui dire adieu correctement – il faut dire que Mer le souligne très bien : il s’agit d’un au revoir, pas d’un adieu. Elle ne va qu’à Chicago après tout. Il est clair que la série n’a pas voulu lui planifier un grand adieu.

Elle a toutefois un départ joli avec la scène classique de l’amant épris qui a fait une erreur et doit courir à l’aéroport pour la récupérer, alors qu’elle part avec ses enfants. L’épisode nous montre Zola envisager la cardio à présent, tandis que c’est Helm qui a les mots justes pour parler de Meredith finalement. Bailey n’y arrivait pas, mais Helm est toujours amoureuse d’elle, alors elle sait trouver les bons mots.

Nick aussi sait les trouver : il n’arrive pas à la rejoindre à temps, mais il l’appelle pour lui dire qu’il l’aime. Meredith ? Elle préfère lui dire qu’elle ne l’entend pas bien. C’est un brin frustrant, mais c’est une belle conclusion, en vrai. Disons que ça semble réaliste et que ça nous assure un retour de Meredith plus tard dans la série, car on sait que ça ne pourra pas s’arrêter là. C’est une belle manière de conclure l’intrigue du personnage pour l’instant, en tout cas. Une fin ouverte, ça ne pouvait pas être autrement pour Meredith.

Quant à la maison culte de la série, pas d’inquiétude : elle est de nouveau occupée. Certes, il y a un trou dans le grenier, mais elle est habitable, alors Meredith laisse une clé à Simone et Amelia laisse une clé à Lucas. Le futur couple peut donc emménager ensemble dans une maison chargée d’histoire et complètement vide. Pas de chance pour eux, Maggie a eu la même idée avec Mika. Je m’en doutais, mais c’est un bon passage de flambeau. De même, ça fonctionnait d’avoir Meredith lisant le livre de Tessa à ses enfants, d’ailleurs !

En revanche, l’épisode a passé beaucoup de temps avec Meredith, mais peu de temps avec tous les autres personnages emblématiques. Richard et Bailey n’ont que quelques répliques, Meredith n’adresse pas la parole à Jo et heureusement qu’on a au moins un au revoir du trio de sœurs, parce que sinon, ce serait la méga frustration. Le choix est audacieux et bien visible : personne ne veut dire « adieu » à Meredith. On ne lui dit pas vraiment « au revoir » non plus, on lui dit simplement « à bientôt ». J’ai bien peur que cela fasse sentir encore plus son absence dans les prochains épisodes. Nous verrons bien : j’ai toujours pensé que la série pouvait s’en sortir sans elle de toute manière.


 

Station 19 – S06E07


Épisode 7 – We Build Then We Break – 17/20
C’est une reprise de saison solide, surtout que les scénaristes en ont profité pour caser un énième crossover, pour faire monter le drama dans certaines intrigues et pour bien nous montrer qu’ils avaient encore des choses en stock pour toute la fin de cette saison. C’est prometteur et je termine l’épisode en ayant l’impression de n’avoir jamais quitté ces personnages, que j’adore toujours autant.

Spoilers

Jack met bien trop de temps à retrouver Maya, mais bon, il y parvient finalement.


I’m too tired for the theatrics, 19.

Je suis en retard dans toutes mes séries hebdo, à nouveau, mais s’il y a un retour que je n’avais pas envie de manquer, c’était celui de Grey’s. Et avant ça, il faut en passer par cette série, même si ce n’est pas une plaie non plus. J’ai peur des spoilers, alors je me suis jeté sur l’épisode dès le réveil, avec la surprise de voir que nous n’en sommes qu’au septième quand la majorité des séries en sont à diffuser l’épisode 15 ou 16 en ce moment.

Première surprise sur cet épisode : c’est un crossover avec Grey’s Anatomy. Cela faisait longtemps que ce n’était pas arrivé, tiens. L’épisode commence carrément par Meredith et nous retarde de quelques secondes les nouvelles que nous attendons concernant Maya. La maison de Meredith est donc en train de cramer, comme juste avant la pause, et tous les pompiers de la caserne font ce qu’ils peuvent pour en sauver des vestiges.

Pendant ce temps, Maya est inconsciente et personne ne la retrouve. Jack est pourtant dans la caserne et pourrait faire quelques efforts, mais non, il préfère le basket et les casse-croutes improvisés, sans repasser par la salle d’entraînement. Il préfère même la vaisselle, c’est dire !

Il finit tout de même par la retrouver et s’occuper d’elle, tandis qu’en parallèle, Andy annonce la fin des opérations sur la maison. Toute l’équipe rentre donc à la caserne, remarquant que Maya n’y est pas, mais sans avoir le temps d’en faire beaucoup plus que ça. Jack n’a prévenu personne, en effet, et a emmené Maya à l’hôpital dans sa voiture (mais comment fait-il pour la payer ?). Maya n’est donc pas prise en charge par une ambulance alors qu’elle est dans une caserne de pompiers. Savent-ils seulement que les casernes ne sont jamais vraiment vides ?

Pour ne rien arranger, elle est prise en charge par Kwan, un simple interne. C’est frustrant tout de même. Heureusement qu’il y a une infirmière (je crois ?) pour capter qu’il s’agit de l’épouse de Carina ET d’une pompier ; donc qu’il faudrait un peu plus talent et de compétences pour lui venir en aide. De là à ce que la solution soit Teddy ? Je suis dégoûté. En plus, ils bipent Carina mais comme par hasard, pour une fois, elle travaille et ne peut pas venir.

C’est donc Jack qui reste aux côtés de Maya quand elle se réveille. Ce n’est peut-être pas plus mal quand on voit les réactions de Maya cependant. Quand Carina arrive enfin, c’est pour mieux se faire engueuler par Maya, en effet. Ben oui, Maya veut absolument reprendre le travail au plus vite (forcément), alors que son cœur est épuisé. Elle n’a plus d’énergie, n’a pas de trauma, mais est déshydratée et dans un état qui ne lui permet de repartir au travail. Malheureusement, Maya refuse de l’entendre et continue d’être bornée comme jamais.

Cela force Carina à prendre des décisions radicales : elle oblige Maya à rester à l’hôpital. Elle cherche à partir contre avis médical, alors Teddy et Carina font appel à la police, carrément, pour empêcher qu’elle s’en aille. Maya est loin de bien le prendre, évidemment, et ça termine même en menace de rupture envers Carina. Sans trop de surprise, on nous ramène Andrew aussi dans l’équation, parce que Maya rappelle à Carina qu’elle n’a jamais songé à la faire interner, même dans les pires moments de son deuil. Ce n’est pas exactement la même situation, cependant.

J’ai particulièrement eu un élan d’amour, encore, pour Carina lorsqu’elle a fait remarquer à Maya qu’elle risquait de la perdre quoiqu’il arrive : ne pas la faire interner, c’est la certitude de retrouver Maya morte trop rapidement, l’interner, la certitude d’avoir sa haine éternelle. Et sa rancœur.

En parallèle, Ross se rend voir Beckett pour en savoir plus sur sa manière de gérer la caserne. Elle n’est pas convaincue : certes, il ne boit apparemment plus, mais il continue de céder sa place à Andy et elle reçoit de plus en plus de plaintes le concernant. Il promet que ça s’arrêtera… mais bon.

Pendant ce temps, Travis se confie à Ben sur ce qu’il se passe dans sa vie. J’avais un peu zappé : il a demandé à ce que l’histoire concernant Dixon et sa femme soit fuitée à la presse. C’est une connerie monumentale : on comprend pourquoi il le fait, mais c’est une prise de risques énorme concernant le programme Crisis 101. Il est censé vouloir le sauver quoiqu’il en coûte.

Puisqu’on parle de Crisis 101, revenons-y : Andy et Vic arrivent sur une scène compliquée à gérer où la police fait encore des siennes. Elles tombent sur une équipe de policiers en pleine intervention. Un a son flic sorti et dirigé vers un jeune homme noir, qui est plaqué au sol par deux de ses collègues. Le jeune leur parle en espagnol et paraît donc fou aux yeux des policiers… et bien rapidement Vic et Andy se rendent compte que la police en fait beaucoup trop. Elles appellent donc des renforts. Ah, la série recommence à en faire beaucoup du côté anti-flics là.

Pour ne rien arranger, Dixon débarque sur les lieux de l’incident juste avant Ross, ce qui complique inévitablement les choses. C’est compliqué comme situation, mais ça l’est inutilement aussi. Cela permet à Ross de marquer quelques très points à mes yeux cependant : j’aime son calme et ses capacités d’analyse, lui permettant rapidement de faire le point sur la situation.

Cependant, elle oublie de voir que la situation est apaisée, justement. Dixon réclame donc de reprendre ses droits sur la scène et dès qu’il le fait, le jeune se remet à fuir. Andy a beau expliquer, après l’avoir arrêté, qu’il est en pleine crise d’angoisse, les flics continuent de le trouver suspect et de vouloir le braquer. Franchement, la tension n’arrête pas de grimper tout au long de ces scènes. Heureusement que Ross est là pour calmer tout le monde et montrer que le jeune veut juste rentrer auprès de sa mère après avoir fait quelques courses, parce qu’autrement, ça terminerait mal.

Dixon finit par reconnaître qu’elle a raison et faire baisser les armes à tous les flics, mais c’est aussi parce qu’ils sont filmés par une femme à sa fenêtre, chez elle.

À la caserne, Sullivan, Travis et Ben font face à une situation inattendue : trois grand-mères gèrent une bucket list originale où elles font une chasse au trésor pour obtenir plein de points. Le point du jour : une femme âgée qui vient menottée et demande aux pompiers de l’aider… avant qu’une de ses potes demande une photo avec un pompier torse nu. C’est que ça s’amuse bien au troisième âge.

Voilà donc comment s’occupe le groupe de bridge pendant son temps libre. Les pompiers sont étonnamment réceptifs et conciliants avec les grand-mères, faisant à peu près tout ce qu’elles demandent, en partie parce qu’elles sont fortes avec la culpabilité. Leur but ? Gagner un voyage en croisière.

J’ai donc passé le reste de l’épisode à attendre qu’une d’entre elles fassent un malaise. Cela finit par arriver, permettant à l’une des femmes de sympathiser avec Sullivan. Ah, franchement, c’était long comme intrigue et pas forcément ce que je souhaitais voir pour une reprise. En plus, Sullivan se laisse manipuler par Dottie et finit par accepter d’être torse nu pour une photo. Bon, il n’accepte que si Travis le fait aussi.

Elles ont beau dire que les photos seront supprimées vite, je n’y crois pas une seconde : Travis a accepté, ça finira contre lui dans la course à la mairie. Pourtant, l’épisode essaie de nous montrer qu’il peut être un bon homme politique malgré tout, avec une deuxième audition de la part des syndicats. Si tout se passe bien a priori, ça n’empêche pas un problème de continuer d’exister : bien sûr que l’information sur Dixon fuite même si Travis a demandé que ce ne soit pas fait.

Ce n’est qu’en fin d’épisode que le reste de la caserne apprend ce qui est arrivé à Maya. Tout le monde s’inquiète, mais on les sait plus réactifs à d’autres occasions, franchement. Au passage, Jack récupère la place de Maya à la caserne, merci Ross, et rencontre aussi sa sœur… mais je me suis demandé pourquoi ils avaient mis la scène dans cet épisode, car ça paraît être une intrigue bien plus importante que ça normalement.

L’épisode se termine également sur une énième scène entre Sullivan et Ross. J’adore Ross, je n’aime vraiment pas Sullivan et même si elle le tire vers le haut, je sens que ça ne sera pas idéal comme intrigue sur le long terme. Dans le même genre, Beckett continue de boire et c’est insupportable, surtout quand c’est à la santé de Maya et que Carina fait ses valises. Cela n’en vaut pas la peine ? Maya ira mieux par la suite, c’est bon quoi. Pour l’instant, elle refuse même de parler à Andy, s’enfermant dans un mutisme peu rassurant.

Sinon, Meredith s’apprête à quitter Seattle alors elle passe remercier Andy d’avoir sauvé la maison.

 

Missions – S03E05

Épisode 5 – Théogonie – 17/20
Le titre en révèle beaucoup sur l’ambition de la saison 3 et de la série, mais la conclusion me laisse finalement sur ma faim. J’ai l’impression d’être passé à côté de certains éléments, au point de me dire que ça pourrait être une bonne idée de revoir l’intégrale. Si la fin n’est donc pas exactement ce que j’en attendais, on sent bien que la série a réussi à mener son récit jusqu’au bout – ou en tout cas, jusque là où elle le voulait, même si aller plus loin aurait pu me plaire aussi. Rien que pour ça, la série mérite d’être vue.

Spoilers

Jeanne envisage le suicide pour mettre un terme à ses souffrances.

Sauver ton père, sauver le monde… On dirait que c’est simple comme un conte pour enfants, non ?

Jeanne se suicidera-t-elle ? Cela m’étonnerait franchement. Certes, elle braque le flingue sur sa tempe, mais elle se retourne ensuite vers Peter, William et Alice pour mieux se rendre compte qu’ils sont figés. Ils ne bougent plus du tout et l’homme mystérieux apparaît dans le sous-sol, demandant à Jeanne de le suivre.

Ils se retrouvent alors à l’extérieur du sous-sol, à la frontière du temps et de la réalité. L’homme révèle alors qu’il est un des enfants de Jeanne – un de ses héritiers. Il vient du futur, même si le futur n’est pas un concept qu’il connaît exactement. Il est épaulé par la Jeanne de la saison 2 dans ses explications : Jeanne est ainsi une exception, un chaînon manquant, qui permettra à l’espèce humaine de s’améliorer ; parce que pour l’instant, elle est défectueuse.

Le but est de montrer à Jeanne tout ce qu’elle peut changer également, si je comprends bien tout ce qu’il se passe. L’homme explique à Jeanne qu’elle a créé une ligne temporelle en jouant avec l’esprit de William : ce n’est pas une autre Jeanne qu’elle voit, c’est une seule et même personne, qui doit à présent être réunie. L’idée est simple : Jeanne a un choix. Soit elle vit comme une humaine en voyant le monde se détruire peu à peu, soit elle accepte d’être la cause qui créera cet homme, la conséquence, qui se déplace dans le temps et l’espace pour observer.

Jeanne semble toutefois faire un choix : elle demande à être ramenée dans le présent, au moment où elle envisageait de se suicider, parce qu’elle a trouvé la réponse qu’elle cherchait après quelques détours dans le temps, à la mort de Simon, à un anniversaire de William encore enfant et au beau milieu de montagnes nordiques. Elle sait ce qu’elle doit faire… Mais moi franchement, je n’en ai pas la moindre idée à ce stade.

Elle fait sortir le trio du sous-sol, tandis qu’en parallèle, Adrian découvre une photo de Jeanne et de l’homme prise à l’anniversaire de William… quand il était enfant. Adrian demande à ce qu’on la retrouve bien vite, mais Jeanne, elle, est menacée par les hommes de main de William. Même s’ils baissent les armes sous les ordres de William, Jeanne n’hésite pas à les tuer.

Peter est assez réactif pour assommer Jeanne avant qu’elle n’aille encore plus loin, mais cette intrigue se termine par William qui explique à sa fille et Peter qu’ils pourraient tout à fait mettre un terme à Jeanne et ses agissements avant qu’il ne soit trop tard. C’est mignon comme idée, mais Alice la refuse catégoriquement ; et elle arrive à convaincre Peter bien vite, parce qu’ils sont en couple après tout.

C’est toujours un peu abusé dans les séries et les films, ces couples qui se connaissent depuis deux ou trois jours à peine mais agissent comme s’ils avaient passé un an ensemble. Bon, grâce à Alice, Jeanne peut finalement se réveiller à l’étage de la bâtisse. Elle retombe assez vite sur Alice, Peter et William, à qui elle assure qu’elle n’était plus elle-même, mais qu’elle est sûre qu’elle pourra se contrôler si ça devait lui arriver une nouvelle fois.

Franchement, ça me paraît ambitieux. Cela dit, Jeanne réclame à aller en Europe du Nord, et ça aussi c’est ambitieux quand on est sous surveillance comme ils le sont. Par chance, William peut compter sur Ivan pour trouver un avion. Les deux amis en profitent pour se dire adieu, sachant bien que la mort les attend au tournant.

Dans l’attente de pouvoir partir en voyage, Jeanne et Alice prennent le temps de se parler. Jeanne explique que l’autre elle – donc elle-même en soi – voulait absolument parler à William, pour l’empêcher de créer la deuxième Alice. Elle a fini par réussir à le faire, mais ça a laissé des séquelles à William, elle a ouvert une brèche et transmis le don des souvenirs d’une autre dimension à William.

Il n’est pas fait pour ça, cependant, ce qui explique qu’il aille si mal. Alice demande à Jeanne de le sauver, même si elles ne savent pas exactement si c’est possible. Cela mène Jeanne à considérer une nouvelle fois que sauver le monde, ça pourrait être s’autodétruire. Franchement, c’est complexe tout ça, ils finissent par nous perdre en informations diverses.

Dès lors, Alice en a marre de réfléchir et elle cherche du réconfort dans les bras de Peter qui, ça tombe bien, est justement torse nu dans sa chambre. C’est bien foutu, la vie. La nuit passe plus vite comme ça, en tout cas, que pour Jeanne et William qui attendent, en pleine insomnie, de pouvoir aller en Norvège.

Au petit matin, Adrian reçoit un appel mystérieux (probablement d’Ivan) qui l’informe de la destination choisie par Jeanne. Il se met aussitôt à mettre en œuvre un plan pour se rendre avec ses hommes en Norvège, ayant ainsi la même destination que Jeanne, William (de plus en plus faible), Alice et Peter. William en profite pour confesser ses actions, notamment les moments où il a voulu tuer Peter – l’accident de voiture, notamment. Il est également responsable du meurtre de Samuel. Pff. Franchement, ça c’est naze de sa part.

Le quatuor est malin en tout cas : ils changent de plan de vol en route, ce qui leur permet de conserver une bonne avance sur Adrian et ses hommes. L’ensemble permet aussi d’avoir de jolis plans de la nature en Norvège et des routes sinueuses de montagne. Ah, il faudra que je retourne à la montagne à un moment moi, ça me manque.

Ils ont beau prendre de l’avance sur les hommes d’Adrian, ceux-ci réussissent à s’approcher dangereusement de nos héros en faisant quelques excès de vitesse. Bordel, faire une course poursuite sur une route de montagne avec des virages partout et un William mourant à l’arrière de la voiture, quelle idée de merde. Je plains Peter, ce n’est pas chouette comme plan de vie.

Jeanne demande en tout cas à Peter de s’arrêter après un pont, et il le fait… alors qu’on sait tous très bien ce qu’elle envisage : elle sort de la voiture pour faire face aux voitures qui s’approchent. Le problème, c’est qu’en utilisant ses pouvoirs, elle affaiblit encore plus William. Bon, elle détruit le pont sans hésiter, et sans tuer pour autant Adrian. Par contre, William, lui, il ne tient pas la confrontation : les hommes d’Adrian braquent Jeanne avec des flingues, et elle n’aime pas trop ça. Elle décide donc de se débarrasser d’eux en les envoyant on ne sait trop où, et probablement en les tuant sous les yeux d’un Peter choqué.

Ah ben heureusement qu’elle devait se contrôler, Jeanne ! Les voitures s’envolent et disparaissent… Et William meure. Jeanne révèle alors qu’elle savait très bien qu’elle ne pourrait pas sauver William, mais aussi qu’elle doit la présence d’Adrian et de ses hommes à Alice. C’est elle qui a appelé Adrian, finalement. Je ne m’y attendais pas.

Elle a probablement bien fait de douter de Jeanne, parce qu’effectivement, elle est un véritable danger public. Elle a également une obsession, ce qui fait quelle veut reprendre la route au plus vite, quitte à laisser le corps de William au bord de la route. Franchement, c’était un peu abusé ça, ils auraient pu prendre le corps et le mettre dans le coffre, au moins.

Finalement, Jeanne a donc pris la décision de venir dans les montagnes nordiques vues en début d’épisode. Elle se retrouve ainsi face à une porte, comme en fin de saison 2, qu’elle doit pouvoir ouvrir. Son descendant affirme qu’elle est capable de l’ouvrir, puisqu’elle en sera capable plus tard et que le temps ne veut plus rien dire pour elle.

Jeanne s’apprête donc à ouvrir la porte, mais Peter lui demande d’attendre, pour s’assurer de ce qu’il y aura derrière la porte. Il lui touche l’épaule… et hop, on repart dans un petit flash de lumière. Peter se réveille alors dans une pièce aux murs nus, avec son ordinateur et son livre. En ouvrant la porte, il tombe à nouveau sur le descendant de Jeanne, qui lui explique qu’il doit choisir, avec le doute de ce que fera Jeanne. Il affirme que c’est par Peter que tout a commencé, et que c’est pour ça que c’est à lui de faire le choix. Alors là…

On découvre que c’est lui qui a tué Samuel au départ, avant d’aller changer le mot de passe du vaisseau, mettant en place toute la chaîne d’événements qui le mènera en Norvège. Nous sommes donc face à une étrange boucle temporelle, qu’on nous avait bien proposé au départ de la saison lorsqu’e Peter est monté pour la seconde fois dans le vaisseau – il s’était entendu.

De retour dans le présent, et puisqu’il a compris qu’il était responsable de tout ça, Peter laisse Jeanne ouvrir la porte pour qu’elle puisse faire face à… elle-même. La Jeanne de la saison 2 traverse donc le portail pour arriver face à cette autre Jeanne. Nous avons donc tourné en boucle ? La série s’achève sur une suite de flashbacks des trois saisons, puis sur une poignée de mains entre les deux Jeanne qui provoque un flash de lumière intense.

Moi qui pensais qu’en fin de saison 2, elle avait créé un tout nouveau monde, je suis servi. Elle a juste créé une super entité capable de détruire le monde dans une boule lumineuse surpuissante…


EN BREF – Je pense que la série gagnera à être revue à tête reposée et avec toutes les réponses en main ; ou du moins, avec le souvenir de toutes les révélations. Je suis un peu déçu par la saison 3 en ce qu’elle est plus courte que les précédentes et qu’elle a sacrifié une grande partie de son casting au profit de quelques personnages uniquement. Cependant, les quatre personnages au cœur de cette saison sont vraiment intéressants et bien construits, donc je ne vais pas trop m’en plaindre.

Si j’ai préféré l’épique de la saison 2, le rythme plus lent et détaillé de cette saison 3 restait un plaisir. Chaque saison a ainsi véritablement son ton, ses personnages et son intrigue, et elles forment un tout qu’il est satisfaisant d’avoir vu. C’est beaucoup en attendre pour une série française et même si j’aurais pu me passer de la mystique – surtout après avoir rattrapé Manifest la veille – je trouve quand même que c’est sympathique de terminer cette série. Pas déçu !

 

Missions – S03E04

Épisode 4 – Le Sanctuaire – 17/20
Les premières réponses commencent à arriver avec cet épisode, comme je m’y attendais. Les intrigues se croisent enfin et on commence à mieux voir ce que cette saison a voulu proposer, mais ça me laisse quand même avec un certain nombre de questions que j’avais déjà en fin de saison 2. Bref, je ne suis pas sûr que la série apportera toutes les réponses, mais elle reste passionnante à suivre grâce à une construction vraiment sympathique.

Spoilers

Jeanne, Alice et Peter sont à la merci de William.

T’aurais dû me tuer, t’es un monstre.

Bien. Normalement, cet épisode devrait faire avancer les choses plus que les précédents pour mettre en place l’épisode final de la série. J’ai hâte de savoir comment tout ça va se terminer ! Avant d’en arriver là, il faut déjà prendre le temps d’en revenir à Jeanne et William. Jeanne a accepté de suivre William sans faire d’histoire apparemment. Elle lui fait une confiance trop aveugle, je trouve, et elle lui confie beaucoup trop de choses.

En échange, elle obtient des mensonges de sa part, notamment sur le fait que Peter et Alice auraient travaillé ensemble un moment. Le problème, c’est qu’elle finit par expliquer à William qu’Alice aurait dû mourir et qu’elle a soudainement peur de lui quand elle le voit saigner du nez. William s’attaque alors à Jeanne, qui finit inconsciente.

Après le générique, on se rend compte qu’Alice aussi a été attaquée dans la voiture qui la menait à Jeanne. Inconsciente, elle finit par se réveiller menottée à un lit, dans une nouvelle tenue. La trahison vient de son père, qui apparaît à visage découvert et lui explique que tout ce qu’il a fait était pour elle. Evidemment, elle ne le vit pas comme ça et elle comprend bien qu’il est prêt à sacrifier le monde pour elle.

Elle en veut toujours autant à son père, et elle n’hésite pas à balancer des verres sur lui. Bon, Alice n’est toutefois pas du genre à rester prisonnière bien sage et passive dans la chambre où elle est enfermée. Elle n’hésite donc pas à se lever pour faire le tour de la chambre, en trainant avec elle son lit. C’était marrant à voir, surtout qu’elle est pas mal débrouillarde en vrai. Bon, un homme de main de son père finit toutefois par arrêter tout ce qu’elle fait.

Alice se retrouve donc à devoir attendre, menottée au lit. Elle s’enferme dans un souvenir de la veille, où elle a pu converser un moment avec Peter. Ils sont un peu mignon à se tourner autour ces deux-là. Clairement, toute la saison repose sur eux, ça change des deux précédentes. Déjà qu’on n’est plus sur Mars, ça fait beaucoup de changement… mais c’est efficace. On découvre en tout cas qu’Alice et Peter se sont embrassés. C’est mignon, vraiment.

Dans le présent, Alice est de nouveau confrontée à William, et elle lui demande pourquoi elle trouve des photos d’elle un peu partout dans des albums dans cette chambre. La conversation tourne au cauchemar pour elle quand elle apprend que son père a tué Peter. C’est con, ça. En face d’elle, William est sacrément incohérent en plus, ça ne doit pas être évident d’être à la place d’Alice et d’essayer de tout comprendre.

Déjà, elle sait que le fait qu’elle soit en vie a compromis le sort du monde ; mais en plus, elle se sent maintenant responsable de la mort de Peter. Il est assez évident qu’il n’est pas mort, hein. Quand William vient l’interroger, il comprend assez vite que son bourreau est victime du même cancer que Samuel en début de saison et il en joue autant que possible. Pour éviter de se faire torturer ou tuer, il propose même à William de lui venir en aide… mais celui-ci n’approuve pas l’idée.

Pendant ce temps, Jeanne reprend son cauchemar habituel, tombant cette fois-ci sur un double d’elle-même qui lui demande de la regarder. On n’avance pas vraiment… mais à son réveil, cette autre Jeanne est encore là pour lui indiquer qu’elle doit s’accepter.

Elle n’a pas tout à fait le temps de le faire : elle est confrontée plus rapidement par William. Il vient la voir pour lui reprocher de lui avoir parlé toute sa vie. C’est intéressant : il a eu des visions de la Jeanne de la saison 2 pour l’avertir des crimes qu’Alice risquait de commettre ; de la maladie qu’elle aurait ; de tout le bordel que ça provoquerait pour le monde entier. Mieux encore, il révèle avoir les souvenirs du William qu’on connaît, à travers cette autre Jeanne.

La pauvre Jeanne de cet univers, prisonnière, ne capte rien de ce qu’il lui dit en revanche. Elle se retrouve ensuite à devoir faire face à elle-même qui lui demande de la retrouver.

William se rend ensuite auprès de sa fille, dont il détache les menottes. Il lui explique qu’ils sont dans sa maison d’enfance et qu’il n’a plus que les souvenirs pour lui. Je trouve ça quelque peu abusé de voir Alice lui faire ensuite un câlin quand clairement il ne le mérite pas. Peut-être qu’elle espérait pouvoir être ainsi libérée… mais ce n’est pas ce qu’il se passe.

Peter n’est finalement pas torturé par William. Les hommes de ce dernier reçoivent au contraire l’ordre de l’emmener voir Jeanne. La confrontation permet d’avoir quelques explications plus claires, même si personne ne comprend vraiment ce qu’il se passe. Jeanne accuse en effet Peter d’être responsable de sa présence dans le sous-sol miteux où ils sont.

Pourtant, Peter finit par tout lui révéler : Jeanne ne vit pas sa vie et c’est pour cela qu’elle est attirée par des gens qu’elle pense ne pas connaître, comme Alessandra. Dans un autre monde, une autre Jeanne est partie dans l’espace avec Samuel, où elle était attendue. Il connaît en fait toute l’histoire de la série ; avec l’idée que l’humanité présente sur Terre est en fait la suite d’une Histoire qui avait commencé sur Mars.

Peter comprend donc que Jeanne est connectée à son double, même s’il ne sait pas pourquoi. Il explique aussi à Jeanne que ses deux versions d’elle-même ont un don, mais tout ce qu’elle entend, c’est qu’elle serait responsable de la mort de ses amis. Ce n’est pas la meilleure idée du monde d’énerver Jeanne comme ça, par contre. Celle-ci commence à utiliser ses pouvoirs contre lui, alors il tend une main vers elle pour se protéger et… un flash de lumière apparaît.

Ce flash nous renvoie dans le passé, le jour de la mort de la mère de Jeanne. Cette mort se produit de manière bien bête : William était venu pour tuer Jeanne, mais sa mère a souhaité la protéger, évidemment. Jeanne a donc découvert ses pouvoirs… en tuant par accident sa mère. Et ce n’est qu’après que l’étrange homme qui les suit depuis le début de la saison s’est montré. J’imagine que cet homme sera Peter, dans le futur.

Pour l’instant, c’est difficile à dire cependant, alors concentrons-nous plutôt sur Alice qui est assez maligne pour se cacher sous son lit, menotter le type chargé de la surveiller, lui voler son flingue et s’enfuir. Elle décide tout de même d’aller voir ce qu’il se passe dans le sous-sol de la propriété quand elle en voit une entrée, et elle fait bien, car nous savons que c’est là que sont les autres personnages – et notamment Peter, qu’elle cherche toujours.

Dans la cave, on découvre que Peter et Jeanne ont partagé le même flash. Jeanne cherche immédiatement à savoir pourquoi William a voulu venir ce jour-là avec un flingue. Sans surprise, elle parvient à utiliser son pouvoir pour détruire ses menottes (jolis effets spéciaux) et menacer William, qui explique qu’il a juste voulu tuer Jeanne quand elle avait six ans, sans y parvenir.

Alors qu’elle est sur le point de tuer William, Jeanne est interrompue lorsqu’Alice arrive pour protéger son père. La fille fait l’erreur de laisser le flingue par terre quand elle protège son père, ce qui mène à une Jeanne considérant le suicide. AH.

En parallèle, nous suivons de nouveau Adrian, qui se dit déçu d’avoir été trahi par William. Tout ça n’est pas bien clair au niveau des enjeux, je trouve. Il cherche en tout cas à retrouver William au plus vite, ce qui n’est pas évident : trouver un riche qui souhaite rester caché, ça ne marche pas apparemment.

Adrian remonte également les pistes qu’il a pour retrouver Peter. Il ne retrouve que la dernière maison dans laquelle ils étaient avant que les hommes de William viennent le chercher. À l’intérieur de celle-ci, il trouve toutefois le livre d’Asma, dans lequel Peter a mis une clé USB avec la vidéo du meurtre d’Alessandra (c’était pourtant sur un disque dur avant).

Il y a également d’autres vidéos avec toutes les sessions Jeanne/Alessandra. Il les envoie à son laboratoire où sa directrice de la sécurité s’avère aussi être une excellente scientifique. Elle comprend donc que Jeanne ne maîtrise pas ses pouvoirs, mais que tout ce qu’elle fait s’apparente à ce qu’un trou noir pourrait faire. Rien que ça.

Forcément, les scientifiques veulent à tout prix retrouver Jeanne, mais ce n’est pas si évident. En attendant, ils ont fait une nouvelle avancée…