9-1-1 – S06E08

Épisode 8 – What’s Your Fantasy ? – 14/20
Je me rends compte que je ne suis vraiment plus objectif avec cette série, parce que dans l’ensemble, j’ai l’impression d’en avoir fait le tour. Quand elle se concentre, comme dans cet épisode, sur des personnages que j’aime, ça passe toujours un peu mieux, mais eh, l’excès en permanence finit par me donner le sentiment qu’ils ne parviennent plus à surprendre autant qu’avant. C’est toujours cool à voir, mais ça finit par être prévisible. L’adrénaline est toujours là… mais on s’y habitue.

Spoilers

May retrouve son petit-ami de lycée ; Chimney et Maddie se rendent compte que leur appartement est trop petit.


The knight has been swarmed.

L’épisode commence par nous présenter une foire médiévale avec plein d’adultes jouant à se comporter comme à l’époque. Il n’y a pas que des adultes pour participer au spectacle cependant : nous suivons aussi deux sœurs adolescentes qui parcourent la foire. L’une est ravie d’être là et de traîner l’autre à la foire. Elle veut lui montrer à quel point c’est fun d’être là… sauf que le fun va être vite interrompu.

Pour montrer à sa sœur que les filles n’ont pas forcément à être des princesses, elle décide d’enfiler une armure de chevalier. C’est une bonne chose, sauf qu’elle se fait attaquer par un essaim d’abeilles. Piquée de partout, elle s’effondre et a besoin que les pompiers interviennent pour être sauvée. Par chance, c’est Hen qui s’occupe du sauvetage alors la petite sœur comprend que les filles aussi peuvent être des héroïnes. Pour le reste, c’était une intrigue pas tout à fait crédible, avec la reine des abeilles comme par hasard coincée dans l’armure – mais sauvée malgré tout par Hen. Je ne sais pas, ça m’a paru too much comme info, surtout avec l’essaim d’abeilles qui s’en va si vite. Enfin, bien sûr, c’est ce que ferait une abeille, je sais bien ; mais tout de même, toute l’intrigue semblait autour du jeu de mots pour l’appel au 9-1-1 et ça se sentait.

La deuxième intervention nous montre un assistant chargé d’organiser un plan de table d’événements pour son patron. Le problème, c’est que le patron est insupportable avec Tyler, l’assistant, à qui il demande de tout régler à chaque fois. Son refrain préféré ? « Fix it ». Bon, c’est un boss détestable comme il en existe tant et la série joue un peu avec ça, puisque Tyler se met à imaginer toutes les manières horribles dont il pourrait mourir. Finalement, il s’effondre après avoir bu une boisson Starbucks ; laissant Tyler penser qu’il lui a donné du lait, auquel il est allergique.

Ce n’est finalement pas le cas : il fait une simple crise cardiaque et les pompiers parviennent à le sauver. Entre temps, Tyler a eu le temps d’expliquer à Athena qu’il imaginait plusieurs fois par jour la mort de son patron après avoir affirmé à Maddie que c’était peut-être une tentative de meurtre. C’était plutôt drôle comme intrigue, cela dit.

Après, ça ne vaut pas le fou rire de voir un couple avoir pour fantasme de s’envoyer en l’air sur le toit d’un camion de pompiers EN MOUVEMENT. Cela ne peut que mal tourner, mais l’épisode prend tout son temps avec une conversation entre les pompiers… jusqu’à ce que l’homme finisse par tomber du camion. Ils trouvent toujours de sacrées idées ! Le couple finit même l’épisode en faisant l’amour à l’hôpital ; alors que les filles de la première intervention sont sacrées chevalières, évidemment. J’étais à ça d’avoir un couronnement.

Nous retrouvons Maddie dans cet épisode quand elle dépose sa fille avec Chimney chez Buck. L’oncle accepte de jouer les babysitters pour sa nièce pendant une journée, et je suppose qu’il va vite le regretter. Pendant que Chimney et Maddie cherchent en vain un appartement en ville, Jee est insupportable comme prévu chez Buck, mais ça faisait quelques bons gags. Elle balance ces crayons, souhaite monter à l’escalier, jouer avec du papier toilette ou avec un ballon de basket. Franchement, tout ça est dans l’excès, mais c’était drôle à voir, j’imagine ? C’est vraiment le genre de segments expédié comme seule cette série semble savoir le faire.

La galère de vivre dans un petit appartement avec un enfant est toutefois un truc qui existe vraiment, et on nous le montre ensuite avec le couple qui galère lorsqu’ils font une chambre pour Jee dans… le salon. Cela ne peut pas fonctionner, évidemment, mais ils décident tout de même de faire comme si ça allait être le cas.

En parallèle, la série nous ramène May. Cela fait plaisir à voir, elle me manque un peu au centre d’appels… Mais bon, elle revient chez Athena et Bobby avec Darius. Son petit-ami du lycée dont tout le monde avait oublié l’existence je crois est de retour dans sa vie, au point d’avoir quitté Stanford pour venir s’installer chez May.

May continue à s’inquiéter pour sa fille, par contre, inévitablement. Elle voit bien qu’elle a grandi, mais May elle-même ne semble pas s’en rendre compte. Pour en arriver à cette conclusion, l’épisode propose une petite scène sympathique entre Hen et Athena. Elles jouent au Loto pour la caserne, s’imaginent ce qu’elles feraient si elles gagnaient (Athena redonnerait l’argent à des gens en galère bien sûr) et finissent par parler famille.

Finalement, Darius se trouve une colocation plutôt sympathique quand on voit la taille de la baraque, mais avec un grand défaut : Erik, un des colocataires, se montre hyper désagréable avec May, Darius et leur ami Hiro. Au départ, j’imaginais qu’il s’agissait d’une intrigue avec un colocataire raciste, mais eh, ce serait mal connaître la série. Pourquoi faire les choses à moitié quand May peut finalement trouver un cahier de fantasmes d’Erik où il décrit à quel point il souhaite s’armer et devenir un grand malade de terroristes antiféministes et persuadé

Paniquée, May appelle aussitôt sa mère pour savoir quoi faire exactement. Le plus logique est de rester éloigné d’Erik… mais aussi de prévenir Darius. May le fait un peu trop tard, cependant, et Darius se retrouve pris en otage par son colocataire qui le menace avec un tournevis. Franchement, toute cette intrigue est dans l’exagération la plus totale, mais le but était que May prenne conscience qu’elle était géniale – et elle l’est, donc j’ai envie de ne pas être trop méchant avec.

En effet, c’est May qui réussit à s’occuper d’Erik au téléphone : il l’appelle pour récupérer son journal, mais c’est trop tard car Athena est déjà sur place. May doit donc être la négociatrice pour la police, ce qu’elle arrive très bien à faire. Elle le laisse parler, le remercie de l’éduquer sur les douleurs que les hommes subissent et l’amènent proche d’une fenêtre assez longtemps pour que Darius puisse sortir de la chambre où il était pris en otage. Là-dessus, Athena peut donc l’arrêter.

Et en attendant, May est celle qui gère toute la situation par elle-même. Trop forte.

L’épisode propose aussi de prendre un peu de temps pour que Christopher puisse grandir : il a un bal d’école qui lui tient à cœur et pour lequel il veut être séduisant. Eddie a un peu de mal à l’idée de voir son fils grandir, mais il finit par s’y faire malgré tout.

> Saison 6

 

9-1-1 – S06E07

Épisode 7 – Cursed – 13/20
L’épisode est un brin trop prévisible et propose un humour auquel je n’ai pas tout à fait accroché, mais c’est autrement efficace. Comme toujours, les interventions font qu’on reste scotché à l’écran pour voir comment les personnages vont s’en sortir alors que ça paraît aussi impossible qu’improbable qu’ils s’en sortent ou vivent ce genre d’accidents. Le thème de l’épisode est sympa, même si ça commence à être redondant ce type d’épisodes après six saisons.

Spoilers

Une actrice se sent maudite parce qu’elle enchaîne les accidents.


It’s Felisa Valdez…

J’avais prévu de mettre la priorité sur la franchise pour mon #WESéries et nous voilà tard le samedi soir – tellement tard qu’on est dimanche d’ailleurs – sans le moindre épisode vu. C’est malin. Bon, à force, vous commencez à me connaître de toute manière, de la même manière que l’on commence à bien connaître la série. Je sais donc qu’il ne faut pas s’attacher aux personnages des premières scènes de chaque épisode, parce que ça finit toujours mal.

C’est de nouveau le cas avec cet épisode qui nous présente une actrice, Felisa, et son assistante bien gentiment à son service. Felisa commande un bracelet hyper cher censé lui porter chance, mais ça ne se passe pas exactement comme prévu : elle se prend un chandelier sur la tronche juste après avoir enfilé le bracelet. Ce n’est pas exactement ce que j’appelle un porte-bonheur, hein

Les pompiers arrivent assez vite pour la sortir de son chandelier, et contre toute attente, Felisa ne semble pas particulièrement blessée – malgré un petit moment de crainte qu’elle soit paralysée. Les pompiers révèlent qu’ils ont vu certains de ses films, ils lui viennent en aide, etc. C’est vraiment la base, le scénario doit s’écrire tout seul à force.

L’actrice explique une fois dans l’ambulance qu’elle avait besoin d’un porte-bonheur parce qu’elle se sent maudite. Je peux comprendre son idée : elle vient de se prendre un chandelier dans la tronche tout de même. Seulement, pour une fois, je suis du côté d’Eddie : il y a quelque chose de louche dans la relation entre Felisa et son assistante. Clairement, l’intrigue nous proposera une assistante qui provoque la poisse de sa boss, non ?

C’est peut-être trop simple comme explication : peut-être que Felisa provoque sa poisse elle-même. Dans tous les cas, il faudra bien trouver une explication à ce qui lui arrive, parce qu’elle est vraiment maudite, en apparence du moins. En effet, la deuxième intervention de l’épisode la concerne à nouveau : elle se retrouve avec un masque en cire sur le visage.

L’intervention est impressionnante, surtout parce que ça signifie quand même qu’ils ont un temps de réponse incroyable. Bon, ils reconnaissent Felisa à son bracelet et la prennent en charge sans le moindre souci. Au moment de l’évacuer, Eddie voit Alexis, l’assistante, débarquer et cela éveille à nouveau ses soupçons.

Cette fois-ci, il décide d’en parler à Athena ; ce qui est d’autant plus facile pour lui que Felisa laisse tomber son bracelet dans l’ambulance. Il peut donc le montrer comme preuve à la policière, tandis que le reste des pompiers se met à flipper de savoir le bracelet dans la caserne. Cela permettait quelques bons gags tellement Chimney et Hen ont peur de ce bracelet, mais c’était un peu lourd tout de même.

On comprend en tout cas assez vite que Felisa va passer une mauvaise semaine et représenter l’ensemble des interventions de l’épisode. Nous la retrouvons donc dans un magasin vaudou à vouloir s’acheter un autre porte-bonheur. C’est un échec à nouveau : Alexis se retrouve avec un cristal planté dans l’estomac. Pour une fois, ce n’est donc pas Felisa la victime directe ; mais elle prend cher quand même, se faisant intoxiquer par des vapeurs à cause du cristal dans l’estomac.

C’en est quand même trop pour Eddie qui recontacte Athena. Une fois sur le coup, Athena ne met pas longtemps à trouver un point commun entre le spa et le magasin : un homme avec une casquette est sur les lieux à chaque fois. Elle en parle à Eddie, qui en parle à Felisa à l’hôpital dès qu’il en a l’occasion, en présence d’Athena. Celle-ci refuse de croire qu’Alexis puisse lui en vouloir comme ça ; et peut-être qu’elle se souvient aussi d’Athena qui l’a déjà arrêtée une fois par le passé.

Dans tous les cas, elle n’y croit pas et décide de rentrer tranquillement chez elle… pour mieux être poursuivi en voiture par l’homme en question. Elle s’en veut de ne pas avoir cru Athena, appelle aussitôt le 9-1-1 (ça permet à Maddie de faire de la figuration dans l’épisode) et se retrouve malgré tout impliquée dans un accident avec sa voiture recouverte d’asphalte.

Toujours plus, cette série. Bon, tout est bien qui finit bien grâce à l’intervention de nos pompiers, une fois de plus. Elle leur doit une fière chandelle (de chandelier) tout de même. Athena parvient à arrêter son stalker, qui voulait juste récupérer le bracelet que Felisa balance à la tronche du type et… c’est tout. Si le chandelier reste inexpliqué jusqu’à la fin de l’épisode, le reste est facile à expliquer : le stalker était le vendeur du bracelet, tout simplement. Il ne voulait pas que le bracelet finisse sur les réseaux sociaux, parce qu’il s’agissait d’une arnaque, déjà vendue à d’autres acheteurs comme un exemplaire unique.

Le pauvre a alors provoqué bien malgré lui des accidents avec la cire et le cristal, manquant de tuer à plusieurs reprises Felisa. Bon. Ce sera tout pour cette intrigue, le chandelier restera une coïncidence, même si Athena n’y croit pas. Felisa ? On la retrouve sur une plage avec Eddie en fin d’épisode. Ils tiennent franchement de quoi faire un couple sympathique avec ces deux-là, mais la fin semble indiquer que nous ne reverrons pas Felisa par la suite. Honnêtement, c’est dommage, tout comme c’est dommage de voir Felisa justifier qu’Alexis lui vole de l’argent et ne pas s’inquiéter du fait qu’elle est potentiellement un danger pour elle aussi.

Bon, on a autrement une autre intrigue de malédiction en parallèle dans cet épisode, et elle concerne Buck. Seulement, je n’ai pas trop aimé, j’ai trouvé que c’était super lourd du côté de l’humour. Après les catastrophes de l’épisode précédent, Hen a pris quelques jours de congés. Pas de quoi s’inquiéter : elle est déjà de retour à la caserne. Cela lui permet de surveiller Buck qui recommence à faire n’importe quoi. Il est désormais au régime pour pouvoir être le meilleur donneur de spermes possible pour son meilleur pote.

Ma foi, pourquoi pas. Il raconte donc tout ça à Hen, enchaînant sur le fait qu’il n’a pas pu se masturber pendant quatre longues semaines, parce qu’il n’a jamais réussi à faire son don du sperme – problèmes techniques sur les serveurs, fermeture pour la pause repas, évanouissement de l’infirmière… Moui. Cela est un peu ridicule de s’économiser si longtemps, surtout avec autant d’incidents techniques. Je veux dire, il a largement le temps en une semaine de reproduire assez pour que ce soit fertile, mais bon.

L’avantage de tous ces incidents – et d’une panne d’électricité ensuite pour l’empêcher à nouveau de faire son don – c’est que ça va permettre à toute la caserne d’apprendre son secret. Il ne voulait pas que ça se sache, mais son ancien colocataire et sa femme viennent le voir sur son lieu de travail, inquiet que leur don n’avance pas. Comme c’est tout à fait le lieu pour parler discrètement d’un secret, toute la caserne finit par savoir ce qu’il en est.

Tout le monde est gêné par l’information, parce qu’ils ne comprennent pas la décision de Buck, mais personne n’a vraiment de raison de s’en mêler. On termine donc l’épisode sur un Buck heureux de pouvoir donner son sperme – après une dernière galère avec une panne de voiture et un sprint pour aller le donner au plus vite, parce que s’abstenir une journée de plus, ce serait trop pour lui.

Franchement, c’était lourd de faire de l’humour autour de ça ; surtout qu’on ne suit rien du reste de la vie perso de Buck en parallèle et qu’il n’y avait même pas vraiment de gags. C’était juste… étrange.

> Saison 6

 

NCIS – S20E04

Épisode 4 – Leave No Trace – 13/20
Je trouve que cet épisode s’aventure dans des eaux pas bien originales et efficaces pour la série, et c’est d’autant plus frustrant qu’il suit une piste que je voulais voir explorée depuis un moment. Pour le reste, l’enquête était sympathique et c’est un épisode qui tombait bien avec le nouveau Bingo Séries.

Spoilers

Un marine est retrouvé mort au milieu d’une forêt… et met le NCIS sur la piste d’un serial killer.

Cet épisode commence par une bonne surprise : un raton laveur qui sort de nulle part et me donne directement le point 6 du Bingo Séries. Je pensais galérer plus longtemps que ça à l’avoir. En plus, il y avait aussi un serpent plus tard dans l’épisode, donc vraiment, cette histoire d’animal sauvage en milieu naturel était gagnée d’avance.

Vous n’êtes probablement pas là pour lire ça cependant, alors faisons le point sur le reste. J’aime le fait que cet épisode mette bien en avant la relation Jimmy/Jessica, parce que ça faisait un moment que je voulais en voir plus sur ces deux-là. En revanche, ça se fait avec le retour dans la vie de Jess d’un certain Gabe Winchester. Il s’agit d’un de ces ex, bien sûr, et c’était honnêtement bien lourd comme intrigue. Je ne sais pas, j’ai l’impression qu’on nous force un triangle amoureux dont on sait d’avance comment il finira, avec un Gabe qui est introduit comme un type qui n’a aucune honte de se trimballer en tenue d’Adam devant McGee et Nick.

C’était naze comme introduction et j’ai rapidement eu des soupçons le concernant sur cette enquête de serial-killer qui se mettait en place. J’imagine que le gros du problème de cet épisode est justement qu’il veut trop en faire pour mener à une vraie définition de la relation Jess/Jimmy dès le départ. Cela se fait au détriment de l’enquête pendant un bon moment, et surtout au détriment de bien d’autres personnages. On passe beaucoup de temps avec Gabe, qui apparaît de plus en plus colérique au fur et à mesure de l’épisode – mais tout ça n’est qu’une fausse piste, il est bien un gentil.

L’avantage reste que cela permet de passer plus de temps avec Jess et avec Jimmy. Les deux personnages passent l’épisode à parler de leur relation avec à peu près tout le reste de l’équipe, sans jamais se définir comme couple et alors que les scénaristes prennent bien du temps à nous les laisser seulement tous les deux. J’ai aimé le caractère de Jimmy, qui était de ne pas s’inquiéter du tout et de n’être absolument pas jaloux, même si je pense que je serais incapable d’être aussi serein que lui. C’est clairement l’attitude à avoir, pourtant.

De son côté, Jess est tiraillée : revoir son ex, ça fait toujours bizarre, surtout après quelques années et alors qu’elle est au début d’une autre relation. Elle en parle notamment avec Kasie, ce qui était sympa à voir. En revanche, c’était drôlement cliché d’avoir les deux femmes qui parlent de ça ensemble, et tous les hommes qui en parlent entre eux aussi. Non parce que Jimmy a quand même l’occasion d’en parler avec McGee et Nick (qui sont d’une lourdeur sans nom, que ce soit dans la manière de présenter Gabe ou de le stalker ensuite pour faire peur à Jimmy ?? Quel collègue fait ça ?), puis avec Parker (eh, Gibbs ne l’aurait jamais fait comme ça, c’est cool d’avoir une évolution de la série), puis avec Ducky ! Oui, ils vont jusqu’à sortir Ducky pour ça, franchement.

Ducky a d’ailleurs droit à sa petite dose d’action encore dans cet épisode, c’était sympa… Même si je ne comprends pas pourquoi Jimmy reste si fidèle à ce diner. À force, ça en devient risible. Bon, tout ça mène à une conclusion sympa pour l’intrigue : ces histoires de meurtre sont liées à un trafic de drogue, tout simplement, et ce qui est fun, c’est qu’on se retrouve avec un ours shooté à la cocaïne. La série n’avait toutefois pas le budget pour un vrai ours apparemment.

Voilà, je crois avoir fait le tour de ce que je voulais dire de cet épisode – les méchants sont arrêtés pour les gentils et tout est bien qui finit bien. Evidemment. Bon, ça se termine quand même avec un rencard qui semble sortir de nulle part pour Nick – même lui n’était pas au courant – et qui m’intrigue (j’imagine qu’ils n’ont pas casté une actrice pour si peu de répliques ?) et une résolution Jess/Jimmy toute mignonne. Vraiment, ils sont le couple goal de la série et j’espère que les scénaristes les traiteront mieux que dans cet épisode à l’avenir, parce qu’ils méritent mieux, tout simplement.

Upa Next – S01E01 – 15/20

Ces 57 minutes furent longues… mais en vrai, j’ai plutôt bien apprécié cette introduction pour la nouvelle génération d’Upa. Les personnages sont tous plus stéréotypés les uns que les autres, on reprend clairement les mêmes formules qu’il y a quinze ans, mais l’ensemble se tient et est plutôt agréable à regarder. J’espère que côté musical, ce sera mieux dans les prochains épisodes, en revanche, car je ne suis pas fan pour le moment… C’est peut-être mieux comme ça !

Spoilers

Roberto revient à Madrid pour convaincre Silvia et Lola de se réunir et de former une comédie musicale sur Upa avec de jeunes talents de l’école de Carmen Arranz. Rien que ça.

Que haces aqui ?

C’est donc parti pour ce revival d’une série culte de mon adolescence – celle qu’il fallait avoir honte de regarder et d’aimer mais qu’en vrai on regardait tous tous les soirs sur M6. Salto a sacrément géré à en proposer la diffusion en même temps qu’en Espagne et certes, ça m’a pris un peu de temps à commencer, mais ne croyez pas pour autant que je n’étais pas hyper motivé dès le départ. L’inscription à Salto, ça m’énervait après avoir tant résisté, mais j’ai fini par céder au mois gratuit – parce que voir l’épisode sans sous-titres, j’ai tenté, ce fut un échec.

Pour ce début de série, nous atterrissons à l’aéroport de Madrid en même temps que Rober(to) qui est clairement dans un petit trip nostalgique à son retour en Espagne (et il a toujours la classe, aussi, que ce soit dit). On sait déjà, grâce à leur mini websérie, qu’il a pour intention de reformer le groupe UPA Dance… et on sait déjà que ce ne sera pas si simple pour lui.

Malgré tout, il est à peine arrivé en Espagne qu’il se précipite à l’école de Carmen Arranz où Silvia est en train de donner un cours de danse – sans musique. Je me rends compte que les épisodes introductifs ont bien géré finalement : les acteurs n’avaient pas encore eu l’occasion de se donner la réplique et bordel, c’est tellement impressionnant de retrouver Silvia et Roberto à l’écran après quinze ans – la nostalgie fonctionne à fond sur moi.

Silvia termine donc son cours pour tomber sur un Roberto en train de mater son bureau – dans lequel elle a encore une photo de ses études, bien sûr. Clairement les retrouvailles entre eux déstabilisent Silvia, et c’est une excellente chose là encore. Après nous dire que ça fait quinze ans qu’ils ne se sont pas vus, c’est triste. Mon dieu, cette critique va être trop longue si je continue à tout commenter à ce rythme.

Bon, donc, Silvia prétend ne pas avoir lu les mails de Roberto qui veut donc reformer le groupe UPA pour se refaire de la thune, on ne va pas se mentir. Il ne le vend pas comme ça à Silvia : il se dit à la recherche de jeunes talents pour reformer le groupe, et il compte faire d’une pierre deux coups. En effet, l’école est en galère financière elle aussi (comme d’habitude, vous me direz). Elle aurait bien besoin d’un coup de pub, et c’est précisément ce que Rober propose.

Il propose aussi, et c’est important, de travailler main dans la main avec Silvia et Lola pour cela. Pedro ? Il n’est pas totalement évacué par les scénaristes, mais la rancœur entre Rober et Pedro est utilisé comme prétexte pour expliquer que Rober n’en veut pas dans son business. On oublie rapidement les autres, par contre… et c’est abusé, parce que la dernière formation d’Upa Dance, ce n’était pas celle-ci.

Si Silvia n’est absolument pas motivée à l’idée de s’associer à nouveau à Rober pour un projet aussi futile et fou que celui de recréer Upa Dance, elle n’a finalement pas le choix de considérer ce qu’il lui propose. En effet, elle est en galère financière, c’est une réalité : les nouveaux profs qu’elle a embauchés Luiso et Sira ne tardent pas à lui faire prendre conscience que l’école est sur le point de sombrer. Ils n’ont pas assez de jeunes à recruter pour la prochaine rentrée et le projet de Rober pourrait attirer de nouveaux jeunes – parce qu’il faut un plus pour les attirer à l’ère de Youtube (apparemment, Silvia ne connaît pas Tik Tok).

Bref, Silvia accepte l’offre de Rober qui lui explique qu’elle doit au plus vite faire un communiqué car il n’y a pas de temps à perdre. Il a déjà signé lui, on le sait ; et il avait besoin que Silvia accepte. Maintenant que c’est fait, l’école et la série vont pouvoir renaître de leurs cendres avec comme projet une comédie musicale sur les chansons du groupe Upa Dance. J’ai déjà hâte.

La série nous introduit également un nouveau personnage comme l’originale savait si bien le faire elle aussi : en nous montrant d’abord son cul sous la douche. C’est un baptême comme un autre pour l’acteur. On le suit donc quand il sort de la douche, quand il est affectueux avec sa petite sœur et quand il fait son taf dans un entrepôt.

Loin de ce mode de vie peu ensoleillé, on découvre également une jeune (pas si jeune ?) future étudiante blonde en plein footing dans les rues de Madrid – purée mais qui se maquille autant avant d’aller faire son jogging ? Ah, ça donne envie d’aller en Espagne ça. Bon, jusqu’à ce qu’elle rentre chez son père pour voir que les flics sont en train de faire une perquisition chez eux.

Son père a beau vouloir se montrer rassurant avec elle, expliquant que ce n’est jamais qu’un juge l’accusant à tort, il se fait quand même menotter et j’ai vu assez de séries pour savoir que ce ne sera pas que temporaire comme situation.

Enfin, la série nous présente ensuite un autre jeune homme qui se réveille dans les bras d’un amant dont il avait oublié la présence. L’amant est pourtant ravi d’avoir passé la nuit nu dans son lit – avec lui, et avec un troisième. Ben dis donc, c’est devenu sacrément sulfureux cette série. Il faut ce qu’il faut pour avoir de l’audience, j’imagine. Bref, le personnage principal de ce plan à trois reçoit finalement un coup de fil et s’échappe bien vite, en nous laissant lui aussi apercevoir ses fesses – mais moins que son premier amant.

Le coup de fil ? Il provient d’Andrea, la jeune fille dont le père vient d’être embarqué par les flics. J’ai déjà du mal avec ces deux meilleurs amis, franchement, mais bon, il s’agit de personnages principaux de ce revival alors avec un peu de chance, ils finiront par paraître moins clichés. Pour le moment, ils le sont bien trop à s’appeler « Amor ». Il console Andrea comme il peut… en l’amenant faire du shopping. Non, vraiment, c’est trop cliché.

Et si Andrea qui voulait jusque-là passer les auditions de l’école Arranz se remet à hésiter, elle est finalement convaincue de s’y rendre le lendemain quand son Amor découvre qu’il y a désormais une comédie musicale UPA à la clé. Pourtant, le groupe n’avait jamais eu un tel succès dans la série originale – du moins, pas avant que Roberto ne le reforme en trio, mais bon. Le meilleur ami d’Andrea veut désormais s’inscrire aussi à l’école, ce qui prouve que l’argument pour sauver l’école était le bon.

Par contre, ils sont tellement à fond dans leur délire qu’ils ne se rendent pas compte qu’un autre jeune passe à côté d’eux et vole le portefeuille du meilleur ami. Celui-ci est rattrapé finalement par la vendeuse d’une boutique juste à côté d’eux – la vendeuse connaissait en effet le voleur. Par contre, elle intervient trop tard pour rattraper nos héros et se retrouve donc avec le portefeuille, au sein duquel il a mis une clé USB, parce que pourquoi pas. Drôle de lancement d’intrigue, ma foi.

Grâce à la clé USB, la vendeuse découvre l’identité et le talent musical de Luca et Andrea. Eh, on avance progressivement dans les noms au moins.

Quoiqu’il en soi, la nouvelle de la comédie musicale UPA ne tarde pas à faire le tour des réseaux sociaux, et ça nous motive le jeune qu’on a vu sous la douche avant aussi. C’est agaçant de n’avoir aucun nom pour le moment, franchement.

Laissons l’agacement de côté : il est temps de retrouver Lola et son débit de parole improbable. C’est à elle que les scénaristes offrent la première intervention musicale de l’épisode et… j’ai détesté, tout simplement. Désolé Béatriz Luengo, tu es loin de proposer un style musical que j’aime et je suis de l’avis de Mar, la nana à qui tu proposes une chanson et un clip. Et oui ! Lola n’est pas la star du clip qu’elle est en train de tourner : la vraie star, c’est Mar et elle en a… marre de Lola ?

Pourtant, Lola continue de ghoster les appels de Silvia. Elle semble hésiter à décrocher, cependant, alors c’est peut-être juste les faux ongles qui l’empêchent de décrocher hein. Toujours est-il que le lendemain arrive finalement : il est l’heure des auditions.

La série aurait pu en faire bien plus pour nous replonger dans l’ambiance et nous faire redécouvrir l’école, je trouve. Il y a finalement une telle foule de figurants atypiques que l’on ne sait plus où donner de la tête et qu’on se retrouve à l’intérieur sans même tilter ce que l’on voit. Roberto souhaite assister aux auditions et ne prévient Silvia et Luiso qu’au dernier moment, ce qui est tout de même bien peu probable en termes d’organisation.

Luiso bosse donc avec Silvia depuis dix ans et ç ase sent vraiment dans l’échange qu’ils ont devant Roberto – qui imagine aussitôt qu’ils sont en couple. Nous n’en saurons pas plus sur les potins à ce moment de la série cependant, parce qu’il est temps que les auditions commencent. Pendant qu’elles ont lieu, Omar ne peut pas lâcher des yeux Andrea. Andrea, elle, a son attention finalement détournée de ce beau gosse la matant quand Luca se rend compte qu’il a perdu son portefeuille.

Après 24h, il serait temps ! Andrea le rassure comme elle peut et s’en débarrasse en l’envoyant téléphoner à ses colocataires. Son but ? Pouvoir assister à l’audition d’Omar – dont on a vu les fesses sous la douche, donc. Une fois son audition terminée, elle prend donc le temps d’aller lui parler. Il est odieux avec elle, lui demandant si elle compte vraiment passer l’audition juste avec une danse classique.

Bref, il fait juste ce qu’il faut pour la déstabiliser avant son audition… mais il va quand même admirer ce qu’elle propose à Silvia et Roberto. Son but ? Continuer de lui faire comprendre que ce qu’elle fait, c’est bof quand même. Il est dans l’abus le plus complet, franchement, mais ça motive Andrea, à proposer quelque chose de bien différent. On passe du contemporain à une danse bien plus contemporaine et mouvementée. Bien sûr, Andrea avait donc deux chorégraphies de prêtes, comme ça, là, hyper crédible. Cela fait chier Omar, parce qu’elle s’en tire sacrément bien en vrai.

En parallèle, Luca retrouve son portefeuille grâce à Elvira, la vendeuse de la boutique. Celle-ci le retrouve à l’école grâce à sa story Instagram. Elle ne peut s’empêcher de souligner qu’elle aurait chanté ses chansons autrement, et apparemment, elle arrive à le convaincre en fredonnant dix secondes. C’est honnêtement peu crédible, mais admettons : il lui demande de passer l’audition avec lui, elle refuse et il force donc Elvira à chanter avec lui. C’est une bonne idée : elle gère bien plus que lui et c’est sûrement ça qui fera que Luca est remarqué par Luiso.

En attendant, il est temps pour les auditions de déjà se terminer. C’est trop rapide, franchement : on n’a pas vraiment eu de numéros pour ce premier épisode. Par rapport à la série d’origine, c’est frustrant : les danses sont trop peu crédibles, ils ont tous un niveau de pro, font des trucs de dingue dès le départ et ça casse un peu le côté apprentissage. Il me semble que c’était moins perfectionniste dans la série d’origine.

Bon, avant la fin des auditions, il y a bien sûr un dernier élève – Sergio Aranda Fernandez – qui débarque après l’horaire, et je pense bien qu’il sera vite pris, parce qu’il tape clairement dans l’œil de Silvia. Celle-ci n’est pas au bout de ses surprises par contre : elle découvre après tout ça que Roberto lui a menti, une fois de plus. En effet, il s’inquiète de savoir pourquoi Lola ne lui répond pas, puis pourquoi elle ne répond pas à Silvia, parce que sans elle, le producteur ne voudra pas faire la comédie musicale. C’est le trio ou rien.

Silvia et Roberto reçoivent alors, contre toute attente, un SMS de… Carmen Arranz. Celle-ci fait un malaise qui ramène ses étudiants favoris directement chez elle. Oui, Lola rentre à Madrid depuis Barcelone rien que pour ça, s’attendant à trouver Carmen un pied dans la tombe. Ce n’est évidemment pas le cas, ça la foutrait mal pour un revival.

C’est tout de même sympathique de retrouver Carmen en pleine forme, mais je ne trouve pas ça bien crédible qu’elle puisse encore avoir un tel impact sur ses anciens étudiants. Elle connaît bien leur vie aussi : elle sait que Roberto a fait un truc horrible qui explique que les filles ne veulent plus lui parler. Nous ne saurons pas quoi, en revanche.

Carmen arrive à convaincre les étudiants de retourner une dernière fois ensemble à l’école pour se souvenir d’où ils viennent et tout. Le petit discours nostalgique, déjà partiellement entendu dans la bande-annonce, est plutôt efficace en vrai. Le trio de la première génération se retrouve donc à l’école et décide d’accepter le projet de comédie musicale. Par contre, Lola et Silvia insistent pour que les décisions soient bien prises en commun – contrairement à l’époque où l’égo de Roberto était si insupportable qu’elles avaient décidé de quitter le groupe. Soit.

Pendant ce temps, Luca est toujours plus insupportable : il fout des vents à Elvira qui l’admire totalement pour finalement organiser une fête surprise chez Andrea. Yep, elle veut faire la fête car elle a appris que son père allait (déjà) sortir de prison. C’est la nouvelle Silvia, quoi, la richissime étudiante qui aura bien des problèmes de famille.

En attendant, je commence à l’apprécier davantage cette Andrea. Elle prend les devants pour draguer Omar et même si c’est un parfait connard avec elle lors de son audition, elle est clairement attirée par lui. Les scènes entre eux sont sympathiques, mais elles se terminent par Omar qui s’enfuit pour aller au travail. Ce ne serait pas si grave si Andrea n’en profitait pas pour tomber dans les bras de Sergio.

Yep, l’étudiant de dernière minute aux auditions prend bien vite le rôle d’Omar quand il est question de draguer Andrea. Ce sera lui le vrai bad boy, j’imaginais : il arrête la fac aux USA pour venir à l’école de Carmen Arranz, et il cache clairement un secret. Il sera le fils de Roberto ou une connerie du style, c’est sûr. Il y aura une histoire familiale, c’est sûr – il cherche trop à faire son malin à dire qu’il veut tuer les profs là. Andrea, elle, veut aller à l’école parce que c’était celle de sa mère… Je ne sais pas ce qui est pire.

Autant j’accrochais à Andrea/Omar, autant le délire Andrea/Sergio, ça n’était pas ça. C’est dommage de se retrouver coincé dans un triangle comme ça… Mais bon, c’est répétitif et prévisible après tout. Omar ? Il est le nouveau Pedro, le pauvre étudiant qui est tiraillé par sa pauvreté et son rêve. Ainsi, quand il rentre chez lui, il apprend que sa mère a été virée et envisage aussitôt de laisser tomber l’école.

Sa mère parvient à le remotiver et le convaincre de ne pas abandonner son rêve, pendant que de son côté, Andrea l’oublie bien vite pour s’envoyer en l’air avec Sergio dans le lit de ses parents. Rien que ça. C’est tellement abusé comme intrigue – mais pas plus lourd que le Luca avec ses parents qui le détestent cela dit.

Tout cela nous mène déjà à la fin de l’épisode : le lendemain matin, les personnages de la série reçoivent un SMS pour savoir s’ils sont oui ou non admis. Omar, Luca et Andrea sont pris, sans trop de surprise. La surprise vient de Sergio, parce que Silvia a décidé qu’il n’avait pas ce qu’il fallait pour intégrer l’école, finalement. Oh, je ne me fais pas de souci pour lui, il trouvera une autre entrée quand même.

En attendant, il est temps pour tous les admis de se rendre à l’école pour le discours d’admission de Silvia et pour quelques applaudissements à l’arrivée de Lola. Pourtant, je trouve qu’elle n’est plus que l’ombre de ce qu’elle était dans sa jeunesse la pauvre. La chirurgie esthétique, ce n’est vraiment pas ma tasse de thé, désolé !

Ah, sinon, comme prévu, Andrea se retrouve méga pauvre : la caution de son père est refusée, il reste donc en prison, et elle n’a plus l’argent pour se rendre à l’école. C’est con, tout de même. Par chance pour Andrea, elle a un meilleur ami en or : non seulement Luca essaie de convaincre Elvira qu’elle ferait mieux d’intégrer l’école, mais en plus, il vend sa guitare la plus précieuse pour payer à Andrea sa scolarité dans l’école de Carmen Arranz.

Il est temps aussi pour Lola de commencer à réfléchir à une solution d’hébergement à Madrid. Ses gamines, elle semble les avoir oubliées pour l’instant… contrairement à une étrange querelle avec Silvia datant d’il y a dix ans. Elle refuse donc d’aller vivre chez son ancienne colocataire. C’était pourtant le bon plan.

Après, Lola a toujours été chiante et ce n’est pas près de changer apparemment. Même après avoir parlé à ses filles, elle continue d’être insupportable avec Roberto qui tente une approche un peu amicale. Elle refuse de redevenir son amie, mais on ne saura pas exactement pourquoi. Si elle accepte de bosser avec, il n’a rien du faire de si inadmissible, franchement.

Autrement, la mère d’Omar décide de trouver Roberto pour lui expliquer la situation de son fils. De manière pas du tout crédible, Roberto décide donc d’aller le débusquer à son travail pour le convaincre d’accepter sa place à l’école. Au moins, il est honnête Rober : il reconnaît qu’il n’avait pas le talent d’Omar à l’époque et que c’est pour ça qu’il le veut absolument à l’école désormais.

Admettons. Cela ne nous aide pas à savoir ce qu’il en est du secret de Roberto. Ben oui, vous vous doutez bien qu’on termine sur quelques cliffhangers un peu plus intéressants qu’Elvira qui hésite à rejoindre l’école. Ainsi, Roberto reçoit un appel mystérieux au cours duquel il explique que Silvia et Lola ne sont pas au courant de quelque chose… mais quoi ? J’ai déjà envie qu’il s’agisse d’un retour genre de Pedro. Je sais, c’est totalement improbable, mais ça serait un sacré WTF.

En toute fin d’épisode, Silvia rentre chez elle pour mieux tomber sur Sergio. Il s’est introduit chez elle pour la convaincre de l’accepter à l’école ; et il affirme qu’il a une bonne raison pour ça. Ouh, ouh, ça c’est du cliffhanger ! (en vrai, oui).

Bon, et sinon, les personnages introduits dans les webisodes ? Ils sont pris à l’école, mais ils font clairement de la figuration dans ce premier épisode. Je m’attendais à ce qu’ils soient des personnages bien plus importants… Cela viendra peut-être dans la suite de la saison. En tout cas, ce n’est pas plus mal de ne pas avoir eu leur introduction en plus dans cet épisode déjà chargé en informations sur la nouvelle génération.