Walker – S02E15 (express)

Épisode 15 – Bygones – 14/20
Ah, c’est à croire qu’ils ont lu ma critique précédente ! On en revient enfin, avec cet épisode, à une intrigue qui se concentre davantage sur une enquête que sur les bons sentiments des personnages, et ça fonctionne bien parce que l’intrigue ramène un visage connu et appréciable pour la série. Bon, par contre, les intrigues secondaires étaient pénibles et longues. On ne peut pas tout avoir j’imagine.

Spoilers

Cordell se retrouve forcé de retourner sous couverture, avec Twyla comme partenaire.

L’épisode recommence dès la première scène en plein milieu d’une enquête de Cassie et Cordell. Oh, cela dit, même dans ce cadre-là, les deux regardent une série télé que Cassie adore (bordel, il était là mon point pour le Bingo Séries précédent !) et parlent de tout ce qu’il s’est passé dans leur vie lors des deux dernières semaines. C’est l’occasion d’évacuer Geraldine pour l’épisode : elle est partie en girls trip avec les Davidson. Allez comprendre.

Les scénaristes avaient besoin de se débarrasser de Geraldine de toute manière, parce qu’ils souhaitaient ramener Twyla dans l’épisode. J’avais un peu tout oublié de la planque de Duke et de sa promesse d’aller voir Twyla en prison, mais c’est vite revenu au cours de l’épisode quand il a été révélé qu’elle avait un lien lointain avec l’affaire en cours – du vol de cryptomonnaie.

Twyla est donc sortie de prison sans que Cordell n’aille la voir et elle est rapidement à l’origine de l’idée la plus foireuse du monde, que l’on retrouve dans toutes les séries policières : monter une opération sous couverture pour arrêter le criminel du jour. L’avantage, c’est que ça donne de bonnes scènes à la fois au duo Cassie/Cordell, parce que Cordell doit apprendre à faire confiance à sa nouvelle partenaire, tout en privilégiant le retour d’un flirt permanent entre Cordell et Twyla.

Cette dernière met du temps à gagner la confiance de notre ranger et semble passer sa vie à faire en sorte d’être mise en doute par celui-ci, mais le but est de créer de faux retournements de situation tout au long de l’épisode pour maintenir notre intérêt. Cela fonctionne plus ou moins, mais j’ai toujours eu confiance en elle, me doutant bien qu’elle ne revenait pas juste pour le plaisir de la refoutre en prison en fin d’épisode.

Au passage, elle apprend aussi à connaître Cassie et ça la met dans une position où nous ne la connaissions pas non plus. Le duo fonctionne très bien aussi, elles m’ont fait rire par moments, même quand le scénario était ridicule. Et en fin d’épisode, Twyla se retrouve un peu plus libre qu’avant grâce à Cassie et grâce au travail qu’elle a fait pour faire arrêter le criminel, yay !

Bref, s’il n’y avait que cette intrigue, j’aurais probablement mis une très bonne note à l’épisode. Malheureusement, il fallait s’occuper des autres personnages de la série également, et c’est là que ça a commencé à être n’importe quoi : la série ne sait tellement plus quoi faire de Tray qu’il se retrouvera déjà coach émotionnel pour rangers ? Comment en arrive-t-on là ? Eh bien, il aide James à exprimer ses sentiments pour qu’il parvienne à séduire à nouveau sa femme.

Si cette phrase n’est pas déjà assez ridicule pour vous, j’ajoute qu’il le fait en présence d’August, un adolescent qui ne se remet toujours pas de sa rupture avec une copine qui n’avait rien à foutre de lui depuis le départ. Et qu’ils font tout ça dans une break room en criant qu’ils ont mangé du yaourt ce matin. Vraiment, c’était long et pénible comme sous-intrigue tellement ça n’a aucun sens. Après, faut bien justifier le salaire de l’acteur et plus personne ne va au lycée pendant les épisodes, donc il n’allait pas être indéfiniment coach de lycée.

D’ailleurs, plus personne ne va au lycée, mais Stella est quand même acceptée dans la fac de ses rêves. C’est si simple la vie à la télé américaine. Toutefois, ce n’est pas si simple que ça en a l’air : elle n’ose pas l’avouer à sa famille car elle sait que l’école qu’elle vise coûte trop cher. Elle ment donc à sa famille et à son copain pour plutôt aller demander l’avis et l’aide… du fils Davidson.

Ben voyons. Tout cela mène à une intrigue au ranch Walker devenu ranch Davidson où Stella se rend compte que les chevaux risquent de s’empoisonner à cause de plantes qui poussent dans un champ qui n’est plus clôturé alors qu’il l’était avant. Elle appelle à la rescousse son grand-père parce qu’elle ne savait pas qui d’autre appeler (au hasard : August, Tray, Liam…) pour lui venir en aide.

Mieux encore, elle le fait avant de parler du problème au père Davidson, ce qui fait qu’il s’énerve de voir Bonham débarquer pour tout gérer. Par contre, une fois qu’ils ont coupé toutes les mauvaises plantes, il n’hésite pas à demander à Bonham de l’aide pour gérer le ranch car il ne sait pas faire.

Le monde à l’envers, franchement. Le pire est encore que Bonham est prêt à accepter pour honorer ses ancêtres… et peut-être pour surveiller son idiote de petite-fille qui veut flirter à nouveau avec le fils Davidson. Vraiment pas passionnant comme intrigues, je vous l’avais dit !


Walker – S02E14 (express)

Épisode 14 –  No Such Thing As Fair Play – 14/20
Un épisode qui est loin d’être un épisode d’action, à nouveau. Au moins, on prend le temps de traiter à peu près correctement les conséquences des révélations de l’épisode précédent, mais ça n’empêche que c’est toujours étonnant de voir à quoi sont réduites les enquêtes sur cette saison 2. Le pire ? Je crois que je préfère cette deuxième saison qui se fait sans temps à jouer les ranger…

Spoilers

La foire annuelle des rangers permet de relancer l’enquête sur l’ancien partenaire de Cassie.

Pfiou par où commencer encore avec cet épisode ? Peut-être par le cœur même de l’intrigue qui laisse totalement de côté l’idée que nous sommes face à une série policière pour plutôt se concentrer sur tout le reste, à savoir principalement les relations entre les différents personnages lors… d’une fête foraine des rangers. Annuelle. Organisée par les rangers. Et où tout est gratuit apparemment ?

Ecoutez, je ne sais pas, c’est cette série. Elle est étrange, les personnages semblent se remettre super vite de la perte de la demeure familiale et sont tous prêts à aller faire la fête, laissons les faire. Cela n’empêche en rien Stella d’être toujours insupportable avec ses histoires de cœur et ses peines. Cette fois, donc, elle recommence à se rapprocher du fils Davidson, quand bien même celui-ci lui a probablement volé sa chambre.

Il n’est pas si méchant de toute manière, il est désolé pour elle… et après une conversation avec Geri, il comprend qu’il doit s’excuser auprès de Stella, puis lui offrir le collier de sa mère qu’elle avait oublié sur place. Ouais, OK, mais bon, ta tante sort avec le père de cette ado imblairable mon coco, il va peut-être falloir revoir ton plan de drague.

Ah ben oui, parce que Geri est une Davidson maintenant. Elle aussi semble s’en remettre assez vite, mais en fait, elle ne fait que retarder l’inévitable : il faudra bien faire face à la vérité et à ce que ça change pour elle de savoir qu’elle est une Davidson. Si le début de l’épisode nous montre donc une Geri plutôt heureuse de vivre et charmante, avec un couple solide quand il s’agit de Cordell, la suite nous détrompe totalement.

Au contraire, une fois face à Abby et forcée de parler avec elle, Geri change de discours et prend instinctivement la défense de sa mère adoptive. Elle sent aussi de la haine en elle quand il faut être confrontée aux mauvaises excuses d’Abby. Cette dernière a au moins la classe d’être sincère, c’est déjà positif. Malheureusement, ça mène tout de même Geri à prendre la décision de rompre une fois de plus avec Cordell, parce qu’elle estime que c’est ce qu’il faut faire pour prendre du recul sur la situation – et avoir le temps de découvrir qui elle est à la lumière de ces nouvelles informations. Pourquoi pas ?  

Sinon, la foire toute pourrie est l’excuse que trouvent les scénaristes pour nous ramener Tray dans la série. Il était temps de le revoir, même s’ils n’ont toujours rien à lui faire faire et que rien ne justifie sa présence à une foire de rangers maintenant qu’il n’est plus avec Micki. Il a toutefois l’occasion de rencontrer Cassie, ce qui est sympathique.

Bien sûr, les scénaristes ne sont pas des plus subtils et forcent totalement la relation entre Cassie et Tray. Je ne sais pas trop comment prendre autrement leur temps dans la tente de la diseuse de bonne aventure. Il était sympa de les voir sympathiser, mais ça tournait trop vite au flirt, et c’était bizarre.

Il y a tout de même une pseudo enquête autour de l’épisode, parce qu’il faut bien que Cordell fasse semblant de travailler de temps en temps. Il est ainsi embauché par sa nouvelle partenaire, Cassie, pour mener l’enquête sur son ancien partenaire à elle. La foire annuelle est tellement un événement qu’elle attire les rangers des villes voisines, figurez-vous. Parmi eux, il y a l’ancien capitaine de Cassie, qui n’est pas ravie de le revoir – et inversement.

Il faut dire que l’ancien capitaine de Cassie sort désormais avec la femme de son ex-partenaire, alors ça fait beaucoup pour Cassie. Persuadée qu’elle tient là une nouvelle piste, elle envoie Cordell mener l’enquête discrètement. Discrètement, c’est la consigne ; pas l’exécution : il est un gros boulet quand il interroge l’ancien capitaine et c’est vite grillé.

Ce n’est pas grave : l’ex compagne souhaite vraiment que Cassie soit tenue au courant de la vérité. Dès lors, l’ancien capitaine raconte à Cassie que s’il a signé les papiers sur la mort de son ex partenaire, c’est parce que de nouvelles preuves existent et que l’ancienne femme avait besoin de l’argent. Les nouvelles preuves ? Oh, ça sentait le gros bullshit avec une arme à feu sortie de nulle part et du sang…

Et ça se confirme en fin d’épisode que c’est n’importe quoi, parce que l’ancien capitaine se rend dans une caravane où, vous l’aurez deviné, se trouve un homme qui ne peut qu’être l’ancien partenaire de Cassie. On verra plus tard ce qu’il en est, j’imagine. Espérons juste que Cordell sache encore faire une enquête pour démêler le vrai du faux dans tout ça !


Bingewatcher les séries de networks, quel kiff !

Salut les sériephiles,

Je vais repartir sur un article qui est très blabla ce soir, mais comme je ne publie pas grand-chose ces derniers temps, personne ne pourra m’en tenir rigueur car il est plus difficile de se rendre compte que je blablate régulièrement quand je ne mets pas tout en ligne dans les temps. Malin, non ?

Les faits…

Aujourd’hui, samedi 16 juillet 2022, j’ai décidé qu’il était temps pour moi de me rattraper mon retard dans Station 19 et Grey’s Anatomy. Cela est en train de se voir sur le blog car j’ai programmé plein d’articles sur ces séries pour une publication ce soir – et demain soir pour le final de la deuxième série. Et si ce soir j’ai la migraine parce qu’enchaîner plein d’épisodes un jour de canicule n’était peut-être pas la meilleure des idées, j’ai quand même envie d’en parler sur le blog parce que… ça fait du bien !

Voir aussi : Station 19 (S05)Grey’s Anatomy (S18)

Concrètement, cela faisait trois mois pile que j’avais arrêté de regarder ces deux séries. Depuis une semaine ou deux, j’essaie de me remettre le pied à l’étrier en étant à jour dans mes hebdos du moment et en reprenant progressivement mes séries arrêtées en cours de saison, mais je le faisais à coup d’un épisode ou deux de la même série par jour. Il y a eu une exception : j’ai enchaîné quatre épisodes de Moon Knight. C’était bien, mais ça ne m’a fait pas le même effet qu’aujourd’hui. J’ai donc cherché à comprendre pourquoi.

La particularité Shondaland

Bizarrement, pour les séries Shondaland, j’ai plus de mal à le faire. Cela s’explique : il y a plein de personnages et tous ne sont pas forcément présents à chaque épisode, les intrigues se bingewatchent bien car elles avancent un peu à chaque épisode, l’habitude de regarder les séries est ancrée (depuis dix-huit ans)… Rien de bien compliqué à enchaîner les épisodes, surtout qu’avec les possibles crossovers, il faut regarder un épisode de chaque pour tout voir dans l’ordre sans risquer de se spoiler.

C’est ce dernier élément qui est le plus compliqué : je les vois vraiment comme des blocs de deux épisodes, et c’est difficile de regarder un bloc de deux épisodes sans avoir envie d’en voir un deuxième, histoire de voir un peu tous les persos, même s’il n’y avait pas de gros cliffhangers. Du coup, pourquoi pas un troisième bloc ? Et pourquoi pas juste un épisode de plus ? Et pourquoi pas le dernier de la saison ? Je suis en vacances, j’ai le droit de faire ça, non ?

La comparaison douloureuse

Bref, j’y ai passé ma journée en retrouvant le sentiment qui fait que j’aime tant les séries : c’est fluide, ça s’enchaîne tout seul, on sent qu’il y a un début, un milieu et une fin à l’épisode, mais aussi à la saison. Et bordel, ça fait du bien, en fait. Comme ici, il s’agit d’un duo de séries un peu plus anciennes, ça me rappelle ce que j’adore tant dans les séries, cette impression que l’histoire ne s’arrête jamais, mais qu’elle continue à un bon rythme tout de même, sans vrai temps mort. Oui, il y a eu des épisodes qui servaient à combler le temps, mais ça ne me fait pas l’effet des productions Netflix où on est calibré sur des épisodes d’une heure avec temps mort pour étirer l’épisode et faire une pause dans l’intensité d’un bingewatching…

Je parlais de Moon Knight plus haut, et elle a un peu ce défaut aussi. Sur Disney +, le problème est aussi que les saisons ne font que six épisodes, mais tentent de raconter énormément de choses. Par conséquent, on se perd dans le mystère et la mythologie de ce qui est raconté, au détriment d’un vrai attachement aux personnages. Et les séries de networks font tout l’inverse, surtout celles-ci : elles développent vraiment les personnages (au pluriel), et elles le font un peu à chaque épisode.

Voir aussi : A-t-on fait le tour du Marvel Cinematic Universe ?

Le constat

Voilà, c’est ça le fond du sujet de cet article : ce n’est pas tant que j’aime les séries du Shondaland où certains vont parfois stagner faute d’être dans l’épisode ou d’avoir une nouvelle histoire à vivre, c’est que j’y retrouve ce que j’aime depuis toujours… Un bon rythme pendant 42 minutes, des avancées pour les personnages, des dynamiques cools et la sensation d’avoir toujours envie d’un épisode de plus pour avancer jusqu’à la fin de saison, sans jamais s’ennuyer en cours de route. Désolé Netflix, mais tu n’arrives plus à me convaincre de le faire autant avec des séries dont les épisodes durent une heure. Pourtant, je suis sûr qu’il y en a plein que j’aimerais.

Je m’y remettrai aussi. Il faut d’abord que je regarde mes autres séries de network. Je suis sûr qu’elles me feront le même effet, en plus, si je les bingewatche. Reste à trouver le temps, par contre, et ça, ce n’est pas gagné. En attendant, c’était une belle journée qui me rassure un peu sur ma sériephilie. Il faut bien, de temps en temps.

Grey’s Anatomy – S18E17

Épisode 17 – I’ll Cover You – 15/20
J’ai préféré la manière dont cet épisode ménageait ses effets et ses surprises, tout en prenant le temps de développer certains personnages… mais je suis quelque peu frustré de me rendre compte que d’autres personnages sont trop ignorés ou sous-exploités par les scénaristes. Ce n’est pas nouveau, ça arrive souvent, sauf que ça donne un épisode qui est certes divertissant, mais qui donne l’impression de gagner du temps sur quelques intrigues.

Spoilers

Richard boit un des jus de fruits de Catherine, et il s’en souviendra.


You wrote a new story !

Cela faisait longtemps qu’un épisode n’avait pas commencé par une scène de sexe dis donc. Pardon, j’exagère un peu, mais ça fait longtemps que je n’ai plus vu la série aussi. Linc se fait donc plaisir avec une brune ressemblant à Amelia de dos, mais certainement pas de face. Hâte de voir qui elle sera exactement.

Pendant que Linc passe du bon temps, Jo enchaîne les gardes et c’est parfaitement improbable. Elle change de tenue et ne prend plus le temps de dormir. Sachant que ses deux jobs demandent des gardes de plus de 24h, je vois mal comment elle peut tenir un tel rythme. En plus, elle s’occupe aussi des urgences, ce qui est apparemment sa seule occasion de croiser Lincoln pour lui demander de garder Luna.

Ils se retrouvent grâce à ça avec un patient commun qui leur permet de parler un peu plus : Linc en veut quelque peu à Jo de n’être plus que son babysitter et de ne pas avoir le temps de lui parler. Ils vont pouvoir passer du temps ensemble, heureusement, car le patient a besoin d’être opéré, évidemment. Et comme le patient a aussi une femme enceinte, je sens que l’intrigue va être intéressante pour que Jo joue les super-héroïnes.

Difficile de ne pas s’attacher en tout cas à ce couple de patients, avec une femme enceinte et un homme alité qui a peur que son enfant soit nommé comme lui. Jo n’a pourtant pas le choix que de se reconnaître impuissante face au cancer de ce patient. Il n’a donc que quelques semaines à vivre après l’opération. Cela énerve Lincoln, mais ce n’est pas comme si elle y était pour quelque chose tout de même.

Et quand Jo retrouve la femme de ce patient et l’entend demandant d’accoucher immédiatement, elle enfile aussitôt sa casquette d’obstétricienne. C’est plutôt logique et c’est ce que j’attendais, sauf que Lincoln est toujours un connard. Il décide donc de faire appeler Carina pour avoir un deuxième avis, et ça énerve légitimement Jo. Comme je le pressentais en fin d’épisode précédent, on enchaîne sur une scène où il est évident que le but est de mieux cerner pourquoi Lincoln est si frustré de vivre en ce moment.

Il est ainsi révélé qu’il se sent utilisé par Jo parce qu’elle l’a dégagé de son lit, tout en voulant continuer de l’utiliser comme babysitter. Forcément, elle en arrive à avouer les sentiments qu’elle a développé pour lui. La scène était franchement intéressante et permet de relativiser quelque peu le personnage de Lincoln et le mauvais coton qu’il file depuis un moment. J’ai particulièrement accroché au discours de Jo lui répondant, cela dit – ce n’est pas tellement Lincoln que j’ai apprécié là. Après, il était sympa en fin d’épisode à avoir besoin de voir son bébé, ça donne envie de l’aimer à nouveau. Je n’oublie pas, par contre.

De son côté, Bailey revient de sa petite période de vacances avec sa nouvelle petite fille. Elle pourrait être heureuse de présenter Pru à tout le monde (wow, comment elle est grande déjà !!), mais non, elle est surtout dégoûtée de se rendre compte que le travail n’a pas été fait en son absence : le tableau de chirurgie est complètement sans dessus dessous.

Pourtant, les cas médicaux semblent s’enchaîner comme d’habitude au cours de l’épisode. On découvre ainsi une nouvelle patiente pour Winston et Maggie. Oui, les deux travaillent ensemble, ce qui leur donne l’occasion aussi de ne pas être d’accord sur le frère de Winston, et en parler. Du moins au début. Ensuite, le différent se reporte sur la patiente, qui refuse que sa femme soit mise au courant de sa présence à l’hôpital, puis de son opération.

Winston se retrouve à crier sur la patiente et la stresser, ce que Maggie ne peut évidemment tolérer. Elle finit par le reprendre devant tout le monde au bloc, puis dans un couloir, découvrant finalement l’arnaque monumentale dans laquelle son beau-frère s’est fourré. Elle demande ainsi à Amelia de dormir chez elle le soir, ne souhaitant pas rester avec Winston. Oups.

En parallèle, Catherine continue de vouloir sauver absolument le programme si cher à Richard, et c’est bien logique : ils sont mariés. Elle ferait mieux de s’occuper un peu mieux de lui, cependant, parce que quand il arrive à l’hôpital, il semble totalement à l’ouest. Pire que ça, il ignore totalement l’arrivée de Nick à l’hôpital et ça inquiète suffisamment Meredith pour qu’elle décide de lui faire une petite consultation médicale.

Assez vite, elle en arrive à la conclusion qu’il a dû boire de l’alcool, mais tout ce qu’il a bu est un jus de Catherine… qui s’avère finalement contenir non pas de l’alcool, mais du cannabis. C’est plutôt drôle en soi, mais ce n’est pas terrible pour Richard parce que c’est clairement à l’encontre de sa sobriété.

Ce n’est pas terrible pour Meredith non plus : elle est forcée de congédier Levi du bureau de Richard et de son service, pour le confier à Nick à la place. Au moins, Nick se fait une place et trouve rapidement son utilité, c’est déjà ça. Le pauvre prend cher pourtant : outre Richard, Miranda l’ignore aussi. Elle est rapidement forcée de changer d’avis et de voir les choses autrement quand Nick lui propose son aide pour enseigner également aux médecins résidents. C’est plutôt pratique.

Il obtient donc les permissions pour cela juste au moment où Levi le retrouve, et ça mène à quelques scènes marrantes. Le plus intéressant est encore quand Bailey le découvre et n’apprécie pas de voir Nick remplacer Meredith… pour mieux être remis à sa place par Nick. Il enseigne à merveille à Levi qui se retrouve à devoir « écrire une nouvelle histoire » en sauvant un patient ayant exactement les mêmes symptômes que celui qu’il a tué, contre son gré.

En attendant, Meredith est coincée pour la journée avec Richard, comprenant qu’elle est forcée de le babysitter puisque Catherine est occupée à sauver l’hôpital, une fois de plus. Elle n’est pas bien douée dans sa surveillance : elle quitte Richard pour passer un coup de fil, alors évidemment qu’il en profite pour sortir du bureau.

Il se retrouve donc à assister à Levi réécrivant l’histoire, et ça lui donne une idée brillante pour le programme. Heureusement, Meredith le ramène dans son bureau où Amelia est finalement celle qui surveillera Richard ensuite, le rassurant aussi sur ses dix ans de sobriété. Ce n’est jamais qu’un accident et certainement pas sa volonté.

Si Meredith confie Richard à Amelia, c’est aussi pour retourner voir Miranda et essayer de comprendre pourquoi elle n’est toujours pas heureuse maintenant qu’elle est de retour. Meredith propose encore son aide malgré tout, avant même que Miranda ne s’excuse. Elle le fait finalement et les deux femmes peuvent reprendre une relation cordiale. En fin d’épisode, Miranda va donc mieux, et sa journée ne fait que s’améliorer quand Levi la remercie de l’avoir laissé revenir dans le programme.

Pendant ce temps, Teddy et Owen commencent donc une thérapie pour comprendre comment élever Léo tout en restant ouverts d’esprit. Bizarrement, la thérapie semble plutôt se concentrer ensuite sur leur couple, mais bon, c’est vrai que Teddy aime l’ambiguïté après tout. Je veux dire, elle se retrouve ensuite à parler de tout ça avec… Amelia.

Franchement, c’est n’importe quoi, mais c’est étonnamment la bonne personne pour cela finalement : elle lui explique qu’elle est désormais en couple avec Kai et a compris que tout le monde n’a pas besoin d’être défini en permanence. Autrement dit, attendre et avancer au rythme de Leo est une excellente chose.

Teddy semble comprendre le message et arrêter de trop vouloir planifier les choses. Elle est forte – j’en suis bien incapable moi, j’aime trop tout planifier. Bon, on n’est pas là pour parler de moi après. Revenons donc à la fin de l’épisode : Richard retrouve Catherine et commence à l’engueuler d’avoir acheté un jus avec du cannabis, la forçant à lui annoncer que son cancer est revenu. J’avoue que je m’y attendais : je ne vois pas pour quelle raison elle aurait commencé à consommer de la drogue autrement.