Pokemon Horizons – S01E06 – The Ancient Monster Ball – 15/20

Je ne sais pas si j’étais mal réveillé en ce dimanche matin, mais j’ai eu plus de mal que d’habitude à suivre l’intrigue de l’épisode. Je doute franchement que ce soit un problème de la série, qui continue d’avancer sans perdre son temps et en proposant un excellent enchaînement de scènes. Le problème ne peut que venir de moi, donc, et j’ai eu l’impression que l’épisode filait super vite tellement je n’arrivais pas à suivre. Un problème de VO et de sous-titres, probablement !

Spoilers

Que contient la mystérieuse Pokéball de Roy ?


Le combat | Rayquaza | Le grand-père de Roy | De retour sur le dirigeable | De nouveaux objectifs

Le combat

Reprenant là où l’épisode précédent s’est arrêté, cet épisode commence par Amethio et son Corvaillus tentant une nouvelle fois de kidnapper Liko. Sans trop de surprise car on a tous vu la promo pour l’épisode suivant, ils sont arrêtés par une barrière provoquée par son pendentif. Liko remarque alors que la Pokéball ancienne de Roy brille elle aussi, en chœur avec son pendentif. C’est clairement le mystère de la saison, et j’avoue que c’est assez efficace comme technique pour maintenir notre intérêt.

Amethio finit par rappeler son Corvaillus, mais ça n’empêche pas nos jeunes héros de vouloir le combattre, surtout que Friede est tenu à distance du combat par d’autres adversaires et ne peut donc les protéger. J’ai aimé la scène où Liko se demande si elle est capable de lui faire face, ça montrait tout à fait le courage dont elle et Roy s’apprêtaient à faire preuve. Rapidement, le combat commence avec Poussacha et Chochodile attaquant ensemble le Ceribou d’Amethio. Tout aussi rapidement, Amethio se la raconte à nouveau et s’avère beaucoup trop confiant en ses capacités. Cela lui posera clairement problème sur le long terme s’il continue comme ça.

Bien sûr, ce n’est pas un grand chanceux cet Amethio, vous me direz. Ainsi, alors qu’il s’apprête à porter le coup final, Liko et Roy voient les trésors qu’ils possèdent chacun – le pendentif et l’ancienne Pokéball – se mettre de nouveau à briller ensemble. C’est là qu’on nous révèle enfin ce que contient la Pokéball de Roy. Notez que je dis « enfin », mais en vrai, ça n’a pris que trois épisodes, ce n’est rien du tout par rapport à l’animé original !

Le combat | Rayquaza | Le grand-père de Roy | De retour sur le dirigeable | De nouveaux objectifs

Rayquaza

C’est clairement inattendu : le Pokémon qui surgit est un Pokémon que l’on connaît déjà, mais version shiny. À la surprise de tous, et surtout de Roy qui pensait la ball vide, un Rayquaza noir descend du ciel. Ayant déjà les bons réflexes, Liko le scanne avec son Pokédex, mais bon, on le connaît déjà… C’est juste qu’un Pokémon légendaire shiny, ça fait beaucoup d’un coup. Cela déstabilise également Amathio et les autres Explorateurs.

Grâce à cette diversio, Friede se joint à Liko et Roy alors que Rayquaza attaque toute la plage. Les ennemis des Électacleurs se barrent sans demander leur reste face à ce Pokémon légendaire qui semble bien énervé et Roy tente alors de faire rentrer à nouveau Rayquaza dans la Pokéball. Sans trop de surprise cette fois, le pokémon légendaire refuse et se barre à son tour, s’envolant loin dans le ciel. D’accord, mais… Je dois bien avouer que je suis déçu, j’ai un milliard de questions sur ce Rayquaza ! Je ne suis pas le seul, j’imagine, et ça rend frustrant de voir Roy heureux de constater que le Rayquaza s’est barré.

La grosse partie d’action de l’épisode se termine ainsi, ce qui m’a fait me poser des questions sur ce qui composerait la suite de l’épisode. C’est sûrement ça qui m’a fait sentir une sorte de décalage dans le rythme !

Le combat | Rayquaza | Le grand-père de Roy | De retour sur le dirigeable | De nouveaux objectifs

Le grand-père de Roy

Je ne sais pas bien pourquoi, mais nos héros retournent chez Roy plutôt que sur le dirigeable après la bataille qui avait lieu à proximité de celui-ci. Bein sûr, Liko et Roy sont encore tout excités d’avoir vu un Pokémon légendaire. Je les comprends ! Comme ils en parlent au grand-père de Roy, on apparent que le Rayquaza noir était autrefois la propriété de l’Ancien Aventurier. Je ne sais pas comment l’appeler exactement, ce personnage… Concrètement, il était pris par le grand-père pour un personnage de compte de fée, alors bon, pas évident d’avoir des infos dessus !

Friede tente tout de même, espérant comprendre pourquoi un Pokémon comme celui-ci serait dans la Pokéball de Roy, mais l’aîné n’en a absolument aucune idée. On retrouve là l’humour propre à la série depuis toujours, avant de bien maigres révélations du grand-père. Grosso modo, quand il était jeune, il a trouvé cette Pokéball sur la plage. SU-PER.

Cela ne nous avance pas beaucoup plus que de savoir que Roy l’a trouvée aussi sur une plage ; ça aurait été plus simple. Après, évidemment, Roy est ravi de savoir que sa vieille Pokéball appartient à l’aventurier de la légende dont il a souvent entendu parler.

Reste à éclaircir le lien entre la pokéball et le pendentif de Liko… Et ce n’est pas pour aujourd’hui ! En effet, Liko essaie bien d’avoir plus d’informations de la part du grand-père, mais celui-ci n’a pas la moindre idée de ce qu’est le pendentif de Liko. Ce mystère continue donc d’être le cœur de ce que veut raconter ce nouvel animé. Par chance, comme nous, Friede est intéressé par ce mystère et veut l’examiner de plus près en tant que professeur de Pokémon.

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De retour sur le dirigeable

Loin du combat vite oublié comme si de rien n’était, parce que les combats sont monnaie courante dans le monde des Pokemon, Orla annonce avoir terminé l’inspection du vaisseau. Elle fait détruire un appareil que les Explorateurs utilisaient pour les suivre par un Pokemon, et je dois dire que j’aime bien ce vaisseau avec plein de Pokémon et de dresseurs pratiques. Ainsi, pendant que Liko et Roy parlent pokémon légendaire, Mollie s’occupe de soigner Poussacha, Chochodile et Dracaufeu.

Quand nos héros reviennent sur le dirigeable, Roy et Liko commencent par s’excuser d’avoir été absents… avant que Roy ne se mette à supplier Chochodile de l’aimer autant que lui. C’était mignon cette scène où Chochodile finit par cracher une pokéball donnée plus tôt pour que Roy puisse définitivement devenir son maître, de même que c’est chouette de voir Poussacha heureux de retrouver Liko si tôt dans la série.

Roy capture alors Chochodile et Liko est émerveillée d’avoir été là pour le voir. Elle encourage inévitablement Roy à partir en voyage maintenant qu’il a un Pokémon à ses côtés, mais Roy pense que son grand-père ne le laissera pas faire. Ben si, coco, t’as jamais vu Pokemon ou quoi ? Nous si, alors ça ne nous étonne pas que le vieux accepte bien rapidement la décision de son petit-fils de partir avec les Électacleurs ! C’était fait de manière assez fluide et avec une belle morale : Roy écoute son partenaire Pokemon et fait passer ses besoins avant les siens désormais.

Voilà donc les Électacleurs enfin prêt à mettre les voiles, surtout que Roy rend à Friede le drapeau de leur navire qu’il avait trouvé échoué sur la plage. C’est tout un arc narratif qui se boucle bien rapidement, et je suis satisfait de voir que la série avance toujours aussi vite. J’espère que ça va continuer comme ça pendant un moment encore ; c’est sacrément efficace et on avance à chaque épisode, sans jamais avoir l’impression de perdre son temps. Bon, d’accord, on le perd un peu au moment de dire au revoir au grand-père, mais eh, il abandonne son petit-fils, fallait bien marquer le coup !

Le combat | Rayquaza | Le grand-père de Roy | De retour sur le dirigeable | De nouveaux objectifs

De nouveaux objectifs

Alors que le vaisseau s’embarque pour de nouvelles aventures, Liko et Roy contemplent le coucher du soleil. Le garçon jure de trouver Rayquaza, ce que j’ai trouvé bizarre comme il était apeuré par lui et heureux de le voir partir. Cela fait un objectif comme un autre.

Du côté des méchants, Amethio fait un rapport à un certain Gibeon, le supérieur dont on avait déjà entendu parler. On ne le voit toujours pas vraiment et je me demande vraiment qui il est et quel rôle il pourra bien jouer dans la suite de la saison. J’aime en tout cas qu’on se concentre aussi sur les méchants et qu’on apprenne à les connaître un peu à chaque épisode également.

On a presque de la peine pour Amethio sur cette fin d’épisode, parce qu’il est critiqué violemment par ce qui semble être un rival de longue date, remettant en cause son excuse selon laquelle le Rayquaza noir s’est mis en travers de leur chemin. C’est sûr qu’il y a plus crédible comme excuse. Le pauvre Amethio est donc destitué de sa mission, car il est incapable de gérer une gamine de dix ans apparemment. Gibeon envoie cette fois Spinel à la recherche des Électacleurs. Pas de quoi s’inquiéter, on recroisera tout de même Amethio. En colère mais déterminé, Amethio se concentre désormais sur Rayquaza, à la grande surprise de ses sbires.

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How I met your father – S02E08 – Rewardishment – 14/20

Malgré un bon concept qui permet un épisode s’éloignant du fil rouge pour développer davantage l’amitié de ce groupe qui galère encore parfois à être convaincant (mais de moins en moins), j’ai trouvé que l’épisode continuait de vouloir trop en faire. Le surjeu comique ne prend pas toujours, les situations ridicules peuvent faire rire parfois, mais tombent encore souvent à l’eau. Bref, j’ai encore l’impression que la série cherche son équilibre, ce qui devient franchement gênant après une saison et demi. Il y a de plus en plus souvent de bons moments, heureusement, et c’est possiblement l’épisode qui m’aura fait le plus rire. C’est juste que la chute fut plus dure pour les mauvais gags ensuite.

Spoilers

Les personnages cherchent tous à surmonter un blocage qui leur pourrit la vie.

It’s time to grow up.

Si vous avez été attentif, vous savez que je n’ai pas continué la série pendant mes deux semaines de vacances : c’est parce que je me la garde pour les pauses repas au boulot où elle fait un passe-temps efficace. Je n’ai pas énormément de temps et elle a le parfait format… à défaut d’être excellente. Ceci étant dit, je me souviens d’une conversation Twitter où on m’avait vendu un épisode 8 plus drôle. Espérons que c’est le cas, pas vrai ? C’est parti pour la critique.

Un concept simple | Du côté des garçons | Ellen | Les yeux de Val | Les cours de conduite | Punition ou récompense ?

Un concept simple

En quoi c’est drôle de savoir que Sophie n’a jamais appris à siffler ? Je ne sais pas, mais l’épisode commence par-là. Il faut que je reprenne mes bonnes habitudes : pour que la série soit efficace, il faut s’amuser de la stupidité des personnages. Se moquer d’elle, c’est marrant, après tout. Je pense que l’intro me remettait juste dans le bain. Et il le fallait !

La suite de l’épisode nous ramenait en effet au bar où tous les personnages perdaient du temps une fois de plus. Le sujet du jour ? Tous les trucs que les personnages ne savaient pas faire. C’est un concept simple et assez efficace, qui permet en tout cas une conversation fluide : Sophie et Val ne savent pas conduire (pour ne jamais avoir à être Sam, en gros), Ellen n’ose pas confronter sa collègue qui la répulse, Charlie ne sait pas se raser seul (on découvre donc que c’est Ellen qui le fait ; et Val semble l’apprendre alors que la logique aurait voulu qu’elle le fasse aussi à un moment ? Ignorons ce détail et apprécions le fait qu’Ellen raconte les secrets de son coloc à son frère, toujours un bon moment) et Sid ne sait pas boire la bière d’une traite.

Ouais, le concept est simple, mais tout ça n’est vraiment pas au même plan selon moi. Conduire et se raser, c’est un peu plus essentiel que boire d’une traite, sérieusement (oui, ça vient d’un type qui n’a pas de voiture et qui en est ravi). Pour aller plus loin dans le concept, l’épisode nous sort un énième falshback de la fac de Sid et Jesse où ils ont inventé un super système (non, tout le monde connaît ça ?) : se donner une deadline pour faire les tâches à la fin de laquelle ils ont soit une récompense, en cas de réussite, soit une punition, en cas d’échec. Bizarre de les voir s’électrocuter l’un l’autre tout de même.

Voilà, les personnages se retrouvent avec 48h pour effectuer ce qu’ils ne savent pas faire : conduire, se raser, confronter une collègue, boire. La récompense ? Une soirée pyjama ???? Ils ont trente ans et rêvent d’une soirée pyjama où ils collent les lits ??? Mais enfin ! What ? Et la punition, c’est de boire de l’alcool ? Hein ?

Bon, de l’alcool, j’abuse un peu, il s’agit de boire un mélange des restes tombés sur le bar, donc ça doit être bien dégueu, m’enfin, ce n’est jamais qu’un shot. Je ne sais pas. Oh, et si vous avez été attentifs, vous savez aussi qu’il manque un défi pour Jesse : le voilà qu’il révèle qu’il n’a pas pu faire les championnats de hula-hoop car il ne maîtrisait pas une figure.

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Du côté des garçons

C’est un peu simpliste comme distinction dans l’intrigue, mais ouais, les scénaristes nous forment une bande de potes où les trois garçons décident de s’aider et se soutenir dans leurs objectifs. Le défi de Jesse permet de découvrir que l’acteur maîtrise tout de même vachement bien le hula-hoop, un détail surprenant, tout de même. De son côté, Sid m’a fait rire à être incapable de boire ne serait-ce qu’une gorgée de bière (une sensation que j’ai l’impression d’avoir connue vite fait à un moment).

Charlie qui n’arrive pas à se raser ? Le tremblement était marrant… mais par contre, ils étaient chelous à avoir tous les trois le même T-shirt, non ? Il était bien plus drôle de voir Charlie apprendre à se raser en s’entraînant sur ses jambes, après être passé par l’entre-jambes sans grand succès. Par contre quand on voit comment il galère et se coupe sur la jambe, on se demande comment ça a pu se passer pour l’entrejambe, hein.

Une fois à l’hôpital, Charlie essaie de lui mentir sur ce qu’il s’est passé, sans grande crédibilité, à une infirmière qui doit aussi supporter Sid et sa maladie imaginaire. La pauvre. Elle commet toutefois une énorme boulette en indiquant à un patient qu’il pourra bientôt être rasé, parce que ça motive Charlie à aller s’entraîner sur le ventre de ce pauvre monsieur qui n’avait rien demandé à personne.

Au moins, tout est bien qui finit bien : Charlie réussit ainsi à se raser… Et c’est terrible comme il aurait mieux fait de garder sa barbe, en vrai. Au passage, il en profite alors pour aider Sid à venir au bout de son problème : pour boire une pinte de bière, rien de plus simple… Il suffit de manger du piment avant.

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Ellen

Ellen s’entraîne à se confronter à sa collègue en préparant son discours à l’avance, dans le vide. Le problème, c’est que quand Rhonda, la collègue en question avec qui elle partage le même bureau (au sens meuble du terme, hein), arrive, elle débarque avec un serpent. Et là, Ellen est incapable de dire non ou de mettre clairement des frontières entre elles. Ellen finit par se tourner vers son frère pour avoir des conseils : elle veut savoir exprimer sa colère correctement.

Bon, si j’aime bien Ellen et son surjeu constant, je dois dire qu’il était décevant de la voir s’entraîner avec son frère. L’humour n’a jamais vraiment pris avec Jesse dans son appartement. C’était un peu mieux une fois qu’elle force son frère à se rendre au bureau pour porter les affaires de Rhonda afin de faire une meilleure Rhonda, parce qu’inévitablement, ça termine par Rhonda qui débarque et le surjeu d’Ellen qui a réussi à me faire rire. Bon, et par un serpent qui mord Jesse, alors qu’on aurait pu s’en passer. Au moins, ça permet à Ellen de confronter (un peu) Rhonda et de lui en vouloir de se moquer de Jesse. Un début qui suffit à réussir son défaut paraît-il.

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Les yeux de Val

Il est tellement simple de se moquer de ces deux personnages que je pense que les scénaristes visent vraiment ça : qu’on se moque d’elles en permanence. On découvre ainsi que Valentina est totalement aveugle parce qu’elle n’a pas envie de porter des lunettes et a peur de devoir mettre des lentilles. Ma foi, c’est une angoisse raisonnable, c’est horrible de devoir se toucher les yeux, non ? Valentina ne peut donc pas commencer à conduire tant qu’elle ne va pas chez l’ophtalmologiste… Et son défi change en cours de route : au lieu d’apprendre à conduire, elle doit désormais apprendre à porter des lentilles. C’est bien plus intéressant que les cours de conduite.

La voir essayer de mettre des lentilles était hilarant, surtout que j’imagine que ça donnerait à peu près ça si moi aussi je devais essayer de faire ce geste simple, mais ô combien terrifiant. De là à laisser quelqu’un qui vient de presser un piment essayer de me mettre une lentille comme elle le fait avec Charlie ? Ils sont stupides, ce n’est pas possible. La situation était drôle, mais le surjeu de Valentina pas terrible. Bref, la voilà qui termine à l’hôpital avec Charlie et Sid. Val est vaccinée en tout cas : elle reçoit tellement de gouttes dans les yeux suite à son attaque au piment qu’elle parvient à mettre des lentilles seule, sans problème.

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Les cours de conduite

Autrement, les cours de conduite ne concernent plus que Sophie, qui est outrée du prix de l’auto-école. On lui dit qu’on n’apprend pas à conduire en 48h ou qu’il est possible d’acheter une arme aux USA à partir du moment où on est majeur (ou presque) ? Non sérieux, elle est tellement stupide, c’est dur de s’attacher à elle.

Bref, elle prend tout de même un cours de conduite qui tourne mal (c’est le cas de le dire) quand elle est forcée de tourner à gauche, sa phobie apparemment. Je ne sais pas trop où est le problème, mais ça la terrifie. Même quand elle se doit de le faire pour sauver la vie de sa monitrice qui a une crise cardiaque, Sophie en est incapable. Heureusement qu’il y a des ados à l’arrière de la voiture pour conduire à sa place jusqu’à l’hôpital.

L’exagération complète des situations présentées et menant les personnages à l’hôpital, le surjeu permanent et le ridicule ont fini par me faire passer un bon moment. Les voir tous se retrouver à l’hôpital et échanger des répliques a ainsi réussi à me faire rire. Incroyable, n’est-ce pas ? Les adolescents qui font une leçon de morale à Sophie, ça fonctionnait.

On enchaîne sur Jesse qui n’a absolument pas de venin de serpent dans le corps qui propose à Sophie de lui apprendre à conduire. Il ne reste plus tellement de temps dans l’épisode, alors ça se passe bien : il utilise une voix douce et calme de prof s’apprêtant à confisquer un portable (le pire, c’est qu’il y a du vrai là) pour convaincre Sophie de tourner à gauche.

C’est rapidement un succès et je me demanderai à jamais pourquoi c’était si dur pour elle. En plus, l’intérêt est tout relatif : je doute qu’elle s’achète vraiment une voiture à New-York, hein. Cela dit, ça permettait à Jesse et Sophie de se retrouver tous les deux une fois de plus et de flirter. Je crois que le couple n’a jamais eu autant d’alchimie qu’au cours des deux derniers épisodes. C’est donc frustrant de voir les regards langoureux entre eux alors qu’ils ne sont pas prêts à se remettre ensemble.

Pour ne rien arranger, il confie à Sophie qu’il bloque sur le hula-hoop à cause d’un jour où sa mère n’est pas venue le soutenir, lui montre la figure qu’il essaie de faire… et reçoit un match d’appli de rencontre au même moment. Frustrant, ils étaient à deux doigts de s’embrasser sérieux tout de même.

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Punition ou récompense ?

Bref, ils ont tous réussi à faire le défi dans les temps… sauf Jesse. Il a besoin de sa famille pour réussir et ça tombe bien, il a une toute nouvelle famille prête à le soutenir. J’ai aimé le fait que Sophie s’arrête avant de le dire, j’ai aimé le fait que Jesse réussisse son tour de hula-hoop au son d’une jolie musique (malgré le recours à une doublure qui n’a absolument pas les cheveux de Jesse, sérieusement ?)… mais j’ai détesté la conclusion de l’épisode.

On apprend ainsi qu’ils échouent au défi à dix minutes près, sans s’en être rendus compte avant alors qu’ils avaient mis une alarme en théorie. Le but de les faire échouer ? Je me suis dit que ce serait sûrement pour un bon gag… mais non, la conclusion est juste qu’ils finissent tous avec une méningite bactérienne à l’hôpital, un gag balancé si vite en fin d’épisode qu’il passe inaperçu et n’a pas réussi à me faire rire. Peut-être aussi qu’il faut que je sois plus en forme pour voir les épisodes.

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Mrs Davis – S01E03 – A Baby with Wings, a Sad Boy with Wings and a Great Helmet – 15/20

C’est compliqué de noter cette série. Chaque épisode surprend vraiment énormément et ne va jamais dans la direction qu’on pourrait être en droit d’attendre. Je ne sais pas ce que je vais voir au moment de lancer l’épisode et je ne sais pas ce que je regarde jusqu’au bout du bout du générique de fin… mais en même temps, il y a une histoire qui se dessine, il y a un jeu d’acteur génial et une qualité dans la réalisation qui donne envie de rester. Un OVNI, quoi.

Spoilers

Wiley et Simone partent à Londres pour trouver Clara.

Because it’s Holy Graal shit.

Je continue mon visionnage au rythme d’un épisode par semaine, et tant pis si ça me fait avoir un mois de retard. C’est comme ça que je savoure le mieux les séries après tout, surtout quand elles sont si courtes. Et puis, avec le vent d’annulation qui souffle en ce moment et la grève des scénaristes qui n’arrange rien, j’ai plutôt intérêt à faire durer mes séries, j’imagine. On ne sait jamais à quoi s’attendre avec cette série. Cela ne fait que trois épisodes, mais on l’a déjà tous bien compris, je crois. Ce début d’épisode est donc celui d’un film en noir et blanc, allez savoir pourquoi. Cela permet de se remettre en tête le reste de la série, on va dire, car on gagne un peu de temps avec ce qui est finalement une annonce de ce qui viendra plus tard…

L’héritage | Le train | Excalibattle | Le Graal | Le blasphème

L’héritage

Ainsi, le début de l’épisode se déroule en fait sept ans plus tôt, quand Simone était donc encore en couple avec Wiley. Elle l’aide à se préparer pour un entretien dont on ne sait rien et ça se fait avec humour. Par contre, ils semblent bloqués dans les années 90 côté look et appartement, alors qu’il y a sept ans, ben on était en 2016, quoi. J’avoue ne pas avoir tout suivi à la scène par contre : le couple se prépare à et envisage de partir en Alaska.

On finit par comprendre : c’est l’anniversaire de Wiley, un jour où il peut recevoir l’héritage de ses parents morts. Et ce n’est pas un petit héritage, en vrai. Non, il reçoit 712 millions de dollars d’héritage – mais il décide de tout donner à des œuvres caritatives. Bon, tout, à l’exception de 85 000$ tout de même, parce qu’il a besoin de ça pour acheter un chalet en Alaska. C’est quelque peu abusé dans la manière dont c’est présenté, avec Wiley qui surjoue tout et récite finalement le texte que Simone lui a dit de dire à l’ensemble des banquiers.

Toutefois, au moment d’obtenir ce qu’il veut, un certain Bo l’arrête. Il débarque à temps, dépose une coupe sur la table (le Graal ?) et explique à Wiley qu’il a un secret de famille à lui révéler. J’ai eu du mal à suivre en vrai, parce que la manière dont c’est présenté m’a surtout fait bailler. Concrètement, on apprend donc que son grand-père a décidé que l’héritage sauterait une génération et, partant de là, les parents de Wiley ont tout fait pour que sa vie soit une réussite et qu’il ne soit jamais vraiment en danger.

Bo, chargé de son entraînement de cowboy, a donc toujours tout truqué. Il l’explique beaucoup trop longtemps à mon avis pour que le gag final fonctionne : il n’avait pas besoin de dire tout ça à Wiley pour qu’il comprenne qu’il ne méritait pas son héritage, parce qu’il y avait déjà renoncé de toute manière.

Par contre, ça donne envie à Wiley de faire du rodéo ? Comme il n’en a jamais vraiment fait et que toute sa vie est devenue un mensonge, il veut au moins rétablir ça. Par contre, la série a déjà pris le temps de nous apprendre que Lizzie (Simone) trouvait ça stupide et un plan nous montre bien le danger avec un type à la jambe explosée par un taureau, alors quand il appelle sa copine pour lui annoncer son désir de faire un rodéo, elle est loin d’approuver son plan. Moi aussi, vraiment, tout ce début d’épisode m’a fait bailler, je suis déçu de ce que je vois.

L’héritage | Le train | Excalibattle | Le Graal | Le blasphème

Le train

De nos jours, à l’écart de Londres, Simone et Wiley sont dans un train à surveiller l’homme que Simone a eu au téléphone dans l’épisode d’avant. Elle continue de mentir à Wiley sur une partie des informations qu’elle a reçu d’une vision dans sa tête, mais en même temps, Wiley continue de lui mentir avec son tour de l’épisode précédent : il ne lui annonce rien de son trucage avec les faux Allemands, évidemment.

La série nous rappelle ce qu’ils font là vite fait : ils sont à la recherche de Clara, que Simone sait être rousse. C’est à peu près tout ce qu’elle confie à Wiley, assurant que ça vient de l’IA quand on sait nous que ce n’est pas le cas. Sceptique, Wiley décide de la croire, puis prend tout de même le temps de passer un coup de fil à ses hommes. Ceux-ci ont réussi à déterminer où se rendait l’homme qu’ils suivaient dans ce train : à un festival nommé Excalibattle. Nous n’avons pas tellement plus d’informations, puisque les hommes de Wiley sont en fait en train de s’entraîner à se battre. Un grand moment.

Pendant ce temps, Simone passe un peu de temps à prier. La prière est interrompue par une anglaise qui sert de proxy à Mrs Davis – ou à « Maman », car c’est le nom qu’on donne à l’intelligence artificielle en Angleterre. C’est encore plus flippant, bordel ! Simone reçoit ainsi un cadeau de la part de l’intelligence artificielle, mais cette fois, il n’est pas pour elle… Il est pour Wiley.

On n’en saura pas beaucoup plus car « Maman » explique ensuite à Simone que sa mère est dans le train, alors ça change vite le sujet de la conversation. L’intelligence artificielle se met alors à buguer, avant de confirmer que la mère de Simone est vraiment dans le train. Elle se rend aussitôt dans le wagon-bar pour la retrouver, croisant au passage un étrange prêtre. Si Simone est surprise d’apprendre que sa mère est là, ce n’est pas le cas de Celeste. Elle est en train de suivre sa fille, pour une excellente raison : elle est sûre que son mari est encore en vie, contrairement à Simone. Celeste pense ainsi que sa fille est devenue une nonne pour aider son père à faire semblant de mourir.

C’est une idée parfaitement tordue, mais ça me paraît digne de la série. Heureusement que le casting est excellent, tout de même, parce que ça part tellement dans tous les sens que c’est peu crédible. Une fois de plus. Il est intéressant en tout cas d’avoir des nouvelles de Celeste et d’apprendre tout ça. Cela ajoute une deuxième intrigue en fil rouge, un truc qui servira probablement plus la saison que le Graal – le Graal me semblant être juste un moyen de tromper notre attention. Ouais, j’attends de cette série un bon mindfuck et un tour de passe-passe grandiose d’ici la fin de saison.

L’héritage | Le train | Excalibattle | Le Graal | Le blasphème

Excalibattle

Bref, la série nous emmène donc contre toute attente dans une convention de fans de l’époque médiévale. Ils se réunissent sur le lieu où une étrange épée serait apparue, telle Excalibur. Une fois sur place, Wiley et Simone découvrent une étrange ambiance, avant de se rendre compte que le type qu’ils suivent parlent avec une rousse. Simone pense aussitôt qu’il s’agit de Clara.

Elle est donc sûre d’avoir obtenu exactement ce qu’elle voulait… Mais ça ne suffit pas à Wiley. Il décide de continuer de suivre l’homme et s’inscrit au même tournoi que lui, même s’il n’y a a priori plus rien à tirer de lui. Ce tournage a dû être rigolo à faire quand même : on se retrouve avec une trentaine de figurants au look improbable (peut-être même plus) et pseudo-moyen-âgeux, pseudo modernes, qui courent dans les ruines d’un château. Wiley suit le mouvement sans avoir la moindre idée de ce qu’il se passe, mais la foule est en délire pour se précipiter vers… une épée géante. Ni Wiley, ni Simone ne semblent comprendre ce qu’il se passe. Une chose est sûre, le but est de mettre sa main sur l’épée avant que la trompette ne sonne à nouveau.

Pourquoi ? Mystère. Toute la foule est extrêmement heureuse de ce combat en tout cas. Ceux qui ne touchent pas l’épée sont jugés non dignes et virés du terrain, alors que ceux qui touchent l’épée ont droit de peut-être accéder à une glorieuse rédemption… Le concours s’avère être une compétition acharnée très américaine : c’est extrêmement simple, le dernier qui aura encore une main sur l’épée parmi les 47 hommes ayant réussi à la toucher à l’issue de la course sera nommé le Vrai Roi et gagnera de l’argent. Les autres auront droit à toute la foule qui se moque d’eux.

Wiley décide en tout cas de rester participer à la compétition, ce qui est loin d’être une décision que Simone approuve ou comprend. Elle préfère partir en quête du Graal, évidemment. La scène où les deux personnages s’engueulent sans parler, à une bonne distance l’un de l’autre, était absolument brillante. J’adore cette actrice et son jeu comique, elle est vraiment talentueuse – pas comme l’homme qui éternue et lâche l’épée bien trop tôt.

Deux heures plus tard, il y a toujours 46 hommes dans la compétition (ça m’a fait rire tout de même, le pauvre numéro 7) et Simone a eu le temps de suivre « Clara » jusqu’à son hôtel et de revenir. Elle peut donc communiquer avec Wiley via un téléphone de l’époque, deux boîtes de conserve reliée entre elles par un fil, qui leur permettent d’échanger les informations qu’ils ont. Wiley n’a rien, puisqu’il n’a pas du tout parlé à l’homme qu’il suivait et qui fait partie des 46 participants.

Simone, elle, peut expliquer qu’elle a eu le temps de suivre la femme qui s’appelle en fait Mathilde. C’est un peu frustrant : tout ce que fait Simone n’est finalement qu’un récit dans l’épisode, à chaque fois fait entre deux boîtes de conserve. On a connu des manières plus subtiles et discrètes de parler de trucs top secret.

Poussé par Simone, Wiley décide d’aller parler à l’homme et de s’en approcher en étant toujours la main sur l’épée, ce qui apporte une forme d’humour, j’imagine. En revanche, c’est à peu près tout : l’homme refuse de lui parler et l’envoie bouler. Par chance, un organisateur de la compétition semble se prendre d’amitié pour Wiley et lui explique qu’une demi-journée à toucher l’épée suffit à faire parler n’importe qui. On perd vite la boule, apparemment.

Quatre heures plus tard, Wiley et l’homme font toujours partie de la compétition, et on comprend que la série décide de passer beaucoup, beaucoup de temps elle aussi autour d’Excalibur, une épée gigantesque pour le besoin de l’épisode. Beaucoup, beaucoup de temps est accordé à ce concours, qui propose aussi un chant médiéval par un participant insupportable.

Au bout de dix heures, l’homme chante toujours comme une casserole et on sent que ça devient dur pour les autres participants, surtout quand il est accompagné par un musicien s’approchant de l’estrade où est le Graal. Au bout de quatorze heures, ils devraient effectivement tous être devenus complètement fous. C’est un peu le cas : il y en a qui s’attaque au joueur de cornemuse et un qui l’applaudit.

Deux heures plus tard encore, Simone explique à Wiley, toujours avec les boîtes de conserve, que son enquête concernant Mathilde avance. On note aussi qu’elle est toujours obsédée par la présence de sa mère dans le train, même si elle refuse d’en parler. De toute manière, Wiley n’est plus trop en état de parler : il est trop concentré sur la douleur qu’il a aux pieds. Simone décide donc de lui envoyer un colis. C’est autorisé dans le règlement, ça ?

Apparemment, oui. Le colis ? Le cadeau de Mrs Davis, évidemment : une jolie paire de baskets. J’imagine qu’il y avait un placement de produit au passage, mais je n’y connais rien en baskets, désolé. Bref, on en arrive à dix-huit heures à toucher la même épée, ça devient sacrément impressionnant, tout de même. L’avantage, c’est que ça me fait très clairement un plan en time-lapse pour le Bingo Séries, qui était très joli avec l’ombre de l’épée servant de cadran solaire d’ailleurs. Il y a toujours un public pour les regarder au bout de 22 heures, alors qu’un homme décide de se mettre à faire ses excréments devant tout le monde. Charmant.

Au bout de 24h, Wiley commence à perdre vraiment la raison et imaginer un taureau à la place d’un des participants qui lui faisait peur dès le début. On sent qu’il n’est pas là que pour aider Simone, contrairement à ce qu’il lui dit, mais pour régler aussi l’intrigue du rodéo du début d’épisode : on n’a pas eu l’occasion de voir ce qu’il s’était passé… mais il s’est forcément passé quelque chose.

Le plan finit par marcher cependant : l’homme que Wiley suivait finit par lui parler et lui expliquer grosso-modo qu’il a été friendzoné par Clara. Il espère que gagner la compétition fera prendre à Clara qui il est et qu’elle le reprendra après l’avoir viré. Malheureusement pour lui, l’homme perd la compétition en répondant aux questions de Wiley : Mathilde se rend au Loch de Drumellie. Au bout de 31h, Wiley peut enfin parler de tout ça avec… l’homme d’Église croisé dans le train, qui souhaite savoir d’où il tient ses baskets ! La série nous rajoute du mystère sur le mystère si l’Église se met à enquêter sur Mrs Davis également… à moins que ce ne soit qu’un autre serviteur de Mrs Davis. Difficile à dire.

Quand Wiley parle enfin à Simone, il omet en tout cas de lui parler du prêtre. Pourquoi Wiley continue-t-il la compétition ? Mystère. Il avoue évidemment qu’il est sûr de pouvoir gagner et ça énerve Simone. Elle part donc seule mener la quête du Graal.

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Le Graal

Le moins qu’on puisse dire, c’est que c’est dramatique : Simone décide d’aller seule à la conquête du Graal, à califourchon sur une moto. Elle a toutes les informations dont elle a besoin pour ça et se rend donc au Loch désigné pour savoir ce qu’il s’y passe. Alors qu’une éclipse a lieu, elle surveille une étrange secte entrer dans une transe devant Clara qui les surveille. Ouais, bon, il y en a une qui surveille en participant, Clara, et une qui surveille en restant loin de tout ça, Simone.

Finalement, Simone observe une femme enceinte se faire poignarder… Ce qu’elle enfante au passage ? Le Graal apparemment. Difficile de comprendre exactement ce qu’il se passe, surtout que la femme que Simone pense être Clara prend en otage Simone. Au passage, Mathilde révèle qu’elle pense que Simone est Clara. Bordel, mais qui est Clara ? On ne le saura pas dans cet épisode. En un seul coup, Simone se débarrasse de son assaillante… et la met à terre. Mathilde s’éclate la tronche contre une pierre et Simone peut donc s’enfuir avant d’être poursuivie par la secte.

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Le blasphème

De son côté, Wiley se retrouve seul face au taureau dans sa quête du Graal. Le vent souffle et on retombe sur le film en noir et blanc du début : c’était donc une simple annonce de ce qui allait arriver. Wiley est sur le point de gagner, mais une tempête se prépare et commence à faire flipper les spectateurs. C’est le moment que Simone choisit pour revenir et demander un autre coup de boîte de conserve à l’organisateur qui l’aide depuis le début.

Seulement voilà, c’est ce dernier qui révèle que s’il est aussi sympa avec Simone et Wiley, c’est parce que Wiley… a des ailes. Oui, oui, Simone découvre alors qu’il a des ailes sur l’application. C’en est trop pour elle qui comprend qu’il travaille possiblement avec Mrs Davis. Elle décide d’aller le confronter – et on note que les deux personnages se mettent à utiliser les pronoms féminins pour parler de Mrs Davis cette fois. Wiley révèle alors qu’il existe un autre moyen que de suivre les quêtes de l’intelligence artificielle pour avoir des ailes : il n’a pas fait ce qu’elle voulait, il n’a pas respecté les quêtes de Mrs Davis… il a simplement choisi l’option avec date d’expiration. C’est du grand n’importe quoi et ça rend triste pour son personnage.

Pourtant, Simone commence enfin à entrevoir qui il est réellement : un homme toujours blessé par ce qu’il s’est passé lors de la remise de son héritage. Oui, le concours d’Excalibattle renvoie finalement Wiley au rodéo qui a eu lieu huit ans plus tôt – et en début d’épisode. C’est une construction intéressante pour l’épisode, car ça nous donne l’impression de comprendre peu à peu ce qu’il s’est passé durant l’épisode, tout en cernant mieux Wiley, qui n’est peut-être pas si méchant que ça. Ainsi, Wiley a décidé de ne pas monter sur le taureau huit ans plus tôt et de ne pas tenter le rodéo. Il a eu la lâcheté de privilégier finalement sa vie, et toute la foule s’est moquée de lui.

Il est persuadé que c’est à ce moment-là que Simone a arrêté de l’aimer, parce qu’elle a eu honte de lui. Ce n’est pourtant pas ce qu’il s’est passé, loin de là : en fait, elle a décidé en le voyant partir vers le taureau de se mettre à prier pour sa survie. C’est pendant cette prière que Simone a découvert le restaurant de Jay. Elle ne croyait pas du tout en Dieu et Jésus avant, mais elle a su que c’était lui qu’elle voyait, c’est de lui qu’elle est tombée amoureuse immédiatement. Du Messie. Allons bon. C’est une jolie histoire, et de jolis plans pour nous la raconter, et ça nous confirme ce qu’on supposait depuis l’épisode précédent.

Dans le présent, Simone explique donc que Wiley n’a pas pu monter sur le taureau car Dieu l’en a empêché suite à sa prière – et suite à sa conversation avec Jay lui offrant des falafels délicieux aussi. Dépité par ce qu’il entend, Wiley s’amuse alors à tenter un petit blasphème.

Quand on tient une épée et qu’il y a de l’orage, ce n’est pas une excellente idée en revanche. Le blasphème ne peut rester impuni et on le voit venir de très loin : l’orage grondait depuis trop longtemps pour que ça ne termine pas par un éclair qui tombe directement sur Excalibur. Le pauvre Wiley tombe donc inconscient, mais il gagne apparemment le concours. Joli.

À son réveil et alors qu’il est emmené par l’ambulance, Simone en profite tout de même pour expliquer à Wiley qu’elle a vu le Graal… mais il affirme n’en avoir plus rien à faire. Il en veut très clairement à Simone de lui avoir enfin dit la vérité, alors même que c’est ce qu’il cherchait depuis le départ. C’est triste comme fin d’épisode, ça, mais eh, la série a vraiment bien des qualités.

Elle surprend ainsi par un cliffhanger que je n’ai pas vu arriver : Wiley est enlevé par un faux ambulancier, le prêtre de l’épisode, qui le gaze pour savoir d’où viennent ces baskets. WTF ?

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Grey’s Anatomy – S19E18 – Ready to Run – 18/20

Bien, ça se confirme : toute la saison aura réussi à retrouver la fraîcheur des débuts de la série et à la conserver, même en l’absence de certaines figures historiques de la série. Surtout en leur absence ? Une fois de plus, je trouve que Grey’s Anatomy paraît inarrêtable et intouchable. Je suis à peu près sûr que la série finira par m’enterrer : oui, elle recycle ses intrigues et ses dynamiques, mais oui, elle réussit aussi à se renouveler malgré tout et à être géniale. Cet épisode est encore une franche réussite.

Spoilers

Le mariage de Simone approche, Max est mal en point, Jo se laisse séduire.


It’s bad luck for the bride to see the roommate before the wedding.


Simone & Lucas | Awards | Hellm | Les yeux d’une princesse Disney | Maxine

Simone & Lucas

Oula, le mariage approche à très grands pas dès le début de cet épisode avec Simone qui fait un essayage de robe en compagnie de Mika. Cette dernière est excellente avec une aiguille, mais la réaction de Simone quand Lucas la voit en robe (et inversement) en dit long. Foutez-les nous ensemble, ça a trop duré tout ça. Après, Lucas semble pouvoir avoir une alchimie de dingue avec tout le monde.

Qu’importe. Simone et Lucas se retrouvent à bosser ensemble cette semaine, parce qu’il faut au moins ça pour créer du drama. Je le sens mal pour l’épisode final de la semaine prochaine, mais en attendant, on les voit s’occuper d’un patient insupportable qui ne veut pas être opéré, au point de s’échapper pour la troisième fois de l’hôpital.

Ils suivent Teddy et le patient à travers l’hôpital, en vain. L’homme refuse d’être opéré et il n’y a rien qu’ils puissent faire contre ça, en théorie. En pratique, Lucas se décide à parler un moment avec l’homme, Ray, pour le convaincre de changer d’avis en dessinant (plutôt très bien contrairement à ce que Ray lui dit). C’était sympathique d’avoir une scène en extérieur avec une jolie vue, sympathique d’avoir un côté plus humain de Lucas (qui ne traite pas du tout son TDAH finalement ?), sympathique de le voir réussir à convaincre ce patient de revenir à l’hôpital pour qu’il fasse son opération.

J’aime bien ce genre de moments dans la série, mais on sent toutefois que ça va mal se terminer assez vite. Tout se passe trop bien, Lucas est trop fier de lui quand Teddy le félicite… bref, ce n’est pas surprenant que finalement, Ray se mette à faire un arrêt cardiaque au moment des scanners permettant de voir où il en est avant qu’on l’opère.

L’opération finit par avoir lieu directement sur la table du scanner, parce qu’il n’y a pas le temps pour l’emmener au bloc. Teddy insiste énormément pour sauver cet homme qui n’a que 29 ans, mais malheureusement, c’est trop tard pour lui. Nick insiste pour qu’elle annonce l’heure du décès. C’est horrible putain. Lucas avait fait tout ce qu’il fallait pour lui sauver la vie ! Il avait réussi à le convaincre et ça termine comme ça ? Sérieusement ? Seriously ?

Ouais, ça faisait longtemps que je n’avais pas pris la peine de l’écrire dans une critique de la série, eh ! Ce pauvre Lucas se prend en tout cas le décès de Ray en pleine face. Il m’a fait de la peine, tellement c’était écrit pour en arriver à ça.

La série en revient finalement au TDAH de Lucas, de manière peu efficace, je trouve. Je découvre certes qu’un TDAH ressent le deuil avec plus de force que d’autres, mais je ne peux que trouver ça forcé d’en revenir à cette intrigue par ce passage-là ?

Lucas me fait toutefois de la peine à en vouloir à sa famille de ne pas avoir repéré son trouble. C’est vrai qu’il y a de quoi être énervé : Lucas a été entouré de médecins toute sa vie. L’autre intrigue qu’il est abusé de relier au TDAH est un mariage qui va encore se terminer mal, avec Simone et Lucas qui font un bien meilleur couple que Simone et… c’est quoi son nom déjà ? (Je plaisante, je sais que c’est Trey, mais c’est juste parce qu’il y en a un dans Walker que je m’en souviens).

Lucas semble penser exactement la même chose que moi. Je ne le sens pas ce final de saison ! Je n’ai pas du tout envie qu’on perde le moindre personnage la semaine prochaine ! En attendant, le cliffhanger est excellent : Lucas demande à Simone de ne pas se marier, tout simplement. Et oui, il met ça sur le dos du TDAH ?

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Awards

Richard commence l’épisode en faisant venir tout l’hôpital à une réunion improvisée dans le hall : il est tout heureux d’annoncer que la Fondation Catherine Fox a de nouveau choisi des médecins de leur hôpital pour leur remettre des awards, après plusieurs années. Les médecins choisis pour recevoir un award lors d’une cérémonie à Boston : Nick Marsh et Winston Ndugu, mais ce dernier est nommé avec Maggie Pierce, bien sûr. J’ai de la peine pour lui, j’aimerais qu’il soit dissocié d’elle une fois pour toutes ! J’aime ce personnage, mais Maggie est insupportable.

Une cérémonie à Boston ? C’est loin de réjouir Nick. Être nominé au côté de Maggie et félicité par Amelia ? C’est loin de réjouir Winston. Cela dit, il accepte de se rendre avec plaisir à la cérémonie, contrairement à Nick. Richard est forcé de faire la morale à l’ex de Meredith pour le convaincre de se rendre à Boston et recevoir son prix. Franchement, Richard est insupportable ! De combien de personnages de cette franchise est-ce que je dis ça ? Cela commence à faire beaucoup.

En tout cas, il semble réussir à convaincre Nick qui, après une conversation avec Lucas aussi, se décide à prendre l’avion pour aller à Boston à la cérémonie de remise des awards. Bon, je doute franchement que la série nous refasse le coup du crash d’avion, mais eh, ce n’est jamais rassurant de voir un avion rempli de chirurgiens de cet hôpital. Ils devraient arriver à Boston, pour revoir Meredith tout de même.

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Hellm

J’aime le fait que l’épisode propose quelques scènes avec Hellmouth et nous ramène aussi sa relation amicale avec Levi. Leur duo me manquait et le peu qu’on a en début et fin d’épisode cette semaine est efficace pour nous montrer qu’ils forment toujours une très bonne équipe. Levi essaie donc de supplier son ancienne colocataire (ils ne vivent plus ensemble si ? Je suis perdu, j’avoue) de revenir bosser à l’hôpital, mais avec des arguments pas forcément convaincants.

On sent toutefois que l’idée fait son bonhomme de chemin dans la tête d’Hellm, qui a beaucoup de conditions à poser pour que ça puisse se faire. Qu’importe les conditions aux yeux de Levi : il supplie ensuite Richard de tout accepter pour qu’elle soit embauchée à nouveau.

De son côté, Hellm prend le temps de refaire le tour de l’hôpital pour prendre sa décision, l’occasion de retrouver Mika qui lui en veut toujours d’être intervenue sans son accord auprès de Teddy. Cela dit, l’alchimie entre elles est telle que Simone se retrouve ainsi à insister pour que Mika vienne au mariage avec elle. Il serait temps que les scénaristes se décident avec elles, clairement !

En fin d’épisode, on découvre qu’Hellm décide bien de reprendre son poste, enfin ! Elle accepte de revenir à l’hôpital, mais elle se retrouve co-cheffe des résidents avec Levi parce qu’elle a demandé à Richard de pouvoir surveiller que le bien-être des internes soit respecté. Cela sent bon les disputes à venir entre Levi et Hellm, même s’ils sont heureux de bosser à nouveau ensemble. Déjà, Hellm réussit à négocier tout de même huit semaines de vacances, et ça ne pourra que provoquer la jalousie de son collègue.

Mika décide aussi de débarquer au bar ce soir-là, parce qu’elle souhaite inviter Hellm au mariage, après lui avoir dit qu’elle l’aimait beaucoup. Il était franchement temps ! Malheureusement, le timing est clairement mauvais, parce qu’elle s’adresse à sa future patronne, tout de même. Hellm accepte malgré tout, ce qui serait incroyable dans n’importe quelle autre série, mais qui n’est jamais qu’un vendredi comme un autre avec eux.

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Les yeux d’une princesse Disney

Sans trop de surprise, l’épisode revient sur le patient avec les 76 os brisés, histoire qu’il puisse draguer une fois de plus Jo. Il le fait d’abord en demandant de ses nouvelles à Owen et Lincoln quand il ne la voit pas venir s’occuper de lui ; puis en demandant à une infirmière de lui dire de venir la voir, le tout en insistant pour dire qu’elle a les yeux d’une princesse Disney. Mika m’a fait rire une fois de plus à insister pour dire qu’elle ne souhaitait pas avoir un rencard avec un patient, même si elle voulait bien avoir les yeux d’une princesse Disney elle aussi.

Elle est excellente tout simplement, alors que je n’ai pas trop aimé comment Jo se laissait draguer par le type. En vrai, il est juste méga lourd avec elle, mais elle a l’air de trouver ça charmant, bizarrement ? Il ne fait qu’insister pour la faire revenir dans sa chambre pour des raisons stupides, et c’est ce qu’on appelle du harcèlement.

Pourtant, Jo semble ravie de se faire harceler. Il faut vraiment arrêter avec ce genre d’intrigues. Je sais que je trouvais ça mignon quand c’était Denny et Izzie, mais on est en 2023 maintenant, on sait que ça craint de la part d’un mec de harceler comme ça une femme sur son lieu de travail, non ? En plus, ça ne fait que rendre Lincoln jaloux, alors j’ai de la peine pour lui.

En fin de journée, Jo prend même le temps de revenir ce patient qui la harcèle. C’est plutôt une bonne chose, parce qu’elle arrive au moment où Mika était en train de faire un test et elle peut confirmer que le résultat est catastrophique. Elles sont ainsi obligées de l’opérer. Le patient s’en sort évidemment super bien, mais Jo revient encore le voir après avoir aidé une femme à accoucher de ses jumeaux. Elle fait beaucoup de soins post-op pour ce patient de Lincoln.

Ce dernier revient dans la chambre et, exactement comme Mika plus tôt, il se sent en trop. Il essaie bien de faire comprendre qu’il vit avec Jo, mais quand celle-ci dit qu’ils sont simplement colocataires, on voit bien qu’il se ridiculise presque plus qu’autre chose… Le patient comprend ce qu’il en est de sa jalousie, quoi.

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Maxine

De son côté, Jules demande à Bailey d’être mise sur le cas de Max. Elle assure pouvoir être professionnelle, Kwan est heureux d’échanger sa place avec elle… mais franchement, c’est la pire idée du monde. Je ne comprends pas comment Bailey peut accepter que cette interne s’occupe de sa colocataire !

Max quitte en tout cas sa chambre d’urgence pour rejoindre une chambre où tout va bien et où la surveillance est moins importante. Elle se récupère ainsi une fenêtre et la visite de ses deux meilleures amies. Super. C’est une mauvaise idée et c’est évident dès le départ. Il ne faut donc pas longtemps pour que Jules se laisse distraire par les deux amies qui ont plein de questions sur la santé de Maxine et que Maxine s’écroule dans la salle de bain, se fracassant le crâne au passage.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Maxine se retrouve à devoir passer une IRM. Amelia y constate un saignement dans le cerveau de Maxine, ce qui n’annonce rien de bon quand la femme refuse d’être réanimée en cas de problème.

Cette fois, Bailey prend la bonne décision : elle exclue définitivement Jules du cas de Maxine, sentant bien qu’elle la considère comme sa famille. Cela dit, elle ferait mieux de laisser Kwan aussi en-dehors de ça, parce que c’est lui qui se retrouve à devoir opérer avec Amelia, et je ne le sens pas, surtout si proche d’une fin de saison, surtout quand on prend le temps d’apprendre à connaître si bien Maxine. Les séries me rendent monstrueux : je n’ai pas envie d’apprendre à la connaître ; elle est trop vieille pour tenir bien longtemps dans une série comme celle-ci !

L’opération se déroule pourtant à merveille. Ainsi, Kwan peut revenir s’occuper de Jules, qui dort désormais à l’hôpital, tant elle est inquiète pour Max. Malheureusement, Jules continue de jouer les dures et refuse de se laisser aider. Kwan est trop cool avec elle pourtant ! Elle préfère pleurer seule dans son coin, mais bon… ça permettra une jolie déclaration d’amour pour la fin de saison ?

Cela va être un sacré double épisode, je pense.

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