Mon avis sur Angel #00, 01 & Buffy #04

Salut les sériephiles !

Je n’avais plus ouvert un comic Buffy depuis le mois d’avril, ou presque, et c’est quand même du grand n’importe quoi. Je suis donc de retour pour continuer à vous parler du reboot proposé par les éditions BOOM. Cette fois, il sera question des numéros 0 et 1 d’Angel, du numéro 5 de Buffy et des quelques pages offertes lors du Free Comic Book Day. Et comme j’ai lu tout ça hier matin dans le train, je me suis dit deux choses : d’abord, qu’il n’y avait rien qui m’empêchait de continuer de lire plus souvent des comics dans le train ; ensuite, que ça me faisait quand même quelques points de plus pour le Mois de la BD. Allez, j’y crois… En revanche, je change de format pour faire mes critiques.

Voir aussi les critiques des autres numéros : #1 #2 #3 #4

20190919_083111.jpegJe commence par Angel, car c’est chronologiquement ce que je suis censé faire. Si le comic reprend exactement là où celui de Buffy nous laissait – avec Xander se faisant mordre par Drusilla putain !, il ne s’y attarde pas longtemps. Angel est donc témoin de la scène… mais il n’intervient pas. J’ai trouvé ça abusé, mais ce n’était que le début. Toute l’histoire d’Angel est ainsi réécrite, avec un flashback à Los Angeles qui nous explique qu’il avait sympathisé avec une certaine Helen.

J’ai beau cherché, elle n’était pas dans les séries originales. C’est une sorte de potentielle qui n’en est pas une, une femme qui aime apprendre à se battre et veut venger la mort de son père, tué par un démon ou un vampire. On ne sait pas bien et on n’aura pas trop l’occasion de le savoir, parce qu’elle se fait tuer lorsqu’elle épaule Angel dans une de ses missions. J’ai trouvé ça super naze comme décision. Quitte à créer des personnages, ils pourraient les assumer un peu plus.

Dans le même genre, Angel va voir une prophétesse… mais celle-ci étant à Los Angeles, on n’est pas près de la revoir. Ce n’est pas une grosse perte, vous me direz, elle n’avait rien dit la mort d’Helen… Une fois à Sunnydale, Angel retrouve un vieil ami dont on ne sait rien non plus, si ce n’est qu’il l’a sauvé quand cet ami était encore un enfant. Aujourd’hui, il a une fille qui se fait harceler sur les réseaux sociaux.

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Là-dessus, le reboot a du bon, parce qu’il propose une intrigue qui ressemble à ce que la série originale aurait pu proposer si les réseaux sociaux avaient existé : un démon contacte la jeune fille qui se fait harceler pour son surpoids, lui dit qu’elle est jolie malgré tout et la pousse, allons savoir comment, à renverser de l’essence sur son père pendant qu’il dort ; le tout, avant de le cramer.

Adieu ami d’Angel ; c’était vraiment gros. Il perd ses deux nouveaux amis créés pour le reboot bien vite… Et il en est averti par Lilith, LA Lilith de la Bible apparemment, qui tient bien à souligner le fait qu’elle est noire et qu’Hollywood la représente bien mal. Euh… OK ? Je suis curieux de voir où ça mènera cette intrigue, surtout que c’est voué à être lié au reboot de Buffy.

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Je trouve cette couverture magnifique, franchement !

Du côté du reboot de Buffy, je continue à être majoritairement déçu, entre les résumés de Cordelia qui en sait trop et les décisions franchement déconnantes comme la morsure d’Alex. Non content de se faire mordre, celui-ci n’est ni mort, ni vampire quand on reprend la lecture (où Willow vient réveiller Buffy pour se rendre chez Giles). Du côté de ce qui fonctionne, il faut noter la réaction de Willow quand elle apprend ce qui est arrivé à Xander (au point de refuser d’aller en cours dis donc !) ou la note parfaite de Drusilla laissée sur le corps de Xander (Tasteless – sans goût).

Du côté de ce qui ne fonctionne pas du tout, l’introduction de Jenny Calendar est bâclée : elle est présentée comme une sorcière par Giles à Buffy et Willow qui ne la voyaient que comme une prof jusque-là. La scène où Buffy se rend à la Magic Box d’Anya est également laissée hors du comic, c’est donc difficile de savoir quand la lire précisément – on se fait forcément un peu spoiler – et c’est dommage à mon sens. Dans tout ça, Xander finit par se réveiller vampirisé et lécher le portail magique le séparant de Willow et Buffy. J’ai aimé voir Xander en vampire, je comprends l’intérêt de ce choix vis-à-vis du reboot, mais ça reste de la folie pure par rapport à la série, mince.

Il faut aussi noter l’introduction d’un drôle d’artefact qui permettrait de fixer l’esprit de Xander tout en tuant le vampire ; et celui d’une lame qui aura un rôle à jouer plus tard. C’est d’autant plus sûr qu’on finit par une page où Joyce la reçoit dans son musée… Bon, là-dessus, le reboot capitalise sur des pistes trop inexplorées par les séries, alors je dis oui. Même si, bon, je ne suis pas convaincu par les dessins la rajeunissant bien trop, pas plus que je ne le suis pour certaines cases où Angel ne ressemble pas du tout à Angel…

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De manière générale, je reste assez sceptique, franchement.

Et l’air de rien, ces deux comics et demi me rapportent un petit pactole de point. Jugez plutôt par vous-même : trois points car ils faisaient moins de 55 pages, un pour le personnage changeant de ville (Angel), un pour le personnage dormant (Buffy), une page avec une majorité de rose (Angel), un personnage qui pleure (Willow), une histoire d’amour (Spike et Dru), un perso qui mange (… Drusilla ! C’est un vampire qui ne mange pas la même chose que nous, mais ça compte quand même non ?), quatre cases sur une page (uniquement dans Buffy, cela dit), deux blessures (une dans chaque tome) et un personnage LGBT (Willow, mais ça n’a pas vraiment d’impact dans ces comics-là). J’ajoute donc 12 points à mon score, pour un total de 40, en vingt jours…

Cast from the past : la semaine spéciale d’ABC… pas si spéciale ?

Salut les sériephiles,

Quoi de mieux pour un article du jeudi qu’un petit Throwback Thursday ? Pas grand-chose, alors c’est ce que je vais vous proposer en vous parlant de la nouvelle idée d’ABC pour remonter ses audiences au plus vite. Un peu comme la FOX avait proposé une semaine de numéros musicaux au sein de chacun de ses épisodes, ABC a choisi cette saison de consacrer la semaine du 7 octobre à une semaine spéciale « Cast from the Past ».

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Rien que le titre de cette semaine, ça m’a donné envie de revoir les merveilleuses promos de la WB.

Le concept est simple : à l’écran comme derrière l’écran, ABC va réunir des talents qui ont travaillé et connu le succès par le passé. J’adore l’idée… mais je suis un peu déçu par le programme. Je vous le propose quand même, parce que c’est un mini-événement dans le monde des séries, et parce qu’ABC ne s’est pas uniquement contenté de réunir ses propres talents : la chaîne n’hésite pas à aller piocher aussi chez la concurrence !

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En J+1, ça commencera dans l’hexagone le mardi 8 octobre avec un épisode de The Good Doctor accueillant un acteur de Dr House, alors que les deux séries sont du même producteur. Le lendemain, c’est double dose en revanche : deux acteurs de Blues Brothers sont réunis dans The Conners et Bless this mess réunira deux acteurs Wet Hot American Summer. Enfin, dans Black-ish, c’est le casting de Girlfriends qui sera réuni. Vous voyez, il n’y a vraiment rien de ce que je regarde, c’est frustrant !

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C’est un tout petit mieux pour le jeudi (en J+1 toujours) avec Adam Brody qui reviendra voir sa (vraie) femme Leighton Meester dans Single Parents. Le seul problème, c’est que j’ai une saison de retard (ou presque) donc je ne suis pas près de voir l’épisode. Pendant ce temps, The Goldbergs jouera la carte de la réunion du casting de Cheers. Comme quoi, je ne regarde vraiment pas assez de séries !

La vraie bonne nouvelle de cette semaine dans le passé se déroule pour moi le vendredi 11 octobre avec une réunion que j’aime d’avance dans une série que j’adore ! En effet, ce sont Alyssa Milano et Holly Marie Combs, Phoebe et Piper Halliwell donc, qui se rendront au Grey Sloan Memorial Hospital pour interpréter deux sœurs. Rien que ça, c’est une idée de dingue.

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Bon, il n’y aura pas de trace de Prue et Paige, puisque les actrices sont brouillées, mais c’est une réunion qui fait vraiment plaisir après autant d’années. De toute manière, j’ai vu Shannen Doherty en octobre dernier et j’aurai vu Rose McGowan six jours plus tôt. Ah oui, je vous balance ça comme ça en milieu d’article, mais je serai à la prochaine édition de Paris Manga, et j’espère bien y croiser l’actrice de mon enfance le temps d’un panel, quand même ! En tout cas, j’attends super impatiemment cet épisode de Grey’s Anatomy, plus encore que le retour de la série – surtout que l’épisode est produit par Krista Vernoff et Andy Reaser, des scénaristes de Charmed. C’est mignon comme retrouvailles !

Toujours le vendredi, Jerry Ferrara et Romany Malco de Think Like a Man seront réunis dans A Million Little Things. C’est cool, mais je ne sais même pas ce que c’est que cette première série… Le samedi, ce sera du côté d’American Housewife et Fresh off the Boat qu’il y aura des retrouvailles qui ne me passionnent pas (désolé pour Ken Jeong que j’adore pourtant dans Community).

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Yes, I did.

Enfin, la semaine se terminera le dimanche sur ABC et le lundi en France avec Seamus Deaver et Jon Huertas de Castle qui rendront une visite à leur ancien collègue Nathan Fillion dans The Rookie. Cela dit, ça n’a rien de si exceptionnel : cette série nous fait un « Guest-star from the past » à tous les épisodes depuis ses débuts !

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Bon, dans l’affaire, ABC fait beaucoup de bruit pour (presque) rien, mais je suis content de savoir que je vais retrouver deux actrices de Charmed à l’écran, alors le coup de pub est réussi pour la chaîne… la preuve, je vous en parle !

Kill or be Killed, vol. 3

Résultat de recherche d'images pour "kill or be killed tome 2"Salut les sériephiles,

Je laisse passer le temps entre ma lecture de chaque tome de Kill or be Killed une saga découverte en février 2018, mais pour le Mois de la BD, je me suis dit qu’il était temps pour moi de la continuer enfin. Je suis donc de retour armé de mon tome 3, ce qui tombe bien car c’est justement un des points à valider pour le défi. Quant au tome 4, il s’agira du dernier alors je sens que je vais mettre longtemps avant de le lire : déjà parce que je ne le possède pas encore et ensuite parce que ça me rendra triste d’achever une collection qui m’aura bien plu !

Voir aussi : Ma critique du tome 1 | Celle du tome 2

Résultat de recherche d'images pour "kill or be killed vol 3"En plus, on sent bien dans ce tome 3 que le rythme s’accélère et que l’on se dirige vers la fin. Sans spoiler, je peux dire que ce tome que j’ai dévoré ce midi était à nouveau aussi sanglant que le tome 1, mais aussi plus dénudé que le tome 2. La narration est de nouveau assurée par Dylan du début à la fin de ce tome, et c’est tant mieux, parce que ça m’avait quelque peu dérouté de changer de personnage dans le tome 2. En plus, ce côté « dans la tête du tueur » est ce qui rend aussi efficace cette histoire.

D’ailleurs, j’ai aimé les quelques approfondissements mis en place de ce côté-là, surtout qu’ils étaient totalement nécessaires après le cliffhanger du tome 2. Celui-ci est plutôt bien géré, avec un retour à la première scène du tome 1 pour nous expliquer enfin comment on va en arriver là. C’est d’ailleurs ça qui donne le plus l’impression de se diriger vers la fin : le flash-forward du tome 1 se met en place dans ce tome 3.

Si l’histoire reste passionnante et addictive, cela annonce un changement pour le tome 4 où Dylan aura moins de billes pour conserver le suspense. Je ne m’inquiète pas spécialement cela dit, car le scénariste a bien tenu son histoire jusque-là : tout se démêle toujours avec un bon rythme, oscillant entre action et explications, sachant que les moments d’action sont annoncés avant, pour nous garder en haleine. Pour la première fois, cependant, je me suis dit en finissant certains chapitres que j’aurais pu lire ce tome sur plusieurs jours, chapitre après chapitre, plutôt que d’un coup.

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Après, les deux modes de lecture sont possibles, et ce n’est pas plus mal. Le temps passe encore assez vite, même si on reste toujours en 2017. J’imagine que le tome final se déroulera jusqu’au nouvel an. J’ai hâte de le lire pour découvrir les réponses aux nombreuses questions qu’il reste. En effet, ce tome 3 contourne pendant trop longtemps les vraies questions avant d’y revenir sur son cliffhanger. Si je me doutais bien que l’histoire allait être relancée, je ne m’attendais pas à ce que ce soit de cette manière. Résultat de recherche d'images pour "kill or be killed vol 3"La dernière page m’a quelque peu décroché la mâchoire et j’ai vraiment envie d’en savoir plus ! Concrètement, le dernier tome devra nous dire si Dylan est suivi par un démon ou s’il est fou… à moins que la fin ne soit ouverte, ce qui me paraît assez faisable pour le moment.

J’attends donc beaucoup de la fin maintenant que tout a été remis en question dans les tomes 2 et 3. Cette histoire dépasse clairement Dylan et a plus d’ampleur que prévu. Pour l’instant, les directions suivies sont convaincantes. Quant au style des dessins, il met toujours autant dans l’ambiance sombre voulue… Une partie de moi espère toujours une adaptation en film ou mini-série sur Netflix, je suis sûr que ça y aurait un succès dingue !

Bon, et sinon, du côté du challenge Mois de la BD, on est sur une vraie catastrophe cette année. L’essentiel, c’est de participer : j’en suis donc à 27 points, grâce à la longueur de ce tome qui dépasse tout juste les 101 pages, mais aussi à quelques autres points… Ainsi, j’ai eu par surprise une page majoritairement rose (mais pas pour les yeux de tout le monde, on est sur une BD pour « lecteurs avertis »), une histoire d’amour, plusieurs changements de ville (zut, ça ne compte qu’une fois) et quatre cases sur la page. Je valide un dernier point avec le perso LGBT, même si ce n’est pas sûr, parce que j’ai bien tenté aussi de valider le point explosion, même si ce n’est pas tout à fait une explosion classique. Je me dis que deux demi-points, ça peut bien en faire un. Et puis, zut, je suis en manque de points, alors si vous n’êtes pas d’accord, je vous envoie Dylan !

Tome 1 Tome 2 Tome 3 Tome 4

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Un détour par Disney village

Salut les sériephiles,

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Si vous me suivez un peu sur les réseaux sociaux, vous êtes peut-être déjà au courant, samedi dernier, je suis allé à Disney village avec deux amies, Laura et Poluss. C’est en grande partie pour ça que je n’ai pas publié beaucoup d’articles sur de nouveaux épisodes ce week-end. Quant à hier, c’est que j’étais trop occupé à me rendre au cinéma, une fois de plus. Bon, ça, j’en reparlerai plus tard.

Aujourd’hui, j’ai surtout envie d’évoquer avec vous mon détour à Disney village, parce que c’est une partie de Marne-la-Vallée trop peu connue à mon goût. Tout le monde connaît bien sûr Disneyland, mais comme ça coûte une blinde, beaucoup ne se rendent pas jusque sur place, alors que finalement, on peut aussi passer de longues heures sans même faire la moindre attraction. Bon, ça, c’est aussi parce que je ne suis pas le plus grand fan d’attractions.

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Alors, c’est quoi exactement Disney village ? C’est un petit coin de ville situé juste à côté des deux parcs que sont Disneyland et Disney Studios. Si chaque parc est déjà bien assez suffisant pour passer une journée complète sans en avoir fait le tour – et surtout samedi dernier où c’était plein de monde !, il y a donc encore ce troisième endroit à parcourir. Qu’est-ce que c’est exactement ? Eh bien, c’est le lieu de tous les craquages.

C’est simple, ce sont quelques magasins à destination des fans de Disney. Il y en a pour tous les goûts (d’enfants) : Disney store, Legostore, magasin de vêtements, partie spéciale Star Wars, partie spéciale Marvel… certains diront que c’est le Paradis. D’autres penseront que c’est l’Enfer sur Terre, parce que c’est bien évidemment un centre de la consommation et de la capitalisation. L’empire de Mickey est plus grand que celui de Dark Vador, après tout.

Snapchat-1340086279.jpgFranchement, même en étant peu dépensier, il est dur de ne pas trouver un petit quelque chose à acheter. Ces magasins sont tellement bien faits : vous vous y découvrez de nouveau besoin (comme ce super calendrier à la semaine trop bien ou ce carnet qui est exactement celui dont vous n’avez pas besoin car il vous en reste trois à commencer) et vous avez envie d’acheter un souvenir, même sans passer par le parc.

Bon, si ce n’est pas le cas, vous pouvez toujours passer quelques heures à flâner dans les magasins et regarder tous les objets en vente. Autant je déteste faire les boutiques, autant quand il s’agit de se balader dans Disney village, ça ne me pose pas de problème. Certes, il ne faut pas le faire trop souvent, mais si vous ne le faites qu’une fois tous les deux ou trois ans comme moi, c’est toujours un grand moment de magie où vous découvrez plein de goodies qui vous replongent dans l’ambiance des films de votre enfance (et un peu plus). En plus, vous faites vos emplettes en musique, et bien sûr, la musique, c’est celle de Disney.

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Bref, c’est super chouette. De mon côté, je suis parti avec l’envie de me trouver un mug qui ne casse pas à ramener en salle des profs. Si je n’ai pas trouvé mon bonheur, j’ai trouvé tout de même un gobelet – et Pauline a testé malgré elle, ça ne casse pas même quand ça tombe d’un mètre. C’est parfait pour me faire mon petit thé et regarder avec dédain la machine à café – je ne bois pas de café – qui propose aussi des mini-verres de thé à plus d’un euro. Accro au thé, oui, mais pas à ce point !

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En direct de la salle des profs, donc 😂

Comme c’est un lieu de craquage, je suis aussi reparti avec un petit lego de Minnie offert par Laura qui nous a fait tirer au sort des figurines, un pin’s « Never Grow Up » de Peter Pan qui collait parfaitement à mon état d’esprit et des bonbons à la pomme dans une boîte Dingo. Rien de bien utile, que du superflu, mais c’est le charme de Disney Village !

Autrement, comme on y a passé notre samedi, il a bien fallu manger. Comme dans tous les temples de la consommation, on peut trouver son bonheur si on est capable de se contenter de manger dans l’empire de la malbouffe : McDo, Five Guys (en-dehors de Disney village, mais vraiment juste à côté), sandwicherie, Annette’s Diner ou Planet Hollywood, le choix est large, mais ce n’est pas de la gastronomie qui nous attend ! On a opté pour Planet Hollywood car les filles connaissaient peu ou pas et que j’avais très envie d’y retourner après une bonne dizaine d’années sans y manger.

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Résultat des courses, c’est toujours aussi cher, mais ça vaut le coup, parce que c’est bon, parce que les escaliers nous font sentir bourrés, que les toilettes sont très DISCO et surtout que la salle est sympa, avec ses costumes de films et tableaux. Et oui, l’ambiance Disney village, c’est aussi ça : il y a donc de quoi se promener parmi des statues, parmi des mains de stars, parmi des fans de Disney, surtout.

En plus, la nouveauté (qui n’est peut-être pas si nouvelle, mais on ne le savait pas) surprenante de notre journée, c’est que l’espace de Disney village a été agrandi pour nous amener jusqu’aux portes de Disney. C’était l’occasion d’une photo comme si on y était, mais aussi de rêver au pass annuel, qui est rapidement rentabilisé après tout. C’est une dépense en plus… Craquera, craquera pas ? Mystère ! L’envie ne manque pas en tout cas.

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C’est d’autant plus cool que l’espace ouvert est vraiment superbe, avec des fontaines, des bancs pour s’asseoir, des buissons bien taillés et des chemins que les fans de Disneyland ne connaissent pas tellement : quand ça faisait partie du parc, on se contentait de parcourir au plus vite la distance qu’il nous restait à parcourir avant Main Street, la fameuse rue avec le château mythique. Pour cette fois, on s’est contenté de rester aux grilles…

Mais bon, never grow up… See you soon, Disneyland !