9-1-1 – S08E06 – Confessions – 13/20

Vous ne rêvez pas : je reprends la série et ce n’est même pas sur un coup de tête. Tous les ans, je la rattrape l’été, non ? QUoi de mieux qu’une journée pluvieuse pour se sentir en été ? Bref, c’est un épisode qui se concentre sur des personnages que j’aime bien (dans l’ensemble), mais qui propose des développements que je trouve soit creux, soit franchement abusé. Mais bon, c’est comme ça.

Spoilers

Maddie a des envies inattendues, Buck a une sacrée surprise dans sa relation avec Tommy.


I’m dying and this shirt is ruined.

Je ne sais plus quoi dire avec cette série. Chaque année, c’est la même : je commence la saison, je tiens un mois ou deux en rythme hebdo, je dis à chaque fois que c’est mieux comme ça et puis, je m’arrête et j’ai toute une saison à rattraper pendant l’été. Bon, l’été commence tard cet été pour moi ! Il faut dire que les personnages ne m’ont pas manqué plus que ça depuis l’épisode d’Halloween, à part peut-être Maddie. J’ai eu l’occasion de voir Jennifer Love Hewitt dans des films, cependant.

Bien sûr, je suis spoilé sur la fin de saison, car Twitter s’est emballé et car je suivais encore, je ne m’y attendais pas, des personnes assez connes et égoïstes pour balancer des spoilers sans même un spoiler alert avant (« gnagnagna, c’est trop grave/important pour prendre le temps de ça » LOL). Bref, encore une série qui n’est pas bonne pour mon cardio ! Malgré tout, j’ai envie de savoir comment tout ça évolue et d’être à jour pour la reprise.

L’épisode commence par Maddie, et ça tombe bien. On la suit alors qu’elle reçoit un appel concernant un enlèvement, et ça nous met tout de suite dans l’ambiance avec Athena qui prend en chasse la voiture du suspect. Il n’y a pas à dire, l’ambiance est mise tout de suite, mais je m’attendais plutôt à un gag comme c’est un début d’épisode. L’avantage, c’est que ça remet tout de suite dans l’ambiance de la série.

Le gag ? Toute la police et les pompiers sont appelés en intervention pour une prise d’otage alors que la belle-mère prise en otage est une simple urne funéraire. Ah, l’humour à la 9-1-1. Ca fonctionne à peu près, ça termine de manière prévisible par une chute accidentelle sans mort et un mari qui case le vase funéraire coûtant une blinde en tombant bêtement. Bref.

La deuxième intervention voit un couple d’acteurs qu’on connaît trop bien quand on regarde des séries. Ils interprètent des personnages en plein divorce, c’est houleux avec un mari qui éternue tout le temps quand il ment et qui finit par avoir son ventre qui s’ouvre devant tout le monde. Ce n’est pas de bol : il a été opéré récemment et a trop éternué, ce qui rouvre la cicatrice. Lol. Vraiment, ils savent comment nous créer des angoisses qui n’existaient pas avant.

Enfin, la troisième intervention de l’épisode voit un enfant tomber dans un tuyau sans pouvoir en sortir alors que ses parents font creuser une piscine. Il est sauvé grâce à l’aide de son grand frère qui peut aider les pompiers – Chimney, plus précisément et ça aura son importance – à sortir le petit de là. Su-per.

L’avantage de reprendre la série à l’arrache en plein milieu de la saison (enfin, au début), c’est que la série est dans sa petite routine. On fait ainsi le tour de quelques personnages entre deux interventions.

Eddie est le personnage que je déteste le plus dans cette série et son intrigue du jour ne le met toujours pas à son avantage. On le voit donc se confesser pour la première fois depuis des décennies et ça n’était pas intéressant du tout de le voir se plaindre d’avoir perdu son fils et blablabla. Tout ça pour qu’il se rende compte que la religion n’est pas ce dont il avait besoin. Partant du principe que ça fait vingt ans qu’il n’avait pas vraiment prié, ça ne me surprend pas.

Le pire, c’est qu’il tombe plus tard sur le prêtre au moment où il hésite entre s’acheter du jus de fruit et de l’eau. Quelle angoisse : le prêtre se mêle de sa vie – et ça ressemble tellement à de la drague qu’Eddie pense être dragué, tout de même. Allez, ça termine par Eddie qui se rase enfin la moustache (alléluia) et finit en slip dans son appart pour une petite choré. Vraiment ? Il n’est pas le sex-symbol qu’il pense être.

On retrouve Chimney et Maddie chez eux : cette fois, ils ne gardent plus d’enfant(s) pour Hen et Karen qui ne sont pas dans le coin. Cependant, cela a donné envie à Maddie de faire un petit frère ou une petite sœur à son enfant. Le truc, c’est que Chimney a peur pour sa femme : la première dépression post-partum de Maddie était tellement violente que… difficile de vouloir se rembarquer là-dedans. Je le comprends. J’aime l’argument de Maddie (ça vaut le coup, pour un second enfant) mais bon, leur couple a déjà à peine survécu la première fois quoi.

Suite à la troisième intervention de l’épisode, Chimney change d’avis et accepte l’idée d’un autre enfant. Et ça tombe bien : il a aussi deviné que Maddie était déjà enceinte. Allez, emballé, c’est pesé.

Du côté de Buck, l’idée est de continuer à le voir développer sa relation amoureuse avec Tommy. Ce n’est pas grandiose car je n’aime pas cette relation – les scénaristes font juste du fan service en le rendant gay quand ce que l’on demandait à la rigueur à voir, c’était une relation avec Eddie. Tommy n’est pas un mauvais personnage, mais je n’accroche pas à la relation. Les choses empirent dans cet épisode : on voit Buck se faire draguer par une nana alors qu’il est en plein rencard.

La situation le mène à apprendre que Tommy a déjà été fiancé. Pendant deux ans. Avec Abby. BEN VOYONS. Je veux bien que le monde soit petit et que les pompiers soient un petit cercle fermé, mais c’est vraiment naze. En plus, comment ça Abby n’a jamais parlé de ses relations passées avec Eddy ? Et comment ça personne n’était au courant de cette relation dans les collègues de Buck ? Ils sont une famille, passent leur temps perso ensemble, mais Bobby n’avait jamais vu Abby et Tommy ensemble ? C’est… étrange.

Bon, tout ça fait flipper Buck qui court raconter l’histoire à sa sœur pour avoir son avis. Elle adore suivre la vie sentimentale de son frère à bonne distance et on la comprend : c’est un peu juteux quand même. C’est finalement XXX qui finit par intervenir pour rassurer Buck : s’il est amoureux de Tommy comme il semble l’être et qu’il voit un futur avec lui (ah bon ?), alors il doit le pardonner des erreurs faites dans un monde pré-Glee. Ryan Murphy se fait de l’autopromotion à ce stade.

Je n’irai pas dire qu’il y a un monde pré-Glee et un post-Glee ? Je ne sais pas. Je vis dans un monde majoritairement post-Glee, c’est vrai, puisque Glee, c’était mon lycée, mais je ne pense pas que la série puisse suffire à expliquer les changements que le monde a connu. De mon point de vue, elle est même arrivée un peu après la bataille. Bon, on s’en fout.

Ce qu’il faut retenir, c’est que ça motive Buck à confesser la vérité à Tommy. Celui-ci est un peu déstabilisé, mais prend la nouvelle plutôt bien. Cela mène toutefois à Buck qui lui demande d’emménager avec lui et la surprise est totale. Tommy refuse, parce qu’il considère que c’est une mauvaise idée : il sait d’avance que Buck finira par lui briser le cœur. Il est son premier mec, mais pas son dernier.

Tommy finit même par rompre avec Buck. Pardon ? C’est tellement con comme raison pour rompre. Je vous jure, à la place de Buck, j’aurais pété un câble bien plus grand que ce qu’il fait. Il reste sur le cul, ce que je peux comprendre, mais enfin, rompre parce que peut-être plus tard Buck voudra vivre autre chose ? C’est ridicule, de mon point de vue. Il y a d’autres choses, peut-être qui peuvent justifier une rupture par avance (genre, la question des enfants, je peux comprendre), mais ça… vraiment pas.

La dernière scène voit Buck débarquer chez Eddie avec une bière. J’aime qu’il se retourne une fois de plus vers son meilleur ami (par qui il est attiré, on ne me l’enlèvera pas de la tête maintenant qu’ils ont fait de lui un gay), mais j’ai toujours autant de mal avec Eddie. Accepter la bière, c’est une chose, sans poser de questions en revanche ? Son meilleur pote est clairement dans le mal, sérieux. Pff.

Allez, au moins, ça me relance dans la série.

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Il neige (sans déc ?) !

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, pas de série à décortiquer ni de film mémorable à partager ou de bon plan sorties. Non, juste quelques pensées sur ce genre de journée où l’on se laisse doucement happer par la magie – ou la paresse – de la météo hivernale. Bref, il neige, comme vous avez déjà dû le voir 150 fois aujourd’hui sur les réseaux, mais ça faisait longtemps que je n’avais pas proposé un article 100% blabla ici.

La neige a décidé de jouer les trouble-fêtes sur toute la région parisienne où j’habite. C’était hyper hypnotisant dès le milieu de matinée et c’était un vrai plaisir de les voir enfin retomber ces flocons. Qu’importe si j’avais RDV 15 minutes dehors à 10h, qu’importe si j’ai ressorti un masque Covid ce matin pour me protéger du froid (parce que désolé, il n’y a pas mieux qu’un masque Covid quand il fait froid et qu’on a trente minutes de marche en vrai).

C’est rare d’apprécier autant le RER.

Alors, forcément, j’étais bien équipé pour parer le froid quand on m’a annoncé que je pouvais quitter le taf à 15h au lieu de 19h30 aujourd’hui. On peut difficilement faire plus cool. Cela me libérait d’un coup quatre heures pour les corrections de copies ou les rattrapages de séries. Pourtant, que dalle, une fois dans le train à regarder les rails enneigées défiler sous mes yeux, j’ai plutôt eu la brillante idée de prendre un détour en rentrant chez moi, histoire de passer par des quais et le parc de ma ville. Sans regret.

Certes, ce n’est pas hyper productif, mais il fallait bien profiter que ce soit si peu cher de se faire plaisir. Il neige, les flocons tombent, recouvrent (à peine) le sol : faut en profiter. Demain, tout ça sera une pataugeoire désagréable et pleine de plaques de verglas, mais au moment de rentrer, c’était juste kiffant.

Mood : dire au revoir à Halloween et se dire que Mariah Carey a raison. It’s tiiiime.

Inévitablement, une fois rentré, mission numéro un : faire un chocolat chaud. Parce que oui, s’il y a bien une chose que l’hiver m’apprend chaque année, c’est qu’on n’affronte pas ce genre de météo glaciale sans un peu de réconfort liquide. La neige, c’est encore plus sympa derrière une fenêtre. Moi, je gère ça avec un plaid, une tasse dans les mains, mon portable dans l’autre.

Le problème, c’est que ce combo chocolat chaud + plaid a un effet secondaire : la flemme. Une énorme flemme. Pas de séries, pas de livres, pas même l’envie de scroller sur mon téléphone finalement. Juste une grosse envie de profiter de ce moment pour… rien faire. Et honnêtement, ça fait du bien, alors voilà, j’en parle ici et tant pis pour l’article que j’avais prévu et rédigé pour aujourd’hui. Il sera encore temps de le poster demain (on parlera X-Men, parce que pourquoi pas ?).

C’était juste beau. Hypnotisant. Profitez des instants de la vie, tout ça, tout ça.

Cela dit, je vous rassure, ma journée n’est pas terminée. Il y a un truc qui pourrait bien me motiver à bouger un peu d’ici trente minutes : la raclette de ce soir. Ben oui. Faut bien la préparer, parce que franchement, y a-t-il une meilleure façon de finir une journée comme ça ? Entre le fromage fondu, les patates (qui seront des frites parce que je n’ai pas fait les courses, Y A QUOI ?), et la simple idée de manger comme si la neige allait me bloquer chez moi pour trois jours, c’est clairement la soirée parfaite. Je sais, je sais, dans trois jours, il fera 18 degrés (le réchauffement climatique n’existe pas, hein) et même demain matin, il faudra probablement que j’affronte les transports en commun et les plaques de verglas, mais laissez-moi dans mon déni.

Les séries n’ont aucune chance face à une raclette : la soirée qui se profile va me redonner le sourire bien plus que les derniers dramas de 9-1-1 n’ont su le faire. Et puis, j’habite à trois minutes à pied d’un ciné, alors regardez-moi bien aller digérer tout ça devant un film plutôt qu’une série. Bref, une fois de plus, ce soir, le froid, la neige, et la flemme ont gagné sur les séries. Et bizarrement, je ne m’en plains pas. De toute manière, mon rewatch Buffy/Angel a bien avancé puisque ça y est, la saison 5 est enterrée (sans jeu de mots) et le détour à Pyléa terminé.

Et vous, ce soir, vous binge-watchez tout sous un plaid, ou vous cédez aussi à l’appel de la flemme et du fromage fondu ?

Déjà la pause pour ABC

Salut les sériephiles,

Le planning d’ABC pour les prochains mois vient d’être dévoilé, et il y a de quoi se poser pour pleurer un coup. Bref, on parle séries aujourd’hui sur le blog, il dfaut bien que ça m’arrive de temps en temps.

Fin 2024

Commençons du côté des mauvaises nouvelles, puisque sans grande surprise Grey’s Anatomy et 9-1-1 diffuseront leurs derniers épisodes de l’année le 21 novembre avant une pause. La mauvaise nouvelle c’est que cette pause va s’étirer jusqu’au 6 mars, rien que ça. Je déteste quand la pause est si longue, je préfère largement la diffusion gruyère qu’il y a parfois entre janvier et avril avec un épisode une semaine sur deux. Je sais que c’est mauvais pour les audiences, mais bon, quatre mois de pause, c’est digne d’une pause de fin de saison… C’est assez long, surtout pour des séries qu’on aime retrouver chaque semaine.

En ce qui me concerne, j’avoue que je sentais cette coupure venir, avec ce que les intrigues laissaient présager dans les épisodes de la semaine dernière, mais ça n’en reste pas moins frustrant. Savoir qu’il faudra patienter tout l’hiver, c’est difficile à avaler, d’autant plus avec la probabilité de cliffhangers et de départs de personnages auxquels je tiens particulièrement. Autant dire que ça va me laisser sur ma faim et que je ne suis pas vraiment prêt à faire face à ces surprises-là.

Pour voir le bon côté des choses et éviter de commencer la journée que sur du négatif, cette pause va aussi me permettre de rattraper certaines séries qui attendaient dans ma liste, notamment Tracker. C’est le moment parfait pour replonger dans les épisodes que j’avais mis de côté et qui méritent bien un rattrapage quand je vois les audiences de la série toujours au top. Parfois, les pauses des séries principales nous rappellent qu’il y a toujours un univers à explorer ailleurs – même si, soyons honnêtes, rien ne remplace vraiment nos habitudes.

Cette coupure offre aussi en théorie une chance de découvrir les nouveautés des networks que la saison a à offrir, négligées pour l’instant. Parmi elles, deux titres attirent un peu mon attention : Dr. Odyssey, dispo sur Disney + donc je n’ai pas d’excuse, et Rescue: Hi Surf. Je ne sais pas encore si ces projets réussiront à se faire une place dans mes soirées, mais ça peut être l’occasion d’élargir mes horizons. Chaque saison a son lot de surprises, et parfois les nouveautés se révèlent être de véritables coups de cœur. On verra si le cœur m’en dit justement, et si j’ai le temps surtout.

2025

De plus, il y a une bonne nouvelle dans tout ce planning : The Rookie sera de retour dès le 7 janvier. Après avoir rattrapé deux saisons en début d’année, retrouver John Nolan et son équipe, ça va être sympa ! J’avoue que la qualité avait un peu baissé lors de la dernière saison, mais cette série reste un plaisir coupable que je suis content de revoir. Et avec ce retour prévu pour la rentrée, c’est presque comme une nouvelle saison qui démarre.

Cette date de reprise de la saison network, en janvier, a vraiment un bon timing : c’est idéal pour commencer l’année en douceur avec une série qui a su me manquer et ça tombe en même temps que la rentrée, histoire d’intégrer bien vite mon planning. Après une trop longue pause, The Rookie pourrait bien redonner du pep’s à la saison et me permettre de reprendre mes habitudes sans trop attendre. On dirait que la programmation a été bien pensée de ce côté-là, au moins !

En fin de compte, ce calendrier d’ABC est un mélange de frustration et de nouvelles possibilités. Oui, les habitudes bien ancrées de Grey’s et 9-1-1 vont sérieusement me manquer et j’attends encore de voir ce que fera la FOX. En attendant mars, je vais essayer de profiter de ce que la programmation ailleurs a à offrir et de rester ouvert aux surprises. De toute manière, j’ai tellement de séries à poursuivre, rattraper et découvrir, hein…

9-1-1 – S08E05 – Masks – 17/20

Jackpot : un épisode d’Halloween qui ne fait pas du tout dans la demi-mesure pour conclure ma soirée d’Halloween, c’est exactement ce que j’espérais pour au moins profiter un peu de l’ambiance. Bien sûr, avec cette franchise, on en fait des caisses et des caisses, mais ce n’est pas grave du tout ; ça donne des moments marrants et d’autres bien plus dramatiques. On a ce que j’espérais, un petit shot d’adrénaline et beaucoup de costumes. Que demander de plus ?

Spoilers

Nos héros se préparent à fêter Halloween.


No. I don’t speak stupid.

La malédiction

Je voulais un vrai épisode d’Halloween pour ce soir et je ne regrette pas de terminer par celui-ci. La série a toujours su fournir de bons épisodes pour fêter la fin du mois d’octobre, et qu’est-ce que ça fait plaisir ! Une fois de plus, l’épisode ne fait pas dans la dentelle et y va très fort avec la célébration d’Halloween. On commence ainsi par une photo de famille en costumes (ou pas) et toute la caserne est vraiment déguisée pour l’occasion.

Cela n’a aucun sens d’ailleurs : il y a des toiles d’araignées sur un camion de pompiers, tout de même. Chimney s’amuse à fond avec les décorations alors qu’Eddie trouve un bon moyen de casser l’ambiance en parlant de Christopher qui ne trouve plus ça si cool de faire le tour du quartier pour récupérer des bonbons. J’aime bien l’idée que la série parle un peu du temps qui passe (vite) et des enfants qui changent.

Cela dit, tout ça nous éloigne du sujet de l’épisode : les pompiers font tout ce qu’ils peuvent pour que leur caserne hantée soit meilleure que celle qui avait été choisie l’année précédente. Bobby y tient : il veut que sa caserne soit la plus terrifiante. Et honnêtement, c’est le cas. Dans la vraie vie, personne n’y mettrait autant de budgets : les décors, les costumes… C’est tellement sympa. J’aurais aimé – non, pardon, j’aimerais encore – avoir une maison de l’horreur si réussie à portée de mains.

Tout le fun est finalement ruiné, cependant, quand Bucky ramène une poupée de momie qui s’avère finalement être un vrai corps. Athena est appelée pour gérer le coup, mais c’est trop tard : les enfants sont traumatisés de toute manière. Moi, j’ai bien ri.

La première intervention de l’épisode est inattendue, mais plutôt marrante, avec un papa qui s’amuse à se mettre une citrouille sur la tête – ou plutôt la tête dans une citrouille – pour faire marrer ses filles. Malheureusement, cette fois, il s’étouffe dans une citrouille à moitié pourrie. Il a une réaction allergique et est coincé dans la citrouille. Il manque de peu de mourir. Par chance, tout finit bien pour lui, avec les pompiers qui font ce qu’il faut pour le sauver.

L’intervention finit toutefois avec Buck qui se démonte l’épaule comme un bleu en glissant sur un bout de citrouille. C’était plutôt drôle, surtout avec sa réplique expliquant que les gens se blessent pour des raisons plus débiles qu’une tête dans une citrouille. En revanche, le débile semble être là Buck : il se met en tête qu’il est maudit et subit une véritable malédiction, parce qu’il s’éclate l’épaule gauche après avoir arraché malgré lui le bras gauche d’une vraie momie.

Difficile de ne pas réagir comme Tommy et Eddie qui se foutent de sa gueule, mais nous au moins, on est derrière un écran. Cela ne me viendrait pas à l’idée de me moquer d’un pote – ou de mon mec, dans le cas de Tommy ! – de cette manière en face de lui ? Ils sont assez odieux avec eux.

Buck n’en veut pas plus que ça à Tommy, cela dit, parce qu’il accepte qu’il continue de veiller sur lui, chez lui. C’est une intrigue un peu naze : entre Tommy qui dort sur le canapé (ne sont-ils pas en couple ?) et Buck qui passe sa nuit à faire des recherches sur Billy Boils, sa momie, bon, voilà hein. Au réveil, Buck a des énormes boutons sur le visage – exactement comme sur le visage de la momie lorsqu’elle était encore en vie.

Les boutons font on ne peut plus faux, mais ce n’est pas grave, l’intrigue est un peu fun. C’est du Halloween typique. Buck refuse de se faire examiner à l’hôpital, même quand il s’y trouve en fin d’épisode, mais il trouve un moyen de rompre la malédiction selon lui. C’est déjà ça : il parle sur la tombe du défunt, comprenant bien qu’il a vécu seul et que le plus important, c’est de partager des moments ensemble. Eh, ça donne envie d’être avec quelqu’un pour ce Halloween, mais bon, comme je disais en intro, je ne suis pas exactement fréquentable ce soir. Tant pis.

Karen & Hen

De manière surprenante, l’épisode commence par Karen qui reproche à Hen d’être encore absente pour une fête et un jour de congé. Effectivement, dans cette série, ils bossent toujours dur sans jamais prendre de vrais congés. Après, quand ils en prennent, c’est pour monter sur un bateau de croisière et on sait comment ça finit.

Ce qui est surprenant, c’est que Karen s’en plaigne maintenant après tant d’années. Ce n’est pas exactement nouveau. Le changement ? Il y a désormais Mara dans leur vie. Mais bon. Le problème, c’est qu’Hen n’obtient pas son congé : Bobby n’est pas forcément contre, mais il refuse de laisser un congé en même temps à Chimney et Hen. Ils décident donc de bosser tous les deux ce jour-là, parce que c’est plus juste comme ça.

Bon, ce n’est pas exactement la vision de Karen sur la question, mais bon, elle le fait bien sentir à Hen au moins, y compris en visio au moment de partir faire la chasse aux bonbons. Et elle a bien raison, je trouve : bien sûr que Hen rate des tas de choses dans la vie de ses enfants.

La nuit d’Halloween

S’il y a bien une chose que j’attends toujours avec les épisodes d’Halloween de cette série, ce sont les interventions une fois le soleil couché. Cette année, la série ne fait même pas semblant de ne pas le savoir : Maddie et Josh sont tous les deux dans l’attente de la nuit au centre d’appels, parce qu’ils savent très bien ce qui les attend – de quoi oublier, pour Maddie, qu’elle n’est pas avec Jee, d’ailleurs.

On a quelques interventions amusantes comme toujours, avec des gens déguisés, un allergique aux cacahuètes qui en mange et demande à Buck si lui aussi vu sa face, un principal excédé par les blagues de ses lycéens, des clowns entassés dans une voiture. Du grand classique. Ce qui est moins classique, c’est que le principal excédé finit par prendre en chasse les lycéennes qui lui ont jeté des œufs.

Cela finit par excéder Maddie, qui refuse toujours d’envoyer la police pour quelques blagues, puis par provoquer un accident. Et comme nous sommes dans 9-1-1, c’est un peu sans surprise que l’accident implique la famille d’Hen et Chimney. Denny réussit donc à pousser à temps les autres mais se prend la voiture en pleine face, étant alors coincé entre la voiture et la maison.

Le chauffeur est le principal du lycée qui meurt sur le coup. J’ai un peu de peine pour lui, parce qu’il a été poussé à bout tout de même. Difficile de ne pas le détester malgré tout, parce qu’il manque de tuer Denny. Ils y vont fort comme toujours dans la série. Je n’ai pas cru un seul instant que Denny allait mourir, mais l’arrêt cardiaque est flippant tout de même et dure bien trop longtemps.

Finalement, tout ce petit monde finit à l’hôpital. Hen culpabilise évidemment, mais Karen finit par assurer qu’elle ne lui en veut pas, même si elle n’a pas décroché son portable quand Denny s’est fait renverser. Au moins, les deux mamans ont réussi à sauver leur fils : Karen en donnant son sang, Hen en tentant l’impossible et en faisant plus que ce qu’il se fait habituellement dans ces cas-là. Et comme le résume Karen : « Merci mon dieu, tu travaillais ». Jolie manière de réconcilier le couple face à ce problème, tout de même.

La série fait aussi un peu de pédagogie avec cet épisode, évidemment : Athena se rend dans un lycée avant Halloween pour demander à tous les lycéens de ne pas faire de la merde. Il y en a deux qui ne l’écoutent pas et qui sont évidemment les lycéennes qui finissent par être chassées par le proviseur. Il n’en faut pas beaucoup plus pour faire la leçon à tous les ados qui regarderaient : Halloween, c’est censé être fun. Faire de la merde, ce n’est pas fun et ça peut avoir des conséquences graves. Athena force ainsi les ados à faire un exposé en classe… Ma foi, ça fonctionne pour l’épisode en vrai.

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