Once Upon a Time – S07E21

Épisode 21 – Homecoming – 18/20
Malgré de bien mauvais effets spéciaux (toujours) et des jeux d’acteurs qui laissent parfois à désirer, cet avant-dernier épisode de la série réussit à proposer une intrigue très sympa et cohérente avec le reste de l’univers. D’anciens personnages reviennent pour cette grande fin, même si ce n’est parfois que pour un clin d’œil, et la fin d’épisode réussit à redonner quelques frissons car on sent bien que nous arrivons enfin à la fin du voyage, et que celle-ci fonctionne à merveille.

> Saison 7


Spoilers

21.jpg

Maybe it’s time that we all ask ourselves who really deserves their happy ending?

Pendant que le monde entier (ou presque ?) regardait l’Eurovision, moi, je galérais dans les transports et je suis arrivé totalement K.O chez moi. Cela m‘a paru être l’état idéal pour ne juger trop méchamment cette première partie d’épisode final – j’aurais aimé voir les deux le même soir, mais je n’ai pas la patience, clairement.

Tout recommence avec un flashback d’Henry dans le passé. C’est chouette de voir qu’ils n’ont pas oublié un si bon acteur (hum, hum). Le voilà qui essaye de sauver une princesse endormie en l’embrassant… mais qui est interrompu par un dragon, tué par un autre prétendant. C’est tellement stupide et gênant comme scène en 2018 avec la princesse qui dit qu’il est comme un frère pour elle et tout. Tss.

Après cette intro laborieuse, Henry tombe sur Rumple que j’ai trouvé encore plus gênant avec ses mains presque baladeuses sur le torse d’Henry. Ce n’est peut-être que moi, ou alors c’est la fatigue qui n’aide pas, mais toute cette affaire sert donc à nous montrer que le grand-père maléfique d’Henry ne voulait pas spécialement le bien de son petit-fils, ni son happy ending. Ou plutôt : il veut faire partie de son happy ending et être celui qui lui permet de l’avoir.

À Seattle, tout le monde est toujours sur un petit nuage de s’être retrouvés et pense à peine à Facilier, qui de toute manière est mort. Regina part à sa recherche – l’appelant Samdi alors qu’elle sait bien qui il est – mais tout ce qu’elle trouve, c’est Rumple qui lui apprend que son double maléfique du royaume du vœu est arrivé en vie. Soupir.

Henry, Jacinda et Lucy se retrouvent à fêter leurs retrouvailles familiales autour de cupcakes d’anniversaires… mais le bon moment est de courte durée quand Rumplestiltskin fait disparaître la mère et la fille pour faire chier Henry et lui demander de récupérer la dague. Vous comprendrez que Rumple est le gentil et Rumplestiltskin est le méchant.

Hook rentre chez lui après un petit séjour à l’hôpital et a droit à un appel d’Alice qui leur permet de communiquer, comme quoi, la technologie, ça a du bon. Il se rend ensuite au commissariat où il retrouve Regina et Rumple, puis Henry. Les quatre se préparent donc pour une dernière aventure dans le royaume des vœux à la recherche de la famille d’Henry. Ils utilisent le miroir cassé d’Alice pour s’y rendre sans donner à Rumplestiltskin ce qu’il veut.

Comme le miroir est savamment cassé par le méchant, nos quatre héros sont séparés. Rumple se retrouve devant son ancienne maison où il avait perdu tout espoir de se battre. Il n’y reste pas longtemps, car Hook le ramène dans un repaire plein de mauvais effets spéciaux où il appelle Ariel à la rescousse. Et comme chaque fois qu’on voit Ariel, c’est la catastrophe niveau effets spéciaux, mais elle apporte une solution pour qu’ils aient un avantage sur Rumplestiltskin.

Pendant ce temps, Regina et Henri se retrouvent dans le château de Rumple, version vœu. Ils y retrouvent Peter Pan (emprisonné par son père), puis Cruella. Bon, la série ramène autant de personnages que possible pour un dernier adieu, et je trouve ça sympa – et plus sympa que l’an dernier où ils avaient tenté la même chose d’ailleurs. Ces anciens méchants sont bien bavards et c’est pratique car très vite le duo retrouve Jacinda et Lucy.

Elles sont prisonnières d’une boule à neige magique par Rumplestiltskin qui attendait Regina et Henry pour commencer à faire tomber la neige dedans. Il s’en va sur un nouvel ultimatum pour retrouver la dague, et cette fois Henry est prêt à envisager de lui donner – surtout quand la magie de Regina ne peut rien pour les prisonnières et que le plan de Rumple ne lui plaît pas trop.

Pourtant, le plan est assez efficace : grâce à l’encre donnée par Ariel, Rumple parvient à figer Rupmplestiltskin et est prêt à le tuer, quand il est malheureusement interrompu par Regina et son très mauvais timing permettant au méchant d’expliquer son plan : il veut accomplir une vieille prophétie qu’il avait reçu il y a des années et disant qu’Henry serait celui qui causerait la perte de Rumple.

De son côté, Henry fait quelques recherches pour sauver sa famille et décide de récupérer le crayon de l’auteur, assommant au passage Hook qui risquerait de l’arrêter. Pour récupérer son crayon, Henry doit prouver qu’il est un auteur, ce qui permet aux scénaristes de nous faire un petit flashback de la fin de saison 6 et de s’auto-féliciter sur les sept dernières saisons dont ils reconnaissent que les chronologies font mal à la tête.

Maintenant qu’il a sa plume, Henry doit encore récupérer de l’encre, ce qu’il fait avec les cheveux de Cruella. Passé ce fou rire, l’épisode fait de bonnes révélations : Rumplestiltskin voulait récupérer le crayon de l’auteur pour le donner à… Henry. Mais le Henry du royaume des vœux vu en flashback en début d’épisode. OK, c’était bien joué comme révélations et ça marchait bien. C’est même possiblement l’un de leurs meilleurs twists depuis quelques saisons !

Ce Henry-là n’est pas très heureux de son passé et du royaume des vœux : notre chère Evil Queen y a tué ses grands-parents et sa mère. Oups. Il décide ainsi de se venger de Regina, mais pour cela il doit d’abord accomplir le marché qu’il a passé avec Rumplestiltskin. Grâce au stylo de l’auteur, il peut décider de retirer tous les pouvoirs du gardien, rendant de nouveau notre méchant crocodile invincible. Ce dernier n’hésite pas à envoyer mourir son alter-égo, Henry et Hook dans la même boule à neige que Jacinda et Lucy, ne laissant que Regina aux mains d’Henry. Oups !

Le problème de retirer les pouvoirs du gardien ? Alice le sent immédiatement. Les scénaristes n’oublient pas de s’occuper de Sabine/Tiana qui est perdue dans ses sentiments. Oh, pas ceux qu’elle a envers son prince Naveen, juste ceux envers son identité.

Il faut qu’elle se réaffirme en tant que reine, et c’est Robin et Alice qui parviennent à le faire en lui demandant de l’aide pour aller dans le royaume des vœux. De manière ridicule et beaucoup trop rapide, elles obtiennent un haricot magique permettant aux deux amoureuses de changer de royaume en utilisant le camion de Sabine. Les feels sont là quand elles décident de se rendre à Storybrooke pour demander de l’aide, mais il faudra bien sûr attendre la semaine prochaine pour voir tout ça ; parce qu’il y a encore beaucoup d’acteurs à ramener et de salaires à payer.

Et sinon, j’ai eu le point « Un personnage lit un livre » du Bingo Séries avec Henry à la bibliothèque, c’était cool.

> Saison 7

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E21

Épisode 21 – The Force of Gravity – 18/20
Le début d’épisode était bavard, mais c’était pour mieux conduire progressivement à de bons choix scénaristiques en fin d’épisode. Toutes les pièces du puzzle se mettent en place et je suis curieux de voir comment tout va se terminer – en espérant toujours un renouvellement parce que plus on approche de la fin, plus je me dis qu’il y a de quoi faire pour d’autres saisons. 42 minutes ne suffiront pas à donner tout ce que j’attends encore de la série, mais le prochain épisode promet d’être l’un des meilleurs, et c’est déjà ça.

> Saison 5


Spoilers

21.jpg

– So we either save Coulson…
– …or we save the world.

Non contente de jouer avec mes nerfs sur son renouvellement ou non, la série était quasi-introuvable ce matin, mais j’ai fini par dénicher l’épisode en prenant soin de rester en pyjama pour valider un point du Bingo Séries au passage.

L’épisode commence de manière bien sombre avec Daisy qui se réveille dans l’espace où elle est prisonnière de guerre du père de Kasius. Celui-ci est revi de voir que l’expérience des Kree pour former des Inhumains a fonctionné. Il se dit être son futur et lui fait remarquer que les humains se battent pour rien, et surtout pour la rejeter elle, qui est inhumaine. C’est encore une histoire

Il est alors révélé que Daisy n’a plus ses pouvoirs car elle est en fait… inconsciente. Tout se passe dans son esprit, c’était inattendu et ça permet de la briser facilement en l’affamant et en l’empêchant de dormir. Kasius la sous-estime toutefois et notre destructrice des mondes est fière de lui dire que ses fils mourront comme des lâches avant de briser la technologie qui la maintient inconsciente. Et hop, elle se réveille.

Coulson et May sont aussi prisonniers de guerre de Talbot et ont droit a un petit sermon sur l’inutilité des armes des humains qui leur font croire qu’ils sont forts alors que c’est de la faiblesse, mais aussi à quelques menaces du Lighthouse. Une fois enfermés, les voilà qui se mettent à parler de Talbot, avec Coulson qui culpabilise de ce qui lui est arrivé. À demi-mots, ils parlent également de leur relation, évidemment, avant de chercher à s’enfuir.

Fitzsimmons continuent d’avoir des doutes, mais Fitz se met en tête que le futur peut être changé après tout : il suffit de laisser vivre quelqu’un qui aurait dû mourir. C’est effectivement très ambitieux et pas très crédible comme plan pour quelqu’un qui pensait ne pas pouvoir changer le futur.

Le vaisseau du S.H.I.E.L.D sur lequel sont encore Deke, Thomas et un figurant est pris d’assaut par Talbot qui n’hésite pas à tuer le figurant pour prendre de force le Quinjet. Mack découvre ce qu’il se passe à New-York et l’arrivée du Quinjet vers leur base, forcé de travailler avec Yoyo pour le stopper. En fait, Talbot n’en a rien à faire du Lighthouse, il se rend à l’hôpital pour recruter Carl en faisant taire les voix du Gravitonium qu’il entend encore… Oh, Talbot paraît tout gentil avec lui, mais on sait vite ce qu’il en est : il tue Carl pour récupérer les 100% du Gravitonium… et pour montrer qu’il a perdu toute trace de son humanité, parce que Carl est quand même censé être l’un de ses plus proches hommes.

Mack vient demander l’aide de Fitzsimmons – qui viennent juste de trouver un moyen de sauver Coulson. Jemma n’est pas dupe et voit bien qu’il y a de la tension entre Mack et Fitz. Ils n’ont pas vraiment le temps de régler leurs différends cela dit ; on est en plein épisode final. Nos scientifiques utilisent donc ce qu’ils ont à portée de main : le sérum Centipède, le sérum du méchant de l’épisode précédent… En fait, juste de quoi nous rappeler toute la série quoi.

Yoyo et Mack comprennent que Talbot veut continuer de prouver qu’il est un homme bon – même si sa nouvelle morale laisse quelque peu à désirer. Ils devinent ainsi qu’il va se rendre auprès de son fils pour prouver qu’il est un gentil. Cela fonctionne une petite minute, mais il finit par logiquement s’en prendre à sa femme qui prétend être inquiète pour lui (elle a quand même participé à sa lobotomisation, ce n’est pas une victime innocente). Forcément, son fils comprend que son père n’est pas si gentil que ça puisqu’il fait du mal à sa mère.

Il fait aussi du mal à quelques agents du S.H.I.E.L.D qui accompagnent Yoyo et Mack. Ces deux derniers s’en prennent à Talbot, effectivement, tentant de le ramener du bon côté, en vain. Le fils de Talbot finit par s’opposer à lui et lui faire remarquer qu’il fait partie des méchants, mais cela ne suffit toujours pas à stopper Talbot, qui préfère fuir le problème, littéralement, que le confronter. C’était un peu une partie inutile d’épisode, je crois bien qu’ils gagnent du temps avant le dernier épisode.

Deke libère Coulson & May qui étaient sur le point de réussir à s’enfuir. C’est l’occasion d’un bon humour dans les interactions entre le couple et Deke qui ne connaît même pas le langage Kree, mais ça ne traîne pas en longueur pour autant : ils retrouvent rapidement Daisy qui a réussi à se libérer. Leur ennemi apprend que ses prisonniers se baladent dans les vaisseaux et envoie quelques renforts, ce qui finit par un baiser May/Coulson plutôt cool derrière un bouclier S.H.I.E.L.D. Daisy les surprend et c’est beaucoup trop drôle. Rien que pour cette scène, je finis par trouver ce ship plutôt cool.

Finalement, le couple se sépare : Daisy et Coulson retournent sur Terre alors que May et Deke forment un improbable duo chargé de stopper les fusils qui visent le Lighthouse – en leur donnant une nouvelle direction. Leur équipe est plutôt drôle et ils se servent du téléporteur pour rentrer chez eux, celui ressemblant soudainement à la porte des étoiles de Stargate.

De retour sur leur vaisseau du S.H.I.E.L.D, Daisy et Coulson récupèrent le contrôle avec Thomas qui peut conduire le vaisseau, puis parle du baiser Coulson/May. Le problème, c’est que May est en plein combat contre l’extra-terrestre qui s’en prenait à eux et que j’ai eu peur pour elle. Finalement, elle gagne le combat et retourne les fusils du vaisseau contre lui-même, le détruisant sans problème et éliminant cette menace extra-terrestre. Elle et Deke utilise à temps le transporteur et survivent donc à cette explosion, une fois de plus. C’est bien joué. Il aurait plutôt fallu s’inquiéter pour Coulson dont la blessure superficielle le fait s’effondrer. Sa maladie progresse bien plus vite que prévu.

La fin d’épisode voit donc enfin toute l’équipe être réunie à la base – ce que j’espérais pour cet épisode – avec Coulson malheureusement K.O. Si Fitzsimmons ont une solution miracle pour lui, ils se retrouvent ainsi face à un dilemme crucial : utiliser le sérum Centipède pour sauver Coulson… ou pour arrêter Talbot, et donc sauver le monde. Ah. D’où l’avertissement de Yoyo du futur. D’où un épisode final qui va envoyer du pâté. De son côté, Talbot a récupéré Robin et sa mère, parce qu’il compte bien se servir des pouvoirs de la petite pour savoir quoi faire – et quoi déterrer. Et pendant ce temps-là, les Avengers se battent toujours contre Thanos. Cela me fait plus peur qu’autre chose pour les dernières scènes du dernier épisode.

> Saison 5

 

 

Iceman (comic)

Salut les sériephiles,

Image result for lucifer

N’ayant plus trop d’idées en ce moment pour les 500 mots très généraux sur les comics, j’ai failli écrire un long article pour dégommer la Fox ayant annulé cette fois Lucifer qui n’aura pas de vraie fin, en plus des autres, puis je me suis dit que je n’allais pas céder trop vite à l’énervement – on peut toujours prier pour un rachat (surtout quand on voit la vitesse à laquelle est passée TT mondial hier soir, plus rapidement que Brooklyn 99).

Image result for battle of the atomNon, à la place je vais simplement vous présenter une mini-série de onze comics. C’est possiblement l’une de mes séries X-Men préférées, et pourtant elle partait très mal. Il s’agit d’Iceman et attention, ça va possiblement vous spoiler pas mal le personnage si vous n’avez pas suivi Battle of the Atoms et toutes les conséquences de l’arrivée des X-Men adolescents dans le présent.

En 2016, Marvel a lancé tout un tas de nouvelles séries visant une meilleure représentation globale des minorités, parmi lesquels on retrouvait Mosaic (un super-héros noir, dès 2016) et Iceman (2017). J’adore les deux séries, mais les deux ont eu une bien courte vie malheureusement ; Mosaic n’ayant tout simplement pas de fin (mais le personnage est passé chez les Inhumans – seule raison pour laquelle je ne serai pas contre d’autres saisons de la série ABC) et Iceman étant une très bonne série de comics avec début et fin. D’ailleurs, c’est bien pour ça que c’est celle que je vous présente aujourd’hui.

Related image

Iceman, c’est-à-dire Bobby Drake, on le connaît tous de nom ; certains grâce à X-Men Evolution, d’autres grâce aux films (Shawn Ashmore et ses flirts avec Anna Paquin/Malicia et Ellen Page/Kitty, tout de même). Pourtant, il s’agit bien d’une série sur les minorités parce que lorsque Bobby a rencontré la version adolescente de lui-même, celui-ci l’a confronté à son plus gros secret : il est gay. Depuis toujours, si.

Image result for bobby & rogue
Et tant pis pour mon adolescence.

J’ai eu beaucoup de mal avec cette révélation qui semblait sortir de nulle part à l’époque. Depuis tout petit, Bobby est clairement un de mes X-Men préférés et ses romances avec Malicia dans les films, avec Kitty dans les comics, font partie des choses que je préférais dans tout cet univers. Ajoutons à ça que son coming-out est quelque peu forcé par Jean Grey lisant dans ses pensées et j’ai trouvé le tout maladroit et j’ai boudé le personnage quelques années (bon, c’est aussi que je ne lisais plus tellement de comics, j’avoue).

J’aurais largement préféré qu’il soit révélé bisexuel, ce qui aurait été plus en accord avec des décennies de comics où jamais il n’a été question de sa sexualité autrement que comme hétéro, y compris lorsqu’il avait des scènes avec Jean qui, soi-disant, savait parfaitement qu’il était gay depuis toujours. Bon, bref, cette série se propose donc de donner des aventures solo à un Iceman célibataire, s’assumant nouvellement gay et… ma foi, c’est grandement réussi.Image result for iceman

L’humour et la réparti du personnage sont maintenus, mais sa grande confiance en lui est maintenant quelque peu remise en question par cette difficile acceptation, et j’ai trouvé ça super intéressant de le voir gérer son coming-out alors qu’il est déjà adulte, qu’il a des ex et des problèmes de super-pouvoirs. Cela renouvelle agréablement toutes les métaphores habituelles des mutants devant s’accepter, en remettant en question la société passée dans laquelle il n’était déjà pas à l’aise d’être mutant. Franchement, la série s’en tire extrêmement bien à créer un personnage complexe, mais toujours drôle et plein de vie – Bobby, quoi.

J’avais peur de ne pas reconnaître mon personnage préféré, mais finalement, je l’ai juste redécouvert sous un tout nouveau jour, et c’était cool. Si la série se concentre donc logiquement sur son coming-out qui se fait progressivement (mais qui est facilité aussi par le fait qu’il ait une version adolescente qui se promène au grand jour avec son mec) et son acceptation de sa nouvelle identité, c’est avant tout une quête de soi pour le personnage et en onze numéros les scénaristes arrivent à le faire passer d’un état à l’autre, à le faire grandir en fait. C’est une des rares séries X-Men où j’ai eu l’impression de vraiment approfondir un personnage que je croyais déjà connaître par cœur.

Image result for iceman
Couverture très subtile sur le charme transperçant de Daken…

Et comme nous sommes dans l’univers X-Men, il faut aussi qu’il botte les fesses de quelques méchants ; ce qui n’est pas toujours aussi désagréable que ça pour lui, surtout lorsqu’il tombe sur Daken qui, lui, est bisexuel et aime jouer de ses charmes.

Oui, c’est classique le coup du méchant qui fait tourner la tête du héros, mais ça va, ils ne sont pas trop tombés dans les clichés non plus (enfin si, y a qu’à voir ci-contre, mais non, ça allait, ça aurait pu être bien pire, je pense) et ce n’est jamais qu’un tout petit arc narratif de ces onze comics – il a aussi tout un tas d’autres aventures à gérer.

C’est donc une série sympathique qui réactualise les thèmes de base de la franchise, l’acceptation de soi, la recherche de son identité, avec une touche moderne, quelques super-villains et, bien sûr, quelques-uns de mes personnages préférés dans l’univers Marvel. Et comme en plus il n’y a que onze numéro, ça se lit bien et ça a sa propre conclusion (un chouilla bâclée, mais bon, ils se sont fait annuler faute de ventes alors que ça aurait pu durer des années je pense). J’espère que tout ceci aura attisé votre curiosité et vous aura donné envie de les lire, parce que je suis enfin réconcilié avec Bobby depuis que j’ai lu tout ça et, vraiment, c’était une des meilleures séries que j’ai pu lire ces dernières années !

Station 19 – S01E09

Épisode 9 – Hot Box – 15/20
Un bon épisode qui contraste définitivement avec celui de Grey’s jusque dans son titre. La série est renouvelée pour une saison 2 et je dois dire que j’en suis plutôt content car je me suis attaché aux personnages, même si les situations rocambolesques font qu’elle ne se sera probablement jamais ma série préférée…

> Saison 1


Spoilers

09.jpg

Our choices are crazy or death.

Après de multiples annulations et un épisode de Grey’s Anatomy particulièrement énervant côté scénaristique, je me dis que cet épisode concluera ma journée de manière plus sympathique. Et ça commence par une vieille dispute de couple pourrie déclenchant un incendie idiot dans la maison de ce couple sur le point de divorcer (et de se réconcilier dans l’incendie, j’imagine).

Comme d’hab, on enchaîne ensuite par la matinée de chacun : Miller et JJ vivent une romance au top qui épuise notre pompier oubliant de dormir, de même que Travis vit l’amour parfait au petit-déjeuner avec son nouveau mec à qui il répète une fois de plus qu’il ne veut pas précipiter les choses. C’est chiant et répétitif, je ne sais pas comment son mec fait pour rester.

Andy et Ryan passent du petit-déjeuner érotique… au jogging matinal ensemble. Comment dire ? Allez, ça reste sportif. Une fois qu’ils sont tous à la caserne, Maya, Andy et Vic se réunissent pour parler des chances qu’Andy a à devenir capitaine. Maya hésite quant à elle à devenir lieutenant puisque c’est ce que Ripley lui a demandé ; et ses deux amies la poussent à essayer de l’être.

L’ancien chef revient à la caserne et Ben en profite pour lui reprocher d’avoir révélé à Miranda qu’il se mettait en danger. Il dépasse largement son statut de bleu et ne s’arrête pas de parler, étant sacrément chiant, mais bon, le vieux a une bonne répartie quand même, heureusement. Il se rend ensuite auprès d’Andy, qui n’arrête pas de faire du sport, et lui dit qu’elle ferait mieux de se préparer aussi à ne pas avoir le poste.

La première (et seule) intervention de l’épisode est alors dans la maison du couple qui se disputait et qui n’est même pas coincé par l’incendie pour se réconcilier comme je l’envisageais. Non, à la place, ils continuent de se disputer devant la police et les pompiers. Comme ils vivent dans une maison ultra-sécurisée, le plan parfait d’Andy et Jack pour stopper l’incendie tombe à l’eau (mauvais choix de mots, oups) puisque la nana est une cinglée de la sécurité.

Ainsi, son garage est une forteresse et comme Miller enchaîne les bourdes et ne retient pas un code tout simple, Andy, Maya, Jack, Ryan, la collègue de Ryan et la nana du couple se retrouvent coincés dedans. J’ai bien aimé la manière dont tout ça se mettait en place, parce que les bourdes de Miller sont assez crédibles dans l’ensemble – même si ça aurait pu être mieux joué parce qu’au bout d’un moment, il aurait pu se remettre en question sur sa radio qui ne fonctionne pas (il n’était pas sur le bon canal, erreur de débutant). Étrange aussi que personne ne soit allé voir ce que faisait Miller quand il ne répondait pas.

Assez rapidement, le garage se transforme en four et pas seulement au sens physique : Maya s’énerve contre la propriétaire de la maison ; Ryan et Jack continuent leur combat de coq habituel autour d’Andy, la coéquipière de Ryan est persuadée que Jack a un crush sur elle. Pas franchement, non. Tout l’épisode tourne autour des rescapés de ce garage cherchant un moyen d’en sortir sans y parvenir : il est blindé, il n’y a pas d’outil, la porte hydraulique est cassé C’est finalement Jack, jaloux de la relation Andy/Ryan qu’il devine en couple, qui a la meilleure idée, mais même celle-ci est inutile et les laisse cuire dans leur four.

C’est plutôt cool à voir, car ils sont tous sûrs d’y passer à cause de la chaleur, et il n’y en a pas un pour se déshabiller. Bon, ils retirent leur veste quand même, mais c’est tout. Au bout d’un moment, si t’as chaud, tu te déshabilles non ? Cela n’aurait pas changé grand-chose à la température augmentant, mais bon, ça te gagne une ou deux minutes de transpiration, non ?

À l’extérieur, Miller s’énerve de voir que les fenêtres ne s’explosent pas non plus et il s’acharne dessus, avant de comprendre que le point faible est finalement le mur. Certes. Vic appelle son ancien capitaine pour avoir de nouvelles idées et celui-ci finit par débarquer sur les lieux de l’incendie pour remotiver Andy. Grâce à lui, Andy et Maya commencent à travailler sur un plan et quand tout le monde s’y met, ils décident de provoquer une explosion. C’est ce qu’ils refusaient de faire avec l’idée de Ryan, mais bon. Cela fonctionne, même si Maya est à deux doigts d’y passer parce qu’elle est pas mal tête brûlée aussi quand elle s’y met (j’avais prévenu que je n’arrêterai jamais les jeux de mots pourris avec cette série), surtout parce qu’elle veut prouver qu’elle peut être un bon lieutenant.

Et le couple sur le point de divorcer ? Ils se reparlent sans crier et sont heureux d’être en vie. Ah lala, il suffit de peu de choses finalement.

L’épisode se termine au bar de Joe, le seul bar de tout Seattle apparemment. Cela permet à Ryan et Maya de sympathiser et à Vic de couvrir Miller et sa bourde. Ce dernier culpabilise tellement qu’il décide de ne pas répondre à JJ. Et ben. Jack, un peu bourré, confronte Andy qui est bien forcée de reconnaître qu’elle est avec Ryan. Travis, lui, zappe la sortie au bar pour aller s’embrasser son petit-ami et lui dire que, finalement, il n’a pas envie d’y aller lentement, youpi.

Ce n’est vraiment pas une bonne soirée pour Andy qui apprend ensuite de son père qu’il a décidé de ne pas la soutenir au poste de capitaine. Aïe.

Allez, j’ai eu quelques sirènes de pompiers donc Bingo et la série a été renouvelée pendant que je la regardais, donc c’est cool !

> Saison 1