Station 19 – S01E03

Épisode 3 – Contain the Flame – 14/20
Je ne sais pas si l’écriture des personnages semblant parfois venir d’un soap et les références à Grey’s Anatomy font vraiment justice à une histoire qui est autrement assez sympathique. J’aime assez la manière dont le tout est sérialisé pour éviter au maximum la forme procédurale malgré une structure qui ne peut se faire autrement, puisque c’est le principe même de la vie des pompiers. Dans l’ensemble, on est toujours sur du divertissement solide, avec des pistes que j’espère voir explorer par la suite.

> Saison 1


Spoilers

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I like how personal it feels

L’épisode commence par un frère et une soeur faisant de la chimie, et vu la série, ils feraient mieux de ne pas en faire. La série nous présente un cas qui ne reviendra en fait qu’en milieu d’épisode, et je ne suis pas bien sûr de trouver cette structure d’épisode franchement pertinente, mais bon.

Miller et Ben sont toujours sur l’appel du cliffhanger précédent, avec une rescapée qui pense plus à sa dédicace de Prince qu’au reste. Quoique, elle aime tout de même voir Miller courir vers le danger, on sent que ça lui plaît bien. Malheureusement, elle est abandonnée à son triste sort pour qu’il puisse aller sauver son appartement. Finalement, il est chargé de l’évacuation du bâtiment, ce qui lui permet de revenir régulièrement auprès de la jolie rescapée, le chanceux.

Il est néanmoins envoyé sauver son plan cul, il y a tout de même mieux comme plan drague, mais bon. La pauvre est complétement perdue quand elle les voit tous les deux, elle ne sait plus où donner de la tête, et c’était marrant.

Toute la caserne débarque sur les lieux suite à l’alarme lancée par Miller et Ben, et j’ai comme un soupçon qu’une simple fumée blanche fasse débarquer trois camions de pompier alors que personne ne sait encore ce qu’il se passe et que le feu dure depuis une bonne journée au moins.

Sur place, Andy retombe sur sa supérieure chargée de l’évaluer, et celle-ci est déjà impressionnée par cette première garde et le feu bleu. Si elle savait qu’Andy gère en plus Jack et sa non-demande en mariage, comme Bishop le devine, elle changerait probablement d’avis, mais bon. Quant à Ben, il est juste beaucoup trop excité par la tournure des événements après le feu bleu de la veille. Du coup, il est surveillé par Bishop et Hughes qui sont inquiètes de le voir si excité…

Et elles ont bien raison : très rapidement, il fait une première connerie, qui permet toutefois de découvrir l’emplacement du feu, et sa violence. Andy le fait alors surveiller des tuyaux pendant que les autres tentent de comprendre la violence du feu.

Bon, franchement, ça permet de comprendre un peu comment ils gèrent ce genre de situation de crise, mais il faut surtout en retenir qu’Andy prend une mauvaise décision en sous-estimant le feu, là où Jack avait tout de suite compris que le feu était beaucoup plus important que ce qu’ils ne pensaient. Ils arrivent tout de même à créer une évacuation suffisante des flammes, puis à redescendre à temps avant que le plafond ne s’effondre.

Avant de terminer cette première crise, on retiendra qu’Andy prend soin d’engueuler aussi sa chef qui n’a pas évacué assez rapidement ses hommes, et notamment Miller, qui jouait les héros avec Seth, le plan cul, donc.

Finalement, Andy et Jack se font tous les deux enguirlander par leur chef : Andy parce qu’elle n’a pas écouté son lieutenant plus expérimenté, Jack parce qu’il n’a pas écouté sa capitaine. C’est marrant, même si on se retrouve avec des histoires de maternelle. Pendant ce temps, Ben est ravi de voir le côté personnel de son boulot, même si Hughes et Miller tentent de le calmer. Ce dernier est bien placé pour lui dire de rester à distance du côté perso : il est totalement en train de chercher l’autographe de Prince de sa belle rescapée.

En parallèle, Ryan propose de ramener le père d’Herrera chez lui, et il le regrette rapidement quand son futur beau-père se met à lui reprocher son passé et lui dire qu’il ne veut pas le voir coucher avec sa fille. Allons bon.

Andy rentre chez elle pour faire à manger à son père, se plaindre de sa journée et refuser qu’il envisage de reprendre un travail si tôt après sa chirurgie. C’est n’importe quoi cette série, personne ne récupère si vite d’une opération. Désespérée par son père, Andy appelle Bishop et Hughes pour boire des shots. L’idée est bonne, mais elles sont surprises par Ryan, voulant parler seul à seul à Herrera. C’est amusant de voir les filles de la caserne apprendre la relation Andy/Ryan (enfin, Hughes quoi).

L’acte suivant enchaîne sur la première garde de Jack, qui commence à merveille puisqu’il arrive en avance et fait tout le boulot tout seul. Bon, il part ensuite sur des décisions populaires pour s’assurer le soutien de l’équipe, même si supprimer toutes les tâches ingrates est loin d’être une bonne idée : elles sont là pour une raison.

Andy les continue par habitude, mais est interrompue par la présence de son père, travaillant comme secrétaire pour la caserne car Jack l’y a embauché. Andy s’énerve et passe ses nerfs… en faisant le travail pour les autres. Cela arrange bien Jack, mais ça obtient immédiatement la désapprobation des filles de l’équipe.

Ils sont ensuite appelés chez les chimistes qui ont reproduit l’expérience sur leur piscine. Cela finit en asphyxie générale, heureusement, ils arrivent à tous les sauver. Jack parvient même à venir en aide à une dernière fille encore dans la piscine, depuis plusieurs minutes. Et contre toute attente, celle-ci est encore en vie, malgré les produits chimiques et l’eau dans ses poumons. Personne ne comprend comment il a su qu’elle était là, mais il a simplement compté les claquettes au bord de la piscine. OK, normal.

Par conséquent, Montgomery est très clair avec Andy : il lui explique que Jack mérite bien plus le poste qu’elle, car Jack a plus de capacités qu’elle, et il vient de le prouver avec ce sens de l’observation. Elle s’en plaint à Bishop et Hughes, qui donc la soutiennent comme elles peuvent… avant de mieux se faire moucher par Andy voulant leur faire comprendre qu’elle n’a pas besoin de ça pour savoir qu’elle est la meilleure. Et bah !

Jack reconnaît son erreur de la garde précédente devant sa supérieure, qui descend Andy, trop privilégiée par son père. Bien sûr, elle les entend et s’en va avant que Jack ne prenne sa défense, sinon ce n’est pas drôle.

Ben et Hughes continuent d’approfondir leur relation : Ben déprime un peu de ne pas avoir le suivi des patients dans ce nouveau job. En effet, l’une des enfants de la piscine a fini à l’hôpital en toutes urgences, après avoir eu une réaction plus tardive (et prévisible) que les autres. J’imagine que la scène est là pour qu’on apprenne nous aussi à lâcher prise. Même s’il est question de Kepner et Bailey, nous ne suivrons peut-être pas la survie ou non de la patiente (à moins qu’elle ne débarque dans Grey’s la semaine prochaine, ce qui serait une bonne idée, je trouve).

À ce sujet du suivi des rescapés/patients, la fin d’épisode voit Miller retrouver la fille à la signature de Prince qui lui annonce que Seth, son plan cul, est mort. Elle est complétement dépitée, mais il est génial de les voir approfondir leur relation. Plus génial en tout cas que de voir Ryan tenter de convaincre Andy qu’il n’est plus un gamin : ce n’est pas parce que son père le voit comme ça qu’il n’a pas grandi. Comme Andy traverse la même crise maintenant qu’elle a entendu l’avis de sa supérieure, elle lui dit qu’il n’y a pas de problème, mais cette pseudo déclaration de Ryan, déclaration digne de Meredith, suffit à lui faire reconsidérer les choses entre eux. Ah lala.

> Saison 1

Grey’s Anatomy – S14E17

Épisode 17 – One Day Like This – 17/20
Coupe budgétaire ? Économie ? Voilà un épisode qui tourne avec un casting extrêmement réduit, mais qui tourne bien quand même. On sent un scénario qui s’éclate à faire parler les personnages, et les faire parler encore plus. Après 14 saisons, la série peut se le permettre et réussit à ne pas être trop ennuyante malgré ce rythme lent et très différent de ce dont on a l’habitude. Il ne se passe pas grand-chose, mais c’était passionnant malgré tout – ou alors, c’est parce que j’ai accroché aux personnages mis en avant.

> Saison 14


Spoilers

 17

Some things just happened and we don’t get to know why.

April se réveille bourrée dans un bar… et reprend aussitôt le service aux urgences. Elle maîtrise plutôt bien la gueule de bois et tombe sur un patient de Bailey qui revient avec bien pire une semaine plus tard. Bien pire ? Oui, Bailey lui a prescrit un médicament qui provoque des réactions secondaires lui faisant tomber la peau.

Du coup, le voilà entre la vie et la mort pour quelques heures, et April en veut personnellement à Bailey pour ça. Elle lui fait rapidement savoir et part une fois de plus en vrille, refusant de la laisser s’occuper du patient.

Ces scènes sont clairement moins passionnantes que le reste de l’épisode, avec Bailey qui espionne Kepner et son patient, et Kepner qui sous-entend que Bailey a fait une connerie devant le patient. On sait comment ça va finir tout ça, surtout quand elle commence elle-même à se confier sur sa vie auprès du patient. Certes, il est sur son lit de mort, mais je vois d’ici l’intrigue où il survivrait et lancerait quelques procès contre l’hôpital… même si ce n’est pas la direction que semble prendre l’hôpital.

En effet, on explore une fois de plus la crise de foi d’April, et il était très sympa de la voir sympathiser avec patient qui la recadre sur ce qu’est la foi : clairement pas une garantie de bonheur même en respectant tout ce que la Bible dit de faire. Cela se saurait si ça suffisait à vivre une vie heureuse, et toute la Bible n’est qu’une suite de vies malheureuses.

April finit par craquer devant lui et la scène était sacrément prenante et forte. Il s’agit d’une longue conversation qui se termine par la mort du patient dans les bras d’April qu’il prend pour sa femme. Au moins, il aura réussi à lui redonner une grosse partie de sa foi et il lui aura demandé avant de dire à Bailey qu’il la pardonne.

Ainsi, April et Bailey se retrouvent dans la chapelle de l’hôpital à se réconcilier autour du souvenir d’Eli, ce patient mort des effets secondaires d’un médicament qui aurait pu et dû lui sauver la vie. C’était sympathique, mais loin d’être ma partie préféré de l’épisode.

Pendant ce temps, Owen se rend voir Teddy en Allemagne, ce n’est pas nouveau, mais ce qui est nouveau, c’est que la série le suit dans son périple et nous ramène à nous aussi Teddy. J’en suis comme à chaque fois beaucoup trop heureux, surtout que le couple se reforme immédiatement avec un baiser et une nuit au lit.

C’est beaucoup trop chouette de les retrouver après tout ce temps, et puis Teddy, quoi ! Elle a toujours fait partie de mes personnages préférés bien trop sous-exploités. Malheureusement, quand on enchaîne avec un montage de scènes aléatoires sur eux, je n’ai pas pu m’empêcher d’envisager le pire pour eux. C’est assez clair que ça va partir en vrille, et ça ne tarde pas : oui, Teddy aime Owen, oui, Teddy déteste l’Allemagne, mais Owen ne fait pas partie du paysage.

Il veut bien en faire partie, mais Teddy ne veut pas le priver de sa sœur et de sa mère, et elle ne veut pas quitter son job, et les voilà coincés à s’aimer sans savoir comment résoudre leurs problèmes. Et alors que tout commence à s’améliorer, Owen avoue que c’est Amelia qui lui a dit de revenir vers Teddy. Voici cette dernière qui flippe et creuse pour découvrir que la conversation Amelia/Owen a eu lieu la veille (euuuh faire le voyage USA/Allemagne, passer plusieurs heures en Europe, et tout ça en moins de 24h ?? Il est fort).

Teddy le prend super mal de voir qu’il se précipite une fois de plus dans les bras d’une femme après une rupture, comme il fait depuis qu’il est dans la série. Ne voulant pas être un lot de consolation, elle fait ses bagages et le vire de son appartement.

Une fois plus, ça aura été une fausse joie de la voir revenir dans la série, surtout que plus encore que d’habitude, la page semble se tourner. En même temps, je n’aime pas Owen, alors ce n’est peut-être pas plus mal. Quoique. S’il y a bien des moments où j’apprécie Owen, c’est quand il est dans les bras de Teddy, justement.

Enfin, dans une dernière intrigue, Meredith croise dans les couloirs un collègue qui vient d’avoir une greffe de rein et qui s’effondre devant elle. Difficile de ne pas rapidement imaginer une romance entre eux, parce qu’il n’est pas moche ce nouveau docteur/patient. Et très sympa dans sa nouvelle relation.

Il refuse d’appeler sa famille, sa nièce ou sa sœur, pour passer plus de temps avec Meredith, qui se laisse faire avec beaucoup de plaisir. Voir Meredith rire et sourire comme ça, ça faisait bien plaisir. On ne va pas se mentir, l’épisode fait clairement des économies avec de longues scènes de discussion entre les personnages, sans mouvement, sans chirurgie, sans maquillage improbable : tout est fait pour qu’on accroche à fond à cette nouvelle relation. Reste à savoir s’il va survivre ou pas, parce que ça rappelle beaucoup trop Denny et Izzie pour être rassuré. Oui, même 12 ans après je suis encore là-dessus.

Il n’y a franchement pas grand-chose à écrire pour cette critique, parce que les personnages se racontent leurs rêves, leurs plans B et leur futur idéal. Enfin, c’était intéressant de découvrir certaines pensées de Meredith que nous n’avions jamais eu l’occasion de découvrir en 14 ans.

Finalement, le patient a besoin d’être opéré en urgence. Il se pense sur le point de mourir, mais Meredith le sauve. Ils sont beaucoup trop mignons, mais comme c’est son patient, elle se ferme rapidement. Elle retrouve Alex au bar (une scène très bienvenue, l’air de rien) et lui fait comprendre que pour la première fois depuis Derek, elle a ressenti quelque chose. Allez, dans tes dents Riggs ! Bon, en même temps, je suis forcé de constater que j’ai préféré ce patient à Riggs, hein.

La fin d’épisode nous informe donc clairement que Meredith est prête à aimer de nouveau, avec un petit flashback à ce moment où elle s’est retournée un milliard de fois dans ce même bar dans l’espoir que Derek franchisse la porte après avoir largué Addison pour elle. Pick me, choose me, love me. De nouvelles perspectives romantiques s’ouvrent pour Meredith, même si ce ne sera pas forcément avec ce patient, et je suis impatient de les voir ouvrir ce nouveau chapitre – même si c’était bien aussi d’avoir cette saison où elle était célibataire et où ça lui suffisait : on a rarement l’occasion de voir ça à la télévision, et ça fonctionnait bien.

> Saison 14

Once Upon a Time – S07E14

Épisode 14 – The Girl in the Tower – 14/20
Si c’est mieux que la semaine dernière, on se concentre toujours sur un personnage avec lequel j’ai du mal, et la série n’est pas aidée cette semaine par l’absence d’une partie de son casting. Outre ces quelques problèmes, il faut ajouter des incohérences scénaristiques de plus en plus énormes et des pistes d’intrigues à venir qui ne me plaisent pas pour comprendre comment un épisode pas si mauvais se retrouve avec une note moyenne.

> Saison 7


Spoilers

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Why would you want to be cool?

Même si les derniers épisodes ne m’ont pas autant convaicnu que les épisodes du début de saison, je ne me vois pas arrêter maintenant, si proche de la fin, donc me revoici pour voir Alice célébrer son anniversaire et souffler une bougie. C’est tellement frustrant : j’ai attendu ça pendant un mois pour le Bingo Séries.

C‘est son anniversaire et la voilà libérée de sa tour par un géant très semblant à la statue de Tilly à Seattle. Un an plus tard, elle décide de retrouver la trace de son père, l’espionne et… est emprisonnée par Robin. La rencontre entre les deux est sympathique et permet de nommer le nouveau Hook, Nook. Comme New Hook. Ouah, les fans font n’importe quoi.

Plus sérieusement, les deux entament assez rapidement un flirt sympathique, au cours duquel Robin libère évidemment Alice dont elle a entendu parler. Le problème, c’est que Robin a pour mission du moment de tuer un géant, qui serait le géant troll qui a libéré Alice. Cette dernière poursuit Robin pour l’empêcher d’accomplir sa quête… Et se débrouille pour se retrouver prisonnière avec.

Voilà donc le vrai flirt qui se met en place et quelques clins d’œil fait à Storybrooke, la voiture d’Emma et aux smartphones. Robin en profite pour piquer un bout de la coiffure d’Alice, qui n’est autre qu’une épingle à cheveux beaucoup trop moderne pour Alice, mais admettons.

Robin retrouve les villageois qui pourchassent le troll, arrive à les convaincre qu’elle est la fille de Robin des bois et a une chance de tirer sur le troll. Bien sûr, Alice l’en empêche et Robin la protège alors que les villageois veulent la tuer car elle est cinglée. Oui, mais Alice voit le monde différemment et Robin aime ça. En plus, Alice a aussi pas mal de magie : outre le troll qu’elle fait apparaître, elle fait apparaître une voiture jaune comme par magie.

Elles peuvent donc échapper aux villageois à bord de la voiture.  Elles se retrouvent alors au pied de la tour d’Alice, qui n’est pas revenue ici depuis un an. Robin comprend qu’Alice a de la magie en elle et que ce sont ses souhaits qui font apparaître le troll et la voiture. Bien que pas convaincue, Alice l’écoute et se débrouille pour remercier le troll, qui disparaît aussitôt. Robin avait donc raison, sans surprise. Voiture magique, troll et géant… Toute cette intrigue sentait bon le Harry Potter, mais très mauvais les incohérences scénaristiques douteuses et anachroniques. Au moins, ça m’a un peu réconcilié avec le personnage d’Alice, légèrement plus sympa que d’habitude dans cet épisode… contrairement à Tilly que je ne supporte toujours pas !

À Seattle, Roger retrouve donc Tilly avant le reste des policiers qui la recherche comme suspecte des meurtres parce qu’il a finalement décidé de la croire, là où dans l’épisode précédent, il la pensait coupable. Du coup, il la protège des autres policiers. Allez comprendre. Il expliquera un peu plus tard que c’est parce qu’il y a une heure de décalage entre l’heure du décès et l’heure où il a retrouvé Tilly dans la chambre d’hôpital, mais bon.

Pendant ce temps, Lucy et Regina font équipe pour sauver Henry, et ramènent les talkiewalkies pour remarquer à quel point c’est une mauvaise idée. C’est un clin d’œil sympathique à la saison 1 et au changement de ces sept dernières années. Alors que Regina met au point un plan avec Lucy en lui parlant d’enquêter sur Facilier, « Kelly » les surprend et comprend que sa sœur lui cache quelque chose.

Regina invite par la suite Facilier au restaurant pour permettre à Lucy d’entrer chez lui par effraction. Evidemment. Voilà une grand-mère au top. En toute logique, Lucy ne garde pas son portable, en mode silencieux en plus, sur elle, mais dans son sac. C’est tellement logique de faire ça.

Forcément, Zelena interrompt le rencard entre « Rony » et l’investisseur, ce qui laisse Lucy dans la merde. Finalement, c’est juste pour nous offrir un peu de stress : Lucy trouve la carte de tarot de la mort, la prend en photo et réussie à s’enfuir. Je ne vois pas bien ce que ça apporte, mais apparemment, c’est quelque chose de suffisamment important pour risquer de se faire capturer.

Si elle s’enfuit, il n’empêche que Facilier retrouve son bonnet et le rend en fin d’épisode à Regina. Au passage, il lui révèle son vrai plan : il en après la dague de Rumple. Non, ce n’est pas du vent en-dehors de chez vous que vous entendez, c’est mon soupir d’épuisement. Pourquoi en revenir encore à cette intrigue de dague ? On en a fait le tour 15 fois !

Bon, Regina se rend surtout compte qu’elle est amoureuse de lui, ce qu’il lui révèle également grâce aux cartes de tarot qu’il lui tire.

En parallèle, Ivy est une fois de plus chez Henry. Il vient de lui faire un chocolat chaud, mais si elle le remercie, elle part sans le boire. Elle veut juste s’excuser pour ce qu’elle lui a fait, ce qu’il ne peut évidemment pas comprendre comme ses excuses font référence à un passé qu’il a oublié.

Elle quitte l’appartement et est aussitôt remplacée par Roger et Tilly, parce que c’est le seul endroit auquel Roger a pensé pour se planquer. Moui. Le but pour lui est de mener l’enquête pour l’innocenter. Sans que personne ne sache pourquoi, il embarque Henry avec lui alors qu’il pourrait faire son enquête seul, comme c’est son boulot et comme il est suffisamment doué pour trouver du sucre de beignet sur sa manche de manteau plus de 24h après.

Tilly farfouille dans les affaires d’Henry et retrouve soudainement la mémoire : elle était à faire des courses à l’heure du meurtre, sauf que bien sûr, quand elle sort de l’appartement (idée très conne) et demande aux commerçants son emploi du temps, personne ne se souvient d’elle. Et apparemment, il n’y a pas de caméra dans ce supermarché.

Bon, cela la déprime de voir qu’elle est transparente aux yeux des autres, mais Henry la retrouve immédiatement dans les rues, allez savoir comment. Elle retrouve malgré tout son sac dans une benne à ordures et à l’intérieur de ce sac, les mèches de cheveux des victimes. Elle s’enfuit pour se confier à la statue du troll, manque de se faire écraser et est sauvée par Robin qui passait par là, Alice au pays des merveilles en main. C’est d’autant plus marrant que Tilly lisait plus tôt (ou était sur le point de lire en tout cas) Robin des bois.

Quant à Robin, elle s’appelle Margo dans ce sort et ça fait culpabiliser Zelena de lui mentir. Margo rejoint sa mère alors qu’elle est en train de faire la paix avec sa sœur, qui lui avoue être amoureuse de Facilier.

En fin d’épisode, Roger propose à Tilly de venir vivre avec lui. C’est beau l’amour plus fort que les sorts et les personnages qui se retrouvent peu à peu, mais je ne leur pardonne pas trop les grosses facilités de l’épisode et les pistes qui ne me plaisent pas plus que ça !

> Saison 7

 

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E14

Épisode 14 – The Devil Complex – 17/20
Encore un excellent épisode qui souffre malheureusement d’une sous-intrigue moins intéressante que l’intrigue principale. Cette dernière redistribue une fois de plus toutes les cartes et manifeste de manière originale l’une de mes peurs. J’ai beau faire 150 théories par épisode, il y a toujours des twists que je ne vois pas venir !

> Saison 5


Spoilers

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Who are you talking to?

Contrairement aux apparences, mon samedi a commencé par cet épisode, mais j’ai ensuite travaillé et diffusé un article écrit dans la nuit, trop tard pour être diffusé. Puis, j’ai mangé. Et enfin, j’ai pris le temps de mettre en page cette critique… après avoir revu une deuxième fois l’épisode. J’ai une de ces vies, pas vrai ? Tout ça pour dire que je me suis jeté comme d’habitude sur la série et je suis en digestion de cet épisode depuis ce matin.

Il commence pourtant tout gentiment par une scène Fitzsimmons, avec Jemma qui espérerait une lune de miel, ou être capable de voler, ou d’avoir un poney, ou d’avoir un poney qui vole, ou tout simplement d’arrêter d’être attaquée par des hallucinations beaucoup trop tangible. Eh oui, elle est une fois de plus à deux doigts d’y passer quand un astronaute sorti de nulle part tente de la tuer. Ce n’est pas sa plus grande peur, mais ça en fait partie. La mauvaise nouvelle, c’est donc que les peurs de tout le monde continuent de sortir de nulle part.

En début d’épisode, Daisy réussit à tracer leurs ennemis assez simplement avec le portable du général Hale. Celle-ci est en route vers un meeting lorsqu’elle se retrouve prise au piège dans le vaisseau du S.H.I.E.L.D. Cela permet à Coulson de l’interroger sur ses vraies motivations, surtout lorsqu’elle a coupé les bras de Yoyo. Celle-ci s’en défend en prétendant vouloir sauver l’humanité, avant de proposer à Coulson de la suivre et de lui expliquer qu’elle a toujours le contrôle de la situation. En fait, elle s’est laissé capturer, et c’est pour cela qu’il était si simple de la retrouver. Franchement, je l’avais vu venir dès le début, mais vu ma surprise devant le reste de l’épisode, je ne vais pas trop m’en vanter.

Piper comprend qu’ils sont piégés quand elle ne parvient pas à sortir de sa voiture le conducteur du général Hale, parce qu’il est trop lourd. May sait immédiatement qu’elle a affaire à Creel, et celui-ci révèle avoir une bombe. Les retrouvailles entre ces deux-là se devaient d’être explosives, mais j’en aurais aimé un peu plus.

Dix secondes plus tard, Piper s’en veut d’être tombée dans un nouveau piège, et May lui en veut aussi, mais ils ont d’autres problèmes à gérer quand le Russe de la saison 4, Anton Ivanov, débarque de nulle part sur leur vaisseau. J’ai l’impression de ne pas tout avoir suivi, mais en fait il vient juste récupérer les otages. Creel s’est fait manipuler avec la vidéo de Daisybot tirant sur Talbot, Ivanov n’est pas franchement plus doué pour ne pas tomber dans la manipulation et Coulson accepte finalement de rejoindre le général Hale pour sauver d’une arrestation May, Piper et l’ensemble de ses hommes encore présents sur le Zephyr.

C’est plutôt drôle, parce que Coulson garde le contrôle même en étant prisonnier. Il essaye de ramener Creel de son côté, puis remet Ivanov à sa place en expliquant qu’il sait très bien que sans Aida il ne peut faire des robots aussi convaincants. C’est pourquoi le Général Hale est venue le chercher en personne, c’est pourquoi il lui obéit au doigt et à l’œil, parce que sa tête à lui est toujours la seule chose capable de le maintenir en vie ; et sa tête est en possession de Hale.

Le cliffhanger final nous révèle alors que cette dernière travaille en fait pour Hydra et la « Confédération ». Toute cette intrigue est un gros, énorme « mouais » qui retire quelques points à cet épisode, parce que c’était précipité et pas si génial, et même un peu prévisible. Il y avait quand même des surprises et je suis intrigué par la révélation d’un nouveau Big Bad.

En fait, si c’était tant précipité, c’est parce qu’il y avait beaucoup à faire dans la base du S.H.I.E.L.D avec les autres personnages. En effet, Deke a toujours des phases maintenant qu’il sait qu’il parle à ses grands-parents, et fait tout ce qu’il peut pour les protéger. Il aurait été bon que sa mère le prévienne mieux de l’histoire familiale, parce que Deke retrouve Fitz dans le laboratoire et se fait attaquer par celui-ci. C’est bien sûr la plus grande peur de son grand-père qui se manifeste : on retrouve le Dr Leopold du Main Frame, celui qui était froid et cinglé. En toute logique, je me suis persuadé comme le reste du monde qu’il s’agissait d’une hallucination.

Ce qui est horrible est que Fitz, le vrai, pète de plus en plus un câble. C’est Daisy qui fait ce qu’elle peut pour le calmer, dans une excellente scène de ce duo, en une seule prise qui plus est. Que j’aime cette amitié de Daisy avec le couple, cette amitié et inquiétude sincère de voir Fitz dormir si peu et virer à l’obsession de maîtriser le gravitonium pour sauver le monde… Alors que celle-ci part vérifier pourquoi les caméras de sécurité s’éteignent, Fitz se retrouve en tête à tête avec le Dr. Leopold, qui lui en veut d’avoir détruit son monde, mais à la solution pour sauver celui-ci. Il veut finir ce qu’ils ont commencé.

L’hallucination est beaucoup trop réelle et l’acteur gère à merveille. On le savait déjà, mais ça fonctionne bien. Finalement, il entend un coup de feu et un appel à l’aide de Jemma, donc il quitte le centre de contrôle. Concernant Jemma, rien de grave : elle était en train de déplacer Yoyo avec Mack à cause des trop nombreuses hallucinations dangereuses pour sa patiente quand l’une d’elle s’est pointée pour les attaquer.

Mack est neutralisé avec une balle dans la jambe et l’hallucination qui l’a attaqué, un robot du Main Frame qui ne disparaît pas une fois mis à terre. Et oui, ce n’est pas une hallucination mais une création du Dr Leopold, ce que Fitz comprend immédiatement. Il est totalement paumé et flippé, de même que Jemma qui tente de garder le contrôle de la situation. Heureusement, ils finissent par comprendre que Leopold en a toujours après les inhumains. Et puisque Yoyo est en sécurité, il s’en prend donc à Daisy.

Celle-ci se fait maîtriser beaucoup trop simplement, même si c’est par surprise, même si elle n’a plus de pouvoir. Plus de pouvoir ? Pas si sûr. Le but de Leopold est de lui retirer son implant pour lui rendre ses pouvoirs (enfin !) dont il a besoin pour contrôler le Gravitonium. C’est joli, tout ça. Pauvre Daisy ! Elle se fait une fois de plus torturer par Leopold, qui explique à Fitz sa faiblesse…

De son côté, Yoyo a pu tester son nouveau bras robotique en début d’épisode, mais elle souffre encore trop pour l’envisager comme solution permanente. De toute manière, elle ne s’inquiète pas plus que ça car elle a vu son futur. Elle demande d’ailleurs à Mack d’arrêter de vouloir la sauver et de prendre tant de dangers à chaque fois, car ils savent qu’elle va survivre.

Mack ne l’entend pas de cette oreille et continue de vouloir être plus le protecteur, c’est en même temps son caractère depuis le départ. Il refuse donc d’être immobilisé par une balle dans la jambe. Jemma a soudainement une révélation en demandant à Mack de s’asseoir pour ne pas rouvrir sa plaie : en lui demandant de ne pas rouvrir sa plaie, elle a soudainement l’intuition que c’est Fitz qui est le Dr Leopold. De l’importance de bien dormir. Je suis totalement paumé, mais je vous l’avais bien dit que ça finirait mal pour le couple.

Il est ainsi révélé que c’est bien Fitz qui est en train de torturer Daisy, et pas le Dr Leopold qui n’a jamais été là. C’est également Fitz qui a assommé Deke en début d’épisode… Jemma arrive à temps pour s’en rendre compte et fait tout ce qu’elle peut pour arrêter son mari. Malheureusement, il est tellement hanté par « Leopold » qu’il a programmé un robot pour attaquer Jemma et Deke s’ils intervenaient.

Ainsi, Fitz poursuit son opération de Daisy, quitte à risquer de la paralyser. La voilà qui récupère ses pouvoirs et qui affirme qu’elle ne lui pardonnera jamais, de même que Jemma ne le pardonnera de toute évidence pas à Fitz de sitôt. Tout ceci n’a aucun sens, je me suis laissé avoir comme un bleu et j’ai mis longtemps à comprendre ce qui arrivait – plus longtemps que Jemma. C’est la réplique de Daisy trois secondes avant la révélation qui m’a fait comprendre qu’il n’y avait qu’un seul Fitz, mais j’espérais encore qu’il s’agisse d’une manifestation de sa peur, en lui. Jemma nous explique clairement que non.

Suite à l’opération qui évidemment ne la paralyse pas mais a l’air sacrément douloureuse et sans anesthésie, Daisy parvient à contrôler le Gravitonium, donc à fermer la brèche permettant la manifestation de leurs peurs, et Fitz se laisse ensuite arrêter.

En fin d’épisode, Jemma demande à son mari depuis combien de temps il voit Leopold, et il révèle qu’il a toujours été là depuis le Main Frame, dans un coin de sa tête. Si ce n’est que dans cet épisode qu’il l’a vu, Fitz a des pensées noires depuis un moment… Il est ainsi révélé en fin d’épisode que c’est la maladie de Fitz, obtenue suite au manque d’oxygène de la fin de saison 1, qui est revenue et lui fait voir le Docteur. De la même manière qu’il voyait Jemma jouer sa bonne conscience à une époque, il se voit donc lui-même se prodiguer de bien mauvais conseils.

Ce retour de schizophrénie est tellement inattendu que je ne m’en remets pas. Il est assez logique pour la série et ça fait effectivement un moment qu’on sent Fitz instable dans son bonheur, mais la révélation s’effectue avec la douleur d’un coup en plein cœur.

J’avais bien dit qu’ils étaient bien trop heureux, mais pas ça quand même, quoi ! La bonne nouvelle, c’est qu’on sait qu’ils finiront par retravailler ensemble et se réconcilier, car on l’a vu plus tôt dans la saison. La mauvaise, c’est qu’on ne sait pas quand exactement, même si Jemma n’a pas l’air d’en vouloir tant que ça à Fitz, qu’elle sait malade. Il n’empêche que je m’extasiais plus tôt dans la critique de l’amitié entre Daisy et Fitz… et que ça, on n’est pas prêt de la retrouver après ce qu’il vient de lui faire. Sans surprise, Fitz ne se pardonne pas de ce qu’il lui a fait, quand Jemma l’a déjà pardonné par amour.

Jemma craque complétement et s’en confie à Deke qui vient la réconforter. Bien sûr, c’est le moment que Deke choisit pour lui faire prendre conscience qu’elle connaît mieux Fitz que Fitz lui-même et pour lui révéler que le futur sera de toute manière beau pour eux : il est leur petit-fils et connaît toute leur vie, tous les détails, jusqu’au sandwich de la première saison.

La scène de la révélation est parfaitement gérée, avec un vrai rollercoaster d’émotion et une Jemma en larmes qui comprend progressivement la vraie identité de Deke. Et alors que moi-même, je n’étais pas bien DU TOUT, la voilà qui se met à vomir et me faire éclater de rire. Excellente scène, c’était vraiment bien écrit et digne de la série. En tout cas, cet épisode change totalement la donne et nous offre de très bonnes performances d’acteurs !

> Saison 5