Scandal (S07)

Synopsis : Après une campagne présidentielle et des remous politiques sans précédent en saison 6, Olivia Pope a désormais les pleins pouvoirs sur les États-Unis, dans l’ombre de la présidente Mellie Grant, ayant pour vice-président un certain Cyrus Beene. Cela signifie qu’OPA a bien changé, car c’est désormais une Quinn enceinte qui dirige les opérations.

fin

Pour commencer, je suis surpris du renouvellement de Scandal pour cette dernière saison car je trouve que la fin de saison 6 aurait fait une très chouette fin de série. Pourtant, il faut bien m’y faire, de nouveaux épisodes sont commandés cette année et ce sont eux qui doivent marquer la fin de l’ère Olivia Pope.

J’ai échappé aux trailers, mais pas à l’ensemble de la promo, comme je le disais ce matin dans mon 500 mots du jour. Je suis curieux de voir quelle(s) intrigue(s) les scénaristes vont choisir pour boucler la série et comme il n’y a pas trente-six moyens de le savoir, je me lance immédiatement et sans plus de blabla dans le visionnage de cette septième et dernière saison de la série. Ici, mon avis sans spoiler ; si vous cliquez sur les titres des épisodes, mes critiques complètes.

Note moyenne de la saison : 14/20

S07E01 : Watch Me – 17/20
Ce début de saison nous rappelle brièvement le bourbier politique de l’an dernier pour réaffirmer la nécessité de l’existence d’Olivia Pope. J’ai beaucoup aimé et Scandal semble reparti sur de bonnes bases. Ce n’est pas la série aussi pleine de rebondissements qu’elle était il y a quelques années, mais cette dernière saison semble la mener paisiblement à une fin de vie réussie.
S07E02 : Pressing the Flesh – 16/20
Cette saison promettait de revenir aux sources de la série, et elle le fait. L’épisode possède moins de rythme que les débuts, certes, mais nous retrouvons enfin chaque personnage exploité à sa juste valeur, et ça fait du bien après tout ce temps à errer ces dernières années.
S07E03 : Day 101 – 06/20
Gros ennui devant cet épisode vu en deux fois sur quatre jours (!), titre mensonger car c’est finalement la seule journée qu’on ne voit pas, et approfondissement d’un personnage dont je n’ai rien à carrer… Clairement, un épisode que je préfère oublier, alors je ne sais pas quand je vais me décider à me replonger dedans pour en écrire la critique complète.
S07E04 : Lost Girls – 13/20
S’il n’était pas dur de faire mieux que la semaine précédente, l’épisode retombe largement dans les travers habituels de la série et tous les petits défauts qui ont fait que je m’en suis détaché peu à peu. Difficile donc d’être très positif, alors que les deux premiers épisodes avaient réussi à me faire changer d’avis.
S07E05 : Adventures in Babysitting – 14/20
Fitz n’a décidément rien compris et souhaite retrouver une Olivia qu’il reconnaît, la forçant à s’éloigner de nouveau de l’Olivia des débuts de la série. Dommage. Quand aux twists, la série n’arrive plus à me surprendre, tellement on finit par être rôdé avec eux…
S07E06 : Vampires & Bloodsuckers – 16/20
L’épisode commence assez mal mais retombe vite sur ses pieds, la grossesse de Katie Lowes étant très bien gérée par les scénaristes qui trouvent ainsi un moyen efficace et simple de dynamiser la série. Si Olivia s’est quelque peu perdue en route, la série retrouve son chemin vers un rythme réussi. C’est déjà ça !
S07E07 : Something Borrowed – 15/20
Difficile de noter sérieusement l’épisode quand les enjeux dramatiques proposés m’ont plus fait rire qu’autre chose et que je n’ai pas accroché au cliffhanger. La dernière saison devrait apporter de meilleures choses, tout de même. Ce n’est pas complétement mauvais, mais c’est bavard pour pas grand-chose…
S07E08 – Robin – 14/20
Difficile de ne pas spoiler après le cliffhanger de l’épisode précédent. Je dirais juste que cet épisode possède un problème d’écriture et n’a pas réussi à m’embarquer avec lui. Du coup, c’est dommage, je suis passé à côté ; mais heureusement, il était extrêmement bien interprété par tout le casting.
S07E09 – Good People – 09/20
J’ai voulu croire en cette dernière saison, mais elle atteint un stade où c’est tellement mal écrit que je crois qu’on se paye notre tête. Le casting fait ce qu’il peut et le fait bien, mais ça ne peut pas rattraper un scénario par moments incohérents et aussi prévisible que mal amené.
S07E10 – The People v. Olivia Pope – 13/20
Malheureusement, la série ne parvient plus à me surprendre et les twists sont prévisibles à des kilomètres. Cela n’aide pas à accrocher – mais je ne suis pas aidé non plus par des scènes tellement risibles qu’elles en deviennent gênantes (et oui, c’est pire que la semaine dernière). Heureusement, l’intrigue avance et ça, ça, c’est positif et ça laisse plein d’espoir. Vite qu’on en finisse !
S07E11 – Army of One – 16/20
Comme quoi, il ne faut jamais désespérer. La série reprend en vigueur pour conclure une grosse partie de ses intrigues en cours avant une pause de deux semaines et un crossover plus ou moins attendu. Au passage, elle réussit à me surprendre par un ou deux twists, même si j’ai vu arriver la fin. C’est tout de même mieux que la majorité des épisodes de cette saison, décidément très inégale.
S07E12 – Allow Me to Reintroduce Myself (1) – 16/20
Comme prévu, ce crossover fait énormément de bien à Scandal et peut être suivi par tout le monde. Franchement, à une scène (ou deux, allez) près, j’ai passé un vrai bon moment sans trop de yeux levés au ciel et de soupir devant la médiocrité atteinte par la série. Oh, bien sûr, on n’est toujours pas sur de l’excellent, mais l’arrivée d’Annalise Keating fait énormément de bien à la série qui avait besoin de ce nouveau souffle.
Crossover HTGAWM – S04E13 – Lahey v. Commonwealth of Pennsylvania (2) – 16/20
S07E13 – Air Force Two – 13/20
Voilà un épisode qui n’était pas super intéressant à voir mais dont la construction est un vrai cas d’école avec une écriture parfaitement maîtrisée. À défaut de m’intéresser sur le fond, Scandal parvient encore à m’intéresser sur la forme, et c’est toujours ça de pris, mais pour une dernière saison, j’atteins un niveau de « on s’en fout » vraiment dérangeant.
S07E14 – The List – 15/20
Sans surprise, la série aborde enfin la thématique du harcèlement sexuel et du #metoo, tentant de justifier ses errances passées (et ses réussites aussi, heureusement), mais en le faisant de manière par moment beaucoup trop grossière. En revanche, l’intrigue générale repart de plus belle : si elle va un peu vite en besogne, elle est engageante et pourrait sur un malentendu mener à un final réussi. Je croise les doigts !
S07E15 – The Noise – 15/20
Après sept saisons, les scénaristes ont du mal à surprendre dans une intrigue convenue, mais au moins, la série n’est plus aussi aberrante que plus tôt dans la saison. Elle est sur un chemin de rédemption qui la mène à son épisode final, et la dernière intrigue qui se profile est à la hauteur d’une conclusion de série… Toutefois, elle n’est pas à la hauteur de ce qu’a été cette série dans le passé. Mais bon.
S07E16 – People Like Me – 14/20
Un épisode très bavard qui avance pour mieux reculer et ne pas apporter de réponses satisfaisantes. J’aime cette dernière intrigue pour la série, mais elle pourrait être tellement mieux gérée que c’est frustrant. Et puis aussi, j’aurais aimé en revenir à de temps plus simples, évoqués dans cet épisode, où la série n’essayait pas de tenir un improbable fil rouge de complots politiques emboités les uns dans les autres. Une petite affaire de rien du tout pour conclure la série, ça aurait été sympa. Là, on continue de sous-exploiter certains persos et on tourne en rond. Dommage.
S07E17 – Standing in the Sun – 17/20
Quatre ans plus tard, la série se décide enfin à faire ce que j’attendais d’elle et je me sens presque récompensé de cette longue (et souvent douloureuse) attente. Cet épisode arrive beaucoup trop tard pour être vraiment crédible, mais il remonte une pente que je pensais que les scénaristes avaient choisi de contourner indéfiniment. J’ai eu quelques frissons devant l’épisode, c’est dire, et j’ai désormais l’espoir que la fin sera à la hauteur. C’est quitte ou double, ils ont de sacrés choix à faire et si je suis honnête, je ne sais pas trop comment ça va se terminer, ce qui me rend d’autant plus impatient d’être vendredi prochain !
S07E18 – Over a Cliff – 17/20
À coup de pirouettes plus ou moins improbables, la série parvient à proposer une vraie conclusion qui tient suffisamment pour donner le sentiment d’une fin définitive. Cet épisode chargé délivre énormément d’excellentes scènes en 45 minutes et prend enfin le temps de reconnaître les critiques qui sont adressées à la série depuis des années, pour mieux les balayer d’un revers de main et assumer ce que Scandal a toujours été. La toute fin réussit donc à se réconcilier avec moi-même si elle est loin d’être parfaite, et le tout se termine ainsi sur une bonne note. It’s handled.

> Rétrospective sur l’ensemble de la série.

La dernière saison de Scandal

Salut les sériephiles !

La semaine dernière, le TGIT revenait enfin après des mois de pause, mais revenait sans Scandal. C’est aujourd’hui que ça reprend enfin et c’est tant mieux, car il est temps que la série se termine – tellement temps que ça fait genre trois saisons que je le dis. Contrairement à Grey’s et HTGAWM, je me suis un tout petit peu intéressé à la promo de cette saison 7… il y a deux mois lors de la publication de la photo promotionnelle.

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Cela m’a donné envie de faire le point sur la série car cette photo plonge Olivia dans le noir, la laissant à côté de son fameux chapeau blanc. Il ne fait donc pas de doute que la saison 7 poursuivra sur la fin de saison 6 (sans blague) qui voyait Olivia être franchement assoiffée de pouvoir.

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N’en déplaise à cette cinglée !

Pour rappel (spoilers donc), dans le dernier épisode diffusé en mai, Olivia Pope arrivait enfin à la Maison Blanche en étant chef de cabinet de la présidente Mellie Grant (comme quoi, tout arrive), tout en assumant son couple avec l’ex président face caméra (alors que celui-ci se barrait seul dans le Vermont). La scène était a priori grandiose pour le couple, mais je les déteste tellement que de toute façon, ça m’était quelque peu égal. Loin de s’arrêter là dans sa quête de toute puissance, Olivia réformait également dans son coin le B613 dont elle se mettait tout naturellement à la tête. Rien que ça.

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Ce couple me file de l’urticaire.

Cela faisait une superbe fin de série, mais c’était sans compter sur la tendance d’ABC de renouveler des choses qui n’ont pas besoin de l’être (coucou Once Upon a Time, tu es la prochaine sur ma liste, mais ton reboot me calme pour l’instant). Cette fois cependant, Olivia Pope s’apprête bien à vivre ses dernières aventures, et tout ce que je peux dire, c’est… Enfin !

La fin de série devrait je pense nous la ramener dans le droit chemin, car je ne vois pas la série se terminer sur une fin négative. Je ne serais néanmoins pas complétement fermé à l’idée. Depuis le temps que ça part en vrille, ce serait même sympa une fin horrible, avec une mort de Fitz qui nous anéantit Olivia. Ouais, je déteste ce couple à ce point-là, c’est comme ça.

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Du côté d’OPA, nous avions désormais une Quinn enceinte à la tête du bureau alors qu’Abby reprenait enfin sa place dans l’organisation et qu’Olivia la quittait totalement. Quant à Huck, il ne servait toujours à rien, les scénaristes ayant arrêté d’essayer de lui trouver une intrigue crédible il y a longtemps.

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Je suis très méchant avec la série ce matin, mais la vérité, c’est que je suis pressé de découvrir ce chapitre. Ils peuvent encore réussir leur sortie et ils l’ont prouvé l’an dernier où l’ascension d’Olivia m’avait bien plu, malgré une soirée électorale vue et revue jusqu’à l’écœurement, car la série avait retrouvé une part de son fun !

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Les scénaristes s’étaient même souvenus de ces trois-là !

Que la fin soit réussie ou pas, il sera triste de dire adieu à une série, comme toujours, mais encore plus parce que c’est la fin d’une époque. Le TGIT ne sera plus le même l’an prochain et en plus, Shonda a signé chez Netflix, donc c’est à mes vendredis matins des dernières années que je dirais au revoir dans quelques mois. En attendant, je vais savourer ces dernières semaines avec ce fabuleux trio et c’est dès ce matin que je me plante devant la télé.

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Kevin (Probably) Saves the World (S01)

Synopsis : La série raconte l’histoire de Kevin, un homme ordinaire et un brin dépressif, qui se voit confier par Dieu la mission de sauver le monde.

Spoilers 1×03

03.jpgÉpisode 3 – Sweet Little Lies – 15/20
The universe doesn’t care about ending

C’est à bord d’un bus irlandais m’amenant de l’aéroport à Dublin que j’ai vu cet épisode très chouette et plein de bon feelings, parfait pour entamer comme il se devait mes vacances. Tout commence par une séquence rêvée plutôt drôle, où Kevin s’avère somnambule et se retrouve à deux doigts de se suicider, une nouvelle fois.

Inquiète, Amy l’inscrit de force chez le psy, ce qui amène Kevin à rencontrer la nouvelle personne dont il doit changer la vie, Deborah, aka Pookie. Celle-ci est sur le point d’organiser sa fête de mariage avec son meilleur ami, mariage précipité la première fois par son cancer. Pourquoi pas, mais on sent tout de suite que la série va se diriger vers une rupture de ce couple. Comme elle se fait de manière marrante, avec Kevin pris comme excuse par Deb, je n’ai pas envie de leur en tenir trop rigueur.

Nous sommes dans une série qui veut envoyer de bonnes vibes, alors malgré tout ça, Deb et son mari finissent en bon terme. Pas de surprise de ce côté de l’épisode, mais des bons moments, avec de l’humour et un divertissement au point. J’accroche de plus en plus à la série, il est dommage que l’audience ne suive pas, car c’est tout à fait le genre d’histoire sympa qui pourrait fonctionner. Un peu comme Once Upon a Time à l’origine, il est question surtout de passer un agréable moment pas prise de tête.

Pourtant, il y a quand même une prise de tête qui se profile avec l’ange/guerrier/on ne sait pas bien dont la mythologie se complexifie encore. Cette semaine, elle rencontre ainsi une autre ange dont la fonction est de lui annoncer que les 34 autres se sont barrés, avant de se casser à son tour, ne croyant plus en la mission. C’est du beau. Cela fait tomber à l’eau mes soupçons sur les vraies intentions cachées de l’ange en tout cas : il s’agit bien d’un « ange » puisque les conversations avec son amie le confirment.

De son côté, Amy s’inquiète énormément pour son frère, et il est difficile de ne pas la comprendre. Après l’avoir inscrit de force chez le psy du coin, elle ramène carrément le psy new-yorkais, le Docteur Sloan. Si celui-ci n’a pas une once de crédibilité vis-à-vis de ce qu’est un psy dans la vie réelle, c’est un personnage qui avait le mérite d’apporter un peu d’humour et de relief à la relation entre les jumeaux. J’ai particulièrement aimé le fait qu’il remette aussi Amy en question, tout en rappelant à Kevin de faire plus attention à elle. C’est plein de bons sentiments, je vous avais prévenu.

Amy passe ainsi une nouvelle fois son épisode très loin de son boulot qui reste tout de même mystérieux – je veux dire, elle a été amenée en hélico au beau milieu de la nuit dans une base secrète du gouvernement pendant le pilot quand même. Tout ça pour ça.

Finalement, on la voit s’occuper de sa fille – rapidement, mais ça change – et craquer dans les bras de Nate, inquiète (oui, oui, encore) pour Kevin. C’est merveilleux ce ship qui est en train de se créer depuis un ou deux épisodes. Comme il fallait bien que les scénaristes s’occupent de cette dynamique entre les deux, Kevin est forcé d’apprendre à mentir à sa sœur dans cet épisode.

Il lui avoue ainsi une demi-vérité et lui explique qu’il s’est fait largué lors d’une demande en mariage, ce qui l’a conduit à envisager le suicide. Il dit ensuite à son « ange » que c’était un mensonge, mais j’ai comme un doute. Le truc, c’est que sa nièce continue malgré tout de l’espionner et qu’elle finit par être témoin d’un moment où il aurait dû mourir mais où un miracle, la guerrière, l’a sauvé.

Pour finir, ce qui me plaît le plus dans la série est la relation entre Kevin et ses amis (le barman, Tyler, et son ex). Dans cet épisode, il leur avoue qu’il a envisagé de se suicider et ça ne tombe pas dans le pathos. Au contraire, tous se racontent leurs secrets. Si ce n’est pas un cliffhanger efficace, avec une fin qui m’a laissé perplexe, c’est en tout cas une jolie évolution des dynamiques.

Reste qu’après trois épisodes, je ne sais pas trop vers quoi se dirige la série, mais elle a clairement un fil rouge qui attend d’être développé, alors j’accroche totalement.

Ci-dessous, mon avis sur chaque épisode de la saison

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Pour commencer, la série m’intrigue depuis que j’en ai vu la bande-annonce. Je m’attendais à une nouvelle comédie sur le thème divin, surfant comme Angel from Hell et The Good Place sur la vague vie après la mort et ange, mais c’est finalement une dramédie de 40 minutes que nous pond ABC. La première chose qui s’impose, c’est donc une évidente prise de risque de la part de la chaîne qui s’éloigne enfin de son format drama à la Shondaland pour proposer quelque chose de nouveau.

Gros fan des séries ABC, je me suis senti immédiatement forcé de commencer la série pour voir ce qu’elle allait donner. En plus, Jason Ritter, l’acteur principal, m’a énormément fait rire dans Another Period (toujours pas de nouvelles de la saison 3…), alors je trouve ça plutôt sympa de le retrouver à la tête de sa propre série.

ABC en a pour l’instant commander dix épisodes, et je suis curieux de voir à quoi ça peut bien ressembler, car la bande-annonce avait un superbe rythme.

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Avis sans spoiler : C’est forcément moins vif et marrant que le trailer qui compilait les blagues de l’épisode, mais ABC nous propose avec cette série au titre à rallonge une jolie histoire enrobée de bons sentiments et d’une mythologie que l’on apprend à connaître dès le pilot (mais qui reste assez louche pour le moment, je trouve). L’humour est bon, l’histoire intrigante, les émotions sont là. Ce ne sera certainement pas une révélation et la série aura du mal à s’imposer face à This is us sur le terrain des émotions (et des audiences), mais son fil rouge promet un bon divertissement. C’est une série peu prise de tête, que je regarderai probablement en faisant autre chose ou en prenant les transports en commun ; mais c’est une série qui me donne malgré tout envie de poursuivre au-delà du premier épisode. Il faudra bien cependant que je fasse le tri à un moment dans tout ce que je teste, alors elle a intérêt à vite être plus attachante par la suite si elle ne veut pas finir en binge-watch à la fin de la saison. J’attends de voir ce que donneront les épisodes suivants.

Attention, spoilers ci-dessous.

01.jpgÉpisode 1 – Pilot – 16/20
I think everything is beautiful and I don’t like it.

Introduction sympathique, mais qui me rappelle surtout Smallville si je suis honnête, les météorites m’ayant marquées à vie, je pense. L’introduction est quelque peu mystérieuse cependant, car on ne comprend pas bien les relations entre les personnages. Kevin s’installe en effet dans une maison avec Amy, son ex ou sa sœur ou sa meilleure amie ou sa cousine ou allez savoir, et la fille de celle-ci.

La nuit venue, il est réveillé par l’atterrissage d’un hélicoptère. En toute logique, il se pointe en-dehors de la maison en caleçon, avant d’enfiler un pyjama une fois rentré. Entièrement logique, je vous dis. Kevin se retrouve à devoir s’occuper de la fille de l’hôte de la maison dont c’est le boulot de partir au milieu de la nuit et en hélicoptère.

La relation avec l’adolescente, Reese, est on ne peut plus basique et permet d’apprendre que Kevin est suicidaire. Ils aperçoivent alors un météore tomber depuis le ciel et s’y précipitent. Lorsqu’il touche le rocher venu du ciel, Kevin est projeté au loin, inconscient.

Il se réveille au volant de la voiture, devant la maison, et il a même emmené la météorite avec lui, c’est problématique. Ne sachant quoi en faire, il rentre dans la maison, avant de ressortir quand l’alarme de sa voiture se déclenche. À ce moment-là, une femme sort de sa voiture, mais il s’évanouit.

De son côté, Amy se retrouve à affirmer à des militaires que la chute de 35 météores est inhabituelle, mais qu’il ne s’agit pas d’armes. Ce côte de l’intrigue est énormément négligé, mais je pense que le travail d’Amy finira par interférer avec les missions à venir de Kevin.

Le lendemain matin, Kevin se réveille et « l’extra-terrestre » lui avoue qu’il est un élu fait pour protéger la planète et qu’elle est un messager de Dieu envoyé pour l’aider. C’est amusant, mais nous avons moins le rythme de comédie que le suggérait le trailer. Je ne sais pas trop quoi en penser à ce stade de l’épisode, mais Kevin reconnaît enfin être l’oncle de Reese. Il la dépose à l’école, puis manque de peu de se faire tuer. Heureusement, son « guerrier de Dieu » le protège d’un pick-up qui allait le percuter. Cela suffit à le convaincre de la véracité de ses dires.

Toutefois, il ne comprend pas comment elle peut le considérer comme un homme vertueux alors qu’il ne l’est pas. Effectivement, il est difficile de croire qu’il est si vertueux alors qu’il ne sait même pas reconnaître les besoins de sa nièce suite à la mort de son père. Celle-ci lui en veut de son absence, mais bon, ce n’est jamais que son oncle.

Kevin retrouve aussi son ex sur le parking de l’école, ce qui permet d’avoir une intrigue amoureuse à surveiller pour la suite de la série. Celle-ci est invasive, c’est le moins qu’on puisse dire, mais c’est top.

Bon, donc, Kevin est le seul juste sur Terre pour l’instant, mais il y en a 35 autres qu’il devra retrouver, quand il aura appris à voir le monde avec de nouveaux yeux. Il ne peut bien sûr en parler personne, mais il tente de le dire à Amy, qui est donc sa jumelle. Oui, il tente, et ça ne marche pas : il lui avoue à la place les pires vérités. Comme en plus, il ne lui dit pas ce qu’il a fait de la météorite, il n’arrange pas son cas et décide de partir.

Ce n’est bien sûr pas l’avis de sa guerrière, qui lui rappelle que le monde est au bord de la déprime : si Kevin refuse d’aider le monde, le monde se sentira comme lui quand il a tenté de se suicider. Et en plus, sa guerrière a refusé le paradis pour lui.

Il quitte donc la ville et se rend à l’aéroport pour ça. Reese l’y rattrape pour lui faire la morale et lui dire qu’il ne peut pas partir. Kevin se heurte à un homme à qui il finit par raconter toute son histoire, mais celui-ci est sourd-muet. Cela évite d’avoir à payer un acteur et limite le dialogue. Ils finissent par se faire un câlin, ce qui permet à Kevin de comprendre son rôle dans l’univers. Il doit faire de bonnes actions et rapporter le sourire aux gens.

Ils rentrent avec Reese chez Amy et celle-ci se confie enfin à lui. La série a quelques bons sentiments, de bons acteurs et une mythologie intrigante. Le cliffhanger fonctionne sans être intolérable, la mythologie de la série est sympathique et se met en place avec une bonne musique de fond, ce qui est inhabituel pour une série de 40 minutes. En fait, elle ne se prend pas trop au sérieux, et ça fait toute la différence. Et puis, J. August Richards est le shériff de la ville ! Je ne m’attendais pas à le voir dedans alors que j’adore l’acteur. Bref, je crois bien que je suis tombé dans le piège d’une autre série pleine de bons sentiments, qui pourra probablement m’occuper pendant mes trajets.

02Épisode 2 – Listen Up – 14/20
My job is to keep you alive. You seem alive to me. Dumb, but alive.

Est-ce que l’épisode commence par une scène sous la pluie avec un beau ciel bleu ? Est-ce que Kevin fait des pompes dans la boue en gardant ses habits et ses mains parfaitement propres ? Oui. J’ai comme un doute sur mon envie de rester tout à fait attentif à la série face à cette série, du coup, j’avoue.

Au beau milieu de la nuit, il décide d’imprimer des flyers pour proposer gratuitement ses services à tout le monde. Sa sœur le supplie de ne pas faire ça, mais bien sûr, il n’en fait qu’à sa tête – ce qui ne plaît pas non plus à sa guerrière qui voulait simplement qu’il écoute l’univers. L’avantage, c’est que l’univers est assez rapidement clair : il l’envoie dans une brasserie. Il y a dans ces moments de l’épisode des gags plutôt marrants, mais rien de bien inoubliable.

En fait, exactement comme Kevin dans la brasserie, on voit bien que la série se cherche et ne sait pas encore bien comment établir sa mythologie. Kevin veut donc aider tout le monde, puis une seule personne, Jake, sans parvenir à aider personne, mais en étant invité à une soirée d’anciens élèves.

À celle-ci, Kevin retrouve Jake et accepte de s’ouvrir à lui en racontant qu’il détestait sa vie à New-York. Cela lui permet de rétablir aussitôt une relation de confiance et d’amitié avec lui, qui lui avoue ne pas vouloir continuer à bosser dans la bière. Bon, il oublie vite sa mission quand Kristin le drague et qu’elle l’invite à coucher chez lui… pour un coup et quelques souvenirs, avant de le virer pour qu’il rejoigne une Amy morte d’inquiétude.

Toujours sans voiture, il retrouve Reese au beau milieu de la route et de la nuit. Voyant sa mère morte d’inquiétude, l’ado a eu la bonne idée de venir chercher son oncle pour le sermonner. Et comme en plus, elle le surprend encore en train de parler tout seul, elle s’énerve pour de bon. Le savon semble fonctionner ; mais Kevin est trop bizarre pour que ce soit suffisant à long terme.

Le lendemain, Kevin retrouve une Kristin qui le repousse assez violemment, lui rappelant qu’ils n’ont jamais rompu car il n’a jamais eu le courage de rompre, préférant juste ignorer ses appels. Outch. Pour arranger un peu plus ses affaires, le père de Jake fait une crise cardiaque quand son fils démissionne sur les bons conseils de Kevin. Bien joué.

Vexé, Kevin décide de rentrer chez lui, même si l’univers lui suggère d’aller à l’hôpital. Cette histoire de signes de l’univers n’existait pas du tout dans le pilot, mais ça peut permettre un bon running gag sur le long terme s’ils n’en abusent pas trop et qu’il apprend vite à lire ces signes.

L’épisode s’amuse à nous montrer qu’Amy a une voiture à réparer, qu’il n’est pas difficile d’imaginer liée à son mari décédé, mais comme elle essaye vraiment de la réparer et se retrouve à parler toute seule à plusieurs reprises, les scénaristes se jouent de nous. L’idée est de nous faire penser qu’elle pourrait tout à fait avoir son propre gardien – c’est la jumelle de Kevin après tout. J’aime beaucoup l’idée de ce jeu avec nous, histoire de nous garder dans le flou sur la suite de la série et de nous ouvrir à toutes les possibilités.

Nate, le shérif, lui emmène ensuite un carburateur, ce qu’elle prend mal car c’est Kevin qui lui a raconté et parce qu’elle prend le pick-up pour son mari, Jonn. Normal : elle parle à sa voiture comme à un défunt. Bref, elle referme le capot sur la main de Kevin qui n’a plus le choix d’aller à l’hôpital. Là-bas, il comprend qu’il devait aider en fait le père de Jake : celui-ci le remercie de lui avoir probablement sauvé la vie grâce à cet avertissement de crise cardiaque.

Kevin est remercié de ce sauvetage par l’univers qui lui envoie… une vision on ne peut plus réaliste où il se retrouve au milieu de l’océan à se faire bouffer par un requin. J’imagine que c’est le début d’un fil rouge, et ça peut être intéressant à voir évoluer par la suite. C’est à surveiller, on va dire. Bon, il ressort de l’ascenseur parfaitement trempé et personne n’a l’air de s’en soucier beaucoup plus que ça pour la suite de la série.

Il finit l’épisode en appelant Kristin pour rompre avec elle comme s’il était à l’université et que la longue distance ne lui convenait pas, ce qui bien sûr touche profondément Kristin, et en montant dans le camion qu’Amy a réparé.

Je suis mitigé face à cet épisode. Il est plein de bons sentiments et de gags qui fonctionnent plus ou moins bien, mais a aussi plein de moments peu cohérents ou pas très subtils. La portion divertissement est assurément au point en tout cas et je pense que la série pourrait devenir attachante si elle n’est pas annulée faute d’audience suffisante (pire score de la soirée hier…) !

03.jpgÉpisode 3 – Sweet Little Lies – 15/20
The universe doesn’t care about ending

C’est à bord d’un bus irlandais m’amenant de l’aéroport à Dublin que j’ai vu cet épisode très chouette et plein de bon feelings, parfait pour entamer comme il se devait mes vacances. Tout commence par une séquence rêvée plutôt drôle, où Kevin s’avère somnambule et se retrouve à deux doigts de se suicider, une nouvelle fois.

Inquiète, Amy l’inscrit de force chez le psy, ce qui amène Kevin à rencontrer la nouvelle personne dont il doit changer la vie, Deborah, aka Pookie. Celle-ci est sur le point d’organiser sa fête de mariage avec son meilleur ami, mariage précipité la première fois par son cancer. Pourquoi pas, mais on sent tout de suite que la série va se diriger vers une rupture de ce couple. Comme elle se fait de manière marrante, avec Kevin pris comme excuse par Deb, je n’ai pas envie de leur en tenir trop rigueur.

Nous sommes dans une série qui veut envoyer de bonnes vibes, alors malgré tout ça, Deb et son mari finissent en bon terme. Pas de surprise de ce côté de l’épisode, mais des bons moments, avec de l’humour et un divertissement au point. J’accroche de plus en plus à la série, il est dommage que l’audience ne suive pas, car c’est tout à fait le genre d’histoire sympa qui pourrait fonctionner. Un peu comme Once Upon a Time à l’origine, il est question surtout de passer un agréable moment pas prise de tête.

Pourtant, il y a quand même une prise de tête qui se profile avec l’ange/guerrier/on ne sait pas bien dont la mythologie se complexifie encore. Cette semaine, elle rencontre ainsi une autre ange dont la fonction est de lui annoncer que les 34 autres se sont barrés, avant de se casser à son tour, ne croyant plus en la mission. C’est du beau. Cela fait tomber à l’eau mes soupçons sur les vraies intentions cachées de l’ange en tout cas : il s’agit bien d’un « ange » puisque les conversations avec son amie le confirment.

De son côté, Amy s’inquiète énormément pour son frère, et il est difficile de ne pas la comprendre. Après l’avoir inscrit de force chez le psy du coin, elle ramène carrément le psy new-yorkais, le Docteur Sloan. Si celui-ci n’a pas une once de crédibilité vis-à-vis de ce qu’est un psy dans la vie réelle, c’est un personnage qui avait le mérite d’apporter un peu d’humour et de relief à la relation entre les jumeaux. J’ai particulièrement aimé le fait qu’il remette aussi Amy en question, tout en rappelant à Kevin de faire plus attention à elle. C’est plein de bons sentiments, je vous avais prévenu.

Amy passe ainsi une nouvelle fois son épisode très loin de son boulot qui reste tout de même mystérieux – je veux dire, elle a été amenée en hélico au beau milieu de la nuit dans une base secrète du gouvernement pendant le pilot quand même. Tout ça pour ça.

Finalement, on la voit s’occuper de sa fille – rapidement, mais ça change – et craquer dans les bras de Nate, inquiète (oui, oui, encore) pour Kevin. C’est merveilleux ce ship qui est en train de se créer depuis un ou deux épisodes. Comme il fallait bien que les scénaristes s’occupent de cette dynamique entre les deux, Kevin est forcé d’apprendre à mentir à sa sœur dans cet épisode.

Il lui avoue ainsi une demi-vérité et lui explique qu’il s’est fait largué lors d’une demande en mariage, ce qui l’a conduit à envisager le suicide. Il dit ensuite à son « ange » que c’était un mensonge, mais j’ai comme un doute. Le truc, c’est que sa nièce continue malgré tout de l’espionner et qu’elle finit par être témoin d’un moment où il aurait dû mourir mais où un miracle, la guerrière, l’a sauvé.

Pour finir, ce qui me plaît le plus dans la série est la relation entre Kevin et ses amis (le barman, Tyler, et son ex). Dans cet épisode, il leur avoue qu’il a envisagé de se suicider et ça ne tombe pas dans le pathos. Au contraire, tous se racontent leurs secrets. Si ce n’est pas un cliffhanger efficace, avec une fin qui m’a laissé perplexe, c’est en tout cas une jolie évolution des dynamiques.

Reste qu’après trois épisodes, je ne sais pas trop vers quoi se dirige la série, mais elle a clairement un fil rouge qui attend d’être développé, alors j’accroche totalement.

The Inhumans VS The Gifted

Salut les sériephiles !

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Cette semaine, nous avons eu droit au lancement non pas d’une, mais de deux séries Marvel sur des héros du commun. Inévitablement, l’envie de comparer est forte, surtout quand The Inhumans et The Gifted ont eu la magnifique idée de commencer toutes les deux par une scène de traque de mutante sous une pluie torrentielle. On pourrait se dire qu’au sein de la compagnie Marvel, ça pourrait communiquer un peu plus. Oui et non, en fait, parce que la première est produite par Disney/ABC et la seconde par Fox. Alors, vous n’avez le temps que pour une et vous hésitez ?

C’est parti pour la comparaison point par point, avec uniquement de légers spoilers !

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  1. Mon a priori: Match nul

The Inhumans a bénéficié d’un lancement hyper critiqué : c’est bien simple, la série était enterrée par les critiques avant même d’être diffusée, comme j’en parlais déjà il y a un mois. Du coup, difficile d’être pressé de la voir, je craignais le pire. À l’inverse, The Gifted était plutôt bien vue, ce qui a eu l’effet paradoxal de… m’inquiéter. Quand quelque chose est trop survendu, j’ai tendance à le regarder d’un œil critique.

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  1. La critique : The Gifted

Je viens d’en parler et je n’ai rien de plus à ajouter.

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  1. La qualité d’images : The Inhumans

La qualité IMAX fait beaucoup de bien à ce pilot que j’ai pourtant vu dans une qualité inférieure à The Gifted, les joies du streaming. Clairement, The Inhumans est imbattable pour cette catégorie.

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  1. Les effets spéciaux : The Gifted

Faut-il vraiment parler une fois de plus des cheveux de Medusa ? À côté, The Gifted est juste royale, un comble vu les scénarios !

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  1. L’originalité : match nul

D’un côté, une famille royale et un coup d’état fortement inspirés de Game of Thrones, de l’autre, une histoire de mutants vue et revue. Rien de bien original !

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  1. Les Easter Eggs Marvel : The Inhumans

Si sa mythologie gagnerait à être plus explorée et mieux expliquée, The Inhumans ne cesse de faire référence au MCU, avec des clins d’œil nombreux à Agents of S.H.I.E.L.D notamment. A contrario, quand The Gifted parle des X-Men, c’est pour nous dire qu’ils ont disparu… ce que nous n’avons jamais vu dans les films et qui n’est pas près d’arriver. Étrange choix.

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  1. Le casting : The Gifted

Si le casting d’Inhumans bénéficie de la présence de l’acteur Iwan Rheon, c’est à peu près tout ce que j’ai de positif à en dire, surtout qu’il y a aussi de véritables catastrophes en son sein (la sœur de Medusa, c’est juste pas possible). En revanche, du côté de The Gifted, c’est génial : Amy Acker et Stephen Moyer sont géniaux et accompagnés de très bons acteurs.

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  1. Les audiences : The Gifted

Assez logiquement, la série de la Fox a attiré beaucoup plus de gens avec 4,9 millions de téléspectateurs contre 3,9 millions pour The Inhumans (et 3,6 au second épisode). Coup dur ? Oui et non, The Inhumans a tout de même privilégié d’un lancement cinéma.

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  1. Ma note finale : The Gifted

Vous l’avez lu si vous avez suivi les critiques, je m’attendais tellement à être déçu que j’ai surnoté The Gifted dont l’action m’a embarqué sans souci et dont je n’ai pu décrocher les yeux de la scène d’action finale très réussie. À l’inverse, The Inhumans est un divertissement qui n’a pas su me scotcher à l’écran.

The Inhumans 2 – 5 The Gifted

Bref, pour son lancement, The Inhumans se fait tout simplement laminer par The Gifted, et je ne suis pas sûr que les six épisodes restant à la première lui permettent d’atteindre le niveau de la seconde. N’en faisons pas trop non plus pour The Gifted, si elle gagne haut la main la comparaison, elle a encore un long chemin à faire pour devenir culte, mais elle a déjà la vibe X-Men que je ne lui espérais même pas, sans chercher à en faire trop. D’ailleurs, si j’ai tant aimé celle-ci, c’est peut-être aussi parce que l’autre n’était pas assez à la hauteur !

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Yep, que les Inhumans se cachent après ça… même si je les aime bien quand même.