Station 19 – S05E01


Épisode 1 – Phoenix from the Flame – 15/20
Un certain nombre de décisions de l’épisode ne me paraissent pas vraiment les bonnes car j’ai l’impression qu’ils gomment une grosse partie de ce que j’avais adoré dans la saison précédente, et c’est dommage. Il reste plaisant de retrouver une partie des personnages de la série, mais pour l’instant, cet épisode s’est surtout concentré sur ceux que j’aimais le moins – ou ceux dont les intrigues m’intéressent le moins, plutôt.

Spoilers

Dix mois se sont écoulés depuis le mariage de Maya et Carina, mais celui-ci a redéfini bien des choses pour la caserne 19.


We’re not a phoenix, Robert, we’re just a pile of ash.

Ben ça commence mal cette saison : la série débute en effet par un choix qui me laisse plus que perplexe mais qui a le mérite, contrairement à d’autres séries, d’être assumé explicitement… Plus de covid à Seattle. Je comprends que ce soit galère de ne tourner qu’autour de ça, mais ils pourraient au moins continuer à porter le masque et tout. Je trouve que ça marchait super bien d’avoir les personnages vivant notre quotidien. Je sais bien que le quotidien est imprévisible avec des tournages ayant lieu plusieurs mois à l’avance… mais tout de même !

Soyons honnêtes, ça marchait bien trop de voir les pompiers de la série être confrontés aux mêmes difficultés que nous, avec la pandémie et le mouvement Black Lives Matter. Ce n’est pas pour rien si la saison 4 était trop bien. En plus, j’avais l’impression de voir le début d’un épisode de Law & Order, ça manquait d’un DUM DUM à la fin du message d’Andy.

Bref, l’épisode reprend dans une sorte de paradis où les pompiers sont sur le toit de la caserne qu’on n’avait jamais aussi bien vu auparavant. Là, ça se justifie : ils observent des feux d’artifice depuis le toit, même si Travis essaie de ruiner le plaisir de tout le monde en rappelant qu’écologiquement, c’est absurde. Effectivement. Et alors qu’on voit Sullivan tout seul et Carina plus amoureuse que jamais de Maya, je ne m’attendais certainement pas à ce qui suit : on apprend que cette scène se déroule dix mois plus tard.

Bref, près d’un an après son mariage, Maya n’a pas pardonné à Sullivan, et le reste de la caserne non plus. Il doit être sympa le mariage avec Andy. On la comprend un peu, et je comprends mieux la réaction de Ben qui demande à Maya de pardonner à Sullivan si ça fait dix mois – mais sur le moment, c’était WTF, je n’ai pas eu le temps de lui pardonner, moi !

Dix mois plus tôt, Maya et Carina étaient donc en train de se marier. De manière pas du tout crédible, Maya s’est rendue dès qu’elle a appris la nouvelle, au beau milieu de sa soirée de mariage, dans le bureau de son chef pour demander des explications. Honnêtement, qui fait ça ? Tu laisses tomber tes mails pro pendant ton mariage, non ? Et puis, la soirée était déjà vachement avancée ?

En tout cas, c’était une grossière erreur d’y aller comme ça, parce que Maya débarque avec Carina (que fout-elle là ? Je l’adore, mais bon, zéro crédibilité) et Andy pour râler… et ça ne marche pas. Comme c’est bizarre. Elles y croient un moment, en vain. Finalement, le chef décide de nous dégager Andy de la caserne 19 pour la réaffecter à la 23 (allez, biiim) alors que Maya est obligée de laisser tomber son rôle de capitaine le temps de l’enquête sur son mauvais choix.

Elles avaient pourtant largement raison : toute la série nous a montré comment les capitaines faisaient de la merde tout le temps sans conséquence. Pourquoi serait-ce différent pour Andy ? J’ai au moins aimé ce qui suit : Andy, Maya et Carina retournent au mariage pour faire la fête. Eh, faut bien oublier les problèmes. Et Andy les oublie en dégageant Sullivan de sa vie, lui assurant que tout de même, sa mutation est une bonne chose : elle n’aura plus à bosser ou faire quoique ce soit avec lui.

Dix mois plus tard, Sullivan n’a bizarrement toujours pas lâché l’affaire : il continue d’essayer de se réconcilier avec Andy, quitte à la harceler sur son lieu de travail. Où elle bosse avec Théo, yeah, la série ne nous le dégage malgré les dix mois. C’est déjà ça. Sullivan/Andy ? Ils continuent de pourrir la série avec les discutes de couple. Who cares ?

Je reste bien plus intéressé par le retour de Théo dans la série. Dix mois plus tôt, on le laissait en train d’embrasser Vic, laissant Jack et Dean le cœur un peu brisé par la vie. Je ne les aime pas trop ces deux-là quand il est question d’intrigues amoureuses, et le flashback de leur soirée de mariage continue de me rappeler qu’ils me saoulent. L’avantage, c’est que Dean accepte assez vite que Vic n’a pas les sentiments qu’il a pour elle. Je préfère ça à d’autres scènes où il essaierait de la récupérer.

Jack est toujours aussi insupportable, par contre, à lui dire de foncer et tout avouer à Vic. C’est la pire des idées, et heureusement, Dean ne l’écoute pas.

Bien qu’ils soient isolés dans la rue, la soirée de mariage continue. Pendant celle-ci, Ben prend le temps d’essayer de comprendre le point de vue de Sullivan, et il est bien le seul à encore prendre le temps de lui parler, parce que tout le monde lui en veut d’avoir ouvert sa gueule face au chef. Encore. Il se défend plutôt bien en vrai, à expliquer que Maya allait dans tous les cas se faire dégager. C’est sa conviction profonde, et on le sait. Mais est-ce aussi vrai que ce qu’il le dit ? Pas sûr.

Au moins, tout ça fait qu’on peut presque apprécier Ben quand il lui parle à cœur ouvert et qu’il lui fait comprendre qu’il fait de la merde, au quotidien, quand il prend des décisions comme celle-ci et qu’il ne reconnaît pas ses erreurs. Comme quoi, le whisky ça aide.

Ca aide aussi Théo et Vic à assumer enfin les sentiments qu’ils ont l’un pour l’autre. Ils couchent donc ensemble dès la nuit du mariage et papotent juste après le sexe, mais reste à savoir s’ils seront encore ensemble dix mois plus tard. En attendant, ils couchent ensemble dans la chambre de Vic, qui était quelques années avant celle de Théo. WEIRD. Tu m’étonnes que Travis, dans sa chambre juste à côté (mais apparemment bien isolée ?) en soit tout perturbé. Perturbé, oui, mais pas au point de ne pas avoir couché avec Emmett lui aussi. Sacré mariage, tout de même !

Dix mois plus tard, donc, et cet épisode était galère à critiquer avec ses aller-retours, Sullivan tente de récupérer Andy alors qu’un festival Phoenix a lieu à Seattle. S’il était rigolo de la voir lui expliquer qu’ils n’étaient pas un phénix, eux, j’ai surtout aimé voir la relation qu’elle avait désormais avec Théo. Il la conseille sur sa vie perso et il confirme qu’il est vraiment un génial personnage et ami. Et ça fonctionne très bien cette nouvelle amitié entre eux, en espagnol. C’est crédible.

Après, encore une fois, quel est l’intérêt d’avoir Andy qui s’épanche sans fin sur son couple avec Sullivan alors que ça fait dix mois qu’ils ne sont plus ensemble et qu’à tout casser ils ont passé quoi, dix mois ensemble EN TOUT ? Tss. Heureusement, ils sont interrompus par Emmett en mini-short et une vraie urgence avec la caserne 19.

En effet, pendant le festival, des idiots s’amusent à utiliser des artifices de manière illégale, et comme ils sont drogués, ça vire à l’accident au moment où les pompiers essayaient de leur dire d’arrêter. L’un d’eux s’explose le visage quand un feu d’artifice éclate, une autre se pète la cheville et un dernier prend le temps d’aller voler le camion de pompiers qui trainait dans le parc, parce qu’il considérait que l’urgence était d’aller soigner son pote avec n’importe quel camion dispo plutôt qu’avec le camion qui arrivait spécialement pour ça.

Ainsi, Ben et Sullivan restent bloqués dans les embouteillages ensemble, l’occasion pour nous de voir que Sullivan en veut un peu à Ben d’être mis à l’écart de toute la caserne 19. Oups. En parlant d’être mis à l’écart, revenons-en à Maya. Alors qu’à son mariage, elle finit par pleurer et s’effondrer dans un slow magnifique avec Carina, dans le présent – dix mois plus tard – elle doit supporter un capitaine particulièrement incompétent, Beckett. Le gars n’arrive pas à ne pas être sexiste vis-à-vis de Maya, ne supporte pas qu’elle possède plus d’autorité qu’elle, laisse les clés sur son camion et, pire que tout, prend des décisions stupides qui mène à l’explosion dudit camion.

Ouais, rien que ça. C’est plutôt marrant en vrai, parce que le camion n’a aucune raison valable d’exploser : il se fait exploser, finit dans un accident et bloque la route. Soit. La fuite d’essence qui suit ? Pourquoi pas. Que personne ne sécurise la scène et ne vérifie où va l’essence, que Robert perturbe un type en train de jongler avec du feu dessus et que le capitaine Beckett enchaîne les mauvaises décisions à ce point, c’était ridicule.

Au rang des scènes ridicules, j’ai eu du mal à comprendre toute l’émotion derrière le camion qui crame, même s’il était dédié au Capitaine Herrera, et même si ça fait des années qu’ils bossent dedans. Le problème vient principalement du fait que le camion n’a jamais été érigé jusqu’ici comme un personnage à part entière de la série, et qu’ils essaient d’en faire un personnage à part entière.

De retour à la caserne, l’équipe a le droit à un sermon du nouveau capitaine. Et ce n’est toujours pas si dingue : Beckett est un connard, tout simplement, qui minimise la perte du camion. Je suis un peu comme lui, je ne vois pas trop le sentimentalisme derrière tout ça, mais je ne sais pas, regarde ton équipe et, avant de dire de la merde comme ça, apprend à évaluer ce qui peut être dit ou non. Clairement, il se fait des ennemis plus qu’autre chose. Au moins, la scène se termine par des excuses publiques de Sullivan, envers Bishop en particulier, et envers tous en général. Eh, ça fait du bien de voir cette scène, surtout qu’évidemment Bishop accepte les excuses. C’est un début.

De son côté, Andy rentre dans sa nouvelle caserne, sans ses collègues préférés. J’ai presque de la peine pour elle, mais bon, elle a toujours Théo, y a pire comme sort fatidique. Il est capable de comprendre ce qu’elle traverse parce qu’il a vécu un truc à peu près similaire. A peu près, hein. Il déclare tout de même à Andy qu’elle est le phénix dans cette affaire, parce qu’OK, elle a perdu son père, son mari, ses collègues, son taf, mais eh, elle est toujours debout. Mouais.

Elle a peur aussi de quitter définitivement son mari parce que c’est la dernière chose qu’elle a de son père (wtf ?), mais elle retourne quand même à la caserne 19. Là, elle y explique qu’elle n’a pas voulu divorcer pour ne pas faire culpabiliser Maya et Carina de la rupture. C’est super con, parce que désormais, elle veut divorcer et elle le fait parce qu’il ne s’est pas excusé. Il vient juste de le faire, le pauvre. Allez, divorcez, qu’on n’en parle plus. Dingue que ce soit ça le cliffhanger de l’épisode !

Oh, ce n’est pas le seul : on avait vendu un crossover avec Grey’s, et ce n’en est pas un… Mais tout de même, il y a les victimes de cet épisode qui finissent à l’hôpital, avec le suspense de savoir si le défiguré survivra et si sa pote lui avouera qu’elle est amoureuse de lui alors même qu’il est défiguré. Ce n’est pas intéressant ? On est bien d’accord. Par contre, ça permettait à Vic d’avouer ses sentiments à Theo pendant l’épisode, et le tout devant Dean. Apparemment, en dix mois, il n’a toujours pas réussi à se faire une raison. Bordel, mais donnez-lui une autre intrigue !

On en est quand même à des scènes où il souhaite dire à Vic qu’il l’aime alors qu’il sort de la douche de la caserne ? Et comme il est toujours incapable de dire quoique ce soit (bordel, mais tais-toi), il l’embauche sur son projet de Crisis One ? Genre, putain. Qu’il le dise avant, à la rigueur, mais au bout de dix mois comme ça, je ne comprends même pas comment c’est possible d’être encore amoureux. Tu tournes la page, non ? Tu demandes ta mutation, tu prends tes distances, tu avoues la vérité à la rigueur, mais tu assumes un peu tes putains de sentiments et tu prends des décisions rationnelles ? Et Jack qui reste planté là ? N’importe quoi, cette intrigue.

 

Station 19 (S05)

Synopsis : La saison précédente se terminait sur un mariage heureux… sur le point d’être sabordé par une mauvaise nouvelle puisque Maya perdait son poste de capitaine. Il va y avoir des remous, encore.

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Grey’s Anatomy : S14
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Pour commencer, croyez-le ou non, j’ai pas mal hésité avant de me décider à regarder cette série ce matin. Concrètement, j’hésitais à rattraper plutôt mon retard de trois épisodes dans The Walking Dead (et de sept épisodes dans la franchise)… mais la franchise des médecins et pompiers de Seattle me manque trop également. Pourtant, ça ne fait pas si longtemps que j’ai pris le temps de les quitter.

En début de semaine, je me disais aussi que j’allais voir un épisode par semaine de chaque série… mais maintenant que j’ai été incapable de respecter ça sur 9-1-1 ou The Rookie, je ne sais plus trop quoi en penser. On va bien voir aujourd’hui comment se déroule ma journée. Il faudrait que je bosse à un moment, alors six épisodes, ça va peut-être faire trop.

Oui parce que, quand même, j’ai réussi à me manger trois semaines de retard déjà. C’est fou comme vieillir change des choses. Je ne pense pas que ce soit par manque de qualité dans chacune des séries que je prends de retard. Au contraire, même, je suis davantage bon public qu’avant quand j’ai le temps de regarder des séries. Je crois sincèrement que la vie passe à toute vitesse et que je laisse les séries de côté pour les savourer. Et franchement, Station 19 était sur une superbe lancée en saison 4. J’espère que ça va continuer !

Voir aussi : Station 19 et Grey’s reviennent, le récap des saisons 5 et 17

Note moyenne de la saison : 15,5/20

S05E01 – Phoenix from the Flame – 15/20
Un certain nombre de décisions de l’épisode ne me paraissent pas vraiment les bonnes car j’ai l’impression qu’ils gomment une grosse partie de ce que j’avais adoré dans la saison précédente, et c’est dommage. Il reste plaisant de retrouver une partie des personnages de la série, mais pour l’instant, cet épisode s’est surtout concentré sur ceux que j’aimais le moins – ou ceux dont les intrigues m’intéressent le moins, plutôt.
S05E02 – Can’t Feel My Face – 16/20
C’était légèrement mieux car j’ai préféré suivre les intrigues des personnages mis en avant au sein de cet épisode… Toutefois, j’aurais aimé aussi avoir davantage de temps pour explorer certains d’entre eux mis de côté. Plus que tout, le message de l’épisode est assez clair : il faut traiter les personnes à qui les pompiers viennent en aide comme des personnes, pas comme du drama ou des menaces… Mais l’impact que le message devrait avoir est quelque peu réduit par le fait que la vie perso des personnages est justement résumée au drama.
S05E03 – Too Dam Hot – 15/20
Si je retrouve vraiment un personnage que j’aime exactement comme je l’aime et si j’aime le fait que l’évolution de personnages secondaires ne soit pas trop négligée pour une fois, je trouve quand même que beaucoup de choses vont trop vite dans cet épisode. C’est un peu dommage ce sentiment d’urgence qui fait qu’on évacue en quelques minutes ce qui aurait pu être le sujet de plusieurs épisodes. Après, la série reste franchement sympathique à suivre : elle aussi a trouvé son rythme de croisière.
S05E04 – 100% or Nothing – 15/20
Il y a des personnages secondaires qui sont très efficaces pour faire avancer les intrigues romantiques de la série, et c’est toujours un plaisir de les retrouver. C’est le cas dans cet épisode où j’ai eu l’impression que certaines choses bougeaient enfin, que j’étais à nouveau investi dans 100% des intrigues et que j’appréciais à peu près tout le monde. Il reste dommage que l’écriture soit parfois trop schématique, mais c’est probablement parce que je suis trop habitué à la formule après tant de saisons de Shonda Rhimes…
s05e05 – Things We Lost in the Fire – 19/20
J’étais venu pour un petit épisode pépère histoire de continuer mon #WESéries plutôt tranquillement, je me retrouve avec un épisode que je n’ai pas vu venir du tout et qui m’a pas mal baladé tout du long malgré l’utilisation de clichés que j’aurais dû voir venir à des kilomètres. Je pense que ça en fait un très bon épisode, me confirmant aussi que je suis plus attaché que je ne l’imaginais à certains personnages.
Crossover: S18E05 – Bottle Up and Explode ! – 16/20
S05E06 – Little Girl Blue – 15/20
Je ne suis pas vraiment satisfait de la manière dont certaines choses sont gérées, mais c’est peut-être aussi parce que j’enchaîne les épisodes aujourd’hui et que je n’ai pas le recul nécessaire pour digérer ce qu’il s’est passé juste avant. C’est un bon épisode de la série, j’accroche toujours autant aux personnages, mais certaines décisions des scénaristes semblent aller à l’encontre du bon sens pour nous amener où ils le souhaitent. Bizarre.
S05E07 – A House is not a Home – 14/20
J’ai eu du mal à reprendre la série après sa pause qui me paraît plus longue qu’elle ne l’a vraiment été… Je ne sais pas pourquoi, me remettre dans chaque intrigue m’a pris plus de temps, mais j’ai l’impression aussi que c’était volontaire de la part des scénaristes. Dans l’ensemble, l’épisode a un rythme quelque peu différent et traite beaucoup d’intrigues en parallèles. Ce n’est pas pour le meilleur, malheureusement.
S05E08 – All I Want for Christmas Is You – 15/20
Je ne vois pas bien l’intérêt d’appeler cet épisode comme ça et d’en faire un épisode de Noël car tout ça n’est qu’un prétexte. Au moins, ça met dans l’ambiance – et en ce qui me concerne puisque je vois ça trop tard, ça m’y laisse – et ça fait plaisir de voir les personnages en temps de fêtes. Ils n’ont pas beaucoup d’occasion de faire la fête dernièrement…
Crossover : S18E08 – It Came Upon a Midnight Clear – 15/20
S05E09 – Started from the Bottom – 17/20
J’ai l’impression de surnoter parce que l’épisode était assez classique, mais j’ai trouvé qu’il était aussi très fluide dans l’introduction d’un nouveau personnage et dans sa manière d’avoir quelques scènes vraiment surprenantes par moments. On passe parfois à côté de choses qui auraient pu être intéressantes si elles étaient développées, mais dans l’ensemble on découvre surtout des personnages qui évoluent logiquement face aux événements. Et ça me plaît.
S05E10 – Searching for the Ghost – 15/20
Je suis un peu déçu par la tournure d’une intrigue que j’attendais vraiment au tournant, mais cette semaine confirme que la saison se centre une fois de plus sur les personnages plutôt que sur l’histoire qui est racontée. Cela a du bon car ça a eu tendance à fonctionner jusqu’ici quand la série le faisait, et ça se confirme encore avec cet épisode.
S05E11 – The Little Things You Do Together – 15/20
C’est toujours un plaisir de retrouver les personnages de cette série et de voir le soin qui est apporté aux relations entre eux. Je trouve que la psychologie proposée pour chacun est efficace et que les relations montrées dans l’épisode fonctionnent, même si certaines se dirigent vers des twists que je n’aime pas et qu’on avait vu déjà venir dans l’épisode précédent.
S05E12 – In My Tree – 13/20
Cet épisode a manqué de quelque chose, même si je n’arrive pas encore à savoir de quoi. Peut-être que mon problème vient du fait que j’ai vu déjà deux épisodes juste avant, peut-être que ça vient du fait qu’il était juste un peu moins bon parce qu’il ne montrait pas assez d’interactions entre tous les personnages. Enfin, pour être plus juste, j’ai surtout eu l’impression que beaucoup d’entre eux étaient en train de faire du surplace. La fin d’épisode promet quelques changements, mais en attendant, c’est un épisode qui bouchait un trou plutôt que d’avancer vraiment.
S05E13 – Cold Blue Steel and Sweet Fire – 15/20
Un épisode plutôt classique à nouveau, mais ça me fait plaisir de retrouver les personnages après quelques semaines de pause. Après, on ne va pas se mentir, la série est sur son rythme de croisière avec ce genre d’épisode : certes, il y a des évolutions pour certaines intrigues, mais on est surtout sur des rebondissements prévisibles et des avancées attendues.
S05E14 – Alone in the Dark – 16/20
C’est ce genre d’épisode où les mauvaises décisions précédentes finissent par prendre tout le sens que les scénaristes voulaient. Cela fonctionne plus ou moins selon les intrigues et les personnages, mais ça permet en tout cas de ne pas voir le temps passer. Quant à la fin de l’épisode, j’ai eu beau la voir venir un peu avant, je ne m’y attendais tout de même pas et je suis pressé de voir le suivant. Dommage, il faut repasser par Grey’s avant, au cas où. (Finalement, non).
S05E15 – When the Party’s Over – 18/20
C’est le genre d’épisode dont il est dur de faire la critique tant j’étais absorbé par tout ce qu’il se passait, mais il y a malheureusement quelques scènes moins pertinentes et atténuant l’impact qu’aurait dû avoir l’épisode. La fête est finie en tout cas, personne n’ira dire le contraire après cet épisode qui propose quelques douches froides et d’excellentes performances d’acteurs.
S05E16 – Death and the Maiden – 14/20
Bien que très marrant par moments tout en étant capable de viser juste dans les émotions, cet épisode n’en reste pas moins un épisode très classique de la série. Ce qui lui fait perdre le plus de points ? Le positionnement pas bien crédible de certains personnages. Les discours à faire passer sont justes et bons, mais personne ne parle comme ça à des supérieurs hiérarchiques sans sanction, surtout dans ce domaine. Et ça finit par attaquer un peu la cohérence de la série.
S05E17 – The Road You Didn’t Take – 16/20
Je suis rassuré par cet épisode qui est déjà bien plus réussi. Il réserve des surprises et est bien écrit pour les amener progressivement, tout en étant assez cohérent dans la manière dont les personnages sont construits et évoluent. Un bon point pour lui, donc, et un bon moment de ma journée devant cet épisode qui mène en douceur vers le dernier de la saison.
S05E18 – Crawl Out Through the Fallout – 18/20
Cet épisode ressemble un peu à un rendez-vous manqué avec la fin d’une saison, étant plus un épisode de la semaine très bon qu’une vraie fin comme on s’y attendrait. Pourtant, les intrigues évoluent vite et certaines atteignent une apogée dans l’épisode, c’est évident, mais tout n’est pas à la hauteur de mes attentes. Dans l’ensemble, ça reste un épisode solide et vraiment réussi. Vivement la saison prochaine !

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Grey’s Anatomy : S14
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The Rookie – S04E03

Épisode 3 – In the Line of Fire – 14/20
Il y a un léger mieux dans cet épisode car les scénaristes retrouvent davantage leur rythme et tente d’ouvrir des perspectives en fil rouge pour la saison, mais tout de même, la majorité de ce qui est proposé dans cet épisode semble beaucoup trop forcée – et bien trop poussive d’ailleurs – pour que je lui mette une vraie bonne note. La série n’arrive pas à redresser totalement la barre, je trouve, et c’est un peu dommage.

Spoilers

La vie romantique de Nyla est plus intéressante que le fil rouge que les scénaristes imposent avec une étrange histoire d’incendie meurtrier justifiant la présence de Bailey au casting.


I came for the coffee, I stayed for the sniper.

Je sais bien que j’ai écrit dans l’article d’hier que je prenais sur moi pour apprendre à ne regarder qu’un épisode par semaine, mais j’ai envie de croire que la série peut redevenir bien. Et puis, j’ai envie de rentabiliser ma soirée aussi, et pas la motivation de me plonger dans une autre série honnêtement. Bon, après, il faut quand même de la motivation là, surtout que la série reprend avec une scène qui voit Nolan et Lucy foncer dans une maison en feu.

Ce n’est pas bien crédible que les flics arrivent deux minutes avant les pompiers, mais j’imagine que ça peut bien arriver dans certaines occasions puisque les flics sont en patrouille en ville. Quoiqu’il en soi, il est intéressant de voir l’enquête s’ouvrir comme ça : Nolan et Lucy sauvent un type avant de se faire engueuler par Bailey qui confirme le lendemain, dans la chambre de Nolan (!), qu’il s’agit bien d’une scène de crime. D’ailleurs, il y a même un cadavre dans les décombres. C’est embêtant.

Au moins, ça lui donne du travail à faire. Sinon, c’est la merde pour les audiences de la série. Vous savez comment je le sais ? Ils multiplient les scènes dans les vestiaires, et le nouveau bleu, Aaron, est déjà torse nu. Entre ça et les scènes Nolan/Bailey, il y a peu de doute. Bon, dans les vestiaires, Nolan conseille Aaron vis-à-vis de Nyla, ce qui est loin d’être sa plus brillante idée.

L’avantage, c’est que ça aide Aaron à s’intégrer mieux face à Nyla – peut-être un peu trop bien d’ailleurs. Celle-ci a clairement du mal à marquer certaines limites avec lui, surtout quand son mec du moment (ah, il est encore dans l’équation) vient lui demander de faire sauter une amende, alors même qu’elle ne peut rien pour lui.

La vie privée de Nyla se mêle donc à cette relation professionnelle entre elle et son bleu, et le bleu apprend à ses dépends que la vie privée doit rester autant que possible à l’écart de la vie professionnelle. La scène était très sympathique et rappelait les débuts de la série, avec une leçon facile à retenir. J’ai un peu jugé Aaron, parce que moi, j’ai capté que le central les appelait.

Ah, en parlant de jugement, Aaron juge pas mal Nyla quand il rencontre son deuxième type du moment, James (je crois que c’est son nom, et c’est mon préféré pour le coup). Tu m’étonnes. Bizarrement, ça finit par un chantage du bleu pour offrir à sa supérieur un dîner au restaurant afin qu’elle arrête de le torturer en l’emmenant à la morgue. Et les deux sympathisent énormément juste avant la première autopsie.

La série surprend en s’éloignant de l’incendie du début assez rapidement, et pour cause : un sniper d’élite interrompt la pause-déjeuner des flics en tuant une victime au passage, juste sous leur nez. Le type est sacrément fort et la scène de sa fuite était sympathique. On sait où part l’argent de la série au moins. Et c’est ce qui mène Nyla et Aaron à la morgue, où ils croisent Lucy et Nolan qui reprennent l’enquête sur l’incendie.

C’est loin d’être simple avec un témoin qui est perché et un type soupçonné d’avoir mis le feu qui est mort avant l’incendie. C’est problématique, mais le puzzle commence à se reconstituer et j’imagine qu’une fois de plus, tout sera lié dans cet épisode.

Pendant ce temps, la série se concentre également sur Wesley et sur une intrigue qui fait un brin peur. Il reprend le boulot avec un premier rendez-vous qui n’a rien de la légalité à laquelle il nous a habitué : il fait face à un dealer, Elijah, qui le menace et lui rappelle que s’il a encore un bébé sur lequel veiller, c’est parce qu’il a été là pour lui.

Wesley pense pouvoir se débarrasser de lui facilement grâce à son assistante, mais c’est loin d’être le cas. Très loin, même. Alors qu’il partage un dîner sympathique avec Angela, Elijah débarque pour menacer à nouveau Wesley, de manière plus efficace : il lui montre qu’il a pu hacker facilement le moniteur pour bébé qu’ils utilisaient. C’est l’occasion pour Wesley d’apercevoir un peu le rencard de Nolan et Bailey (c’est dingue, il l’embarque partout alors qu’ils sont en début de relation ??) alors qu’Angela est en train de consoler Nyla.

Oui, Nyla a besoin d’être consolée parce qu’elle a finalement donné rendez-vous à ses deux rencards au même moment : James ne lui répondant pas pour aller au restaurant, elle a demandé à son autre prétendant de se pointer. Ce n’était pas sa meilleure idée et elle s’est fait dégager par les deux, histoire de prendre conscience qu’elle faisait de la merde.

Après, vaut mieux sa merde à elle que celle de Wesley. Il se retrouve forcé de jeter ses moniteurs pour bébé, bien sûr, mais aussi de bosser pour Elijah qui est lié à toutes les enquêtes de l’épisode – le sniper, l’incendie. Lucy et Nolan arrêtent ainsi un type qui les menace avec une grenade pendant un court temps pour qu’il soit rapidement défendu par Wesley, forcé de lui apporter une enveloppe.

Ce sera un fil rouge intéressant avec Angela qui révèle en fin d’épisode qu’il y a un serial killer tuant ses victimes avant de foutre le feu, de même que cela sera un fil rouge intéressant de voir Lucy et Tim travailler de nouveau ensemble. Yep. Ils ont mis un peu de temps à en arriver là, à se tourner autour pendant tout l’épisode et à embaucher, dans le cas de Tim, Smitty comme assistant, mais on savait dès le départ que Tim voulait éviter les rumeurs concernant Lucy – et éviter qu’elle ne se sente en train revenir en arrière.

C’est efficace et j’ai hâte de voir la suite de cette relation, de même que je trouve sympathique la manière dont les scénaristes forcent à fond pour qu’on sympathise vis-à-vis d’Aaron. Allez, pourquoi pas, c’était mignon de le voir arranger la situation entre Nyla et James… mais bordel, qu’est-ce que c’était forcé ! Entre ça et Bailey qui se retrouve limite à enquêter avec Nolan alors que ce n’est pas son taf, on n’est pas sortis de l’auberge !

The Rookie – S04E02

Épisode 2 – Five Minutes – 13/20
La série parvient assez bien à justifier à nouveau son titre en ce début de saison, mais je reste sceptique vis-à-vis de la cohérence de tout ce qu’on nous raconte dans cet épisode. C’est un peu dommage de retrouver la série en si petite forme pour une nouvelle année. On sent que les scénaristes n’avaient pas tout prévu des rebondissements en coulisses et que les intrigues en pâtissent. Vraiment, zéro crédibilité la partie criminelle de l’épisode.

Spoilers

Un nouveau bleu intègre l’équipe et a cinq minutes pour prouver à Nyla sa valeur.


Just keeping it real.

Allez, il faut bien que je reprenne la série, et ça commence bizarrement par Lucy qui fait faire des travaux à Nolan dans la chambre de son ancien colocataire. Ben oui, Tamara prend la chambre vacante et ça pose problème à Lucy : il faut changer la couleur des murs, et elle n’arrive pas à se décider. Bien sûr, elle ne s’en rend pas compte et met ça sur le dos de Tamara. Moi, j’aime bien la décoration avec toutes les couleurs au mur sinon, je trouve ça plutôt sympathique.

Après, il n’est plus à prouver qu’il ne faut pas me faire confiance du côté des goûts, et il est intéressant de voir la série faire au moins semblant de se souvenir que West était un personnage essentiel à la série de bien des manières. Le temps qui a passé depuis son meurtre est frustrant pour qu’on puisse faire notre deuil du personnage, en plus.

L’avantage, c’est que ça règle aussi un problème des scénaristes ce départ : Lucy et Nolan peuvent faire équipe ensemble pour arrêter une voleuse réputée dans tout Los Angeles. Enfin, une innocente, pardon. Elle est juste suspectée de plus d’une quarantaine de vol sans avoir jamais été arrêtée. C’est pas mal. Elle s’appelle Claire Ivey et on la reverra, c’est clair.

En attendant, Lucy et Nolan sont forcés de la laisser partir et de simplement appeler Angela pour avoir des infos sur elle. Angela est en arrêt à se renseigner sur le nouveau bleu de Nyla, et l’appel lui fait du bien apparemment. Elle m’a bien fait rire dans sa scène, et ça me rassure de voir que la série sait encore écrire des épisodes comme avant. On va dire que le précédent était un accident.

Bref, Lucy et Nolan se rendent ensuite sur une scène de crime qui est centrale pour l’épisode. Avant d’en parler, précisons que c’est là que Nolan retrouve Bailey pour la première fois depuis le mariage. Ah. J’avais totalement oublié l’existence de Bailey, mais j’aime bien l’idée de la voir revenir dans la série par la petite porte : c’est une pompier, donc on la verra toujours de toute manière. Savoir que sa relation avec Nolan a du mal à commencer suite au meurtre de West, c’est juste logique.

En revanche, j’ai toujours du mal à comprendre comment elle s’est incrustée si vite dans la vie de Nolan. J’ai beaucoup de mal à lui faire confiance, et voir Nolan l’embarquer dans une filature pour leur premier rencard – ou leur troisième paraît-il – c’était bizarre. Pas étonnant qu’elle veuille le dégager de sa vie ensuite, mais la série en a trop fait autour de Bailey pour que ça puisse se finir si vite entre eux.

Entre temps, Nolan effectue donc une filature de Claire Ivey et tente vraiment de l’arrêter par tous les moyens, en montrant à quel point il est sur son dos depuis le départ. C’est parfaitement insupportable de sa part, on est sur du harcèlement policier, surtout s’ils n’ont aucune preuve. La voleuse a aussi beaucoup trop tendance à être à deux doigts de reconnaître qu’elle a commis des vols, franchement.

Bon, bref, la scène de crime était centrale même si Lucy et Nolan n’y font rien d’autre que croiser Bailey. En effet, Nyla se récupère un nouveau bleu elle aussi, mais il y a un problème avec lui. Il s’agit en effet d’Aaron Thorsen, un homme plus connu pour avoir été accusé du meurtre de son colocataire à Paris que pour être un bon flic. Cela embête bien Nyla qui reste trop centrée sur les préjugés pendant tout l’épisode. Après, c’est vrai que c’est difficile d’imaginer que ce type de personnalité puisse être un bon flic, mais de là à menacer de le virer avant même de le rencontrer, de là à ne lui laisser que cinq minutes pour prouver qu’il peut être un bon flic et de là à attendre sa démission juste parce qu’il a eu du mal à supporter son premier cadavre en tant que flic… Irk. J’aime beaucoup Nyla, mais là, elle m’a soulé pour une bonne partie de l’épisode.

Heureusement que Gray était là pour la calmer et heureusement qu’Aaron Thorsen peut se permettre cent fois plus de choses que les bleus d’origine. C’est abusé, mais ça faisait du bien de voir ce bleu affirmer qu’il voulait vraiment faire partie du programme. Tout ça lui permet donc de retourner une deuxième fois sur la scène de crime centrale de l’épisode avec Nyla. En effet, quelqu’un a brisé les scellés ce jour-là : l’assistante de la victime.

Celle-ci révèle que sa patronne s’est fait voler son ordinateur, et ce n’est pas n’importe quel ordinateur, c’est un ordinateur avec du contenu sensible : l’emplacement d’un camion de bijoux précieux sur le point d’être livré pour un important gala de Los Angeles. Of course. Le bleu est suffisamment malin pour faire le lien avec Claire Ivey, alors même que Nyla ne le fait pas quand c’était pourtant évident. C’est un peu frustrant de voir Nyla si à l’ouest, honnêtement !

Je ne sais pas trop, j’ai eu du mal avec l’écriture de l’épisode du coup, je crois, même si j’ai aimé avoir toutes les intrigues qui se recoupent. D’ailleurs, de son côté, Tim a obtenu sa promotion pour devenir sergent. En théorie, c’est une bonne nouvelle. En pratique, ça veut surtout dire qu’il redevient un bleu aux yeux de ses collègues. Il est malgré tout leur supérieur, et c’était intéressant de le voir prendre la place de Gray pendant la réunion matinale habituelle ou pour toute l’enquête autour de Claire.

C’est lui qui finit par monter une bien belle opération où Nolan parvient à arrêter Claire, mais là encore, la série a du mal à se relever de l’épisode précédent. Je veux dire, ça manque de crédibilité de la voir se prendre une balle dans un décolleté plongeant, mais tenir debout menottée comme si de rien n’était. Eh, ça m’arrange bien pour le Bingo Séries, hein. Dans les choses qui manquent de sens autrement ?

Ecoutez, Nolan finit en couple avec Bailey qui avait juste peur de s’engager et de se faire dégager alors que Lucy accepte que Tamara détruise complètement la chambre de West avec des peintures étranges. Je n’oublie pas non plus Nyla qui redevient sympathique avec son bleu, en acceptant de changer son surnom qui lui rappelle le meurtre traumatique de son colocataire… Drôle d’histoire pour l’intégrer à l’équipe, tout de même.

Il s’intègre pourtant au casting de manière assez évidente et presque trop simple. Cela aurait pu être sympa de laisser passer un peu de temps avec plusieurs recrues virées avant de nous remplacer West, mais admettons. La série justifie en tout cas son titre avec ce nouveau bleu et avec Tim qui l’est aussi ; tout en préparant le terrain pour le moment où Nolan coachera à son tour un bleu.

Il n’empêche que du point de vue de l’intrigue et l’enquête policière, pour l’instant, on est assez clairement sur un épisode moyen qui peine à être crédible. Ils ont fait mieux. Beaucoup mieux. Le meilleur reste le cliché comique d’Angela et Wesley en congés pour s’occuper du bébé, quand même ! Enfin, soit ça, soit la relation Tim/Lucy qui sauve bien souvent la série de toute manière.