The Rookie – S07E13 – Three Billoards – 12/20

Je suis déçu, parce que l’épisode se concentre sur un personnage encore un peu nouveau que j’aime bien… mais je n’ai pas aimé son intrigue. Pour le reste, c’est toujours une série qui fait dans l’excès et je devrais m’y faire, mais là, je crois que c’était trop pour moi. Les personnages sauvent tout, comme d’habitude – mais jusqu’à quand ?

Spoilers

Penn a des amis célèbres avec de gros problèmes. Ils ne le savent pas encore, c’est tout.

Les points forts

– Le retour de mon chanteur préféré, Rodge, est très cool. J’ai toujours du mal à comprendre comment sa relation avec Celina fonctionne, mais ça me fait bien marrer. Le fait qu’il s’installe chez Lucy et Celina si vite n’est pas bien crédible. En plus, il s’installe et se croit vraiment chez lui alors que… Personne n’est à ce point sans gêne ? C’était fou. Il semble tout de même correspondre plutôt bien à Celina et il m’a fait rire à les suivre en intervention improvisée (un point faible de l’épisode, en vrai, de les voir partir comme ça en pleine nuit sur leur temps libre, mais soit).

– Le lancement de l’enquête d’Angela et Nyla était incroyable, je trouve. Lucy et Nolan arrêtent une voiture pour une plaque expirée et se retrouvent à assister à un meurtre par jet de grenade. Les deux grenades, la manière dont les intrigues se recoupent pendant l’épisode, c’était plutôt chouette.

– Je ne veux pas que Nolan et Bailey adoptent, parce que ça installe Bailey trop longtemps dans la série. J’espère encore qu’elle disparaisse entre deux saisons, un jour ou l’autre. L’assistante sociale est donc ma nouvelle meilleure amie, franchement. Elle apportait un peu d’humour dans l’épisode et c’était plutôt malin. En revanche, ça me rend triste de voir qu’on peut se défoncer à sauver les gens et être refusé pour ça.

– J’aime le choix final de Penn. Cela permet d’en faire un personnage que j’aime de plus en plus, même si toutes ses intrigues sont toujours abusées et rarement appréciables, je trouve. J’aime aussi sa relation pro avec Tim, je sens que la série pourrait en faire quelque chose – va juste falloir que ça s’éloigne du sport pour que j’accroche vraiment, par contre.

Les points faibles 

– Je suis pour la liberté d’expression, mais l’intrigue principale de cet épisode n’a aucun sens ! Comment ça ce n’est pas de la diffamation de poser cette question ? Comment ça ils ne peuvent rien faire à part pour le poste où il y a une virgule parce que là, il y a diffamation ? Rien que pour des questions de sécurité, ça n’a pas de sens de laisser ce genre de pub être affichée dans toute la ville. Et puis, sur le nombre de flics à Los Angeles, pourquoi Nolan, encore ? Comment ça un tueur en série peut lancer une campagne de publicité depuis sa prison sans que personne n’y trouve rien à redire et c’est légal ? Je ne sais pas, ça me semble tellement tiré par les cheveux. Cela aurait pu être une bonne intrigue, en plus, mais c’est relégué au troisième plan et juste un moyen de nous dire que le procès approche. Allez, on verra bien ce que ça donne, mais pour l’instant, c’est non.

– Comment ça, Penn le nouveau vit toujours dans sa voiture là ? Cela fait 13 épisodes, ça commence à tirer en longueur. Une fois de plus la série nous enferme dans une intrigue un épisode sur 3 là. Je n’ai vraiment pas aimé l’intrigue, en plus, parce qu’on nous le montre ensuite avec son pote richissime et… Boring ? C’était une bonne chose de nous ramener Rachel dans cette intrigue, mais là aussi, c’était étrange de la voir complètement bourrée à une soirée, ça ne ressemble pas au personnage qu’on connaît. OK, le fait que ce soit un deuil est bien senti… mais je me demande pour le moment l’intérêt sur du plus long terme.

– L’intrigue du vol dans la maison où il y a comme par hasard déjà trois flics… Pfiou. Qui écrit ce genre de scénario ?

– Nolan et Bailey se remettent vite de leur refus d’adoption, ce n’est pas bien logique.

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The Rookie – S07E12 – April Fools – 13/20

Ce n’est pas le meilleur épisode de la série, loin de là : il ne fonctionne pas à cause de son intrigue complètement perchée qui semble être elle-même un poisson d’avril. Pour autant, j’aime bien la manière dont ça permet de bonne scène et la petite dose d’action que je cherche dans la série. J’aimerais juste que les personnages soient traités avec plus de respect par les scénaristes – histoire que le public soit respecté aussi, mais bon, j’en demande beaucoup. Et aussi, la série The Purge me manque.

Spoilers

Le premier avril semble inspirer tout le commissariat, et particulièrement Lucy.

Vous ne rêvez pas, j’ai bien bingewatché la moitié de la saison avant d’oublier de la continuer. Pas grave, me revoilà pour la suite ; faisons comme si de rien n’était.

Les points forts

– J’adore le concept des épisodes à thème qui respectent le calendrier, même quand je les vois en-dehors des périodes du calendrier en question. C’est plutôt chouette, donc, d’avoir un épisode de poisson d’avril.

– Nolan reçoit bien vite un nouveau bleu, Craig, mais c’est une excellente chose pour la série. Il le prend pour un poisson d’avril et je le comprends, parce que ce nouveau est une catastrophe ambulante qui viendrait en cours de formation après plusieurs mois avec un excellent tuteur. Il est difficile de le croire, mais en même temps, il est difficile de se dire que la police ferait ce genre de blague. Forcément, Nolan veut le virer, mais Gray lui propose de bien réfléchir car ça affecte sa réputation à lui de faire ça à un mois de la fin de la formation de Craig, qui n’a eu que de bonnes notes avant. Mouais. Malheureusement, ça mène à une intrigue bien plus triste : la légende qui formait Craig ne voulait pas entacher sa réputation avant la retraite. Nolan accepte tout de même de garder Craig et l’emmène en intervention. Cela permet à Craig d’être transféré vers une division plus calme, au moins.

– L’ai-je déjà dit ? J’adore comme Celina est si forte à cerner les gens si vite.

– Je n’aime pas le scénario de l’épisode, mais un vrai point fort est une fois de plus la réalisation : cet épisode propose des scènes d’action bien fichues, notamment pour Tim et Lucy qui sont sur une intervention compliquée, dans le noir et avec pas mal de suspense.

– La blague de Gray en fin d’épisode ? J’y ai cru, ça passait, ça aurait pu être un cliffhanger et je crois que j’aurais même préféré, parce que là, ça laisse Lucy et Tim s’en tirer de leur connerie monumentale. M’enfin, j’anticipe sur le premier point faible de l’épisode à mon sens.

Les points faibles 

– Lucy et Tim. Sérieusement. Je ne vois même pas pourquoi développer ça plus : Lucy propose de faire semblant d’être en couple pour le premier avril, une parfaite excuse pour coucher avec Tim dès minuit. Pardon, mais non. Remettez-les en couple, ce sera plus simple que tout ce non-sens permanent. Je vais finir par les détester tous les deux alors que Lucy est un excellent personnage qui ne mérite pas ça.

– La stagiaire est un tel cliché ! Personne n’est aussi mauvais à ce job, personne n’a carte blanche pour poster sur les réseaux sociaux de la police, franchement. C’est un job bien trop compliqué à gérer pour être si immature, même un premier avril. Et le fait que ça tourne à la purge ? Pardon, mais la responsabilité est trop grande pour que quelqu’un puisse se permettre de faire ça. Est-ce que ça fait un bon épisode ? Même pas ! Cela intervient trop tard dans l’épisode pour que ça puisse vraiment avoir un impact, je trouve. J’aurais aimé avoir un double épisode quitte à ce que ce soit le chaos ! Là les intrigues proposées sont bien, mais trop vite bâclées… Et puis comment ça la ville part si vite dans le chaos ? Déjà, qui lit les posts Twitter de la police parmi les criminels qui foutent un tel bordel ?

– Je n’ai pas accroché du tout à l’intrigue d’Angela, Nyla et Wes. Le coup de feu d’Angela en fin d’épisode ? Je ne sais pas, vise les roues peut-être ? C’était étrange.

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9-1-1 Nashville – S01E10 – Let It R.I.P – 14/20

C’est plutôt un bon épisode, mais il laisse de côté le cliffhanger de l’épisode précédent pour se concentrer sur d’autres intrigues. Si celle qui est proposée en fil rouge pour la suite ne parvient pas à me motiver, je trouve ça bien qu’on développe de plus en plus certains autres personnages qui étaient traités comme des personnages secondaires alors qu’ils sont (de qui je me moque : elles sont) des centres d’intérêts plus grands en ce qui me concerne.

Spoilers

Blue et Taylor continuent de se rapprocher, et ça ne passe pas inaperçu.


You’re making goo-goo eye at Taylor.

Heated Rivalry n’a qu’à bien se tenir, les pompiers de Nashville ont leur propre hockey, apparemment. C’est sur rollers qu’ils tentent de briller pour être la meilleure caserne de la ville en hockey. L’idée de ce tournoi sort de nulle part et n’est pas vraiment utile, à part pour offrir plus tard une scène entre Cam et Blythe. Je ne suis pas convaincu du tout, je me demande même si l’épisode a été tourné au moment où la série canadienne commençait à exploser (mais probablement pas ?). Pas de chance, nos pompiers apprennent en plus qu’ils ne participeront au tournoi de cette année, parce qu’ils doivent rester de garde pendant tout l’événement. Bref, ils seront les seuls pompiers en ville et ça pourrait promettre de bonnes interventions… Sauf que non.

Bon, bien sûr, comme nous sommes dans la franchise 9-1-1, il y a bien des interventions dans l’épisode, mais elles n’ont rien d’incroyable. On découvre ainsi une policière pour la première fois, mais celle-ci se fait avoir comme une bleue par un ivrogne qui s’amuse sur un engin de chantier. C’est franchement abusé : elle fait venir les pompiers pour que Don se contente d’appuyer sur le bouton off de la machine afin que la policière puisse l’arrêter. De l’argent public bien dépensé, ma foi !

Une deuxième intervention amène nos pompiers sur un stand de tir. Il y a eu un accident idiot où une femme a tiré sur son petit-ami. Oui, c’est un accident, oui elle lui tire dans le visage et lui ruine son œil l’air de rien. Bien sûr, les pompiers parviennent à régler la situation grâce à une intervention rondement menée sur le terrain : Roxie est capable de rétablir la vision du type qui était en train de devenir aveugle. Pour autant, le couple finit par rompre, à l’initiative de cette petit-amie qui a tiré le coup accidentellement. Ben… Super.

Sans trop de surprise, le flirt entre Taylor et Blue continue dans cet épisode. Cette fois-ci, Rox et Ryan s’en rendent compte alors qu’ils font la cuisine ensemble et ils tentent aussitôt de mettre un stop à ce qui ressemble fort à un cauchemar RH à venir : il est clair pour Ryan, lieutenant, que cette relation ne peut que compliquer les choses pour le nouveau bleu de la caserne – dire qu’il s’appelle Blue, en plus.

Bien sûr, une fois qu’on le met en garde, Blue ne sait plus comment se comporter avec Taylor : il était en train de flirter avec elle mais pensait être discret. Désormais, il cherche à l’éviter, sans y parvenir parce qu’ils bossent ensemble. En plus, Taylor est folle de son nouveau collègue : elle se jette sur lui, limite, en complimentant sa mère et en lui demandant de l’inviter à un dîner. Blue n’a que peu de force de caractère : il accepte évidemment.

Par contre, il découvre ensuite qu’il ne connaît pas toute la vie de Taylor. Un joli policier noir semble très proche d’elle, au point de l’embrasser sur la joue lors d’une intervention. Le policier est ravi de rencontrer Blue et de lui dire qu’il vit avec Taylor. Pff. Les scénaristes nous font croire qu’ils sont en couple, mais ils vont clairement être de la même famille ou un truc comme ça.

En attendant, Blue est clairement jaloux et le fait bien sentir à Taylor qui ne comprend pas son changement d’attitude. Elle finit par confronter le beau pompier pour comprendre pourquoi elle a droit à des douches froides à chaque fois désormais. Sans trop de surprise, ça permet à Blue de dire qu’il développe des sentiments pour elle mais laisse tout tomber, principalement parce qu’il sait qu’elle est en couple. Le truc, c’est qu’elle ne l’est pas : son colocataire est gay, évidemment. C’était hyper prévisible, mais ça permet de faire avancer cette intrigue de manière amusante.

Taylor révèle donc à Blue qu’elle développe aussi des sentiments pour lui et qu’elle veut toujours aller au restaurant avec lui, même si c’est une idée de merde de sortir avec un collègue. Ben super. Ryan ne peut que constater que sa parole de lieutenant n’a pas beaucoup de poids, finalement.

De manière assez logique, la série revient aussi sur le groupe de parole auquel Cam a été invitée il y a deux épisodes par Nick, l’agent qui cherchait à mettre fin au hack de la ville. C’est une belle occasion pour les scénaristes : ça permet de les voir se draguer l’air de rien, tout en développant l’intrigue sur le deuil de Cam. C’est bien que ce personnage soit introduit par cet angle, c’est rare qu’une série prenne le temps de développer vraiment le deuil sur plusieurs épisodes.

Malheureusement, Cam n’est pas prête pour le groupe de parole, parce qu’on l’invite à rire de son défunt mari. Cam s’enfuit donc et passe la soirée à laisser un message vocal sur la boîte vocale de son mari. C’est triste. Elle en parle ensuite à Blythe qui lui rappelle qu’elle est encore en vie et a le doit d’accepter un peu de joie et de rire.

Elle finit par s’en rendre compte d’elle-même quand elle retourne au boulot. Cam doit convaincre deux adultes d’arrêter de se battre pour une baballe de baseball. OK, j’abuse un peu, je sais que ça représente beaucoup pour beaucoup de gens les balles de la victoire là. Cela dit, ça permet surtout à Cam de prendre conscience qu’elle doit lâcher du lest dans son deuil et apprendre à lâcher la balle pour aller de l’avant. C’est une métaphore un peu foireuse mais qui fonctionne bien dans l’épisode.

Cam annule donc le service qui lui permettait de continuer de laisser des messages vocaux à son mari, puis invite Blythe au groupe de paroles. Pour la première fois depuis longtemps, d’après elle, elle s’autorise donc à rire – et c’est un beau fou rire, en présence aussi de Nick.

En parallèle de tout le reste, on nous ajoute une nouvelle intrigue où Rox s’inquiète pour la santé de Don lorsqu’elle le voit avoir un début de crise de panique alors qu’il a un simple coup de fil. Don nie tout quand elle essaie de l’interroger sur ce qu’elle croit être lié à un choc post-traumatique. Cela s’avère être bien le cas : lorsqu’il reçoit une lettre venant de la même prison que le coup de fil précédent, Don s’effondre carrément au sol.

Il révèle ensuite à Rox, qui cache à tout le monde l’état du capitaine, qu’il s’agit bien d’un choc post-traumatique. L’homme qui a tué toute sa famille et est en prison cherche à le contacter pour parler, et apparemment, Don ne veut pas lui parler. Mouais. C’est un cliffhanger qui remet encore Don au centre de l’intrigue, et j’aurais préféré qu’on se concentre davantage sur Taylor ou Rox, parce que j’ai plutôt envie de les découvrir elles que de repasser encore du temps du côté de la famille de Don.

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9-1-1 Nashville – S01E09 – Pipe Dreams – 13/20

La série poursuit ses intrigues, ses interventions et son fil rouge comme s’il n’y avait jamais eu de gros événements sur trois épisodes il y a peu de temps. Cela fonctionne dans l’ensemble, même si je reste hyper détaché vis-à-vis des personnages. Je trouve que la série ne parvient pas à trouver l’angle qui fait qu’on s’attache à eux. Et pourtant, on voit qu’elle essaie, et pas qu’un peu !

Spoilers

Dixie doit se faire opérer au plus vite.


Relationship goals.

Même si la série est en pause pour quelques semaines, j’ai envie de me mettre à jour au plus vite pour la reprendre dans les temps pendant les vacances scolaires. L’épisode commence par une soirée surbookée – et on sait donc vers quoi on se dirige vu le style de la série. Le vigile a beau avertir du problème que cela peut poser, personne ne l’écoute. Et pourtant, il a raison. Lors d’une altercation, le gérant utilise un spray avec du poivre et… ça tourne mal.

Il y a un mouvement de foule qui n’est pas sans rappeler la terrible actualité du nouvel an. C’est terrible de voir à quel point les scénaristes ont eu une idée qui s’est concrétisée bien vite. Par chance, il n’y a pas d’incendie ici, juste un mouvement de foule avec des gens qui se retrouvent bloqués à la sortie de la boîte, parce qu’ils ont voulu s’y précipiter. De là à utiliser la musique de Tetris quand les pompiers interviennent, je trouve que la série va un peu loin dans le foutage de gueule. Cela dit, ça me pose problème parce que j’ai fait le lien tout seul avec l’actualité. Sans ça, j’aurais probablement éclaté de rire.

Nous suivons étonnamment l’arrivée des patients à l’hôpital. Cela n’a finalement rien d’étonnant : le but est de voir Ryan et Sam travailler ensemble. Ils sont mignons comme tout quand ils sauvent une vie et sont clairement réconciliés désormais, avec une patiente qui comprend même qu’ils sont ensemble. Perso, ça me ferait plus flipper qu’autre chose. Pour le reste, c’était un cas terrifiant parce qu’on sait que oui, ça peut arriver qu’une foule veuille sortir trop vite et finisse par être complètement coincée.

De son côté, Dixie apprend qu’elle a besoin d’une chirurgie au plus vite. Certes, elle ne fume plus, mais c’est trop tard : son cancer prend de plus en plus de place. Le problème, c’est qu’elle n’a pas l’argent pour se soigner, mais que la chirurgie doit être faite le plus rapidement possible. Elle tente alors de convaincre Blue d’extorquer plus vite de l’argent auprès de son père biologique.

Blue est clairement dans une situation dérangeante, tiraillé entre sa fidélité à sa mère et sa nouvelle position de recrue à la caserne. Il est en plus accueilli à bras ouverts dans la famille de son père biologique : il l’invite même au déjeuner de famille désormais. C’est l’occasion de voir Cam dans l’épisode, mais aussi de se concentrer à nouveau sur Ryan et Sam. J’ai envie de les trouver mignons et d’être heureux qu’ils soient ensemble, mais comme on les a d’abord vus se détester et qu’on ne connaît absolument rien de leur passé, je n’accroche pas encore.

En plus, cette idiote de Blythe les questionne sur leur couple, leur réconciliation et… l’air de rien, elle se débrouille pour ramener une conversation dérangeante qui finit en engueulade de couple. Oh, tout se fait d’un ton posé, mais il est assez clair que Ryan veut commencer à avoir des enfants quand Sam veut attendre maintenant qu’ils ont failli divorcer. Et ça, Ryan ne s’y attendait pas. Ah, les repas de famille. C’est dérangeant comme tout. Allez, tout finit bien pour le couple : il s’embrouille, avant les enfants, sur la question des animaux domestiques et ont alors la même idée. Ryan offre un chat à Sam, même s’il n’aime pas ça, alors que Sam offre un chien à Ryan, même si elle n’en voulait pas. Cela fait beaucoup à gérer d’un seul coup, un chat et un chien.

En tout cas, Blue assiste à tout ça et est clairement un membre de famille désormais. Pour autant, Dixie continue de vouloir s’imposer dans la famille, au grand désespoir de Blythe. Lors d’une fête à la caserne, Blythe a la joie de voir sa rivale demander une photo avec son fils et le père biologique, avec une main qui se balade en plus. Cela ne plaît pas à Blythe et les scénaristes en profitent pour faire un peu d’humour.

Pourtant, l’humour tourne court : Dixie rencontre Roxie et Taylor, chante un duo avec Taylor et se met à tousser du sang devant toute la caserne. Elle s’effondre et est évidemment amenée à l’hôpital. Cette fois, Blue s’inquiète vraiment pour sa mère. Il a beau savoir qu’elle est malade, il ne s’attendait pas à ce que ça dérape si vite. Bien sûr, notre capitaine propose aussitôt de payer pour la chirurgie de son ex. Blythe est une fois de plus énervée. Elle n’a aucune raison de l’être, parce qu’il est évident que n’importe qui ferait la même chose à leur place ; qu’en l’absence de son mari, elle l’aurait proposé aussi… Mais voilà, les scénaristes veulent nous coincer dans ces intrigues de triangle amoureux immature, alors on doit composer avec. Pas de quoi s’inquiéter ; bien sûr que le couple se réconcilie avant la fin d’épisode, devant un petit coucher de soleil sur leur ranch en plus.

Quant à Dixie, elle a la voix cassée pour le reste de l’épisode. Sa manipulation a parfaitement fonctionné, en théorie. En pratique, Blue finit par comprendre que sa mère lui ment et est une actrice : elle a simulé une blessure plus grave à la gorge devant tout le monde pour obtenir plus vite l’argent dont elle a besoin. Blue a beau être choqué par les mensonges de sa mère, il continue ensuite de lui obéir quand elle lui dit d’aller se coucher comme s’il était un ado… Etonnant.

Une deuxième intervention voit nos pompiers intervenir sur un accident de tracteur très bête et très con, avec une ado qui accepte de conduire sous la pression de son père et qui le regrette bien vite. Pour ne pas tuer un chat, elle renverse le tracteur dans une énorme flaque ; et son père est coincé sous le tracteur. C’est si triste. Le père s’en sort très bien et est dégagé du tracteur assez vite par nos pompiers. Ceux-ci ont alors la surprise de découvrir toute une portée de chats coincée dans le tracteur. Tout ça pour le facteur cute chaton + pompier…

Une autre intervention voit les pompiers intervenir pour s’occuper d’une femme qui a un accident de voiture alors qu’elle est au téléphone avec son fils. Si la femme est sauvée, ce n’est pas le cas de son mari, transpercé par quelques branches d’arbre. Malheureusement, la femme apprend la mort de son mari et est dévastée… mais elle n’est qu’une horrible actrice.

En effet, nos pompiers se rendent compte que le mari était mort avant l’accident. Voilà donc la femme qui est emmenée à l’hôpital en étant menottée, parce qu’elle est coupable du meurtre de son mari, qu’elle a tenté de maquiller en accident. Terrible… Mais ça permet à Blue de comprendre que sa mère lui ment, c’est toujours ça de pris.

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