Après un week-end passé à Paris Manga la semaine dernière, j’ai une tonne de choses à vous raconter et j’espérais bien vous en écrire un article aujourd’hui. Je suis un peu coincé parce que Le Sérigraphe n’a pas eu le temps de publier les quelques lignes que j’ai déjà écrites sur le sujet pour son blog et j’ai bien envie de lui laisser la primeur du retour d’expérience, quand même, puisque c’est grâce à ce site que j’ai pu y aller gratuitement. On notera juste que je suis un blogueur en carton et que je n’avais pas vu que Jennifer Morrison avait annulé sa venue. Oups.
L’autre raison pour laquelle je suis coincé, c’est qu’après une semaine de folie et un week-end à être tout aussi peu posé, je m’étais enfin décidé à passer une semaine plus tranquille. Chassez le naturel, il revient au galop : j’ai tenu jusqu’à jeudi, mais j’ai repris mes mauvaises habitudes hier. Petit détour par Paris hier donc, soirée raclette improvisée ce soir et week-end complètement blindé demain. C’est ça la vie, non ?
Quoi, ne me jugez pas ! Il est tout à fait temps de commencer la période de la raclette. On est le 11 octobre et je n’ai pas encore craqué, ça relève du miracle pour le type qui s’est commandé des burgers au fromage à raclette jusqu’en juillet (août ?) ! Les pommes de terre sont à cuire quand j’écris ce message, c’est vous dire à quel point l’impatience est palpable. Hier, j’ai décidé que je me ferai une raclette ce soir et quinze minutes, paf, j’avais trois invités qui prévoyaient de squatter mon appartement. Meilleure vie, non ?
Est-ce que c’est mon excuse pour être en retard dans la publication de cet article et dans mes séries ? Parfaitement. Je pensais pourtant avoir le temps de regarder mes séries du vendredi… mais c’était sans compter sur mes élèves me tenant la jambe après les cours et les retards de la SNCF. Bref, vous aurez compris : ça fait un mois et demi que je suis revenu en région parisienne, mais c’est bon, je suis de nouveau tout à fait dans le bain de la région.
Tellement, d’ailleurs, qu’il semblerait que mon week-end se soit rempli sans que je ne demande rien (ou presque). Officiellement, j’ai une crémaillère demain soir. Officieusement, j’attends des informations car il semblerait que mon week-end prenne une tournure geek inattendue. Je ne veux pas trop en parler pour le moment : tant que je n’ai pas confirmation, je ne veux pas me porter la guigne. Restez donc connecté sur le blog au cours du week-end pour en savoir (peut-être) plus.
Par contre, ne vous attendez pas à me voir critiquer mes séries encore durant ces deux journées. Le retard s’accumule. C’est toujours pareil en octobre, je n’y arrive pas, c’est comme ça. Je vais essayer de me rattraper pendant les vacances scolaires qui approchent et durant lesquelles j’ai décidé de tenter de me prendre un peu plus de temps que l’an dernier : pas de contrôle, car j’en ai une tonne à corriger AVANT, et les cours des deux semaines de la rentrée que je compte préparer au cours de la semaine à venir pour me dégager au moins une semaine complète. Et un peu plus ? On peut toujours rêver…
En attendant, j’arrive au bout de ce blabla, ça fait déjà 540 mots que je vous cause. Au moins, j’aurais écrit mon article du jour malgré la précipitation, l’excitation du possible week-end geek et tous les aléas de la vie ! Bon week-end à tous !
Aujourd’hui, je clos enfin la saga de l’été du blog qui concernait mon déménagement avec un bel article fourre-tout que je voulais soigner mais que je n’ai pas véritablement le temps de rédiger. En effet, j’ai décidé d’essayer de garder la bonne habitude d’écrire mes articles la veille du jour de parution, sauf que j’ai eu la bonne idée de ne pas être chez moi hier soir. Bref, au moment où j’écris ça, je dois surtout aller prendre un train dans 40 minutes. Cela tombe bien, c’est l’une des choses que je voulais rajouter à propos du déménagement ! Eh oui, cet article va juste être une compilation de points que je n’ai pas eu le temps d’aborder (ou pas assez). Une sorte de dernière fiche mémo pour mon prochain déménagement, quoi !
Dans les points positifs du déménagement, je me disais heureux de pouvoir être à nouveau en région parisienne. Je ne pensais pas si bien dire : depuis que j’ai activé mon pass navigo, il y a bientôt deux semaines, je crois qu’il n’y a qu’une journée que je ne m’en suis pas servi – et deux où je n’ai pas pris le train. Seulement.
Dans un autre article, je parlais de mon plaisir de jouer à Tetris en faisant des cartons. C’est toujours vrai, et ça marche aussi pour quand on met les cartons dans le camion. En revanche, le petit truc et astuce que je n’ai pas donné, c’est de bien penser à écrire sur TOUTES les faces du carton la pièce dans laquelle il ira – ou la pièce dans laquelle il était avant. Ben oui, je connais l’astuce de n’écrire que sur une face (ou trois) qui est celle que vous laisserez visible en empilant les cartons… mais c’est un odieux mensonge ! Il arrive toujours un moment où le carton est mal placé par quelqu’un qui ne connaît pas le système, ou un moment où le carton peut être casé uniquement dans un certain sens et pas dans l’autre… Bref, écrivez de tous les côtés, et hop, pas de problème !
Toujours concernant les cartons, j’ai eu la chance cette année de pouvoir en récupérer quelques-uns au lycée où je travaillais qui recevait tous les jours du mois de mai tout un tas de bouquins en rapport avec la réforme du lycée. C’est tellement galère de trouver des cartons pas trop grands pour les bibliothèques, ou juste des cartons tout court. Enfin, c’est galère si vous êtes un peu radin comme moi et n’avez pas envie de payer une fortune en carton. Du coup, je vous conseille de les déplier et de les garder dans un coin (ou une cave) si vous en avez la possibilité. Vous serez bien heureux le jour où vous redéménagerez d’avoir juste à faire un peu de poussière…
Et concernant les plus petits cartons, on ne soupçonne pas assez leur côté pratique – notamment les cartons de livraison Amazon, qui sont assez solides. C’est bien simple, j’en ai rabattu la face qui ferme vers l’intérieur de manière à me constituer des petites boîtes qui ont envahi ma cuisine et ma chambre. Boîte à épices, cartons pour les boîtes de conserve, boîte à câbles électriques, boîte pour ranger les boîtes (!)… on n’arrête pas le progrès et les usages divers des petits cartons, croyez-moi ! Pensez-y la prochaine fois que vous aurez un carton Amazon à emmener à la poubelle. L’air de rien, c’est vraiment hyper fonctionnel par rapport au bazar que ça pouvait être avant dans mon étagère de cuisine (qui ne ferme pas).
Quand vous arrivez dans votre nouveau lieu de vie, prenez une feuille et un crayon pour en lister les défauts. Cela permet de se faire plus vite à leur présence, mais aussi de réfléchir progressivement à des solutions pour éviter que ça ne reste des défauts ou problèmes trop longtemps. C’est ainsi que les « lustres » immondes en papier plein de poussières sont devenus des lustres à 10€ un peu plus modernes et surtout faciles à nettoyer…
Dans le même ordre idée, n’oubliez jamais que lors d’une visite, c’est vous le roi ; et particulièrement avec une agence. Prenez le temps de tout vérifier, de la réception mobile (pour moi, c’était facile… la visite était en visio car j’étais à Bordeaux !!) à la pression de la douche si c’est important, en passant par les fermetures de volets/fenêtres et portes (pensez-y les portes !) ou l’état des plafonds, qu’on peut oublier si c’est trop en hauteur. Pensez aussi à l’exposition. Pareil le jour de l’état des lieux d’entrée, faites bien tout noter les moindres défauts, on ne vous rate jamais à la sortie… De toute manière, n’oubliez pas que tout ça est payant si vous passez par une agence. Ils s’en mettent plein les poches pour un service qui n’est franchement pas toujours de qualité (mais ça, c’est aussi mon problème parce que mon agence est particulièrement incompétente sur certains points – et certains points uniquement, ouf), alors profitez-en. Vous payez, ayez un service digne de ce nom !
Voilà, cette fois, je pense que j’ai fait le tour de tout ce que j’avais oublié de dire jusqu’à présent. Finalement, cet article est bien long, et le seul truc qui trahit ma précipitation va être l’absence de gifs… Bon, et sûrement les fautes d’orthographe qu’il reste à droite à gauche. Cela me permettra de m’arracher les cheveux le jour où je me mettrai à la correction – je n’ai fait aucune correction sur le blog depuis au moins deux semaines, j’ai une liste longue comme le bras de fautes repérées par Pauline à aller rectifier quand j’aurais une heure devant moi. Parce que oui, on en est là, ça me prendra bien une heure à faire !
En attendant, bonne journée et n’oubliez pas qu’une nouvelle grille du Bingo Séries sera disponible ce soir à 20h ! J’espère que cette saga de l’été pas comme les autres vous aura plus du début à la fin. Moi, je trouve que mon déménagement s’est relativement bien passé cette fois encore, mais ça m’épuise un peu à force ; j’espère que j’aurai un vrai été avec pause l’an prochain (je sais déjà où aller passer quelques jours de mon mois d’août en plus !).
Je n’ai absolument aucune idée d’article pour aujourd’hui. En fait, j’en ai eu plein, mais rien qui ne tiennent sur 500 mots, rien qui ne me donne envie d’écrire. C’est malin, parce que ça va faire trente minutes que je procrastine, que je relis des articles du blog (notamment celui sur la page blanche) et que je parcours les stats du blog en quête d’une idée. D’ailleurs, figurez-vous qu’il y a quand même quelqu’un qui a atterri ici en demandant à son moteur de recherche : « épisodes de friends à voir quand tu es réglé ». Oui, au masculin. Voilà, fallait que je vous en parle, c’était inattendu, ça m’a bien fait rire.
En fait, je me disais que regarder de ce côté pourrait peut-être m’aider à me débloquer dans ce que j’allais vous raconter aujourd’hui. Entre ça et les multiples « Pourquoi XXX est mort dans YYY », je n’ai pas vraiment trouvé l’inspiration, même si on est déjà à deux cents mots de blabla pur et dur ici. Non, je n’abuse pas du tout dans mon décompte de mots ; et non, je n’allais pas vous faire un article sur les départs d’acteurs vraiment super nazes (en vrai, il était beaucoup question d’un épisode de la saison 1 de The Rookie).
Non, ce gif n’a finalement rien à faire là, mais je ne sais pas, j’étais parti pour l’utiliser et j’ai perdu ma transition)
Comme chaque fois que je bloque sur un article, je me retrouve à contempler l’immensité de mon retard. Oui, je me considère à jour dans mes hebdos, mais c’est en ayant laissé de côté d’autres séries (coucou The Rook). Et du coup, je culpabilise de ne pas être à regarder des épisodes, mais en même temps, j’ai envie de finir la rédaction avant de m’y mettre. Oui, cet article a été écrit hier soir ; avantage des vacances, j’ai repris ma journée d’avance dans l’écriture – mais ça ne durera pas avec la rentrée, j’en suis sûr !
Cet article ne menant nulle part, je vais en profiter pour vous demander votre avis sur un nouveau type d’articles qui me démange parfois mais dans lequel je ne me lance jamais : la fanfiction. Il en a déjà été question à quelques reprises sur le blog (avec évidemment l’article du lexique dessus) et d’une certaine manière, quelques TFSA m’ont déjà remis le pied à l’étrier (je pense notamment à celui-ci ou celui-là), mais j’aimerais savoir ce que vous en pensiez. Est-ce que ça vous dirait que certains de mes articles quotidiens ne soient en fait que de la fanfiction ?
Lui, par contre, c’est un gif hyper bien casé, je trouve !
Cela pourrait être des résumés d’épisodes qui n’existent pas mais que j’aimerais voir, des réponses à vos demandes si vous en avez ou même carrément, si je me sens l’ambition un jour, une série 100% inédite qu’on retrouverait sur le blog à un rythme régulier. Bon, je reconnais que cette dernière idée me trotte le plus en tête depuis que j’ai regardé l’émission What Just Happened ?!! sur une série qui n’existe pas. Le but de ce blog étant de critiquer des séries, pourquoi pas vous proposer une critique d’une série fictive…
Mon seul problème avec cette idée ? J’ai déjà fait ça une fois de me lancer dans une grande histoire à raconter et finalement, je n’ai jamais écrit la fin pour une raison très bête de dispute avec une lectrice. Puis, j’ai un roman en cours qui n’a pas avancé d’une ligne en un an. D’un autre côté, le blog m’a fait découvrir en moi une régularité d’écriture que je ne me soupçonnais pas, alors il est peut-être la solution ?
Allez, vous l’aurez compris, cet article est aussi le vôtre, j’attends vos avis ou idées en commentaires : est-ce que la fanfiction vous intéresserait par ici et sous quel format ? Une vraie fanfic sur une série existante, un format d’anthologie d’épisodes que l’on pourrait caser dans des saisons (je n’écris pas hors canon), une série qui n’existe pas ? Inspirez-moi, les amis !
Ou ignorez-moi, c’est la rentrée qui approche qui doit me détraquer, tout simplement, je n’aurais jamais le temps pour ça ; mais c’est toujours dans ces moments-là que j’ai plein d’envies créatives !
Déjà près d’une semaine depuis notre dernier rendez-vous saga de l’été sur le déménagement. Avec l’été qui touche à sa fin, il est inutile de dire que bientôt je ne parlerai plus de déménagement, mais seulement de séries, et peut-être par petites touches à droite à gauche des cours que je donne, même si je considère que ça n’a pas grand-chose à faire là, comme vous vous en êtes probablement déjà rendus compte : j’en dis le minimum.
Concernant le déménagement, j’ai la grande-joie de vous annoncer que j’ai quasiment fini de vider les cartons. En fait, il n’y en a que deux qui attendent sagement : tous les meubles sont montés, mais déménagement oblige, il y a eu de la casse, alors le temps que la colle à bois prenne, eh bien, les cartons restent dans leur coin et le bureau fait un peu la tronche, parce qu’il en manque une petite partie. On verra si c’est réparable ou non dans les jours à venir, et sinon, il faudra faire sans cette partie heureusement non essentielle à l’ensemble.
Dans tout ça, j’en arrive donc à un article qui me tient à cœur car j’avais lu pas mal de choses l’an dernier AVANT d’emménager ! En effet, si un français sur dix déménage, il ne faut pas oublier que c’est un facteur de stress important, mais aussi le meilleur moyen de finir en dépression. Et comme me concernant, le déménagement était légèrement imposé et le métier que je fais pas des plus évidents, il me paraissait essentiel de m’éviter ce genre d’inconvénients.
Même si je ressemblais un peu à ça hier en prenant le train et en m’apercevant que, non, il n’y avait pas vignes à regarder à travers la fenêtre ici.
Très franchement, je n’ai pas lu grand-chose qui pouvait éviter les problèmes liés à un déménagement sur internet, mais pêle-mêle voilà les conseils que j’ai retenus et ceux que j’aurais à donner si jamais vous déménagiez, histoire de vous créer au plus vite votre petite zone de confort et votre nid douillet que vous n’aurez plus envie de quitter :
Commencez par aménager votre coin cuisine. C’est débile, mais c’est vraiment le nerf de la guerre, la cuisine. Bon, d’accord, c’est peut-être parce que je suis français… N’empêche qu’il n’y a rien de tel qu’être capable de se faire à manger quand on en a marre de déballer des cartons ou (faire) monter des meubles (oui, manuel comme je suis, c’est mon père qui m’a aidé à monter 90% des meubles au moins).
J’ai eu l’occasion de le dire dans l’article de la semaine dernière, mais le deuxième truc essentiel, c’est d’avoir de quoi dormir confortablement. Et aussi de quoi s’asseoir. C’est un peu ce qui m’a manqué sur ce déménagement où on a tardé à mettre en place le canapé. Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir eu six chaises de prêtes dès le premier soir, pour les amis ayant aidé à grimper les deux étages sans ascenseur.
Une fois que c’est fait, on peut passer à l’essentiel : vider les cartons au plus vite ; en attribuant à chaque pièce sa fonction et en s’assurant de noter tous les petits trucs à acheter parce qu’ils manquent. Ou alors parce que ce qui est là ne va pas. Par exemple, j’ai une cuvette de toilettes absolument horrible, censée être confortable mais en vérité trop petite et nid à bactérie. Je veux un nid douillet, pas un nid à bactéries. Aujourd’hui, c’est opération shopping pour changer ça, trouver des abat-jours moins poussiéreux que les actuels et autres petits détails comme ça. Ouais, bref, je veux vivre dans un endroit propre, ça fait partie de ce qui rend le tout confortable, non ? D’ailleurs, mes parents ont fait quelques travaux d’une opération propreté plus nécessaire dans l’appart avant que je ne remonte, et franchement, c’est tant mieux.
Avant ça, je me suis remis à la déco hier, une fois le dernier carton de livres déballé. Bon, tout le monde n’est pas aussi dingue que moi puisqu’il m’a fallu une bonne heure à sortir toutes mes funko pop de boites (oui, je conserve les boites) et une bonne demi-heure à remettre mes différents cadres. Pourtant, ce genre de déco que l’on considère souvent comme anecdotique est exactement ce qui va vous permettre de vous sentir chez vous. Or, finalement, la zone de confort, c’est exactement ça et c’est ce qui permet d’éviter de déprimer. En plus, ça donne un cachet « fini » même s’il y a encore des cartons qui traînent.
Une fois que tout ça est fait, il n’y a plus qu’à se poser bien confortablement sur son canapé et allumer sa télé pour regarder une série. Et là, c’est la zone de confort ultime, le chez soi tant attendu, le St Graal. Surtout avec un verre d’eau à côté de nous… ou d’autres choses, c’est vous qui voyez, hein.
Un dernier point avant de vous quitter tout de même : il est essentiel aussi de prendre le temps de se promener autour de votre nouveau lieu de vie, et pas simplement pour repérer la poste, la boulangerie et la pharmacie (ou, dans mon cas, le McDo à moins de cinq minutes à pied, outch, c’est moche pour mon équilibre alimentaire). Non, ça permet aussi de découvrir plein de bonnes choses normalement, des coins et recoins avec de l’animation ou des immeubles jolis.
Pour ça, j’ai été aidé par le fait que je n’ai pas de voiture, donc je fais tout à pied ; y compris le trajet vers la gare à 10 minutes. L’an dernier (enfin, le mois dernier, quoi), je me faisais de grandes randonnées pour découvrir la ville. Pollution oblige, je me sens moins de le faire cette année, mais en même temps, j’ai fait un peu plus de 12 000 pas* hier en faisant un aller-retour vers mon collège (parce que oui, je suis affecté en collège). De ce côté-là, je suis donc toujours bien dans mes baskets et paré à affronter une nouvelle année scolaire – même si je suis en fait remplaçant et que mon premier remplacement s’arrêtera en mars.
Voilà, avec tout ça, croyez-moi, la zone de confort, elle est là ! De mon côté, je vois mal comment déprimer de ce déménagement, parce que j’ai hérité d’une douche bien meilleure que la précédente (la pression de l’eau chaude, ce miracle de la vie) et que j’ai craqué pour des led de couleur derrière ma TV. Eh, je vous le dis, je ne lésine pas avec le côté confortable de mon appartement, je veux m’y sentir bien, moi !
RDV la semaine prochaine pour un dernier article sur le déménagement. D’ici là, la rentrée sera passée en effet !
Voir aussi les autres articles sur ce déménagement :
* C’est amusant, je constate à la mise en page que ça fait autant de pas que de mots dans l’article… pff, cette catégorie porte bien mal son nom, mais bon, c’est un minimum de 500 mots 😉