9-1-1 – S08E04 – No Place Like Home – 15/20

Bien que prévisible à des kilomètres à la ronde quand l’intrigue se met en place et que l’épisode avance peu à peu, j’ai passé un bon moment. C’était divertissant comme tout, il y a de la place pour tout le monde dans l’épisode, avec chacun mis en avant d’une manière ou d’une autre, il y a des interventions comme seule cette franchise en propose et, oui, c’était bien dans l’ensemble. Non, ce n’était pas génial avec parfois l’impression d’être devant d’autres séries du network, mais bon, les défauts ne sont pas si dérangeants finalement.

Spoilers

Buck découvre ce que ça fait d’être bien vu de son nouveau capitaine, et comme tout le monde, il espère récupérer l’ancien capitaine.


Wait, you- you want me to pick someone for you to fire ?

Je ferai mieux d’être en train de dormir, mais non, j’ai envie de voir cet épisode pour avoir au moins une semaine dans la saison où je suis parfaitement à jour dans les séries que je souhaite suivre à la semaine. C’est le cas avec cet épisode.

Buck

Le cliffhanger promettait que Buck soit dans les bonnes grâces de son nouveau capitaine, alors l’épisode commence par Buck qui est aimé par celui-ci au point qu’il l’invite à un golf. C’est déjà bien chiant comme situation pour Buck qui doit supporter tout ce que balance son patron sans trop broncher malgré son discours très « on ne peut plus rien dire » et « marre d’être woke et aimant quand ce qui fonctionne c’est de casser ses subalternes »… mais ça l’est encore plus quand il découvre ce que ça signifie d’être dans ses faveurs.

Cela signifie qu’il ne risque pas d’être viré. Toutefois, ça signifie aussi qu’il doit choisir qui de ses collègues sera virer : on demande des coupes budgétaires en hauts lieux, et voilà ce que ça donne. Qu’il annonce ça, c’est une chose, mais qu’il achète ensuite des bodycams à toute son équipe, ça n’a pas trop de sens je trouve.

Franchement, au-delà du fait qu’on parle d’économies budgétaires et qu’il achète soudainement des caméras, je n’aime pas du tout l’idée que la production en profite pour nous fournir des images de bodycam. Si je veux voir The Rookie, je regarde The Rookie. Je sais qu’on est sur ABC désormais, mais est-on vraiment obligé de tomber là-dedans ?

En plus, on parle de patients qui vivent les pires jours imaginables. Ont-ils envie d’être filmés ? Je ne comprends pas que le capitaine puisse se permettre ça comme si de rien n’était.

Eddie

Les pires jours imaginables ? On suit un accident de cheerleading qui affecte Weston, un jeune garçon bien déterminé dans son sport… et terriblement accidenté quand il se retrouve avec le bas du corps complètement à l’envers. Il est improbable qu’il survive, et pourtant. Nos pompiers font tout ce qu’ils peuvent pour que ça arrive : ils le sauvent une première fois sur le terrain, avec toute la foule qui acclame ce survivant.

Ils le sauvent une seconde fois dans le camion quand il fait un arrêt cardiaque et qu’Eddie comprend que le seul moyen de le sauver est de faire un acte chirurgical risqué. Il parvient à le sauver dans un move digne de Station 19, puis le gamin le prend pour son père, ce qui nous perturbe Eddie. Mouais.

Touché par ce gamin dont le père ne veut pas s’occuper, Eddie de se mêler de la vie de son patient. C’est du grand n’importe quoi : Weston demande que son père ne soit pas tenu au courant, Eddie va le voir et lui indique qu’il est à l’hôpital. Je comprends son point de vue, parce qu’il se projette et se met à sa place, mais sérieusement, j’ai l’impression que les scénaristes rivalisent d’ingéniosité pour s’assurer que je déteste le personnage d’Eddie.

Certes, ce qu’il fait a finalement un effet positif, parce que ça fait passer le message que les pères devraient aimer leur enfant quoiqu’il arrive. Et c’est évidemment le cas dans la série.

Ortiz

Une autre intrigue qui revient sur le devant de la scène cette semaine est celle d’Ortiz qui en veut toujours autant à Hen. Non contente de la blâmer de la mort de son fils, la politicienne se lance dans une course à la mairie qui permette de bien pourrir la vie d’Hen. Après, cette dernière est facile à atteindre : elle continue de voir Mara de manière illégale, mais sans se préoccuper de le faire en public. Ainsi, Hen et Karen sont prises en photographie lors d’un pique-nique avec Chimney et Maddie. Et Mara.

Même leur avocate n’est pas au courant de ce contact… Autant dire que sur ce coup, elles n’ont pas été malignes. Prises de court et sentant que c’est la fin pour elles, Hen et Karen sont dépitées. Hen décide donc de supplier la juge de l’écouter et de lui laisser la garde de Mara, parce qu’elle est sa fille à ses yeux alors qu’elle n’est qu’un pion pour Ortiz. Oui, oui, Hen accuse la politicienne directement pendant son audience.

Cela se termine mal : la juge décide d’ordonner une mise à distance. Hen et Karen ne peuvent plus parler ou voir Mara. Et bim. Dire que Chimney et Maddie passaient la meilleure aprèm possible. À court d’options, Hen fait ce qu’elle peut : elle retourne voir Ortiz pour tenter une fois de plus de la convaincre qu’elle est en train de punir une petite fille qui n’a rien fait de mal. C’est peine perdue : Ortiz veut punir Hen et elle lui fait bien prendre conscience de qui a le pouvoir. Et ce n’est pas Hen.

En fait, Hen découvre même qu’Ortiz est celle qui a fait nommer leur nouveau capitaine. Elle est bonne pour perdre son job, à ce stade.

Bobby

En parallèle, Athena et Bobby cherchent une nouvelle maison. Athena veut plus d’espace, même s’ils ne vivent que tous les deux désormais. Cela n’a pas trop de sens, mais ce n’est pas grave, on va faire avec. Athena est chiante, en plus du reste, parce qu’elle n’aime jamais les maisons qu’ils visitent ensemble, sans savoir exactement ce qui ne lui plaît pas. Bobby est patient avec elle tout de même. Cela dure un certain temps, mais ça a ses limites.

En effet, Athena finit par capter qu’elle a toujours le terrain de son ancienne maison brûlée. Elle peut donc reconstruire dessus et elle a même le contact d’un super architecte… Son ex-mari. Et oui, Michael est celui qui avait construit la maison et il peut toujours reconstruire la maison. L’idée est simple et motive grandement Athena.

Ce n’est malheureusement pas le cas pour Bobby : il n’aime pas trop l’idée de revivre dans la maison de l’ex-mari de sa femme, je suppose. Il s’en confie à Chimney, qui détourne vite la conversation pour se plaindre de son nouveau capitaine et espérer que Bobby revienne. Il n’est pas le seul à se confier à Bobby, en plus : il y a Buck qui passe se plaindre du capitaine, Eddie qui parle de son fils qui lui manque, Hen qui vient parler de problèmes politiques. Bref, toute l’équipe veut récupérer son capitaine.

En attendant, il continue de gérer le tournage de la série de pompiers, ce qui n’est pas si évident quand le nouveau capitaine de la 118 vient le voir. Bobby en profite pour lui indiquer que quitte à couper un budget, il ferait mieux de démissionner, parce qu’il n’est qu’un pion politique d’Ortiz à ce stade. Eh oui.

Un peu vexé, le capitaine débarque donc dans le bureau d’Ortiz pour la confronter et en savoir plus sur ses vraies intentions de briser Wilson. Tout semble aller pour le mieux pour Ortiz à ce stade : elle confirme avoir un juge dans sa poche et être contente d’avoir empêché l’adoption pour Hen. Elle est si détestable, franchement. Je veux bien qu’elle veuille se venger de la mort de son fils, mais c’est ridicule d’en arriver à une scène où elle reconnaît de la corruption et est prête à fermer une caserne par pure vengeance personnelle.

En plus, on voit le retournement de situation arriver à des milliers de kilomètres : elle parle de tout ça devant la bodycam du pompier – bodycam qu’elle a elle-même commandé et approuvé. Il s’agit donc d’un enregistrement public qui peut être utilisé dans un tribunal. Et hop, on assiste à une défaite bien violente d’Ortiz.

Je ne préfère pas imaginer la vengeance suivante. En attendant, tout est bien qui finit bien : Hen et Karen récupèrent la garde de Mara ; Bobby récupère son poste de capitaine. C’est un peu n’importe quoi, mais le nouveau capitaine redevient ancien capitaine, acceptant d’échanger son job avec celui de Bobby parce qu’il est fan de l’acteur de la série. C’est du grand n’importe quoi, mais c’était amusant et ça permet, enfin, un retour au statu quo pour tout le monde.

Enfin, presque. En fin d’épisode, Bobby finit par avouer à Athena qu’il ne veut pas reconstruire la même maison, parce que c’était celle de Michael. Alors que c’était la seule chose qui lui redonnait goût de vivre, Athéna Accepte en un quart de seconde de ne pas la reconstruire mais de bâtir quelque chose de nouveau. Allons bon. C’est simple de la faire changer d’avis soudainement.

Tigre

Bien sûr, il y a une deuxième intervention dans l’épisode aussi, mais elle change un peu de d’habitude. Un patient débarque à l’hôpital avec des morsures vraiment inquiétantes. Les chirurgiens font donc appel à la police. Athena débarque et cherche à comprendre ce qui peut bien poser de telles morsures.

La réponse vient d’un appel que reçoit Maddie : un tigre, tout simplement. Le tigre attaque en effet au même moment la propriétaire de l’appartement du type qui venait juste récupérer son argent parce qu’en plus du reste, le type ne paie pas de loyer. Un tigre adulte dans un studio ? Athena découvre que le tigre était un bébé à l’origine, mais voilà, un bébé ça finit par grandir.

Nos pompiers doivent donc intervenir pour calmer le tigre et sauver la propriétaire. Cela nous donne une intervention vraiment classe, avec un passage par la façade de l’immeuble. Chimney a ainsi pour mission de shooter le tigre avec de quoi le paralyser, ce qui le fait bien rire. En vrai, c’était complètement perché, mais sympa comme tout.

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Agatha All-Along – S01E06 – Familiar By Thy Side – 17/20

La vérité est parfois longue à expliquer et montrer, mais cet épisode a l’avantage d’être vraiment intéressant du côté des révélations. Il fait inévitablement une pause dans l’action, pond de nouveaux enjeux d’un peu nulle part et réécrit déjà l’histoire de cette série, mais il le fait bien. La saison est parfaitement maîtrisée et je suis curieux de voir ce que donnera le prochain épisode. En revanche, celui-ci casse un peu le ton de la série, je trouve. Je lui pardonne, je l’aime beaucoup.

Spoilers

Qui est donc l’Ado ?


Are we looking behind or ahead?

Je sais, c’est surprenant, je vois cet épisode le jour de sa diffusion. J’étais trop impatient de voir ce qu’ils allaient proposer et j’avais un peu peur d’être spoilé comme la semaine dernière où j’avais inévitablement vu des images du cliffhanger. Bon, dans les actualités il y a de tristes nouvelles pour remplir mon fil Twitter, mais on ne sait jamais.

William

Le résumé de l’épisode promet de nous révéler bien des choses sur l’Ado et c’est un peu sans surprise que l’épisode se concentre sur lui. Cependant, quand ça commence sur une cérémonie religieuse juive lors de son adolescence, je dois avouer que j’ai été pris de court. Ce n’est pas exactement ce que j’imaginais comme back story pour le fils de Wanda tout de même. Cela termine en boîte de nuit, c’est un peu plus raccord déjà, où il rencontre Lilia. Ah ?

Celle-ci est là pour lire l’avenir de potentiels clients en regardant les mains de chacun d’entre eux. Elle lui promet un long voyage dans le futur avant d’être surprise de voir sa ligne de vie coupée en deux. Dans sa boule de cristal, elle remarque aussi que le reflet n’est pas le même. Je suis vraiment curieux de ce qu’ils vont faire de son jury effectivement.

Une chose est sûre, Lilia est perturbée par ce qu’elle lit dans ses paumes, au point de lui conseiller d’apprécier à fond le moment présent, puis de glisser un bout de bois marqué au feutre dans sa veste. Elle semble aussitôt oublier ce qu’elle a vu. Elle redonne tout de même la veste à la sécurité, ce qui fait que l’Ado la récupère. Cela se joue à peu de choses : très rapidement, la boîte de nuit se retrouve évacuée.

On apprend alors que tout ça se déroulait à proximité de Westview, à Eastview. Il faut quitter la boîte parce qu’il se passe quelque chose avec l’anomalie : elle réduit. Cela perturbe la mère de William, l’adolescent, alors qu’elle conduisait la voiture. Elle a ainsi un accident de voiture très important et bien déroutant pour nous, sans mauvais jeu de mot. Cette sortie de route tue en effet William, au moment où Wanda relâche son emprise sur Westview – et dit adieu à ses jumeaux.

Quand William se réveille en hurlant « Tommy ! » comme s’il venait de perdre son jumeau, ça ne me dit rien qui vaille. Est-il William ou Billy, l’autre jumeau de Wanda ? C’est un peu perturbant. Son réveil le déstabilise très clairement, mais on le comprend : un accident de voiture, ce n’est pas de tout repos. Il est assez clair qu’il ne reconnaît pas ses parents ou la policière qui arrive sur les lieux. Nous, si : il s’agit d’Alice.

Les parents ne captent pas que leur fils n’est plus le même. Il ne reconnaît rien, mais il peut en plus lire dans les pensées de ses parents. Cela stresse tout le monde et il finit par monter dans sa chambre pour les fuir et se convaincre qu’il est bien William. Oh, mon pauvre. Il garde de son ancienne vie le « sigil » dessiné par Lilia cela dit et il se fait à cette nouvelle vie qui l’attend.

Trois ans plus tard

Nous retrouvons William tard la nuit dans une voiture. C’est plus agréable que lors de son accident de voiture : il y est avec Eddie qui est son petit-ami du moment sur le point de lui dire qu’il l’aime. Le problème, c’est que son copain n’est pas encore au courant qu’il lit dans les pensées et il est temps de lui dire. Il faut bien souligner au passage que ça fait plaisir de voir une scène LGBT réussie dans une série Marvel – cela ne me surprend pas ; Agatha et Rio aussi ont un passé que j’espère voir explorer de manière réussie un jour ; mais j’ai envie de le souligner quand même, parce que ça fait du bien. Bref, si Eddie ne sait pas que William peut lire dans ses pensées, William essaie de lui dire, sans y parvenir, rendant les choses bien plus confuses si vous voulez mon avis : il lui dit qu’il est mort dans l’accident de voiture, qu’il fait semblant d’aller mieux pour rassurer ses parents, mais qu’il n’est plus tout à fait lui-même depuis l’accident.

Il est alors temps d’avancer davantage dans l’intrigue : William explique à son copain qu’il a compilé un dossier sur l’anomalie de Westview et qu’il pense qu’il s’agit d’une clé pour comprendre d’où il vient et qui il l’est. Pour le convaincre, il lui manque une vidéo sur son ordinateur, commentant au passage la vidéo qu’il regardait juste avant – une pub pour les produits de Jen !

S’il parle de tout ça à Eddie, c’est parce qu’il souhaite à présent rencontrer quelqu’un qui vivait à Westview à l’époque de l’anomalie et qui accepte enfin de lui parler, contrairement à tous les autres. C’est ainsi que je me suis retrouvé à crier devant ma télé : William rencontre « Bonhnerrific69 », qui souhaite se faire appeler Randall et qui n’est autre que… Le faux Pietro de Wanda ! Evan Peters ! Je ne m’en remets pas qu’il soit là – et je ne m’en remets pas qu’ils aient osé nous faire le coup de nous faire croire à un multiverse de Pietro. Bref.

La conversation avec Randall est surprenante et peine à mener vraiment quelque part : en lisant dans ses pensées, William parvient à entendre le nom d’Agatha. Et voilà. Il pose des questions que Randall ne voulait pas entendre et malgré tout, Randall finit par lui expliquer tout ce qu’il sait. Il lui parle des jumeaux de Wanda – Tommy qui court à toute vitesse, Billy qui peut lire les pensées. Billy, William, même combat. Toute la conversation se fait avec Eddie présent, mais il n’interagit que peu dans toutes les révélations que son copain se bouffe. En revanche, on voit que William est intéressé d’apprendre qu’Agatha est encore à Westview. Voilà comment il va se retrouver à aller la voir…

Il rentre d’abord chez lui pour faire quelques recherches sur la sorcière tout en écoutant le tube de la mère d’Alice. Les recherches mènent tout de même William sur la piste d’Agatha. À travers le net, il se renseigne sur la sorcellerie, finit par découvrir qu’Agatha a survécu à la Route des Sorcières et que cette Route devrait lui permettre de trouver ce qu’il lui manque. Ce qu’il lui manque ? Son jumeau bien sûr. Ma foi, tout ça est plutôt bien foutu, même si on est loin de ce que je m’attendais à voir en laissant un épisode d’Agatha, hein.

Agatha

En tout cas, William se décide à se rendre sur la piste d’Agatha pour de vrai. C’est ainsi qu’il se rend à Westview et laisse tout derrière lui pour rencontrer Agatha. Il envoie bien sûr quelques sms à son copain avant d’entrer par effraction dans la maison. C’est celle de Randal bien sûr, et je suis choqué de découvrir, alors qu’on revient à la course poursuite du premier épisode, qu’Agatha avait un t-shirt « Bohner ». C’était le cas ? C’est difficile d’en être sûr.

La course poursuite est cette fois-ci plus comique et perchée que celle du premier épisode. Il faut dire que si dans l’esprit d’Agatha tout était clair et qu’elle vivait dans une série danoise, ce n’est pas le cas pour William. Lui, il est dans la réalité et il tente de ramener Agatha à la réalité. Il veut absolument des réponses sur qui il est alors il est logique de le voir en arriver là. Seulement, il se met sacrément en danger en le faisant. C’est ainsi qu’il se retrouve enfermé dans un placard par Agatha.

Quand elle retrouve ses esprits et lui demande comment il s’appelle, il dit d’abord s’appeler William… avant de reconnaître qu’il est Billy Maximoff. Oh hell yes.

La route

Maintenant que ce long flashback est terminé, on peut en revenir au présent : Agatha est encore en vie et émerge de la boue comme elle peut, alors que Billy brise définitivement le sigil qui protégeait son identité. Les deux peuvent enfin se confronter et se dire toute la vérité au moins. Agatha l’a bien reconnu comme étant Billy et est contente de le retrouver.

Elle le rassure sur les meurtres de Lilia et Jen qu’il vient de commettre, parce que bon, ce n’est pas si grave de tuer des gens d’après elle. Il faut dire qu’elle en a tué plus d’une des sorcières. Le problème, c’est donc qu’Agatha tente de manipuler Billy. Elle comprend bien qu’il a pris un vaisseau qu’il n’aurait pas dû et qu’il a brisé les règles élémentaires de la sorcellerie, mais autant dire qu’elle s’en fout, elle.

Elle est sûre d’elle, elle sait qu’elle a plus de pouvoir que lui et tente de l’énerver pour qu’il l’attaque. Elle veut récupérer son pouvoir, sauf que ce n’est pas exactement possible puisqu’il ne parvient pas lui-même à maîtriser son énergie. Agatha se met alors à chercher ce qu’il pourrait bien vouloir : elle s’amuse à faire la liste de ce que Billy pourrait bien vouloir trouver à la fin de la route si ce n’est pas le pouvoir, alors qu’elle sait déjà ce qu’il en est : il souhaite retrouver Tobby. Tommy.

Et pour ça, il faut aller au bout de la rue, ce qui est quand même plus simple avec une sorcière comme Agatha à ses côtés. Elle lui propose donc de continuer la route avec elle et en vrai, il n’a pas trop le choix de le faire. Hâte de voir où ça mènera !

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The Walking Dead : Daryl Dixon – The Book of Carol – S02E02 – Moulin Rouge – 15/20

Je ne comprends pas bien le titre de l’épisode, mais pas grave, c’était un peu mieux que le premier car l’intrigue avance encore plus vite – trop vite, d’ailleurs, pour que ce soit bien crédible. Dans l’ensemble, c’est toujours beau à regarder, divertissant comme tout et plutôt fun de voir la France sous un jour d’apocalypse zombie. Bref, la série a ses bons côtés qui me plaisent et sur lesquels je me concentre, pour oublier qu’il n’y a quasiment aucun personnage que j’apprécie vraiment. Finalement, peut-être que je suis du côté des méchants, même.

Spoilers

Carol et Ash se dirigent vers la France, Daryl et Isabelle vers la gueule du loup.


On ne combat pas le doute avec la foi, mais avec des preuves.

Laurent, Daryl, Isabelle

Me revoilà pour un nouvel épisode. AMC a eu la bonne idée de faire la bourde de diffuser toute la saison 2 d’un coup, mais j’ai décidé de la regarder de manière hebdomadaire quand même – au moins pour le moment. C’est l’impression que j’en avais, mais au moment de publier cette critique, je me rends compte que ça fait déjà deux semaines que j’ai vu le premier épisode… Oups ? J’ai plein de boulot et j’ai peur de l’overdose en faisant autrement qu’un épisode par semaine, mais pourquoi pas un toutes les deux semaines ? Après, j’ai senti l’overdose dès la première scène de cet épisode quand Laurent nous en a fait l’intro en voix off. « Tout le monde m’aime ici ». Ben reste bien ici, parce que ce n’est pas le cas là où moi je suis, hein.

La plongée dans la tête de Laurent ? Il s’agit d’une prière à Dieu et ce n’est pas grandiose. La prière est écoutée par Losang, surpris et intéressé par le fait que Laurent veuille voir Daryl rester. C’est mal si j’ai eu l’impression d’avoir affaire à un prêtre pédophile pendant la scène ? L’acteur n’envoie pas du tout cette vibe, mais le scénario m’a paru dérangeant. C’est peut-être juste moi qui suis dérangé. Finalement, ce qui fait peur au leader du Mont St Michel, c’est que Laurent risque de vouloir repartir quand Daryl sera motivé à se casser. Pour contrer ça, il se fait conseiller de ne pas combattre le doute avec la foi. C’est pas littéralement le rôle de la foi, ça ? La nana avec lui veut qu’il avance la cérémonie (laquelle ?) pour être sûre que Laurent reste. Mouais.

En attendant, Daryl apprend à Laurent et Isabelle à jouer au baseball américain. OK. C’est déjà si nul habituellement les séries qui nous parlent de baseball, mais alors là, vraiment on touche le fond. Franchement, Isabelle qui dit ne pas connaître, mais pardon, mais on se fout de nous ? Faut pas abuser, on avait le wifi avant l’apocalypse, hein. Et les séries américaines surtout. Bref. Celle-ci nous fait subir ensuite une scène entre Daryl et Isabelle… eh, je préfère quand on se concentre sur Carol hein.

Vous aurez compris, j’ai décroché un moment, jusqu’au lendemain matin dans la série où Isabelle se rend compte que Laurent a disparu. Oh, non, quel dommage ! Le gamin s’est fait kidnapper, on accuse aussitôt Genet et hop, toute une expédition est mise en place aussitôt, avec Fallou et… J’ai un peu oublié les prénoms, mais Daryl ne revient pas seul en début d’épisode : il est avec le copain de la pote d’Isabelle qui revient sans être blessé. Elle s’en assure en lui matant le torse et il n’y a aucune raison à cette scène, honnêtement. Pourquoi le déshabille-t-elle ? Un simple « non, je ne suis pas blessé » de sa part suffirait ? Il doit être un peu exhibitionniste, je suppose. Ou alors, le but c’est qu’on souhaite le voir encore un peu plus nu la prochaine fois et qu’il survive à l’expédition chargée de retrouver Laurent ?

Alors que celle-ci a lieu et permet à nos héros de se mettre en danger inutilement, au Mont St Michel, Sylvie se rend compte que Laurent est encore là. On a simulé la disparition de Laurent, tout simplement. Cela ne va pas lui faire plaisir, on le sait, mais ça permet au moins de voir de jolis recoins du Mont. On devrait y filmer plus de films.

En parallèle, Daryl comprend qu’il est tombé dans un piège. Les hommes qui l’accompagnent essaient de le tuer soudainement. Bon, pas Isabelle, pas Fallou. Reste le cas d’Emile, le petit copain sexy qui s’avère être un agent double. Il est clairement là pour tuer Daryl, parce qu’il suit les ordres de son leader. Seulement voilà : il est fidèle envers Fallou. On se retrouve donc avec une scène où il explique qu’il n’a pas trop le choix d’agir, parce que l’on teste sa foi.

Emile révèle beaucoup de ce qu’il sait, puis se fait désarmer par Fallou et tuer par Isabelle. Tant pis pour les désirs de Sylvie, je suppose. Ce qu’il sait ? Eh bien, figurez-vous que la fameuse Cérémonie dont il est question en début d’épisode consiste à vérifier si Laurent est bien capable de résister aux morsures de zombies. D’un coup, ça me dérange beaucoup moins qu’ils soient illuminés ces français. Je suis pour qu’on teste cette théorie ! Au pire, on se débarrasse de Laurent ; qu’est-ce que ce serait dommage, pas vrai ? Aha.

En tout cas, après tant d’émotions, Daryl et Isabelle rentrent au Mont St Michel et décident de s’embrasser en chemin, alors que là-bas, le leader découvre que sa conseillère a organisé une exécution de Daryl sans attendre son autorisation. Il est furax après elle – elle s’appelle Jacinthe ? – mais bon, elle lui promet qu’elle a pris la bonne décision pour éviter que tout ne sombre dans le chaos.

Carol

La traversée de l’Atlantique ? Elle se fait sans encombre apparemment. Pourtant, Carol et son nouveau pote partaient vers la France en plein orage et avec à peine une petite carte de vol. Permettez-moi de douter très fortement face à la crédibilité de cette intrigue. Ash lui-même souligne que c’est surprenant d’être encore en vie.

Pour ne rien arranger, leur coucou est forcé de se poser à cause d’une fuite de carburant, rien que ça. Ils atterrissent en pleine montagne, ayant au passage la joie d’un comité d’accueil de quelques zombies recouverts de plantes. Cela suppose de rester bien immobile pour des zombies, ça me surprend. Cela dit, au-delà de la surprise, ça m’a remotivé dans l’épisode. Cela faisait une fausse scène d’action. Les règles de la franchise sont mises à mal en plus : Carol se retrouve ensuite par terre parce qu’un zombie lui prend le pied. Pourquoi n’a-t-il pas bougé avant en entendant l’avion ? D’où sort-il ? Cela n’a aucun sens.

Bon, Carol se retrouve en danger, appelle Ash qui la sauve mais est lui-même sur le point de se faire mordre. J’ai trouvé ça abusé un quart de seconde, parce que je n’ai pas envie qu’il meure si vite, ce serait se foutre de nous. Ash est alors sauvé de justesse par deux femmes qui ont un flingue et accueillent nos héros.

Elles sont super sympathiques les deux femmes, jusqu’à ce que Carol parle du monde devenu un enfer et qu’Hannah, une de ses hôtesses, lui indique que peut-être que le monde est en train de se soigner de l’espèce humaine qui s’entretuait déjà. Pendant que Carol sympathise avec cette extrémiste écolo plutôt heureuse que sa thèse de trois mois dans un désert vert se soit transformé en apocalypse zombie, Ash parle lui avec Eun. C’est une autre extrémiste écolo bien calme et posée, qui cherche à savoir s’il a des enfants. Quoi, on va les transformer en ogresse ?

Dur à dire. Elle semble bienveillante et pleine de compassion quand elle fait un câlin sans prévenir à Ash parce qu’il a perdu son fils. Soit. Je crois que c’est plus gênant encore que Carol qui se boit un verre d’alcool pur avec Hannah pendant qu’elle (ne) surveille (pas) la cuisson du renne. Les clichés européens, je suppose. Cela dit, tout tourne mal quand Hannah pointe soudain l’arbalète sur Carol et lui révèle devoir la tuer.

Carol s’inquiète aussitôt pour Ash plus que sur elle, mais Ash semble plutôt en sécurité. Il est assez clair que si Hannah souhaite la fin de la civilisation, Eun a plutôt envie de violer Ash et de faire en sorte qu’il lui fasse un enfant. Vous me direz, il est beau gosse, on peut comprendre qu’elle soit un peu attirée par lui. Cela dit, l’épisode est plutôt mal écrit : on enchaîne sur Hannah qui explique vouloir quitter son désert vert alors que dix secondes plus tôt elle voulait la fin du monde. Et ça n’a AUCUN sens : Eun se ramène, s’énerve de voir qu’Hannah ne parvient pas à tuer Carol et… se fait tuer par Hannah.

Pardon, mais ? Dix ans ou plus qu’elle vit avec Eun et d’un coup elle tue Hannah pour sauver une parfaite inconnue qui lui propose de partir en voyage avec elle. Cela n’a AUCUN PUTAIN DE SENS. Qu’est-ce que c’est mal écrit.

Hannah nous fait ensuite un petit discours pour dire qu’elle est heureuse de penser au futur… Il n’est donc pas compliqué de comprendre qu’elle est sur le point de mourir. C’est Ash qui la tue, persuadé de faire une bonne action en lui lançant une fusée de détresse dans la gueule. Son but est de sauver la vie de Carol, qui s’était déjà débrouillée pour ça.

Dans tout ça, l’avion a eu le temps d’être réparé quand même. Tout est bien qui finit bien, avec au passage deux cadavres de plus – dont celui d’Hannah qui va se transformer en zombie, parce que personne ne s’en occupe. Sympa.

Bref, Carol et Ash reprennent l’avion ; on ne sait rien de leur vol et hop, ils arrivent en France. Carol décide aussitôt de se débarrasser d’Ash. C’est complètement con. Elle s’en débarrasse parce qu’elle n’assume pas de lui mentir sur sa fille, je suppose, mais c’est quand même tiré par les cheveux tout ça.

Paris

Carol se débrouille alors pour marcher seule jusqu’à la Défense. Enfin, je vois cette scène ! Ils s’étaient fait chier pour le tournage, que j’avais raté de peu. Je suis content de voir ce que ça donne et l’ampleur des effets spéciaux. Je gagne au passage un nouveau fond d’écran, clairement. Une fois qu’elle a contemplé la vue depuis la Défense vers Paris, Carol marche jusqu’à Paris.

En vrai, c’est une marche qui déjà aujourd’hui doit prendre près d’une heure. En période d’apocalypse, avec des zombies partout et la végétation qui reprend ses droits… Je n’imagine même pas ce que ça doit donner. De toute manière, peu importe : une fois dans les rues de Paris, elle parvient à voler une pomme d’un camion, qu’elle suit ensuite.

Elle assiste alors à une distribution de nourriture un peu particulière. On donne de la bouffe et des légumes à des gens affamés qui sont alors prêts à tout pour rejoindre la Maison Mère de Genet. La perspective d’un repas chaud chaque soir, forcément, ça vend du rêve. Le rêve est de courte durée : seuls 20 d’entre eux auront la chance d’être sélectionnés.

Même si Carol ne comprend rien de ce qu’il se passe, elle comprend qu’il vaut mieux fuir. Se faisant, elle est repérée et aussitôt sélectionnée pour faire partir des 20 du camion. Bien ouej. Dedans, elle se retrouve à faire amie-amie avec Rémy, un ancien prof d’anglais. C’est beau, ça tout de même ! Il lui explique qu’ils viennent d’être recrutés par Genet, qui souhaite mettre en place une nouvelle France. En vrai, j’aime bien cette intrigue. Les personnages sont pas fous niveau crédibilité et c’est parfaitement illogique que Carol soit déjà là, mais bon, ça passe bien.

En plus, Carol se retrouve plus proche de Daryl qu’elle ne le pense. Elle arrive donc à proximité de Genet, toujours occupée à torturer pour le plaisir – et pour avoir quelques informations sur la localisation possible de Daryl, d’Isabelle et de Laurent. Ce n’est qu’une question de temps avant qu’elle ne le sache.

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NCIS – S22E01 – Empty Nest – 15/20

La série revient avec un épisode plutôt classique bien que sympathique et un brin original dans sa structure. Il parvient à donner son moment à chaque personnage, que je suis toujours content de retrouver. Bien sûr, il y a une intrigue peu crédible à la clé et surtout un retour bien rapide au statu quo malgré leur goût de cliffhanger, histoire de. Bref, c’est parti pour une nouvelle année !

Spoilers

Parker fait appel à une avocate à la demande d’un preneur d’otages, qui s’avère être Jess.

Prise d’otage

La saison ose commencer six mois plus tard, sans reprendre directement sur le cliffhanger concernant Jess. C’est frustrant, mais c’est finalement plutôt intéressant quand il est révélé que Parker fait appel à une avocate pour venir à la défense de Jess. Ouep, cette dernière a eu la bonne idée de prendre un prêtre en otage. Le problème, c’est qu’elle maîtrise toutes les astuces des négociations avec les preneurs d’otage, alors elle a clairement le dessus.

Jess est désormais blonde, et ça lui va très bien si vous voulez mon avis. Cela ne sert pas à grand-chose de le dire, je sais ; mais le ton de cette intrigue est plus légère et comique que d’habitude, alors j’ai envie de le souligner. Bref, Jess se met ensuite à tout raconter à son avocate et j’aime bien ce que ça donne, surtout qu’elle espère que son avocate lui permettra de trouver une faille pour qu’elle ne soit pas en train de prendre un otage pour de vrai.

L’enquête de la semaine

Qu’est-ce qui peut pousser Jess à prendre un prêtre en otage ? Nick, évidemment. Quand elle raconte à son avocate ce qui la mène ici, on revient quelques jours en arrière. Cela permet de découvrir que le nouveau quotidien du NCIS est vachement plus calme que d’habitude : Parker est seul au bureau, il n’a jamais remplacé Jess, McGee est débordé de travail ailleurs et Nick est en mission… Malheureusement, Nick est également en danger : il contacte Parker sur une ligne d’urgence qui lance toute une enquête.

Honnêtement, il était temps d’y être : l’épisode commençait à traîner en longueur avec Jimmy prétendant aller bien mais comptant les jours depuis sa rupture (lol) et Kasie qui essaie de faire de la psychologie avec Parker. Rien de bien brillant, donc. L’enquête mène cette toute petite équipe sur la piste d’un cadavre relié à Jess de manière surprenante.

Elle est devenue coach pour les futures recrues du NCIS et c’est là qu’elle croise une avocate, étant la défense d’une des recrues dans son divorce. Pendant que Parker débarque et interroge la recrue en présence de Jess, McGee continue de viser une promotion qui lui permet de squatter la salle du MTAC et parler aux grandes pompes du NCIS. Ma foi.

En vrai, l’enquête n’était pas super passionnante et l’épisode a quelques longueurs, je trouve ; surtout que ça tourne encore autour de Nick et que je suis triste qu’il ne soit pas plus présent que ça dans l’épisode. Il avait peut-être besoin d’un peu de temps pour That ‘90s show. Finalement, il est révélé qu’il est prisonnier par choix, parce qu’il tente d’infiltrer un cartel – dont le prêtre que Jess retient en otage serait le chef.

L’épisode se dirige donc ensuite vers la révélation que le prêtre serait El padre, le chef d’un cartel important. Le problème, c’est qu’avec la structure en flashback de l’épisode, on s’ennuie vite car on sait vers où on se dirige pendant une bonne partie de l’intrigue et il n’y a rien de surprenant pour en arriver là. Ceci dit, j’aime bien le fait que l’épisode voit Parker évoluer : il fait d’abord une confiance aveugle à Nick, Kasie lui reproche et ensuite, hop, il se retrouve à devoir faire confiance aveugle à Jess… et ne lui fait pas. C’est certes très simple, mais c’est efficace dans la construction de l’épisode. Et c’est ce qui mène finalement Jess à prendre le prêtre en otage : elle est sûre et certaine qu’il est le chef du cartel et que le libérer est une catastrophe qui mettrait Nick en plus grand danger.

Fils rouges

La révélation finale est excellente, toutefois. Il est révélé que l’avocate en qui je n’avais pas trop confiance depuis le départ est bien une méchante : elle se servait de la recrue du NCIS pour avoir des informations confidentielles et les transmettre au cartel. Le prêtre en est bien le chef ; Jess cherchait de son côté à gagner du temps en prenant en otage à la fois le prêtre ET l’avocate. Elle demandait à Parker de faire des recherches sur l’avocate, sans que personne d’autre ne soit au courant.

Ma foi, ça passe plutôt bien et le retournement de situation fonctionne bien pour mener à un happy ending. Nick peut ainsi être sauvé des beaux draps dans lesquels il s’était fourré par le reste du NCIS. La conclusion de l’épisode voit aussi les conséquences s’abattre sur Jess : au lieu d’être virée pour son tour de passe-passe comme elle devrait l’être, elle est en fait promue. Cela dit, ça ne l’intéresse plus d’avoir une carrière parfaite au sommet de la hiérarchie : elle préfère au contraire revenir bosser pour Parker.

Cela rend Jimmy tout fébrile et heureux… mais je sens que les scénaristes ne les remettront pas en couple si vite. Il faut bien de quoi tenir sur plusieurs épisodes avec un fil rouge. Il y en a un autre qui se dessine en fin d’épisode : McGee soupçonne une taupe haut placée, pile au niveau qu’il cherche à atteindre. Ses soupçons se portent particulièrement sur Laroche, un agent hors du NCIS qui a été insupportable tout l’épisode à lui mettre des bâtons dans les roues… et qui est désormais un haut gradé du NCIS, député directeur, rien que ça (flemme de traduire correctement son poste, oui).

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