Special Ops : Lioness (S02)

On en était où ?

Difficile de vous le dire, je ne m’en souviens pas ! Bon, j’ai relu mon article tout de même : tout était terminé pour la mission de la saison 1, mais on terminait avec la démission de Cruz, traumatisée d’avoir dû trahir sa nouvelle petite-amie. Pas évident comme taf. Joe ? Elle retrouvait sa famille et se préparait déjà pour de nouvelles missions.

Ce que j’en attends…

J’ai quelques épisodes de mes hebdos en retard, mais comme je le disais dans l’édito de la page d’accueil hier, la majorité des séries sont en pause pour la semaine, alors je vais juste les rattraper au fur et à mesure. Par conséquent, j’ai développé une sorte de flemme à l’idée de les regarder et j’avais envie de voir autre chose qui me change un peu. Par chance, c’est justement aujourd’hui que commence la saison 2 de la série. J’ai l’impression que la saison 1 s’est terminée il y a deux ou trois mois ; mais en fait, c’était il y a déjà plus d’un an, c’est fou.

N’empêche que ça me soule d’avance de voir qu’il y a deux épisodes diffusés d’un coup, parce que ça veut dire que je vais être en permanence en retard, mais ça me fait plaisir tout de même de retrouver ces personnages – et surtout Zoe Saldana et Dave Annable, j’avoue. La saison 1 me paraît dater d’hier tout en étant super loin, alors je ne sais pas trop ce que j’en attends aujourd’hui.

Concrètement, j’ai souvenir de l’épisode 2 qui était incroyablement dur à regarder. J’ai souvenir de l’intrigue politique particulièrement inintéressante et inutilement complexe. J’ai souvenir que l’action y était au top quand les développements de perso était plutôt prévisible – et bordel, la famille de l’héroïne, quelle angoisse. J’ai souvenir de m’être dit que c’était fou qu’une saison 2 soit envisagée.

Alors voilà, j’attends un bon boost d’action, le retour des persos que j’aimais bien et malheureusement une sous-intrigue politique qui ne parviendra pas à m’accrocher. Je la supporterais juste pour savoir ce que deviennent les filles de l’héroïne, tiens. On verra bien ! Tant que la série continue d’être nuancée dans son approche patriotique et propose un féminisme qui ne contente pas d’être façade, elle me plaira de toute manière. Après, c’est sûr que j’aimerais bien qu’on sorte du schéma « un épisode sur deux est de qualité » pour en arriver à du 100% qualité. Mais bon, il ne faut peut-être pas trop en demander !

Note moyenne de la saison : –/20

Special Ops : Lioness – S02E02 – I Love My Country – 17/20

Sans attendre l’intensité que l’épisode 2 de la saison 1 avait pu avoir, il y a un crescendo dans cet épisode qui se fait vraiment sentir et débouche sur une scène magnifiquement rédigée et interprétée. Je sais que je me souviendrais de cet épisode ; je sais qu’il me fait aimer la série davantage. Elle n’a…

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Le retour de Lady Gaga est-il une réussite ?

Salut les sériephiles !

J’en parlais hier, j’ai plein d’idées pour ressusciter cette catégorie… et ça passe aussi par la musique.

Un Joker fade

Quand Lady Gaga annonçait son retour avec un rôle dans Joker: Folie à Deux aux côtés de Joaquin Phoenix, je m’attendais à une performance de folie à deux, un duo qui allait secouer les bases de Gotham et peut-être enfin me faire aimer DC ! Et là, ce fut la claque au cinéma… Mais alors vraiment pas celle que j’espérais après le succès du Joker (qui m’avait déjà laissé mitigé, parce que beaucoup de bruit pour rien).

S’il n’y avait que le cinéma, soyons bien d’accord que la réponse à la question en titre de cet article serait un énorme non. C’était poussif et vraiment pas dingue ce Joker 2. Le film traîne en longueur, et surtout, la voix de Lady Gaga – son arme pas si secrète et ultra efficace – est sous-exploitée. Résultat des courses, on suit deux personnages qui ne parviennent pas à me passionner pendant deux heures ressenties au moins cinq.

Eh, sérieusement : Folie à Deux ? Pas vraiment, le film ne touche que du bout des doigts cette complicité chaotique qu’on espérait (et qu’on a dans la tentative d’évasion). Au final, la folie est là, mais jamais vraiment partagée entre les deux acteurs comme on l’aurait voulu.

Un album qui régale

Heureusement, le come back de Lady Gaga ne s’est pas fait qu’au cinéma. Côté musique, l’artiste nous revient avec Harlequin, un album compagnon au film, et là, on retrouve tout son talent. Au départ, je pensais que ce serait la BO du film, mais pas du tout : elle reprend certes les chansons du film, mais elle se débarrasse de tout le monde pour ne garder que sa voix. Alléluia.

Entièrement jazz, sombre et théâtral, cet album est un vrai bijou sonore, qui me rappelle un peu Joanne (ce dernier reste mon album favori de toute sa discographie, sorry not sorry). Sa voix s’y déploie dans des reprises bien choisies, et même si j’aurais aimé des morceaux inédits, Harlequin est à savourer, surtout pour ceux qui aiment quand Gaga sort de sa zone de confort – la pop – pour faire ce qu’elle aime vraiment. Elle a une voix de dingue qu’on perd tout le temps de l’autotune, c’est insupportable.

LG7, encore meilleur ?

Oui, l’autotune, c’est insupportable… mais Lady Gaga revient pourtant en force avec Disease, un single pop sorti vendredi dernier. Et il faut bien que je reconnaisse que je l’écoute en boucle depuis deux jours. Vraiment. C’est un retour aux sonorités qu’elle maîtrisait déjà il y a quelques années, et je dois dire, le refrain entêtant, avec ce cri répété, reste en tête. Pour moi, c’est déjà plus réussi que les titres de son dernier album pop, Chromatica, qu’il avait fallu que j’écoute quelques fois avant de vraiment accrocher.

Pourtant, je ne vais pas mentir, ce n’est pas encore au niveau vocal d’Harlequin – on est loin de la performance vocale dont elle est capable. Cela dit, ça donne un avant-goût sympa du prochain album : on a un retour aux sources, avec quand même quelques prises de risques et des effets de voix un peu plus marqués. Bref, j’adore et c’est terrible comment je sens que je vais encore avoir envie de dépenser du fric pour la prochaine tournée.

Nous n’y sommes pas encore, mais la meilleure nouvelle dans tout ça reste à venir. En effet, c’est officiel, son prochain album LG7 est prévu pour février ! Juste pour mon anniversaire, timing parfait. Si ce nouvel album s’inscrit dans la lignée de Disease, qu’elle y mêle un peu l’audace de Harlequin comme elle a pu le faire cet été dans Die With a Smile en duo avec Bruno Mars, je suis prêt pour un retour aux sources de Lady Gaga, en espérant retrouver cette artiste capable de surprendre à chaque morceau. Allez, février, viens vite, parce que ce prochain album semble déjà avoir le potentiel d’être une réussite incroyable !

Agatha All-Along – S01E07 – Death’s Hand in Mine – 17/20

Oh, j’aime quand la narration se complexifie de cette manière et qu’on comprend soudainement des choses qu’on ne pouvait pas comprendre avant à défaut d’en avoir tous les éléments, mais en revanche, sachez qu’il est impossible de critiquer correctement cet épisode en en faisant le résumé, parce que ça part trop dans tous les sens. Chaque pièce du puzzle a sa place et on le comprend à terme, mais trop tard pour le bien de ma critique. Tant pis, un patchwork, c’est bien aussi. Quant à l’épisode en lui-même, il est vraiment bon, mais manque un peu de longueur pour être aussi efficace qu’il le voudrait.

Spoilers

Lilia vagabonde à travers le temps, dans son esprit.


You want straight answer, ask a straight lady.

Je suis au beau milieu de mes vacances et j’ai un peu zappé de regarder des séries parce que j’avais plein de choses à faire – notamment gérer une fuite d’eau ou changer de frigo parce qu’il est tombé en panne, super, on adore la vie d’adulte – mais rassurez-vous, je n’allais pas oublier pour autant de regarder cette série qui est vraiment une réussite en cette période d’Halloween.

Le tunnel

Bien, le résumé de l’épisode est assez clair une fois de plus : l’épisode va se concentrer en grande partie sur Lilia. Reste à savoir ce qu’il y a à dire sur elle. La première scène nous présente un moment terrible pour elle : elle a une jolie robe de princesse, mais tombe dans le vide, dans le noir. Allez savoir de quoi il retourne.

Elle finit par atterrir en tout cas, se retrouvant face à Jen qui lui assure qu’elle ne fait que suivre ses instructions quand elle se balade dans un tunnel sous la Route dont elles ont été virées par le fils de Wanda. Le problème, c’est que Lilia ne se souvient de rien : on découvre alors les choses de sa perspective et il est surprenant de découvrir qu’elle est en fait capable de voyager à travers le temps.

Voilà donc comment elle pouvait prédire le futur avec précision : son esprit erre parfois dans le temps, se retrouvant à des moments différents, mais toujours dans sa tête. Eh, ça fait un super pouvoir et une bonne méthode pour narrer une histoire.

Le truc, c’est qu’on découvre ainsi un bout d’enfance de Lilia avant de la retrouver avec une Jen perdue. Elle n’a pas notre perception. Elle s’aventure durant tout l’épisode dans des balades mentales qui rendent la critique vraiment impossible : elle ne peut pas être linéaire ; il est difficile de la faire aussi telle que la série le propose. Lilia a parfois trois coups d’avance, mais deux coups de retard sur ce qu’il se passe. Ce n’est pas simple pour elle, et ça ne l’est pas pour nous non plus parce qu’on nous sert les choses dans le désordre. J’aurais aimé que tout l’épisode soit du point de vue de Lilia et qu’on suive sa chronologie – or, le début ne l’est pas car elle n’est pas dans la scène. Et ça fout tout en l’air.

La Route

Pendant ce temps, l’Ado (ouais, ça a la vie dure) poursuit son chemin sur la route avec Agatha. C’est difficile de la supporter alors qu’elle joue beaucoup avec lui et ses attentes : elle se moque de son but et s’empresse de lui donner les réponses les plus confuses possibles lorsqu’il s’aventure à lui poser des questions. Difficile de savoir, donc, si Wanda est vraiment morte ou si Agatha a vraiment vu son corps si on l’écoute. Pour moi, elle ne l’a pas vue pourtant.

Le chemin les mène en tout cas vers un château qui a tout du château hanté d’un film Disney. Et cela ne manque pas : une fois à l’intérieur, Agatha devient toute verte – ça tombe bien, le film sortira bientôt ! – tandis que Billy devient Maléfique. C’est un costume d’Halloween comme un autre. Le Jugement du jour ? Il faut tirer quelques cartes de tarots et il n’est pas doué à ça.

Agatha assure alors que le tarot n’a rien de magique : chaque fois qu’il pose une carte, des épées tombent du plafond. Elle tire donc au pif des cartes et les pose sur la table pour faire tomber un tas d’épées. Son but est évidemment de faire en sorte d’arriver plus vite à la fin du jugement. Ce n’est pas comme ça que ça fonctionne en tout cas : le plafond avec toutes les épées prêtes à tomber sur eux se rapproche un peu plus d’eux. On comprend bien ce qu’il en est : il faut qu’ils trouvent les bonnes cartes au plus vite. Et la méthode d’Agatha n’est pas la bonne : une épée tombe directement sur la chaise de Billy.

Cool

Heureusement qu’il a de bonnes réactions et de bons réflexes, mais il espère tout de même que Lilia soit là. Et ça tombe bien : elle débarque pile à ce moment-là, finissant son petit trajet avec Jen. Elle arrive pile à temps, assure à Billy qu’ils sont cools (ben oui, elle a eu le temps de se réconcilier avec lui lors de sa balade mentale) et lui tire soudainement les cartes.

C’est bien, on gagne du temps. Que cherche à savoir Billy quand on lui tire les cartes ? Il veut savoir qui il est : Billy ou William ? Ce n’est pas si simple. Les cartes lui disent qu’il est le Magicien, qu’il lui manque le Soleil et que son chemin passé est… On ne saura pas : Agatha se jette sur Lilia pour la sauver d’une épée qui tombe. Cela déclenche un nouveau voyage mental de Lilia qui explique une peu les répliques perchées et dans le désordre qu’elle a depuis le premier épisode. C’est intéressant comme tout.

Malheureusement, ce nouveau voyage lui prédit une mort certaine : sa chute du début d’épisode est une chute qui ne s’est pas encore produite. Elle peut en tout cas revenir ensuite là où on l’avait laissé il y a deux épisodes : après avoir été virée du chemin par Billy, elle est tombée et s’est trouvée sous terre avec Jen. Elle lui redonne rapidement toutes les informations que Jen elle-même lui a communiqué en début d’épisode, en affirmant les tenir de Lilia. C’est un paradoxe plutôt sympathique, qui lui permet de maîtriser ce qu’il se passe ensuite.

En cours d’épisode, on a vu Lilia oublier ce qu’il s’est passé lorsqu’Agatha la sauvait des épées lui tombant dessus. L’Ado est alors capable de lire les pensées de Lilia : il n’hésite pas à le faire pour lui dire très précisément ce qu’elle a besoin d’entendre et être « cool » avec elle. Lui non plus ne savait pas qu’il avait des pouvoirs et il s’en serait servi pour sauver Alice s’il avait su. Soit. Lilia revient peu à peu au sujet de conversation qu’on attend d’elle : le tarot. Elle faisait une lecture de cartes intéressantes, mais l’Ado préfère savoir s’il a face à lui la responsable du sortilège qui l’empêche de révéler sa vraie identité aux sorcières. C’est intéressant.

Le Tarot

Cependant, le vrai intérêt de l’épisode vient du fait que Lilia retrouve soudainement le chemin qu’elle veut et dont elle a besoin pour venir à bout du jugement. Elle comprend que c’est son jugement et qu’elle se dirige vers sa mort, mais elle s’en fiche pas mal. Elle est heureuse d’avoir ses sœurs sorcières et d’avoir débloqué tous les mystères de sa vie. Elle utilise donc les cartes de tarot sur elle-même pour réussir à reconstituer toutes les pièces du puzzle.

C’est ainsi qu’elle comprend soudainement ce qu’elle doit faire et ce qu’il en est : les Sept sont toujours à la poursuite d’Agatha, et Rio elle-même n’est autre que la Mort. Ce n’est pourtant pas elle qui va tuer Lilia, non. Lilia va se sacrifier elle-même, pour le plaisir de sauver Agatha, Jen et Billy, à qui elle rend d’ailleurs son carnet de sorcellerie, retrouvé au hasard de ses déambulations sous la Route.

C’est un sacré épisode qui se termine ainsi par un sacrifice bien senti : grâce à une carte de tarot, Lilia renverse le château dans lequel elle est et tue les Sept sans trop de mal. Les Sept s’empalent dans les épées et Lilia survit un instant de plus, s’agrippant un moment à une table pour survivre. Avant de tomber à son tour.

Avant de mourir, elle s’autorise apparemment une dernière déambulation, revenant au tout début. Comment voulez-vous que je critique ça, moi ?

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Grey’s Anatomy – S21E04 – This One’s for the Girls – 16/20

Cela fait quelques saisons que je commente sur le blog et que je dis la même chose à chaque épisode : c’est la routine. Seulement, c’est une routine si efficace que ce n’est pas négatif. L’épisode fonctionne vraiment bien. Il y a des intrigues que j’aime moins, bien sûr, mais il y a tout de même suffisamment de personnages que j’aime pour accrocher. Et puis, il y a des développements qui font plaisir, aussi. Vraiment, j’aime cette série.

Spoilers

C’est au tour de Bailey et Warren d’être réembauchés, le jour où la sœur de Mika vient se faire soigner pour son cancer.


C’est pas la mer à boire.

Jo

« What we need to see » et on enchaîne sur un plan de Lincoln sous la douche, vraiment ? Tout ça n’est qu’un prétexte pour lancer son intrigue avec Jo, et une vie bien compliquée à gérer. Ce n’était pas hyper réussi, je trouve. En plus, cette semaine encore, ils jouent avec l’idée de la présence de Deluca dans l’hôpital. On veut voir Carina. On ne veut pas entendre parler de Carina si c’est pour nous dire qu’elle est rentrée chez elle avant que Jo ne passe son échographie !

L’échographie finit par être faite par Lincoln, qui n’est pas des plus doués avec l’engin… mais finit tout de même par repérer deux battements de cœur dans le ventre de Jo. Allez, des jumeaux, prenez-vous ça dans la gueule. Déjà qu’ils ne s’attendaient pas à avoir un enfant… et franchement, j’en ai un peu marre que les deux personnages soient tant mis de côté depuis quelques saisons. Bon, Jo est un peu plus présente dans le reste de l’épisode, je sais, mais j’ai l’impression qu’il n’y a plus qu’eux dans la vie l’un de l’autre, c’est étrange.

Mika & Chloe

Bailey et Warren sont tous les deux de retour à l’hôpital. C’est vraiment trop simple comment tout ça a fonctionné pour eux, mais bon. Warren est de nouveau un interne, ce qui est une nouvelle bien chiante, tandis que Bailey reprend son poste. Cela inquiète les internes qui se débrouillent malgré tout pour être en retard et prendre du temps à papoter avec Chloe, la sœur de Mika.

Chloe a un cancer et débarque à Seattle pour être soignée. J’ai bien aimé son personnage, qui ressemble beaucoup à celui de sa grande sœur. En revanche, avoir la grande sœur qui assiste à la consultation médicale avec Richard et joue les médecins, c’était un peu gênant. Cependant, pour une fois, la série nous montre qu’il est possible d’aimer sa famille, d’être médecin et de ne pas être capable de gérer ses émotions pour autant. C’est bien beau de tous les voir opérer leur famille, mais Mika est tellement stressée pour sa sœur ! Cela change un peu.

En plus, Chloe apprend qu’elle ne pourra peut-être plus avoir d’enfants suite aux procédures, ce qui affecte très clairement sa grande sœur. Le cancer est plus agressif que prévu, la chimio doit commencer plus vite que prévu et ça énerve Mika qui n’hésite pas à pousser Jo à trouver de meilleures solutions pour sa fille. Bon, elles n’existent pas apparemment, et ça fait que Mika trépigne et devient agressive à son tour. Elle n’hésite pas, par exemple, à s’en prendre à Jules. Cette dernière veut consoler son amie, dont elle aimerait plus on le sait, mais elle se retrouve à se faire engueuler pour son optimisme. Puis, Mika lui reproche de ne pas s’entendre avec sa propre famille et d’être incapable de comprendre ce que c’est. Sympa.

Mika s’isole dans sa haine, mais aussi à la bibliothèque de l’hôpital pour faire quelques recherches. Elle se heurte à une impasse, jusqu’à ce que Richard lui donne l’idée de chercher des précédents qui pourraient l’aider. Elle en trouve et retourne aussitôt voir Jo et Richard, espérant que ce qu’elle trouve puisse aider sa sœur. Elles sont si mignonnes ensemble, en plus, on ne veut pas qu’il arrive quoique ce soit à Chloe.

Jules

Helm revient à Seattle et je dois dire que j’ai un peu honte : je l’adore, mais je me rends compte qu’elle ne me manquait pas. Je ne m’étais même pas rendu compte qu’elle n’était plus là. Officiellement, elle a pu prendre des vacances à Paris. C’est si rare dans cette série de les voir revenir serein et souriant de vacances que ça fait du bien. Bon, après, elle essaie de charmer le révérend qui est le futur mec de Levi devant lui et c’était un peu étrange. Genre, vraiment, c’est la meilleure amie qui teste pour lui, c’est bizarre.

Elle reprend ensuite le travail pour donner à Jules et Lucas la mission de scanner des cadavres pour l’école de médecine. Quelle chance, ils ont, mais eh, « c’est pas la mer à boire ». Elle a vraiment aimé son voyage à Paris, apparemment. Quant à Jules et Lucas, ça ne donne pas envie. Ils passent cependant l’épisode à papoter, et ça fait du bien de voir ce duo ensemble. On ne les voit pas souvent, mais ils ont une amitié qui fonctionne bien et qui donne à Jules l’idée de s’imposer davantage dans la vie de Mika. Elle lui montre ainsi qu’elle sait ce que c’est d’être une sœur en débarquant dans le bloc opératoire sans crier gare pour être aux côtés de Chloe.

La chirurgie se passe bien finalement et Mika se retrouve à devoir s’excuser auprès de Jules pour ce qu’elle a dit – et pour tout, en fait. Elle reçoit ensuite de Richard le conseil de prendre soin d’elle-même aussi, parce qu’être un proche de quelqu’un qui se bat contre le cancer, ça peut être épuisant aussi. Eh, ça fait du bien un épisode sans Catherine !

Quant à Lucas, il se fait remarquer en bien par Helm quand elle se rend compte qu’il prend soin des patients même dans la mort. Mouais. On a tous entendu parler de ce qui arrive aux corps donnés à la science, tout de même…

Warren & Bailey

Warren étant interne, il se retrouve à bosser sous les ordres de Bailey. Cela fait forcément parler les internes, mais bon, Ben connaît bien l’hôpital et sait comment se défendre. Il passe la journée à bosser avec Kwan aux urgences. Cela vaut ce que ça vaut : il doit faire ses preuves et on sent bien qu’il soûle nos internes à peu près autant qu’il me soûle. Il faut dire aussi que Simone travaille avec Ndugu dans cet épisode, mais que Bailey l’envoie jouer les espionnes aux urgences pour voir comment Ben s’en sort.

Il ne s’en sort pas si bien, mais c’est plus parce qu’il fait de petites erreurs d’inattention le temps de retrouver vraiment ses marques. Simone hésite à en parler, prend conseil auprès de Lucas pour savoir quoi faire et… ce couple me soule. En fait, Simone est mon problème, en vrai.

De son côté, Ben se débrouille pour retrouver ses marques en demandant l’aide de Jo pour mieux gérer le nouveau système informatique – avant qu’elle ne soit happée par Mika sur le cas de Chloe. Heureusement, Ben s’en sort bien ensuite, repérant à temps une infection progressant bien trop rapidement pour le bien de la patiente.

À l’inverse, Simone s’en sort bien plus mal : elle suit les ordres de Bailey qui veut un avis objectif sur le traitement de Ben par les autres médecins, qu’elle espère le plus objectif possible. En effet, Simone se retrouve loin de son patient quand celui-ci fait un arrêt cardiaque et a besoin d’être intubé. Cela énerve Ndugu qui l’exclut du reste des soins sans écouter ses excuses, parce que rien ne justifie de mettre en danger la vie d’un patient.

Le patient se retrouve sous respirateur artificiel probablement pour le reste de sa vie, ce qui énerve passablement Ndugu. Bailey a beau essayer de faire ce qu’elle peut pour protéger Simone, la colère finit par lui tomber dessus. Le chirurgien lui fait remarquer qu’elle ferait mieux de laisser son mari de son côté. Bailey se retrouve forcée de se remettre un peu en question : il est assez évident que c’est une mauvaise idée qu’elle reste la boss de son mari, mais bon…

Levi

Loin de Helm, Levi a le temps de boire un café avec son futur mec. Ils me font plutôt rire à forcer cette intrigue cette année. Cela fait un moment que Levi faisait de la figuration et on le retrouve soudainement sur le devant de la scène sans qu’on ne sache bien pourquoi. Enfin, tant mieux pour l’acteur et la représentation, cela dit. Après, il va falloir voir comment c’est traité tout de même, parce qu’ils se retrouvent en plein débat houleux au bar avant d’aller coucher ensemble.

L’après est plutôt romantique, puisqu’ils prennent du temps pour rester au lit en plein câlin. C’est bien, ça ne peut que faire du bien à Levi de retrouver l’amour. Je lui souhaite quelqu’un de mieux que Niko aussi. Malheureusement, ça tourne mal pour ça quand Levi trouve une photo de mariage de son nouveau mec.

Teddy & Owen

Ma critique ne serait pas complète sans au moins une mention de Teddy et Owen… Dans cet épisode, ils se retrouvent à se prendre la tête une fois de plus parce qu’Owen est un gros con, oh, quelle surprise. Il prétend être capable de mieux faire le job de sa femme qu’elle, puis s’étonne qu’elle soit énervée. Et dans tout ça, il finit par venir faire du ouin ouin dans le bureau de sa femme le soir, regrettant qu’ils ne passent pas plus de temps ensemble. Mais bordel… On s’en fout de leur relation à ce stade, sérieusement. Ils ne sont pas fonctionnels, on le sait. Rendez-moi Amelia, ce sera plus intéressant…

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