Salut les sériephiles,
C’est avec un peu de retard que je débarque aujourd’hui avec la performance de la semaine, mais en même temps, on a connu pire comme retard de ma part. Cela fait déjà un an que j’ai lancé ce type d’articles, et je vais donc justifier mon retard par une petite refonte de la mise en page et des infos données. J’espère que vous aimerez cette nouvelle présentation que j’adapterai également en fonction de vos retours pour les prochains articles dominicaux !

La performance de la semaine :
Eva Longoria
La série concernée : Grand Hotel
L’épisode : S01E12 – Dear Santiago – 18/20
Pourquoi ? Eva Longoria est une actrice que j’ai toujours beaucoup aimée et qui a su nous faire vibrer des années durant avec le rôle de Gabrielle Solis. Cette fois, c’est avec celui de Beatriz Mendoza qu’elle nous prouve à nouveau qu’elle peut être une grande actrice. Non contente d’être productrice de Grand Hotel, Eva Longoria s’est en effet gardée le rôle-clé de la mère décédée pour elle, et elle a bien fait. Dans l’épisode de la semaine, plusieurs flashbacks nous révèlent enfin le passé de l’hôtel et donc de son personnage, ainsi que le secret de famille derrière sa mort. Attention, spoilers dans le second paragraphe !
Dans cet épisode, nous apprenons donc que Beatriz était tout simplement bipolaire, enchaînant donc les phases maniaques et la dépression. Les différents flashbacks nous permettent de découvrir ces différentes facettes du personnage et l’actrice les incarne avec beaucoup de justesse. Je l’ai trouvée touchante à plusieurs reprises et toujours à très à fond dans son rôle. Ce que j’ai surtout aimé, c’est qu’elle a réussi à me faire oublier Gabrielle Solis, même s’il y avait des ressemblances entre les excentricités des deux femmes. Et ça, c’est déjà pas mal.
Même si elle ne doit pas cumuler plus d’un quart d’apparition dans cet épisode, et à peine 25 minutes sur la saison, en comptant large, Eva Longoria parvient à marquer les esprits avec ce rôle. Après les flashbacks de mardi dernier, la série ne sera plus jamais comme avant et j’ai hâte de voir le prochain épisode, qui marquera la fin de la saison. En attendant, l’actrice se paye le luxe d’être celle qui nous révèle le plus gros secret de l’hôtel, dans sa lettre de suicide. Et le tout, en musique, avec Ruelle (encore et toujours, c’est fou ce que cette chanteuse est dans toutes les séries !).

Vue aussi dans : Je l’ai citée à plusieurs reprises déjà, nous avons vu Eva Longoria dans le rôle inoubliable de Gabrielle Solis, pendant toutes les saisons de Desperate Housewives. Déjà à l’époque, elle était capable de me faire passer du fou rire aux larmes – la scène du ballon me file encore des frissons quand j’y repense ! Je veux bien qu’elle soit aidée par le scénario, mais il n’y a pas à dire, elle déchire tout cette actrice. Et cette série me manque encore parfois…
L’info en + : Eva Longoria fait également le buzz en ce moment parce qu’elle a décidé de soutenir Felicity Huffman face à la justice américaine dans une lettre adressée au juge chargé de la condamnation de cette dernière (impliquée dans une histoire de trafic d’influence pour faire entrer son enfant dans une grande université américaine). La lettre permet donc d’apprendre qu’Eva Longoria a été harcelée sur le plateau de Desperate Housewives, jusqu’à ce que Felicity Huffman (Linette Scavo dans la série) intervienne pour que ça cesse. Des années après, la série continue donc de se faire une réputation sulfureuse. Tout n’était pas rose chez ABC à l’époque, ce n’est pas nouveau… mais c’est chaque fois bien triste de le redécouvrir.
Voir aussi : Les performances des semaines précédentes




Commencez par aménager votre coin cuisine. C’est débile, mais c’est vraiment le nerf de la guerre, la cuisine. Bon, d’accord, c’est peut-être parce que je suis français… N’empêche qu’il n’y a rien de tel qu’être capable de se faire à manger quand on en a marre de déballer des cartons ou (faire) monter des meubles (oui, manuel comme je suis, c’est mon père qui m’a aidé à monter 90% des meubles au moins).





Petit à petit, j’en arrive donc aux dernières fois de cet appartement. Il y a déjà eu plein de dernières fois auxquelles je n’ai pas songé : la dernière fois que j’ai mis le chauffage par exemple, ou la dernière fois que j’ai mangé une soupe. Il y en a d’autres qui sont plus marquantes alors que totalement inutiles, comme la dernière lessive ou la dernière session de repassage devant un film. C’est comme ça.


