On est dimanche et on entame enfin le top 50 avec deux séries aujourd’hui. Ben oui, je n’ai pas encore mangé et il est plus de 14h quand j’écris ces lignes, faut que je me dépêche, j’ai encore plein de copies à corriger, si possible pour demain matin. Bref, la vie de prof, c’est passionnant, je vous jure (ça paraît drôlement ironique, je sais, mais en vrai, j’aime mon boulot, je vous rassure) !
C’est assez incroyable qu’elle atteigne le top 50. Je l’échangerai bien avec la 51e place. Il n’y a que quelques centièmes d’écart entre les deux… mais allez, c’est le jeu des moyennes, je n’y suis pour rien. Cela n’empêche pas cette unique saison d’être l’une de mes plus grosses déceptions de l’année : je m’attendais à une vraie série musicale de qualité, reprenant le postulat de départ de toutes les productions musicales sur l’univers lycéen… Finalement, j’ai juste eu droit à une série qui malgré un casting super avec des voix de dingue n’a pas réussi à me convaincre. On assiste pendant dix épisodes aux préparatifs d’un spectacle ; zéro reprises musicales (ou presque ?) en-dehors de ce spectacle alors que les trailers le suggéraient et intrigues toutes plus clichées les unes que les autres, alors que ça s’inspirait pourtant de la réalité. Fail. Moyenne de la saison : 15,4/20 – Annulée – Entrée dans le classement.
Outch. C’est hyper violent car je considère toujours cette série comme une série que j’adore et sur laquelle je me jette en rentrant chez moi… Mais toute la saison 4 a fait yoyo. J’en ai parlé plus d’une fois tant la frustration est grande : le début de saison a été une énorme catastrophe avec un crossover forcé et un bon dans le temps mal venu. La moitié du casting au moins a été renouvelée et, contre toute attente, la fin de saison a réussi à remonter le niveau. Rien n’est perdu pour la suite qui pourra peut-être remonter le niveau, mais tous les efforts pour regagner de l’audience ont vraiment pourri la saison puisque les scénaristes ont trop voulu reprendre les codes de la série mère… qui pourtant s’essoufflait elle aussi. Pas tout compris, là. Moyenne de la saison : 15,62/20 – Renouvelée – -33 places
C’est donc tout pour aujourd’hui, j’ai faim, bon appétit aux retardataires comme moi et bonne fin de WE à tous !
Difficile d’écrire cet article aujourd’hui. Tequi nous propose un thème un peu méta en nous demandant le top 5 des séries que l’on cite le plus dans le TFSA habituellement. Une part de moi était motivée à reprendre un à un tous mes TFSA pour trouver une réponse mathématique à cette question, avec de jolies statistiques. Et puis, finalement, la flemme l’a emportée. Il faut donc réfléchir par moi-même, et c’est tout aussi compliqué, vous voyez ? :’) En même temps, ça reste assez simple malgré tout… il suffit de faire comme d’habitude ! UN HORS SUJET QUI RÉPOND À LA QUESTION QUAND MÊME. Mouahahaha. C’est parti pour les secrets de fabrication de mon TFSA.
Les séries que j’ai en DVD.
Quand je me rends compte que je n’ai que trois ou quatre réponses, mon premier réflexe est en général d’aller voir dans ma collection de DVD ce que j’ai bien pu oublier de caser. Buffy, Charmed, HIMYM (qui finalement sert peu), LOST, B&S, etc. C’est un petit secret de fabrication que je vous donne là. Mais dans l’ensemble, non quand même, ce n’est pas ce que je regarde en premier quand j’écris un TFSA.
Les séries que j’ai vu dans d’autres TFSA.
Han ! Trahison ! Disgrâce ! L’esprit du mal est marqué sur ma face : est-ce que je réécris vos TFSA ? Non… mais ça m’arrive, quand j’ai pris du retard, de regarder quelques-uns de vos articles sortis avant le mien. Le but est surtout de vérifier que je n’oublie pas une série qui devrait figurer là de manière évidente. De toute manière, je commente vos articles quand c’est comme ça, donc vous devez vous en rendre compte, ce n’est pas bien discret. Et ça reste rare.
Les séries qui me viennent spontanément
On pourrait croire que ce serait à la première place de ce top… mais non, ce serait vous mentir. Bien souvent, les séries qui me viennent en premier à la lecture d’un top finissent par être virées par d’autres qui me paraissent mieux répondre au terme, après quelque temps de réflexion. Comme quoi, il ne faut jurer de rien. Ouais, j’écris vraiment cet article en casant un max de citations qui n’ont rien à voir avec les séries.
Les séries que je regarde en ce moment
Bon, ça, c’est déjà plus évident et ça arrive parfois en même temps que le point 3 : les premières séries que je passe en revue pour répondre au thème proposé, ce sont celles que je suis en train de regarder au moment de la rédaction du TFSA. Généralement, j’essaye de me repasser la semaine pour voir si ça colle ou non. Et si ça ne me revient pas, je me sers ensuite de TVtime pour voir ce que j’ai vu récemment et qui pourrait coller. Et ensuite seulement, je me mets à chercher ailleurs. Seulement, avant tout ça, il y a encore une autre catégorie de séries que vous trouvez quasiment à tous les TFSA, et ce sont…
Les séries de mes acteurs préférés
Soyons honnêtes : vous savez très bien qu’en ouvrant un de mes TFSA, vous avez genre 80% de chance de tomber sur Alycia Debnam Carrey ou Élodie Young. Ou James Falahee ou Ben Barnes. N’oublions pas Chyler Leigh ou Hilary Duff. Et puis, les acteurs du Buffyverse. Etc, etc. Vous me connaissez assez, en plus, pour prévoir à l’avance qui ce sera. Parfois, vous le dites même dans les commentaires. C’est un attendu de mes TFSA, un peu comme ce type de hors sujet. Mais eh, c’est ce qui fait mon grain de sel et tout l’intérêt de ma participation à ces tops, non ? Non ? COMMENT CA NON ?
Voilà, c’est tout pour moi, je n’ai pas plus d’inspiration que ça sur ce hors sujet. Maintenant, vous savez comment je construis mes TFSA et vous pourrez me trouver encore plus prévisible à la lecture de mes articles. C’est la vie ! Bonne relecture d’anciens articles, pour découvrir à quel point c’est vrai !
On se retrouve aujourd’hui pour un nouveau TFSA en retard, mais ce qui compte, ce n’est pas le retard, c’est le fait qu’il existe. Pas vrai ? Et il existe bel et bien cet article, parce que j’avais très envie de l’écrire depuis que j’ai vu le thème de la semaine dans la liste de Tequi. En effet, il s’agissait la semaine dernière de parler des séries décevantes de 2018. Et il y en a eu plein de choses décevantes avec les séries, alors me limiter à cinq n’a pas été des plus simples… mais j’ai fait comme si. Il y aura quelques spoilers sur les séries citées, donc si vous n’êtes pas à jour, passez au paragraphe suivant et tout ira bien.
A-t-on trouvé plus scandaleux que cette fin complétement over the top ? Bien sûr, je n’ai pas été énormément déçu parce que je n’attendais pas grand-chose de la série à ce point. Tout de même, papa Pope et ses dinosaures, son discours anti-système ridicule qui le sort de tous ses ennuis et franchement, à peu près toutes les décisions prises pour conclure la série, c’était too much. Way too much ! Je sais que je ne suis pas le seul à l’avoir pensé, mais le problème, c’est que je me rends compte à présent que j’ai déjà oublié beaucoup trop de choses de cette fin. Et aussi que je m’en suis remis bien vite. Finalement, j’aurais pu tout aussi bien choisir de parler du dernier épisode de la saison 3 de Superstore ici. Il fallait faire un choix.
Ouep, de toutes les annulations de 2018, celle que je retiens le plus est celle-ci parce que je ne m’en suis pas remis. La fin est tellement ouverte – et sur la meilleure ouverture des quatre saisons je crois – que je ne comprends toujours pas pourquoi la chaîne n’a pas au moins accordé deux épisodes de conclusion. Je savais en débutant la saison 4 que ça risquait d’arriver, parce que les producteurs avaient été clairs en saison 3 qu’ils ne tenteraient même pas de conclure tant qu’ils n’en auraient pas envie. Je ne sais pas, on est en 2018, ce genre de coup de poker est complétement con. Et frustrant. Et décevant. Bref, je suis dégoûté.
S’il y a bien une série sur laquelle je misais énormément en 2018, c’était celle-ci. Elle avait tout pour elle : le casting merveilleux, le fait que ce soit une série musicale, le côté teen soap… Et très rapidement, elle s’est cassée la gueule : on me l’a vendue pour ce qu’elle n’était pas. Finalement, ce n’était jamais qu’une série sur l’organisation d’un spectacle qui met trop de temps à arriver, une série qui ne proposait que les chansons de ce spectacle, en boucle, encore et encore. Elle avait ses bons moments, mais avec des personnages clichés que l’on connaît tous et des stéréotypes en veux-tu, en voilà, la série a fini par devenir horripilante. Et non, être inspirée de faits réels n’a pas sauvé cette série de l’ennui qu’elle provoquait. Pire, je trouvais tout tellement téléphoné que je me suis demandé comment c’était possible.
Ah, possiblement LA plus grosse déception de l’année. Je l’ai mise en premier pour cet article, et elle est restée un moment en première position. Franchement, j’attendais le retour de la série depuis plusieurs mois parce que j’avais adoré la saison 3. Le cliffhanger était intriguant sans être trop dur pour les nerfs, mais j’aurais aimé en avoir une résolution. À la place, le premier épisode de cette saison est un « crossover » avec la série mère, mais le terme le plus approprié serait qu’il est un épisode bonus à la saison 8 de The Walking Dead. En fait, on n’y voit pas les personnages que j’attendais, on s’y fait chier et il ne se passe vraiment pas grand-chose pendant bien longtemps. À lui tout seul, l’épisode a plombé la moyenne d’une saison qui ne s’en tirait autrement pas trop mal par la suite… mais ouais, non, je ne peux pas pardonner ce premier épisode hyper décevant.
Mon retard constant
Tadaa ! Quelle plus grande déception peut-il y avoir que mon retard absolument permanent dans mes séries préférées en 2018 ? Je n’ai même pas vu les derniers Grey’s Anatomy, qui est l’une des séries dans lesquelles je suis généralement le plus à jour pourtant. C’est dire à quel point je suis en retard. Pourquoi ? Eh bien, il y a eu mon concours, puis mon déménagement, puis mon premier job, finalement. Beaucoup de choses ont fait que j’avais de moins en moins de temps pour écrire des articles ; et je me rends particulièrement compte ce mois-ci que c’est ça mon plus gros problème : j’ai le temps de voir plein d’épisodes de Veronica Mars pendant lesquels je fais autre chose (genre écrire un TFSA)… mais pas de voir des inédits, devant lesquels je prends des notes. Et attention, je ne le regrette pas non plus : je suis déçu de ne pas avoir eu le temps de voir plus d’épisodes, mais j’adore écrire des articles aussi, donc voilà, mon choix a été fait comme ça. Je prends du retard dans mes séries, mais au moins, je chronique tout.
Voilà, vous savez tout de mes déceptions sériesques de 2018. Enfin tout… Les cinq plus importantes, parce qu’il y en a eu d’autres, hein, genre un certain départ dans Supergirlou une mort dans Fear the Walking Dead (décidément, cette série) ou que sais-je encore ? Je me suis contenté de cinq, comme le veut l’exercice, parce que sinon, j’en aurais pour des heures et des heures. Et vous aussi. Et on ne veut pas ça, pas vrai ?
S’il y a bien un épisode qu’il ne fallait pas manquer si vous suivez The Walking Dead de loin (comme beaucoup d’autres), c’était celui d’hier. Et de manière générale, s’il y avait une saison à ne pas rater pour la franchise, c’était celle en cours, que ce soit pour Fear ou pour la série-mère. En effet, les scénaristes se sont décidés à nous faire une sorte d’autoreboot de l’ensemble de la franchise. Attention, il va sans dire que si vous continuez votre lecture de cet article, vous assumez d’être spoilé sur les deux séries, hein, je vais en parler sans précaution supplémentaire, à vos risques et périls si vous n’êtes pas à jour (enfin, si vous ne l’êtes pas, il n’y a pas de risque, juste la certitude d’être spoilé).
Les lecteurs les plus attentifs et fidèles verront tout de suite que cet article fait évidemment écho à celui-ci : Quel avenir pour The Walking Dead ?
Le grand virage opéré par la franchise a commencé l’an dernier lorsque le producteur a eu la bien mauvaise idée d’annoncer qu’il avait changé d’avis et allait proposer un crossover entre ses deux séries. Le message, aussi cryptique que possible, était relativement clair malgré sa volonté de ne pas l’être : il fallait remonter les audiences de Fear qui étaient en berne. Le décalage de chronologie entre les deux séries était tels qu’on voyait mal comment il était possible de se permettre ce genre de choses, à moins d’avoir un personnage de Fear zombifié dans la série-mère ou un passé inventé pour un personnage connu de longue date dans TWD.
Prepare for the worst
Finalement, les scénaristes ont décidé de réécrire entièrement Fear the Walking Dead : le premier épisode de la saison 4 débute au moment où s’est arrêté la saison 8 de The Walking Dead, donc des mois (des années ?) après la fin de saison 3 de la série. J’étais sceptique et ça s’est empiré au cours de l’épisode : tout le casting de la série était aux abonnés absents alors que nous suivions Morgan, un personnage qui avait perdu toute sa classe depuis au moins deux saisons, faire un voyage de plusieurs mois. Humph. En toute fin d’épisode, enfin, nous retrouvions nos personnages, moins Madison.
Assez vite alors que la saison se développait, nous avons alors perdu Nick, acteur phare de la série, puis Madison, qui n’était là que pour les flashbacks. S’il n’y a aucun doute sur la mort de Nick, les scénaristes se sont permis la possibilité d’une fin ouverte pour Madison : elle se sacrifie pour sauver sa famille, mais on ne la voit pas mourir. Tout est possible si l’actrice se décidait à revenir. Après tout, elle avait la série sur ses épaules. Désormais, c’est sur Morgan que repose le port du flambeau, tenu littéralement jusqu’à sa dernière seconde de présence par Madison.
Mais alors littéralement, littéralement hein.
Autrement dit, le crossover a été conçu juste pour avoir un personnage assez apprécié des fans (à une époque) pour porter la série et remonter les audiences. Humph. Avec tout un nouveau casting, la saison 4 a fait un yoyo qualitatif incessant, enchaînant d’excellents épisodes avec des moments hyper chiants et longs, à la manière de la série-mère qui aime multiplier les scènes interminables pour peu d’évolution.
Finalement, cette saison 4 se conclue sur de bons moments qui laissent présager du positif pour la suite, avec un épisode qui pouvait même servir de fin de série. Et la saison 9 de The Walking Dead ne fait pas autre chose. En cinq épisodes, la série s’est décidée à nous boucler neuf ans d’intrigues. Même si on ne perd pas l’habitude des intrigues n’en finissant pas, le tout est évidemment quelque peu bâclé : ça avance vitesse grand V et ça laisse des pistes sans solution – les Saviors qui veulent se venger et ont lancé l’offensive ? Daryl qui veut tuer Negan ?
En tout cas, à la manière de Fear, la série a dû dire adieu – ou au moins au revoir – à son personnage principal, moins d’un an après le départ de Carl. Ainsi, Andrew Lincoln avait été annoncé sur le départ cet été et l’épisode de la semaine dernière le laissait entre la vie et la mort. Pendant 48 minutes, la série s’est alors évertuée à faire monter un faux suspense : il était impensable de tuer Rick sans déclencher immédiatement une haine de tous les fans ; il était complétement con de le laisser en vie et de ne plus le voir. La solution la plus logique est donc la même que pour Madison : il fallait que tout le monde le pense mort pour que la série puisse évoluer sans s’enfermer dans une quête de « Mais où est passé Rick ? » (eh, je suis encore traumatisé du « Mais où est passée Beth ? » et ne parlons même pas de Sophia !).
De touchants adieux… qui n’ont pas eu lieu.
L’ensemble du casting voit donc Rick se faire exploser pour sauver tout le monde d’une horde de zombies. Si Rick est en paix avec sa décision grâce à de multiples rêves tout au long de l’épisode, c’est sans un dernier mot pour Michonne qu’il le fait. Sympa. De multiples rêves ? L’occasion de revoir quelques morts marquants (et d’en oublier des tas !) de la série et d’avoir Sacha nous expliquer maladroitement le concept auquel est forcé de se rattacher la franchise désormais : cette histoire n’est pas à propos d’un personnage, mais de l’humanité qui survit. MOUAIS. Et donc, c’est dans ses rêves qu’il dit au revoir à Michonne et trouve la force de continuer à vivre pour (penser) se suicider en les sauvant tous. SYMPA.
Dur de continuer la série sans Rick quand toute l’histoire de base est censée reposer sur lui et sur sa famille, dur de me faire avaler aussi que cette série n’est pas à propos d’un personnage. C’était toutefois la solution logique pour poursuivre la série sans son personnage principal. Cependant, si tout le monde pense Rick mort, les fans ne pouvaient pas se contenter de ça. À la place, les scénaristes reportent le problème à plus tard : Rick reviendra un jour – probablement pour la fin de la série – puisqu’il est sauvé in extremis par Anne/Jadis, qui l’emporte bien loin à bord de ce putain d’hélicoptère dont on ne sait toujours pas grand-chose depuis neuf ans…
En tout cas, ils sont équipés les cocos !
Rassurons-nous, le départ d’Andrew Lincoln est parfaitement calculé. En fait, AMC profite juste de l’occasion pour élever encore le cachet de l’acteur et lui proposer un joli deal de TROIS putain de films. Ouep : Rick reviendra dès 2019 (allez, 2020) dans l’univers de la série, mais pour trois films explorant ce qui lui arrive une fois dans l’hélicoptère. Ce mystère devrait donc avoir une résolution dans une trilogie à venir. TOUJOURS PLUS. Le foutage de gueule de la chaîne américaine est brillant, mais fonctionnel. Un troll en bonne et due forme !
Toutefois, là où la franchise n’a vraiment pas froid aux yeux, c’est que comme pour Fear, elle propose un bond dans le temps pour sa série-mère, cette fois encore plus important : Judith gagne au moins six ans en dix secondes. Je l’ai dit plus haut : il fallait que la série se poursuive sur la famille de Rick, et il ne reste plus qu’elle. Nous voyons donc la petite fille se la jouer à la Carlito : elle vient à la rescousse de nouveaux rescapés en portant un flingue et le chapeau de son frère.
Elle a même un katana et une chemise digne de Lori dis donc !
Oui, The Walking Dead s’offre un trou béant de plusieurs années dans sa narration et je suis curieux de voir la manière dont la série va se construire désormais. Il paraît peu probable que tout le monde survive quelques années, par exemple, alors je suis curieux de voir comment vont être gérés les personnages dans ce laps de temps.
Et aussi, Judith semble sacrément sédentaire si elle est encore là : les héros ont donc vraiment trouvé le moyen de recréer une société fonctionnelle. Neuf ans d’intrigues partent en fumée : il est fini le temps de la marche, cette fois on a une société. C’était déjà annoncé par le début de saison, mais maintenant que c’est en place, je suis curieux de découvrir ce qu’ils vont proposer pour la suite. Et pour le retour inévitable de Rick (chaque film couvrira-t-il plusieurs années et nous proposera-t-il de voir Rick s’entêter à partir à la recherche de sa famille qui, heureusement, n’a pas bougé d’un poil en genre cinq ou six ans ?).
En somme, je me répète mais la franchise n’a pas eu froid aux yeux du tout cette année, puisqu’elle se renouvelle complétement, côté casting, côté intrigue, côté enjeux. Espérons que ça lui réussisse et que s’éloigner des comics lui permettent de s’affranchir de certains clichés qui ne passaient pas trop à l’écran.
Pour conclure cet article, j’avoue que je n’ai pas encore eu le temps de les lire, mais je vous propose d’aller consulter ces excellents dossiers résumant la série (et je sais qu’ils sont excellents, parce que c’est un excellent blog) :