Deuxième pluie de Disney pour Noël (#53)

Salut les cinéphiles,

Il y a dix-huit jours, j’affirmais que j’allais revenir assez vite avec d’autres films Disney vus tout au long de l’année 2021, ou plutôt revus. Ensuite, je me suis laissé déborder, mais il n’est jamais trop tard pour bien faire. Alors que je suis présentement en train de regarder La Reine des Neiges 2, il est temps de faire un point sur d’autres films. Je suis dans le thème, au moins, malgré la fatigue.

Rox & Rouky

Il y a des classiques qu’on aime à revoir, et il y a ceux qu’on regarde encore pour se faire du mal. C’est un peu le cas de celui-ci, mais je continue de le trouver sublime pour ses dessins et son histoire. Bon, l’histoire est toujours aussi triste, et elle l’est même encore plus en grandissant, mais ça reste un dessin-animé vraiment sympathique. Si vous ne l’avez jamais vu, je ne peux que le recommander.

Concrètement, il fait passer de jolis messages, et il est important à voir pour les enfants : eh, ça permet de mieux comprendre le monde des adultes et les différences sociales. Ce n’est pas rien comme message à apporter aux enfants. Bref, je le recommande pour les enfants comme pour les adultes, et à la fois pour un premier visionnage ou un revisionnage, à vrai dire. En cas de revisionnage, faites comme avec moi : voyez-le avec quelqu’un qui ne le connaît pas encore. Cela marche bien.

Robin des bois

Tatatitatatatatuuutalilialala. Je ne supporte pas cette chanson, je n’ai jamais aimé ce film, mais bon, le marché était un peu de le revoir quand même après le précédent. Restait à savoir si j’allais changer d’avis. Et… (suspense, n’est-ce pas ?) je n’aime pas ce film. Désolé pour tous les fans, mais je n’accroche pas.

Je n’ai jamais compris l’intérêt d’utiliser des animaux pour cette histoire quand clairement ça aurait pu marcher avec des humains… Et en même temps, il y a des films avec des animaux, comme Tous en scène qui fonctionne à peu près même si ce n’est pas très cohérent d’utiliser des animaux non plus. Enfin, si d’ailleurs : ils utilisent de l’humour par rapport aux traits des animaux beaucoup plus que dans Robin des Bois.

Concrètement, autant j’adore l’histoire qui inspire ce film, et ça depuis petit. Je pense que le fond du problème vient surtout de là : je connaissais déjà l’histoire quand j’ai découvert le film pour la première fois et ça ne m’a pas plu à cause de ça. Non parce qu’à le revoir, je ne comprends toujours pas ce qui ne passe pas. C’est un Disney plutôt efficace en théorie. En pratique, ça ne marche pas sur moi. Il faut bien des films comme ça, parfois.

Coco

C’est tout l’inverse pour ce film-ci. J’étais ravi de le voir enfin après des années à me dire qu’il allait me plaire. Et il m’a plu. 

Bien sûr, là aussi, Dia de los muertos, je connais suffisamment pour n’avoir eu que peu de surprises dans le scénario, surtout en tant qu’adulte qui regarde un dessin-animé. Ce n’est pas bien grave cela dit, parce que c’était une histoire touchante avec un joli message. J’ai connu de meilleurs dessins, j’aurais aimé peut-être une ou deux chansons de plus, mais j’ai eu la majorité de ce que j’attendais avec ce film.

Je n’aurais pas dû attendre autant avant d’en écrire la critique, en revanche. Je me rends compte que j’ai déjà oublié une partie de l’intrigue, l’air de rien. Non mais vraiment, ça partait en vrille par moments, mais les rebondissements sont bien amenés et tout arrive toujours au bon moment dans le film. Cela en fait un divertissement franchement efficace et agréable à regarder. Il faudra que j’en reparle une autre fois : il se fait tard et je ne me sens pas assez efficace dans ma rédaction aujourd’hui.

Lilo & Stitch

Je termine malgré tout l’article avec un quatrième et dernier film, parce que j’ai trop envie de crier ma surprise de la découverte de ce film. Non, je ne l’avais jamais vu, et non, je n’avais pas la moindre idée de ce qu’était le film. Pour moi, l’alien était un petit truc mignon et gentil et, d’ailleurs, ce n’était même pas un alien. 

Du coup, ben, la première scène du film m’a laissé perplexe sur ce que j’étais en train de voir. On est loin des deux ou trois memes qui tournent en boucle sur Twitter. Le problème, c’est que le film était finalement totalement différent de ce que j’en imaginais et de ce que j’avais envie de voir. Au moins, je n’étais pas le seul à découvrir le film ce soir-là, et c’était une bonne chose, parce que l’amie avec qui je le regardais avait les mêmes attentes que moi.

Je ne peux pas écrire que c’est un mauvais film, mais une fois de plus, c’est un Disney qui me laisse perplexe. Pour le coup, côté message à passer aux enfants, je ne suis pas hyper convaincu, puis… La partie dans l’espace comme le héros de ce film, bof, je n’ai pas aimé plus que ça. Il y a de bonnes idées, mais j’ai vu le film trop tard pour être pleinement convaincu par celui-ci.

Je ne vais pas me faire d’amis avec cet article, mais eh, ce n’est jamais qu’un avis parmi d’autres : peut-être que si j’avais découvert le film enfant sans en avoir jamais rien vu ou su avant, j’aurais adoré ce Stitch. Là, j’ai juste eu envie de le tarter parfois, de le voir échouer d’autres fois. Ce n’est pas le meilleur ami que je rêve d’avoir. J’imaginais tellement plus de surf et tellement moins de coups de laser !

Et là-dessus, eh bien, il est 23h50, je vais publier l’article, hein.

 

Blabla du vendredi

Salut les sériephiles,

J’ai plein d’articles à écrire et d’idées, plein de critiques à rédiger également par rapport aux épisodes vus (bon, pas plein, trois), mais vous voyez bien au titre que ce n’est pas ce soir que ça verra le jour sur le blog. C’est malin. J’ai de bonnes excuses, promis : je suis dans un marathon de projets qui vont finir par me donner des idées d’articles, j’en suis sûr. Et je suis tellement sous l’eau à faire tout ça que je n’ai même pas rempli mon agenda de toute la semaine et je viens de m’en rendre compte. Charge mentale, bonjour.

Tout le problème est là, si j’avais fait correctement mon travail de bloggeur, il y aurait un article plus intéressant à lire pour ce 667e jour d’affilée (pardon ?) avec un article publié ; mais je ne l’ai pas fait. Et on me demande comment je fais ? Eh bien, j’improvise de toute évidence.

Bon, après, ne vous attendez pas à de l’exceptionnel non plus concernant les « projets » sur lesquels je travaille en ce moment : parmi les projets, il y a tout de même « décorer mon appartement », on n’est pas non plus sur du gros projet de Youtubeur… quoique ! Pour ce soir, si vous n’avez pas un meilleur article, c’est que je suis pressé par le temps. En effet, je suis invité sur Youtube pour le live de Ludo. Je vous laisse le lien ici, je suis prévu pour un passage à 23h (c’est-à-dire pour la troisième heure pour ceux qui rattraperont plus tard) :

Normalement, l’ambiance y est bonne, je vais parler de BD dont je n’ai pas trop parlé ici et de deux films très chouettes… dont les articles en critique express finiront bien par arriver sur le blog – genre mercredi. En fait, ce n’est pas un blabla, c’est une annonce de tout ce que je suis censé faire prochainement.

Bref, vous l’aurez compris : c’est reparti pour une panne d’inspiration ce soir – ou plutôt une panne de temps disponible. Et ça ne va pas en s’arrangeant. Ce mois de décembre est une sorte d’enchaînement interminable d’événements : la semaine à venir est méga chargée, avec au programme une réunion et une soirée du boulot (mais ça, je le savais déjà), un déménagement d’amis (encore) et un podcast de Noël à préparer. Oui, oui, on est le dix décembre, je n’ai toujours pas ma déco de Noël chez moi, mais je prépare déjà tout ce qu’il faut pour le célébrer avec l’équipe de 42 minutes. Vous voyez, ça retombera sur le blog. Et j’espère que vous allez aimer, parce que je lutte contre la panne d’inspiration !

En plus de tout ça, il y a des sorties cinéma qui m’intéressent plus ou moins dans les quinze prochains jours, à commencer par Spiderman, tout de même. Et j’ai envie de lire pour me mettre dans l’ambiance de Noël, surtout que j’ai des livres que je me suis fait offrir l’an dernier pour ça, rien que pour cette période. Il est temps de les sortir et de les lire ! Il est temps aussi de reprendre les séries, de voir des films, de terminer mes copies, de préparer le réveillon et… d’acheter le reste des cadeaux.

Vous l’aurez compris, j’ai un gros week-end en vue, et une grosse semaine également. Comme d’habitude. Un blabla vraiment utile ce soir 🙂

Bonne soirée, et n’oubliez pas de passer nous écouter sur le live de Ludo !

Pluie de Disney pour Noël (#50)

Salut les cinéphiles,

On est le premier décembre, ce qui signifie qu’il est temps que je me bouge très sérieusement pour mettre au point tout ce que je mets habituellement en place pour Noël. Autant il y a deux semaines, je me sentais serein, autant ce n’est plus du tout le cas ce soir qu’il est 20h et que je n’ai rien de prêt. Tant pis, on va faire comme si. Pour ce premier article cinéma de décembre, je me suis dit que j’allais me mettre dans l’ambiance cocooning de Noël et revenir sur quelques films Disney revus cette année pour la première fois depuis des années.

Mon idée était de faire ça pour tout le mois de décembre, mais il y a plein de films que j’ai envie d’aller voir. Bon, et je n’ai pas de carte de cinéma jusqu’à ce week-end, et je ne vais pas être beaucoup sur Paris… c’est pas grave, hein, on fera avec, il y aura des articles Disney et des articles sur les nouveautés. Si tout va bien. Bref, là aujourd’hui, on est en plein Disney :

Pocahontas

Pocahontas, une légende indienne - version française - Bande originale de dessins animés - CD album - Achat & prix | fnacLes pleurs du chat sauvage au petit jour, je les connais par cœur, mais ça n’empêche pas que je n’avais pas revu le dessin animé depuis que j’étais enfant. J’en gardais un souvenir plutôt mitigé avec une histoire où je ne comprenais pas pourquoi Pocahontas était amoureuse de John Smith… Eh bien, je ne comprends toujours pas. J’espère que ça ne me fera pas le même effet avec Tarzan le jour où je le verrai…

Je suis ressorti de Pocahontas avec les mêmes idées que ce que j’avais eu devant Avatar, à savoir que c’est bien sympathique tout ça, mais elle est vraiment trop bête de lui faire confiance à bien des moments. Les dessins restent magnifiques, les chansons sont sympathiques, mais la vision idéalisée de l’état sauvage m’a toujours posé problème, même enfant. Et ça me pose des problèmes politico-philosophiques à l’âge adulte. Le message d’amour pour les enfants est chouette, on va dire.

La Petite Sirène

La petite sirène de Disney - Album - Livre - DecitreAh Ariel. Sa voix française est toujours aussi magique, puisque c’est celle de Buffy et Susan Mayer, et ça me fait marrer de la reconnaître sur certaines intonations parfois. Pour le reste, c’est un dessin-animé que je continue de trouver très efficace parce que j’ai toujours eu un faible pour la méchante qu’est Ursula. Oui, je sais, ce n’est pas le but… pourtant, je trouve qu’Ariel est assez stupide d’accepter de passer le contrat, parce que dès le départ, les conditions de Ursula sont très claires : la princesse ne peut que se faire avoir.

Certes, Ursula finit par nous trahir en se déguisant et en utilisant la voix d’Ariel, ce qui fait qu’elle n’est pas si réglo que ça, mais elle avait quand même tout prévu dès le départ pour être celle qui gagne. Je n’en restais pas moins enfant et heureux de voir le bien et l’amour triompher, mais je me souviens qu’enfant, je trouvais Ariel stupide et Ursula super maligne.

Ce n’est peut-être pas le meilleur film pour les enfants, du coup ? Non parce qu’on peut y ajouter une once de racisme avec Sebastien, un brin de traumatisme sur les droits des animaux et beaucoup de musiques qui vont rester dans la tête des parents pour 150 ans. Eh, les musiques sauvent tout d’ailleurs, ça camoufle ce qui ne passe plus et on passe un excellent moment. Un Disney, donc.

Peter Pan

Peter Pan - L'histoire du film - Walt Disney - broché - Achat Livre | fnacAïe. J’adorais Peter quand j’étais enfant, je regardais le film assez souvent et je passais en boucle la première chanson du film ou la file indienne… Quand je l’ai relancé, j’ai déjà eu peur dès les premiers instants en voyant s’afficher le message d’avertissement comme quoi les temps avaient changé et que ça ne reflétait plus vraiment les opinions des personnes travaillant à Disney, tout ça, tout ça.

Bon dieu, que le film est pénible à voir aujourd’hui, avec des clichés racistes et sexistes en veux-tu en voilà. Ah, si c’est ça de rester un enfant toute sa vie, non merci. Je crois que je n’ai jamais autant compris Wendy que pendant ce revisionnage. J’adore ce personnage et ce concept… mais vraiment, il faut savoir grandir, Peter.

Vite, faites-nous un bon remake, encore.

Taram et le chaudron magique

https://www.ecranlarge.com/media/cache/1600x1200/uploads/image/001/129/z9mu3mpozymuzf2j3cdqqzc9sz7-070.jpgLe vilain petit canard des studios Disney, celui qui a failli couler la boîte en coutant une fortune sans que personne n’aille le voir en salle ensuite… Mais bordel, qu’est-ce que je le comprends ! Entre la voix féminine parfaitement insupportable et l’intrigue hyper glauque, le film réussit l’exploit de se mettre à dos les adultes sensibles aux voix aigues et les enfants facilement terrifiés. Comme je n’étais ni l’un ni l’autre, c’est un autre Disney que je regardais énormément en boucle quand j’étais petit.

Pourtant, contrairement aux autres, je ne m’en souvenais vraiment pas beaucoup en le relançant au mois de juin. Ce fut une redécouverte, avec chaque fois des moments où je me disais « oh, je me souviens, il va se passer ça », quand ce n’était pas carrément la réplique suivante qui me revenait en tête. Le cerveau humain est fascinant.

Ce film-là aussi est fascinant : je ne peux que le recommander chaudement tant il est très cool. Il va juste falloir se préparer à détester la gamine, mais tout le reste du film vaut le coup, avec une intrigue sortant des sentiers battus et des moments plus noirs que dans beaucoup de Disney. En plus, ça peut plaire aux gens pas funs qui n’aiment pas les chansons – oui, je parle ici de Ludo ehe.

Allez, ça fait déjà presque deux fois 500 mots, on va s’arrêter là et s’en garder pour la prochaine fois – avec aussi certains « vieux » Disney regardés pour la première fois au programme !

PS : on s’étonne de ma passion pour Riverdale après, mais euh, Taram et Peter sont clairement de la même team qu’Archie, je découvre des trucs fous sur moi-même, je crois. Par contre, Disney est dans l’abus, ce sont les deux mêmes, sérieusement.

Last Night in Soho (#49)

Salut les cinéphiles,

Last Night in Soho - film 2021 - AlloCinéMieux vaut tard que jamais : alors qu’il m’a fait de l’œil sur toute la période où il était en salle, je n’ai pas pu regarder Last Night in Soho. J’ai donc profité de pouvoir le regarder cette semaine, et sans trop de surprise, il est devenu un coup de cœur à son tour. J’en parlais d’ailleurs à demi-mot dans mon article sur Red Notice, peut-être que certains l’auront deviné avec la référence à Downtown. J’adore cette chanson, le simple fait que ce film l’utilise était déjà bon signe pour lui.

Voir aussi Red Notice : entre classique et modernité, un bon moment sur Netflix (#48)

Bon, ce n’est pas la seule chose qui vaille le détour avec ce film, encore que la bande originale est faite quasi-entièrement de chansons que j’adore, alors ça a largement aidé à en faire un coup de cœur. Pour le reste, il faut déjà passer par la case synopsis : Eloise Turner est une jeune étudiante en mode qui se retrouve bien malgré elle propulsée dans les années 60 durant la nuit lorsqu’elle est forcée de déménager à cause de sa colocataire invivable. Dans ses rêves, Eloise suit toute la vie très sixties de Sandie, une jeune femme comme elle qui espère percer dans le chant à Londres. Malheureusement, pour obtenir la gloire et la célébrité, tout n’est pas toujours rose.

Last Night in Soho's dance trick, explained by Matt Smith and Edgar Wright - Polygon

Forcément que tout n’est pas rose, car le film est classé dans la catégorie des films d’horreur psychologique. Bon. Je n’ai pas trop vu l’horreur dans ce film. Il y a certes des moments pour faire peur, mais l’ensemble est très psychédélique, et ça n’a jamais provoqué de frissons de mon côté. En revanche, la photographie très léchée avec ses jeux de miroirs et de couleurs, les décors sublimes me donnant envie de retourner à Londres (particulièrement durant le générique de fin que j’adore tout simplement pour son originalité), les looks et la bande-son, c’est un grand oui.LastNightInSoho's GIFs on Tenor

Le casting également : au côté de Thomasin McKenzie qui a le rôle-titre, on retrouve aussi deux acteurs qu’on ne présente plus aux sériephiles, à savoir Anya Taylor-Joy et Matt Smith. Un gage de réussite ? Je pense que ça y contribue largement, parce que le succès ne peut pas venir du scénario. Etirée sur deux longues heures, cette histoire est très classique et prévisible. Seulement, on ne prend pas le temps de deviner à l’avance les événements, bercés par les images et tous les beaux détails à admirer. Dans le fond, ça m’a parfois rappelé Cruella, ce côté mode hyper présent qui côtoie la bonne musique, c’est toujours un plus pour moi.

Last Night in Soho | TIFF21 GIFs - Find & Share on GIPHYJ’ai donc passé une excellente soirée devant ce film et mis un peu plus d’une heure à écrire un article très court devant. C’est là tout le paradoxe : si le film se classe dans les coups de cœur pour sa simplicité sublime, j’ai quand même pris le temps de faire autre chose devant… Ce qui veut dire qu’un deuxième visionnage sera peut-être pénible et long. Je vais donc en garder un bon souvenir initial et m’arrêter à cet article qui vous en dit du bien.

Si vous cherchez de quoi passer une bonne soirée, ou si vous êtes très peureux mais avez envie de vous aventurer sur un film d’horreur, ça me paraît être le bon film. Vous n’en sortirez pas traumatisés, juste satisfaits. Ou remboursés ? Nope, je n’ai pas l’argent pour ça, assumez vos choix – si vous écoutez mes conseils et que ça ne vous plaît pas, tant pis pour vous (et moi, puisque j’y perds une personne qui me lisait, snif, revenez quand même svp). Rrrrrrr-ghghghghgh! — Last Night in Soho (2021) dir. Edgar WrightAprès, si vous êtes traumatisés par ce film, c’est que l’horreur n’est vraiment pas faite pour vous, car j’étais même surpris de (re)découvrir pendant le film que c’était censé être de l’horreur tellement c’est mignonnet.

Bonne fin de soirée à tous !