Salut les cinéphiles,
Il y a dix-huit jours, j’affirmais que j’allais revenir assez vite avec d’autres films Disney vus tout au long de l’année 2021, ou plutôt revus. Ensuite, je me suis laissé déborder, mais il n’est jamais trop tard pour bien faire. Alors que je suis présentement en train de regarder La Reine des Neiges 2, il est temps de faire un point sur d’autres films. Je suis dans le thème, au moins, malgré la fatigue.
Rox & Rouky
Il y a des classiques qu’on aime à revoir, et il y a ceux qu’on regarde encore pour se faire du mal. C’est un peu le cas de celui-ci, mais je continue de le trouver sublime pour ses dessins et son histoire. Bon, l’histoire est toujours aussi triste, et elle l’est même encore plus en grandissant, mais ça reste un dessin-animé vraiment sympathique. Si vous ne l’avez jamais vu, je ne peux que le recommander.
Concrètement, il fait passer de jolis messages, et il est important à voir pour les enfants : eh, ça permet de mieux comprendre le monde des adultes et les différences sociales. Ce n’est pas rien comme message à apporter aux enfants. Bref, je le recommande pour les enfants comme pour les adultes, et à la fois pour un premier visionnage ou un revisionnage, à vrai dire. En cas de revisionnage, faites comme avec moi : voyez-le avec quelqu’un qui ne le connaît pas encore. Cela marche bien.
Robin des bois
Tatatitatatatatuuutalilialala. Je ne supporte pas cette chanson, je n’ai jamais aimé ce film, mais bon, le marché était un peu de le revoir quand même après le précédent. Restait à savoir si j’allais changer d’avis. Et… (suspense, n’est-ce pas ?) je n’aime pas ce film. Désolé pour tous les fans, mais je n’accroche pas.
Je n’ai jamais compris l’intérêt d’utiliser des animaux pour cette histoire quand clairement ça aurait pu marcher avec des humains… Et en même temps, il y a des films avec des animaux, comme Tous en scène qui fonctionne à peu près même si ce n’est pas très cohérent d’utiliser des animaux non plus. Enfin, si d’ailleurs : ils utilisent de l’humour par rapport aux traits des animaux beaucoup plus que dans Robin des Bois.
Concrètement, autant j’adore l’histoire qui inspire ce film, et ça depuis petit. Je pense que le fond du problème vient surtout de là : je connaissais déjà l’histoire quand j’ai découvert le film pour la première fois et ça ne m’a pas plu à cause de ça. Non parce qu’à le revoir, je ne comprends toujours pas ce qui ne passe pas. C’est un Disney plutôt efficace en théorie. En pratique, ça ne marche pas sur moi. Il faut bien des films comme ça, parfois.
Coco
C’est tout l’inverse pour ce film-ci. J’étais ravi de le voir enfin après des années à me dire qu’il allait me plaire. Et il m’a plu.
Bien sûr, là aussi, Dia de los muertos, je connais suffisamment pour n’avoir eu que peu de surprises dans le scénario, surtout en tant qu’adulte qui regarde un dessin-animé. Ce n’est pas bien grave cela dit, parce que c’était une histoire touchante avec un joli message. J’ai connu de meilleurs dessins, j’aurais aimé peut-être une ou deux chansons de plus, mais j’ai eu la majorité de ce que j’attendais avec ce film.
Je n’aurais pas dû attendre autant avant d’en écrire la critique, en revanche. Je me rends compte que j’ai déjà oublié une partie de l’intrigue, l’air de rien. Non mais vraiment, ça partait en vrille par moments, mais les rebondissements sont bien amenés et tout arrive toujours au bon moment dans le film. Cela en fait un divertissement franchement efficace et agréable à regarder. Il faudra que j’en reparle une autre fois : il se fait tard et je ne me sens pas assez efficace dans ma rédaction aujourd’hui.
Lilo & Stitch
Je termine malgré tout l’article avec un quatrième et dernier film, parce que j’ai trop envie de crier ma surprise de la découverte de ce film. Non, je ne l’avais jamais vu, et non, je n’avais pas la moindre idée de ce qu’était le film. Pour moi, l’alien était un petit truc mignon et gentil et, d’ailleurs, ce n’était même pas un alien.
Du coup, ben, la première scène du film m’a laissé perplexe sur ce que j’étais en train de voir. On est loin des deux ou trois memes qui tournent en boucle sur Twitter. Le problème, c’est que le film était finalement totalement différent de ce que j’en imaginais et de ce que j’avais envie de voir. Au moins, je n’étais pas le seul à découvrir le film ce soir-là, et c’était une bonne chose, parce que l’amie avec qui je le regardais avait les mêmes attentes que moi.
Je ne peux pas écrire que c’est un mauvais film, mais une fois de plus, c’est un Disney qui me laisse perplexe. Pour le coup, côté message à passer aux enfants, je ne suis pas hyper convaincu, puis… La partie dans l’espace comme le héros de ce film, bof, je n’ai pas aimé plus que ça. Il y a de bonnes idées, mais j’ai vu le film trop tard pour être pleinement convaincu par celui-ci.
Je ne vais pas me faire d’amis avec cet article, mais eh, ce n’est jamais qu’un avis parmi d’autres : peut-être que si j’avais découvert le film enfant sans en avoir jamais rien vu ou su avant, j’aurais adoré ce Stitch. Là, j’ai juste eu envie de le tarter parfois, de le voir échouer d’autres fois. Ce n’est pas le meilleur ami que je rêve d’avoir. J’imaginais tellement plus de surf et tellement moins de coups de laser !
Et là-dessus, eh bien, il est 23h50, je vais publier l’article, hein.

Les pleurs du chat sauvage au petit jour, je les connais par cœur, mais ça n’empêche pas que je n’avais pas revu le dessin animé depuis que j’étais enfant. J’en gardais un souvenir plutôt mitigé avec une histoire où je ne comprenais pas pourquoi Pocahontas était amoureuse de John Smith… Eh bien, je ne comprends toujours pas. J’espère que ça ne me fera pas le même effet avec Tarzan le jour où je le verrai…
Ah Ariel. Sa voix française est toujours aussi magique, puisque c’est celle de Buffy et Susan Mayer, et ça me fait marrer de la reconnaître sur certaines intonations parfois. Pour le reste, c’est un dessin-animé que je continue de trouver très efficace parce que j’ai toujours eu un faible pour la méchante qu’est Ursula. Oui, je sais, ce n’est pas le but… pourtant, je trouve qu’Ariel est assez stupide d’accepter de passer le contrat, parce que dès le départ, les conditions de Ursula sont très claires : la princesse ne peut que se faire avoir.
Aïe. J’adorais Peter quand j’étais enfant, je regardais le film assez souvent et je passais en boucle la première chanson du film ou la file indienne… Quand je l’ai relancé, j’ai déjà eu peur dès les premiers instants en voyant s’afficher le message d’avertissement comme quoi les temps avaient changé et que ça ne reflétait plus vraiment les opinions des personnes travaillant à Disney, tout ça, tout ça.
Le vilain petit canard des studios Disney, celui qui a failli couler la boîte en coutant une fortune sans que personne n’aille le voir en salle ensuite… Mais bordel, qu’est-ce que je le comprends ! Entre la voix féminine parfaitement insupportable et l’intrigue hyper glauque, le film réussit l’exploit de se mettre à dos les adultes sensibles aux voix aigues et les enfants facilement terrifiés. Comme je n’étais ni l’un ni l’autre, c’est un autre Disney que je regardais énormément en boucle quand j’étais petit.
Mieux vaut tard que jamais : alors qu’il m’a fait de l’œil sur toute la période où il était en salle, je n’ai pas pu regarder Last Night in Soho. J’ai donc profité de pouvoir le regarder cette semaine, et sans trop de surprise, il est devenu un coup de cœur à son tour. J’en parlais d’ailleurs à demi-mot dans mon article sur 
J’ai donc passé une excellente soirée devant ce film et mis un peu plus d’une heure à écrire un article très court devant. C’est là tout le paradoxe : si le film se classe dans les coups de cœur pour sa simplicité sublime, j’ai quand même pris le temps de faire autre chose devant… Ce qui veut dire qu’un deuxième visionnage sera peut-être pénible et long. Je vais donc en garder un bon souvenir initial et m’arrêter à cet article qui vous en dit du bien.