Star Wars, les derniers Jedi & moi

Salut les sériephiles,

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À court d’inspiration pour l’article du jour, je me suis tourné vers le grand-écran pour l’article d’aujourd’hui où je vais parler du dernier Star Wars, mais aussi de mon rapport à cette saga. Après tout, c’est un sujet à la mode et j’ai déjà parlé plusieurs fois de films dans mes articles 500 mots, alors autant vraiment rentabiliser la place de cinéma au prix exorbitant (ah, Paris !) de samedi dernier avec cet article. Oui, j’ai pris le temps de digérer avant d’en parler.

Bon, avant toute chose, il faut savoir que je fais partie de cette drôle de générations de non-fans de Star Wars qui vont quand même les voir au cinéma parce qu’ils ont été biberonnés à Star Wars. Je m’explique : quand j’ai vu les deux premières trilogies, j’étais déjà beaucoup trop spoilé puisque je savais les gros rebondissements (du « je suis ton père » au « nous sommes frère et sœur, oups », en passant par la main coupée). Pire que tout, je me suis farci une rediffusion en VF sur M6 – la VO peinant à charger sur mon petit boîtier TNT de l’époque. Oui, j’ai découvert Star Wars si tard que ça.

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À ce moment-là, j’avais déjà vu la sixième saison de Buffy qui y fait très régulièrement référence, mais aussi un nombre incalculable de scènes de séries ou films parlant de la saga. Autant le dire cash, ça n’aide pas du tout à rentrer dedans et je n’ai pas vraiment apprécié les six premiers films – je ne sais même plus dans quel ordre j’ai vu tout ça.

Toutefois, j’en ai aimé certains aspects, l’univers étendu en premier lieu, l’imagination qu’il y a derrière et la simplicité de cette chronique familiale qui paraît si complexe au premier abord. Du coup, quand il a été question du Réveil de la Force il y a deux ans, et par JJ Abrams en plus, je me suis comme tout le monde précipité au cinéma pour tomber amoureux de Rey. Comme tout le monde.

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Comment résister à ce personnage ?

Après un détour catastrophique par Rogue One (speedwatché et pour ainsi dire zappé), j’ai passé un an loin de l’univers Star Wars, évitant les bandes annonces autant que possible… au point d’en oublier la date de sortie du film, malgré un marketing qu’on m’a dit imposant (et il faut bien le reconnaître : j’ai des chaussons stormtroopers au pied, juste parce que).

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Quid des Derniers Jedi (avec quelques spoilers) ? Ce fut interminable, tout simplement. J’ai passé la première heure du film à aimer replonger dans cette histoire et à savourer certains clins d’œil (les fameuses transitions, la musique du générique initial, etc), tout en sentant rapidement l’ennui se pointer… Il faut dire que le film traîne en longueur, avec un scénario ironiquement coincé dans l’espace… ou sur une île. Très vite et comme Rey, le film se met à tourner en rond et à proposer des intrigues qui m’ont parues pompées ailleurs, ou en tout cas déjà trop vues (Rey/Kylo deviennent ainsi un peu Potter/Voldy, quoi).

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Les enjeux sont ennuyeux pendant une grosse partie du film et j’étais content de voir l’action arriver à sa fin. Vous vous souvenez quand j’ai dit m’être tenu éloigné du marketing ? J’avais raté l’info que le film durait 2h30. Du coup, ce que je pensais être sa fin a dû se produire à genre 1h45 de film, et j’ai eu droit à 45 minutes de rab… où je n’en pouvais plus.

Pourtant, c’était là le meilleur du film. En fait, je supprimerai bien quelques scènes de la première heure pour en arriver plus vite à ces scènes d’action plus jouissives… et avec cette fois une référence évidente à Matrix et surtout un Luke Skywalker qui se la joue Vieux Maître des Chevaliers du Zodiaque. Alors, oui, il y a eu des surprises et celle-ci en fait partie, mais ça m’a juste trop paru pompé.

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Luke, c’est toi ?!

Et dois-je parler de cette intrigue « libérons les animaux » qui semblait tout droit sortie d’Okja ? Gênant.

Pour compléter la critique, je suis comme toujours avec Star Wars totalement perdu dans les couples que je suis censé shiper (c’est un bon point je crois) et je suis reconnaissant au scénario d’avoir inclus tout un tas de gags à la blockbuster post-Avengers. Je sais que c’est probablement une hérésie pour les puristes, mais ça m’a permis de tenir tout le film.

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Rien à redire sur le casting, en revanche, y compris Kylo Ren dont le dessous d’œil me stresse à bouger tout seul #sachezle

Du coup, je suis extrêmement mitigé, car je l’ai trouvé beaucoup trop long, souvent ennuyeux, parfois expéditif (le retour final de Rey dans le vaisseau avec Chewbacca, quelqu’un pour m’expliquer comment elle a fait ? ou d’où Leia maîtrise aussi bien la Force pour se sauver la vie comme si de rien n’était dans une scène qui était, pour ma part, plus ridicule que poétique ?)… mais que la magie a malgré tout opéré ! Je sais que j’irai voir le suivant avec un intérêt toujours égal, une curiosité de retrouver ces personnages, qui ont pour certains mal évolués (Rey a tourné en rond pendant 2h, Snoke & Plasma n’ont servi à rien dans la trilogie…).

Ah, et pour terminer, grosse déception quand le nouveau personnage que j’ai préféré, c’est Paige, pas Rose, et que les pertes n’ont pas été suffisamment ressenties. Vivement la suite, quand même.

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Quant au trailer, il spoile joyeusement la bataille finale du film. Au moins, si je l’avais vu, j’aurais su qu’il me restait encore beaucoup à voir quand j’ai cru que le film se terminait !

Un vendredi au Comic Con Paris

Salut les sériephiles !

Le temps passe tellement vite que ça fait déjà une semaine que j’ai mis les pieds au Comic Con et il est donc carrément temps que je vous fasse mon compte rendu avant d’oublier de le faire ou que je ne sois retardé par un virus qui me détruit mes notes sur le sujet, comme l’an dernier.

Cette année, j’ai eu la chance immense de pouvoir faire les trois jours du salon, et je remercie énormément Justine qui a gagné les places sur NRJ, puis les a filées à Laura qui me les a passées à son tour. Je ne te connais pas Justine, mais je t’adore sache-le. Comme trois jours, c’est super long, je vous propose non pas un article, mais trois, parce que vous devez savoir que je suis bavard et que j’ai la masse de choses à raconter, forcément. Je vais toutefois la faire aussi courte que possible, posez vos questions en commentaires si vous voulez plus de détails !

Journée du samedi / Journée du dimanche

Avant tout, il me faut aussi parler logistique : j’habite en région parisienne, certes, mais suffisamment loin de Paris, tout de même. Comme d’habitude, j’ai donc passé le week-end loin de chez moi, dans un appartement que je squatte chaque fois que j’ai besoin – et là encore, c’est un énorme merci que j’adresse. L’appartement était lui-même à 45 minutes de la porte de la villette où se situe le Comic Con, donc j’avais pas mal de transport malgré tout. Pour autant, pas la peine de compter voir une série sur le trajet : entre la fatigue et les changements de métro, ce n’était pas bien pratique.

C’est parti pour le résumé de ce premier jour, dont j’avais prévu le planning par-là.

9h30 : Arrivée sur place

J’arrive à la Villette, totalement en retard d’une bonne demi-heure par rapport à ce que j’avais prévu et totalement dépité de me dire que je commence le premier jour en retard : les portes ouvrent à 9h30 et je sais bien que la file d’attente pour le salon commence super tôt, donc que j’aurais de l’attente.

En tout cas, ça, c’était jusqu’à ce que je me trompe de sortie de métro et finisse à pied. Par conséquent, je passe par l’entrée presse déjà repéré la semaine dernière et je découvre LA bonne nouvelle du week-end : l’entrée presse est aussi l’entrée des exposants et… des invités.

Or, le billet a été gagné sur concours, je fais donc partie des invités (alors on respire un coup, évidemment, ce n’est pas l’entrée des stars non plus, mais quand même, c’est la classe). Ainsi donc, en me pointant à 9h32, j’ai pu entrer dans le salon à 9h38, et ça c’était grave la classe – autant vous dire que j’en ai profité les trois jours et que ce sera dur de régresser l’an prochain. À moins que d’ici là, j’arrive à avoir une invitation moi-même (j’ai tenté avec le blog cette année, j’ai failli avoir une place le dimanche, mais les acteurs de Stranger Things se sont ramenés et on m’a du coup refusé… bizarre, bizarre, n’est-ce pas ?).

À peine entré dans le salon, je ne perds pas de temps et me précipite avec mon cosplay Serdaigle vers la Grande Salle. J’ai la chance de bien connaître les lieux comme j’ai déjà fait deux éditions, donc j’y suis vers 9h45 (j’ai quand même pris le temps de jeter un œil à un ou deux stands, faut pas abuser). J’ai largement ma place pour la projection des deux premiers épisodes de Stranger Things sur grand écran.

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10h15-12h : Projection Stranger Things

Grâce à mon billet invitation, je suis relativement bien placé et clairement impatient. Avant tout, nous avons droit à un discours sur l’ouverture du salon et aux présentations avec DJ Eliott, l’excellent DJ des trois jours, et Léo, le moins excellent chauffeur de salle qui a eu le don de me taper sur le système plus qu’autre chose. Je trouve génial l’ajout d’un DJ pour faire patienter entre les conférences en tout cas, même si ça a dû être bizarre pour lui de passer ses mixs face à des gens assis.

Quoiqu’il en soit, tout ceci est bien vite expédié pour passer à l’essentiel : la projection des deux premiers épisodes en plein écran. Promis, j’en ferais une critique quand j’aurais vu l’ensemble de la saison, mais j’ai adoré – et le grand écran a aidé. Une projection cinéma pour une série, c’est toujours top. Les conditions étaient plutôt au top pour ce retour, même si bien sûr, les portables étaient interdits. La saison étant déjà mise en ligne, c’est un peu abusé, mais bon, qu’à cela ne tienne.

Deux épisodes, certains diront que c’est une perte de temps, mais rien que pour les conditions cinéma, je ne regrette pas d’avoir commencé le WE comme ça et je suis impatient de voir la suite de la saison (malgré les apparences puisque je suis bien trop à la bourre partout).

12h-15h : Temps libre

Bam, trois heures de temps libre à errer dans les allées. Cela pourrait paraître beaucoup, mais je ne le regrette absolument pas car le temps est passé à toute vitesse.

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Difficile de trouver son chemin

Déjà, j’ai occupé une bonne demi-heure à faire le tour des stands en mode repérage : il y a les stands incontournables genre

 

 Netflix ou Canal + qui t’explosent la rétine de loin et d’autres tout aussi cools mais plus discrets, comme celui d’Happy Birthdead ou celui pour prendre des photos Star Wars avec BB8.

Je ne m’arrête presque pas car l’idée est surtout de repérer les stands auxquels je retournerai le lendemain avec Laura. Bon, j’avoue, j’ai fait une ou deux pauses quand même, surtout sur ceux qui ne l’intéresseraient pas plus que ça. Le temps passe super vite et une fois un premier tour de rez-de-chaussée fait, je me dirige vers la mezzanine, en commençant par le côté stand, ce qui était bien joué de ma part. Je découvre le stand SyFy plutôt bien fichu et me dirige tranquillement vers l’Artist Alley.

J’en fais le tour, passant sans vergogne à côté d’une grande file d’attente pour le dessinateur de Picsou qui ne me passionne pas plus que ça (désolé, team Mickey Parade Géant, je suis trop jeune pour Picsou). Comme l’an dernier, le choix des artistes est plutôt très cool avec de jolis artworks à admirer. Il y a aussi pas mal de livres en vente, et c’est intéressant, surtout quand il s’agit de livres français. Je ne suis pas là pour craquer sur des choses que je pourrais acheter sur internet toutefois, n’en déplaise aux vendeurs de livres et de Funko, je veux rentabiliser mon week-end.

IMAG3657.jpgC’est dans l’artist alley que je fais la première vraie rencontre de ce Comic Con : Georges Jeanty. Ce dernier est un illustrateur de comics que je connais surtout pour son travail sur la saison 8 de Buffy et ses quelques numéros de Serenity. Autrement dit, c’est un artiste que j’aime beaucoup, même si ce n’est pas mon préféré, c’est vrai.

J’ai commencé par trainer un peu devant son stand avant d’engager la conversation avec et il s’est montré super sympathique avec moi, répondant à toutes mes questions, même les plus bêtes. J’apprends ainsi qu’il n’avait jamais vu Buffy avant de commencer à bosser pour Whedon, que c’est ce dernier qui l’a contacté car il avait vu son travail ou encore (mini-crise cardiaque) qu’il est l’auteur des couvertures des comics The Guild. J’avais totalement oublié cette information, mais bim, premier craquage : je me suis acheté une des couvertures en version poster. Sans remords.

Cela m’a permis de parler avec lui de Felicia Day, de leur rencontre, leur collaboration, le fait qu’elle est beaucoup trop cool et l’espoir de la voir revenir en France, pas facilité par la naissance de sa fille l’année dernière. Bref, un excellent moment avec quelqu’un de talentueux. Mon achat fait, la conversation commence quand même à tourner en rond – et puis, il y a d’autres gens qui arrivent. Je demande une photo, gentiment prise par un collectionneur de planches originales de comics (je suis impressionné, et par la collection et par les prix que ça peut atteindre – jusqu’à 500€ pour celles exposées ici) et m’en vais.

Je poursuis ma visite du salon et tombe assez naturellement sur l’espace détente. Il est déjà 13h20, je pose donc mes affaires, sors ma batterie de secours (oui, déjà) et mange… devant l’épisode final de la saison 2 de Channel Zero. Alors oui, ce n’est pas bien de se couper du monde comme ça au beau milieu du Comic Con, mais j’étais trop impatient de savoir si la saison se terminait aussi bien qu’elle avait commencé. Et la réponse est oui (promis, ma critique finira par arriver).

Bon, dans l’affaire je perds une vingtaine de minutes où j’ai fini de manger et ne regarde que l’épisode, mais c’est comme ça. Je me dirige de nouveau vers l’artist alley où j’espère rencontrer Rebekah Isaacs, qui était en pause-repas plus tôt.

Elle est arrivée et se montre encore plus accueillante que Georges Jeanty. Souriante, elle est hyper communicative et répond elle aussi à toutes mes questions. Cette fois, la rencontre est plus marquante, parce que j’ai toujours été plus fan de son travail. J’adore tout simplement ses dessins dans Angel & Faith, où je trouve qu’elle capture à merveille les personnages. J’ai la chance d’en parler avec elle, de l’entendre me

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dire qu’elle n’a aucun mal à dessiner Eliza Dushku (moi qui pensais qu’elle y passait des heures vu la réussite), contrairement à David Boreanaz sur lequel elle galère encore. C’est une chose qu’elle partage d’ailleurs avec Georges Jeanty qui m’a également confirmé qu’il était le personnage le plus dur à dessiner.

Ce qui est cool, c’est que Rebekah Isaacs est elle-même fan de son travail : elle n’avait pas regardé Buffy non plus avant de commencer à bosser dessus, mais elle adore tout ce qu’elle a eu l’occasion de faire. Elle est super chouette avec moi, du coup, je craque de nouveau pour un poster de la saison 10 en comics et un marque-page qu’elle me dédicace. C’est l’occasion de parler avec elle de l’alphabet (oui parce que j’ai dû épeler mon prénom, qui commence par un J, donc un « djé » en anglais, donc j’ai bugué une demi-seconde) et du fait que les comics m’ont aussi beaucoup aidé à progresser en anglais – et c’est grâce à elle aussi, car les dessins étaient assez expressifs pour compléter les mots que je ne comprenais pas.

Bon, ça ne paraît pas comme ça, mais je la fais courte, on a parlé un peu plus d’une demi-heure et j’en garde un excellent souvenir. Elle est super sympathique et c’est toujours génial de découvrir qu’une artiste dont on aime le travail est aussi géniale dans la vie quotidienne.

L’air de rien, le temps passe, d’autres gens arrivent, donc je finis par lui dire au revoir et lui dire que je serais au panel le lendemain. Il est 14h40, déjà, alors je refais un rapide tour dans les allées en me dirigeant vers le workshop.

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15h-16h : Fantastique, Science-fiction… et cinéma français : c’est possible 

En deux ans de Comic Con, je n’avais jamais eu l’occasion de passer dans cette salle qui est beaucoup trop petite. J’arrive juste à temps pour choper la dernière place assise, pas trop mal située. C’est une bonne pause et j’apprends des choses intéressantes. Il est question du film Cold Skin qui sera diffusé en avant-première le soir-même, et je me dis que, quand même, ça vaut le coup d’y rester.

Pour résumer vraiment rapidement ce qu’il s’est dit : oui, il est possible que le cinéma français fasse de bons films fantastiques/SF, mais nous avons l’énorme problème du budget. Ce genre de film nécessite beaucoup d’argent, et les studios n’en accordent que peu pour des projets risqués comme ça. Du coup, pour que ça fonctionne, il faudrait que les films actuels de SF fonctionnent au cinéma, ce qui n’est que rarement le cas… faute d’argent, donc de promo et de public. En plus, les critiques ont tendance à être assassins avec le genre, ce qui n’aide pas à récupérer du public.

Bref, le serpent qui se mord la queue. Je suis parti avant la fin de ce workshop car je voulais être sûr d’avoir une bonne place pour la conférence suivante, mais c’était intéressant.

16h-17h : Les séries Marvel – The Defenders/Iron Fist

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J’étais soulagé en arrivant dans la file d’attente à moins le quart de découvrir que j’avais encore largement de la place malgré la présence de Finn Jones à ce panel. C’est le retour de Léo et son animation douteuse, mais aussi de DJ Elliott et ses bons goûts musicaux.

Le panel en lui-même était intéressant, il était question du personnage d’Iron Fist surtout, logique puisque Finn Jones était là, sans ses bouclettes. Le sujet a évidemment été abordé et je me suis senti spoilé sur un ou deux trucs : je reste autant éloigné que possible des infos sur les séries, donc je n’étais pas forcément au courant de ses prochaines apparitions. Tant pis.

En revanche, j’ai l’avantage de connaître un peu les comics, donc là-dessus, au moins, je n’ai pas été spoilé, contrairement à une bonne partie de la salle, ignorant tout du futur de Jessica Jones. C’était sympathique de découvrir certaines réactions alors que de son côté, Finn Jones répondait avec humour et sympathie aux questions, prenait même une photo avec un cosplayeur qui s’est fait sa journée, je pense.

Un bon moment donc, merci aux équipes du Comic Con pour ça ! De manière générale, d’ailleurs, un grand merci à ces équipes de l’ombre, ce doit être trois jours sacrément épuisants et répétitifs de gérer les files d’attentes (Rapprochez-vouuuuuus !) et les quelques paumés dans mon genre qui demande confirmation d’à peu près tout (hors de question de me tromper de file d’attente, attendez).

Le panel se termine sur une photo de groupe et je ressors pour… faire la file d’attente pour rerentrer dans la salle.

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17h30-18h30 : Harry Potter

Très franchement, ce sont vingt minutes d’attente qui m’ont permis de récupérer une carte de l’Armoire Geek que j’avais déjà et un siège… qui était à peu de choses près exactement le même (j’étais décalé d’une place).

Pour ceux qui ne le savent pas, la présence des deux acteurs d’Harry Potter au Comic con était permise par l’Armoire Geek, une boutique géniale qui se situe dans Versailles (et elle est bien cachée des moldus, à 5 minutes de la Place du marché au fin fond d’un passage qui ne laisse pas présager ce qu’il recèle). Je la recommande largement, même si je n’y suis allé que deux fois. J’ai toujours été bien reçu là-bas, tellement bien même que j’avais craqué pour un t-shirt la première fois. Les vendeurs sont sympas et passionnés, et ils se défoncent pour nous ramener des acteurs en France de manière assez régulière, avec tout un tas de concours. Des gens biens, quoi.

Légère déception de l’absence de Josh Hderman au panel, mais très heureux de voir Hugh Mitchell (Colin Crivey) et Stanislav Lanevski (Victor Krum) présents. En plus, le panel est présenté et traduit par Yaël Simkovitch, que je suis depuis trois ans sur Twitter et qui est une présentatrice du tonnerre, travaillant ses sujets pour proposer des questions souvent très pertinentes et plus universitaires (j’en reparlerai pour les autres panels qu’elle anime).

Bref, un excellent moment qui m’a permis de découvrir ces deux acteurs, surtout Hugh Mitchell que tout le monde a oublié depuis. Il a bien grandi, ça n’aide pas, mais il est assez fou de les voir recevoir un tel accueil en France après autant de temps. On en retiendra qu’ils n’ont pas lu L’Enfant maudit ni vu Les Animaux fantastiques. Autre détail marrant : Stanislav Lanevski s’est retrouvé embauché sur les films parce qu’il était dans le même lycée que l’acteur incarnant Dudley. C’est assez dingue comme coïncidence.

Oh, il a été question de leur maison à Poudlard aussi (Hugh ne pense pas être assez intelligent pour Serdaigle et se voit plutôt à Poufsouffle, bim ; Stanislav est très content de Durmstrang, mais sinon Serpentard, ben tiens), permettant un concours dans la salle, et tout plein de cadeaux ont été distribués en fin de panel.

Et quand je dis cadeaux, il n’y avait pas que des goodies inutiles, je suis passé à ça d’avoir un exemplaire illustré d’Harry Potter 3 – je l’ai touché du bout des doigts, mais non, raté. Je n’ai jamais été très chanceux à ce genre de choses, tant pis c’est la vie.

Et puis, je n’ai même pas le tome 2 en illustré, alors on se calme.

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19h : Fin de journée

En sortant du panel, les allées sont déjà bien vides, les gens se réservant probablement pour le lendemain. En ce qui me concerne, je me sens encore en forme après tout ça, mais j’ai passé l’après-midi assis. Du coup, je décide de rester sur place et de ne pas faire la fermeture du salon, mais plutôt la projection en avant-première.

19h-20h45 : Projection Cold Skin

Le film projeté pour ce premier jour de salon est Cold Skin (Peau froide, donc) dirigé par Xavier Gens. C’est un film franco-espagnol, présenté par son directeur Xavier Gens que j’ai déjà eu l’occasion de voir lors du Workshop.

Je n’ai même pas vu la bande-annonce du film, je ne sais donc pas vraiment à quoi m’attendre, si ce n’est qu’il y sera question d’être de l’eau et de science-fiction, ce qui est loin de me déplaire sur le papier… Et à l’écran.

Bon, ce n’est pas le film du siècle, mais j’ai passé un très bon moment en compagnie de Ray Stevenson, David Oakes et Aura Garrido incarnant les personnages principaux de ce film. Ce sont loin d’être des acteurs inconnus, donc c’est top de voir des visages plus ou moins connus dans de nouveaux rôles. Le film en lui-même est un huis-clos assez angoissant se déroulant sur une île coupée du monde au XXe siècle et présentant le combat d’homme(s) contre des créatures sous-marines.

Rien de transcendant, mais une jolie écriture qui donne envie d’en savoir beaucoup plus, comme souvent avec les films. Une série sur le sujet ne m’aurait pas dérangé. Au niveau des gros thèmes, il y a l’acceptation d’autrui, la cohabitation de différentes espèces, la compassion et l’altruisme. Les plans de l’île sont vraiment beaux et je garde un bon souvenir du film. Je n’aurais jamais payé pour aller le voir – c’est tout le problème des films de SF donc – mais c’était sympa.

Voilà, la journée s’est donc terminée vers 20h45, je ne suis rentré à l’appartement que vers 21h40, et il fallait encore que je mange, que je rédige mon 500 mots du lendemain et que je prépare mes affaires pour le lendemain, qui s’annonçait encore plus chargé. J’essaierai de vous écrire le compte-rendu du samedi demain, mais comme c’est long, je ne garantis pas à 100% d’avoir le temps !

 

Mon planning du Comic Con aujourd’hui

Salut les sériephiles !

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Vous le savez déjà je pense, mais aujourd’hui, je suis au Comic Con, qui ouvre ses portes à peu près là tout de suite maintenant. Histoire d’en profiter au maximum, j’ai déjà fait mon planning de ce que je voulais voir là-bas et dont j’essaierai de vous parler prochainement sur le blog (mais laissez-moi du temps quand même, hein). Pour rappel, tout ça à lieu Porte de la Villette et si vous m’y cherchez, je serais aujourd’hui en cosplay Harry Potter Serdaigle sans prise de tête. Amusez-vous bien si vous y êtes !

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10h-10h45 : La guerre Marvel vs DC Comics est relancée au cinéma (Masterclass par Melty)

On verra ce que ça vaut, mais je pense que ça peut être une belle occasion de se mettre dans l’ambiance Comics dès le début. Il s’agit ni plus ni moins qu’une conférence sur les deux gros studios cinéma qui nous pondent des blockbusters à la pelle. Et même si je suis à la bourre comme je ne suis pas fan des DC, c’est plutôt cool.

11h15-12h15 : La diversité dans les comics (Workshop)

Une conférence au titre assez flou, ça m’intrigue assez pour me donner envie d’y assister ! En tout cas, je prends de quoi prendre des notes.

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10h15-12h15 : Projection Stranger Things 2 (Grande Salle)

Ne nous mentons pas, les places vont être limitées pour voir les deux premiers épisodes de la saison sur grand écran. J’adorerais pouvoir voir ça, car il n’y a pas mieux qu’une série attendue visionnée en condition cinéma. On verra bien, mais j’ai peur de ne pas être dans la file d’attente assez tôt, d’où le plan de secours précédent.

Grosse pause ensuite pour explorer le Comic Con, faire le tour de l’artist alley, manger, tout ça tout ça. Parce que du coup, je n’aurais pas encore eu le temps de profiter de l’ambiance avant !

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15h-16h : Fantastique, Science-fiction… et cinéma français : c’est possible (Workshop)

Maintenant que la télé a prouvé que la France pouvait pondre de très jolies choses avec Missions, il est légitime de se dire que le ciné pourrait faire la même chose. Cela m’intrigue grandement de voir ce que cette conférence nous réservera !

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16h-17h : Les séries Marvel – The Defenders/Iron Fist (Grande salle)

Je raterais probablement la fin du workshop précédent pour être sûr d’apercevoir Finn Jones lors de cette édition et pour découvrir ce qu’ils vont nous proposer. Bon, et puis, allez, il y a parfois des surprises le premier jour et je ne suis pas contre une diffusion surprise d’un épisode (ou d’un extrait) du Defenders. Par exemple. Là encore, il y a toujours le stress de ne pas avoir sa place, mais allez, c’est vendredi, jai espoir.

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17h30-18h30 : Harry Potter (Grande salle)

Quitte à avoir un cosplay Serdaigle, autant en profiter pour voir quelques acteurs (trois d’un coup) de la franchise Harry Potter ! J’aime l’univers, ce sera forcément un moment cool si j’arrive à avoir ma place (ouais, je suis en boucle sur le stress des places alors que j’ai toujours réussi à m’en tirer jusque-là les précédentes éditions).

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19h-20h45 : Avant-première Cold Skin (Grande salle)

En fonction de mon état de fatigue, de faim et du monde encore présent dans le salon, je jugerais si j’ai envie d’aller voir ce film ou pas. Il y a encore deux journées derrière, et avant ça, un trajet en métro et peut-être une soirée avec la personne bien gentille qui m’héberge pour trois jours, quand même !

C’est tout pour aujourd’hui, mais si j’arrive à faire tout ça, ce sera déjà pas mal !

Le Comic Con Paris 2017

Salut les sériephiles !

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Bienvenue sur mon blog :p

Bonne nouvelle aujourd’hui : le Comic Con de Paris approche à grand pas. Du 27 au 29 octobre se déroulera la troisième édition de ce RDV que j’attends très impatiemment, comme chaque année. En effet, je garde de bons souvenirs des deux premières où je m’étais rendu les samedis.

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Souvenez-vous, j’ai même eu l’occasion de sortir un compte-rendu complet de l’édition 2015 où j’avais eu la chance de rencontrer Eric Balfour. Comme mon article sur l’édition de 2016 a connu les joies d’un virus, je n’ai jamais pris le temps de le récrire, mais il avait aussi été fort en émotion.

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Déjà, contrairement à la première année, j’ai pu y aller et y rester toute la journée en étant plus ou moins bien accompagné avec ma crapule. Bon, on n’a pas été fichu de rentrer dans l’escape room parce qu’ils n’avaient pas la clé (un comble pour une escape room, je crois), mais sinon toute la journée avait été super réussie, à base de panels et surtout de photos avec Eliza Dushku.

Comment ne pas être totalement in love, surtout qu’elle a ri à ma blaaaaaague* ?

Soyons honnêtes, ce n’était pas les meilleures photos de la journée, parce qu’on a aussi eu droit à nos clichés avec les Tortues Ninja et surtout avec BB8 et de supers sabres lasers. Ce n’est quand même pas rien et j’ai gardé ces souvenirs précieusement dans mon placard à vêtements – si, si, pour de vrai.

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Je garde ces photos pour moi, je n’ai pas résisté au plaisir d’un autre gif !

Outre les panels et les artistes (j’ai aussi eu l’occasion de rencontrer PV Nova et Waxx ou de voir quelques dessins être créés en vrai sous mes yeux), le Comic Con, c’est surtout l’occasion de se balader dans les stands, d’agrandir un peu plus ma collection de Funko Pop, de faire le plein de geekeries et de photos de cosplays.

C’est donc toujours de bons moments et je me languis d’y retourner pour vous en faire un nouveau compte-rendu détaillé. Avant tout, parlons de cette édition qui arrive et qui aligne les invités de marque. Personnellement, mes invités préférés sont sûrement inattendus : il s’agit des dessinateurs Georges Jeanty et Rebekah Isaacs, ayant travaillés tous les deux sur la saison 9 de Buffy en comics que j’avais adoré – même si j’ai plus de mal avec la saison 11 en cours.

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Côté acteurs, il y a de quoi faire avec trois acteurs d’Harry Potter le vendredi (Goyle, Colin Crivey et Krum), Julie Benz (Buffy, Angel, Dexter, Defiance…), Austin Nichols (OTH, TWD), Finn Jones (Iron Fist, évidemment, Game of Thrones), Serinda Swan (Medusa de The Inhumans, avec ses vrais cheveux, ouf), Joe Johnston (Star Wars), Poppy Drayton (Shannara Chronicles) sur le week-end ou Richard Sammel (The Strain). Bref, plus les années passent, plus il y a du monde qui se bouscule au portillon !

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C’est clairement une excellente chose tous ces acteurs, car ça promet déjà de nombreux panels passionnants, en plus des activités alentours, des achats à faire sur place, des rencontres à faire… Car oui, le Comic Con, c’est aussi l’occasion de rencontrer d’autres geeks tout à fait fun !

Vous pouvez être sûrs que je vous en reparlerai.

* une simple citation de Dollhouse.