Un dimanche au Comic Con Paris

Salut les sériephiles,

On se retrouve aujourd’hui pour le compte-rendu de mon dernier jour de Comic Con. Je vous ai déjà évoqué mes journées du vendredi et du samedi avec une semaine d’écart. C’était le temps nécessaire pour digérer le week-end de folie que j’ai passé Porte de la Villette. Je ne sais pas où est passé la deuxième quinzaine d’octobre, c’est terrifiant comment le temps est passé vite – et je ne peux même pas accuser les séries, parce que là aussi, je suis en retard.

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Pour ce dernier jour de salon, j’ai apprécié le changement d’heure qui m’a permis d’avoir une nuit à peu près complète et je me suis rendu une dernière fois à la Villette, toujours en compagnie de Laura à qui je dois mon pass trois jours gratuit (encore merci).

Le programme de mon dernier jour était encore plus chargé que les précédents et tout se chevauchaient, donc il y a bien sûr eu des imprévus et des aléas, mais dans l’ensemble, cette dernière journée était à la hauteur à la fois de mes attentes et du reste du week-end. C’est parti.

9h30 : Arrivée au Comic Con

Contre toute attente (sauf si vous avez lu attentivement mon compte-rendu d’hier), je suis arrivé quasiment en retard et dix bonnes minutes après Laura. Je n’ai aucune excuse, hormis ce putain d’ascenseur, parce que je n’avais pas spécialement de cosplay (enfin, un casque, un baladeur K7, une rapide cicatrice qui n’a pas tenu la journée et une veste à la Clay de 13 Reasons why, c’était vraiment du vite fait) et qu’en plus j’ai réussi à oublier de prendre avec moi ma batterie de secours pour mon portable.

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Merci à tous les (vrais) cosplayeurs, sympas et acceptant les photos comme ça !

Une cata (j’avais heureusement ma batterie d’urgence, car OUI, j’ai une batterie de secours et une d’urgence, je suis désespéré à ce point dans mes nombreux voyages en RER A – et le pire, tout ça me sert régulièrement, au moins une fois par semaine pour celle de secours et une par mois pour celle d’urgence… comment ça on s’en fout ?).

Nous avons tout de même pu entrer dans le salon à 9h31, ce qui est quand même toujours autant la classe. J’ai vraiment pris goût au pass invité gagné sur concours et ce sera dur de régresser à un billet normal l’an prochain.

Première étape : se récupérer un sac pour ne pas finir comme la veille avec des goodies et pas de sac. Bon, en même temps, le programme de la journée était complet de chez complet, mais prudence est mère de sûreté et l’expérience nous a rapidement donné raison.

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10h15-11h : Projection 1er épisode de Future Man

Le sac récupéré nous nous dirigeons de nouveau vers l’autre bout du salon dont nous venions (ouais, le Comic Con, c’est beaucoup de marche tout de même) pour assister à la projection du 1er épisode de la nouvelle série avec Josh Hutcherson (Peeta de Hunger Games). Dans mon 500 mots sur la journée du dimanche, j’accusais beaucoup Laura de m’y traîner car le teaser de la série ne me disait trop rien (celui où Josh se faisait exploser le bras, donc)… et ce n’est pas du tout le ressenti que j’ai eu sur place.

Déjà, on a eu l’excellente surprise d’être les premiers dans la file d’attente, le truc qui ne m’était jamais arrivé au Comic Con, et peut-être même dans ma vie quand j’y réfléchis. Alors, ça s’explique : tout le monde était à s’acheter un autographe pour les acteurs de Stranger Things ou à remporter un ticket pour celui de Poppy Drayton (les 50 premiers). N’empêche, sur le moment, on s’est demandé, mais c’était cool.

C’est donc de bonne humeur qu’on a dit bonjour à toute l’équipe qui gérait la Grande Salle qui, elle, devait être de moins bonne humeur à se taper un troisième jour de gestion. Ils nous ont répondu avec sourire malgré tout, et dans la bonne ambiance assurée par DJ Elliott, comme d’habitude.

L’autre bonne surprise avant la projection de l’épisode est qu’on nous a distribué une affiche de la série. J’ai trouvé ça quand même super sympa de la part de la production – je sais, je sais, quand on ne paye pas, c’est qu’on a déjà payé ou qu’on est le produit… M’enfin, j’avais prévu d’en parler sur le blog avant ça, alors ça ne me dérange pas d’être le produit, hein.

Bon, l’affiche a souffert dans la journée, mais l’intention était là et ça mettait dans de bonnes conditions pour voir l’épisode (il en faut peu). Comme d’habitude, je vous la fais sans spoiler : n’hésitez pas à regarder la série qui sortira le 14 novembre.

Très franchement, j’y allais à reculons, mais j’ai passé une super demi-heure. Déjà, c’est drôle, même si l’humour est parfois lourd (porté sur le sexe notamment), mais en plus, il y a une bonne intrigue de fond qui m’a laissé sur ma faim en fin d’épisode. Il n’y a que six épisodes dans la saison 1, alors l’intrigue avance bien et c’est tant mieux. Enfin, le casting est top, avec du recyclage d’acteur que j’aimais bien dans la dernière saison de Community ou dans les trois saisons de Man Seeking Woman. Même sans ça, Laura a aimé (elle en est à la fin de saison 3 de Community et n’a pas encore commencé MSW). Alors certes, elle était influencée par Josh Hutcherson, mais si ça avait été nul, on vous le dirait.. Et ce n’était pas le cas !

La journée commençait donc super bien et dans la bonne humeur avec cette série sur un gamer qui va se faire recruter pour sauver le monde, rien que ça. Le synopsis laisse songeur, mais ça marche à merveille et j’en reparlerai évidemment en temps voulu sur le blog.

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11h30-12h30 : Serinda Swan & Javier Garron (Marvel’s Inhumans)

On est sortis de la Grande Salle pour refaire une nouvelle file d’attente, cette fois pour le panel Inhumans… Il y avait déjà plus de monde pour les acteurs de Stranger Things que pour Serinda Swan. Très franchement, nous avons hésité, mais on s’est dit qu’on allait tenter Inhumans et de choper une des dernières places pour Stranger Things. Tu parles, on était à peine installés dans la Grande Salle pour Inhumans qu’il a été annoncé qu’il ne restait plus aucune place pour le panel Stranger Things. Au moins, c’était réglé comme ça. Et en même temps, soyons honnête, 2h d’attente pour 30 min de panel au fin fond de la Grande Salle, je ne sais pas, je pense qu’on a gagné au change.IMAG0024.jpg

Oui, parce qu’on était super bien placés pour voir Serinda Swan et Javier Garron et que le panel était intéressant. Il a été question à peu près autant des comics (que je ne lis pas) que de la série (pour laquelle j’étais en retard de deux épisodes, mais à part Lubie en séries, personne n’a rien dit de plus que ce qui était dans la bande-annonce).

Serinda Swan interprète Medusa à l’écran et il était intéressant de la voir avec de vrais cheveux. Pour la série, elle a dû se raser afin de pouvoir animer sa masse capillaire avec le résultat mitigé que l’on connaît. Pour la défense de la série, Serinda Swan nous a expliqué que les codages n’avaient jamais été écrits auparavant. Alors j’en doute quand je vois la qualité des jeux vidéos aujourd’hui, mais après tout, c’est vrai que je n’ai rien de semblable en tête niveau films ou séries. En parlant de tête, le tournage lui a exigé de porter une perruque énorme et lourde, ce qui rajoute à ses talents d’actrices, car ça ne se voit pas forcément à l’écran.

J’ai vraiment adoré l’actrice, très souriante et communicative. Elle a raconté tout plein de choses, de sa perruque trop lourde à la machine montée sur des roulettes grinçantes utilisée pour Lockjaw (et la réalisation des effets spéciaux le concernant), de sa carrière et son passage dans Smallville à son travail avec Iwan Rheon (spoiler : il lui a rasé la tête pour de vrai face caméra, un traumatisme pour lui, mais elle était ravie de lui faire subir ça vis-à-vis de son rôle dans Game of Thrones et parce qu’elle était heureuse de tester une nouvelle coupe).

Bref, j’étais captivé par ce panel, ce qui n’était pas gagné vu la série et la déception concernant Stranger Things (cela dit, apparemment y a eu quelques spoils sur la saison 2 que je n’ai toujours pas vue, donc j’étais heureux après coup).

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12h45 – 13h45 : Julie Benz, sa carrière

À peine le panel Inhumans terminé, on s’est dit qu’on allait se (me) consoler avec un panel sur la carrière de Julie Benz. J’en ai déjà parlé longuement mardi en développant moi aussi les rôles marquants de cette actrice que j’ai découverte sous un nouveau jour dans ce panel. C’était un grand plaisir de me consoler comme ça, même si je soupçonne Laura de s’être un peu ennuyée comme elle ne regardait pas ces différentes séries (et en plus, spoiler alert).

Dans ce que je n’ai pas évoqué dans mon article à part, le panel a commencé par une suite de mots en français que Julie Benz connaissait (et notamment un magnifique « voulez-vous coucher avec moi ? »). Serinda Swan nous l’avait fait aussi au panel précédent, c’était donc amusant de comparer (et Serinda Swan étant canadienne, elle en connaît tout de même plus).IMAG0028.jpg

Ce panel était super intéressant, grâce aux questions de Yaël Simkovitch. Oui, j’arrête de fanboyer, c’est bon, mais vraiment les questions sont toujours pertinentes et Julie Benz avait les armes pour y répondre. On la sentait passionnée par les sujets abordés et, clairement, elle aime son travail, même quand son travail ne lui rend pas toujours (scénaristes de Dexter, c’est de vous que je parle). Quant aux transitions d’une série à l’autre, ça se faisait assez naturellement là où ça aurait pu paraître forcé.

Bon, bien sûr, on pourrait reprocher à Yaël Simkovitch d’être trop bavarde et de ne pas avoir laissé assez de temps aux questions du public, mais en fait, ses questions étaient tellement intéressantes que ça ne m’a pas dérangé plus que ça. En plus, elle a averti elle-même l’être, et j’ai trouvé bien ses improvisations, surtout dans l’explication du Bechdel Test évoqué par Julie Benz.

Bref, je n’ai que du bien à dire de cette masterclass, j’ai adoré. Nous sommes ensuite ressortis assez vite pour nous frayer un chemin (littéralement, parce qu’il y avait plus de monde le dimanche que les deux jours précédents) vers la Grande Salle.

14h15-15h : The Walking Dead, avec Austin Nichols

Cela nous paraissait totalement improbable et pourtant si : la file d’attente pour la Grande Salle était quasiment déjà pleine. On n’a pas regretté de s’être dépêché à venir. En fait, il y a une logique : devant nous, une bonne partie des gens avaient assisté au panel Stranger Things avant de venir s’ajouter à cette nouvelle file d’attente.

Pareil pour l’affluence de ce dernier jour, d’ailleurs : merci beaucoup aux acteurs de Stranger Things d’avoir rendu si compliqué l’accès aux allées. Il y avait autant de monde ce dimanche que le samedi l’an dernier, et heureusement, les organisateurs ont pris en compte les critiques sur le manque de largeur des allées l’an dernier. C’était du coup bien plus respirable cette année.

Snapchat-306293925.jpgBon, nous avons été déçus d’être mal placés pour ce panel car nous ne pensions pas qu’il y aurait autant de monde. En même temps, je pense que nous nous en tirons bien : nous avons pu enchaîner toute la journée des conférences, sans avoir trop à attendre, et on s’est bien organisés quand même.

Pour ce panel, nous retrouvons avec plaisir Austin Nichols et Terry Noiran. Comme la veille, ce dernier réussit à mettre l’ambiance à partir de rien, mais en plus, il nous a surpris par ses souvenirs très précis de la masterclass : reprise des blagues, reconnaissance d’une chouette fille posant des questions (et des blagues de hibou), etc. Nous avons encore beaucoup ri, même si une partie de l’audience ne comprenait sûrement pas pourquoi c’était si drôle.

Quant aux traductions, elles sont intéressantes à écouter, parce que si Terry Noiran transmet effectivement toutes les informations, il le fait avec un débit impressionnant et à sa sauce, ce qui ajoute souvent de l’humour. Le meilleur du monde, quoi. Comme en plus Austin Nichols n’était pas lui-même avare en blagues, nous avons passé un très bon moment.

Le reproche odieux que je peux y faire est qu’il y a eu pas mal de répétitions entre les deux panels d’Austin Nichols, mais bon, c’est parce que j’ai gagné un pass 3 jours que je peux dire ça, alors je vais pas trop me la ramener sur le sujet. Je me souviens de ma frustration l’an dernier d’avoir assisté à un seul des panels d’Elisa Dushku ! Au moins, comme ça, tout le monde a eu l’info.

15h15-16h : Panel Surprise, Jhon Rachid, McFly & Carlito & Tales from the click

Hop, on quitte la Grande Salle pour mieux y revenir une dernière fois du WE, toujours aux sons de DJ Elliott. Cette fois, c’est un panel qui m’intéresse beaucoup moins, puisque ces youtubeurs sont presque tous de parfaits inconnus pour moi, je connais tout juste McFly & Carlito.Snapchat-405603485.jpg

Peu importe, à vrai dire, le panel était un grand n’importe quoi qui a dû faire criser la sécurité, avec des lançages de lots (j’étais à ça de me prendre un carton sur la tête, mais mon voisin me l’a subtilisé au moment où j’allais le récupérer) et des mini-jeux amusants. Les youtubeurs circulaient dans les allées pour récupérer les réponses du public et il y avait de bons moments marrants.

En fait, c’était tellement chaotique que je n’ai pas grand-chose de plus à en raconter, il fallait le vivre pour être dans le délire, je crois. Désolé !

Finalement, nous n’avons rien gagné et Laura n’a même pas pu faire de photos avec eux. Pourtant, ils sont clairement attentifs à leurs fans et à leurs demandes, mais disons-le, ce public majoritairement adolescents n’est pas des plus respectueux. Mouvements de foules et autres coups de coudes sont à attendre de ceux-ci et ça nous a blasés, donc on a fini par laisser tomber l’idée de les approcher.

En tout cas, je les trouve bien patients, surtout McFly et Carlito, car ça doit être épuisant d’avoir autant de gens qui se pressent comme ça pour être avec eux. En même temps, une fois devant et avec eux, ils ont tous l’air super polis et heureux… Bref, des adolescents et oh mon dieu, je me transforme en vieux con.

16h-18h : des goodies, des goodies et encore des goodies !

IMG-20171031-WA0025.jpgIl nous restait alors deux heures à trainer dans les allées et plus de panels en stock. La journée a été fatigante, mais il était hors de question de partir comme ça. On s’est donc lancé dans un nouveau tour de salon qui nous a permis de faire le plein de goodies gratuits. Et oui, à l’approche de la fermeture, les stands se montrent soudainement très généreux et épuisent leurs stocks bien plus facilement. Ainsi, pas besoin d’attendre une heure pour jouer sur le stand Happy Birthdead et remporter (peut-être) des objets dérivés : cette fois, c’est distribution générale de casquette, masque, affiche et doigts en mousse. Nous avons récupéré tout ça avec d’autant plus de plaisir que le film nous a bien plu.

Plus loin, j’ai récupéré une couronne Adventure Time, juste parce que. Plus loin, il y avait distribution de t-shirt lié à un jeu vidéo, mais là aussi, nous ne nous sommes pas attardés parce que les gens n’étaient pas tous hyper respectueux. Dès que c’est gratuit, tout le monde se précipite (moi le premier), et tant pis pour la politesse de toute évidence (pas moi, cette fois). Qu’à cela ne tienne, nous sommes retournés dans la partie extérieure qui était celle que nous avions le moins faite, et pour cause, il s’agissait surtout de bouffe et nous avions pris avec nous ce qu’il fallait.

J’ai tout de même pu faire une photo avec un émoji caca vivant, c’est la classe ça (non, je ne vous file pas la photo, je l’ai juste envoyée à ma meilleure amie, faut pas abuser). Enfin, c’est Laura qui a pu la prendre, parce que j’ai squatté son portable beaucoup au cours de cette journée, à défaut d’avoir ma batterie, d’où le nombre un peu moins conséquent de photos dans cet article. IMG-20171031-WA0017.jpg

On a aussi profité un peu des stands Star Wars, même si nous ne sommes ni l’un ni l’autre des grands fans. Il y avait de quoi prendre une phoo avec BB-8 et, plus loin, une « expo » promotionnelle sur le stand de Canal +. Rien d’exceptionnel, juste un mini documentaire sur le tournage du prochain film, spoilant un peu, en plus. Ca ne valait pas ses cinq minutes d’attente.

Bon, sur la fin, il faut bien reconnaître qu’on a fini par tourner en rond car nous avions fait nos achats (j’ai notamment offert la veille une affiche à Laura pour la remercier du pass 3 jours et du fait qu’elle m’a refilé son ancien iPod suite au vol du mien, OUI, j’ai un iPod, je revis, vous ne pouvez pas savoir) et on commençait à connaître le salon par cœur.

J’ai du coup pris le temps d’écrire des cartes postales (récupérées gratuitement au stand SyFy bouuuh) pour Georges Jeanty et Rebekah Isaacs afin qu’ils repartent avec un souvenir de France et du Comic Con. Après tout, ils m’ont donné beaucoup de choses quand j’y pense avec les comics Buffy que j’adore alors il est naturel de les remercier.

Nous avons terminé la journée au stand Syfy où de nombreux quizz rythmaient la journée toutes les dix minutes. Là-bas, nous avons récupéré quelques goodies supplémentaires pour terminer la journée avec un staff très cool. La veille, j’avais déjà pu prendre une photo The Magicians sur leur stand, mais cette fois, je suis reparti avec un stylo, des cartes, un antistress efficace, un tour de cou et un t-shirt à ma taille… ou pas.

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Et avec le changement d’heure, il faisait déjà noir !

 Sur le moment, j’étais heureux, surtout que j’avais oublié un t-shirt dans ma valise, mais quand il a fallu le mettre le lendemain, c’était un t-shirt pour femmes, c’est malin. Bon, je l’ai mis quand même, sous mon pull, on ne voyait pas qu’il était trop petit pour moi t’façon. C’était drôle et ça reste généreux de leur part de distribuer des t-shirts.

À 18h, heure de fermeture, nous avons erré encore un peu, prenant de dernières photos dans le salon déserté et Laura craquant pour une dernière carte postale.

 

Voilà, on ne dira pas que j’ai passé plus d’une heure à glander sur mon lit au retour ou que je me suis fait violence pour ressortir au restaurant et faire quelque chose de ma soirée (merci à Geeleek qui m’a fait découvrir la poutine du coup !). Encore un grand merci à NRJ pour le concours pass 3 jours, à Justine qui a gagné les pass et les a filés à Laura et bien sûr à l’ensemble de l’équipe du Comic Con qui a assuré à merveille tout le week-end.

Je pense bien qu’il s’agissait de mon meilleur Comic Con, et pourtant, je n’ai pas vraiment rencontré d’acteurs cette année, ou en tout cas pas en face à face. Il n’empêche pas que j’ai passé trois journées vraiment au top, et je pense que ça se voit dans mes articles compte-rendus ! J’ai essayé de faire court, mais ce n’est pas toujours évident vu la longueur des journées (près de 12h sur place avec les AVP, plus l’heure et demi de trajet aller-retour). Clairement, il est épuisant de tenir les trois jours, mais ça vaut carrément le coup et il est quand même dur de s’ennuyer dans un tel salon. J’ai eu un total de huit heures sans panel et j’ai toujours trouvé de quoi m’occuper. Quand même. J’étais même prêt à remettre ça un quatrième jour, mais bon, il a bien fallu me décider à rentrer chez moi un moment !

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Et j’avais du rangement à faire !

J’espère pouvoir me rendre au Comic Con Paris les 26, 27 et 28 octobre 2018, mais on verra où la vie m’emmènera d’ici là. En attendant, j’ai plein de séries à rattraper encore !

Un samedi au Comic Con Paris

Salut les sériephiles,

On se retrouve pour un nouveau compte-rendu de Comic Con, cette fois de la journée du samedi, qui était bien chargée sur le papier. Inutile de préciser, je pense, qu’avec Laura, on a beaucoup improvisé par rapport au planning aussi, parce que l’on voulait profiter à 100% du week-end. Une fois de plus, j’ai beaucoup de choses à en dire, alors je vous fais un résumé activité par activité. Si vous avez des questions ou voulez en savoir plus sur le contenu des panels, demandez-moi, je me suis surtout contenté d’une ou deux anecdotes et de mon ressenti, parce que c’est ce qui fait la différence entre mon compte-rendu ou celui de quelqu’un d’autre (il y en a plein sur internet après tout) et parce que c’est ce que j’en retiendrais le plus, en toute logique !

Si vous avez la flemme de lire mon bien trop long article, vous pouvez vous contenter de chercher ce qui vous intéresse par rapport aux horaires. Il est bon de préciser aussi que Laura a synthétisé ça beaucoup plus que moi sur son blog, alors allez y faire un tour. Si au contraire, vous avez du temps devant vous, n’hésitez pas à consulter mon compte-rendu du vendredi.

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9h30-13h : Les allées

Après moult péripéties de maquillage à mettre, de disparition de clés et d’ascenseur qui bloque, j’ai fini par arriver tranquillement au Comic Con… avant Laura. Bon, elle est toute pardonnée, elle s’est pointée avec croissants et pains au chocolat, comment lui en vouloir d’être en retard de quelques minutes (je dis ça, c’est aussi parce que j’étais en retard le dimanche).

L’avantage du pass invités ? Nous sommes rentrés avant l’ouverture officielle des portes ! IMG-20171031-WA0006Du coup, nous avons décidé d’en profiter un maximum et plutôt que d’aller directement dans les files d’attente, nous avons séché les panels du matin, carrément. À la place, nous avons attendu sagement de pouvoir faire nos photos sur le stand de Stranger Things. On a ainsi pu profiter du canapé et ça c’est la classe. Dire qu’en juillet, je me disais jaloux du Comic Con de San Diego et du « lourd pâté » envoyé par le stand… on a eu quelque chose d’assez similaire (en plus petit). Ensuite, on a fait un tour de vélo, histoire de récupérer les pins promotionnels de la série. Bref, dès 9h45, nous avions déjà nos premiers goodies.

Ni une, ni deux, on décide d’aller chercher nos sacs WB – oui, parce que le problème de l’entrée invité, c’est qu’on ne nous prévient pas qu’il y a des sacs gratuits, mais bon, je savais où ils étaient de toute façon. Snapchat-475803518.jpgJ’avais déjà eu Supergirl la veille, j’opte donc pour Lucifer, puis j’embête Laura qui perd quelques minutes à attendre que j’enfile les fringues déchirées de mon cosplay de Grounder de The 100. Ouais, c’est du vite fait, mais j’en suis content de toute manière.

Les trois heures qui suivent ont permis de faire à fond le tour du Comic Con. Là encore, je ne regrette pas d’avoir pris tout ce temps pour traîner dans les allées : rien que pour les innombrables cosplays, ça vaut le coup de prendre le temps de se balader car on fait des rencontres marrantes. Évidemment, nous n’avons pas résisté à la tentation des consoles proposées en libre-service : la veille, je me suis ridiculisé (presque) sans témoin en ayant totalement perdu la main à Sonic (je n’ai pas passé le niveau 2, je ne m’en remets pas) ; cette fois, c’est sur Mario Kart qu’on s’affronte en multijoueurs avec la NES. Ce n’est pas tout à fait ça en ce qui me concerne et j’ai perdu la première partie, comme d’habitude. Moi à part les Game boy, vous savez (et même ça, à part les Pokémons…).

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J’ai tout de même réussi à mettre sa pâté à Laura ensuite – mais c’est peut-être aussi parce qu’elle filmait le début de la course. On ne dira rien, chut, je suis trop fort. On n’a pas fait la b

elle, pour laisser la place et pour pas avoir à se détester tout le WE (non). Gardons le mystère (elle aurait gagné t’façon). En tout cas, j’ai beaucoup aimé ce stand qui permettait aussi d’acheter plein de jeux toutes consoles confondues (et j’aurais craqué si les prix pour Pokémon ne flambaient pas autant ET si je savais où était mon chargeur de Game Boy SP).

Ensuite, on a fait un tour du côté de l’artist alley, où Laura a craqué pour une carte, et j’ai continué à lui montrer les différents stands qui pouvaient l’intéresser et l’espace détente où on s’est arrêté pour manger (oui, déjà : en fait, la simple balade dans les allées, avec les arrêts aux stands et pour quelques photos suffisent à combler deux bonnes heures, facilement). Nous y avons possiblement laissé une bonne quinzaine de cartes de visite du blog, qu’on a lâché un peu partout dans les allées aussi. Quitte à en avoir, j’en ai profité pour faire de la promo, j’avoue ; je ne sais pas trop si ça a bien fonctionné, mais nous, ça nous amusait bien. Laura avait une bonne technique pour en lâcher partout, même quand je ne la voyais pas faire, c’était beaucoup trop drôle !

Il était ensuite temps de se diriger vers la première file d’attente de la journée, mais c’est passé vite, à coup de blagues pourries (qu’est-ce qu’une baguette avec une boussole ?), de vérifications du planning 3 fois par minute, de papotage, de cosplay, etc.

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13h-14h : Masterclass Austin Nichols

Je dois bien avouer que je me suis laissé traîner par Laura et que je n’y serais peut-être pas allé de moi-même, mais ça aurait été une grave erreur. Déjà parce qu’Austin Nichols était super sympa et ensuite parce que la masterclass était animée par Terry Noiran, qui est un excellent chauffeur de salle. En plus, il est tous les jeudis dans le débrief de Secret Story, alors je n’ai pas trop compris ce qu’il faisait là au départ avant de me souvenir qu’il était journaliste Melty.

Alors oui, j’assume, je regarde Secret Story, et en plus, si vous voulez tout savoir, je le regarde en replay avant de me coucher, je n’ai aucune excuse (et c’est pour ça aussi que j’ai du retard dans mon rattrapage de séries). C’est beaucoup trop drôle, exactement comme Terry, qui sait comment mettre l’ambiance en apostrophant une ou deux personnes dans le public, en comblant le temps d’attente avec des blagues du public et en créant en fait une vraie conversation. C’est très sympa et ça a aidé à détendre l’atmosphère aussi pour Austin Nichols je pense.

L’interview en elle-même ressemblait du coup plus à une conversation entre potes qu’à un truc sérieux. Je n’ai jamais eu l’habitude de ce type de panel, mais j’ai adoré aussi, surtout que je connais peu Austin Nichols qui n’a pas hésité à répondre à toutes les questions, qu’il s’agisse de chanter le générique d’OTH ou de nous dire qu’il avait adoré ses scènes au lit avec Sophia Bush. Tu m’étonnes. Je ne suis jamais arrivé à ses saisons de One Tree Hill/Les Frères Scott et j’ai mis du temps à me souvenir qui il était dans The Walking Dead (dans ma critique de la saison 7, je dis quand même que son sacrifice est inutile, même si j’étais dégouté).

Cette masterclass était un excellent moment et une bonne découverte de l’acteur, et puis Terry a fait dire à Austin Nichols qu’il était le meilleur du monde en français, et ça suffisait à être marrant, promis. On a profité de la fin de la Masterclass pour prendre notre photo avec Terry, comme il était super sympa et qu’il nous avait bien fait rire.

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En plus, il a adoré mon cosplay de pauvre :’)

En sortant de la masterclass, Laura a pris la décision de ne pas aller au panel Game of Thrones avec Finn Jones pour m’assurer d’avoir de la place pour celui Buffy que je ne voulais surtout pas rater. Je l’en remercie encore. À peine sortis de la masterclass, nous nous sommes donc dirigés vers la Grande salle en flânant un peu et nous avons attendu patiemment l’ouverture de la Grande Salle.

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16h-17h : 20 ans de Buffy Contre les Vampires

Grosse joie de retrouver Léo pour ma part (non) et de le découvrir pour Laura, mais il y avait toujours DJ Elliott pour mettre l’ambiance et c’était marrant de chanter ce qu’il mettait. La bonne ambiance était toujours là.

Le panel Buffy était génial : il se faisait en compagnie de Georges Jeanty et Rebekah Isaacs, que j’avais donc rencontré la veille, de Julie Benz que j’adore et était présenté par Yaël Simkovitch, que je retrouvais également avec plaisir, et David Halphen, que je suis aussi sur Twitter depuis quelques années (et sur Youtube où ils ont une chaîne Buffy). Alors bien sûr, la présentation changeait totalement de l’ambiance de la masterclass, parce que la salle est genre trois fois plus grande et parce que la préparation du panel n’était pas la même. Chacun a son style de préparation et de question : si Terry me fait rire et met une bonne ambiance, Yaël travaille de manière plus universitaire et pose des questions hyper précises IMAG3786.jpg(et puis bon, elle convertit les souvenirs de Julie Benz en référence exacte à la saison et l’épisode correspondant de la série, c’est pratique). J’aime beaucoup les deux styles, mais forcément, en fan acharné de Buffy, je suis bien content d’avoir des panels de qualité dessus (c’était pareil pour Eliza Dushku l’an dernier).

Bon, les artistes ont malheureusement répété beaucoup de ce que je leur avais demandé la veille (c’est ma faute ça aussi) et spoilé quelque peu les comics pour ceux qui ne les lisaient pas, mais sinon, c’était un super panel. En plus, les présentateurs ont eu la merveilleuse idée d’extraits ne donnant pas du tout envie de revoir toute la série (la première scène de Buffy avec générique – meilleure entrée de Yaël Simkovitch en trois ans de panel, et la première scène du 5×22 résumant tout le début de la série).

IMAG3784.jpgJ’ai découvert Julie Benz sous un tout autre jour et j’aurais probablement payé pour une photo ou un autographe avec elle si j’avais su avant qu’elle était aussi géniale. Je ne la connaissais pas beaucoup après tout, mais elle était hyper souriante – et pourtant, j’ai vu l’heure à laquelle elle avait pris l’avion la veille puisqu’elle l’a posté sur insta).

Le panel était super sympa avec des questions générales sur Buffy où les invités n’avaient qu’une minute pour répondre aux questions, et ils s’en sont bien sortis, y compris Rebekah Isaacs pourtant hyper bavarde. Réponses complètes, thèmes intéressants, le panel est passé à toute vitesse et j’ai adoré, tout simplement, même s’ils n’ont pas eu le temps de diffuser leur dernier extrait. C’était assez clairement le panel dont j’attendais le plus pendant le WE – celui dont j’étais le plus fan du sujet en tout cas – et ça ne m’a pas déçu du tout. C’est là que je me rends compte aussi que les invités et le contenu du programme des panels jouent beaucoup dans l’appréciation du week-end, mais pour l’instant, les trois éditions du Comic Con ont su me proposer des choses que j’adore chaque année.

Nous avions ensuite une heure à tuer, on a donc pris un peu de temps à l’espace détente, surtout qu’elle voulait goûter les M&M’s goût cookie qu’elle avait acheté (je balance, je balance). Finalement, nous n’aurions pas dû car quand nous nous sommes pointés au workshop, nous avons été surpris par le monde devant nous. C’est bien simple, nous étions 190e

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Non, je n’ai pas pris de photo du workshop suivant, j’économisais ma batterie !

18h-19h : L’univers de Batman (Workshop)

Cela ne nous a pas découragés pour autant et nous avons attendu sagement en servant momentanément de points renseignements pour les gens. Je ne sais pas si c’est le cosplay qui a inspiré les gens à venir me demander des infos (surtout que le maquillage commençait à partir), mais ils ont été nombreux à nous interroger sur cette drôle de file d’attente imprévu juste à côté de l’entrée.

Il faut dire que les workshops ne rencontrent que rarement autant de succès et que même l’équipe d’organisation semblait perplexe face à une telle affluence. Il ne faut pas sous-estimer Batman. Nous avons finalement pu rentrer dans la salle, mais sans pouvoir s’asseoir. Alors, vous le savez peut-être si vous suivez le blog, je ne suis pas un grand fan de DC. Batman est probablement leur super-héros que je tolère le plus (OK, il y a Supergirl aussi, mais c’est grâce au casting de la série uniquement), mais de là à rester une heure debout, c’est bien parce que Laura est fan.

Finalement, nous ne sommes pas restés jusqu’au bout, on s’est contenté de voir quelques illustrations et d’écouter Yaël Simkovitch (oui, oui, encore elle, elle est partout dans le week-end, ça doit être épuisant autant de traduction) poser des questions avant de nous éclipser discrètement direction la Grande Salle.

En soi, c’était intéressant et on aurait pu rester plus longtemps, mais on voulait être sûr d’avoir nos places pour l’avant-première d’Happy Birthdead. Certes, nous n’avions pas eu le temps de nous arrêter sur le stand pour récupérer des goodies, mais la bande-annonce nous avait bien plu à tous les deux, alors ça aurait été bête de se retrouver sans place. On a rejoint la file d’attente dès 18h45 et on a bien fait : nous avons pu être bien placé pour voir le film.

19h30-21h40 : Happy Birthdead

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Avant de voir le film toutefois, il a fallu supporter l’animation de Léo. C’est comme une mauvaise blague, ça revient tout le WE. Je ne suis pas très sympa, en soi, son animation n’est pas mauvaise, c’est juste que l’avoir en boucle avec les mêmes activités et vannes n’a pas aidé. DJ Elliott mettait toujours autant l’ambiance en revanche, et puis, on a pu gagner des stickers Comic con simplement parce qu’on était là, donc c’est cool (même si je ne sais pas trop quoi en faire).

L’avant-première en elle-même était top en revanche. Les petits plats ont été mis dans les grands avec des masques sur chaque siège. L’absence des VIP aux sièges qui leur étaient pourtant réservés nous a permis d’avoir de bonnes places et une bonne vue sur l’écran pour le film.

Avant le film, le producteur a répondu à quelques questions – questions du public qui étaient toutefois étranges, demandant l’elixir de Jouvence du producteur paraissant plus jeune que son âge ou la raison de l’absence de Blake Lively. Non, non, ce n’est pas Blake Lively dans le film, hein. Cela dit, je reconnais que sur le premier plan du film, j’ai compris le pourquoi du comment : les deux actrices se ressemblent beaucoup.

À propos du film lui-même, ça a été un vrai plaisir. Je suis un grand fan de ce type d’histoires de journées qui recommencent en boucle et j’ai trouvé top la gestion de la chronologie dans le film.

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Les places vides étaient un peu stressantes avec les masques…

Les scènes parviennent à ne pas être trop répétitives, le slasher est sympa, mais clairement, il ne faut pas s’attendre à un film d’horreur. Nous sommes plutôt dans la lignée des Scream.

Oui, il y a des jumpscares (dont un super efficace d’ailleurs), oui, il y a de l’hémoglobine, mais il y a surtout beaucoup d’humour et de divertissement. Le film était un agréable moment.

Sans spoiler, je trouve aussi que du côté du scénario, il était bien écrit. J’ai eu peur à un moment de voir un film aux nombreuses incohérences, mais tout est à peu près cohérent quand on le termine, avec d’ailleurs une surprise finale… mais je ne vous en dirais pas plus. La sortie est prévue le 15 novembre, et je vous le conseille (et non, pas uniquement parce que j’ai 36 goodies du film après trois jours de salon).

Voilà, la journée de Comic Con s’achève aux alentours de 21h45, comme prévu. Il n’empêche que tout ça, ça creuse.

22h-23h30 : Détour au dernier bar

Pour terminer la journée, nous avons donc décidé de nous rendre à Châtelet pour profiter d’un bon repas au Dernier bar avant la fin du monde. Je ne dirais jamais assez tout le bien que je pense de ce bar geek et de leur bouffe très abordable et bien pensée pour tous (végé, végan, glutenfree, etc.). Certes, l’alcool n’y est pas donné, mais bon, nous sommes à Châtelet, c’est inévitable.

Au-delà de ça, le bar a toujours une super ambiance, avec des jeux d’arcade et de sociétés, des geeks à tous les coins et c’était un prolongement logique de la journée. Après hésitation, j’ai finalement claqué pour une bruschetta (Mario, de mémoire) de la nouvelle carte d’hiver… C’était donc une bonne raclette améliorée, et je n’ai pas regretté, parce que pour quelqu’un qui n’avait pas faim, je me la suis enfilée bien vite.

Voilà, c’était l’instant pub de l’article : allez au Dernier bar avant la fin du monde, c’est cool. Ou plutôt, n’y allez pas, ça fera moins d’attente à l’entrée !

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J’ai aussi travaillé ma coulrophobie ce jour-là.

Je ne suis rentré à l’appartement où je dormais que vers minuit, et il me restait comme la veille un article à rédiger. Heureusement, le changement d’heure passait par là dans la nuit, j’ai donc réussi à me faire une nuit de 6h30. Pas idéal, mais suffisant pour aborder la dernière journée avec le sourire… Surtout qu’il y avait la masse de choses à faire, mais j’en parlerai dans un prochain article !

PS : une baguette avec une boussole, c’est du pain perdu…

 

Julie Benz

Salut les sériephiles,

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Le Comic Con m’a permis de passer deux heures en compagnie de Julie Benz. Je sais, ça sonne bien comme ça, mais c’était juste des conférences avec tout plein de personnes autour et c’est Yaël Simkovitch (@Yaelka sur Twitter, vous ne regretterez pas) qui lui parlait, hein. Tout ça m’a malgré tout donné envie de revenir sur la carrière de cette actrice que j’adore, comme je l’avais fait pour Amy Acker il y a quelque temps déjà.

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Contrairement aux apparences évidentes, j’ai découvert cette actrice non pas avec Buffy, mais avec Roswell, où elle avait un petit rôle. Je ne peux pas dire qu’elle m’a beaucoup marquée dedans par rapport à son rôle de Darla, dans Buffy puis surtout Angel, qui voit une conclusion magnifique à son personnage. De manière prévisible, il n’a pas trop été question de l’avant Buffyverse lors du Comic Con, mais ce n’est pas une grosse perte.

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Après un rapide détour dans Supernatural, comme le reste du monde, et un nombre incroyable de seconds rôles un peu partout, Julie Benz a ensuite pu profiter de l’exceptionnel rôle de Rita dans Dexter, un rôle à l’opposé de celui de Darla, et pour cause. Cette fois, elle interprétait la douceur et le message d’espoir de la série.

Ce n’est pourtant pas évident qu’elle incarne l’espoir quand on la voit dans Saw 5 (merci Tommy pour la capture, )

Comme elle l’a elle-même mis en avant lors d’un panel sur sa carrière, Julie Benz a bien compris qu’elle avait le rôle permettant au public d’aimer Dexter. En revanche, la fin de son aventure dans la série est difficile à encaisser, y compris pour elle (spoiler alert). Rita meurt de manière totalement inattendue en fin de saison 4, et c’est là que j’ai arrêté la série, tellement j’ai trouvé que ça n’avait aucun sens par rapport à la série. Certes, Rita devenait l’antagoniste des scénaristes à empêcher Dexter de tuer, mais tout de même, c’était pas cool.

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L’actrice semble elle-même encore affectée par ce qu’il s’est passé et par la manière dont son départ a été géré : avertie au dernier moment, elle pense qu’elle est simplement victime de la mode de se débarrasser des personnages féminins en fin de saison, à défaut de pouvoir tuer les hommes – surtout dans Dexter où (spoiler sur toute la série) aucune femme ne survit effectivement. Ça en dit long sur une grosse partie de l’industrie et l’entendre dire de sa part à augmenter mon amour pour Julie Benz. Il était déjà bien haut avant, mais si j’avais entendu tout ça avant, j’aurais peut-être dépensé une partie de mon argent pour une photo avec aussi.

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En fait, Julie Benz s’est avérée bien plus féministe que je ne pensais, là encore contrairement aux apparences, parlant même du Bechdel Test (qui consiste à vérifier si une fiction met en scène deux femmes parlant entre elles d’autre chose qu’un homme) qu’elle est heureuse de passer à plusieurs reprises dans sa carrière. Elle a en effet eu le rôle de Robin dans Desperate Housewives, un mini-rôle de cinq épisodes qui avait eu énormément d’importance, celui de Stephanie dans No Ordinary Family que je n’ai pas regardé et celui d’Amanda dans Defiance, une maire totalement badass… que les scénaristes avaient parfois du mal à écrire faute de love interest ! Je n’ai pas du tout accroché à la série, mais j’en ai entendu du bien ce week-end alors je changerais peut-être d’avis.

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Actuellement, elle apparaît de temps à autres dans Hawaii 5-0 que je ne regarde pas et dans Training Day qui… ne me tente pas du tout. En fait, je trouve qu’elle ne choisit pas toujours super bien ses rôles, et ça me soule parce qu’elle est talentueuse et, en plus, beaucoup plus cool que je ne pensais !

À surveiller par la suite…

Le Comic Con Paris 2017

Salut les sériephiles !

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Bienvenue sur mon blog :p

Bonne nouvelle aujourd’hui : le Comic Con de Paris approche à grand pas. Du 27 au 29 octobre se déroulera la troisième édition de ce RDV que j’attends très impatiemment, comme chaque année. En effet, je garde de bons souvenirs des deux premières où je m’étais rendu les samedis.

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Souvenez-vous, j’ai même eu l’occasion de sortir un compte-rendu complet de l’édition 2015 où j’avais eu la chance de rencontrer Eric Balfour. Comme mon article sur l’édition de 2016 a connu les joies d’un virus, je n’ai jamais pris le temps de le récrire, mais il avait aussi été fort en émotion.

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Déjà, contrairement à la première année, j’ai pu y aller et y rester toute la journée en étant plus ou moins bien accompagné avec ma crapule. Bon, on n’a pas été fichu de rentrer dans l’escape room parce qu’ils n’avaient pas la clé (un comble pour une escape room, je crois), mais sinon toute la journée avait été super réussie, à base de panels et surtout de photos avec Eliza Dushku.

Comment ne pas être totalement in love, surtout qu’elle a ri à ma blaaaaaague* ?

Soyons honnêtes, ce n’était pas les meilleures photos de la journée, parce qu’on a aussi eu droit à nos clichés avec les Tortues Ninja et surtout avec BB8 et de supers sabres lasers. Ce n’est quand même pas rien et j’ai gardé ces souvenirs précieusement dans mon placard à vêtements – si, si, pour de vrai.

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Je garde ces photos pour moi, je n’ai pas résisté au plaisir d’un autre gif !

Outre les panels et les artistes (j’ai aussi eu l’occasion de rencontrer PV Nova et Waxx ou de voir quelques dessins être créés en vrai sous mes yeux), le Comic Con, c’est surtout l’occasion de se balader dans les stands, d’agrandir un peu plus ma collection de Funko Pop, de faire le plein de geekeries et de photos de cosplays.

C’est donc toujours de bons moments et je me languis d’y retourner pour vous en faire un nouveau compte-rendu détaillé. Avant tout, parlons de cette édition qui arrive et qui aligne les invités de marque. Personnellement, mes invités préférés sont sûrement inattendus : il s’agit des dessinateurs Georges Jeanty et Rebekah Isaacs, ayant travaillés tous les deux sur la saison 9 de Buffy en comics que j’avais adoré – même si j’ai plus de mal avec la saison 11 en cours.

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Côté acteurs, il y a de quoi faire avec trois acteurs d’Harry Potter le vendredi (Goyle, Colin Crivey et Krum), Julie Benz (Buffy, Angel, Dexter, Defiance…), Austin Nichols (OTH, TWD), Finn Jones (Iron Fist, évidemment, Game of Thrones), Serinda Swan (Medusa de The Inhumans, avec ses vrais cheveux, ouf), Joe Johnston (Star Wars), Poppy Drayton (Shannara Chronicles) sur le week-end ou Richard Sammel (The Strain). Bref, plus les années passent, plus il y a du monde qui se bouscule au portillon !

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C’est clairement une excellente chose tous ces acteurs, car ça promet déjà de nombreux panels passionnants, en plus des activités alentours, des achats à faire sur place, des rencontres à faire… Car oui, le Comic Con, c’est aussi l’occasion de rencontrer d’autres geeks tout à fait fun !

Vous pouvez être sûrs que je vous en reparlerai.

* une simple citation de Dollhouse.