Performance de la semaine #40

Salut les sériephiles,

J’ai regardé peu d’épisodes inédits cette semaine, mais j’ai réussi à mettre deux 20/20, ce qui fait que j’ai eu de quoi hésiter pour l’article d’aujourd’hui. En théorie. En pratique, j’ai vite oublié The 100 après avoir vu Agents of S.H.I.E.L.D cette semaine : j’ai tout de suite que ma performance de la semaine allait être El… Ia… Elizabeth… Iain… ouais, bon, Fitzsimmons, quoi.

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Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Qui donc ? Elizabeth Henstridge et Iain De Caestecker ! Oui, je vous propose deux performances pour le prix d’une cette semaine, parce que leurs personnages sont absolument indissociables l’un de l’autre. Oh, les scénaristes passent leur temps à séparer le couple, évidemment, mais il s’agit du couple le plus inséparable du petit écran – et possiblement de mon couple préféré à la télé, plus encore que Beth et Randall de This is us, alors évidemment qu’ils se sont retrouvés !

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Et comme l’épisode de la semaine se concentrait sur eux, difficile de ne pas souligner à quel point les acteurs sont géniaux dans l’alchimie qu’ils ont l’un avec l’autre. Résultat de recherche d'images pour "fitzsimmons"Là où cet épisode était génial, c’est qu’il capitalisait sur cette alchimie en mettant les personnages dans une sorte de huis-clos qui leur permettait de se retrouver, s’embrouiller et se retrouvait à nouveau… sans pour autant oublier de se concentrer sur chacun d’eux.

Cet épisode s’attardait ainsi sur les faiblesses de Fitzsimmons, en tant que couple et en tant qu’êtres humains. On a pu voir ainsi Fitz ravagé d’apprendre sa mort et Jemma dévastée de devoir lui dire qu’ils étaient mariés ; le tout avec des performances d’exception de la part des acteurs. Ce n’est pas tout : on a pu aussi revoir une version maléfique de Fitz, Léopold le nazi, et découvrir une version maléfique de Jemma, sortie d’un film d’horreur apparemment.

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Ces acteurs maîtrisent aussi la douleur.

Simple et efficace – même si ça aurait pu être plus développé en ce qui la concerne, ces alter-égo démoniaques permettaient aux acteurs de démontrer qu’ils avaient aussi une autre corde à leur arc.

Et puis, cet épisode ne faisait pas que s’amuser avec les faiblesses ou le côté maléfique de ses personnages. Non, non, le script jouait beaucoup la carte de l’humour et des disputes de couple, que les acteurs n’ont pas eu de mal à gérer. Enfin, l’épisode s’amusait aussi avec les différentes versions des personnages que l’on connaît déjà en repartant dans leur passé, notamment avec le duo que j’adorais tant en saison 1. Ce qui fonctionnait le plus, c’est en plus que l’on voyait les acteurs passer de leur rôle de saison 1 à celui de saison 6, y compris au sein d’une même scène.

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Bref, ce sont de grands acteurs. Et ce n’est pas nouveau, parce que ça fait six saisons que ça dure. Avant ça, Iain De Caestecker s’était déjà illustré dans la très bonne série (mais éphémère) The Fades et j’ai eu l’occasion de le voir dans un rôle différent au sein de Overlord également. À l’inverse, je n’ai jamais vu Elizabeth Hendstridge dans un autre rôle… En même temps, je n’ai pas envie d’en voir plus tant que la série continuera et je redoute déjà le moment où, dans un an maximum, il faudra dire adieu à ce duo iconique. En attendant, j’ai hâte de les retrouver et de voir Fitz découvrir son petit-fils ; il y a encore pas mal d’humour à venir.

PS : C’est marrant, j’écris les articles « performance de la semaine » parce que TVLine le fait aussi, ça m’avait donné envie de faire mes propres choix comme je n’étais pas toujours d’accord… mais cette semaine, eux aussi, ont choisi ces deux acteurs sans se donner la peine de réussir à les départager. C’est dire à quel point ils sont inséparables !

Agents of S.H.I.E.L.D – S06E06

Épisode 6 – Inescapable – 20/20
Je l’ai déjà dit cette semaine : j’adore ce genre d’épisode. Je regrette même d’avoir déjà mis un 20 plus tôt dans les sept derniers jours, car cet épisode est encore meilleur, avec tout ce qu’il faut : du drama autant que de l’humour, des personnages hyper bien construits, des scènes qui s’enchaînent avec fluidité, des bonnes surprises et une avancée de l’intrigue, en plus. C’était tout ce que j’attendais pour ces personnages depuis le début, début de la saison ou même de la série, je ne sais plus. Bref, c’était parfait.

> Saison 6


Spoilers

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We’re unstoppable together.

Je n’ai absolument pas le temps de voir cet épisode – en fait, c’est n’importe quoi de me lancer dedans et de me mettre en retard comme ça. Evidemment que par conséquent, je me suis jeté dessus. Et c’est sans le moindre regret : cet épisode voit ENFIN la réunion de Fitz et Simmons, et c’est juste brillant de les voir se retrouver comme ça.

Le seul problème, c’est qu’ils sont en prison, à cause d’Atarah qui veut donc les voir recréer le voyage dans le temps… en les laissant dans le meilleur des huis-clos : une prison qui est un partage de leur esprit. Décidément, c’est le thème de ma semaine les séries où on partage son esprit, mais j’aime beaucoup l’idée d’un épisode centré sur le couple, surtout si c’est pour les voir travailler ensemble à un problème irrésolvable.

Avant cela, il fuat toutefois qu’ils s’occupent de leur relation, totalement maltraitée depuis le début de la série. S’ils sont géniaux ensemble, ce Fitz-là n’a pas revu Jemma depuis la fin de la saison 4, quand même. Et du coup, la revoir lui laisse enfin la possibilité de faire sa demande en mariage à Jemma, et je suis beaucoup trop fan de sa déclaration. Bon, en revanche, Jemma prend la décision de ne pas lui avouer qu’ils se sont déjà mariés. Plutôt que de travailler, ils prennent donc le temps de boire le thé ensemble et de se raconter leurs vies pendant tout le temps de leur séparation. Il y a de quoi faire, en même temps, et Jemma n’ose pas tout lui raconter.

Elle n’a pas envie de lui expliquer qu’ils sont déjà mariés et mort, mais plus Fitz force, plus elle se braque. Elle finit par devenir une petite fille qui ne veut pas céder, et c’est brillant : je trouve l’idée merveilleuse car l’on peut enfin en découvrir plus sur Jemma. On se retrouve ainsi dans son passé, puisqu’elle part se cacher dans sa chambre d’enfant.

C’est super chouette, parce qu’on en découvre plus sur le personnage et que son caractère en tant qu’enfant est très drôle par rapport à l’adulte que l’on connaît. Elle est déjà très scientifique à sept ans et demi, heureusement, et elle a une bonne réparti. Très vite, elle se retrouve ainsi à se disputer avec Fitz, alors que la série s’amuse de l’esprit de ses personnages, inventant un livre de contes pour enfant reprenant leur histoire d’amour (je veux l’acheter !) mais avec la couverture d’un livre qui a posé son lot de problèmes en saison 4.

Finalement, Fitz parvient à forcer Jemma à revenir dans la chambre blanche du début, où Atarah les attend et confirme à Fitz qu’elle n’a nullement l’intention d’impacter cette petite Jemma pour qu’elle redevienne adulte. Elle veut juste ce qu’elle cherche, peu importe comment. Pour retrouver l’adulte, Fitz s’engueule un peu plus avec l’enfant, avant de parler d’Aida. Forcément, ça la ramène à l’âge d’adulte très rapidement.

Et ainsi, Fitz peut demander tranquillement à Jemma ce qu’elle a si peur de lui confier, au point de redevenir enfant. Non seulement, c’est fluide, mais en plus c’est parfait du côté de l’évolution de personnages. Ainsi, Mack finit par apparaître pour parler à Jemma et lui dire qu’il est prêt à être vu. Il ? Le cadavre de Fitz, évidemment, puisque nous avons là une scène que nous n’avons pas vu en fin de saison précédente, où Jemma apprend la mort de son mari. C’était un gros manque de la fin de saison 5, alors je trouve ça beaucoup trop cool.

Comme ça, en plus, Leo finit par découvrir qu’il est mort en fin de saison 5 et Jemma est obligée de lui expliquer ce qu’il s’est passé, et bon courage avec le paradoxe. Elle s’en tire plutôt bien, mais c’est tout bonnement atroce. On repart en fin de saison 5 dans un flashback un peu particulier : c’est un souvenir de Jemma, mais Léo et elle peuvent s’y balader et parler comme ils veulent. Le problème, c’est que le souvenir se déroule comme si de rien n’était. Cela force Jemma à tout révéler à Fitz, même le pire. Et non, sa mort n’est pas le pire.

Jemma révèle donc malgré elle à son futur mari qu’ils sont déjà mariés. Et aussi que Coulson est mort. Les émotions sont là, surtout que bon, les acteurs sont géniaux. Bien sûr, le personnage de Fitz ne peut pas tolérer ce tas d’informations d’un coup. Il décide donc de se réfugier… dans un autre souvenir, où Jemma le rejoint aussi. Avant d’en parler, je tire mon chapeau aux scénaristes qui ont réussi à proposer un excellent retour en arrière, nécessaire, pour nous expliquer ce qu’il s’est passé dans l’entre deux saisons.

Fitz se réfugie donc dans une nuit qui précède la saison 1, où Leo et Jemma ont arrêté d’être gêné l’un envers l’autre… Enfin, c’est sa version à lui. Elle, elle le voit surtout comme la nuit où elle l’a mis dans la friend zone. Humph. Cela dit, ils ont beaucoup d’autres choses à gérer : non seulement, ils doivent toujours trouver un moyen de voyager dans le temps, mais en plus, Jemma est bien présence du Léo qu’on a redécouvert en saison 5, celui avec… Hydra en tête, à cause du framework.

C’est juste beaucoup trop bien : le méchant Fitz surgit de nulle part, les forçant à se retrancher dans la chambre d’enfant de Jemma. Malheureusement, elle est britannique et a une super astuce quand elle ne va pas bien : elle laisse ses mauvaises émotions dans une boîte à musique. C’est bien trop drôle, parce que la boîte à musique révèle une Jemma en mode film d’horreur, qui s’attaque à eux.

Ils s’enfuient et on se retrouve alors juste avant la saison 1 pour… leur entretien d’embauche avec Coulson. C’est exactement ce que je voulais voir depuis le début d’épisode : Fitzsimmons, les vrais, ceux que l’on adorait dès le pilot (enfin, moi, en tout cas). C’est bien trop drôle, et beaucoup trop cool aussi, et bon, vous l’aurez compris, j’adore cet épisode.

La méchante Jemma surgit d’un coup et kidnappe Fitz pour lui arracher le cœur avec un bout de son os, alors que la vraie Jemma se retrouve coincée avec Léopold le nazi qui veut lui effacer le cerveau. Ils font alors appel à Mack et Daisy, respectivement, pour s’en tirer et se retrouver enfermés dans le pod de la saison 1, celui où Ward les avait enfermés.

Je m’attendais presque à revoir une fois de plus Ward, j’avoue, mais la série s’en fait l’économie, préférant nous montrer la meilleure des disputes entre Fitzsimmons. Ces deux personnages sont géniaux et fonctionnent tellement bien, l’alchimie est si parfaite entre eux. Cette longue dispute entre eux nous le montre bien et culmine demanière aussi prévisible que réussie à une scène où ils s’avouent leur amour et parviennent à s’échapper d’une noyade certaine, pour confronter leur alter-égos démoniaques… qui font l’amour. Prévisible aussi, mais beaucoup trop drôle !

En-dehors de la prison, Enoch s’inquiète tout de même pour Fitzsimmons, surtout quand il apprend que Jemma a sept ans et demi. Il trouve donc le moyen de s’embrouiller avec Atarah pendant tout l’épisode, s’inquiétant chaque fois un peu plus de voir les cerveaux de ses amis mal réagir à ce qui leur arrive dans cette prison de l’esprit. Tout cela se déroule en 5 minutes et 33 secondes, et Atarah décide ensuite de retourner voir Fitzsimmons pour leur dire qu’elle entend les séparer tant que tout ça n’est pas résolu.

Ouais, mais non : Enoch décide de la tuer et de bloquer les autres Chronicoms, avant de forcer le réveil de Fitzsimmons. Jemma en profite pour annoncer à Leo qu’ils sont grands-parents, ce qui était la réplique la plus hilarante de l’épisode bizarrement. Ils s’enfuient tous les trois, et on ne sait pas encore où.

La scène finale était sympa aussi, avec Mack révélant ce qu’il s’est passé à une Daisy trop impatiente. Après un tel épisode, ça tombe un peu comme un cheveu sur la soupe, quand même, mais c’est pas grave, c’était le genre de scène finale qu’on avait en saison 1 et qui a rendu la série si brillante. Purée, cet épisode !

X-Men Dark Phoenix : mort d’une saga

Salut les sériephiles, ou devrais-je dire une fois de plus les cinéphiles ?

Le week-end dernier, j’ai enfin pris le temps d’aller voir X-Men Dark Phoenix et vous vous doutez bien que si je n’en parle qu’aujourd’hui, c’est qu’il ne m’a pas transcendé non plus, comme de nombreux autres, je crois. Le film est un flop total, critiqué dès la bande-annonce (le maquillage de Jennifer Lawrence…) et aux entrées en salle catastrophique. Ce n’est pas nouveau : la franchise X-Men se casse la figure depuis un moment, mais il faut dire qu’ils ne sont pas bien malins.

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Je suis au moins aussi PAS CONTENT que Sophie Turner sur ce gif. Quoi, comment ça, elle joue trop mal pour qu’on sache ce que ça veut dire ?

Autant le MCU est hyper bien géré avec une histoire maîtrisée d’un film à l’autre, malgré des héros solo, autant les X-Men ne sont jamais parvenus à garder un semblant de cohérence d’un film à l’autre. C’est très frustrant puisque je suis fan des comics X-Men. Chaque fois, je paie et espère des progrès, pour mieux me rendre compte que c’est de pire en pire…

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PAS CONTENT on a dit.

Ce film marquait donc la conclusion de la saga des jeunes X-Men et était une énième tentative de transcrire la saga du Phoenix à l’écran. Est-ce que c’est réussi ? Non, toujours pas. Dans les grands plus, je souligne leur volonté d’ENFIN expliquer à l’écran d’où vient le pouvoir du Phoenix. De ce point de vue-là, le film est réussi, puisqu’on a l’origin story qui n’avait jamais été vue jusque-là. En revanche, ça n’a comme d’habitude aucun sens avec les films précédents, puisque le Phoenix avait déjà été vu en Jean dans X-Men Apocalypse. … … Pff.

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Oui, vaut mieux t’écouter que regarder ton maquillage de plus en plus mal fait !

Remettre les pièces du puzzle des X-Men est impossible de toute manière : dans celui-ci, on assiste par exemple à la mort de Mystique, probablement parce que Jennifer Lawrence en avait marre de son maquillage, ou de Jean, alors même que sa version adulte est toujours présente dans X-Men 1. À ce stade, la saga est donc pire que les comics, avec des réécritures dans tous les sens, des ramifications qui ne tiennent pas et des personnages qui ont deux ou trois destins différents ; certains étant même revenus à la vie sans qu’on ne sache jamais comment.

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T’inquiète, il est en vie dans le film suivant.

Tout ça n’est pas nouveau, vous me direz, mais c’est une déception chaque fois un peu plus vive. Est-ce qu’indépendamment, nous avions au moins un bon film ? Eh bien, même pas, en fait. L’histoire proposée ici est un ensemble de cliché sur l’amour et la famille qui adapte bien mal les intrigues des comics ; les effets spéciaux sont beaux mais paraissent recyclés d’Infinity War pour certains (en comparaison, c’était plus joli dans X-Men The Last Stand) et les quelques scènes qu’on attendait tous n’ont même pas lieu – franchement, où était notre petite musique cool pour le sauvetage de Pietro (totalement sous-exploité) dans l’espace ? Quant au casting… Sophie Turner n’a pas réussi à me convaincre du tout (c’était mieux que dans le précédent, mais bon sang, je n’y crois pas une seule seconde à son jeu !).

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Si quelqu’un peut m’expliquer les délires autour de la présence/absence des casques pour respirer dans la scène d’intro, je suis preneur !

Allez, pour ne pas faire que cracher dans la soupe, j’étais content d’écouter du Hans Zimmer pendant près de deux heures et de retrouver Nightcrawler/Diablo qui est l’un de mes favoris et qui avait disparu dans le 3e film, juste parce que les scénaristes n’avaient pas dû savoir quoi faire de lui (?). Il était plutôt bien exploité dans le film, même s’il était un sacré second rôle. Dans les trucs à souligner aussi, notons qu’il n’y a pas que Medusa de Inhumans qui se sert de ses cheveux comme pouvoir et que la technologie a fait des progrès dans ce sens… Notons aussi qu’il n’y a pas eu de scènes post-générique. On peut donc espérer que le rachat par Disney permettra un énième reboot plus élégant de la franchise qui, tel le Phoenix, peut encore renaître de ses cendres… peut-être. Il y a tellement d’histoires à exploiter !

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Parce que le film n’était pas encore assez cliché, ajoutons-y une touche de faux féminisme avant de tuer les deux héroïnes, hein.

En attendant, j’ai quand même envie de voir Les Nouveaux Mutants quand il sortira, car le changement d’ambiance devrait être un vrai plus, mais en ce qui concerne Dark Phoenix… ne dépensez pas votre argent pour le voir ; même les vrais fans ne peuvent qu’être déçus dès la première scène avec une réécriture du personnage de Jean qui n’a pas tellement de sens, ni par rapport aux films, ni par rapport aux comics.

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Seul bon acteur du film ? Peut-être bien. La scène du train était cool. « Les vieux amis » rue de la Paix à Paris, beaucoup moins.

PS : Si vous voulez vraiment une bonne adaptation du Phoenix… Tournez-vous vers X-Men Evolution ou surtout vers de bonnes vidéos Youtube, comme les Epic History X-Men de Comic Book Girl (en anglais). Sinon, ben… Lisez les comics, ils sont mieux.

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Agents of S.H.I.E.L.D – S06E05

Épisode 5 – The Other Thing – 16/20
Bon, c’est encore un gros épisode de transition que nous propose la série cette semaine, mais on sent qu’on arrive petit à petit au bout du mystère : les réponses commencent à pleuvoir, les scènes très attendues aussi. Le voyage est agréable, la série divertissante. Ils ne sont de nouveau pas à leur meilleur ici, mais je sens que ça arrive. Il n’y a plus qu’à attendre l’épisode suivant.

> Saison 6


Spoilers

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He was your dream, I’m your nightmare.

Alors que nous réservent nos agents préférés cette semaine ? Deux semaines d’attente, ce fut beaucoup trop long ! C’est sans la moindre surprise que cet épisode commence par un flashback à Tahiti, parce que je me suis fait spoiler bêtement sur Twitter ce matin. J’avais bon espoir que ce soit la première scène, et c’est le cas.

C’est très chouette de voir May heureuse avec Coulson et une bouteille de vin blanc, à Tahiti. Le problème, c’est qu’elle est en état de somnolence et perdue dans un souvenir, alors qu’elle est prise en otage par le faux Coulson. Elle est de nouveau dans son camion, ligotée et droguée, ce qui n’annonce jamais rien de bon dans ce genre de série. Pourtant, Sarge envoie sa dernière coéquipière en mission seule pour rester en tête à tête avec May… qu’il a l’intention de convertir à sa cause. Et ça, ça ne plaît pas à May.

En même temps, Sarge ne cherche pas à lui plaire : au contraire, il envisage de la torturer pour savoir ce qu’elle sait et comprendre pourquoi tout le monde pense le connaître. C’est plutôt sympathique, même si le mieux reste d’avoir les flashbacks entre May et Coulson. C’est un couple auquel je n’ai jamais vraiment accroché, mais ça fonctionne plutôt bien.

Dans le genre intriguant, Sarge enferme ensuite May avec un couteau et un cadavre, pour « l’initier ». Le cadavre ne reste pas un cadavre très longtemps : il est infecté par un alien, une sorte de symbiote en lui, qui prend possession de son corps et semble vouloir posséder ensuite May. Elle n’a d’autres choix que de tuer ce monstre, particulièrement quand il commence à voir sortir de lui le même genre de pointes noires étranges que Keller dans l’épisode précédent. Bizarre !

Il s’agit d’un Shrike. Sarge explique à May qu’il s’agit d’une infection : ces symbiotes viennent d’une autre planète et Sarge essaie de les stopper alors qu’ils envahissent peu à peu la planète. Bref, May comprend qu’ils sont en fait du même côté : le Pachakutiq qu’ils veulent arrêter est la fin de toute vie sur la planète, avant l’arrivée du Monstre qui a créé les Shrike.

Le problème, c’est que ça n’explique pas pourquoi Sarge ressemble tant à Coulson, alors qu’il dit avoir cent ans et en avoir encore pour cent ans, tout en ayant les mêmes expressions que Coulson. C’est étrange tout ça. Si May semble se laisser convaincre peu à peu, elle n’en reste pas moins l’agent May hyper badass capable de profiter de l’inattention de ses ravisseurs pour les mettre K.O et récupérer sa liberté. Tout ça s’accompagne toujours de flashbacks de Tahiti, mais c’est étonnant.

Pendant ce temps au S.H.I.E.L.D, Mack s’inquiète énormément pour May, tout en apprenant que Deke ira bien après une opération. Je suis en tout cas très heureux que la nouvelle soit apporté par l’agent qui lui servait de meilleur ami dans l’épisode précédent : j’avais peur qu’il ne soit plus dans la série après cette bonne introduction très drôle. On a besoin de rire dans cette série, franchement, et ce n’est pas l’intrigue de Yoyo qui me fera dire le contraire.

Elle se braque totalement après la perte de Keller, pour lequel je n’arrive pas à être aussi triste que je le voudrais, parce qu’on ne le connaissait pas, et parce que je suis toujours pro-Mack/Yoyo. Ce n’est pourtant pas évident, parce que Yoyo est imblairable, comme toujours. Elle lui reproche, légitimement, de l’avoir abandonné pour être chef. Si c’est légitime, ça n’en reste pas moins énervant ce caractère !

Elle met en garde Mack sur Benson, le nouveau scientifique, et cela nous permet une nouvelle scène avec celui-ci expliquant à Mack que le couteau a bien tué la créature en Keller, mais que c’est à peu près le seul élément qu’il a à lui donner.

C’est le cas jusqu’à ce qu’il expose ses théories à une Yoyo venue faire le deuil de Keller. La scène était un peu longuette, mais l’idée est de faire arriver le S.H.I.E.L.D à une bonne théorie sur ce que sont les Shrikes et Pachakutiq. C’est un mot inca qui inspire à Benson un voyage dont il demande l’autorisation à Mack.

En parallèle, cet épisode repart aussi dans l’espace. ENFIN un épisode avec tout le monde ! Dans le vaisseau de Jemma et Daisy, Enoch se plaint d’avoir perdu Fitz, mais découvre qu’il a d’autres amis désormais. Et c’est tant mieux pour lui, parce qu’il y a des chasseurs après lui désormais. L’avantage pour Jemma, c’est qu’avoir Enoch est plutôt bon signe : ce sont les mêmes chasseurs qui ont enlevé Fitz, qu’elle veut retrouver.

Le problème du groupe, en revanche, c’est qu’une fois de plus, ils sont attaqués par une flotte ennemie, probablement de la Confédération cette fois. Il y a beaucoup trop d’ennemis dans l’espace, c’est fou. Si nos agents s’attendent à la Confédération, c’est finalement une Chronicom qui débarque. Atarah, c’est son nom, annonce à Enoch qu’il doit faire face à son jugement.

C’est plutôt marrant : elle lui reproche d’avoir changé l’univers, tout en faisant emprisonner Piper et son acolyte. Daisy et Jemma n’ont pas à subir ça… juste une scène d’exposition bien longue où Atarah explique que la planète des Chronicom a été détruite par des distorsions dans l’espace-temps… Au rang des bonnes nouvelles, la Confédération ne fait pas le poids face au Chronicom. C’est aussi une mauvaise nouvelle cela dit, parce que ça veut dire que Jemma et Daisy non plus ne font pas le poids.

J’ai adoré l’idée de cet épisode : Atarah veut comprendre comment les filles ont réussi à voyager dans le temps ; et ça tombe bien, parce que moi aussi. Pour le faire, elle utilise un hologramme de Fitz de manière à s’assurer d’avoir la coopération des terriennes : il est torturé tant qu’elles ne disent pas la vérité ; et il est dans un des vaisseaux qui les entourent et s’apprêtent à partir aux quatre coins de la galaxie si elles ne se comportent pas correctement.

C’est juste parfait, donc. Enoch n’aime pas beaucoup cette manière de faire cependant, parce qu’Atarah torture son meilleur ami. Elle n’en a rien à faire, étant juste déçue de voir qu’il a beaucoup changé. Malgré tout, c’est grâce à lui qu’elle trouve la solution à son problème : elle veut changer le passé en remontant le temps, et pour ça elle a besoin de la machine que Fitz est capable d’inventer s’il pense son monde en danger. C’est Enoch qui explique à Atarah que la meilleure manière d’obtenir ce qu’elle veut est de mettre Jemma en danger, parce que Fitz peut tout faire pour Jemma.

J’ai trouvé ça cool comme affirmation, surtout qu’on sait que c’est vrai. Et comme Fitz restera en vie quoiqu’il arrive, Daisy peut se servir de ses pouvoirs pour attaquer ses ennemis. Elle libère avec Jemma leurs coéquipiers… et les filles sont forcées de se séparer : rattrapées par leurs ennemis, elles se préparent à se battre, sauf que Jemma comprend très vite que c’est un combat perdu d’avance. Elle décide donc de dévoiler qu’elle est une partenaire pour Fitz et que c’est ensemble qu’ils peuvent trouver comment résoudre le problème du voyage dans le temps.

Oui, Jemma dit au revoir à Daisy et aux autres : elle se laisse embarquer et demande à Daisy de retourner sur Terre parce que leur voyage est désormais terminé. En fin d’épisode, nous voyons donc le Zéphyr enfin atterrir sur Terre, au grand soulagement de tout le monde, ravi de voir sortir les différents agents… et espérant voir Fitzsimmons.

Pas de bol, ils ne sont pas là. Quant à Daisy, elle découvre que le S.H.I.E.L.D n’est pas en reste puisque May est sur le chemin du retour après l’avoir capturé. Qui donc ? Ahaha, ma pauvre Daisy, t’es pas au bout de tes peines. Dans l’espace, Enoch vient prévenir Fitz de tout ce qu’il s’est passé pendant qu’il était prisonnier et le scientifique prend assez mal la trahison de son « ami » automate. Ainsi donc, l’épisode se termine sur Enoch vexé par les insultes de Fitz, faisant entrer du gaz dans sa cellule. Bien. Très bien. Au moins, Fitz et Simmons ne sont plus si éloignés que ça l’un de l’autre et le reste de l’équipe est réuni. On progresse ! Par contre, avoir promu Deke au rang de régulier pour ne pas l’exploiter du tout, ça commence à me frustrer !