Spiderman : Far from Home

Salut les sériephiles !

Comme je l’avais annoncé hier, j’ai profité de mon mercredi pour fêter le cinéma, et quoi de mieux pour ça que de me précipiter dans une salle obscure pour assister au retour de Spiderman ? Je n’ai pas trouvé mieux, justement et comme d’habitude, je viens vous en parler ! Et je commence par la bande-annonce, mais méfiez-vous, elle en dit tellement qu’il y a carrément une scène qui n’est pas dans le film, hein.

Voir aussi : Les articles du blog sur le Marvel Cinematic Universe

On commence évidemment sans le moindre spoiler, mais avec mon avis tout de même, donc si vous ne voulez rien savoir… ben vous n’êtes probablement déjà plus en train de lire cet article. J’ai beaucoup, beaucoup aimé ce film. Cependant, j’en attendais beaucoup, peut-être trop, car Homecoming est l’un de mes Marvel préférés. Il faut dire qu’il est bien aidé : plus adolescent, plus drôle et avec un casting que j’adore (autant Tom Holland que Zendaya), il faudrait vraiment que je sois difficile pour ne pas être fan.

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Difficile de ne pas sentir son cœur fondre, vous ne trouvez pas ?

Ces trois points positifs sont de nouveau de retour dans Far From Home : on retrouve le même casting et on évacue rapidement la question des cinq ans de décalage d’Endgame dans un début bien senti (et la confirmation discutable du multiverse, déjà proposée par  la saison 6 d’Agents of S.H.I.E.L.D). L’humour qui m’avait tant plu dans le premier film était toujours là, lui aussi, mais comme je n’avais plus le charme de la découverte, je crois que ça a manqué de quelques gags. En fait, le seul défaut que je peux trouver au film est peut-être celui-ci : il manquait un brin d’originalité. (côté spoilers, arrêtez-vous là si vous n’avez pas vu le trailer, sinon, vous êtes bons pour la lecture de tout l’article !).

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Bon, ça, et la promo. Même sans avoir vu la bande-annonce, il était difficile de passer à côté du nouveau casting de Jake Gyllenhaal et de son rôle, qui tarde pourtant à être révélé. C’est comme ça. La révélation se passe bien et relance le film dans une nouvelle direction, alors que nous avons déjà eu le temps d’en prendre plein les yeux dans les effets spéciaux. Et j’ai bien aimé les intentions et illusions du méchant, c’était original.

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Très clairement, ce film est une petite claque visuelle, comme d’habitude. Les scènes d’action sont vraiment nombreuses et les gestes de Spiderman sont fluides et beaux à voir. Ce ne sont pas les seuls : la promo avait largement insisté sur l’idée que le héros allait voyager en Europe, et ça ne manque pas. Ce qui est top, c’est qu’hormis les Pays-Bas, j’ai moi-même déjà visité l’ensemble des pays et villes représentés dans le film… et du coup, je n’étais pas perdu. C’était un plaisir de retrouver des lieux que j’avais adoré pendant mes propres vacances ; et très sympa de voir le nombre de ponts qu’on a Europe, dis donc (oui, parce que, quand même, il y a un truc avec les ponts dans ce film, non ?). Surtout, c’était beau et ça donnait envie de voyager pour (re)découvrir tous les lieux du film. Et ça fait deux fois en une semaine que j’ai envie de retourner à Londres, ça commence à sentir le roussi pour mon portefeuille !

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Non seulement, l’actrice est parfaite, mais bon dieu, que le personnage d’MJ est beaucoup plus fun comme ça !

Outre les voyages et l’humour, le film se démarque aussi par son intrigue qui s’inscrit bien dans le reste du MCU. Alors qu’il devait entamer une nouvelle phase, ce film est finalement la conclusion de la phase 3 et je vois pourquoi : la transition après la fin d’Endgame est très visible. Le fantôme de Tony Stark erre sur ces deux heures de spectacle, parfois de manière un peu trop lourde, mais ça n’empêche pas le MCU d’entrer dans une toute nouvelle ère post-Avengers. Thanos est vite oublié avec la menace des Elementaux et de Mysterio… mais aussi avec l’affirmation de Peter Parker comme nouveau Tony Stark (et ne parlez pas de Captain Marvel aha). On se doutait que ça prendrait cette direction, mais ça fonctionne bien de voir l’adolescent fuir ses responsabilités un temps, pour mieux y revenir.

En bref, ce film est donc un bon film de super-héros tout en étant un bon film d’ados. On reprend exactement la formule qui fonctionnait tant dans le premier film, mais comme on est dans le deuxième, Peter évolue et grandit. Cet aspect de l’évolution du personnage est franchement ce qu’il me manquait dans les Iron Man ou le con arrogant continuait d’être un con de plus en plus arrogant. Là, Tom Holland continue de rendre justice au Spiderman fun et rigolo des comics – le selfie dans les airs ! – tout en étant forcé de grandir et d’affronter des menaces plus importantes. Et ça fonctionne.

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Non seulement, l’acteur est parfait, mais en plus le personnage est beaucoup plus touchant comme ça que dans ses versions précédentes…

Quant à la prochaine phase (et au prochain film Spiderman), elle promet déjà pas mal de changements, et je crois que je vais en être encore plus fan que les premières avec des super-héros que je n’aimais pas spécialement dans leurs films en solitaire. Notons aussi que jamais les scènes post-génériques n’auront été si importantes dans l’univers Marvel. La première des deux m’a vraiment laissé sur les fesses, et à en entendre les réactions du reste de la salle, je ne suis pas le seul à avoir été surpris.

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Bon, en revanche, désolé, mais la tante May est toujours beaucoup trop jeune (et j’ai beaucoup aimé Happy !)

Bon, vous l’aurez compris : j’ai adoré ce film, même si je le mettrais tout de même un tout petit peu en-dessous du premier… parce que cette fois, j’en attendais trop. Mais bon, j’ai eu ma dose de Zendaya/Tom Holland, avec un petit bonus Cobie Smulders : j’étais aux anges !

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Agents of S.H.I.E.L.D – S06E07

Épisode 7 – Toldja – 17/20
Cet épisode aurait dû avoir une bien meilleure note (si, si), mais la fin n’était pas du tout à mon goût, comme vous le verrez en lisant la critique. Il y a également des scènes dont la série fait l’économie alors que j’aurais aimé les voir… mais bon, heureusement, l’ensemble reste toujours très bon. C’est l’avantage d’une série où l’on aime à peu près tous les personnages.

> Saison 6


Spoilers

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By the end of the day, I’ll be the one in charge.

Comme tous les week-ends, quoi de plus normal que de commencer ce samedi par un petit épisode d’Agents of S.H.I.E.L.D ? Je suis vraiment impatient cette semaine, parce que j’ai bon espoir d’avoir enfin des retrouvailles dont on nous prive depuis une demi saison déjà. À défaut, j’aurais déjà eu un plan très sympathique de la ville de Kitson. Les effets spéciaux sont au point, non ?

On reprend donc en plein milieu du casino où débarquent Enoch, Jemma et Leo, qui sont toujours censés être des fugitifs. Tout le monde les regarde, mais personne ne dit rien pour autant, alors qu’ils comprennent vite qu’ils sont piégés sur cette planète, puisqu’un figurant utilise leur téléporteur. Pauvre Jemma, elle m’a fait de la peine à vouloir rentrer chez elle… ce n’est pas gagné cette fois, effectivement.

Elle m’a fait rire en tout cas, à parler de la drogue qu’elle avait prise la dernière fois devant un Fitz étonné de découvrir un nouvel aspect de sa future femme. Ah lala, ces deux-là me font tellement rire. Bon, malheureusement, ils sont rapidement faits prisonniers sur Kitson, ce qui ne surprend personne d’autre qu’eux.

Ils rencontrent ainsi enfin le personnage de Kitson, mystérieux maître de ce monde qui leur fait un petit historique de la planète avant de leur expliquer qu’il a l’intention de les punir. Malgré les négociations plutôt marrantes de Fitz, il est donc révélé qu’Enoch ne sera pas tué, car ses composantes peuvent être utiles, alors que Fitzsimmons seront… décapités. Mais comme tout le reste sur Kitson, c’est l’occasion d’un jeu.

Ils doivent donc retenir le plus longtemps possible la lame de la guillotine qui veut leur trancher la gorge. Par chance, ils sont mis en opposition avec un autre criminel qui, lui, n’a pas le destin habituel de Fitzsimmons. Ainsi donc, le couple de terriens est sauvé par une femme qui décide de les acheter et de truquer le jeu. Dès le début de l’épisode, cette femme à la perruque rouge était mystérieuse, j’ai hâte de savoir ce sur quoi ça débouchera comme intrigue, surtout que j’avais bien aimé l’actrice dans le rôle de Violet dans True Blood.

Elle s’appelle Izel et libère aussi Enoch, en les achetant à Kitson. Elle veut se rendre sur Terre pour récupérer ce qu’on lui a voler, et ça sent mauvais. Oh, Fitzsimmons sont tout heureux de l’aider à trouver un vaisseau, mais moi, je la vois bien être du mauvais côté cette nouvelle toute badass. La toute fin d’épisode voit donc nos héros embarquer dans le vaisseau où Jemma avait mangé de la drogue. Tout le monde ne participe cependant pas au voyage, puisqu’Enoch décide de s’en aller avant. Ca, c’est triste, je trouve. La scène d’adieu est sympathique, mais je ne suis pas assez accroché à Enoch pour pleurer, hein, même s’ils semblent avoir voulu faire en sorte de… On note qu’Enoch donne quand même de quoi le contacter à Fitz, alors tout n’est pas fini pour leur amitié, même si le super-ordinateur part en quête d’une nouvelle planète pour les Chronicom.

Au S.H.I.E.L.D, May se ramène avec ses nouveaux prisonniers et particulièrement Sarge. Il perturbe tout le monde, notamment Daisy, qui le découvre pour la première fois. On notera que Deke est de retour, et je suis frustré de ne pas avoir eu droit à ses retrouvailles avec Daisy, c’est une scène que j’attendais vraiment ! À l’inverse, les retrouvailles Daisy/May étaient à la hauteur de ce que j’en voulais, j’ai bien ri.

Daisy fuit en tout cas la présence de Sarge et donc le speech de May qui réintroduit les informations apprises il y a deux semaines. Sarge énerve vite tout le monde, en tout cas, ce qui fait qu’il se retrouve rapidement isolé par Mack qui lui promet d’apprendre à le connaître. Il l’interroge donc dans une cellule où il lui reproche le meurtre de l’agent du début de saison, puis cherche à obtenir plus d’informations sur la fin du monde annoncée. Tout ce qu’il obtient, en revanche, c’est la certitude de Sarge qu’il sera rapidement aux commandes.

En parallèle, je suis super content de retrouver la relation Daisy/Deke, à défaut de retrouvailles. Ils sont toujours beaucoup trop drôles à suivre et ça change des relations précédentes de Daisy. Leur scène est pleine d’humour avec Daisy qui travaille tout en parlant sans prêter beaucoup d’attention à Deke, avec tout un tas de quiproquos générationnels qu’elle n’éclaircit pas. J’ai beaucoup aimé, surtout que ça mène tranquillement à Deke apprenant la mort de son grand-père.

Forcément, il débarque auprès de Mack pour remettre en cause son autorité, extrêmement vexé de ne pas avoir été mis au courant. TU M’ETONNES. Mack se défend plutôt mal sur le coup, je trouve, mais il est convaincant malgré tout, particulièrement quand il promet d’aider à retrouver Fitzsimmons, où qu’ils soient dans l’espace. Son but ? Flatter Deke avec quelques compliments pour ensuite le mettre au travail. C’est efficace.

La série profite aussi de cette scène pour nous expliquer que la théorie de Deke sur l’existence d’un multivers est confirmée – et ça leur permet sûrement d’expliquer pourquoi on est si loin de la chronologie du MCU désormais. Je pense que c’est aussi une explication possible pour le délire Sarge/Coulson, sur lequel on avance peu, même si Mack confronte Sarge à un hologramme de Coulson.

Alors que Daisy fait tout ce qu’il faut pour éviter de bosser sur le cas Sarge, qui remue trop de choses avec Coulson, Mack la retrouve et lui demande personnellement de l’aide. J’aime cette relation entre eux, avec une Daisy toujours aussi franche avec lui, même si c’est le directeur. En tant que première membre du fan-club du ship Yoyo/Mack, elle n’hésite pas à lui dire qu’il fait une connerie et qu’il est évident qu’il l’aime.

De son côté, Yoyo reprend l’interrogatoire du méchant arrêté il y a maintenant de ça trois épisodes. Il est resté muet jusque-là, mais apprendre que Sarge est là lui délie la langue. On note qu’il est sacrément malade et qu’il est un peu concon à croire Yoyo sur parole. Elle aurait pu l’interroger plus tôt et lui mentir, du coup. En tout cas, il est convaincant à ne plus être si méchant et raconter à demi-mot ce qui est arrivé à sa planète. En plus, il a le même discours que ce que Sarge a raconté, alors c’est top. On note aussi qu’il demande simplement la libération de Sarge plutôt que de quoi se sauver.

C’est ensuite le nouveau (ex meilleur ami de Deke) qui débarque dans sa cellule pour s’occuper de sa santé. Il ne respire plus… puis se met à cracher du feu. J’ai eu peur pour la survie du nouveau, mais finalement, il s’en sort sans mal alors que Daisy met rapidement K.O le « dragon » qui vient de naître. Ce fut rapide et efficace, n’en déplaise à l’autre cinglée qui les écoutait en cellule ou à Sarge qui comprend que son plan n’a pas fonctionné.

Autrement, Deke réussit avec brio la mission confiée par Mack, qui consistait à se servir de la technologie de Sarge pour trouver comment s’occuper des Shrikes. C’est sans mal qu’ils y parviennent et récupère deux Shrikes qui voulaient se rencontrer et les arrêtent. Ils ont alors l’idée complétement DÉBILE de… les réunir dans le même sas ??? Mais enfin ! Quel est l’intérêt de réunir deux aliens voulant détruire la planète en se réunissant ??? On m’explique ?

Sur ce coup-là, la série manque de crédibilité et ne s’arrête même pas là ! Yoyo demande en effet à un agent d’OUVRIR le pod d’isolement pour TIRER sur les montres alors qu’ELLE SAIT que ça ne fonctionne pas. Mais enfin ? Un agent meure dans l’opération. Au S.H.I.E.L.D, Mack est forcé de demander l’aide de Sarge pour savoir quoi faire : alors que les Shrikes détruisent le pod, Yoyo apprend ainsi que le froid peut les détruire. Une petite dépressurisation plus tard et tout va bien, tout le monde est sauvé. Par contre, Mack perd toute crédibilité de directeur et s’en remet à Sarge pour le reste des opérations.

> Saison 6

Performance de la semaine #40

Salut les sériephiles,

J’ai regardé peu d’épisodes inédits cette semaine, mais j’ai réussi à mettre deux 20/20, ce qui fait que j’ai eu de quoi hésiter pour l’article d’aujourd’hui. En théorie. En pratique, j’ai vite oublié The 100 après avoir vu Agents of S.H.I.E.L.D cette semaine : j’ai tout de suite que ma performance de la semaine allait être El… Ia… Elizabeth… Iain… ouais, bon, Fitzsimmons, quoi.

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Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Qui donc ? Elizabeth Henstridge et Iain De Caestecker ! Oui, je vous propose deux performances pour le prix d’une cette semaine, parce que leurs personnages sont absolument indissociables l’un de l’autre. Oh, les scénaristes passent leur temps à séparer le couple, évidemment, mais il s’agit du couple le plus inséparable du petit écran – et possiblement de mon couple préféré à la télé, plus encore que Beth et Randall de This is us, alors évidemment qu’ils se sont retrouvés !

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Et comme l’épisode de la semaine se concentrait sur eux, difficile de ne pas souligner à quel point les acteurs sont géniaux dans l’alchimie qu’ils ont l’un avec l’autre. Résultat de recherche d'images pour "fitzsimmons"Là où cet épisode était génial, c’est qu’il capitalisait sur cette alchimie en mettant les personnages dans une sorte de huis-clos qui leur permettait de se retrouver, s’embrouiller et se retrouvait à nouveau… sans pour autant oublier de se concentrer sur chacun d’eux.

Cet épisode s’attardait ainsi sur les faiblesses de Fitzsimmons, en tant que couple et en tant qu’êtres humains. On a pu voir ainsi Fitz ravagé d’apprendre sa mort et Jemma dévastée de devoir lui dire qu’ils étaient mariés ; le tout avec des performances d’exception de la part des acteurs. Ce n’est pas tout : on a pu aussi revoir une version maléfique de Fitz, Léopold le nazi, et découvrir une version maléfique de Jemma, sortie d’un film d’horreur apparemment.

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Ces acteurs maîtrisent aussi la douleur.

Simple et efficace – même si ça aurait pu être plus développé en ce qui la concerne, ces alter-égo démoniaques permettaient aux acteurs de démontrer qu’ils avaient aussi une autre corde à leur arc.

Et puis, cet épisode ne faisait pas que s’amuser avec les faiblesses ou le côté maléfique de ses personnages. Non, non, le script jouait beaucoup la carte de l’humour et des disputes de couple, que les acteurs n’ont pas eu de mal à gérer. Enfin, l’épisode s’amusait aussi avec les différentes versions des personnages que l’on connaît déjà en repartant dans leur passé, notamment avec le duo que j’adorais tant en saison 1. Ce qui fonctionnait le plus, c’est en plus que l’on voyait les acteurs passer de leur rôle de saison 1 à celui de saison 6, y compris au sein d’une même scène.

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Bref, ce sont de grands acteurs. Et ce n’est pas nouveau, parce que ça fait six saisons que ça dure. Avant ça, Iain De Caestecker s’était déjà illustré dans la très bonne série (mais éphémère) The Fades et j’ai eu l’occasion de le voir dans un rôle différent au sein de Overlord également. À l’inverse, je n’ai jamais vu Elizabeth Hendstridge dans un autre rôle… En même temps, je n’ai pas envie d’en voir plus tant que la série continuera et je redoute déjà le moment où, dans un an maximum, il faudra dire adieu à ce duo iconique. En attendant, j’ai hâte de les retrouver et de voir Fitz découvrir son petit-fils ; il y a encore pas mal d’humour à venir.

PS : C’est marrant, j’écris les articles « performance de la semaine » parce que TVLine le fait aussi, ça m’avait donné envie de faire mes propres choix comme je n’étais pas toujours d’accord… mais cette semaine, eux aussi, ont choisi ces deux acteurs sans se donner la peine de réussir à les départager. C’est dire à quel point ils sont inséparables !

Agents of S.H.I.E.L.D – S06E06

Épisode 6 – Inescapable – 20/20
Je l’ai déjà dit cette semaine : j’adore ce genre d’épisode. Je regrette même d’avoir déjà mis un 20 plus tôt dans les sept derniers jours, car cet épisode est encore meilleur, avec tout ce qu’il faut : du drama autant que de l’humour, des personnages hyper bien construits, des scènes qui s’enchaînent avec fluidité, des bonnes surprises et une avancée de l’intrigue, en plus. C’était tout ce que j’attendais pour ces personnages depuis le début, début de la saison ou même de la série, je ne sais plus. Bref, c’était parfait.

> Saison 6


Spoilers

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We’re unstoppable together.

Je n’ai absolument pas le temps de voir cet épisode – en fait, c’est n’importe quoi de me lancer dedans et de me mettre en retard comme ça. Evidemment que par conséquent, je me suis jeté dessus. Et c’est sans le moindre regret : cet épisode voit ENFIN la réunion de Fitz et Simmons, et c’est juste brillant de les voir se retrouver comme ça.

Le seul problème, c’est qu’ils sont en prison, à cause d’Atarah qui veut donc les voir recréer le voyage dans le temps… en les laissant dans le meilleur des huis-clos : une prison qui est un partage de leur esprit. Décidément, c’est le thème de ma semaine les séries où on partage son esprit, mais j’aime beaucoup l’idée d’un épisode centré sur le couple, surtout si c’est pour les voir travailler ensemble à un problème irrésolvable.

Avant cela, il fuat toutefois qu’ils s’occupent de leur relation, totalement maltraitée depuis le début de la série. S’ils sont géniaux ensemble, ce Fitz-là n’a pas revu Jemma depuis la fin de la saison 4, quand même. Et du coup, la revoir lui laisse enfin la possibilité de faire sa demande en mariage à Jemma, et je suis beaucoup trop fan de sa déclaration. Bon, en revanche, Jemma prend la décision de ne pas lui avouer qu’ils se sont déjà mariés. Plutôt que de travailler, ils prennent donc le temps de boire le thé ensemble et de se raconter leurs vies pendant tout le temps de leur séparation. Il y a de quoi faire, en même temps, et Jemma n’ose pas tout lui raconter.

Elle n’a pas envie de lui expliquer qu’ils sont déjà mariés et mort, mais plus Fitz force, plus elle se braque. Elle finit par devenir une petite fille qui ne veut pas céder, et c’est brillant : je trouve l’idée merveilleuse car l’on peut enfin en découvrir plus sur Jemma. On se retrouve ainsi dans son passé, puisqu’elle part se cacher dans sa chambre d’enfant.

C’est super chouette, parce qu’on en découvre plus sur le personnage et que son caractère en tant qu’enfant est très drôle par rapport à l’adulte que l’on connaît. Elle est déjà très scientifique à sept ans et demi, heureusement, et elle a une bonne réparti. Très vite, elle se retrouve ainsi à se disputer avec Fitz, alors que la série s’amuse de l’esprit de ses personnages, inventant un livre de contes pour enfant reprenant leur histoire d’amour (je veux l’acheter !) mais avec la couverture d’un livre qui a posé son lot de problèmes en saison 4.

Finalement, Fitz parvient à forcer Jemma à revenir dans la chambre blanche du début, où Atarah les attend et confirme à Fitz qu’elle n’a nullement l’intention d’impacter cette petite Jemma pour qu’elle redevienne adulte. Elle veut juste ce qu’elle cherche, peu importe comment. Pour retrouver l’adulte, Fitz s’engueule un peu plus avec l’enfant, avant de parler d’Aida. Forcément, ça la ramène à l’âge d’adulte très rapidement.

Et ainsi, Fitz peut demander tranquillement à Jemma ce qu’elle a si peur de lui confier, au point de redevenir enfant. Non seulement, c’est fluide, mais en plus c’est parfait du côté de l’évolution de personnages. Ainsi, Mack finit par apparaître pour parler à Jemma et lui dire qu’il est prêt à être vu. Il ? Le cadavre de Fitz, évidemment, puisque nous avons là une scène que nous n’avons pas vu en fin de saison précédente, où Jemma apprend la mort de son mari. C’était un gros manque de la fin de saison 5, alors je trouve ça beaucoup trop cool.

Comme ça, en plus, Leo finit par découvrir qu’il est mort en fin de saison 5 et Jemma est obligée de lui expliquer ce qu’il s’est passé, et bon courage avec le paradoxe. Elle s’en tire plutôt bien, mais c’est tout bonnement atroce. On repart en fin de saison 5 dans un flashback un peu particulier : c’est un souvenir de Jemma, mais Léo et elle peuvent s’y balader et parler comme ils veulent. Le problème, c’est que le souvenir se déroule comme si de rien n’était. Cela force Jemma à tout révéler à Fitz, même le pire. Et non, sa mort n’est pas le pire.

Jemma révèle donc malgré elle à son futur mari qu’ils sont déjà mariés. Et aussi que Coulson est mort. Les émotions sont là, surtout que bon, les acteurs sont géniaux. Bien sûr, le personnage de Fitz ne peut pas tolérer ce tas d’informations d’un coup. Il décide donc de se réfugier… dans un autre souvenir, où Jemma le rejoint aussi. Avant d’en parler, je tire mon chapeau aux scénaristes qui ont réussi à proposer un excellent retour en arrière, nécessaire, pour nous expliquer ce qu’il s’est passé dans l’entre deux saisons.

Fitz se réfugie donc dans une nuit qui précède la saison 1, où Leo et Jemma ont arrêté d’être gêné l’un envers l’autre… Enfin, c’est sa version à lui. Elle, elle le voit surtout comme la nuit où elle l’a mis dans la friend zone. Humph. Cela dit, ils ont beaucoup d’autres choses à gérer : non seulement, ils doivent toujours trouver un moyen de voyager dans le temps, mais en plus, Jemma est bien présence du Léo qu’on a redécouvert en saison 5, celui avec… Hydra en tête, à cause du framework.

C’est juste beaucoup trop bien : le méchant Fitz surgit de nulle part, les forçant à se retrancher dans la chambre d’enfant de Jemma. Malheureusement, elle est britannique et a une super astuce quand elle ne va pas bien : elle laisse ses mauvaises émotions dans une boîte à musique. C’est bien trop drôle, parce que la boîte à musique révèle une Jemma en mode film d’horreur, qui s’attaque à eux.

Ils s’enfuient et on se retrouve alors juste avant la saison 1 pour… leur entretien d’embauche avec Coulson. C’est exactement ce que je voulais voir depuis le début d’épisode : Fitzsimmons, les vrais, ceux que l’on adorait dès le pilot (enfin, moi, en tout cas). C’est bien trop drôle, et beaucoup trop cool aussi, et bon, vous l’aurez compris, j’adore cet épisode.

La méchante Jemma surgit d’un coup et kidnappe Fitz pour lui arracher le cœur avec un bout de son os, alors que la vraie Jemma se retrouve coincée avec Léopold le nazi qui veut lui effacer le cerveau. Ils font alors appel à Mack et Daisy, respectivement, pour s’en tirer et se retrouver enfermés dans le pod de la saison 1, celui où Ward les avait enfermés.

Je m’attendais presque à revoir une fois de plus Ward, j’avoue, mais la série s’en fait l’économie, préférant nous montrer la meilleure des disputes entre Fitzsimmons. Ces deux personnages sont géniaux et fonctionnent tellement bien, l’alchimie est si parfaite entre eux. Cette longue dispute entre eux nous le montre bien et culmine demanière aussi prévisible que réussie à une scène où ils s’avouent leur amour et parviennent à s’échapper d’une noyade certaine, pour confronter leur alter-égos démoniaques… qui font l’amour. Prévisible aussi, mais beaucoup trop drôle !

En-dehors de la prison, Enoch s’inquiète tout de même pour Fitzsimmons, surtout quand il apprend que Jemma a sept ans et demi. Il trouve donc le moyen de s’embrouiller avec Atarah pendant tout l’épisode, s’inquiétant chaque fois un peu plus de voir les cerveaux de ses amis mal réagir à ce qui leur arrive dans cette prison de l’esprit. Tout cela se déroule en 5 minutes et 33 secondes, et Atarah décide ensuite de retourner voir Fitzsimmons pour leur dire qu’elle entend les séparer tant que tout ça n’est pas résolu.

Ouais, mais non : Enoch décide de la tuer et de bloquer les autres Chronicoms, avant de forcer le réveil de Fitzsimmons. Jemma en profite pour annoncer à Leo qu’ils sont grands-parents, ce qui était la réplique la plus hilarante de l’épisode bizarrement. Ils s’enfuient tous les trois, et on ne sait pas encore où.

La scène finale était sympa aussi, avec Mack révélant ce qu’il s’est passé à une Daisy trop impatiente. Après un tel épisode, ça tombe un peu comme un cheveu sur la soupe, quand même, mais c’est pas grave, c’était le genre de scène finale qu’on avait en saison 1 et qui a rendu la série si brillante. Purée, cet épisode !