The Rain – S01E05-08

Épisode 5 – Gardez l’espoir – 17/20
Je crois que je regarde trop de séries, parce que j’ai vu venir une grosse partie des rebondissements de cet épisode bien à l’avance. Cependant, ça ne l’empêche pas d’être bien foutu dans l’ensemble et il n’a étonnement que peu de longueurs. Cette série me plaît bien, parce qu’elle raconte son histoire de manière plutôt sympa, même si tout n’est pas toujours super cohérent. C’est addictif, en tout cas.

Saison 1


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Allez, il faut bien s’y remettre, j’ai une fin de saison 1 qui m’attend depuis quelques jours déjà. Il faut dire que cet épisode faisant 50 minutes (ou presque), je n’ai eu d’autres choix que de le procrastiner. J’espère que ces minutes supplémentaires vont valoir le coup, parce que j’ai bon espoir de finir la saison, mais si ça traine en longueur, je peux encore changer d’avis.

Cet épisode reprend de manière peu originale par un Patrick énervé et fondant en larmes dans les bras de Lea, parce qu’il est triste pour Jean et que sa colère envers Simone ne dure qu’un temps. De toute manière, ils n’ont pas le temps, parce que la pluie se rapproche, avec des nuages noirs menaçants. Il pleut tout le temps dans ce pays, ça ne donne pas envie d’y aller, je vous le dis !

Rapidement, nos héros trouvent toutefois une maison dans laquelle se rendre, au beau milieu des bois. Le temps de faire les quinze pas pour s’en approcher et d’écouter le générique, il fait nuit noire et les occupants de ce qui ressemble fort à une secte accepte de les accueillir, en échange du fusil de Martin.

Il se met à pleuvoir juste après et si les images sont belles, les effets spéciaux ne sont pas très convaincants pour le coup.

Nos héros n’ont d’autres choix que de passer la nuit dans ce manoir qui va rapidement s’avérer utopique : on leur propose un petit-déjeuner avec des légumes de la serre, puis la possibilité de prendre une douche. Je comprends que ce soit une bonne surprise pour tout le monde, mais y a quand même deux trois trucs un peu débiles je trouve : Simone semble impatiente de prendre une douche (pourquoi pas ?) mais elle est aussi et surtout aussi effrayée que les autres n’ayant pas pris de douche depuis six ans. SIX. ANS. Elle en est à quoi ? Six jours. J’ai du mal à croire qu’elle soit si effrayée que ça par l’eau.

Et puis, la vieille dame qui leur montre que l’eau est safe le fait en prenant une douche toute habillée. Franchement, il suffisait de se mouiller la main, ou d’en boire. D’ailleurs, elle le fait… avant de se mettre complétement sous le jet. C’est débile, non ?

Bon qu’importe, il faut en retenir que c’est l’occasion de nous montrer la poitrine de Bea – que Rasmus aime beaucoup, les fesses de Patrick (qui ne montrent pas que ça à Bea avant de remettre son caleçon pour la bataille d’eau collective ?), la blessure de Rasmus qui s’infecte et surtout, surtout, Martin qui refuse de croire en ce paradis. Il refuse donc sa douche pour ne pas avoir à porter les horribles pyjamas de cette secte, plus le repas qu’on lui offre. Il pourrait pourtant en profiter, tout en restant méfiant.

Lea est la première à tomber dans le panneau de la secte, avec le problème que ça commence effectivement plutôt bien dans ce que la secte offre. Bon, après, il s ont un refus de parler du passé qui est assez inquiétant, surtout quand il s’agit de soigner Rasmus. Simone refuse aussi que son frère soit mis sous sédatif quand elle reconnaît le même produit que celui de la chirurgienne de l’épisode précédent… Elle confronte donc toute seule les membres de la secte, et ça n’aboutit à rien de concret. Il serait question d’un sédatif, mais d’un sédatif qui pourrait tous les tuer. Mouais.

Comme elle n’est pas convaincue, Simone repasse du côté de Martin, même si elle vient de découvrir sa relation avec Bea. C’est une bonne idée cela dit, parce que Martin explore aussi l’ensemble de la bâtisse et est sur de bonnes pistes. Cependant, elle ne veut pas fuir maintenant qu’elle sait que quelqu’un d’Apollon est présent et Martin se retrouve à manger des tomates quand même.

De son côté, Rasmus développe une addiction prévisible à la morphine, continuant de se servir des pilules offertes par sa sœur et continuant de flirter avec Bea qui est toujours aussi réceptive (et chiante à faire ensuite des crises de jalousie à Martin, faut se décider). Cela fait bien rire Simone de voir son frère découvrir l’amour, mais bon, après six ans elle-même doit avoir quelques envies, hein. J’ai bien aimé la relation frère/sœur qui continue de se dessiner d’ailleurs, parce que Rasmus tire la même conclusion que moi, évidemment.

Lea plonge progressivement dans la secte, cédant à tous leurs charmes, et l’ensemble du groupe décide donc de rester malgré les avertissements de Martin. Celui-ci reprend donc la route, seul, abandonnant derrière lui tout le groupe, y compris Bea avec qui il couchait jusque-là et Simone, avec qui il aimerait bien coucher. Forcément, c’est beaucoup lui et il décide de revenir en arrière, pour savoir ce que peuvent bien cacher les cuisines de cette secte.

C’est évident : de la viande humaine. Le gourou le dit d’ailleurs dans son discours : sans les uns les autres, ils ne sont rien ; et ils sont les uns dans les autres. Martin trouve donc un corps décapité dans les cuisines, mais il est trop tard pour prévenir ses amis qui ont tous mangé de la viande humaine… et qui découvrent même qu’ils sont désormais forcés de participer à la pire loterie du monde. Il faut un volontaire pour être mangé ensuite…

C’est évidemment un volontaire désigné, et ça tombe sur Lea qui n’est pas bien ravie de découvrir qu’elle s’est fait trahir comme une bleue sur ce coup-là, surtout qu’elle était fan de la secte grâce à la vieille dame, Karen. Cette dernière décide donc de se sacrifier pour laisser la vie sauve à Lea et il n’en faut pas beaucoup plus pour que l’ensemble du groupe se barre de cette secte.

Avant ça, Simone demande quelques réponses au médecin qui est avare en information, mais finit par se suicider devant eux avec la seringue qui contenait évidemment le virus. Ainsi donc, il est confirmé qu’Apollon – donc le père de Simone et Rasmus – est à l’origine du virus. Le médecin se suicide parce qu’il vient de se faire virer de la secte, et ça n’a pas trop de sens. Il aurait pu demander à se faire bouffer, tant qu’à faire. Puis d’ailleurs, je n’ai pas bien compris l’intérêt du sacrifice humain, hein.

Autrement, dans cet épisode, les flashbacks se centrent de manière plutôt prévisible (après le départ de Jean) sur Lea et son désir d’indépendance vis-à-vis de sa mère. Je ne sais pas bien à quoi ça nous servait de la voir en pleine crise d’ado. Elle aurait mieux fait d’écouter sa mère, parce qu’elle se fait droguer à la soirée dans laquelle elle se rend, finissant par se déshabiller et être emmenée dans une pièce à part par trois types qui la filment.

La vidéo finit évidemment sur les réseaux sociaux et elle découvre tout ça le lendemain au réveil… tout comme sa mère d’ailleurs, qui prend la décision de la renier aussitôt. Sympathique famille. Sympathiques amis aussi, avec tout le monde visionnant les vidéos de la veille pour s’en moquer. Elle demande donc à Dieu de lui venir en aide… et il le fait en envoyant la première pluie meurtrière qui tue tous ses « amis » dans le jardin. Marrant, je croyais que c’était un jour d’école le premier jour de pluie ?

Au-delà de ce détail, sa backstory correspond bien au personnage aussi. Finalement, les seuls qui ont survécu ont tous des passés glauques, cela dit, c’est un peu gros.


Épisode 6 – Connaissez vos amis – 19/20
Difficile de noter cet épisode : il a beaucoup joué avec mes nerfs, et avec mes théories surtout. Il est ambitieux et surprenant. Il m’a même fait sursauter, c’est dire à quel point il m’a pris de court. J’ai hâte de découvrir la suite pour avoir des réponses, parce que pour l’instant, tout n’a pas encore trop de sens et j’ai du mal à comprendre l’intérêt de bon nombre de décisions qui semblent être prises à la va-vite quand les scénaristes y ont forcément réfléchi.

Saison 1


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Il ne reste plus que Patrick pour les flashbacks (bon, et le mystère Bea, mais ça vient forcément en dernier), c’est donc sur lui que cet épisode se concentre. Tant mieux, j’ai hâte d’en savoir plus sur lui me suis-je dit en début d’épisode avant de vite le regretter quand j’ai découvert que son histoire n’était pas bien intéressante.

C’était un drogué qui se sentait seul dans la vie et a survécu en échappant à la pluie parce qu’il était évanoui dans sa voiture. OK. Vu. De la même manière qu’il a directement vu plein de cadavres sur la plage. Parce que oui, les gens sont restés en maillot sur la plage alors qu’un nuage noir se pointait. LOGIQUE.

Une dernière scène dans le flashback nous apprend qu’il a rencontré Martin en se rendant dans un garage pour réparer sa voiture fumante et qu’ils ont sympathisé autour d’une cigarette. Rien d’exceptionnel ou de vraiment nécessaire pour la série, franchement.

Dans le présent, le groupe a repris sa marche vers le Mur et l’épisode reprend avec Martin expliquant à Patrick qu’ils ne sont pas vraiment amis après tout. Sympa. Ils font l’erreur de laisser en vie un chien infecté qui les surprend. J’appelle ça une erreur parce que quiconque regardant des séries sait que ça a toutes les chances de leur revenir à la gueule dans le pire des moments.

Ce n’est pas immédiatement dans l’épisode cependant. Il reprend quelques temps après le précédent, ainsi le groupe a déjà trouvé un refuge, mais pas le prochain bunker. Cela pose problème, parce que Rasmus est de plus en plus mal. Il faut quelqu’un pour veiller sur lui et ça ne peut pas être Simone puisqu’elle est la seule à pouvoir ouvrir le bunker. Ils n’ont donc pas de nourriture, pas vraiment d’eau et ils partent pour le prochain bunker en laissant derrière Rasmus et Bea. Evidemment que c’est Bea qui reste surveiller Rasmus.

Avant de partir, Martin a toutefois eu une petite conversation avec elle, histoire de rompre : elle lui dit de se mettre avec Simone, à demi-mot. De toute façon, ils n’étaient pas spécialement un bon couple et le savaient. Une fois tout le monde partis, Bea et Rasmus peuvent donc reprendre leur flirt, avec ce dernier avouant en plus qu’il est totalement guéri. Oui, il est complétement attardé : il est parfaitement en état de marcher, mais il veut un peu de bon temps avec Bea, forçant les autres à faire l’aller-retour en s’inquiétant pour lui ? Super sympa celui-là.

Bon, en même temps, il est super drogué à ce stade et passe une bonne partie de l’épisode en manque parce que Bea essaye de lui faire décrocher en lui faisant penser à elle à la place. Tout pourrait aller merveilleusement bien s’ils étaient un peu plus observateurs et remarquaient la fuite d’eau en train de se former au plafond. Ce n’est malheureusement pas le cas et une goutte tombe directement sur le visage de Bea. Zut.

Persuadé que Rasmus est immunisé, je pensais que ce serait lui qui serait touché, histoire qu’on soit au courant. Là, c’est Bea et elle n’a juste aucune chance de survie. Après six ans, se faire tuer comme ça, c’est moche.

On a tout de même l’occasion d’en savoir plus pour cet idiot de Rasmus qui prend la décision de mourir avec elle simplement parce qu’il veut coucher avec elle. Ah les hormones des adolescents, c’est quelque chose. Il parvient donc à coucher avec.

Pendant ce temps, le reste du groupe arrive rapidement au bunker suivant, qui a été occupé par une famille, un enfant faisant le même genre dessin que Rasmus sur les murs. Ils retrouvent de la nourriture, qu’ils hésitent à embarquer jusqu’à ce que Patrick découvre une vidéo leur confirmant que la famille vivant là n’est plus vraiment de ce monde… Ils ont servi de test à Apollon, on leur a injecté le virus pour voir s’ils étaient immunisés ou non. Bref, Apollon cherche un vaccin – mais ce n’est pas bien brillant à voir. Surtout quand on sait depuis le premier épisode que la clé du vaccin, ce sera Rasmus (il est soit à l’origine du virus, soit complétement immunisé). Surtout quand le père de Rasmus et Simone est en appel visio de la vidéo !

Apeuré de servir à son tour de cobaye, le groupe décide de repartir… mais est coincé par la pluie. Cela permet d’approfondir un peu plus le personnage de Patrick, comme prévu. Il se sent seul et abandonné de tous, alors que tout le reste du groupe a un binôme (même s’il s’agit de Dieu pour Lea). Il le prend assez mal et en parle à qui veut l’entendre une fois bien bourré.

L’avantage, c’est qu’il en parle avec Martin en refusant de jouer au foot, ce qui me donne un point du Bingo. L’inconvénient, c’est qu’il en parle avec Simone, et que ça dégénère. Il veut l’embrasser, elle le rejette, il insiste ET IL PLEUT PUTAIN. Il la balance donc sous la flotte, surtout que ça permet de s’assurer que Martin la tuera. Sympa.

Il appelle en effet aussitôt Martin pour qu’il la fusille, mais celui-ci hésite. Lea l’en empêche en se mettant devant le fusil, puis en affirmant que la pluie n’est peut-être pas dangereuse finalement. Euh hein ? Cette idiote rejoint donc Simone sous la pluie, puisque c’est un moyen pour elle de s’assurer que Martin ne tirera pas sur Simone. Je ne vois pas bien pourquoi. Cette décision n’a pas de sens : rien ne l’empêche de les tuer toutes les deux.

Elles se rendent donc ensuite dans le bunker où elles s’isolent alors que Martin essaie de raisonner Patrick pour comprendre celui qu’il pensait être son ami, même s’il a dit le contraire en début d’épisode. Et puis, il finit par prendre la décision d’aller rejoindre Simone et Lea, et même carrément de se rendre sous la pluie, alors que pour l’arrêter, Patrick finit par avouer ce qu’il a fait.

Cela ne sert à rien d’autre qu’attiser la haine de Martin, mais il faut d’abord qu’on assimile cette drôle d’idée que la pluie n’est peut-être pas mortelle. Oh, le doute plane : Martin et Simone ont donc l’occasion de s’embrasser sous la pluie… Mais même si Bea, Martin et Lea ont tous pris la pluie, rien ne nous dit qu’ils passeront la nuit. Quant à Simone et Rasmus, j’ai envie de les croire immunisés par leur père à cause du premier épisode.

Cependant, en attendant, tout se passe bien : Bea et Rasmus couchent ensemble, Martin et Simone s’embrassent, Lea a le droit de boire un coup et Martin dégage finalement Patrick du bunker. Il a essayé de tuer Simone, l’exil paraît assez logique. Toutefois, il n’est pas débile et se rend auprès de Rasmus et Beatrice qui ne sont pas au courant. Oui, seulement, la fin d’épisode nous révèle que Beatrice est bien morte pendant la nuit…

Effrayé d’être contaminé à son tour alors que Rasmus est légitimement à bout de nerfs, Patrick tombe et… est donc techniquement contaminé vu la dose d’eau. Cela commencerait à faire beaucoup, alors pas sûr que ce soit le cas, parce qu’il s’enfuit en disant qu’il ne veut pas être contaminé. Il se fait toutefois kidnapper au passage (punaise, j’ai sursauté).

La fin d’épisode ne nous en révèle pas plus sur le destin des trois occupants du bunker et se concentre surtout sur Rasmus transportant le corps de Bea comme il peut, probablement vers le bunker. Il est dévasté, bien sûr… et à vrai dire, je comprends, je suis dégoûté qu’elle soit morte, comme ça, pour si peu.


Épisode 7 – Ne parlez pas aux inconnus – 16/20
Je ne suis pas sûr d’accrocher aux réponses apportées par le cliffhanger de l’épisode précédent, parce qu’il y a certains points qui paraissent encore un peu gros, et parce que justement nous n’avons pas toutes les réponses. Après, ça reste plutôt sympathique du côté des idées et la série avance vite. Je me demande de quoi sera faite la saison 2. Oui, bon, je sais, je ferai mieux de finir la première déjà !

Saison 1


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Patrick s’est donc fait enlever par les Étrangers, c’est-à-dire les américains. De manière très sympathique, ces derniers décident de torturer Patrick pour qu’il révèle l’emplacement du reste de son groupe. Voilà qui n’est pas cool du tout. À l’inverse, Patrick est drôlement cool : il ne dit rien, se laissant arracher une dent pour protéger ses amis. Bon, il finit par cracher le morceau (et une dent donc) évidemment et expliquer que Simone a accès aux bunkers d’Apollon.

Ce qui est bien avec cet épisode, c’est que les flashbacks se concentrent sur les Étrangers et leur recrutement. C’est bien plus intéressant à suivre comme ça : ils ont été recrutés pour sécuriser la zone de la quarantaine et s’ils sont si méchants, c’est parce qu’ils sont eux-mêmes piégés dans la zone. Tant que le vaccin n’est pas trouvé, ils ne peuvent sortir de la zone sans être à leur tour infecté par des nano-particules qu’ils ont avalé. Et sinon, leur mission est de retrouver quelqu’un d’immunisé pour mettre au point un vaccin. Coucou Rasmus, c’est de toi qu’il est question, évidemment.

Dans le bunker, Lea et Martin sont encore en pleine forme, et ça m’interroge beaucoup sur le décès de Bea. Alors que la bonne ambiance demeure encore dans le bunker, Martin leur apprend qu’il a demandé à Patrick de s’en aller et Rasmus débarque avec le cadavre de Bea. Alors certes, le chien était en train de la lécher quand Rasmus s’est réveillé, mais je ne suis pas sûr que ça explique tout. C’est soudain comme mort, et silencieux si Rasmus est resté endormi. Franchement, ça n’a pas trop de sens, j’attends les réponses.

J’en demande peut-être trop d’un coup, mais je ne suis pas le seul : Simone demande carrément à son frère de ne pas rester avec le cadavre de Bea car il peut encore être infecté. Il finit par le faire, mais pas comme elle l’aurait souhaité : il se barre du bunker et retourne dans son abri d’où il contacte, avec le talkie-walkie, les Étrangers.

Ceux-ci sont bien trop heureux de découvrir enfin quelqu’un qui semble immunisé par le virus. Avec les questions qu’ils posent, il est assez certain que les scénaristes veulent nous faire comprendre que c’est bien le chien léchant le visage de Bea qui l’a tué. Putain, je l’avais dit que ça leur reviendrait dans la gueule de ne pas le tuer… Et donc la pluie/l’eau au sol ne contamine peut-être plus les gens, mais les animaux le peuvent encore. Voilà où j’en suis de mes théories.

De son côté, Simone cherche seule à retrouver son frère et le voit cerné par l’armée avant qu’ils ne l’emmènent, même si elle n’a pas de réponse à sa survie, parce que ce n’est pas logique qu’il survive au virus alors qu’il a touché Bea.

Pendant ce temps, Martin se braque totalement dans cet épisode, pas vraiment bien d’apprendre le décès de Bea. Oui, bon, ça peut se comprendre. Avec Lea, ils décident donc d’enterrer Bea, et c’est sacrément triste. Franchement, ça l’est d’autant plus qu’elle part avec sa part de mystères. C’était l’un des meilleurs personnages, précisément parce qu’elle me faisait poser un milliard de questions sur le sens de ses mensonges.

Simone les rejoint pour la fin de l’enterrement et on passe vite à autre chose : elle veut libérer Rasmus qui est pris au piège des Étrangers. Cela se tient, mais je trouve qu’ils vont vite à faire eux-mêmes un prisonnier. Le but est d’échanger cet otage contre Rasmus, parce qu’ils veulent le récupérer (et n’en ont rien à faire de Patrick ?). Seulement, l’otage n’est pas idiot : il sait que jamais on ne leur rendra Rasmus qui est immunisé.

Simone prend la nouvelle de manière la plus débile possible, à savoir qu’elle n’y croit pas malgré tout ce que son père lui a dit avant de se barrer. Je sais, c’était il y a six ans, mais tout de même, faudrait voir à pas abuser. Bon, elle préfère demander à Martin de pardonner Patrick, faut pas chercher.

Le lendemain, l’échange peut finalement avoir lieu grâce à Simone, même si elle entend que son frère ne veut pas la rejoindre. Cela nous permet une bonne scène où elle mène l’échange à son terme, mais où Rasmus obtient malgré tout ce qu’il veut. Il a des envies suicidaires et il peut récupérer le virus dans les mains de Lea, qui menaçait juste avant leur otage avant.

Ce n’est pas bien malin, tout de même, Lea aurait pu faire davantage attention je trouve. Dans tout ça, on ne sait pas pourquoi la pluie ne les tue pas, hein, mais on a la confirmation ENFIN que Rasmus est bien immunisé. Quand il s’injecte le virus, il s’effondre, mais ne meurt pas. Mieux, il peut ensuite se relever.

Du coup, il prend la décision de suivre les militaires pour mettre au point le vaccin. L’ensemble du groupe le suit donc, y compris Patrick récupéré par Martin. Tout ça est plutôt bien ficelé, mais on n’a toujours de nouvelle de Jean quand le cliffhanger arrive : il y est révélé que si Rasmus est immunisé, son sang peut encore contaminer les autres, ce que le soldat apprend à ses dépends en embrassant le front de Rasmus. Le problème, c’est que personne ne voit l’autre garde s’effondre. C’est quand même con de mourir si près de l’élaboration d’un vaccin !


Épisode 8 – Fiez-vous à votre intuition – 17/20
Un bon épisode final pour clôturer cette saison, mais malgré la fin ouverte, je ne vois pas vers quoi se dirige la saison 2. Au moins, je n’ai pas à l’attendre très longtemps puisqu’elle est déjà en ligne. Quant à cet épisode, ce n’est pas leur meilleur, ni du côté de la tension, ni du côté de l’intrigue ; mais il enfonce quelques portes ouvertes et est assez satisfaisant tout de même.

Saison 1


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Simone est bornée et n’a toujours pas compris que son frère ne voulait pas lui parler. Elle prend donc la peine d’essayer de le toucher pendant tout le début d’épisode. Ils arrivent très rapidement à Apollon et sont… séparés du reste du groupe. Lea, Patrick et Martin sont envoyés de manière super originale dans un énième bunker où on leur demande d’attendre. Eh, ça permet de faire des économies de décor, on a dit.

Qu’est-ce qu’ils attendent ? De pouvoir quitter la zone de quarantaine. Cela permet aussi de se rassurer sur le fait qu’ils ne sont pas prisonniers et offre… la possibilité de retrouvailles avec Jean, qui est sous la douche. Lea est ravie de le retrouver et il n’a pas grand-chose à leur raconter. Rapidement, ils sont rejoints par une scientifique qui leur donne des « compléments alimentaires » qui ressemblent drôlement aux nano-particules quand même.

En parallèle, Simone et Rasmus sont envoyés dans une pièce où ils retrouvent leur père. Ouep, juste comme ça, c’est bien, c’est rapide et à peu près efficace. Rasmus fait toutefois un malaise et est envoyé dans un laboratoire de son côté, alors que Simone en veut à son père pendant genre 20 secondes avant de faire tout ce qu’il lui dit. Cela dit, il lui dit surtout de s’isoler dans une pièce où il finit par la rejoindre pour mieux lui expliquer que Rasmus ira bien et refuser de répondre à ses questions, parce que des caméras surveillent leur conversation. Louche, mais pourquoi pas.

S’ennuyant, Simone prend donc la décision d’appeler le bunker où est le reste du groupe et tombe sur Martin qui ne lui révèle même pas que Jean est en vie. Je passe toutes mes critiques à le dire, mais eh, SYMPA. Il la rassure tout de même sur le fait qu’ils ont bien pris ensemble la décision de venir à Apollon.

Frédérick débarque toutefois pendant la conversation, l’interrompant au passage et emmène sa fille dans un couloir sans caméra pour enfin révéler la vérité.

Il n’y a plus trop de mystère autour de cette intrigue à ce stade : pour trouver le vaccin, il faut opérer Rasmus et lui prélever des cellules dans le cerveau et dans la moelle épinière. Le problème, c’est que pour ça, il faut le tuer, exactement comme dans plein d’autres séries, à commencer par The 100. Voilà donc pourquoi Frédérick ne voulait pas que Simone et Rasmus le retrouvent et pourquoi il n’est jamais allé les chercher dans le bunker.

C’est un peu simple et il aurait pu trouver le temps de leur expliquer tout ça, quand même, mais bon, admettons. Il veut à présent fuir le centre avec ses enfants, alors que ça fait six ans qu’il cherche désespérément un autre immunisé à tuer, quitte à tuer des dizaines et des dizaines de patients au passage. Scientifiquement, ça passe moyen ce manque certain de morale. Je sais pas, il aurait pu mettre au point un moyen de savoir si une personne était immunisée rien qu’avec un prélèvement sanguin, par exemple, ou avec l’ADN.

Un simple extrait de l’ADN de son fils lui permet de comprendre qu’il est contagieux, ce que la chirurgienne morte d’une simple morsure de sa part ne suffit apparemment pas à lui faire capter. Il est toutefois terrifié de découvrir que son fils est si contagieux et il lance aussitôt une alerte à la quarantaine, avant de contacter son boss à qui il raconte tout. Celui-ci comprend que le virus a muté et que le vaccin ne peut être mis au point comme prévu. Il veut donc faire des tests sur Rasmus et le maintenir en vie, mais pas pour une vie bien chouette.

Les flashbacks de l’épisode ? On repart évidemment sur le passé de Rasmus et Simone dans le bunker, et franchement, l’acteur choisi pour incarner Rasmus enfant est un acteur brillant. J’aurais presque préféré l’avoir à la place de celui qu’on a eu pendant ces sept épisodes. Il est révélé qu’il n’a pas rêvé : leur père est bien venu leur rendre visite une nuit, puis a pris la décision de sceller le bunker et les faire passer pour mort au passage.

Le problème, c’est que Frédérick à un collègue qui n’est pas si débile que ça et qui sait bien que son fils aurait dû survivre. Comme notre scientifique est prêt à tout pour protéger son fils, il n’hésite pas à tuer ce collègue trop indiscret. Voilà qui est fait.

Ainsi, dans cet épisode, le père passe du statut où il était prêt à tuer des dizaines de gens à celui qui est prêt à garder son fils comme rat de laboratoire, simplement parce que le virus à muter. C’est un peu trop gros à mon goût, et surtout trop rapide, mais bon… Simone comprend que son père est prêt finalement à faire tout ce que dit son boss et comme il est de toute manière un meurtrier, elle refuse de rester sur place.

À la place, elle rappelle Martin pour lui expliquer comment se barrer du bunker en faisant chuter le niveau d’oxygène (il aurait pu y penser tout seul, comme la première fois… d’ailleurs on n’a jamais vraiment su comment ils avaient fait pour stopper l’oxygène du premier bunker) et retrouve Rasmus à qui elle explique sa nouvelle situation. Bref, elle organise une évacuation dans les règles de l’art quoi.

Elle n’a toutefois pas tous les éléments en main : déjà, le groupe est confronté au père qui refuse de les laisser passer et envisage carrément de tuer lui-même son fils.

De mieux en mieux son revirement de situation. Il est complétement paumé dans la vie, lui. N’empêche qu’au passage, il n’hésite pas à tirer sur Martin qui se retrouve avec une balle dans l’épaule. Aïe. Simone profite de la confusion pour désarmer son père et les faire tous monter dans une voiture. Soit. Ils arrivent rapidement au tunnel permettant de rejoindre le monde extérieur, mais ce n’est pas si simple, évidemment.

En effet, arrivé au tunnel, ils tombent sur le militaire de l’épisode précédent avec qui ils ont sympathisé qui leur explique ce qu’il en est des « compléments alimentaires ». Simone est donc la seule à pouvoir quitter la zone de quarantaine sans mourir, avec évidemment Rasmus. Je ne vois vraiment pas pourquoi ils ont filé ces nanoparticules au groupe de rescapés, ou plutôt pourquoi ils ne l’ont pas distribué à la population dans les six ans qui ont précédé. Il ne faut pas trop poser de questions j’imagine.

En tout cas, Simone refuse de quitter la quarantaine sans ses amis et prend donc la décision de faire demi-tour, ce qui promet une longue traque pour la saison 2. Ailleurs dans le monde, le boss d’Apollon promet à des investisseurs une arme redoutable, grâce à la pluie.

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EN BREF – Cette saison 1 est très prenante et addictive, avec une bonne mythologie qui fait se poser beaucoup de questions et engendrent pas mal de théories. Après huit épisodes, on a déjà pas mal de réponses, mais il en reste beaucoup à apporter sur le fonctionnement du virus, sur ce qui rend ou non la pluie dangereuse, etc. Non, parce qu’en six ans, il y a bien d’autres gens qui ont dû se prendre la pluie et ne pas mourir franchement. C’est étrange.

En revanche, je ne vois pas trop comment la saison 2 peut tenir. On est dans une impasse qui me donne presque envie de livrer Rasmus qu’on en finisse. Il voulait mourir il y a un épisode après tout, alors être rat de laboratoire pour possiblement sauver des centaines de vies, ça donne plutôt envie (même si ça veut dire donner les moyens d’en tuer plein d’autres avec une arme biologique, certes).

Je suis mitigé sur l’intrigue à long terme et sur les quelques incohérences inhérentes à ce genre de productions, mais j’ai dévoré chacun des huit épisodes en quête de réponses. Il y avait de très bons moments et j’en retire donc un bilan très positif malgré tout !

Saison 1

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Avatar The Last Airbender (S01)

Saluts les sériephiles,

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Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

J’en parlais dans l’article des résultats du Bingo Séries hier, le mois dernier, j’ai eu pour coup de tête de recommencer le dessin-animé Avatar. Pour remettre dans le contexte, je n’ai jamais vu l’ensemble des épisodes dans l’ordre, me contentant de suivre de loin la diffusion de l’animé à la télé. Dans mon souvenir, c’était très chouette, mais c’était moins prenant que Les Cités d’or alors voilà, j’avais fait mon choix. Loin de moi l’idée de renier le dessin animé français, mais celui-ci est vraiment pas mal non plus, alors eh, je me suis dit que ça valait bien un article sur le blog.Résultat de recherche d'images pour "avatar last airbender season 1"

Pour tout vous avouer, je me suis relancé dans la saison 1 parce que je voulais quelque chose à écouter en fond sonore en bossant, ou quand je suis trop claqué pour écrire une critique complète. C’est après une conversation après une amie qui insistait pour la 100e fois au moins que je me suis finalement lancé dans l’aventure, en espérant accrocher autant que petit.

Cela n’a pas manqué, heureusement. Les trois saisons sont disponibles sur Netflix et j’ai pu découvrir la version anglaise de cet animé, qui m’a déjà paru beaucoup plus agréable que la version française. Oui, désolé, mais les VF, j’ai du mal et ça va jusque dans les dessins-animés désormais. Ce qui m’a frappé surtout avec cette version anglaise, c’est qu’elle m’a paru plus adulte que dans mes souvenirs. Soit j’étais trop petit pour suivre tous les messages du dessin-animé, soit la VF est une version aseptisée.Image associée

Bon, pour ceux qui ne connaissent pas, Avatar nous raconte l’histoire d’un monde dans lequel quatre tribus se partagent la maîtrise des quatre éléments : l’eau, la terre, le feu et l’air. Pour établir la paix entre les quatre nations, on peut compter sur l’aide d’un maître des quatre éléments, qu’on appelle un avatar. Le problème, c’est qu’une centaine d’années avant le début du dessin animé, l’avatar a disparu sans laisser de successeur. Depuis, la nation du feu a étendu sa domination sur les autres, exterminant l’ensemble des maîtres de l’air et rendant caduque tout espoir de retrouver un nouvel avatar, puisque plus personne ne maîtrise l’air et ne peut l’enseigner.

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Personne ? Ce n’est pas si sûr : un beau jour, deux frères et sœurs libèrent malgré eux Aang, un maître de l’air, qui était coincé depuis un siècle dans un iceberg. La saison se concentre sur ce trio qui n’est pas si ordinaire que ça : il y a Aang, qui s’avère rapidement être l’avatar du titre, Katara, l’héroïne qui est la dernière maîtresse de l’eau de sa tribu, et son frère Sokka. Tous les trois décident rapidement de traverser la planète pour passer du pôle Sud au Pôle Nord, en quête d’un maître de l’eau capable d’aider Aang et Katara à maîtriser leurs pouvoir. Pour se faire, ils montent sur le dos d’Appa, un bison volant à six pattes, compagnon de toujours d’Aang. Oui, bon, c’est sûr il y a quelques éléments mythologiques de base à accepter pour apprécier la série dans son ensemble, mais ça vaut le coup.

Image associéeBien sûr, le voyage ne se passe pas sans encombre et ils ont des ennemis : toute la nation du feu qui voit d’un mauvais œil l’émergence potentielle d’un nouvel avatar. La nation du feu est représentée principalement par le Prince Zuko (ci-contre), un vrai méchant colérique empêcheur de tourner en rond comme il faut, et son oncle Iroh, qui a tout du bouffon là pour amuser la galerie, parce que c’est un dessin-animé. Cela dit, c’est justement ce qui fonctionne : chacun a sa personnalité de dessin animé, mais ces traits caricaturaux sont source de plein d’histoires. Ainsi, Aang est très puissant et a beaucoup de connaissances de l’ancien monde, mais c’est encore un enfant qui a besoin d’être canalisé ; Katara est très posée, mais elle manque souvent de confiance en elle par rapport aux deux autres et Sokka… Sokka, il est insupportable, c’est le garçon pas très mature de base avec plein de stéréotypes en tête et de réflexions débiles… qui finissent par le rendre marrant, toujours à ses dépens, quand il découvre qu’il se trompe.

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C’est aussi un grand fan de facepalm, et il finit par être attachant par moment, heureusement.

Cette saison 1 se dévore toute seule, franchement. Chaque épisode apporte son lot de mésaventures et problèmes pour nos héros, mais à la manière des meilleures séries, cela permet bien souvent de faire avancer le fil rouge. Il y a peu d’épisodes qui n’ont pas d’intérêt sur le long terme et le dessin-animé représente alors une grande saga, divisée en trois livres.

Résultat de recherche d'images pour "avatar last airbender season 1"Comme lorsque j’étais petit, Katara s’est rapidement imposée comme mon personnage préféré par sa douceur et sa manière d’être toujours réfléchie. Oh, il y a bien une part de jalousie de voir Aang maîtriser si vite ses pouvoirs, mais son combat perpétuel pour être acceptée et reconnue comme héroïne dans un monde très misogyne est vraiment cool à suivre. D’ailleurs, la série est très claire dans son message : Katara est loin d’être la seule guerrière/femme d’importance de cette saison, et ça ne fait pas de mal.

Image associée

Quant à la saison en elle-même, elle propose une histoire assez complète, malgré le cliffhanger final. Dans le dernier épisode, on assiste donc à un combat contre la flotte de Zuko et Iroh, combat que l’on attendait depuis le premier épisode, malgré de nombreuses confrontations en cours de route. Avec beaucoup d’humour, chaque épisode mène petit à petit vers ce combat final qui ne laissera pas nos trois héros indemnes. Et d’ailleurs, un autre gros plus de ce dessin animé, c’est que les personnages grandissent et évoluent côté caractère. Eh, ça change de Pokemon et leur éternelle dixième année !

C’est chouette comme tout… et j’ai commencé la saison 2 hier soir. Je ne peux que vous conseiller d’en faire autant, avant l’arrivée prochaine d’une série en live action, toujours sur Netflix !

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

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Les reprises estivales les plus attendues

Salut les sériephiles,

Contrairement à hier, me voici bien à jour pour la publication du TFSA du jour. Tequi nous propose de faire le point sur les séries estivales dont on attend le plus la reprise… c’est un thème plutôt cool en temps normal, mais cette année, je trouve que c’est un peu la déprime la plus totale car toutes mes séries estivales préférées sont annulées (ou presque). Heureusement, il y a des séries non estivales qui prennent le relai et seront diffusées cet été, alors tout n’est pas perdu.

Voir aussi : Les reprises estivales de l’an dernier

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  1. Preacher (S04)

Bon, pour le coup, c’est bien une série estivale, mais je l’attends sans l’attendre. Je reste très frustré par la qualité inégale des saisons précédentes pour être complétement motivé : c’est simple, cette série est soit géniale avec un rythme de dingue, soit horriblement lente et ennuyante. Ils n’ont pas trop réussi à trouver l’entre-deux. Alors, oui, je suis curieux de leur retour et j’attends encore une avancée dans une intrigue que j’adore, mais comme cette intrigue n’a quasi pas avancée de la saison 3, je ne me fais pas de film ! En tout cas, je serai au rendez-vous pour son retour !

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  1. Stranger Things (S03)

C’est un des retours les plus attendus de cette année sur Netflix, mais ce n’est pas du tout une série estivale normalement. Les rares images que j’ai pu voir indiquent toutefois que la saison sera peut-être un peu plus ensoleillée que les précédentes, alors ils n’ont peut-être pas choisi la date de diffusion pour rien. Quoiqu’il en soit, je me suis hypé il y a peu par rapport à ce retour, j’attends donc impatiemment qu’elle revienne pour une nouvelle fournée d’épisodes à s’empiffrer.

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  1. Glow (S03)

Les deux premières saisons avaient marqué le début de l’été avec une diffusion fin juin… mais la saison 3 ne revient que le 9 août. L’attente est encore longue, mais j’ai très hâte de découvrir la suite. Le truc, c’est qu’à les enchaîner comme je le fais, j’oublie à chaque fois que c’est une série que j’adore vraiment, avec de l’humour et des messages à faire passer. La bonne vision critique de cette production a toujours prise sur moi jusqu’ici, j’espère donc que ce sera encore le cas pour cette saison à Las Vegas (enfin, j’imagine que ce sera là-bas).

  1. Younger (S06)

Là encore, ce n’est pas tellement une série estivale comme elle a tendance à être diffusée un peu n’importe quand dans l’année, six mois après la saison précédente. Cependant, cette année, la série a changé de chaîne et cela va bien faire un an que l’on attend le retour de Liza et compagnie. Autant dire, une éternité. J’ai extrêmement hâte de retrouver toute la bande, parce que c’est une comédie qui arrive à me faire rire et qui est très rafraichissante. Elle a su se renouveler en saison 5 quand je craignais le pire, et ce nouveau coup de pied au derrière a été hyper positif. Tous les espoirs sont permis pour cette saison 6.

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  1. Veronica Mars (S04)

Toujours pas une série estivale en théorie, mais le simple fait de pouvoir écrire que je vais regarder la saison 4 de Veronica Mars suffit à me mettre du baume au cœur. Et puis, cette quatrième saison qui débarque avec plus de dix ans de retard sera diffusée en juillet, alors ça passe. J’ai très, très hâte de retrouver Veronica et ses amis, surtout que je me suis fait un énorme rewatch en fin d’année dernière rien que dans ce but. Je suis sûr qu’elle n’aura rien perdu de son charme et sa répartie. J’essaie tout de même de limiter mes attentes parce que j’ai inévitablement peur d’être déçu, mais je ne pense pas prendre beaucoup de risques à dire que je dévorerai cette saison dès que je le pourrai.

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Voilà donc pour moi. Reste le problème que la majorité de ces séries n’ont pas une diffusion à la semaine, mais une diffusion d’un coup. Et je suis une catastrophe ambulante quand il s’agit de regarder une saison d’un coup – soit je m’empiffre tout en une nuit, soit j’attends des mois. Là aussi, j’essaie de me soigner et ça s’est vu avec Lucifer ou avec The Rain en ce moment…

Sinon, dans les séries diffusées cet été, il faut noter le retour de Legion pour sa dernière saison, mais je n’ai pas encore vu la 2 !, celui de Suits dont il me reste pas mal d’épisodes à voir et celui de Jessica Jones la semaine prochaine, mais je ne suis pas à jour du tout dans mes visionnages Marvel… J’essaierai de les voir, mais bon, j’ai un planning beaucoup trop ambitieux et les yeux plus gros que le ventre !

Enfin, à la semaine, il y a Fear The Walking Dead qui aurait pu se décrocher une des premières places de ce classement si elle n’avait pas déjà repris sa diffusion cette semaine. Pour compléter mon planning, il me faudra caser tout un tas de rattrapage et peut-être quelques nouveautés, mais rien ne me motive véritablement cette année j’ai l’impression.

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Comment ça c’est pas un temps d’été ? J’ai exactement le même en regardant par la fenêtre (merci la tempête Miguel)

Un truc qui me motive en revanche, c’est le week-end qui approche, alors bon week-end à tous !

The Rain – S01E02-04

Épisode 2 – Ne vous séparez pas – 17/20
C’est un deuxième épisode toujours très prenant, même si je trouve que l’on sent déjà un peu plus certaines failles dans le scénario. Cela n’empêche pas que j’accroche toujours bien à l’ensemble, parce que le monde proposé est entraînant et que les nouveaux personnages m’intriguent. On est sur un groupe assez hétéroclite pour porter la série et sur des mystères qui n’auront pas tout de suite des réponses.

Saison 1


Spoilers

102

Le monde est chouette désormais, avec des camions militaires autorisés à tirer sur tout ce qui bouge et qui a été touché par le virus et/ou la pluie. Charmant. Ce deuxième épisode ne traîne pas plus que ça à lancer son générique, et moi, j’ai quand même envie de dire que les images sont magnifiques.

Je le dis tout de suite, oui, parce qu’après on est tout de suite replongé dans l’ambiance un brin catastrophique et très rouge du bunker en alerte. Malgré l’absence d’oxygène, tout le monde s’y excite vite fait. Simone et Rasmus sont enfermés dans une pièce pendant que les nouveaux arrivants font le tour de bunker à la recherche de nourriture.

Il y en a bien un, Jean, qui en trouve, mais il ne dit rien, bien évidemment, préférant manger en secret. Le truc, c’est que nos nouveaux arrivants n’ont en effet plus de nourriture et qu’ils ont suivi Simone depuis l’hôpital où ils l’ont repérée. Celle-ci réussi à sympathiser avec une certaine Beatrice, malgré la porte qui les sépare, mais ce n’est pas suffisant : le nouveau groupe n’ayant pas trouvé de nourriture décide de se barrer lui aussi.

S’ils comptaient abandonner nos héros derrière eux sur ordre de l’un d’eux, Martin, ils sont forcés de changer d’avis quand Simone révèle qu’elle connaît l’emplacement d’autres bunkers avec de la nourriture. Forcément, ça intéresse Martin qui accepte de suivre Simone et son pari fou de détruire la tablette avec l’emplacement des seuls lieux capables de les maintenir en vie.

Commence alors un épisode long de marche vers le prochain bunker. On apprend à connaître un peu mieux Martin, Jean et Beatrice, parmi d’autres. Cette dernière est touchée par l’humanité qui se dégage du frère et de la sœur, au point d’en oublier son instinct de survie apparemment durement acquis dans ce nouveau monde.

En effet, c’est un monde bien peu sympathique qui attend Simone et Rasmus hors du bunker. Les méchants qui les ont trouvés sont loin d’être les pires : un autre groupe continue d’abattre tout le monde, à commencer par une femme qui, comme par hasard, était juste à côté d’eux elle aussi. Et ils sont sacrément équipés, avec des drones pour détecter la chaleur.

C’est sympa comme ambiance, mais ça manque parfois de cohérence quand même. Beatrice décide donc d’aller aider la femme, ce qui n’a pas trop, trop, de sens par rapport au reste du groupe qui est prêt à se barrer pour avoir la vie sauve. Cela semble l’attitude logique, mais on nous invite à rester humain comme Simone et Rasmus. Pour l’instant en tout cas.

Martin l’est beaucoup moins : il n’hésite pas à tuer la femme qu’ils viennent de sauver parce qu’elle est infectée par le virus, son pied ayant touché une rivière. Soit. C’est donc un virus qui se propage par le toucher, d’accord. Cela n’empêche pas de vivre toutefois dans un monde dévasté et déserté. Le groupe décide alors de passer la nuit dans ce qui ressemble à une ancienne école.

Là, ils apprennent à mieux tous se connaître. C’est surtout Rasmus que l’on suit, parce qu’il a besoin de nouvelles chaussures. Cela permet de découvrir l’égoïsme de Jean qui mange sans se préoccuper des autres, l’humanité de Rasmus qui refuse les chaussures d’un mort ou encore l’énervement d’un autre qui en veut à Simone et Rasmus d’avoir survécu si longtemps sans la moindre idée du chaos qui les entoure.

Par exemple, on apprend qu’ils ont besoin d’eau distillé pour boire et survivre ou que Lea, une autre, a vraiment besoin de manger très rapidement. Cela ne les empêche pas de faire une seconde journée de marche le lendemain, mais pas avant une nuit où Rasmus aperçoit Bea et Martin qui couchent ensemble. Vexé, il fait la tronche à Bea tout le reste de l’épisode.

Bien sûr, cet épisode nous établit aussi un nouveau sens du danger : il n’y a pas que la pluie qui cause problème, il y a toute l’eau en général. Quand Rasmus met le pied dans une flaque, Martin est prêt à le tuer. Par chance, il a accepté les chaussures du mort et elles sont assez waterproof pour garder son pied sec. Il survit donc, même si c’est gros. L’idée est de nous montrer que n’importe qui peut mourir n’importe quand, de manière bête, j’imagine. De ce point de vue-là, c’est mieux que pas mal d’autres séries post-apocalyptiques du genre.

Après, ils font une sacrée randonnée sans problème là, quand même. Cela leur permet de trouver un nouveau bunker avec plein de nourriture qu’ils ne rationnent pas du tout, ces imbéciles, mais aussi avec le portable du père de Simone et Rasmus. C’est bien sûr Simone qui le retrouve, sinon, ce ne serait pas drôle. Dessus, elle découvre un message vidéo adressé à son père : un collègue lui dit qu’il est désolé pour ses enfants, mais qu’il doit venir au plus vite au siège de leur boîte en Suisse pour trouver un vaccin… sinon, ce sera la fin du monde.

Cela donne un nouvel objectif au frère et à la sœur, surtout que Simone ne veut pas rester avec ce nouveau groupe. On verra, mais je suis sûr qu’ils vont rester ensemble.

En flashback, on suit aussi Martin, qui est le militaire de début d’épisode qui a pour ordre de tirer sur tout ce qui bouge, mais qui n’ose pas le faire quand il est confronté à une femme et un bébé. Mouais, ce n’était pas dingue. L’idée est de nous montrer le chaos de l’infection : il laisse passer la femme, mais celle-ci est responsable de la mort de tout le campement de ses collègues, parce qu’elle était infectée.

Bon, pourquoi pas, mais on ne comprend pas bien encore comment fonctionne le virus, je trouve. Il semble infecter plus ou moins vite les personnes, c’est bizarre. Bon, c’est un virus après tout.


Épisode 3 – Évitez la ville – 15/20
Si j’accroche toujours autant à l’ambiance de la série, ma hype retombe un peu dans cet épisode qui prend le parti de diviser ses personnages. Ce n’est pas une mauvaise chose en soi, mais ça fait que, malheureusement, pas mal de décisions totalement stupides et contre-instinctives sont présentées comme étant les réactions normales, voire réfléchies, des personnages. C’est le cas classique des films d’horreur et du « moi, j’aurais jamais fait ça ». C’est un peu dommage, parce qu’autrement, la série est magnifique à regarder et est toujours bien sympa, avec des idées originales.

Saison 1


103

Chaque épisode nous proposera donc un flashback, et cette fois-ci, c’est sur Beatrice qu’on se concentre, le jour où elle a rencontré Martin et Patrick, le type qui s’énerve tout le temps sur tout. Elle était déjà avec Lea et Jean, apparemment, et Martin était prêt à lui tirer dessus. Par chance pour elle, il avait clairement un faible pour elle. Et elle en profite.

Elle les amène dans une serre où ils peuvent trouver de la nourriture, ce qui permet à tout ce groupe de sympathiser. On a donc deux militaires, Beatrice et deux boulets, Lea et Jean. Ce dernier est clairement la victime du groupe, il a besoin de ses lunettes et a eu une enfance difficile, blablabla.

Quant à Beatrice, elle attend la nuit pour aller réveiller Martin et coucher avec lui. Enfin « coucher ». C’est trente secondes chrono à califourchon en l’empêchant de bouger.

Dans le présent, bizarrement, Simone décide de montrer la vidéo à Martin. Pour quelqu’un qui ne voulait pas rester en groupe avec eux, elle n’est pas des plus malignes à lui montrer ça. Elle arrive tout de même à le convaincre de lui expliquer comment faire pour se rendre à Apollon, ce qui est une mission suicide… sans la moindre logique, Simone et Rasmus reprennent donc la marche, sans combinaison et malgré les nuages. Ils avaient des combinaisons abandonnées de manière stupide dans le premier bunker ; mais pas dans le deuxième ? Ils ont un drôle d’instinct de survie.

Ce ne sont pas les seuls : le reste du bunker décide de partir à leur recherche, parce que Lea trouve que ce n’est pas bien de les envoyer au casse-pipe. Ils ne survivront pas sans eux paraît-il. Lea, Beatrice et Jean retrouvent rapidement le frère et la sœur, de manière pas forcément crédible. La saison est courte : ils sont donc déjà de supers amis après une journée de marche.

Ils décident de s’arrêter dans un Burger King à l’abandon pour manger, avant que Jean ne parte à la recherche de nouvelles lunettes, parce que les siennes sont cassées « depuis des années ». Des années de marche et il espère seulement maintenant trouver de quoi l’aider à mieux voir ? Allez, c’est juste un prétexte pour les séparer et pour que Lea puisse draguer un peu Jean. Cela sent bon la victime de la pluie d’ici la fin de l’épisode ou le suivant.

Dans le genre séparés, on note aussi que le trio restant est forcé de quitter le Burger King en toute hâte quand un groupe d’une quinzaine de personnes les retrouve et se jette sur la nourriture. Oui, les gens s’entretuent pour de la bouffe, forcément. Comme toujours, Simone est trop gentille et reste quelques secondes en arrière, ce qui fait qu’elle perd de vue Rasmus et Beatrice. Non mais vraiment, c’est pas bien malin comme idée.

Elle les enchaîne en plus : elle reste dehors de manière bien visible à lire des messages sur les disparus recherchés par leurs proches. C’est là qu’elle aperçoit un enfant, seul dans la rue, qu’elle prend aussitôt sous son aile alors qu’il se met à pleuvoir. Elle se retrouve donc à s’abriter de la pluie avec lui, pour mieux découvrir qu’il mange des médicaments et l’avoir dans les bras, inconscient, quand son père débarque de nulle part. ALORS QU’IL PLEUT. Cette idiote leur donne de la bouffe, révélant ainsi qu’elle en a. Pourtant, le père est tout gentil avec elle, lui conseillant de fuir la ville car il n’y reste plus que des gens méchants. Certes.

Que des méchants et la naïve Simone qui leur distribue ses rations de nourriture. Inutile de dire que c’est la pire des idées du monde et qu’ils se font agresser dès qu’ils remettent un pied dehors. Simone comprend cette fois qu’elle ne peut leur venir en aide et se barre au plus vite, pour retourner au Burger King dans l’espoir de retrouver les autres.

C’est un bon point de ralliement et une bonne idée de placement de produit ma foi. C’est bien là qu’ils se retrouvent tous, Jean et Lea d’une part, dont on ne saura rien de plus que la misérable scène de drague, et Rasmus et Bea d’autre part. Ces deux-là ont eu l’occasion de se rendre dans la maison de Beatrice où elle a retrouvé pour la première fois le cadavre de ses parents. Le monde est petit. J’ai surtout aimé dans cette histoire d’en savoir plus sur le début de cette apocalypse, avec une Beatrice tranquillement au cinéma. Forcément, il ne pleut pas dans un cinéma, ça passe.

Bon, Rasmus se fait clairement des films et a des yeux tous charmeurs envers elle, mais faudrait voir à ne pas oublier que Martin est censé être avec Bea, hein. Elle, elle a l’air de doucement l’oublier. Pourtant, pendant ce temps, Martin et Patrick décident de partir aussi à la recherche du groupe, précisément parce que Bea ne revient pas, et se retrouvent pris au piège par la pluie, restant coincés dans le même bus que le reste du groupe un peu plus tôt. Soit. Ils découvrent en attendant qu’un drôle d’objet trouvé dans le bunker est en fait une carte numérique, leur permettant de comprendre qu’ils sont dans une zone en quarantaine, entouré par un mur.

Cela devrait nous mener sur la saison 2 – j’espère. Oui, je sais, c’est encore tôt pour parler d’une saison 2. Rapidement, Martin et Patrick retrouvent le reste du groupe et ils débarquent pile à temps pour voir l’un des pilleurs de la ville prendre Rasmus en otage. Cette idiote de Simone – eh, je l’aimais beaucoup dans le premier épisode, mais plus on avance, plus elle est débile – vient quand même de lui confirmer qu’il y avait plus de bouffe dans un autre bunker. Allô cocotte, tu peux pas réfléchir deux secondes ?

Dans tout ça, le preneur d’otage réussi à s’enfuir avec un sac de bouffe parce qu’il a poignardé avant ça Rasmus. C’est un petit coup de poignard dans le ventre qui ne doit pas faire de mal, mais qui, surtout, le fait hurler à la mort pour le reste de l’épisode. Bon, après, je comprends, ils le transportent en caddie, ça ne doit pas être agréable… mais de là à hurler comme ça, coco, faut résister à la douleur un peu, merde.

Bon, ils trouvent vite un troisième bunker, parce qu’il doit y en avoir un peu partout, mais ça n’est pas la solution miracle espérée pour autant : le bunker a déjà été visité par d’autres qui l’ont dépouillé. Par chance, Simone a gardé les anti-douleurs du petit, ce qui est une bonne chose pour Rasmus, et elle a appris l’existence d’un médecin dans la ville d’à côté. Cela donne un objectif à court terme.

À plus long terme, Martin lui explique qu’il y a un mur sur la carte numérique qu’ils ont trouvé, ce qui signifie qu’il y a aussi probablement une vie sans virus au-delà du mur. Mouais, comment l’eau pourrait-elle ne pas être contaminée ailleurs ? Il faudra voir sur du plus long terme, comme je le disais en début de paragraphe.

Une chose est sûre en tout cas : les décors de la série sont dingues et vraiment super travaillés. Quant à Bea, elle cache bien des choses et est clairement une mythomane compulsive. Pour s’assurer de rester en groupe avec Martin, dans le flashback, elle n’a pas hésité à lui mentir et lui raconter une histoire totalement différente de celle qu’elle a raconté à Rasmus, commençant de la même manière cependant : « j’ai grandi ici ». Sauf qu’ici, ce sont deux endroits parfaitement différents. Oups.


Épisode 4 – Ne faites confiance à personne – 19/20
Bim, ça repart sur du beaucoup mieux pour cette mi-saison qui répond à quelques mystères en complexifiant encore la mythologie générale de la série et en proposant des scènes (une en particulier) qui resteront vraiment marquantes. Le manque de cohérence est bien moins flagrant dans cet épisode où les décisions des personnages sont plus rationnelles… ou irrationnelles pour de bonnes raisons, au choix !

Saison 1


104

L’épisode reprend par Jean et Lea surveillant les alentours et craignant les patrouilles des atures humains du coin, beaucoup moins sympathiques qu’eux qui ne l’étaient déjà pas. Ce n’est pas bien logique, tout ça, les autres ont encore de l’essence mais plus de bouffe ? BEN CHANGEZ DE VILLE. Bon, l’idée est de continuer à les voir se draguer ces deux-là, avec Jean posant aussi des questions de religion à Lea qui est très croyante.

Dans le bunker, la blessure de Rasmus s’infecte et Simone continue de lui donner de la morphine alors qu’il est sous la surveillance de Beatrice, qui continue de le draguer, sous le nez de Martin. Il le prend super mal et finit par proposer un rencard à Bea « après tout ça ». Ouais, bon, merci, mais ce n’est pas pour tout de suite.

Une fois qu’il lui propose ce rencard imaginaire et futuriste, il se permet une rapide crise de jalousie ; interrompue par Simone et un nouveau plan complétement cinglé. Elle décide de voler une voiture des patrouilleurs du coin, et sert pour cela d’appât à trois hommes armés jusqu’aux dents… qui se font dégommer par tout son groupe en un rien de temps. Patrick propose de les dépouiller et les tuer, mais Simone ne l’entend pas comme ça, forçant ainsi Martin à lui donner raison. Lui, il veut les interroger.

Ben oui, il se doute bien que des militaires se servant d’un drone doivent en savoir plus que ce lui sur la quarantaine. Il les torture pour avoir des réponses, ce qui n’est pas au goût de Simone préférant leur parler, et en anglais s’il vous plaît. J’aurais bien aimé que toute la série soit en anglais, hein, parce que je comprends mieux cette langue que celle de la série me forçant à lire les sous-titres car je n’en parle pas un mot. D’ailleurs, la VO à ses limites : j’ai beau en être un partisan, sans la moindre base, on ne comprend franchement pas grand-chose, à part un ou deux mots de temps autres.

Bon, dans tout ça, on se retrouve avec Patrick qui explique à Martin qu’il est trop faible et se laisse manipuler par Simone. Quand Jean demande à ce qu’un des militaires, avec un tatouage de serpent, soit tué, Martin leur demande donc de tous se barrer avant de tirer trois coups de feu. Hmm. C’est louche.

Pendant ce temps, au bunker, Beatrice continue de draguer Rasmus de manière bien étrange et inexpliquée : Martin lui a déjà fait remarquer que son petit jeu ne servait pas à grand-chose. C’est un personnage super louche elle aussi quand même.

Allez, le groupe peut ensuite être réuni et on avance vite dans cet épisode un brin bouche trou : ils ont réussi à voler l’un des drones en plus d’un véhicule, et le drone fonctionne avec la carte numérique de l’épisode précédent, ce qui leur permet de vite mettre la main sur la chirurgienne qu’ils cherchaient et dont ils ont besoin pour sauver Rasmus.

Elle n’a aucun mal à le remettre sur pied, mais elle finit par découvrir l’identité de son père et change littéralement de visage après ça. Elle fait donc partie du mystère Apollon et a bossé pour eux elle aussi. D’ailleurs, elle a un bunker dans son jardin, ça tombe bien pour limiter les frais de production de la série. Là-bas, elle attache Rasmus pour lui donner un « vaccin » tout en répondant aux questions suspicieuses de Simone… pour finalement s’attaquer à elle en lui révélant que Frederick a tué ses enfants (probablement avec le virus). OUPS.

Autrement, les flashbacks de cet épisode s’intéressent à Jean, ce qui n’est pas gagné pour m’intéresser. Il a un passé trouble, évidemment, ce que l’on comprend dès le début de l’épisode où il est face à une tombe de petite fille. On découvre ensuite qu’il s’agit d’une petite muette qui lui apprend le langage des signes. Elle s’appelle Vilde et est très attachée à lui, mais clairement, ce n’est pas un bon point : il sera responsable de sa mort, c’est sûr, et par accident en plus.

Cela ne manque pas, mais c’était beaucoup plus atroce que je ne l’imaginais : trois militaires débarquent dans la ferme où Jean s’est réfugié après la première pluie. Ils tuent sans trop hésiter le père de Vilde, puis sa femme. Tout ça se fait alors que Vilde et Jean sont cachés dans une grange. Oh, la fillette est paniquée et fait du bruit, alors il tente de la faire taire en lui mettant la main sur le visage.

La scène est tout bonnement atroce et extrêmement prenante : il est terrifié par ce qu’il voit et ne fait pas attention à Vilde, la tuant au passage.

Il repère toutefois que l’un des militaires avait un tatouage de serpent sur le bras. C’est ce qui explique son attitude quand il le retrouve dans cet épisode et qu’il demande à Martin de le tuer. C’est aussi ce qui explique pourquoi il pète un câble quand il se rend compte que, non, ce type n’est pas mort. Ouep, le tatoué les retrouve chez la chirurgienne et Martin ne le supporte pas.

Il décide ainsi d’aller le tuer de lui-même, alors qu’il s’est déjà séparé de Lea et Bea quelques instants avant puisque celles-ci ne voulaient pas accompagner Patrick et Martin prêts à voler celle qui leur est venue en aide pour sauver Rasmus. Jean est ainsi fait prisonnier après avoir pris sa revanche. Je m’attendais à ce qu’on le voit mourir pour ça, mais même pas.

Bon, Lea le comprend mort quand elle ne le voit pas débarquer avec Martin et Patrick après avoir entendu un coup de feu. C’est triste comme tout. Dans le bunker, la chirurgienne pète un câble complet et explique à Simone qu’elle n’a aucune idée de la vérité. Ce n’est que le début de la série après tout. Alors qu’elle s’apprête à tuer Rasmus, Simone parvient à l’attendrir et… Patrick débarque et la tue.

Voilà qui est fait. Tout le groupe peut donc s’échapper, mais il y a désormais Jean en moins. Cela laisse Lea en larmes et provoque une friction entre Patrick et Martin. Ben oui, ce dernier n’a pas tué les hommes qu’il aurait dû et Patrick le lui reproche, parce que maintenant, ils ont perdu Jean. Seulement, Martin ne l’entend pas de cette oreille et reproche surtout à Patrick d’avoir pris la décision de laisser Jean derrière.

Oups. Même Simone la naïve est plutôt du côté de Patrick, mais elle prend quand même la main de Martin en fin d’épisode, sous le regard tueur de Bea en qui il est difficile d’avoir encore confiance…

Saison 1